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TENSION SEXUELLE
VOLUME 1
ÉPHÉMÈRE
ARI
Je suis à toi dans une seconde.
Si tu es occupé, je peux revenir un autre jour.
- Tu peux attendre ? - Oui, j'attends.
O. K.
Je suis prêt.
- Comment tu t'appelles ? - Ari. Ravi de te rencontrer.
Viens par là.
Assieds-toi.
C'est le premier ?
Tu as pensé à un endroit ou un dessin en particulier ?
- Quelque chose de petit, juste ici. - O. K., sur tes côtes.
On peut regarder un portfolio avec mes dessins
et voir si tu en aimes un.
Je peux te suggérer quelques endroits qui cicatrisent mieux.
Par exemple, j'ai celui-ci depuis longtemps.
Il a très bien cicatrisé car c'est une partie qui n'est pas très...
- Ça fait mal ? - Un peu, ils le font tous,
mais c'est une douleur légère.
Ce n'est pas comme si tu allais t'évanouir ou quoi que ce soit.
Celui-ci sur mon épaule a mis plus de temps à cicatriser.
parce qu'il est plus exposé au soleil
et il est en contact avec les vêtements.
- Tu comprends ? - Oui.
Il faut faire attention car il peut y avoir des petits détails
que, s'ils ne sont pas pris en compte, ça ne cicatrisera pas correctement par la suite.
J'en ai un autre ici, sur mon dos.
Ce sont des masques aztèques que j'aime, je les ai donc faits.
Et le premier.
C'est le plus récent.
Tu vois que la couleur est un peu plus intense ?
C'est parce que la couleur s'estompe avec le temps.
- O. K. ? - Oui.
Tu veux jeter un œil au portfolio ? Je vais t'aider à choisir.
- Super. - Oui ?
- Bien, commençons. - Est-ce que ça va faire mal ?
Ça va faire un peu mal. Tu vas sentir des picotements.
- C'est pas si difficile. Ça va le faire ? - Oui.
Parfait.
Ne t'inquiète pas, c'est très petit.
Je vais laisser de la place au cas où tu voudrais l'agrandir plus tard.
Ce sera prévu pour.
Ça pourra saigner aussi, donc, n'aie pas peur, ça va aller.
O. K. ?
- Ça va ? Ça fait mal ? - Un peu.
C'est petit, ça sera terminé dans une minute.
Tiens bon et essaye de ne pas bouger s'il te plaît.
Salut.
N'oublie pas d'en prendre soin.
Frotter avec une lotion deux fois par jour, pas de bronzage.
- Tu m'écoutes ? - Oui.
N'oublie pas, prends-en soin.
Utilise un savon neutre, O. K. ?
- Tu l'aimes ? - Oui.
N'oublie pas, prends-en soin.
- Comment ça va ? - Bien et toi ?
Écoute, juste une minute, je dois terminer quelque chose.
- Je reviens tout de suite. - D'accord.
C'est bon.
- Alors, c'est comment ? - Super. Tu veux voir ?
Oui.
- Il a l'air bien. - Oui.
Tu en as bien pris soin, c'était facile, non ?
Et maintenant ?
Je voudrais l'agrandir vers le bas, comme le tien.
- D'accord. Grand comme ça ? - Oui.
Pas de souci. Ça va faire un peu plus mal car ça va prendre un peu plus de temps,
mais on peut le faire. Tu veux que je le fasse maintenant ?
Oui.
Donne-moi 10 minutes pour esquisser quelque chose et nous commencerons.
- D'accord. - Super. Je reviens tout de suite.
O. K., je suis à toi.
- Tu enlèves ton polo. - Bien sûr.
Ça me semble très bien.
Bien. Comme la dernière fois, tu devras en prendre soin.
C'est plus grand, donc la peau souffre plus.
Prends-en même plus soin que la dernière fois et tout ira bien.
Ça fera aussi mal que la dernière fois,
mais un peu plus longtemps.
- O. K. ? - Oui.
- Tu sembles effrayé ? - Tant que ça ?
- Ça va bien. - O. K.
C'est super.
- Tu l'aimes ? - Oui, je l'aime.
N'oublie pas de venir la semaine prochaine. Je dois te soigner.
- T'oublie pas ? - Non.
Il est comme le mien.
- Qu'est-ce qu'il y a ? - Rien.
Rien ? Il y a mon nom dessus.
C'est pour toi.
Tu veux me le mettre ?
Tu l'aimes ?
Je l'aime.
Salut. Attends quelques minutes et je suis à toi.
