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Evil Boy 2019 « La Créature »

Oui, il est mignon.

Pourquoi il est si petit ? Et a de si grands yeux ?

C’est notre Vanya.

Oui. Regarde comme ses pieds sont petits.

Igor Vladimirovitch...

c’est l’heure.

Je ne veux pas, je dĂ©teste les oignons. C’est dĂ©goĂ»tant !

Allez. Il n’y a pas d’oignons, ouvre la bouche.

Je tiens Ă  vous prĂ©venir, le corps n’est pas en bon Ă©tat.

Le visage est salement endommagĂ© par l’impact.

Vous ĂȘtes prĂȘts ?

Enveloppe-moi comme une chenille.

Comme une chenille ?

VoilĂ , comme une chenille.

Maintenant, le tigre est avec toi.

Alors ? C’est bien le vître ?

Dans l’ensemble, le corps correspond à la description.

Papa, s’il te plaüt. Je peux aller me promener.

- Mais pas pour longtemps. - Igor, on en a parlé.

D’accord, tu sais t’en servir ?

La grande aiguille ici et la petite est lĂ .

Oui, c’est ça. C’est juste. Les hommes prennent leurs responsabilitĂ©s.

Donc, à dix-huit heures, je t’attends à la maison. Donne-moi ta parole ?

D’accord.

Ce n’est pas mon fils.

Comment ça,

pas le vĂŽtre ?

Ce garçon est trÚs similaire,

mais le mien avait un défaut au niveau du pied droit.

Une malformation de naissance.

J’insiste, regardez encore.

Ce n’est pas Vanya.

Je suis médecin, je sais reconnaßtre mon fils, croyez-moi.

Trois ans plus tard...

Je te l’ai dit, les morts reviennent parfois à la vie.

Allez, tu mens. Ce ne sont que des histoires.

Je sais que je l’ai vu.

C’était quoi ? Une fille ou un garçon ?

Regardez, une voiture !

Polina !

Non, ne pleure pas.

Puis-je le prendre ? Ce n’est pas grave.

- Est-ce une fille ? - Un garçon. Alyosha.

Alyosha. Quel beau garçon !

- Vous aimez ? - Tu veux le tenir ?

Tu veux le prendre ? Tiens, n’aie pas peur.

Maman chérie, ouvre !

Tout est réglé avec le conciÚrge.

C’est un suicide.

Quel genre d’enfant Ă©tait dans sa cave ?

Je ne sais pas, nous ne l’avons pas encore trouvĂ©.

Est-il aussi de votre refuge ?

C’est exclu. Nos enfants sont Ă©troitement surveillĂ©s.

Et alors ? Personne n’a rien vu ?

Il y a eu quelques ragots entre les enfants, mais...

C’est quoi ces ragots ?

Des histoires d’horreur sur les morts-vivants du cimetiùre.

Des bĂȘtises d’enfants.

Ugh, ugh, ugh, trois fois.

Bonne chance, Ă©pouvantail ! Ce n’est pas ma faute.

Ugh, ugh, ugh, trois fois. Pas ma faute !

Ne le touchez pas !

ArrĂȘtez ça !

Je vous ai dit de reculer !

Doucement...

Du calme, petit...

Doucement.

Viens ici.

Allez, viens !

N’aie pas peur. Je veux juste regarder.

Mes instructions consistent Ă  l’envoyer dans un centre d’accueil spĂ©cialisĂ© Ă  Moscou.

Si les parents sont d’ici, nous les trouverons facilement.

- Gardez-le avec Vous, en attendant. - Non, c’est impossible.

L’enfant a un traumatisme mental. Je n’ai pas d’expert pour ce cas.

Nous l’emmĂšnerons chez nous, jusqu'Ă  ce que ses parents soient retrouvĂ©s.

Nous avons une maison d’étĂ© Ă  proximitĂ©.

Cet enfant a besoin de soins particuliers.

Et nous lui fournirons tout ce dont il a besoin.

Je crains que ce soit impossible.

Je vais l’emmener au centre de dĂ©tention.

Avez-vous déjà mis les pieds dans un centre de détention ?

J’y ai fait mon stage. Personne ne voudra de lui là-bas.

Igor, dis-leur !

Aidez-nous, s’il vous plaüt.

Donnez-le-nous. Il faut agir vite.

Ne me prenez pas ce bébé. Vous faites une erreur.

Prenez n’importe lequel, mais pas lui.

Vous ne pourrez pas le gérer.

Je suis désolé, mais il le faut.

Merci.

- C’est tout ? - Oui.

Ne vous inquiétez pas.

Vous n’ĂȘtes pas autorisĂ©e Ă  le garder.

Tout ira bien,

On le soulĂšve.

Pardonne-moi, s’il te plaüt.

Je n’aurais pas dĂ» t’amener ici.

ArrĂȘte !

Nous devons l’emmener.

Je t’en supplie !

On n'a pas de vélo.

On ira demain.

Nous irons lui acheter des vĂȘtements.

Il y a encore des jouets dans le placard.

Paulina,

ne précipitons pas les choses.

