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Calme-toi.
Tu fais quoi ?
Repose ce couteau.
Laisse-la.
Laisse-la.
Arrête.
Arrête.
Pourquoi ?
Je fais attention à toi.
VENGEANCE A QUATRE MAINS
VINGT ANS PLUS TARD
Salut, frangine.
T'avais raison.
OK.
Je vais me refaire aider.
Désolée, j'ai été pénible.
- Je vais leur en mettre plein la vue. - Bonne chance.
Ton portable.
Bonjour Mme Tauber. C'est le cabinet Röters.
Vous vouliez être informée et...
ça y est : les agresseurs ont été libérés la semaine dernière.
L'homme et la femme.
Si vous avez la moindre...
Salut.
Toi aussi, tu viens écouter la concurrence ?
Elle a fait une fausse note.
Ils sont sortis.
Dans la semaine.
Assieds-toi.
Il n'y a pas de danger.
Ils ont purgé leur peine.
Ils savent même pas qui on est.
Cette audition compte beaucoup pour moi.
Il faut que tu te calmes.
Ils vont se réinstaller en ville.
Il n'y a pas de danger.
Tu as juste peur. Il faut que tu te calmes.
Lâche-moi.
Reste assis, ça va.
Désolé mais vous...
Assieds-toi.
Regarde-moi.
Oublie-le, Jessie.
Merci bien.
Laisse-le.
Merci. Rentrez bien.
Madame Tauber ?
Elle est quelque part ?
On a un petit problème. Je suis désolée.
"Désolée".
Les clés.
Comment tu peux penser au piano alors qu'ils rôdent dans la nature ?
Je peux pas accepter qu'on te fasse du mal.
Ferme ta gueule.
Monte.
Monte !
Aidez-moi, s'il vous plaît.
Du calme.
Tu bouges plus.
Bouge pas.
Lâche-moi.
S'il vous plaît ?
S'il vous plaît ?
Hé. Arrêtez-vous.
Tout doucement. Venez.
- Où est ma sœur ? - Du calme.
Vous avez mal ?
Vous savez où vous êtes ?
Vous comprenez ce que je dis ?
Où est ma sœur ?
Asseyez-vous.
Je ne suis pas votre médecin mais je peux essayer de le joindre.
Je suis désolé.
Je veux la voir.
- Il faut vous reposer. - Je veux voir ma sœur.
Vous comprenez ce que je dis ?
Je ne suis pas votre médecin.
Je suis à peine au courant, pour votre sœur.
S'il vous plaît.
Attendez une seconde.
Elle est décédée avant qu'on puisse l'opérer.
Vous voulez que j'appelle quelqu'un ?
Autorisation d'incinération
Madame Tauber ?
Bon.
Dans un accident, pas de coupable :
c'est une affaire classée.
Pour l'autre affaire,
je suis allé voir Maria Uchwat.
Je lui ai dit qu'elle pouvait porter plainte.
Elle n'a pas voulu.
Ça ne me dit rien.
"Si vous sortez de prison et ne quittez pas la ville aussitôt,
"vous le paierez."
C'est ma sœur qui a écrit.
C'est son écriture.
Je pars donc du principe que ces lettres vont cesser.
Vous pourrez déposer ça pour moi ?
Mes condoléances.
Je fais attention à toi.
Alors ?
Besoin d'air ?
Ou de fiche le camp ?
Besoin d'air.
Mais il fait trop froid, non ?
- C'est vrai. - Alors on rentre ?
Juste une seconde.
Qu'est-ce qu'on fait pour le 305 ?
Le 305 ? J'en sais trop rien. Demande plutôt à Beate.
C'était tombé.
Vous êtes pas prête pour sortir.
Je suis juste un peu...
Vous voulez des gouttes ? Pour dormir.
Bon.
Le coup de la cigarette,
c'était pas très sympa.
Ouais, je suis comme ça.
Le cerveau n'emmagasine que les moments qui en valent la peine.
Alors j'essaie tous les jours
de vivre des mini-aventures.