Bien, encore juste une minute et je suis prêt, O. K. ?
Je suis à toi. Déboutonne ta chemise, on va voir à quoi ça ressemble.
Super.
Ça a l'air vraiment bien.
Oui, je l'aime bien.
Tu en as pris soin comme je te l'ai dit ?
- Tu en as pris soin ? - Oui, oui.
Je te recommande d'en prendre soin encore une ou deux semaines pour être sûr,
et ce sera tout.
Et à chaque fois que tu souhaites faire quelque chose de nouveau,
tu reviens et on pourra l'agrandir ou faire un nouveau tatouage.
- D'accord ? - D'accord.
« Ari » ?
Comme moi. Mon nom est Ari aussi.
Tu l'avais laissé derrière.
Prends-le.
LE COUSIN
- Tu es bien arrivé ? - Oui, le train était un peu en retard.
- Ça devait être le bordel. - Non, pas tant que ça.
C'est mon cousin de Córdoba. Il va rester quelques jours.
Il y avait un accident de voiture à l'entrée, c'est pourquoi j'ai demandé.
- Tout allait bien. - Je peux ouvrir un bouteille de bière ?
Bien sûr.
Le gars est un abruti.
Il roulait à 85. Il a été arrêté par la police.
Si tu dois accélérer, fais-le à fond.
C'est quelle heure ?
Deux heures.
- Tu veux dormir ? - Oui, je vais aller me coucher.
Je vais voir des amis au billard.
- Je vais y aller. - Pas de souci. Je vais pas tarder à me coucher.
Elles sont floues, oui.
Le petit frère de Natalla a utilisé l'appareil photo et il ne savait pas faire.
Regarde, ils sont nombreux.
Ceux-ci sont de la montagne, il faisait super froid ce jour-là.
Nous sommes restés toute la nuit.
C'est pas trop tôt, mec.
Oui.
- Ils sont arrivés à quelle heure ? - À 4 heures.
- Et ton cousin ? - Il part.
Je pense que ma tante lui a dit de rentrer, j'ai pas tout compris.
Il prend le bus de 8 heures.
Tu veux venir avec moi au magasin ? J'ai besoin de quelques trucs.
Oui, bien sûr.
L'AUTRE
Tu vas me faire tomber.
- J'ai baisé la nuit dernière, mec. - T'as baisé ?
Je lui ai mis bien profond.
- Carola ? - Carola peut toute la prendre.
- Arrête tes conneries. - C'est pas des conneries. Sens,
- j'ai encore l'odeur de sa chatte. - Dégage !
Tu n'as pas baisé Carola. Vous l'avez fait où ?
Chez elle.
Pourquoi tu dis que c'est des conneries ? Je ne t'ai jamais menti.
Je ne sais pas, mec. Mais Carola ne baise avec personne.
- Je le sais. - Tu ne connais pas les filles.
C'est ce qu'ils disent tous pour qu'elles ne soient pas à des putes.
Mais elles aiment plus la bite que les bonbons.
Tais-toi ! Dis-moi comment c'est arrivé.
Je suis allé chercher ses cours de biologie,
j'ai dit : « Carola, apporte-moi un verre d'eau. ».
Elle a dit : « D'accord, mais tu dois rentrer parce que mes parents vont arriver. ».
J'ai dit : « Ils sont allés où ? », « Chez ma sœur. » elle a dit.
« Ta sœur de Longchamps ? ». Tu sais que Carola habite ici, à Once.
- Oui. - J'ai dis : « Mais c'est loin ! ».
Elle dit : « Peu importe, Tony. Je vais te chercher de l'eau et tu pars. ».
Alors ! Qu'est-ce t'en dis, crétin ? Écoute et apprends.
Je dis : « Carola, pourquoi tu n'as pas de petit ami ? ».
Elle dit : « Ça te regarde pas. ».
Je dis : « Parce que je t'aime vraiment, j'ai toujours voulu être ton petit ami. ».
- J'ai pris son visage comme ça, - Laisse-moi !
et je l'ai embrassée. Elle a semblé contrariée, mais je l'ai encore embrassée.
- Et j'ai eu une méchante trique. - Et puis, ton rêve s'est envolé.
Carola ne baise avec personne.
C'est la meilleure amie de Jesi. Elles se disent tout.
Elle veut attendre de trouver un vrai petit ami.
En tout cas, elle ne le fera jamais avec toi.
Je te dis que je l'ai baisée.
Quand je l'ai de nouveau embrassé, elle a vu que je bandais.
