All language subtitles for Invasion of the Star Creatures - 1962.fre

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

L'INVASION DES CR�ATURES DE L'ESPACE

Ceci est une histoire vraie. Seuls les faits ont �t� enti�rement d�form�s.

Voici notre premi�re option de d�fense.

Ici, � Fort Nicholson, se trouve le centre mondial de recherche atomique.

Ici, les meilleurs scientifiques mondiaux travaillent ensemble

afin de construire et tester des armes atomiques et � hydrog�ne

qui font de cette nation la plus importante force de paix au monde.

Les gens d'ici sont des experts soigneusement s�lectionn�s.

Dix, neuf, huit, sept,

six, cinq, quatre,

trois, deux, un. Feu !

H�, Penn, ferme le robinet.

Allez !

Ferme-le !

Allez !

Ne l'approche pas de moi. C'est dangereux.

Vite, �a bouge tout seul !

Ainsi font, font, font

Tu veux faire quoi ? Me noyer ?

Toi et tes id�es.

On est dans l'arm�e pour vivre l'aventure, non ?

Pas moi. Je suis dans l'arm�e pour m'instruire.

De nos jours, les nanas craquent pour les intellos.

Tu te souviens des pubs de l'arm�e ?

"Rejoignez l'arm�e. Pour une formation qui sera payante dans le civil."

J'ai pas attendu l'arm�e pour �tre un civil.

Qu'avons-nous appris jusqu'ici ?

- Ce que nous avons appris ? - Oui.

C'est de ne jamais se porter volontaire, �a, c'est s�r.

On n'est pas oblig�s. On doit se taper tout le sale boulot de l'arm�e.

Vraiment ? Et la discipline ? On a appris la discipline, non ?

Qu'est-ce que j'en sais ? J'arrive pas � le prononcer.

Et la propret� ? Qu'en est-il ?

On nettoie les poubelles.

Oui, mais... �a, c'est s�r.

- Comment peux-tu manger �a ? - C'est pas facile.

INTERDICTION DE FUMER

Je me demande � quel genre de boulot payant ils nous destinent dans le civil.

Penn, mon pote, la d�charge municipale, tu connais ?

On pourrait devenir de bons ing�nieurs sanitaires.

Arr�te, tu r�ussiras jamais le test sanitaire.

D'apr�s moi, le truc, c'est les missiles.

Faisons-nous muter dans une base de missiles.

Nous y sommes.

Alors, il faut que �a bouge. Il se passe des choses l�-haut.

Nous sommes � l'�re spatiale. Je veux aller sur la Lune.

Bien s�r. Moi aussi, j'aimerais t'y envoyer.

Je suis s�rieux. Prends l'exemple de Schpoutnik.

"Schpoutnik" ? Tu veux dire Spoutnik.

Oui. � bord, il y avait une chienne. La prochaine fois, ce sera un homme.

Je me porterais bien volontaire.

Tu as dit un homme.

Soldat Philbrick, le premier homme dans l'espace.

Je suis assez petit.

Je rentrerais s�rement dans leur satellite. Ils ont quelle taille � ton avis ?

� peu pr�s celle de cette poubelle en t�le.

Tiens-moi mon cigare.

Par ici, Penn.

- O� �a ? - Ici !

�a va. Je suis un peu � l'�troit.

Eh ben, t'as l'air � l'aise l�-dedans.

Arr�te !

Tr�s bien, capitaine Philbrick, �tes-vous pr�t � d�coller ?

Affirmatif, capitaine Penn. Pr�t � v�rifier la cam�ra.

Pr�t � v�rifier les instruments.

- La pression ? - V�rifi�e.

Pr�t � d�coller ? D�but du compte � rebours.

Dix, neuf,

huit, sept, oxyg�ne,

six, cinq, quatre, carburant allum�,

trois, d�but de l'enregistrement,

deux, un, feu !

H�, les gars, que se passe-t-il ici ? Que faites-vous ?

J'ai r�ussi !

- Conduisez-moi � votre chef. - Tu es vraiment cingl�.

- O� allais-tu ? - Sur la Lune.

- On y joue quoi ? - O� est-ce ?

- O� est quoi ? - La Lune ?

J'en sais rien. Je ne suis pas du coin.

G�nial, mec. Je ne savais pas que tu savais danser.

Les gars, vous allez avoir des ennuis si vous n'allez pas voir le colonel.

Le chef, le grand manitou. Il veut vous voir.

Allons-y, car je suis votre sergent. Suivez-moi.

Une, deux, trois, quatre. C'est bien.

Deux, trois, quatre.

�a sent les plumes br�l�es.

Mon colonel, les deux soldats sont l�.

Je me demande ce que le colonel nous veut.

Je sais pas. Peut-�tre te transformer en missile t�l�guid�.

Je parie qu'il va nous offrir ce super boulot.

L'op�ration demeur�e secr�te jusqu'� pr�sent.

Peut-�tre qu'ils vont nous envoyer en mission secr�te � Moscou.

Ou peut-�tre au Pentagone.

Tu lis trop de science-fiction. �a n'arrive pas aux soldats.

- J'aimerais qu'on gagne un galon. - Je pr�f�rerais recevoir une m�daille.

