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Voilà.
Oh ! Le chien Marcel attend son petit pépère, hein ?
Il est content, Marcel. Il est beau, le chien Marcel.
C'est le plus beau chien du monde.
Oui, oui.
- Tu as peur, toi ? - Oui. Comme toi.
Comme toi, ma chérie.
Oui ?
Docteur, le brûlé aux yeux n'arrête pas de crier.
J'y vais.
Il n'y a plus de morphine, bien sûr.
Donnez-lui du gardénal, qu'il dorme.
Là. Doucement.
Par ici.
Ne bougez pas.
Ça ne servirait à rien.
- Vous n'aimez pas mes visites. - Il n'y a que des malades, ici.
Mais des malades communistes. Des malades saboteurs, même.
Hein ?
Ça dépend des jours et des lits.
Chef ! On l'a trouvé !
- Il a tué 2 miliciens. - Je ne fais pas de politique.
Comme disent les lâches, dans les périodes graves.
Je ne fais pas de politique. Je soigne les blessés.
Laissez-le ici ou je préviens le médecin-major Müller.
Monsieur Dandieu, la guerre n'est pas encore terminée.
Si vous n'étiez pas chirurgien, vous savez,
vous seriez fusillé à la Gestapo.
Eh oui.
Il y a longtemps que je vous suis... de loin.
Vous avez une famille.
Une femme, une fille...
Dans leur propre intérêt, surveillez-vous.
- Ne laissez pas faire ça, Mr Müller. - Monsieur Dandieu,
j'ai encore 125 officiers blessés à évacuer.
Je ne sais pas où, ni comment.
Et puis c'est une histoire entre Français.
Ah. Il vous reste encore des sulfamides ?
Non... Je n'en ai plus du tout.
Vous, dans un ou deux mois, vous êtes libérés.
Vous aurez peut-être de la pénicilline. Moi...
Ils vont sûrement revenir.
Sûrement.
- Mais alors, le blessé du poumon ? - Lequel ?
- Celui qui a fait sauter le train. - Ah, celui-là...
Encore un héros. Ils m'emmerdent ces héros.
- Mettez-le à la cave. - Il est intransportable.
Il faut savoir ce que vous voulez !
S'ils reviennent, ils le tuent et ils nous coffrent. Démerdez-vous !
- Qu'est-ce que c'est ? - C'est Dandieu.
Voilà les sulfamides. La morphine, 18 ampoules. C'est tout.
Écoute, c'est mieux que rien. Merci. Au revoir, Maurice.
J'étais inquiète, M. Julien.
Il ne fallait pas, Mme Jeanne. On ne m'a pas attendu, au moins.
Non, mais je vous ai préparé un plateau.
La radio annonce, qu'en Normandie,
les Allemands rejettent les Américains à la mer.
Les gens disent aussi que la division Das Reich remonte
de Montauban sur le front de Normandie.
- Et puis... - Maman, je suis fatigué.
- Tu veux boire quelque chose ? - Oui.
- Je n'ai plus que du vin blanc. - Ça ira très bien.
Mais non ! Je ne voulais pas mettre celui-là.
- Lequel tu voulais mettre ? - Les deux 6.
- Elle avait raison. - Pour toi, oui. Tu as tous les 6.
Il les aurait tous placés. Regarde, j'en suis sur.
Zut. C'est la 2e fois.
- Je ne vois rien. J'ai le vin. - Attendez Mme Dandieu.
Écoute, Marcel. Arrête. C'est pas le moment.
Pas de panique.
Qu'est-ce que c'est ? C'est Florence ?
- À cette heure-ci ? - Oui.
Vous avez des inventions...
J'arrive, chérie ! Merci.
Merci, maman.
Attends. Excuse-moi.
J'arrive !
Attends-moi. Je vais...
Ne bouge pas. J'ai à te parler.
Clara...
Oui ?
Je t'aime.
- Oui. On arrive ! - On arrive !
Allez.
