All language subtitles for Odyssey The Ultimate Trip (1977)

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Original subtitles

.

Au commencement est la naissance

A la fin, la mort

Entre les deux, nous l‘appelons la vie

Je deviens trop vieux pour ces trucs-là.

Tu es peut-être vieux tout court.

Mon Charlie est né vieux.

Je n'ai pas raison, Charlie ?

Je vais me repoudrer le nez. Tu me suis ?

Je viens.

- Tu as une cigarette, Al ? - Oui.

Mon Charlie n'aime pas que je fume.

Pas vrai, Charlie ?

C'est mauvais pour toi, voilà tout.

Ce que je n'aime pas, c‘est que tu m‘appelles Charlie avec ce ton.

Oui,je le sais.

Pas facile…

Qu‘est-ce qui te fait croire ça ?

J'en sais rien.

Je ne comprends pas.

C‘est vrai, on a tout ce qu‘il faut.

La nouvelle voiture, la maison, le compte bien rempli...

Et tes 2,7 enfants réglementaires.

Ouais, on a même ça.

Qu‘est-ce qui peut bien clocher ?

Je ne sais pas. Rien.

Rien du tout.

Tout.

J'en sais rien.

Le sexe.

Voilà le problème, ça se passe mal.

Bordel, tu peux pas être sérieux ?

On se détend, Charlie.

Tu as des problèmes avec ça ?

Et alors ?

Charlie, je t‘adore,

mais on est tous pareils.

Tu as des problèmes, j'ai des problèmes,

toutes les créatures de Dieu en ont.

AI, tu es un pauvre mec, tu le sais ?

Tu es mon ami, je t‘aime beaucoup,

mais tu es un pauvre mec.

Très bien.

90 % de nos problèmes sont d‘ordre sexuel.

Tu sais, Diane, ne le prends pas mal…

Quoi donc ?

Bien sûr, ça ne me regarde pas.

De quoi tu parles ?

Charlie et toi, vos prises de bec.

Ça dure depuis combien de temps ?

Deux ans.

En fait, depuis bien plus longtemps,

mais il y a deux ans que c‘est haineux.

Quel gâchis, Diane.

Toi et Charlie...

Al et moi,

on s‘est toujours dit que vous étiez faits l‘un pour l‘autre.

Vous allez bien ensemble,

vous avez l'air de passer de bons moments,

de bien vous amuser ensemble.

Nous amuser ?

On ne s‘amuse qu'à se faire du mal.

J‘ai bien songé à le quitter,

mais pourquoi lui faire ce plaisir ?

On ne baise même plus.

Quand on le fait, je m‘ennuie.

Et quand on ne le fait pas, ça m‘est encore plus pénible.

Savoir qu'il ne m‘attire plus...

On ne s‘excite même plus.

Je ne sais pas ce que je raconte.

Ces problèmes sont toujours complexes.

Les solutions, pas nécessairement.

Beth et moi, on est passé par ces conneries.

On a tout vu : psys, conseillers matrimoniaux...

Que du flan.

Perte de temps, perte d‘argent.

Charlie,

tu me suis ?

Beth et moi,

on a perdu tout intérêt l‘un pour l‘autre.

Personne n‘y peut rien, c‘est comme ça.

Tu t'es lassé de Beth,

je me suis lassé de Diane.

Là-déssus, on se comprend.

Mais tu t'en es sorti. Moi, je suis en plein dedans.

Et maintenant, je fais quoi, putain ?

J‘essaie de t‘expliquer mais tu ne m‘aides pas.

Tu dois être prêt.

Il est difficile d'accepter un conseil.

Je peux tout accepter si ce n‘est t'écouter palabrer

sans jamais rien dire.

C‘est pas vrai...

Un conseil est difficile à accepter, mais pire encore à donner.

Je suis on ne peut plus d‘accord.

Tu dois être prêt à te faire aider, prêt à écouter.

Je suis prêt. Crois-moi, bon Dieu, je suis prêt !

1000 billets.

Madame Zanobia.