Toi aussi, t'en recevras une. Une belle bosse avec quelques bleus.

C'est bon, les cow-boys de l'espace. Entrez.

N'oublie pas, peu importe de quoi on nous accuse, on n'a rien fait. Capisci ?

Tr�s bien, les gars, le colonel va vous dire quelque chose de tr�s important.

�a sent le poulet frit.

Tu vas �tre puni pour t'�tre fait passer pour un officier.

Silence.

Vous savez tous pourquoi vous �tes l�.

Non, bien s�r que non. Impossible ! C'est top secret.

Je serai bref.

J'adore �a, les briefings brefs.

Pas besoin de tourner autour du pot ou d'h�siter.

J'aime d�finir ma cible, viser et atteindre mon but.

Quel est mon but ? J'oubliais. C'est top secret et cela concerne...

Sergent, cela concerne quoi ?

C'est tellement top secret que m�me moi, je l'ai oubli�.

Je me souviens que pendant la guerre...

- Quelle guerre, colonel ? - Voyons voir. Laquelle ? Peu importe.

Cette mission doit rester enti�rement confidentielle.

Ce que je vais dire est vital pour notre nation.

Autrement dit...

H�, les gars.

... c'est pourquoi cela doit rester secret.

Vous avez compris ?

Si vous �tiez de l'eau de roche, vous seriez tr�s clair.

La mission, colonel.

Oui. Messieurs...

D�sol�. Je ne voulais pas vous vexer, soldats.

Un simple soldat s'�nerve vite.

Mais vous �tes le nerf de l'arm�e, ne l'oubliez pas.

- J'ai oubli� ce que je voulais dire. - La mission, colonel.

Sergent, pourquoi r�p�tez-vous cela ?

Un instant. Ah, oui.

Il y a deux semaines, soldats, cette zone a �t� touch�e

par la pire explosion cr��e par l'homme.

Une explosion �norme.

Le gouvernement am�ricain a fait sauter sa plus puissante bombe nucl�aire

ici-m�me, � Nicholson Mesa. Vous saisissez ?

Oui, tr�s bien, colonel.

Depuis deux semaines, nous attendons que les poussi�res radioactives se dissipent

pour que nos avions de reconnaissance puissent survoler la zone touch�e

et d�terminer l'�tendue des d�g�ts caus�s par la bombe.

Vous allez arr�ter de bouger ?

Les avions y sont all�s hier pour prendre des photographies a�riennes,

c'�tait une v�ritable h�catombe.

Vous comprenez le danger que comporte cette mission.

H�, je crois qu'il ne m'aime pas.

Comment �a ? Il t'a rat�, non ?

Le crat�re fait 8 km de diam�tre et presque 800 m de profondeur.

Soldats, vous savez ce que �a veut dire ? C'est un tr�s grand trou.

Gr�ce aux photographies, on a vu qu'une zone du crat�re

se r�v�lait �tre une immense grotte, apparemment touch�e par l'explosion.

Les services de renseignement sont bouche b�e.

Ils veulent savoir ce que c'est et comment �a a atterri l�.

Ils veulent que nous d�terminions la nature de cette grotte.

Autrement dit, nous devons y aller et frapper !

Tout va bien, soldats.

Rien de cass�. J'ai touch� le mess. Debout.

Cela me m�ne � votre mandat.

La mission, colonel.

Je sais que vous pesez vos mots,

mais �tes-vous oblig� de r�p�ter les m�mes mots inlassablement ?

Allez vous trouver un r�giment. Je connais mon m�tier.

O� en �tais-je ? Ah, oui, la mission.

Pourquoi n'y avez-vous pas pens� ? Vous croyez �tre ici pour quoi ?

Soldats, vous avez tous �t� s�lectionn�s

pour vous rendre dans cette zone, examiner cette grotte

et me rapporter vos conclusions.

Vous avez �t� s�lectionn�s

parce que vos aptitudes et votre formation

font de vous les hommes les mieux qualifi�s

de cette base pour cette mission sp�ciale.

Un instant.

Que mesure le compteur Geiger ? Quelle fr�quence obtiens-tu ?

Il n'y a rien, sergent.

C'est quoi ce bourdonnement, vous entendez ?

S�rement le serpent � sonnette sous votre pied.

Bien s�r, le serpent !

Qu'est-ce que vous faites ? Punaise !

Je l'ai tu�.

Vous avez fait preuve de z�le. Il aurait pu me mordre.

Vous �tes g�nial.

C'est la premi�re fois que je tue quelqu'un.

Vous m'avez sauv� la vie. �a ne veut rien dire ?

Ils m'ont donn� une arme. Je ne suis pas un meurtrier.

Pourquoi fallait-il qu'il en soit ainsi ?

Je ne le connaissais m�me pas.

�a suffit. C'�tait juste un serpent. Tuer un serpent, c'est pas grave, non ?

Il avait peut-�tre de la famille.

Vous avez vraiment bon c�ur.

Suivez-moi.

Veuillez vous arr�ter. Nous entrons dans la zone contamin�e.

Veuillez mettre votre masque � gaz.

Halte ! Tr�s bien, les gars, nous allons entrer.