Tu réalises que nous pourrions avoir des ennuis.

Nous venons d’accueillir ce garçon.

C’est seulement temporaire.

En fait, c’est toi qui m’as convaincue.

Tu voulais adopter un enfant... Et voici un gamin.

Le problĂšme, c’est que c’est illĂ©gal.

Ne t’attache pas trop à lui.

Je ne te ferai pas de mal.

- Qu’est-ce qui t’arrive ? - N’aie pas peur...

Tout doux...

Doucement...

Tu fais quoi ? Hein ?

Pourquoi as-tu fait peur Ă  Tikhon ?

Tikhon va bien.

Tikhon ne fera pas de mal Ă  Vanechka.

Non.

Il ne le fera pas.

Je suis un dinosaure. J'ai 200 millions d’annĂ©es.

Mais je suis bien conservé.

C’est un tigre.

Tu l’aimes bien ?

Bonne nuit, Vanyunya.

Pourquoi l’appeles-tu ainsi ?

Comment dois-je l’appeler ?

Comme tu veux, mais pas comme ça.

Donne-moi ça. Que fais-tu ? Allez !

Allez. Viens, je te dis !

Igor !

Tu fais quoi ?

Je ne voulais pas.

- Je ne m’y attendais pas. - Tu lui as fait peur.

Bébé, sors de là.

Viens ici.

Sors de lĂ . N’aie pas peur, bĂ©bĂ©.

Plus personne ne fera de mal Ă  Vanechka. Allez !

Ne crains rien.

N’aie pas peur, chĂ©ri. Je t’en prie.

C’est une belle maison.

L’endroit est agrĂ©able.

C’était autrefois la maison de mon pĂšre.

C’était un psychiatre connu dans les annĂ©es 70.

Vous ĂȘtes donc un mĂ©decin de deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration ?

TroisiĂšme.

- Mon grand-pÚre était chirurgien. - Et vous oncologue ?

Impressionnant !

Je suis au courant de votre malheur.

La perte d’un enfant est la pire des choses.

- Vivre dans l’ignorance. - L’ignorance est aussi un espoir.

Pourquoi ĂȘtes-vous ici ?

Le gosse s’est Ă©chappĂ©.

- Vous ne le savez pas ? - Non, nous ne savons pas.

Dites-moi, avez-vous pu trouver quelque chose sur le conciĂšrge ?

Pas grand-chose.

Pavel Khmurov, 56 ans, ancien pompier.

Sa femme est morte il y a vingt ans.

AprÚs sa mort, il a démissionné.

Il a obtenu un emploi de conciĂšrge au monastĂšre. On ne sait pas oĂč ni quand il a trouvĂ© l’enfant.

Rien non plus sur ses parents ?

Nous avons vérifié les bases de données régionales...

Aucune trace.

On peut organiser une recherche nationale, mais

il y a peu de chances que cela aboutisse.

Non, merci, j’ai arrĂȘtĂ©.

Bon choix.

En tant qu’oncologue, vous devez le savoir.

Bref, s’il y a quoi que ce soit...

Je vous tiendrais au courant. Promis !

Je sais que vous l’avez.

Croyez-moi, je suis de votre cÎté.

Je vais essayer de vous aider pour la garde.

Que comptez-vous faire ?

Merci, j’ai quelqu’un vers qui me tourner pour Ă©viter les formalitĂ©s.

Vous pouvez venir me voir.tttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttt

Si le garçon se souvient de quelque chose, faites-le moi savoir.

Et plus de mensonge.

Vous ne pouvez pas faire ça.

C’est vrai.

Carence en vitamines, malformations, retard de croissance.

Le garçon est sous-alimenté et sous-développé.

Quel ñge pensez-vous qu’il ait ?

On dirait qu’il a six ans, mais je crois qu’il en a plus de neuf.

Une bonne alimentation et son apparence va rapidement évoluer.

Pour son sourire bestial,

sa marche Ă  quatre pattes,

je pense qu’il imite un animal.

Peut-ĂȘtre qu’il vivait avec un chien.

Et quel est votre pronostic ?

Le pronostic c’est pour les mĂ©tĂ©orologues.

Nous avons de grands espoirs.

Il a établi un contact avec Paulina. C'est une bonne chose.

Si vous travaillez bien avec lui,

il peut rattraper ses pairs.

En ce qui me concerne, je peux offrir

des examens dans notre clinique et surtout des spécialistes

compétents qui travaillent avec de tels enfants.

Je ne peux pas le faire seul.

Non, nous ne le traünerons dans les hîpitaux. Il n’en a pas besoin pour l’instant.

HonnĂȘtement, quand j’ai parlĂ© d’adoption,

je ne pensais pas que vous prendriez un enfant aussi difficile.

Tout va bien.

Nous nous en sortirons.

On s’en va.

Maman !

Maman !

Maman !

Vanya.

Vanya.

Tikhon ! Minou !

Allez, viens.

C’est dĂ©licieux.

Eh bien ?

As-tu vu Tikhon ?

Il a dĂ» s’enfuir.

C’est trùs bon.

Pourquoi ne manges-tu pas ?