C‘est qui, cette Madame Zanobia ?

Une psy ?

D‘accord, je comprends.

Une sorte de médium, c‘est ça ?

Madame... Madame...

Attends, laisse-moi deviner...

Elle tient un bordel, c‘est ça ?

Les trois, qui sait ?

Allez, qu‘est-ce que tu as à perdre ?

Ma santé mentale !

Il faut être à bout pour en arriver la !

Vous ne dansez pas, vous deux ?

L'Enchanteresse est de retour.

Ça vous tente, un autre verre ?

Non, il est tard.

Bien trop tard.

C‘est ça...

Le temps filé quand on s‘amuse.

Charlie ?

Quoi ?

Faisons quelque chose.

Je fais quelque chose.

Nom de Dieu, tu vas me regarder ?

Je te regarde.

Je veux sortir.

Vas—y.

Avec toi, salopard.

Tu es une salope, et tu le sais.

C‘est pour ça que tu m‘as épousée, non ?

Pour avoir ta petite chatte privée.

Je me trompe, Charlie ?

Diane, s'il te plaît, ne commence pas.

Allons, Charlie...

C‘est ce que tu veux, non ?

Diane...

Une petite chatte rien que pour toi.

Tu veux arréter ?

Arrête, Charlie, je te connais.

Et si tu venais me baiser ?

S'il te plaît.

Approche, viens me baiser, pour une fois.

- Je ne veux paste baiser. - Viens me baiser.

Tu as vu l‘heure ?Arréte ça.

Viens dans mon cul comme tu le faisais autrefois.

Allez, Charlie.

Arrête ça.

Je ne veux paste baiser.

Allez, laisse-moi té sucer.

Tu as vu l‘heure ? On est en plein après-midi.

C‘est ce qu'on aime, Charlie.

Allez, mon Charlie.

Arrête, tu m‘entends ? Ecrase !

- Laisse-moi té sucer. - Ça suffit !

Baise-moi, Charlie, viens me sauter.

Tu vas arréter ?

Viens me prendre le cul comme autrefois.

Viens, Charlie.

- Viens, que je te suce. -Assez.

Approche.

Laisse-moi faire, laisse-moi té sucer.

C‘est ça, chéri, viens me baiser.

Arrête-toi.

Baise-moi, Charlie !

Tu vas te taire ?

Je te dis de t'arréter !

- Baise-moi ! -Arréte !

Charlie, s'il te plaît…

Il est fou.

C‘est triste, mais c‘est comme ça.

Vous me parlez ?

Non.

Vous me condamnez.

N‘est-ce pas, M. Youngman ?

Pas du tout.

En effet.

Votre corps est ici.

Mais votre esprit...

Où est votre esprit ?

C‘est un tout.

Mon esprit, mon corps,

ils sont liés, ils vont ensemble.

Généralement.

Bien entendu.

Stimulés correctement,

ils sont indissociables.

Chez vous, pourtant…

Votre corps est bien présent,

mais votre esprit, lui,

ne fait que fuir.

Ça commence par un son,

le jour où vous en prenez conscience.

C‘était comme ça pour moi, en tout cas.

Au début, vous ignorez ce que c'est.

Vous savez seulement que c‘est mal.

Tous ces gens,

vos parents,

ces gens que vous connaissez, que vous aimez, que vous respectez.

Ils vous disent que c‘est mal.

Et vous les croyez.

Pourquoi pas, après tout ?

Et puis, avec l'âge, les questions surgissent.

Mais c‘est trop tard.

C‘est ancré dans votre esprit.

Savez-vous ce qui m'a été le plus pénible ?

Découvrir que c‘était eux, les responsables.

C‘est alors que vous remettez tout en question.

Quoi, par exemple ?

Si vous avez de mauvaises pensées,

Dieu vous punira.

Qu‘est-ce qu‘une mauvaise pensée ?

Si vous vous touchez, c‘est mal.

Si vous y pensez, c‘est mal.

Si un garçon joue avec son corps, il perdra la vue.

Ce ne sont que des mensonges.