Penn, Philbrick, vous restez ici pour garder l'�quipement. Allons-y.

Le sergent nous a d�fendu d'enlever le masque � gaz.

Il ne peut rien me d�fendre durant mon d�jeuner.

T'as peut-�tre raison.

L'air est pur, sergent. Nous pouvons enlever le masque.

Comme je vous l'ai d�j� dit, cette roche est indig�ne.

Cette grotte existe depuis longtemps. Elle n'a pas �t� form�e par l'explosion.

H�, Glory !

Venez voir ce que je viens de trouver. J'ai jamais vu �a.

Punaise, ce type a une dr�le de t�te. On dirait qu'il n'est pas humain.

C'est quoi, d'apr�s vous ?

Pas un homme, en tout cas. Mais plut�t un humano�de.

Aucune trace de fossilisation. Il fait au moins 2 m�tres.

Sa peau semble �tre faite de tissu ligneux ou d'�corce.

En tout cas, il est radioactif. Il a d� mourir dans l'explosion.

Oui, mais d'o� venait-il ? M�me ma famille n'a pas cette t�te.

C'est peut-�tre un extraterrestre ?

Vous avez raison. Comme si c'�tait �vident.

C'est simple. J'ai juste suppos� que cette cr�ature venait d'une autre plan�te.

C'est enfantin, Prez. Mais pourquoi est-elle ici, morte ?

Je vous laisse volontiers celles qui vivent encore.

Les gars, il faut bien agir.

Faire les h�ros et d�couvrir ce qui s'est pass�.

D'abord, comme d'habitude, on est pr�ts � tirer et on se d�ploie, compris ?

Ensuite, si vous trouvez quelque chose, vous venez me voir, car je suis le sergent.

Alors, c'est parti. Allez.

Une, deux, trois, quatre.

C'est ce que je pr�f�re. Je ne veux pas faire le rabat-joie,

mais comment t'as fait pour porter cette nourriture dans ton sac ?

Tr�s simple. J'ai enlev� quelques bo�tes.

Des bo�tes. Quel genre de bo�tes ?

Des bo�tes en m�tal tr�s lourdes.

Avec un cadran � l'ext�rieur, des tubes et des fils � l'int�rieur ?

C'est �a, exactement.

Super. Tu as enlev� la radio.

De toute fa�on, qui va l'�couter ? Calme-toi.

Me calmer.

Tu veux bien arr�ter de ronfler ? �a me rend fou.

Oui, Penn.

Je crois que je suis en train de r�ver de monstres. C'est terrible, atroce.

Je suis en train de r�ver de nanas, et c'est terrible.

Est-ce si terrible de r�ver de nanas ?

Dans mon r�ve, je suis attach� � une table et suis immobilis�. C'est terrible.

Je ne crois pas que ce soit un r�ve. C'est la r�alit�.

Qu'est-ce qu'on va faire ?

Je ne crois pas qu'on ait le choix.

Que ferait le commandant de l'espace Connors ?

Il briserait ces cha�nes et capturerait ces monstres

pour les interroger � Washington.

Dommage que tu ne sois pas le commandant Connors.

Je suis le professeur Tanga. Voil� mon assistante, le Dr Puna.

Nous venons de la plan�te Chalar, du syst�me solaire Belfar,

� environ 600 millions d'ann�es-lumi�re d'ici.

Y en a d'autres comme vous, mes ch�ries ?

Vous parlez tr�s bien notre langue. Pourquoi ?

C'est tr�s simple. Nous avons un �lectrofoffilagraphalohofomatique.

Pardon ?

C'est une machine qui transf�re les connaissances d'un cerveau

dans celui d'un autre, en adoptant ses symboles de compr�hension.

Je ne capte rien, ma ch�rie.

Tu vois, ils sont primitifs.

Eh, l�, un instant. �a veut dire b�te, non ?

Exactement, mon pote. Vous �tes vraiment vieux jeu.

Cette nana est branch�e.

Voil� un exemple d'expressions crues que nous avons apprises

d'un de vos compatriotes.

Le sergent Glory !

Dites-nous comment vous faites !

Faisons une d�monstration.

Tant qu'on y est, vous pourriez me faire une mise en plis.

- Et une petite coupe avec �a. - Silence !

Toutes vos pens�es, connaissances, impressions, aptitudes et habitudes,

conscientes ou inconscientes, seront transmises par cette machine

et se transformeront en images sur cet �cran.

En quelques minutes, nous assimilons toutes les connaissances

que vous avez acquises votre vie durant.

C'est comme un enregistrement dont on peut extraire et afficher

l'information qui nous int�resse.

Je ne veux pas que vous d�couvriez tout ce que j'ai fait.

Arr�tez de vous envoyer des fleurs.

Vos �motions primitives ne nous int�ressent pas.

Nous sommes des scientifiques.

Oui, ma ch�rie, et je peux dire que vous avez un sacr� �quipement.

Vous passez en premier.

Dans quelques instants, nous saurons ce que votre cerveau a enregistr�.

- C'est bizarre, il n'y a rien. - J'aurais pu le deviner.

Il doit y avoir un probl�me technique. Dr Puna, essayez le v�tre.