Igor, sois gentil avec lui,

Il a vraiment besoin de tendresse.

Et sans les oignons ?

Et voilĂ .

Pas d’oignons.

Par-delĂ  les mers,

loin des terres familiĂšres,

au-delĂ  des chaĂźnes de montagnes inconnues,

vivent les Jumblies aux mains bleues. Ils ont fait un long voyage.

Avec leurs tĂȘtes vertes et gonflĂ©es, ils vivent et flottent dans une passoire.

- OĂč vas-tu ? - Allez, viens.

Changement de chauffeur.

Allez, allez...

On devrait avoir une deuxiĂšme voiture.

On a un chauffeur qui grandit.

D’abord une petite.

Puis, quand il sera plus ùgé, on lui en achÚtera une énorme.

Et il fera des courses.

Tikhon !

Tikhon ! OĂč est-il passĂ© ?

Il reviendra en courant quand il aura faim.

Vanyunya !

Vanya.

Vanya !

C’était une femme ?

C’est intĂ©ressant.

Vous croyez que c’est sa mùre ?

Je n’en sais rien.

Victor Alekseyevich,

Paulina est trĂšs inquiĂšte et

elle aimerait, si possible,

emmener le garçon à Moscou.

Eh bien, les recherches n'ont encore rien donné.

Mais nous enquĂȘtons toujours.

Je pars Ă  Moscou,

je n’interviendrai pas. Restons en contact.

Merci.

En vérité, parfois cela devient ridicule.

Quand tu regardes ta montre, regarde au moins les aiguilles.

Tu es toujours en retard.

Je n’ai jamais vu... Petya !

Vanya ! Pourquoi t’es-tu enfui ?

Oh, Petya. Tanya, bonjour.

Nous sommes de retour au chalet. On va revoir nos voisins.

Oncle Petya et tante Tanya. Voici Vanya. Fais-leur un signe de la main.

- Qu’est-ce qu’il fait ? - Il est assez timide.

Salut !

- Parfait, je m’en vais. - Allez, vas-y !

Merci.

Au revoir, mon pote.

Tu restes aux commandes.

Assure-toi qu’elle se comporte bien.

OĂč te caches-tu ?

- AllĂŽ ? - Salut.

- Salut. - Comment ça va ?

Tout va bien.

On dessine.

Nous avons lu " Tsokotukha la Mouche ".

" Tsokotukha la Mouche, " dĂ©goĂ»tant. Elle m’a toujours fait peur.

Je ne sais pas, Vanechka a adoré.

Tu peux me remplacer ce soir et choisir toi-mĂȘme une histoire pour lui.

Et tu sais...

Il reste Ă  l’intĂ©rieur. Il ne sort pas de la maison.

Je ne pense pas que ce soit l’idĂ©al.

Il a doit communiquer avec d’autres enfants, il parlera plus vite.

АllÎ, Polina.

АllÎ !

Polina ?

АllÎ ?

Tu m’entends ?

Oui, je suis désolée...

C’est juste Vanya qui s’amuse.

Tu m’as fait peur.

- Trùs bien. - Allez. À plus tard.

Regarde, il y a des jeunes qui jouent.

Les gars !

- Vous voulez bien qu’il joue avec vous ? - Pas de problùme.

Viens avec nous !

Qu’est-ce que tu fais, petit ? N'aie pas peur.

Allez, vas-y !

HĂ©, toi... Lance le ballon !

Allez, lance la balle !

- Il est peut-ĂȘtre sourd. - Non, il est stupide.

- C’est un psychopathe, c’est sĂ»r. - Il n’est pas fou. Il est juste attardĂ©.

- Bonjour, Igor. - Salut.

Et oui !

C’est comme ça. Tu veux dire des choses gentilles à quelqu’un et tu ne peux pas.

Ça reste bloquĂ© lĂ .

Je voulais juste te montrer mon soutien,

Ă  toi et Ă  Paulina. Vous faites du bon travail.

- Merci. - Je veux dire, d’avoir pris le bĂ©bĂ©.

Merci.

C’est normal. Je veux dire que quoi qu’on dise,

il faut aller de l’avant. Il le faut.

Qui dit cela ?

HĂ©, tu as un nom ?

C’est peut-ĂȘtre un zombie.

Je ne peux pas imaginer comment vous faites face Ă  tout cela ?

Écoute, Tanya,

imagine tout ce que tu veux. On vit juste autrement.

- Que veux-tu dire ? - Je veux dire au sens figuré.

Fous le camp d’ici, ou tu vas l’avoir. T'as compris, zombie ?

Je t’ai dit de te casser, connard, qu'est-ce que tu ne comprends pas ?

Oh, joli ballon. Merci pour le cadeau.

DĂ©gage d’ici. Allez !

Prends ça !

Ouvrez, police !

Restez silencieux.

Je vais trouver une solution.

- Un enfant vit dans cet appartement ? - Notre fils adoptif.

C’est le dĂ©partement des affaires intĂ©rieures.

Ce garçon est victime de coups et blessures.

OĂč se trouve cette jeune victime ?