Vous avez pris conscience de ce qu‘était le sexe par un son.

Voulez-vous en parler ?

C‘est une chose naturelle.

Personne ne vous en parle.

Vous vous touchez, simplement,

et vous y prenez du plaisir.

Alors vous recommencez.

Vous avez le sentiment que personne d‘autre au monde ne le fait.

Je le faisais.

Je me touchais.

Et j‘ai entendu, dans la chambre voisine.

Entendu quoi ?

Eux.

Ma sœur.

Ma sœur, Jean, et son mari.

Que faisaient-ils ?

Ils faisaient... vous savez.

J‘en ai rien à foutre de me taper un homme.

J‘ai eu mon compte.

Pendant deux ans.

Je peux me servir ? Je boirais bien un verre.

Bien sûr, c‘est la pour ça.

Servez-en deux, je vous accompagne.

Il était couché dans le lit.

Il prenait ma main,

il la posait sur sa queue,

il se branlait avec

jusqu‘à ce qu'elle soit dure.

Il roulait sur moi et il commençait à me baiser.

Et puis il se retirait, un baiser sur le front

et il s‘endormait.

Une fois, une seule,

j‘aurais aimé autre chose.

Le branler dans la cuisine.

Ou devant un film.

Ou chez sa mère.

Cette salope.

Tous les dimanches, on dînait chez sa mère.

Elle me disait comme son Horace était maigre,

comme je devais bien le nourrir.

Ce mâle de merde !

Qu‘est-ce qui vous a décidée à partir ?

C‘est ça, la baise.

La baise comptait plus que tout le reste.

Ce connard d'égo'r‘ste !

Deux ans.

Pas une fois je n'ai pris mon pied.

Pas même un brin d‘excitation.

Si vous voulez savoir, je simulais.

Et aujourd‘hui ?

Etes-vous heureuse ?

Toutes ces années… Baise, cuisine, ménage.

Et pour quoi ? Une petite giclette sur les fesses ?

Vous avez une cigarette ?

Tenez.

J‘aime ça, pourtant,

être un objet.

Savoir qu'on me désire.

Non pas qu'on m‘aime,

juste qu'on me désire.

C‘est de la perversité ?

Qui peut en juger ? C‘est une question d'échelle.

Je cherchais quelque chose.

Il n‘est pas question d‘argent.

Bien sûr, l‘argent procure bien des choses,

mais il ne s'agit pas de ça.

Vous comprenez, c‘est tellement simple.

Pour une fille, une femme seule,

le moindre homme disponible a toutes ses chances.

Bien sûr, ça ne marche jamais.

Dès qu'un homme m‘approche,

mentalement, bien sûr,

il faut que je lui propose une passe.

C‘est plus fort que moi.

On paie d‘avance, et on m'utiIise.

Et pourquoi pas ? C‘est pour ça que tu paies.

Achetée rubis sur l'ongle.

Plus l‘expérience est cruelle,

plus elle me plaît.

Toujours plus basse, servile.

Plus je m‘abaisse, plus il en est grandi.

Vous comprenez, qu'il se montre doux et attentionné,

et j‘en fais mon objet.

Mais s'il me traite comme...

Dans ce cas…

Le plaisir est pour moi.

Ces fameuses deux minutes.

Le faire jouir en deux minutes.

Je tire une fierté de ce genre d‘exercice.

Vous comprenez ?

Faire jouir un homme aussi vite…

Que veux-tu ?

Fais—moi jouir vite, plus vite.

Tu aimes la douceur

ou plus dur, plus brutal ?

Essaie donc un peu des deux.

C‘est ce que je pensais.

Chérie, c‘est dément.

C‘est fabuleux.

Jusqu'au bout, ma belle.

Prends—moi jusqu'au bout.

Vas-y, chérie, avale-moi, prends—moi tout entier.

Allez, suce-moi, chérie. Avale tout.

Vas-y, mange-moi.

Oui, ça vient, plus vite, suce—moi plus vite.

Mange—la, allez, mange.

C‘est ça, continue.