Une cigarette piégée, c'est con mais ça s'oublie pas.
Et les souvenirs, c'est du temps de vie.
C'est comme prolonger ma vie, en gros.
Et celle des autres.
Bon. S'ils vous font sortir demain
et que vous avez personne à qui parler,
faites-moi signe, OK ?
Martin.
Oui.
Sophie.
Merci d'avoir accepté.
Remerciez plutôt notre manque d'organisation.
Nous vous écoutons.
Tout est question d'équilibre. Toujours. Entre réception et réflexion.
Mais c'est comme ça pour tout, en fait. Je vous débite des platitudes.
Bienvenue dans l'équipe, Mme Tauber. Je suis ravi.
Moi aussi. Merci.
Je vous en prie.
Heureusement qu'on a le parasol.
Tu as vraiment pensé à tout.
Mais attention : ni cyclistes, ni motards...
Ça compte comme une aventure ?
Évidem...
KLAXONNEZ ET ON TRINQUE
Ça doit être ton rendez-vous le plus pourri ?
Carrément.
Mais inoubliable.
La peur en avion, c'est pas la honte.
C'est pas ça.
Mais j'aurais bien aimé voir le monde.
Ce qui serait la honte, à la limite...
c'est la sinistrophobie.
La peur des gauchers.
Imagine un peu :
tous les gens que tu croises pourraient être gauchers.
Parce qu'on est tous gauchers, à la base.
Alors.
Tu es gauchère ?
Montre ta main.
Pourquoi ?
Ça se voit.
Ça se voit aux doigts.
D'accord.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Hé, qu'est-ce que...
Sophie !
Je vais vous retrouver.
Vous ne pouvez rien retirer car vous êtes déjà à découvert.
Il doit y avoir plus de 3 000 euros dessus.
Si vous voulez retirer plus, il faudra relever le montant autorisé.
Il faut qu'on fasse la demande et qu'on regarde
dans quelle mesure vos revenus mensuels
le justifient.
Ça ne va pas ?
Enfin, tu décroches.
Je voulais... je voulais m'excuser.
De quoi ?
Pour hier.
Je m'en veux de ce que j'ai fait.
Tu n'as rien fait de mal.
C'est du café ?
Non, du vin chaud. Mais déguisé en café.
Bon.
La beigne que tu m'as collée, ça te dit quelque chose ?
On s'embrasse, tu me files un coup de pied et tu disparais.
Tu as un peu dormi depuis l'accident ?
Pas trop.
Va refaire un examen demain, OK ?
Oui.
Je suis normale, sans ça. Promis.
Tu te la joues cool mais tu donnes pas de nouvelles.
On m'a passé un savon, à l'hôpital, pour être entré à la morgue.
Mais...
chacun réagit différemment face à un deuil.
Tiens. De quoi dormir comme un bébé.
Le sommeil fait des miracles.
Merci.
Je serais rassuré si tu me frappais pas à chaque baiser.
Enfin...
- Vous êtes injoignable. - Désolée. C'est mon portable...
Il est à moitié détraqué.
Mais on peut compter sur vous pour les répétitions, demain ?
Bien sûr, sans faute.
Parfait. Alors à demain, 9 h. En pleine forme.
Mme Tauber ?
Oui, à demain.
Géolocalisation Sauvegarder itinéraire
Je suis désolée.
Salut, Sophie.
J'ai trouvé où la femme travaille.
Laisse-la ! Arrête !
- Elle veut quoi ? - Du chloroforme.
Bonjour.
Vous pouvez approcher ?
Du calme. On sort.
Non, pas par là.
Bon.
Vous cherchiez quoi au jardin d'enfants ?
Vous vouliez cambrioler ? Cambrioler un jardin d'enfants ?
Un jardin d'enfants. Non mais franchement.
Vous avez cru que c'était chez vous ? Ça se pourrait, avec 2,1 g dans le sang.
Pardon ? J'ai pas compris.
Quoi ?