Ma femme l’a emmenĂ© Ă  la campagne.

À la suite d’un incident, nous avons dĂ©cidĂ© qu’il serait mieux lĂ -bas.

Nous avons a reçu une plainte

de la mùre d’Andreï Ptitsine. Son fils

a reçu quinze points de suture.

Votre enfant est agressif.

Il devrait se trouver dans un établissement spécialisé,

pour qu’il n’y ait plus... d’incidents.

Il doit y avoir un moyen de s’en sortir, non ?

Alors pensez-y !

Vous ĂȘtes un homme intelligent.

VoilĂ .

Je compatis aux difficultés de votre famille.

Vous vous devez de tirer les conclusions de cette situation.

- Au revoir. - Au revoir.

Igor !

Il s’est enfermĂ©.

Que fais-tu ?

Gamin, qu’as-tu fait ?

Les plaies sont profondes.

- J’appelle une ambulance ? - Non.

Il y a une trousse noire dans le bureau.

Il y a des instruments chirurgicaux dedans. Vite !

Laisse-moi voir !

Doucement ! Je vais juste regarder. Je ne vais rien faire.

Laisse-moi souffler. Ça va passer.

Comment fait la locomotive ?

VoilĂ  c'est tout !

Et ça va s’en aller.

Allez, mon chĂ©ri. C’est fini.

Ça ne fait plus mal ? Dormez, mon bon monsieur.

Et voilĂ  !

Ouais, je t’ai eu !

- Qu’est-ce qui se passe? - Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de notre fils.

Nous avions convenu de ne pas célébrer les anniversaires.

D’accord, tous au le salon !

Tout le monde Ă  la table ! J'ai une surprise !

J’arrive tout de suite.

Joyeux anniversaire !

- Maman ! - Du calme !

Tu n’es pas brĂ»lĂ©e ? Tu as mal quelque part ?

Il se l'est rappelé.

Tu entends. Il s’en est souvenu.

Quoi ?

C’est notre Vanya...

C’est notre Vanya !

J’en Ă©tais sĂ»r. Je savais que c’était lui.

M. Vasilyev te l’a dit.

Il nous a dit qu’il avait environ neuf ans.

Et notre Vanechka aurait eu neuf ans aujourd’hui.

Ce n’est pas notre Vanya.

C’est un autre garçon.

ArrĂȘte de vivre ce fantasme.

C’est Vanya.

C’est notre fils ! Ne l’appelle pas « mon gars », « mon pote. » Appele-le Vanya.

Ou bien je te quitte.

En fait, Paulina est convaincue que c’est notre fils.

Que c’est Vanya. Qu’il a Ă©tĂ© retrouvĂ© !

Eh bien, ce fantasme lui permet de véhiculer

son amour pour votre fils sur un autre.

C’est une Ă©tape normale du deuil.

Qu’y a-t-il de normal là-dedans ?

Est-il normal de perdre le contact avec la réalité ?

Que suis-je censé faire ?

Commencez par essayer de la comprendre.

D’abord, faites-lui savoir que ce n’est pas Vanya.

cela peut sembler bizarre, mais je pense qu’il lui fait plaisir.

- Comment « faire plaisir » ? - Il copie délibérément Vanya.

Il agit tout comme notre fils.

Peut-ĂȘtre qu’il essaie inconsciemment de vous faire l’aimer.

Regardez.

Il dessine comme Vanya.

Une réplique exacte.

Ses gestes, ses coups de tĂȘte, ses jeux. C’est comme Vanya.

Il s’est fait la mĂȘme cicatrice.

Et si c’était Vanya ?

C’est impossible.

Attendez. Cela fait trois ans. Le corps n’a pas Ă©tĂ© retrouvĂ©...

Ce n’est pas possible !

Ici, vous Ă©levez le ton, cela montre que vous ĂȘtes hĂ©sitant.

Ne craignez rien.

Ça ne fait pas mal.

Ne crains rien. Ça va aller.

Allonge-toi ici. Allez !.

Voilà. Il n’y a pas de problùme. Vas-y doucement.

Ne bouge pas.

Calme-toi ! Calme-toi, Vanya.

Ça suffit. Vanya, arrĂȘte !

Vanya ?

- Du café ? - Oui, merci.

Je dis depuis longtemps qu’il est temps de faire rĂ©viser la machine et voilĂ  le rĂ©sultat.

- Oui. - On reviendra un autre jour.

Est-ce que ça va ?

Je pense que vous devez en apprendre davantage sur ce garçon.

Je veux dire, sur son passé.

Cela pourrait vous aider Ă  vous rapprocher.

Passez-moi un coup de fil.

La mer fait des vagues une fois.

La mer fait des vagues une deuxiĂšme fois.

La mer fait des vagues une troisiĂšme fois.

La mer vous fige sur place.

Vous avez pris le bébé, et maintenant vous voulez le rendre ?

Non. Absolument pas. Le garçon est intĂ©grĂ© chez nous. Ma femme l’adore.

Alors que voulez-vous ?

Je voulais vous parler du conciĂšrge.