Je lui ai pris la main pour qu'elle me tripote. Elle a dit : « Tu es dégoûtant ! ».
J'ai dis : « Pourquoi ? Essaye juste. Ça va aller. ».
J'ai commencé à embrasser son cou, ses seins, sa chatte.
Si j'avais pas éjaculé aussi vite, j'aurais baisé aussi son cul.
- Tu as vraiment beaucoup d'imagination. - Quoi, tu ne me crois pas ?
Jesica ne dit jamais quand elle te baise et je ne dis jamais que tu es un menteur.
Je ne te dis jamais rien parce que tu as une grande gueule.
- C'est pas vrai. - Si, c'est vrai.
Peu importe.
- Mince. - Regarde où tu marches, abruti.
J'ai vraiment faim.
T'as faim ? Pourquoi tu m'appelles la grande gueule ?
Tu es toujours en train de raconter les secrets des autres.
Tu ne veux pas me le dire ? Regarde cette tête.
Je ne fais pas la tête. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ?
- Je veux savoir. - Quoi ?
- Ce qui se passe, comment tu baises avec Jesi ? - Ça te regarde pas.
Allez, tu ne veux pas me le dire ? Je suis ton ami.
- Si, t'es mon ami. - Alors, dis-moi.
- Tu ne sais rien garder pour toi. - T'es un con.
Va chercher de l'eau.
- De l'eau ? - Non, du coca.
File-moi ça, j'ai soif.
- Quoi ? - C'est quoi cette tête ?
- Quelle tête ? - Allez, je te connais.
C'est ta tête quand t'es mal luné.
- Je vois pas ce que tu veux dire. - Fais pas semblant, je te connais.
- Tais-toi. - Tes yeux sont comme ça.
- Je ne suis pas mal luné. - Dis-le moi, dis-le moi.
Tu veux que je te dise quoi ? Arrête de me taper.
Je veux savoir comment tu baises avec Jesi.
C'est pas ton affaire comment je baise avec Jesi.
Quoi ? Vous êtes plus ensemble ?
- Mais non. - Alors ?
T'es vraiment con.
On a jamais baisé.
Je peux pas, mec, elle veut pas.
- Pourquoi tu rigoles, crétin ? - Et pourquoi elle veut pas ?
- Tu peux pas la sauter ? - Bien sûr que je peux ! Connard.
C'est à cause de quelque chose. Ça n'a rien à voir avec ça.
- C'est à cause de quoi alors ? - De quelque chose !
- Allez, accouche ! - Arrête !
C'est quoi le problème alors ?
Jesi veut pas que tu lui fasses !
Ma bite est trop grosse.
Quand je veux baiser, elle veut pas et je peux pas.
Jesi ne veut pas baiser avec toi parce qu'elle ne t'aime pas.
Bien sûr qu'elle m'aime ! Quand on va baiser, elle...
Elle peut pas, ça lui fait mal.
Laisse-la moi, je la rendrai heureuse.
Je te dis que ma bite est trop grosse !
Allez, arrête tes conneries. Arrête de te vanter.
Je me vante pas, mec. Tu penses que c'est marrant pour moi ?
- Ne te fâche pas. - Je ne suis pas fâché.
C'est très sérieux, j'ai un problème avec ça.
Sérieux ? T'es pas sérieux. Je te connais depuis tout petit.
Ta bite est normale.
Il s'est beaucoup agrandie, mec, je suis sérieux.
Pourquoi tu ris ?
Parce que tu dis qu'elle est grosse ! Tu me parles comme à n'importe qui.
Pourquoi tu te lèves ? Qu'est-ce que tu vas dire debout ?
Pourquoi tu rigoles, mec ?
Crétin !
Je te dis qu'elle a grossi ! Regarde.
Tu vois ? Tu peux rire maintenant.
- Qu'est-ce qu'il t'es arrivé, mec ? - Qu'est-ce que tu fais ?
- Je vais les prendre. - Laisse-moi faire.
- Allez. - Laisse-moi, je vais t'aider.
C'est bon, Tony.
- Allez, laissez-moi en prendre. - Ça va, je les ai.
- Allez, rassures-toi, mec. - Je peux pas.
Il est arrivé quoi ?
Il est arrivé quoi à ta bite ? Elle était normale.
Je ne sais pas, ça a grandi.
Je sais pas, mec.
Je suis tellement excité.
Essaye avec une pute.
Je l'ai fait. J'allais la baiser et elle m'a repoussé.
Je lui ai proposé plus d'argent et elle a dit non, elle ne voulait pas que je la blesse.