CHEF DE VOL SENIOR PHILBRICK

DU COMMANDANT CONNORS ESCADRON SPATIAL SECRET

Int�ressant. Tout � fait illogique et infantile.

Regardez-moi.

Dites-moi ce � quoi vous �tes en train de penser. Regardez-moi bien.

Tu pensais � quoi ?

Dr Puna, rappelez-vous notre mission et qui vous �tes.

Justement, quelle est votre mission ?

Nous sommes une �quipe scientifique qui a pour but de vous �tudier ici.

Nous sommes ici depuis 10 de vos ann�es, mais notre mission touche � sa fin.

Nous serions d�j� partis, mais notre vaisseau s'est ab�m� en atterrissant

et nous avons d� faire d'importantes r�parations.

Ma ch�rie, t'es vraiment extra.

Notre plan�te est petite

et la surpopulation nous a forc�s � chercher un nouveau monde.

Nous devions en trouver un, voir s'il pouvait �tre conquis et comment.

Vous serez surpris de voir comme ce sera simple.

�a ne me d�rangerait pas d'�tre conquis par vous.

Mais comment se fait-il que vous soyez si belles

et vos copains si beaux, ou alors, c'est qu'ils ne sont pas humains ?

Nous allons vous montrer. Suivez-nous.

Bas les pattes de carotte.

Philbrick, tu vas bien ?

- Oui, mais tu sais quoi, Penn ? - Quoi ?

Je ne m'�tais jamais fait remuer par une salade.

Dans notre monde, la soci�t� est compos�e de trois phases.

Les hommes sont des guerriers, les femmes des techniciennes

et les v�g�hommes des esclaves.

�a veut dire que ces gars costauds sont en fait des plantes

que vous faites pousser dans ces pots ?

Toutes ces plantes sont en fait des hommes ?

Ils ressemblent physiquement � des hommes, pourquoi ?

Je pensais qu'il y aurait aussi quelques belles plantes.

Ce serait g�nial.

Vous n'auriez pas un catalogue de graines pour poulettes, pour nanas ?

- Vous ne pensez qu'aux femmes ? - Pas toujours.

- Bien. � quoi d'autre ? - Aux filles.

Nous avons apport� cette terre de notre plan�te.

Les v�g�hommes nous envahissaient et si nous n'avions pas �limin� leurs chefs

et limit� leur croissance � nos champs, ils auraient d�truit notre culture.

Avec tout �a, nous pourrions concurrencer Interflora.

Ils se chargent des t�ches serviles, du travail le plus dur.

Ces gars-l� sont comme nous, de simples bidasses.

Arriv�s � maturit�, nous les d�terrons.

Ils sont presque indestructibles, mais leur dur�e de vie est assez courte.

- Ils peuvent parler ? - Non. Ce sont des t�l�pathes,

nous pouvons donc leur donner des ordres par la pens�e ou par les mots.

Suivez-nous, nous avons autre chose � vous montrer.

Soyez forts, les copains. Nous serons bient�t de retour.

Voil� notre vaisseau spatial.

Nous n'allons pas vraiment conqu�rir votre monde,

mais simplement le sauver de lui-m�me.

� cette allure, votre monde

s'autod�truira d'ici 200 � 300 ans.

Ce serait un terrible g�chis de laisser une jeune plan�te mourir

juste parce que ses habitants �taient trop stupides pour s'entraider.

�coutez. Nous ne sommes pas de cet avis.

Cette id�e de faire de nous des esclaves n'est pas bonne du tout.

Parce que, tout d'abord, nous sommes les esclaves de l'arm�e.

Et cette id�e de sauver le monde n'est pas bonne non plus,

parce qu'on ne croit pas � ces foutaises. J'ajouterai une chose tr�s importante :

Si jamais nous r�ussissons � nous �vader,

vous d�couvrirez notre v�ritable puissance.

- Tu vas bien ? - Ouais.

Nous ferions mieux de vous montrer notre puissance.

Si ces bons � rien sont si forts, pourquoi doivent-ils vous ob�ir ?

Si j'�tais si fort, je m'�vaderais d'ici.

Je vais vous montrer pourquoi.

Il me semble inutile de vous dire ce que ce rayon ferait � un terrien.

Je dois m'occuper des derniers pr�paratifs pour le retour dans notre monde.

Au cas o� vous seriez tent�s de vous perdre � nouveau,

le Dr Puna restera ici pour vous surveiller.

Devez-vous nous menacer avec �a ?

Vous avez r�ussi � �chapper � notre unit� au sol.

Je n'ai plus l'intention de jouer � ce petit jeu.

Moi, j'aimerais jouer avec vous.

- Comment �a ? - All�, le standard.

Si tu comprends pas �a, ch�rie, t'es vraiment vieux jeu.

"Vieux jeu" ?

C'est bien ma veine de tomber sur une fille comme �a mais arm�e.

Taisez-vous. Je dois r�fl�chir et vous m'en emp�chez.

�a vous d�range si on discute entre nous ?

Non, mais ne songez pas � vous enfuir.

Je vous surveille.

Nous aussi.

De quoi on parle, du beau temps ?

Plut�t de savoir si on sort d'ici ou pas.

Je n'ai pas envie d'�tre un cobaye sur une plan�te de fous.