Montrez voir.
Tout doucement.
On se réveille.
Vous m'entendez ?
Vous m'entendez ?
Vous vous sentez bien ?
J'ai vu votre spray. Vous êtes asthmatique ?
Du calme.
Inspirez lentement.
Expirez lentement.
Tout doucement. Tout va bien.
Les voies sont dégagées. Vous pouvez respirer.
Le corps, c'est tout simple.
Chacun a ses limites : peur, stress, refoulement.
Le corps se manifeste quand on atteint ses limites.
Ce que vous avez, là,
c'est tout sauf de l'asthme.
Vous avez fini avec elle ?
Je ne peux rien vous imposer
mais je vous propose d'aller à l'hôpital faire un bilan complet.
On a un service de psychiatrie, peut-être que quelques tests...
Dernier itinéraire enregistré
École maternelle Saint Martin de Tours
Stop.
N'avancez pas.
Je... voulais juste m'excuser.
J'ai été à l'école ici.
Très bien, c'est fait. Fichez le camp.
Vous pourriez peut-être m'aider ?
J'ai oublié ce que je cherchais.
Ce que vous "cherchiez" ?
Vous vous êtes jetée sur un policier.
Vous hurliez comme une folle.
Vous n'aviez pas l'air de "chercher".
Je...
Écoutez-moi bien.
Si je vous revois, soûle ou pas, je porte plainte.
Ça ne se reproduira pas.
Tenez.
Vous avez pété les plombs quand vous avez perdu ça.
Merci.
Désolée.
Vous avez un nouveau message.
Nouveau message.
Je ne sais pas quoi dire.
Trois appels et vous êtes introuvable.
Nous allons faire appel à l'autre candidat. Je suis navré.
Oui ?
Elly.
Salut, Sophie.
Je sais déjà où la femme travaille.
Je vais trouver l'adresse de l'homme.
Oui, je sais.
Ça n'avancera à rien.
Ça ne fera pas...
revenir nos parents.
Mais au moins, je serai sûre que tu es en sécurité.
Je vais veiller une fois pour toutes à ce que tu sois en sécurité.
Personne ne saura que c'est nous.
Traumatisme d'enfance
TSPT Trouble dissociatif de l'identité
Trouble de l'identité
Psychotraumatisme
Dépression
Salut.
Dis-moi ce qui se passe.
Pourquoi...
ou à cause de qui tu as besoin de somnifères ?
À cause de mon frère.
Il est mort noyé.
Il était ivre.
Désolée.
Non. Ça fait déjà longtemps.
Et du coup,
comment tu fais ?
Vu que tu disais
qu'il faut du temps
pour accepter.
Comment...
Vous étiez très proches ?
Trop proches.
C'est-à-dire ?
Ma sœur était très malade.
Paranoïaque.
Elle voyait le danger partout. Elle avait peur qu'il m'arrive un truc.
L'autre fois, dans ta voiture,
j'étais contente qu'elle soit morte.
J'existe enfin, pour la première fois.
Et ça fait du bien.
Mais...
elle s'y oppose, quelque part.
Mon frère voulait que j'aille le chercher.
Pour lui, la vie était une fête.
Je faisais le chauffeur.
Toujours. Partout. Chaque fois.
Mais pas ce soir-là.
Il a appelé. Je lui ai dit :
"Débrouille-toi pour rentrer. Va te faire foutre."
Le deuil, ça paraît désintéressé
mais ce qui est super égoïste,
c'est qu'en fait, on essaie juste de continuer à vivre sans remords.
Ça marche.
De mieux en mieux, à chaque mois qui passe.
Joyeux anniversaire...
Désolé, je leur ai fait croire que c'était ton anniversaire.
Oui, c'est marrant.
Je reviens.
Mais l'idée était...
Les toilettes, c'est derrière.
Il est arrivé quelque chose ?
Vous vous êtes vus souvent ?
Je ne veux plus que vous vous voyiez.
Oui.
Tu ne l'appelles plus. Tu ne donnes plus de nouvelles.