J'ai du savon dans les yeux.
Attends, ma puce. Viens-là.
Là. Approche-toi. Là. Là... Approche.
Ah, non ! Je n'y vois plus rien non plus.
- J'en ai plein les lunettes. - J'ai pas fait exprès.
J'espère bien.
- Marcel ! - C'est toi, écoute.
- Voilà. Où sont tes affaires ? - Dans ma chambre.
- Tu es descendue toute nue ? - Oui.
Elle est folle ! Ma fille est folle.
- Mes lunettes... - Oui, attends.
- Elle est miro. - Sèche-toi.
Mes lunettes, on ne s'en occupe pas ?
- On s'en occupe. - Voilà. Merci beaucoup.
Bon. Je rejoins François. Va te coucher.
Je viens te dire bonsoir.
- Tu les entends ? - Oui.
Heureusement qu'il y a des femmes, maman.
Il est tard. Je dois filer, moi. Qui est de garde ?
Besson et Thibaudet. Ils sont débordés. Ils t'attendent.
- Je prends ta voiture ? - Oui.
J'ai fait cacher le saboteur dans la chaufferie.
- Pourquoi ? - La Milice est encore venue.
Ils ont trouvé le petit Drobey. Ils l'ont emmené.
J'ai rien pu faire.
J'ai un petit peu peur, François.
Ils sont dangereux, tu sais.
Ils voient que c'est foutu, alors... ils sont de plus en plus fous.
- Ils t'ont menacé ? - Oui. Non. Enfin...
C'est pas le problème.
Tu les connais. Ils m'ont parlé de ma famille...
Tu vois ?
Que veux-tu que je fasse ? J'étais coincé. Je pouvais pas bougé.
- Bonsoir, François. - B'soir, François.
Bonsoir.
Il ne faut pas qu'elles restent là.
Je sais bien.
Surtout que ça va devenir de pire en pire, jusqu'à la fin.
Tu as des sulfamides et un peu de morphine, derrière.
Ha bon ! D'accord.
Je pensais, si tu veux...
Demain, je peux les emmener à la Barberie.
Personne n'ira les trouver là-bas.
Je ferai ça dans la matinée.
J'y avais pensé, mais j'osais pas te le demander.
Demain, 8h. Mieux vaut faire ça tôt.
- Quand est-ce que tu dormiras ? - Après la guerre.
Mon 1er est un poisson. Mon second est un arbre fruitier...
Et mon tout est un très grand roi de France.
Si, ça existe. Parfaitement.
"Anchois", "pommier".
- Tu vois ? - "François 1er."
- C'est idiot. - Ben non. C'est vrai.
Allez, mes enfants. Il est tard. Je t'emprunte ma femme. D'accord ?
- Tu me la rendras ? - Demain matin. Promis, juré.
Salut, le chien Marcel.
Dors bien, ma chérie.
- J'ai pas d'allumettes. - Ça sert à rien pour dormir.
Allez !
Ah. Mon Julien.
Dis-moi, Clara, demain matin, je vous envoie à la Barberie,
Flo, maman, Mme Jeanne et toi.
Pourquoi ?
Ben, c'est mieux. François vous emmènera en voiture.
Ah bon ! Pour ta mère, Flo, Mme Jeanne, d'accord.
Mais moi, pas.
La ville sera bientôt libérée. Je viendrai vous chercher, hein...
Après, on fera un voyage tous les 2.
Oh oui.
Comme celui qu'on aurait dû faire, s'il n'y avait pas eu tout ça.
Et si tu es très gentille, je te fais un petit.
- Julien... - Oui ?
L'enfant, tu le fais tout de suite.
Maintenant.
Ne bouge pas, toi.
Bon !
Alors c'est définitif, vous ne voulez vraiment pas venir.
Non, mon chéri.
- Et si la ville est bombardée ? - À nos âges, on ne risque plus rien.
- À tout à l'heure. - À tout à l'heure.