J'ai une id�e.

Je me faufile derri�re elle, et d�s qu'elle s'occupe de moi, tu l'attrapes.

L'attraper ? Elle mesure 2 m�tres.

Monte sur une chaise. D�s que tu la tiens, je prends l'arme.

- Oui, tu te la prends entre les yeux. - T'as raison. Mauvaise id�e.

L'arm�e ne peut se passer d'un homme comme moi. Mauvaise id�e.

Finalement, si.

- Pourquoi ? - C'est la seule solution.

Va vers elle et tu te la joues comme Sinatra. Elle craquera peut-�tre.

- Sinatra ? Je ne sais pas chanter. - Pas celui-l�. Irving Sinatra.

C'est un beau boucher de mon quartier.

- Sois s�rieux, Penn. - Je le suis. Je t'explique.

Va vers elle et imite un acteur fran�ais. Elle craquera peut-�tre.

Vas-y. Bonne chance.

Ne me menacez pas avec �a. �a m'emp�che de parler.

Tr�s bien.

Qu'aviez-vous � dire ?

Laissez-moi vous emporter loin de tout, ma ch�rie.

Vous faites erreur. Nous allons vous emporter.

Mais que vouliez-vous dire ?

Je voulais vous dire que je vous aime bien.

Vous me plaisez, vous �tes chouette.

Avez-vous d�j� entendu parler de l'amour ?

Seulement dans vos pens�es de terriens.

Je trouve curieux que vous passiez tant de temps � y penser.

On ne fait pas qu'y penser.

Qu'est-ce que l'amour ?

Grossi�re erreur de votre part. Pas tr�s fut�.

Il n'avait pas de mauvaises intentions.

Il voulait m'aider � vous montrer ce qu'est l'amour.

C'est �a, l'amour ?

En partie. Il voulait vous enlacer.

M'enlacer. Montrez-moi.

- C'est �a, enlacer ? - Oui, � peu pr�s.

C'est ainsi que vous faites ?

� l'aide ! Laissez-moi ! Vous allez me briser le dos.

Bon sang, vous feriez une sacr�e catcheuse.

Si s'enlacer fait partie de l'amour, alors c'est douloureux, n'est-ce pas ?

Non, pas forc�ment. L'amour, �a peut �tre tr�s tendre.

- Un gar�on a des sentiments pour une fille. - Des sentiments ?

Je ne veux pas m'�tendre l�-dessus. C'est quand un gar�on adore une fille.

Il d�sire rester pr�s d'elle tout le temps, �tre avec elle, l'embrasser.

- L'embrasser ? - L'amour, c'est �a.

Montrez-moi.

Vous me d�moliriez les l�vres.

Oh, non.

D'accord, mais les gars de la caserne ne voudront jamais me croire.

D'abord, il faut avancer les l�vres. Comme �a.

Et puis, je...

Il me faut une chaise.

J'attends.

Vous l'aurez voulu.

Qu'est-ce qui se passe ici ?

Allez, Philbrick, �a suffit.

Allez, je me sens g�n�.

Mon gars, tu poss�des une arme secr�te.

Tes l�vres vont �tre class�es top s�curit�.

Allons-y. Tu as d� lui faire sauter quelques fusibles.

R�veille-toi. Il faut nous enfuir avant qu'elle ne retrouve ses esprits.

- Que s'est-il pass� ? - Dis-le-moi, joli c�ur. Tu l'as grill�e.

Oui, qui a grill� la lumi�re ?

Est-ce que �a va ?

Oui. Allons-y.

Allez, il faut y aller. C'est notre seule chance de nous enfuir.

Nous voil� encore perdus.

Tu sais ce que je ferai une fois sorti d'ici ?

S�rement un truc ridicule, mais je t'�coute. Que feras-tu ?

Je vais me qualifier pour le marathon des Jeux Olympiques.

Mais bien s�r.

Y a un sacr� courant d'air dans cette grotte. Je peux pas allumer mon cigare.

- Tiens, essaie avec �a. - Merci.

Qu'est-ce que tu viens de dire ?

Je n'ai rien dit, vraiment. J'ai juste dit merci.

Non, juste avant.

Y a un sacr� courant d'air dans cette grotte. Je peux...

C'est �a. S'il y a un courant d'air,

il doit venir de quelque part et aller ailleurs.

Je dirais m�me plus, il doit venir de dehors et retourner dehors.

Donne-moi �a.

Tu vois ?

Il ne nous reste qu'� suivre cette flamme, et voil�.

C'est encore mieux qu'une boussole.

Je parie que m�me

le commandant Connors n'y aurait pas pens�.

Utiliser un briquet � la place d'une boussole.

Il faut breveter cette id�e. Allons-y, le g�nie.

On a r�ussi !

On a r�ussi ! � faire quoi ?

� sortir de cette grotte, imb�cile. Viens, il faut y aller.

Je veux �tre loin quand elles d�couvriront notre fuite.

- Regarde. - Quoi ?

L�-bas.

J'esp�re qu'ils nous ont pas vus.

�a, je ne sais pas, mais en tout cas, ils s'approchent.

Qu'est-ce qu'on va faire ?