Vous ĂȘtiez en contact avec lui ?

Abusait-il des enfants ?

Pavel n’était pas un criminel. Juste une pauvre Ăąme perdue.

Alors comment expliquez-vous ce qu’il a fait au garçon ?

Pavel n'aurait jamais pu faire cela.

Je suis désolée, je dois y aller.

Baptisez le bébé.

Qu’y a-t-il de si drîle ?

Je ne pense pas que ça va l’aider.

Puis-je me rendre au sous-sol ?

Non, ça été fermé.

On n’a pas le droit d’y entrer.

C’est bien dommage.

PAVEL KHMUROV - POMPIER HÉRO

Je vous ai dit que vous ne pouvez pas entrer ici.

Je voulais juste voir.

La police a peut-ĂȘtre ratĂ© un truc.

N’allez pas fouiller le passĂ© de quelqu’un d’autre.

Vous n’y trouverez aucune rĂ©ponse.

Vous savez quelque chose sur le garçon !

Et le conciĂšrge !

Pourquoi ne dites-vous rien ?

Je vous ai tout dit.

Placez le garçon dans un orphelinat. Vous ne pouvez pas le gérer.

Clairement.

C’était il y a vingt ans,

l’ancien chalet a pris en feu.

Le plus proche de la forĂȘt.

Le propriĂ©taire s’est saoulĂ© et a mis le feu Ă  la salle de bains.

Il a Ă©tait mort avant l’arrivĂ©e des pompiers.

Pavel a pu sortir l’enfant des flammes.

- À qui Ă©tait ce bĂ©bĂ© ? - On ne sait pas !

AprĂšs l’incendie, le gamin a passĂ© un certain temps dans un refuge.

Il est terrifié par le feu.

MĂȘme les bougies de l’église le rendaient fou.

Et ensuite, oĂč est allĂ© le mĂŽme ?

À vrai dire, je ne sais pas.

Mais c’est une bonne question.

Je peux ?

N’aviez vous pas arrĂȘtĂ© ?

C’est une rechute.

Elle est trĂšs belle.

C’est ma mùre.

Quand elle était jeune.

Elle était alcoolique.

Elle m’a emmenĂ© dans un refuge quand j’avais sept ans.

Elle a pu continuer à s’enivrer.

Je ne me souviens pas d’elle si belle.

Rien que sa voix.

Elle chantait si bien.

Je suis content que vous...

ayez accueilli le garçon.

Je sais par expérience

qu’aucun orphelinat ne peut remplacer une famille.

J’aimerais aller aux archives.

Il y a peut-ĂȘtre un autre exemplaire du dossier.

On ne voit personne ici.

N’essayez pas. Ce n’est pas un feuillet, mais des tonnes de registres.

Ils ne font pas plus d’une centaine de copies.

Personne ne garde ces choses.

En fait,

vous m’avez donnĂ© une idĂ©e.

À propos des archives.

Je vais vérifier ça.

Paulina !

Pourquoi ne rĂ©ponds-tu pas ? Je t’appelle !

DĂ©solĂ©e, j’étais aux toilettes.

OĂč est Vanya ?

Je l’ai mis au lit tît.

Qu’est-ce qu’il a ?

Je suis juste heureuse.

Pourquoi es-tu si heureuse ?

Montre !

- On nous a dit que... - Oui, qu’une grossesse serait difficile.

L’ñge, mais un miracle s’est produit !

Vanya !

Vanyunya !

Vanya, oĂč es-tu passĂ© ? Nous sommes en retard.

Tanya !

Tanya. Que se passe-t-il ?

Compte tenu de votre Ăąge,

je vous recommande vivement une ponction de liquide amniotique,

L’échographie montre que le fƓtus se dĂ©veloppe normalement. Je ne vois aucun problĂšme.

On dirait que vous allez avoir un autre garçon.

Un fils.

Un garçon.

Écoute, tu vas avoir un frùre.

Viens voir !

Qu’y a-t-il ?

Je ne comprends pas. Il y a une sorte d’interfĂ©rence.

Prenez une lingette.

Vanya !

Ça va aller. Au dĂ©but, mon aĂźnĂ© Ă©tait aussi terriblement jaloux.

Et voici la premiĂšre photo

de votre bébé.

Eh bien, le sexe du bĂ©bĂ© doit encore ĂȘtre confirmĂ©.

Merci.

Chers clients. Veuillez terminer de faire vos achats.

Vanyusha, maman n’a pas le temps pour l’instant. S’il te plaüt, sois gentil.

On jouera à cache-cache à la maison. D’accord ?

C’est quoi, ça ? Qu’est-ce que c’est ? RĂ©ponds ?

- Maman ! - Pourquoi as-tu fait ça ?

Va, au coin !

Je t’ai dit d’aller au coin. Allez, va au coin !

ArrĂȘte ça. ArrĂȘte, je te le demande !

ArrĂȘte ! Tu ne peux pas agir normalement ?

Tu peux le faire.

- Fils de pute ! - Paula !

Que se passe-t-il ?

Je pense qu’il faut quand mĂȘme le faire examiner.