T'y crois ? Tony, je veux baiser, tu comprends ?
Tu dois faire ce que j'ai fait avec Carola, lui dire que ça va bien se passer.
Qu'il n'y a pas de raison de s'inquiéter. Dis-le à Jesi ou à qui tu veux.
Je l'ai fait, mec. Jesi aime baiser. Nous avons essayé de plusieurs façons.
Mais quand je suis sur le point de la pénétrer, elle me repousse.
Elle a peur que je lui fasse mal. L'autre jour, elle s'est fâchée.
Je ne vais plus jamais baiser, Tony.
- Tu as essayé avec un mec ? - T'es con ou quoi ?
Je suis sérieux.
Moi, Antonio Serafin Rios, je t'assure que tu vas baiser aujourd'hui.
Allez, fais pas la gueule, mec !
- Tony, je rentre à la maison. - Non, tu rentres pas.
Relax, tout va bien se passer.
Je te présenterai un couple de nanas que tu auras envie de baiser.
C'est quoi le but ?
J'ai essayé avec Jesi, la pute et une autre fille.
C'est quoi le but d'essayer de nouveau si je peux pas le faire ?
Arrête d'être négatif.
Rappelle-toi quand nous nous sommes battus avec ces types lors de notre voyage scolaire ?
- Quel est le rapport ? - Ils m'ont frappé le visage.
Et qui m'a défendu ? C'est toi, mec. Tu en as pris quelques unes pour moi.
Tu te souviens quand on a pris la voiture de ton père et que je l'ai bousillée ?
C'est qui, qui a pris pour moi ?
C'est toi, Kevin. Tu es mon meilleur ami. Même plus, tu es mon frère.
Si je te dis que tu vas baiser aujourd'hui, tu vas baiser aujourd'hui.
Avec qui ? Un trou dans le mur ?
Allez !
Baiser est la meilleure chose qui soit. C'est une bénédiction de Dieu.
Tu vas pas baiser un trou dans le mur. Je suis ton meilleur ami.
Tu as toujours été là pour moi, maintenant c'est à mon tour.
Je comprends pas, Tony.
Viens ici et voyons ça.
Dis-moi encore ce que tu as fait avec Jesi et le reste.
Je te l'ai dit cent fois, tu veux que je te dise quoi ?
Ne me dit rien, montre-moi.
Fais comme si j'étais Jesi, montre-moi.
- Tu es fou ? - Tu veux que je t'apprenne à baiser ?
- Tu veux que je fasse quoi ? - Je suis Jesi, vas-y.
- Tu veux que je... - Oui, comme si j'étais Jesi.
Allez, montre-moi. Que veux-tu faire ?
Je sais pas, mec. Lui toucher les bras.
Quoi d'autre ? Vas-y.
Enlever sa chemise et lui toucher les seins.
Et encore ?
- Ça suffit, mec. - Allez ! Quoi d'autre ?
Lui enlever son pantalon... Et lui enfoncer comme ça.
- Et la prendre comme ça, comme ça... - Arrête ! Arrête !
- Quoi ? - C'est pour ça que personne veut baiser avec toi.
- Pourquoi ? - Tu dois y aller plus doucement.
Tu dois la regarder dans les yeux et la rassurer.
La fille doit être sûre que tu vas pas lui faire de mal,
surtout avec ton truc.
Une fois que la fille est excitée, tu peux y aller directement.
C'est pas si facile, t'es pas à ma place.
Je vais te montrer que c'est facile. Regarde.
- Je vais t'expliquer. - Qu'est-ce que tu vas expliquer ?
- Qu'est-ce que tu fais ? - Te montrer comment les baiser.
- Allez. - Non, t'es cinglé !
Allez mec ! Tu veux baiser ou pas ?
- Tu veux que je m'allonge ? - Oui, allonge-toi.
T'es dingue.
Non, tu es celui qui veut baiser et qui peut pas, essaye.
- Comme ça ? - Dépêche-toi ou la nana va se casser.
D'abord, comme ça. La regarder dans les yeux.
La fille doit se sentir rassurée.
- Arrête. - La caresser, toucher ses seins.
- Arrête, mec. - Allez, laisse-moi te montrer.
- Oui, mais... - Prends-la comme ça,
écarte ses jambes, présente-la et enfonce-la.
- Tu la regardes toujours. - Mec !
Elle va commencer à s'abandonner.
- Et tu la baises, tu la baises... - Ça me gratte, Tony.
Allez, enlève-le, enlève ça.
Le débardeur aussi, allez.
C'est ça. Tiens-la ici.