J'ai une id�e. J'ai vu un truc dans un western.

On empile ces rochers, et d�s qu'ils graviront la colline,

on les fait rouler sur ces monstres.

Commen�ons � les pousser.

T'as vu �a ? Les rochers reviennent par ici.

T'es fou. C'est impossible.

On dirait que notre truc n'a pas march�.

Dans ce cas, il ne reste qu'une seule chose � faire.

D'accord.

D�p�che-toi, Philbrick.

- Allez. Courons. - Reste l�. Pourquoi courir ?

Nous allons nous �puiser, et ils nous rattraperont.

- On fait quoi ? - On va les combattre.

- On va les combattre. - On va les combattre ?

Exactement. On va rester l� et les combattre.

Non, on ne peut pas. Ils sont trop grands, trop forts.

Il faudra �tre les plus malins.

Voil�. Ils sont plus grands et plus forts que nous,

mais ils sont longs � la d�tente.

Notre taille et notre cerveau seront nos atouts. Compris ?

Et notre vitesse aussi. Qu'en penses-tu ?

Je ne vais pas t'abandonner ici.

Nous aurons une meilleure chance dans cette clairi�re. Allez, viens !

Tu comprends maintenant ?

Je crois.

J'esp�re bien. Les voil� !

- Allez viens, grosse patate ! - Face de tomate. H� ! Grosse patate !

L�chez-moi. Allez, s'il vous pla�t, l�chez-moi.

Voulez-vous arr�ter ?

Non ! Je vous en prie !

Je vous en prie, M. V�g�homme. Laissez-moi.

Je ferai ce que vous voudrez. Je vous arroserai.

J'arracherai vos mauvaises herbes, mais �pargnez-moi, M. V�g�homme.

- C'est toi ! - Penn, �a va ?

�a va, mais une minute de plus et ils nous �crabouillaient.

Je ne sais pas, mais �a commen�ait � me plaire.

�coute, tu sais pourquoi ils ont arr�t� de nous tabasser ?

Ces gonzesses de l'espace les ont rappel�s par t�l�pathie.

- Tu sais ce que �a veut dire ? - Ouais, on peut respirer.

Non, idiot.

Leur navette est pr�te � d�coller et il faut les arr�ter.

Bonne id�e. Va les arr�ter, je vais pr�venir le colonel.

T'es cingl� ou quoi ? Tu sais ce qu'il fera ?

Il pensera qu'on a bu et nous mettra en d�tention.

Pas le colonel. Il est intelligent. Il saura quoi faire.

Mettez-les en d�tention !

Mais colonel !

Des hommes l�gumes, des femmes de l'espace ! Vous me prenez pour qui ?

Ne r�pondez pas. O� est le reste des hommes ?

Dans la grotte. Ces nanas de l'espace en ont fait des zombies.

J'en ai assez entendu. Attendez que je mette la main sur le sergent Glory !

O� avez-vous trouv� ce que vous avez bu ?

On pourrait en servir au bar des officiers.

C'est trop bon pour de simples soldats.

- J'aurais besoin d'un bon verre. - Mais nous n'avons pas bu. Je vous le jure.

L'arm�e doit arr�ter ce vaisseau spatial avant qu'il ne d�colle.

Pas mon arm�e.

Si vous n'�tiez pas soldat, Philbrick, je vous d�graderais.

L'arm�e fonctionne avec logique, et un officier suit les r�gles.

Vous n'arriverez jamais � me faire croire que cette folle histoire est vraie.

Elle est vraie, colonel.

Je le jure sur mon anneau secret du commandant de l'espace Connors.

Sur quoi ?

Sur mon anneau secret du commandant de l'espace Connors.

Ce sera tout, garde. Vous pouvez partir. Je r�glerai la situation moi-m�me.

Faites voir votre anneau.

- Alpha ! - Saturne !

- Fus�e ! - Rayon !

- Par� ! - Feu !

Amis de l'espace pour toujours !

- Quel est votre escadron stellaire ? - Centurion six.

- C'est le mien ! - Puis-je vous rappeler la section 3-4

du Manuel Secret pour Spationautes du commandant Connors ?

Un instant.

La voil�.

Section 3-4.

"Lorsqu'un membre d'un escadron demande de l'aide

"� quelqu'un du m�me escadron, il est de son devoir

"d'aider son compatriote jusqu'� ce que le danger soit �cart�."

Donc je vous demande, compatriote Centurion six de l'escadron stellaire,

de m'aider � d�truire ce vaisseau avant qu'il ne d�truise la Terre.

Mais Philbrick, je...

Dois-je soumettre votre refus au commandant de l'espace Connors ?

Non, pas �a. Je n'ai rien � me reprocher.

- Quel est votre rang, camarade stellaire ? - Je suis chef de vol junior.

Et moi, chef de vol senior.

Donc vous serez � mes ordres.

C'est compl�tement fou. De quoi parlez-vous ?

Fait-il partie des n�tres ?

C'est un b�n�vole. Nous perdons du temps.

Pr�parez-vous � d�coller pour la zone d'urgence.

Oui, chef de vol senior.

Attention. En avant, marche.

Quartier g�n�ral. Bureau du colonel Awol.