Tu veux t’en dĂ©barrasser ?

Je voudrai juste...

m’assurer qu’il n’a aucune anomalie...

mentale grave

ou dangereuse.

ChĂ©rie, c’est un enfant traumatisĂ©.

Bien sĂ»r, qu’il est

handicapé mental.

C’est bon, on va trouver une solution.

Vasiliev dit qu’il n’est pas dangereux.

- Pourquoi es-tu allé chez Vasiliev sans moi ? - Ne te fùche pas.

Je t’en prie.

Tu as pris ta décision ?

J’ai pris mes responsabilitĂ©s.

Tu te rappelles comment ça s’est terminĂ© la derniĂšre fois ?

Tais-toi !

C’est ridicule !

S’il te plaüt, ne fume pas ici.

Je fais tout pour toi.

J’ai travaillĂ© dur.

Soudain, tu demandes pour le ramener.

Ce n’est pas notre Vanya.

Il me fait peur.

Il était tellement en colÚre.

Je n’ai rien remarquĂ© de tel.

Tu n’as pas vu

ce que j’ai vu.

Qu’est-ce que t’as vu ?

Tu ne vois plus rien d’autre que ta grossesse.

Il faut le faire l’examiner.

Il n’est pas normal. Il est dangereux.

Je ne suis pas folle.

Je n’invente rien. C’est vrai.

- Il est fou. - ArrĂȘte ça. Calme-toi.

Tais-toi. Je te crois. Allez, du calme !

Calme-toi. Je te crois.

Vanya ?

Reste couchée. Je vais voir.

Je vais jeter un Ɠil.

Je sais que tu ne dors pas.

Je viens pour te parler...

Tu sais déjà que nous avons eu un fils avant toi.

Il s’appelait Vanya.

Un jour, je l’ai laissĂ© aller se promener seul.

J’ai mis sa montre et lui ai dit quand rentrer.

Mon pĂšre m’avait donnĂ© cette montre.

Il me l’avait aussi mise sur le bras et m’a dit quand revenir.

Je suis revenu, mais pas Vanya.

Je comprends pourquoi tu veux ĂȘtre comme Vanya.

Tu veux ĂȘtre aimĂ© comme un ĂȘtre cher.

Tu n’as pas besoin d’ĂȘtre comme Vanya.

Nous t’aimerons quand mĂȘme.

Vraiment.

Repose-toi bien.

Quelle est la différence entre le votre ou un autre ?

Pardonnez-moi, mais dans ce cas, il y a une différence pour moi.

Lui et Paulina sont biologiquement différents.

Mais vous l’aimez.

Donc, vous aimez ce gamin...

Aimez-le comme si c’était votre petit Vanya. Et...

rendez le heureux.

Et vous serez tous heureux.

Je suppose que c’est ma faute.

Je vous ai conseillĂ© l’adoption, je n’ai pas considĂ©rĂ© que vous n’étiez pas prĂȘts pour cela.

L’amour est un vrai travail.

Jeune homme, voulez-vous prendre une photo ?

Merci beaucoup. Merci.

Alors...

Qui veut une crÚme glacée ?

C’est le cas pour Vanya. Je peux le voir dans ses yeux.

J’ai laissĂ© mon portefeuille dans la voiture.

Au diable la glace. Ce n’est pas nĂ©cessaire !

J’ai oubliĂ© mon portefeuille

Igor, n’y va pas. Je t’en prie !

Trésor, ne fais pas le bébé. Deux petites minutes.

Paulina, il ne fait que jouer.

Il venait droit sur moi. Il allait me renverser !

Je crois que tu exagĂšres.

Je t’en supplie. Je veux que tu le punisses.

Et je veux que tu te calmes. Ce n’est pas grave. Ça suffit !

Tout va bien ?

Vanya !

Vanya !

Vanya. Fiston !

Vanya, mon fils !

Maman n’est pas fĂąchĂ©e. N’aie pas peur !

Vanyusha, mon fils ! Viens ici !

Ça c’est mon fils.

Je t’aime fiston.

Papa...

Le Capitaine Barbe Noire est sur une seiche noire.

Je vais te hacher comme une cĂŽtelette.

Minus !

Tu es fini.

Les pirates ne renoncent jamais.

Ça va saigner !

Salut !

Comment ça va ?

Tout va bien.

Et toi ?

Nickel !

Je vais te faire Ă  manger.

Vanya !

Vanya ?

OĂč est Vanya ?

Il s’est passĂ© quelque chose ?

Antipov l’a emmenĂ©.

- C’est temporaire. - Que veux-tu dire par « emmenĂ© » ?

- EmmenĂ© oĂč ? - Je n’ai pas compris.

Il est arrivé en agitant un dossier bleu.

Il a trouvé quelque chose dans les archives.

Ça a à voir avec la mort de la femme de Pavel.

Tu sais,

il a dit qu’il avait trouvĂ© la mĂšre du petit.

Cela n’a aucun sens. Quand est-il parti ?

Il y a environ une heure. Oui, et il a dit

qu’Isidora est d’accord de le garder au refuge pour l’instant.