- Écarte ses jambes... - Attends.
alors elle se détend. Regarde dans ses yeux et rassure-la.
Ne la quitte jamais des yeux, comme ça. Touche-la, ses seins.
Rentre-la dedans et commence à la baiser.
- Mec... - Comme ça, regarde dans ses yeux.
Comme ça, bien. Attends... Je me rappelle d'un autre truc. Regarde...
Lève-toi. Attrape-la, tourne-la,
et prends ses jambes. Prends la mienne, lève-la. Caresse son dos.
Doucement, doucement. Enfonce-la bien et commence à la baiser lentement.
- Dans son cul ? - Non, dans sa chatte mais par derrière.
- Comme ça ? - Non, non ! Lentement. Commencer lentement.
- J'ai compris. - Quand elle se détend, fourre-la bien.
- Voyons voir. - Comme ça ?
C'est ça. Doucement. Oui.
Si tu veux la sodomiser, elle doit être à quatre pattes.
Comment je vais faire ? Je vais pas lui demander de faire ça !
Une fois que tu commences à la baiser, tu voudras la sodomiser.
- Demande-lui de se mettre à quatre pattes. - Avec moi derrière ?
Oui. Tiens-lui les jambes. Allez.
Attrape ses jambes pour lui écarter.
Ta bite est grosse. Si tu veux la sodomiser, tu vas devoir l'aider.
- Écarte ses cuisses. - Et puis ?
Une fois à l'intérieur, elle commencera à se mettre à l'aise.
Baise-la. Rappelle-toi d'y aller doucement, c'est ça.
Essaie de la caresser. C'est ça.
- Attends, attends... - Ça suffit, mec.
Non, ça c'est important, assieds-toi.
Demande-lui de t'asseoir sur toi.
N'oublie pas de la regarder dans les yeux. Rassure-la.
Tu lui rentres. Une fois à l'intérieur, si elle commence à bouger, elle aime ça.
- Tony, attends... - Comme ça.
C'est ça, tiens-lui le dos.
Attends. Tu me fais rire. Arrête.
Il est très important de la mettre à l'aise.
- Le baiser. - Quel baiser ?
- Est-ce que tu l'as embrassée ? - Oui, partout.
Non, non. Une fois qu'elle est comme ça, prends-la, allonge-la,
regarde dans ses yeux, et tu lui dis...
« J'attendais ce moment depuis si longtemps. ».
- Vraiment ? - Tout à fait.
C'est ce qu'elle va dire et puis tu l'embrasses.
- Comment ? - Regarde-la, approche-toi...
et l'embrasse-la.
Tout commence par le baiser,
Je te l'ai dit, avec tout ce que tu as appris, tu pourras baiser.
Tu es un génie, Tony.
FRACTURE DES BRAS
MON AMOUR
- J'adore cet endroit. - C'est magnifique.
- Je te l'avais dit. - Il y a tellement arbres.
- Je t'ai dit que tu devrais venir. - Ce sont des acacias ?
- Oui, il y a une forêt là-bas. - Ils sont millénaires.
Peut-être pas millénaires, mais ils sont vieux.
Allons dans la forêt pour nous balader.
- Maintenant ? - Oui.
- Je dois me préparer pour faire du shopping. - Maintenant ?
Je veux prendre de la confiture pour ma mère. Laisse-moi me préparer et nous irons.
- D'accord. Je vais attendre ici. - O. K.
- Bonjour. - Bonjour.
Qu'est-ce que c'est ?
C'est un entrepôt que mon père a construit il y a de nombreuses années.
- Excusez-moi. - Pardon.
- Pas de souci. - Faites attention en marchant.
Mon père l'a vendu et les propriétaires sont devenus mes patrons maintenant.
J'ai proposé de faire quelque chose ici, des petits appartements comme celui où vous êtes.
- Pour gagner un plus d'argent. - Bien.
- L'endroit est sympa, mais je ne sais pas... - Mais regardez ici !
Il faut tout enlever et... Regardez.
- Vous voyez celles-là ? - Oui.
Ce sont des poutres en acier. Enlevez-les et construisez un loft.
C'est que je pensais. Avec une une cuisine, un coin repas
et 3 ou 4 chambres pour différentes personnes
qui pourront partager la salle de bain et la cuisine.
- Qu'est-ce que vous en pensez ? - J'aime bien.
Vous pouvez également déplacer la partie barbecue ici, aussi.
Vous pouvez mettre une partie qui communique de la salle à manger
avec le reste des chambres.