Suce-moi, plus vite.

Ce que j'aime, c‘est la douceur.

Reposée, douce...

Bien sûr, la peau peut aussi être enflammée,

fiévreuse, moite.

Je l‘apprécie aussi comme ça.

Mais je préfère un toucher doux.

Au début, en tout cas, et ensuite...

Ça dépend.

Citron, sucre ?

Du sucre, un morceau. Merci.

- Un peu de… - Non merci, c‘est très bien.

Je ne dis pas ne pas comprendre les hommes,

Les amours d‘étudiante,

un mariage raté…

Pourquoi le mariage est-il condamné à échouer ?

Non pas qu'il faille un responsable.

J‘aimais John,

mais je n‘étais pas son amie.

J‘imagine que c‘est éloquent.

Le célibat m'a toujours rendue plus heureuse.

Je ne me perçois pas comme une introvertie,

mais je sais ce qui me stimule.

Une femme est capable de comprendre une autre femme.

Nous sommes adultes, après tout.

Mais je n'ai pas à justifier mes actes,

n'est—ce pas ?

Certainement pas.

A moins que vous ne le vouliez.

Les choses se passaient simplement.

De jeunes créatures.

Jolies, mignonnes créatures.

Le regard innocent.

Et cette peau, douce et détendue.

C‘est simple, en fin de compte.

Un regard.

Un sourire.

Et puis... une caresse.

Une caresse, c‘est le secret.

Celle qui esquive...

Un refus serein, rien de plus.

Personne n'en souffrira.

Celle qui fait front...

Le regard s‘illumine.

Solitude,

envie,

besoin,

désir…

Tout y est, pour qui prend le temps de regarder.

C‘est très joli.

Tu as quelque chose.

Je ne sais pas, ton regard.

Peux-tu remonter ta robe, que je voie...

Relève-la, vas-y.

Un peu plus haut.

Allons. Splendide.

Ce n‘est pas un grand rôle, sache—le,

mais c‘est un rôle important.

Rien de pornographique, bien sûr.

Je ne…

Juste un peu de nudité.

Voyons un peu… La nudité ne te gêne pas, n'est—ce pas ?

Non, bien entendu.

Maintenant, enlève ta robe.

N'hésite pas.

Enléve ta robe, je dois te voir.

Magnifique.

Superbe. C‘est parfait.

Peux-tu te tourner ? Tourne-toi.

Tourne-toi.

Allez, vas-y.

La caméra voit tout, figure-toi.

Enléve ton soutien-gorge.

Juste ton soutien-gorge.

Parfait.

Enléve ta culotte.

Allons, dépéchons.

Splendide.

Tu me sembles parfaite pour ce rôle.

Tourne-toi.

Comme ça. Approche—toi de la chaise.

Très bien.

Retourne-toi, regarde-moi.

Parfait, ce sera tout.

Tu peux te rhabi!ler.

Laisse ton nom à la réception.

Je t‘appellerai.

Dans quelques jours.

C‘est bien, bouge.

Surta droite, comme ça.

En l‘air, mets tes mains en l‘air.

En l‘air, comme ça.

Remue, plus que ça !

Plus cambrée, voilà.

Allez, bouge, vas-y.

Baisse-toi, fais-moi sortir ce cul. Sois gentille.

Comme ça.

Plus, encore un peu, un peu plus.

Vers le sol, voilà.

Regarde par-dessus ton épaule.

Allez, bouge la téte.

Un peu plus vite.

Allez, force un peu.

Vas-y, Nicki, bouge. Très bien.

Joue avec l‘objectif, vas—y, offre-moi ton cul.

C‘est bien, allez, bouge !

Encore.

Cambre-toi, bouge !

Montre—moi ton cul, plus haut.

Allez, offre—moi ton cul, bien haut.

Encore, comme ça, allez.

Viens sur ta droite, sur ta droite.

Tourne—moi le dos.

Comme ça.

Vas-y, Nicki, remue.

Sur ta droite, plus haut.

C‘est ça, plus tendu.

Comme ça, continue.