Ah. J'ai une mère vraiment impossible.
Je ne lui demande rien. Et pour une fois...
Elle ne veut en faire qu'à sa tête.
Pourquoi on est plus en sécurité à la Barberie ?
Parce que, ma chérie.
T'as de l'argent ?
J'ai tout ce qu'il faut.
De toute façon, tu connais tout le village.
Alors, il n'y a pas de problème.
Non, y aura pas de problème. Tout ira bien.
Bon. François, à ce soir.
Et puis vous, à très bientôt. Je viens vous voir...
- Au revoir. Soyez sages. - Oui. Oui, monsieur.
Cette écharpe ne me sert à rien, et ta fille a besoin
Tu t'ennuies sans Clara ?
Tu es restée pour veiller sur moi ?
Tu sais combien de temps j'ai adoré ton père ?
Trente ans.
À chaque fois que j'ouvre une porte,
j'ai l'impression que je vais le voir.
Il aimait lire, aussi.
C'est drôle.
Un petit homme sec, qui m'a fait un gros garçon
11h30. Il faut que François prenne sa garde de nuit.
Laisse-le encore dormir. On est bien.
Oui.
On est bien...
Mais il y a l'hôpital.
Il paraît qu'hier, tu as opéré 8 heures de suite ?
Eh oui.
Trop fatigué. J'ai peur de faire des bêtises.
Allons donc...
Avec ces mains-là, tu fais des miracles.
- Tu veux bien faire du café ? - Bien sûr.
Ça y est. Ce coup-ci, c'est la fin.
C'est quoi, ça ? De la prune ? De la poire ?
Monsieur, ça n'a pas de nom.
- Peut-être du pétrole. - C'est pas exclu.
Ah. Garrigue, si le type de Paris n'a pas pissé ce soir,
on le sonde, et demain, on l'ouvre. Regardez-moi ça. Voilà !
Ça c'est le phénomène.
Et pourtant dans 1 mois, il sera debout, ce petit milicien.
Il est sauvé. Et mûr pour le peloton.
Il y a des chances.
Parti comme il est, 12 balles de plus n'auront pas raison de lui.
Entrez.
Elle a ses petits yeux cernés, Mlle Langrenier,
elle s'est couchée tard, hein ?
2 s'en vont, 2 arrivent. Quel équilibre !
Heureusement, car les intraveineuses, c'est pas brillant, brillant.
Bon. Messieurs, je vous remercie.
Vous avez été très bien.
Vous devez avoir autre chose à faire, maintenant.
À demain. Au revoir.
Bon. Alors ?
Qu'est-ce qu'il nous reste ?
Ah ! L'amputation ?
Elles sont parties depuis 5 jours et 5 nuits.
Encore, s'il y avait le téléphone... Mais là...
J'y tiens plus, moi.
J'avais vu.
En partant maintenant, tu y serais pour le déjeuner.
Et puis tu reviendrais vers 5h. Hein ?
Tu crois ?
Pas toi ?
Si. Allez, hop. Tu as raison. J'y vais.
Allez, j'y vais.
Hein ?
Qu'est-ce que tu fais là, toi, hein ?
Allons ! Viens donc.
Monsieur Florent !
Monsieur Florent ?
Simone !
Il y a quelqu'un ?
Oh ! Oh !
Comment oses-tu ?
C'est faux. Je ne fais que ça.
Tu me guettes. Tu m'espionnes. C'est autre chose.
Ha ! ha !
Oh. Tu as un sacré toupet, toi.
Toutes les nuits, je te regarde dormir.
- Menteur. - Comment, "menteur"?
Pas toutes les nuits.
- Non, pas toutes les nuits. - Bon.
Il faut m'excuser.
Et si je ne t'excuse pas ?
- Mme Jeanne, vous avez vu Madame ? - Je l'ai vue qui descendait à la cave.
Clara ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Hein ?
Rien. Je ne sais pas.
Tu ne veux pas me dire ?