Je pense que l'espace sera mieux utilisé si vous tombez tous les murs
et que vous avez un salon ou un espace de réception...
- peut-être un endroit télé, ordinateur. - Ça semble bien.
Ça permet d'autres activités.
C'est quelque chose de différent de ce que nous avons l'habitude de voir ici.
alors les gens auront plus de choix.
Et ça me donne une excuse pour tout déblayer.
- Cet espace pourrait être bien utilisé. - Merci beaucoup.
- Merci pour votre aide. - Je fais ça pour vous.
- J'apprécie vraiment... - Chéri ?
- Chéri ? - Coucou. Comment tu vas ?
- Je te cherchais. - Tu es prête ?
- Oui. - Désolé, je dois y aller.
- Allons-y. - O. K.
- Faîtes-moi signe si vous avez besoin. - J'y vais.
Chéri ? Bonjour.
- Bonjour. - Bonjour, marmotte.
C'est quelle heure ?
- Il est midi. - C'est pas possible !
- Si. - On a raté le petit déjeuner.
- Mais non. - Il est pas servi jusqu'à 10 heures ?
L'employé a dit qu'on pouvait le commander à tout moment.
O. K. Dans ce cas, je veux du café et des viennoiseries.
- D'accord. - D'accord ?
Des croissants au beurre ou sans ?
- Des croissants. - Des croissants
et ce pain de campagne que nous avons eu hier.
- Encore du pain de campagne ? - Oui.
- C'est toujours la même chose ! - Qu'est-ce que ça peut te faire ?
- D'accord. - Laisse-moi dormir encore 5 minutes.
Encore 5 minutes.
L'endroit est magnifique.
Il y a une forêt, plein de boulots...
Les couleurs sont superbes. Maman, tu devrais venir.
Oui. On vient de se lever.
Oui, maintenant. On s'est couchés tard hier.
- On a regardé un film... Attends une seconde. - Excuse-moi.
Voici. Dites-moi si vous avez besoin d'autre chose.
- Je suis ici en train de tondre. - O. K., merci.
De rien.
C'est beau, mieux que sur les photos.
Une seconde. Excusez-moi, je peux vous demander quelque chose ?
- Bien sûr. - On peut partir après 17h ?
On voudrait aller en ville acheter des choses.
- Pas de problème. - Vraiment ? Génial, merci.
Si les chiens vous gênent, dites-le moi.
- Pas du tout, j'adore les chiens. - Bien.
Allo, on rentre à la maison cet après-midi comme c'était prévu.
Attends une seconde, maman. Désolé, une dernière question.
La baignoire a commencé a fuir la nuit dernière.
Nous avons dû utiliser les serviettes laissées sur le lit et elles sont mouillées maintenant.
Pourriez-vous en apporter de nouvelles, puisque vous y allez ?
Et pouvez-vous dire à mon ami que le petit déjeuner est prêt ?
- Merci. - De rien.
C'est tout. Oui...
C'est pas difficile pour venir ici, tu devrais venir et le dire à Nestor.
Le truc c'est que... C'est compliqué, mais...
Votre amie vous attend dehors pour le petit déjeuner.
C'est bon.
- Tu en veux un autre ? - Non, je vais prendre une douche.
Tu veux venir avec moi ?
Non, je voudrais ramasser des tomates dans le verger.
On s'arrêtera à l'épicerie pour acheter des fromages en ville.
Ils en ont beaucoup et le gars m'a dit que je pouvais.
Tu vas prendre une douche pendant que je ramasse des tomates.
- Chérie... - Quoi ?
Vas-y. Prends ta douche. Nous devons encore aller en ville.
Ce sont des tomates cerises ?
Non, ce sont des tomates rondes, mais elles sont encore petites.
- Quand elles mûriront, elles grandiront. - Bien.
C'est du basilic ici, non ?
- Si. - Oui, du basilic.
- Je vais faire une sauce savoureuse. - Lau !
- Regardez. - Tellement frais.
- Excusez-moi. - Oui.
Laura !
Vous savez quoi ?
Ça doit être mon petit ami, avec le problème de douche.
- Vous pouvez aller voir ? - D'accord.
Merci.
- Venez. - Ici ?
Oui.
Ces bâtiments ont été construits il y a environ un an et il y a quelques problèmes.
Excusez-moi. Vous n'aurez pas de problème ici.
Faites attention, parce que c'est délicat.
Ouvrez l'eau chaude et laissez-la couler.
Quand la température est bonne, allez-y. Rendez-moi un service.