Vers la gauche.

Bouge vers la gauche.

C‘est bien.

A gauche.

Parfait.

Bonjour, vous êtes chez Nicole, je suis absente.

Laissez—moi votre nom et un numéro,

je vous rappellerai dès que possible.

Attendez le signal sonore.

Merci, et bonne journée.

Salut, Nicki chérie. Ici Chet, ta bête de sexe.

Je suis en ville pour deux jours

et je suis bouillant.

Je suis au Edison, chambre 2200, notre bonne vieille piaule,

tu te souviens, le miroir à bascule ?

Devine quoi, j‘ai apporté quelques nouveaux gadgets,

tu ne vas pas en revenir.

Viens vite les essayer.

Nicki, c‘est ta mère, tu te rappelles ?

Toute la semaine, je n'ai eu que ce satané répondeur.

Tu sais comme je déteste parler à une machine.

RappelIe-moi une bonne fois pour toute.

J’organise un diner cette semaine, tu choisis. ..

Attends, on sonne à la porte.

Je dois y aller, rappelle-moi, d’accord ?

Au revoir.

Allô, Nicole Andrews ? Je suis Roger

Vous ne me connaissez pas, Chet m 'a donné votre numéro.

C ’est lui qui m 'a conseillé de vous appeler

Je ne suis en ville que pour quelques jours.

Si vous le pouvez, rappelez—m oi au 861-500.

Merci.

Salut, Nicki, ici Bridget.

Rappelle-moi, s'il te plaît.

Depuis la remise des diplômes, on ne s‘appelle plus.

Ça fait des jours que je veux te parler,

c ’est important.

Ça concerne Greg.

J'ai tellement hâte de te dire i

Tu ne vas pas en revenir i

Attends-toi à une surprise.

Nicole, Frankie Prescott à l’appareil.

Rappelle-moi demain à mon bureau, c‘est urgent.

J ‘ai un projet à te proposer, deux jours. . .

Bonjour, Nicki, devine qui c'est.

C’est encore moi, Juniper i

C’est encore moi, Juniper i

Salut, Nicki chérie.

Nicki, ici Frankie. A quoi tu joues, putain ?

J'ai perdu un client à cause de ton absence.

Nicki ?

Putains de hippies...

Bonjour, Nicki, devine qui c'est.

Bien deviné, c‘est encore ta mère.

Sérieusement, tu ne veux pas m ‘appeler ?

Ton père a disparu,

et voilà que tu t'y mets, toi aussi. Pourquoi ?

Maman n ’est pas fâchée, mais passe—moi un petit coup de fil.

On dînera ensemble, d’accord ?

Disons mardi, ça te va ?

Non, pas mardi, Car/a doit passer

Attends... mercredi ? Non, pas mercredi.

Bon, disons bientôt.

Tu sais quoi ? Je te rappelle.

Au revoir, ma chérie.

Mlle Andrews, ici M. Franco.

Nous nous sommes rencontrés.

Vous avez un très beau corps.

Ecoutez, passez donc me voir

chez moi cet après—midi.

Nous pourrons reparler de ce rôle.

Voici ! adresse : Sutton Place, numéro 824.

Le portier vous ouvrira.

A tout à [heure.

Nicki, Chet à l'appareil.

Pourquoi tu ne viens pas ?

Il est21h, rappelle—moi quand tu seras rentrée.

Si tu veux plus de fric, je suis M. Bonté, et je suis d'humeur

Je veux me faire vidanger la conduite.

Bonjour, Nicki. C’est encore moi, Bridget.

Tu ne me rappelles pas.

Est-ce que je dois m ‘inquiéter pour notre amitié ?

Tu as un probléme avec moi ?

S‘il y a un problème, tu peux au moins m ‘en parler ..

Vous êtes bien chez Nico/e Andrews.

Je m ‘en suis allée.

Allez donc vous faire foutre.

Bonjour, Nicki, devine qui t’appelle.

Exact, c‘est encore ta mère.

Ecoute, tu ne veux vraiment pas me rappeler ?

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