- Quelqu'un t'a fait de la peine ? - Non.
- Hein ? - Non, non.
Alors ?
Je ne sais pas. J'étais triste tout à coup.
Mais pourquoi "triste" ?
Hein ?
Je ne sais pas. J'ai... J'ai eu peur.
- Mais peur de quoi ? - Je ne sais pas.
C'était...
Ça me... Ça m'a... Ça m'a fait mal.
Mais c'est fini.
- Fini ? - Oui.
Tu sais, c'est peut-être parce que j'ai trop bu.
Je suis un peu trop peureuse. Ça doit être ça, non ?
- Oui. Peut-être. - Tu comprends ?
Tu vois, Julien. C'est ça, la chevrotine.
Vous ne dansez jamais ?
Je ne sais pas danser.
C'est dommage.
Je suis désolé.
- On aurait pu flirter. - Je ne sais pas flirter.
Je voudrais qu'ils ne s'arrêtent pas de jouer.
Ils vont jouer toute la nuit,
alors tu les entendras aussi bien dans ton lit.
Couchée, Mme Gros-Paquet.
Tiens. Tes lunettes.
Là.
Qu'est-ce qu'il y a ? Ça ne va pas ?
Tu es malheureuse ?
Non. Pourquoi maman t'a quitté ?
Ah... Ben, ça, c'est toute une histoire.
Elle a rencontré un autre monsieur, très beau.
Comme elle l'aimait, elle est partie avec lui.
Voilà.
C'est tout ce que je peux te dire.
C'est pas triste. Elle est très heureuse.
Et puis moi aussi, parce que je t'ai, toi...
et Clara.
- Tu l'aimes bien, Clara ? - Oui. Clara, c'est ma sœur.
Au fond, tu as 2 filles.
Bonsoir, ma poulette. Allez ! Couchée.
Clara viendra me dire bonsoir ?
On te refait la cour ?
Oui.
- Et quel effet ça te fait ? - C'est très agréable.
Oui.
Tu es jaloux ?
dont le nom suit, veuillent bien monter jusqu'à nous.
Mademoiselle Dandieu,
Félicitations.
Ça vient juste de finir.
Excuse-moi. Mais j'étais à l'heure.
Moi, je n'ai pas dormi à l'hôpital, mais on a crevé.
C'est vrai ?
Regarde mes mains, pleines de graisse et de cambouis.
Et pas de gants, dans la boîte à gants.
Ta mère les avait pris pour aller tailler les rosiers.
Écoute, Julien. Arrête avec tes mains. Regarde.
"Prix d'excellence." Et d'histoire.
Et d'histoire aussi ?
Oh. " Cyrano de Bergerac. " Toute ma jeunesse.
" Prince, demande à Dieu pardon ! "
" Je quarte du pied, j'escarmouche, je coupe, je feinte. "
" Hé ! Là donc, à la fin de l'envoi, je touche. "
Ha ! Ho ! Haaa !
- Pardon, ma sœur. - Vous êtes gai, docteur.
Que voulez-vous, ce n'est pas tous les jours fête. Pardon.
Bonjour.
Bonjour. Ça va bien ? Bonjour, monsieur.
Merci.
Il est léger.
Allez ! Ça va bien ? Ça va ?
Je vous aide.
Voilà ! Allez ! Hop !
Comme ça ?
Il y a quelqu'un ?
Fouillez les maisons. Luc, avec moi.
C'est incroyable. On ne les a signalés sur aucune route.
Ils sont peut-être au château.
Chef, regardez.
Docteur Dandieu ? Que faites-vous là ?
- Vous êtes seul ? - Oui.
- Et votre famille ? - Euh... Elle est en ville.
Je suis arrivé après.
Je n'ai rien pu faire. Je les ai vus, je me suis caché.
Ils sont partis quand ?
- Ils étaient nombreux ? - Une dizaine. Ils ont pris...
Chef ! L'un d'eux a été tué.