Du calme.
Elle en a rien à foutre de toi, c'est clair ?
Attends.
Si tu la recontactes une seule fois,
je te tue.
C'est clair ?
C'est bien clair ?
Où est ce fric ? Merde.
Tu joues à quoi, Sophie ?
Je te kiffe, je veux te payer un verre.
- Lâche-moi un peu. - "Lâche-moi un peu."
Arrête de m'imiter.
Où est le fric ?
Emplacement actuel
Y a quelqu'un ?
Qu'est-ce que vous voulez ?
Vous cherchez quoi ?
Y a quelqu'un ?
Qu'est-ce que vous voulez ?
Je fais que me promener.
Où est le conducteur ?
J'en sais rien. Il est plus là.
J'ai juste vu l'accident.
Aidez-moi, s'il vous plaît.
On m'a enfermée là-dedans.
C'est fermé.
Appelez la police.
Et je leur dis quoi ?
Je suis ligotée.
J'ai réussi à enlever mon bâillon.
Qui a fait ça ?
J'en sais rien. J'ai rien vu venir.
On m'a endormie, je pense.
Je me suis réveillée là-dedans.
Vous êtes là ?
Au secours ! Au secours !
Tu bouges pas.
Maria Uchwat ?
C'est vous... C'est vous qui m'avez écrit la lettre.
J'ai pris 20 ans de prison
parce que ce connard a pété les plombs.
S'il vous plaît.
Pourquoi nous ?
Vous étiez riches
et vous n'aviez pas de voisins.
On voulait juste entrer
et prendre des trucs bien.
On l'avait déjà fait plein de fois.
Ça fait de mal à personne.
Mais ce jour-là, le père était à la maison.
On pensait qu'il serait pas là.
Il se jette sur nous.
Mon collègue...
il...
il lui a ouvert le crâne.
Et la mère ?
Elle a vu son visage.
Je voulais pas.
Je voulais pas.
Vous vous en êtes pris aux enfants ?
Non.
- À la brune ? - Non.
On les a même pas vus.
Et l'autre ?
Il a un gosse.
Peut-être.
On était en semi-liberté depuis quelques années.
Alors ça se peut.
Vous allez quitter la ville
et vous installer très loin. C'est compris ?
Si vous contactez la police,
ou que vous remettez les pieds ici, vous êtes morte.
OK.
De quoi, OK ?
Je ne reviens jamais. Je ne vais pas à la police.
Sinon je te tue.
Il me faut toutes les pièces.
Je vais vous donner ce que j'ai mais une partie est archivée.
- Je peux les emprunter ? - Les photocopier.
Je ne vous promets rien :
certains documents sont en cours de numérisation.
- Ça date de quand ? - 20 ans.
Aïe... On va regarder.
Et si. Vous avez de la chance.
Sophie Tauber, 5 ans, est éveillée et lucide,
sans déficit cognitif ou mnésique.
Elle a beaucoup mieux encaissé les faits que sa sœur aînée.
Jessica lui a bouché les yeux et les oreilles,
lui épargnant ainsi le spectacle du meurtre des parents.
Nous ne pouvons interroger Sophie sans que Jessica ne s'interpose.
Jessica montre des signes de paranoïa.
Elle craint constamment qu'il n'arrive quelque chose à Sophie.
Il est apparu que cette peur était liée à un fort sentiment de culpabilité.
Jessica a révélé avoir vu les meurtriers à l'école
quelques jours avant les faits.
C'est quoi ?
C'est quoi ?
Jessy, c'est à moi. C'est moi qui l'ai trouvé.
Salut.
Comment ça va ?
Comment tu t'appelles ?
Tu as mangé ?
Il paraît que dans ton école, on sert mon plat préféré :
les fraises au sable.
Mais j'aime encore mieux les orties en sauce.
Délicieux.
Et toi, t'as mangé quoi ?
Il est même pas encore midi.
Mais oui, c'est vrai.
Vous mangez à la cantine ?