Non, g�n�ral, le colonel est parti avec son casque d'astronaute.

Son casque d'astronaute ?

Reculez !

Tu crois pas que tu exag�res avec ton histoire de commandant de l'espace ?

Nous sauvons le monde, non ?

Sauver le monde ? Tu crois vraiment qu'une fois dans la grotte,

cet anneau en toc arr�tera ces amazones de l'espace ?

Anneau en toc ! Trahison. La Cour spatiale vous attend.

Si nous sommes des spationautes, pourquoi agir comme des fantassins ?

Allez-y, sortez-nous un taxi volant ou des ceintures de vol !

- J'ai des ampoules sur mes ampoules. - Vous �tes faible, voil� tout.

Oui, je suis faible d'esprit.

Rappelez-vous la r�gle du commandant Connors.

"Quand les temps sont durs, et qu'ils semblent le devenir encore plus,

"il est temps de montrer qu'on est des durs

"et de montrer au monde qui sont les plus durs."

Et ils �crivent tout �a sur l'�tiquette d'une bo�te ?

Les gars, vous voyez ce que je vois ?

Ils envoient la cavalerie � notre secours.

Apparemment des Indiens.

Je sais, mais ils pourront quand m�me nous aider.

Salut, moi, c�ur pur. Les gars, attendez.

Sitting Bull, par ici. Je veux acheter quelques couvertures.

Laisse-moi parler. Tu vas tout faire rater.

Notre chef de vol senior n'a pas l'habitude des ratages en situation militaire.

Vous avez le don de m'irriter, sergent,

et je vous conseille de vous rappeler votre rang de b�n�vole. Taisez-vous.

D'accord, je voulais juste vous aider.

�coutez, les gars.

Nous avons vraiment besoin de vous.

Vous devez nous aider � emp�cher cette navette spatiale de d�coller.

Vous avez bien compris ?

Vous savez ce que je veux dire ?

S�rement une de ces tribus qui pense que l'homme blanc n'a pas conquis l'Ouest.

Qu'on s'est fait battre avec Cluster.

Cluster ? Lui, Cluster !

- Attendez. - Je ne suis pas le g�n�ral Cluster.

Colonel, je ne dirais pas �a � votre place. Je crois que �a les �nerve.

Lui c�ur pur. Lui bon soldat. Lui pas Cluster !

Commandant de l'espace Connors.

Et voil�, c'est reparti !

Nous sommes des amis de l'espace !

Je suis Thomas Awol, chef de vol junior,

et voici notre commandant Philbrick, chef de vol senior.

Je vous ordonne de nous suivre � la grotte et d'arr�ter le vaisseau spatial

avant qu'il ne d�colle et ne vienne d�truire la Terre.

Moi, chef de vol g�n�ral,

cinq ans.

Tous des malades.

Surclass� par un Indien !

On fait quoi, maintenant ?

Ce n'est plus ton probl�me. C'est lui le commandant de ce cirque de l'espace.

G�n�ral, �coutez-moi.

Y a des monstres l�-bas, �normes !

- C'est ridicule. Allons-nous-en. - Non.

On peut peut-�tre les convaincre d'aller � la grotte avec nous.

Si mes devoirs militaires ne m'avaient pas tant occup�,

j'aurais pu r�viser mon examen spatial et mieux r�ussir que ce sauvage.

Attention. Rappelez-vous : "Quand les temps sont durs..."

La ferme !

Nous aller l�-bas et faire un pow-wow.

Je ne crois pas. Nous devons...

Hiawatha, nous devons aller l�-bas avant qu'il ne soit trop tard.

Montez sur vos chevaux, et allons-y. Nous mangerons apr�s.

H�, vous pigez ?

Pourquoi nous ne faisons pas un pacte ?

Pig� ? Allumons calumet de la paix.

Cool, puissant guerrier.

Merci, je pense pareil, mais il vaudrait mieux y aller.

Allumez.

Puisque c'est ainsi,

il serait impoli de vous le refuser.

Si c'est un calumet de la paix, je d�testerais faire la guerre.

Il vaut mieux les amuser un peu, et d�s qu'on le peut, on s'�chappe.

Bien pens�, chef de vol senior. J'attends votre signal pour d�coller.

Non, je ne fume jamais.

Non merci, grand chef, je ne bois... J'adore �a.

Philbrick, allons-y. Il faut emp�cher ces souris de l'espace de d�coller.

D'accord, mon pote, tout ce que tu voudras. Je peux les terrasser d'une seule main.

Vraiment ? Vu comment je me sens, il le faudra.

Allons chercher le colonel et partons.

T'as raison, allons-y.

Il va falloir y aller sans le sup�rieur.

Je suis pr�t, allons-y.

- On n'est que tous les deux. - Il n'y a qu'un seul vaisseau.

Attends. Pourquoi tu ram�nes ce pichet ?

Pour mon rhume.

Si tu n'arr�tes pas de boire, tu ne serviras � rien.

Si je veux servir � quelque chose, je dois continuer � boire. Allons-y.

- Allez. - �a va, pas besoin de pousser.

On a r�ussi � sortir d'ici, donc on devrait r�ussir � rentrer.

Toi, tu restes avec moi, je ne veux pas te perdre.