Criez quand vous avez terminé...
afin que j'utilise la douche parce que je vais pas tarder à partir.
- Comment ça s'ouvre ? - Comme ça.
- Comme ça ? - Oui, c'est simple.
Appelez-moi et je viendrai. Dites-moi si vous avez besoin de quoi que ce soit.
- Autre chose ? - Oui.
Nous allons en ville pour faire des courses et manger.
- Vous connaissez un endroit ? - Laissez-moi réfléchir...
Qu'est-ce que je peux vous recommander ? Vous savez où se trouve le parc ?
- Sur la rue principale ? - Oui.
De l'autre côté de la rue, il y a une sorte d'église.
- Après, il y a une station-service. - Je peux l'utiliser ?
Bien sûr, prenez-le. Dites-leur que c'est Raoul qui vous envoie.
- Qui vous envoie ? - Ils vous feront une remise.
Rassurez-vous, c'est très bon.
- Je pense que c'est un des meilleurs endroits. - Merci.
- Dites-moi si vous avez besoin de quelque chose. - Merci.
De rien.
Dites-moi quand vous avez fini que je puisse me doucher.
D'accord.
Mais...
- C'est comme si j'avais terminé. - O. K., j'arrive.
ENTRAÎNEMENT
Quoi ? Je suis en train d'écrire, attends.
Plie ton bras.
- Attends. - Allez.
- Le mètre est assez long ? - Il est assez long.
Attends. Plie !
- Allez. - Comme ça ?
Attends, attends. Parfait, allez.
Inspire.
Inspire encore.
Bloque ta respiration. Bien.
T'as failli mourir.
Je vais l'écrire...
« Poitrine », O. K.
Tour de taille.
Parfait.
- C'est bon ? - Oui, attends.
Laisse-moi voir...
Ici.
Cette mesure est pas bonne, y'a ma bite.
Oui, reste tranquille. Là, hein ?
- Tu rigoles. - O. K.
- Je vais l'écrire. - Bien sûr.
Attends.
25, 26... Allez ! 27...
28, 29... Allez.
C'est dur ! 30, je t'ai eu !
Attends. Reste comme ça.
- Qu'est-ce que tu fais ? - Essaye de bouger.
- J'essaye. - Non, tu ne pourras pas bouger.
- Je parie que je peux me libérer. - Tu peux pas.
- Tu vois ? - T'es costaud, mec.
Comme ça, je te bloque.
- Reste en place. - Je peux pas bouger.
Et maintenant ? Comme ça. Et maintenant ?
Attends, attends, attends. Je perds mes forces.
C'est ça. Reste en place.
- Reste en place. - C'est une bonne technique.
- Oui. - T'as appris ça où ?
C'est quelqu'un qui me l'a appris, pour se défendre.
Ça fait mal.
T'arrête pas.
- Ça te fait du bien ? - Oui.
- J'ai un nœud. - Oui.
- Tu le sens ? - Un peu.
Regarde comment elle s'amuse, elle est adorable.
Elle est mignonne, hein ?
Elle est belle.
Viens ici.
Elle me mord.
Regarde la photo qu'elles m'ont envoyée, regarde ça.
- Tu vois ? - Regarde-les.
- C'est Sofia. - Elle a de beaux seins.
- Elle est magnifique. - Incroyable.
Elle est belle, regarde sa copine.
- Mate ce cul. - Un super cul.
- Un cul bien serré. - Oui, elles sont très cochonnes.
- Vraiment cochonnes. - Oui.
- Vraiment trop cochonnes. - Les voici ensemble.
- Incroyable. Je voudrais bien me les taper. - Ça c'est sûr.
Que penses-tu de leur envoyer une photo de moi en sous-vêtements ou nu ?
Tu veux prendre la photo ?
- Bien sûr. - Parfait.
- Ouais et on l'enverra. - Pas de souci.
Attends. O. K.
J'y vais.
- Regarde, c'est pas mal. - Prends-en une autre.
Une autre. Je contracte mes abdos.
- Super. - C'est pas mal ?
- Parfait. - On en prend une en sous-vêtements ?
- Oui. Tu penses que c'est bien ? - Oui, ça va les exciter.
O. K. Faisons ça.
- Prends-en une autre au cas où. - Elles sont super. Génial.
- Fait ça bien. - Elles sont superbes.
Que penses-tu d'en faire une sur le côté pour montrer un peu plus ?
C'est bien, là.
Fais voir.
Regarde.
- Celle-ci est bien. - Oui, ça va les exciter.
- Ça va les rendre folles. - Elles ont superbes.