Moi, je mange avec maman.
Ils font quoi, tes parents ?
Ma maman, elle est pianiste.
Mon père, il est dentiste.
Dentiste ?
Je dois justement en voir un.
Il reçoit toute la semaine ?
Non, pas le mercredi.
Et tu habites où ?
Ahorn Strasse 8,
mais mon papa, il travaille
au Schwanleite 6.
Ah oui, je connais.
Je dois y aller.
Salut.
Tous les traitements destinés à vaincre ce sentiment de culpabilité
se sont soldés par un échec.
Allez.
Plus vite.
Arrête.
Merde.
Maria Uchwat.
Elle est là ?
Quoi ?
Maria Uchwat.
Elle travaille plus ici.
- Elle est où ? - Qu'est-ce que j'en sais ?
Ferme ton blouson, tu vas tomber malade.
On rentre et tu vas au lit.
- Pourquoi ? - Il est déjà 20 h 30.
- Il est pas tard. - Si.
Pourquoi je dois toujours me coucher ?
Attends...
Là-bas.
Je sais ce que tu veux : une belle vie normale.
Tu veux oublier. Il faut oublier.
Je veux que tu aies une belle vie mais il faut être sûre...
Ça a foiré.
Il m'a reconnue.
Mais la prochaine fois, j'y arriverai.
Laisse-moi tranquille. C'est ma vie.
Laisse-moi tranquille, à la fin !
Qu'est-ce que tu veux ?
J'ai besoin de ton aide.
Désolé. Tu as besoin d'aide tout court.
C'est pas possible.
Tu as dormi ?
Depuis que je t'ai donné les comprimés,
tu as dormi ?
Elle laisse des messages sur le répondeur.
Elle sait...
des trucs que personne d'autre ne sait.
Je t'emmène à l'hôpital.
J'en ai pas besoin.
Tu as besoin d'aide.
- Là-bas, on peut t'aider. - Je vais y arriver seule.
Je veux juste savoir comment m'en débarrasser.
- T'en débarrasser ? - Elle est encore en moi.
Je dois la...
Tu dois dormir.
Je veux qu'elle s'en aille.
Depuis que je te connais, tu refoules sa mort.
Jessie est morte. Je ne refoule rien.
La clé de la voiture.
- Je gère. - Tu gères rien !
Tu gères rien du tout.
Tu t'entends parler ?
Tu sais ce que tu viens de me dire ?
Tu t'en rends compte ?
Attends ici. Je vais chercher un collègue.
Tu leur dis que...
Oui, t'inquiète pas.
Si...
Si j'étais normale, ça aurait pu marcher entre nous ?
Commence par te soigner.
Pas besoin de mentir.
Qui est le plus fou ?
La folle ou celui qui aime la folle ?
Si j'étais normal, j'aurais dû te larguer.
Ne serait-ce que pour ton tatouage.
Pourquoi es-tu attachée ?
Je t'enlève ton bâillon et tu me dis pourquoi tu es attachée.
Au secours !
Au secours !
Allez, magne-toi.
Au secours !
Laisse-moi tranquille. C'est ma vie.
Laisse-moi tranquille, à la fin !
Tu es encore là ?
Toutes nos condoléances pour le décès de votre sœur Sophie Tauber,
née en février 1990
et qui nous a quittés le 13 octobre.
La voici parvenue à sa dernière demeure.
Tu as fait ça très rapidement.
Oui.
Ça ne fait pourtant que deux mois.
Oui.
Tu vois l'avenir comment ?
On verra.
Tu rejoues ?
Du piano.
Tu veux connaître mon aventure du jour ?
Je sais pas ce que tu cherches.
Tu sais, je ne suis pas l'hôpital.
Je ne sais pas qui est fou ou normal.
Je ne sais pas à laquelle des deux je parle.
Mais appelle-moi si t'as envie. Ça me fera plaisir.
Un, deux, trois, quatre.
Adaptation : F.-X. Durandy
Sous-titrage : HIVENTY
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