Ils ont dû se défendre.
- Vous voulez qu'on vous emmène ? - Non, merci.
Pas très raisonnable.
Et ça peut être dangereux, ils peuvent revenir.
Enfin, comme vous voulez. Vous ne serez pas longtemps seul.
Je vais prévenir les gens de Montricoux.
Qu'est-ce qu'elle fait, bon sang ?
Elle aurait pu prévenir, non ?
Écoute...
Elle aura voulu éviter de rouler la nuit.
Elle sera là demain matin.
Ben, on est "demain". On est.
Tu ne vas pas jouer sur les mots.
Non. T'as raison.
- Tu sais, François... - Quoi donc ?
Elle a la vie chevillée au corps. Elle est tellement imprévisible.
Tu le sais bien, ça.
Et puis tout a été...
tellement rapide, entre nous.
J'ai toujours peur qu'un jour elle s'en aille.
Rien n'est jamais acquis, comme on dit.
Eh non. C'est pour ça que tu l'aimes.
Oui, "vraiment".
- Bonjour. - Bonjour.
Soit pas fâché. Je t'ai fait une surprise.
Y en a plus.
Il y a plein de réfugiés sur la route. Bonjour.
- Il ne vivait plus. - Pourquoi ? Et c'est pas tout.
- Voilà. - Qu'est-ce que c'est que ça ?
C'est Marcel.
- On l'a appelé "Marcel". - D'où il vient, Marcel ?
Il était seul sur la route
Je me suis arrêtée, on s'est regardé et il est monté.
Ça va ? Viens ! Viens, le chien Marcel.
Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir, tout le monde.
- Asseyez-vous. - Merci.
Ah. Excuse-moi.
Il faut que je téléphone.
J'ai très soif.
- Que voulez-vous boire ? - Du Champagne.
2, s'il vous plaît.
Qu'est-ce que vous faites dans la vie ?
comme François.
Je vis en province, comme François.
Tout comme François. Mais je ne le connais pas très bien.
C'est où, votre province ?
Dans le Sud, en bas... à droite, en descendant.
Ça s'appelle le Quercy.
Je le répare. De temps en temps, quand je peux.
C'est bien.
Et vous, que faites-vous ?
Moi ? Rien.
- Rien du tout ? - Non.
Enfin, j'essaye. C'est pas facile.
Merci.
Mmm...
Vous êtes riche ?
Ah non... Non.
Je travaille un peu, quand je n'ai plus de sou.
Une amie a une librairie. Je l'aide.
Avant, je fabriquais des faux bijoux pour un couturier, et puis...
Pourquoi ?
Ça vous intéresse ?
Quoi ?
Je ne sais pas. Moi.
Pourquoi vous me regardez comme ça ?
Je vous aime.
Mais vous êtes fou !
Non.
Et maintenant ?
Vous m'aimez toujours. C'est ça ?
Vous êtes plus heureux ?
Moi, c'est fini.
C'est pas que vous n'êtes pas beau.
C'était... très agréable...
Mais je n'aime pas les types... à qui je cède tout de suite.
Vous n'y êtes pour rien, c'est moi.
C'est un malentendu. Je regrette.
Hé !
Vous êtes déjà rentré dans votre province ?
Clara...
Vous savez, les nouvelles sont mauvaises.
On va avoir la guerre.
Que voulez-vous que ça me fasse ?
Vous voulez m'épouser ?
Je t'emmène ?
Qu'est-ce t'en as fait du chien ?
Marcel. Le chien Marcel.
Eh bien...
Ah oui ! Clara a dû l'emmener dans sa voiture.
Tu viens dîner ce soir ?
Si tu veux, je...
je me fais remplacer et je reste quelques jours avec toi.
Oui. Si tu veux. Clara aime bien, quand tu viens à la maison.
- Julien... - Quoi ?
Mais...
Quoi donc ?
Qu'est-ce que j'ai...
Qu'est-ce que...
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