C’est mieux ainsi.

C’est toi qui t’en es dĂ©barrassĂ©e.

Antipov ne l’aurait jamais pris de lui-mĂȘme.

Tu l’as convaincu.

Tu pensais que c’était aussi simple que ça ?

J’ai voulu le prendre.

Je voulais le récupérer.

C’est notre fils Ă  prĂ©sent.

Écoute, tu sais chanter ? Ma mùre avait l’habitude de chanter.

Et moi, je chante.

Vas-y, essaie !

Bordel de merde !

- Qu’y a-t-il ? - Un idiot est tombĂ© dans le ravin.

Probablement ivre.

Vanya. Vanya, mon fils !

Reculez tout de suite. Vous ĂȘtes sur le passage.

Il doit y avoir un petit garçon ici. Mon fils.

Vanya ?

On n’a trouvĂ© qu’un seul corps. Il n’y a pas d’enfants. Calmez-vous !

Comment ? Il y avait un garçon, d'environ six ans. Il s’appelle Vanya.

Veuillez quitter cette zone.

TrĂšs bien.

Papa...

- J’arrive tout de suite. - OĂč vas-tu ?

Je reviens de suite.

Igor, s’il te plaüt, ne pars pas. Ne me laisses pas avec lui, je t’en prie !

Igor, reviens ici tout de suite !

Bonjour, les enfants.

N’ayez pas peur, je veux juste vous parler.

Vous vous souvenez de moi ?

Oui, vous ĂȘtes venu avec votre femme.

- Vous vouliez emmener ce psychopathe. - C’est exact.

Écoutez, j’ai une affaire Ă  rĂ©soudre et j’ai besoin de votre aide.

Je pense que vous savez pourquoi le conciĂšrge s’est tirĂ© dessus.

Vous avez juste peur de le dire.

Vous feriez mieux de parler à SƓur Isidora.

Pourquoi la sƓur d’Isidora ? C'est de vous que j’ai besoin.

Tenez, voilĂ .

Et quoi ? Pouvez-vous m’aider ?

Croyez-vous aux morts vivants ?

Eh bien, pas encore.

Si je le vois, je le croirai.

Venez !

Ne parlez Ă  personne de notre cachette.

Ou nous serons tous punis.

- Vous le jurez ? - Je le jure.

Qui est-ce ?

C’est Lenka. La femme morte de Pavel.

Il vivait avec elle.

Il la cachait Ă  tout le monde.

Si tu ne veux pas d’oignons, retire-les toi-mĂȘme.

Alors ? OĂč la cachiez-vous ?

Qui ?

Léna !

La femme du conciĂšrge.

Votre sƓur.

Ce n’était pas votre sƓur ?

Voici le rapport d’identification du corps.

C’est votre signature.

Et seuls les proches parents peuvent signer l’acte.

Nous sommes sƓurs, et alors ?

Et qu’elle n’est pas morte.

Vous et Pavel l’avez cachĂ©e.

Je ne sais pas pourquoi vous l’avez fait, mais vous avez causĂ© sa mort.

Et elle a donné naissance à un garçon que nous avons adopté.

C’est pour ça que vous ne voulliez pas qu'on le prenne.

Juste ?

Pourquoi ne dites-vous rien ?

Pourquoi avez-vous besoin du garçon ?

Vous voulez rendre Ă  sa folle de mĂšre ?

Vous me suivez ?

Je vais vous conduire à Léna.

Maman ouvre-moi !

Elle n’avait pas le droit d’ĂȘtre enterrĂ©e sur une terre sacrĂ©e. Elle Ă©tait suicidaire.

AprĂšs sa mort, Pavel s’est saoulĂ©.

Je suis allée identifier le corps.

Je l’ai vue morte de mes propres yeux.

Alors, qui est-ce ?

C’est LĂ©na.

Vous vous moquez de moi ?

Pourquoi me dites-vous qu’elle est morte ?

Lena n’a rien à voir avec

- ce qui se passe dans votre vie. - Ah, oui ?

Et je l’ai vue essayer d'enlever le bĂ©bĂ© moi-mĂȘme.

Ce n’était pas LĂ©na.

C’était moi.

Pourquoi ?

Mais qu’est-ce que c’est ?

Il y a une date. Cette photo a vingt ans.

Pavel a sauvĂ© ce garçon dans l’incendie.

Donc vous dites que c’est le mĂȘme enfant ?

Ce n’est pas un enfant.

Il n’a ni sexe, ni ñge, ni ñme.

Encore une fois ce sont vos superstitions.

Un mois aprÚs que le garçon se soit enfui,

je suis allĂ©e chez Pavel, il n’était pas lĂ .

Mais quelque chose se cachait au sous-sol.

J’y ai vu ma sƓur dĂ©cĂ©dĂ©e

et une chose, Ă  quatre pattes.

Ce n’était pas encore complĂštement ressuscitĂ©.

- Entendez-vous ce que vous dites ? - Ça ne vieillit pas et ne grandit pas.

Ce n’est que le reflet de votre souvenir de deuil.

Vous ĂȘtes malade. Vous avez besoin d’un traitement.