Je resterai si pr�s de toi qu'on ne fera qu'une seule et m�me personne.

Si on arrive � faire d�coller ce vaisseau sans nous ou ces femmes, on sera sauv�s.

�a ne sert � rien.

Je crois qu'on est foutus. On n'arrivera jamais � le faire d�coller.

J'abandonne.

Tu t'es assis sur le bouton de d�marrage de la navette.

J'ai bien fait marcher ma t�te, hein ?

Pour s�r. Nous avons sauv� le monde.

Nous avons sauv� le monde.

Vous rendez-vous compte de ce que vous avez fait ?

Vous avez r�duit tous nos efforts � n�ant.

La navette est partie dans une boucle de temps de magnitude 5,

il est impossible de la r�cup�rer d�sormais.

Si nous ne rentrons pas,

nos chefs concluront que notre forme de vie ne peut vivre sur Terre.

Ils annuleront tous les plans d'invasion.

Vous avez compl�tement sabot� nos plans de conqu�te.

Et croyez-moi,

vous allez le payer !

Faut pas nous parler comme �a.

On est dans l'arm�e. On ne gagne pas beaucoup.

- On n'est m�me pas grad�s. - Ne m'interrompez pas, petit rongeur.

Je n'arrive pas � croire que tous nos efforts et nos plans

furent an�antis par de tels idiots.

Mais vous �tes toujours nos prisonniers.

Avez-vous quelque chose � dire avant que je vous r�duise en atomes ?

Oui, si notre �quipe ne se pointe pas � la caserne demain,

ils vont envoyer un gros r�giment pour enqu�ter.

Taisez-vous.

Vous avez sauv� votre monde, mais vous n'allez plus en profiter.

�tes-vous pr�ts � recevoir votre r�compense ?

Ne faites pas �a, professeur. Saisis son arme, mon amour.

Elle parle de toi, petit rongeur.

Trahison, Dr Puna.

Je vous ordonne d'�liminer ces deux hommes sur-le-champ.

La guerre est finie pour nous, professeur.

Je pr�f�rerais refaire ma vie ici, sur cette plan�te.

Si nous restons et qu'on nous capture, nous serons punies.

Nous sommes des scientifiques envoy�es en mission d'exploration.

Nous ne pouvons plus repartir,

nous n'avons d'autre recours que de croire � la gentillesse de ces hommes.

Vous avez raison, Dr Puna.

Impossible de croire que nous puissions finir ainsi,

prisonni�res, sans maison.

Nous sommes � votre merci.

Ce n'est peut-�tre pas si grave d'�tre les prisonni�res de terriens.

Nous pourrions m�me l'appr�cier.

L'appr�cier ?

Si vous pouviez, dans l'int�r�t de la science, bien s�r,

embrasser un terrien,

votre emprisonnement deviendrait peut-�tre supportable.

- Embrasser ? - Comme �a.

Je vais lui montrer, mon amour.

- Tu n'embrasses que moi ou je t'�treins ! - Oui, ma ch�rie.

Ton ami peut faire la d�monstration.

Je suis votre oblig�. �a va chauffer, b�b�.

Philbrick.

Oui, Penn.

Entre nous, c'est pas g�nial l'amour ?

Entre nous, c'est pas ridicule l'amour ?

- Philbrick, je crois que je suis malade. - Pourquoi ?

Parce que je veux me marier.

C'est quoi, le mariage ?

C'est quand un gars et une fille se lient. Elle n'appartient alors qu'� lui.

Comme des esclaves ?

Oui, comme des esclaves.

Je pense que ce serait une bonne id�e d'�pouser ces filles.

- Tu sais pourquoi ? - Non ?

Elles ne retourneront pas chez maman.

Soldats, c'est un grand jour pour Fort Nicholson.

Deux des hommes de notre r�giment vont recevoir une m�daille

pour services rendus au-del� de l'appel du devoir.

Quand ces deux hommes sont entr�s dans mon bureau, j'ai su qu'ils �taient sp�ciaux.

Ils m'ont fait une forte impression.

J'avais suffisamment foi en eux pour les envoyer en mission sp�ciale.

Et ils s'en sortirent avec les honneurs, comme toujours dans l'arm�e.

Avec ruse et ing�niosit�,

ils ont �limin�

un groupe de cr�atures l�gumineuses d'un autre monde

qui avaient atterri sur notre plan�te et d�siraient la conqu�rir,

nous sauvant ainsi d'une guerre interplan�taire.

Il est temps de vous pr�senter le g�n�ral Rank,

venu de Washington pour la c�r�monie.

G�n�ral.

Sergents Philbrick et Penn, veuillez avancer.

Sergents Philbrick et Penn, j'ai l'honneur de vous remettre

la m�daille d'honneur de l'arm�e pour votre pers�v�rance tenace

et votre sens du devoir altruiste dans une situation hors du commun.

L'arm�e a besoin de plus d'hommes tels que vous.

- Bonne chance, soldats. - Merci, g�n�ral.

- Alpha. - Saturne.

- Fus�e. - Rayon.

- Par�. - Feu.

Amis de l'espace pour toujours !

Rompez les rangs !

C'est la Fin

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.