C'est des chaudasses, on va les emballer avec ça.
Elles ont l'air bien. Tu penses que ça va aller ?
- Oui ! Regarde-les. - Génial, merci.
- Ça c'est fait. - Je les envoie ?
- Oui, vas-y. - O. K.
Attends. Je les envoie à toutes les deux.
Eugenio ! Eugenio, viens !
Viens.
- Qu'est-ce qu'il y a ? - Elles ont répondu.
- J'étais occupé, qu'est-ce qu'il se passe ? - Les filles.
Qu'est-ce qu'elles ont écrit ?
« C'est qui ton ami ? ».
« Prenez-vous en photo ensemble et on vous en montrera plus. ».
- « Qui est ton ami ? ». - Je leur ai envoyé une photo de toi.
- Tu as envoyé ma photo ? - Oui.
- Quelle photo ? - Une que j'avais.
Je t'ai pris en photo en cachette.
- T'es vraiment con ! - Tu es très bien.
- T'es sûr ? - Sinon, je ne l'aurais pas envoyée.
- Elles ont dit quoi ? - De leur envoyer d'autres photos.
- Envoyons-leur des photos de nous deux. - O. K., faisons-le.
- Oui. - On peut prendre un photo de nos têtes et...
- O. K. - On doit leur donner envie.
- T'es sûr que ça va marcher ? - Oui, bien sûr.
- Je sais ce que je fais. - O. K., on le fait.
- Attends. - Règle l'appareil.
Allez.
- Voyons ça. - Magnifique.
- Elle a l'air bien. - Tu aimes ?
Oui, envoie-leur. Envoie celle-ci.
Envoyons celle-la et une de plus,
une autre sans vêtements ou en sous-vêtements.
- Sans vêtements ? - Une autre.
- Une photo nu ? - Juste une... Tu as un beau corps.
Envoyons-leur une photo sexy tout nu.
- Tu es malade. - Commençons avec une en slip.
Allez, faisons-le.
- Je ne sais pas... - Les filles vont nous passer sous le nez.
- D'accord. - Bien.
- On le fait. - O. K.
- En sous-vêtements ? - Oui, allez.
- O. K. - Fais-moi confiance.
O. K.
- Viens par là. - On fait comment ?
Pas ça, attends. Comme ça ?
- Comme ça ? - Attends. Plus proches.
- Là ? - Oui.
- Attends... mec ! - Allez.
Là.
Prêt ?
Splendide !
- C'est bien ? - Regarde.
Ça a l'air bien. C'est super.
- Envoie-la. - Elles vont tomber avec ça.
- Envoie-leur. - Je voudrais en envoyer d'autres.
- Pas d'autres. - Faisons-le.
- Ça suffit avec celle-ci. - Laisse-moi déjà envoyer celle-ci.
D'accord. Envoie-la et attendons la suite.
- T'es génial. - Arrête, mec.
Allez, envoie-la.
- Allez. - Voyons voir ce qu'elles en pensent.
- On va voir ce qu'elles répondent. - On verra bien.
- Regarde. - Quoi ?
- Je t'ai dit qu'elles répondraient. - Regarde-les !
Elles sont splendides, elles ont envoyé 2 photos.
- Qu'elles sont belles ! - Regarde l'autre photo.
- Quelles sacrées chaudasses ! Mon Dieu ! - Je t'ai dit que ça marcherait.
Et dire que tu voulais pas prendre la photo.
C'est une bonne chose de les avoir envoyées.
Si tu n'avais pas pris cette photo... Le gros plan n'aurait pas marché.
- C'était l'autre. - Montre-moi.
- Regarde ce cul, ces nichons ! - Elles sont magnifiques.
- J'en peux plus, ça me fait bander. - Tu bandes ?
- Oui, ça m'excite grave. - Tant que ça ?
- Je suis chaud comme la braise. - Fait voir...
- Arrête, je suis excité. - O. K.
- Oui, c'est des nanas très chaudes. - Vraiment chaudes.
Que dirais-tu...
Penses-tu qu'on pourrait prendre quelques photos en plus ?
- D'accord ? - Je pense pas que...
- T'as une trique, sors-la. - C'est pas possible.
- Je bande, mais je ne pense pas... - Allez.
- Je vais pas leur envoyer une photo. - Et pourquoi pas ?
- On est venus de loin. - Non.
- Tu as dis la même chose avant. - Et puis,
on pourrait nous voir.
Et si je ferme les stores, tu me la montres ?
- Oui... - Vraiment ?
- O. K., ferme-les. - O. K.
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