Votre famille est en danger. Je voulais l’emmener avec moi.

Mais j'ai eu beau essayer. Je n'y suis pas arrivée.

Ne soyez pas agressif. Cette chose

sent quand on veut s’en dĂ©barrasser.

Ça ressent tout, mais ne pardonne rien.

Maman chérie, ouvre-moi !

Je ne suis pas ta... maman.

ĐœĐ°ĐŒĐ°n, maman chĂ©rie...

Je suis rentré.

Polina !

Ma douce. Chérie...

ChĂ©rie, c’est ça, voilĂ , ne parle pas.

Regarde-moi. Il ne faut pas dormir. Ne t’endors pas.

Ça va aller maintenant.

ĐœĐ°ĐŒĐ°n !

Son état est stable, mais grave. elle a perdu environ 60 % de son sang.

Elle ne s’est pas rĂ©veillĂ©e.

Et le bébé ?

Le fƓtus n’a pas survĂ©cu.

Mon cƓur.

Débarrasse-toi de lui...

Vanya !

OĂč allez-vous ? Personne n'est autorisĂ© Ă  entrer ici.

Vanya !

Petya, Petya. Est-ce que c’est bon ?

Oui !

C’est la recette de maman.

Tu attends quelqu’un ?

Je ne pense pas.

Petya ?

Petya !

Donnez-moi la montre !

La montre de Vanya.

OĂč as-tu eu cette montre ?

OĂč l’as-tu trouvĂ©e ?

Papa a donné une montre à Vanya.

Papa a dit de revenir dans une heure.

Vanya est revenu.

- Que s’est-il passĂ© ? - Les Makarov. Ils ont Ă©tĂ© tuĂ©s.

Bonjour, Igor Vladimirovitch.

Bonjour.

Eh bien, comme on se retrouve...

Je vous en prie.

C’est à propos des Makarov ?

C’est au sujet

de votre fils.

Vous ĂȘtes sĂ»r de vouloir regarder ça ?

Cette cassette a trois ans.

Je t’attends, je t’attends.

J’ai dit que je devrais...

Petya !

C’est Vanechka !

Aujourd’hui, des collĂšgues ont trouvĂ© cette clĂ© USB

dans le coffre-fort de Makarov lors d’une fouille.

Ils m’ont donc appelĂ©.

Vous pensez que je me suis vengé ?

Pour Vanya ?

Non.

Avec la mort des Makarov, tout est clair pour nous.

Voici ce qui s’est passĂ©.

Ce n’est pas un homme qui a fait ça..

C’est leur pit-bull qui est devenu fou. Ils ne l’ont toujours pas trouvĂ©.

C'est une race dangereuse.

Eh bien,

le cas de votre fils, comme vous pouvez le voir, a enfin été éclairci.

Igor Vladimirovitch,

je suis vraiment désolé.

Attendez.ttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttt

Je suis dĂ©solĂ© d’avoir pensĂ© devoir tout te dire.

Mais je ne pouvais pas t’enlever ton espoir.

Je ne pouvais pas te perdre avec notre fils.

Toutes ces annĂ©es, je savais qu’il Ă©tait mort.

Je suis vraiment désolé.

C’est un jus de pomme.

- Vanya aime le jus de pomme. - Papa aime Vanya ?

Plus que tout au monde.

Non !

Tu m’aimes tout simplement...

Je suis une chenille.

Dors, chéri.

Pаpа, pаpа !

Маmаn, mаmаn !

C’est quoi ?

C’est une Ă©norme perte.

Vous saviez donc que Pavel

le détenait et vous avez gardé le silence. Pourquoi ?

Si cette chose existe,

alors c’est nĂ©cessaire.

Pavel pensait que c’était la solution.

C’était son devoir, mais il a Ă©chouĂ©.

- Et vous avez réussi. - Vous croyez ?

Oui !

Igor !

C’est moi.

Dieu merci, vous ĂȘtes lĂ .

Je ne savais que penser.

Je vous appelle, mais le téléphone ne fonctionne pas.

Vous devriez partir.

C’est bon de vous revoir.

Vous avez peut-ĂȘtre besoin d’aide ? Asseyons-nous et parlons.

Je n’ai pas besoin d’aide.

Je veux rester seul.

Écoutez, je vous dois des excuses. Je ne suis pas venu à l’enterrement, mais je...

Je n’ai pas pu venir.

Vous savez ce que je ressentais pour Paulina. Je ne voulais pas la voir dans un cercueil.

Fansub XrnXud 2021 02 26

Dans les rĂŽles principaux : Polina Belov Elena Lyadova Igor Belov Vladimir Vdovichenkov

Dans les rĂŽles principaux : Vanya Sevastian Bugaev Vanya Belov Yan Runov

Sergey Vasiliev Evgeniy Tsyganov SƓur Isidora Roza Khayrullina

Réalisatrice : Olga Gorodetskaya

Lexique : « Tikhon. »

Surnom signifiant : destin, coĂŻncidence,

bonne chance ou accident.

Tikhon est caractérisé par les qualités

positives et négatives.

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