Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
-Forts des infos fournies
par McGregor, l'expert-comptable en justice,
on a sollicité
un accès aux comptes de la société.
On continue à éplucher les comptes de Marshbrook.
-Le salaire de Rose
y est versé. -C'est un compte joint ?
-Il est à son nom
à lui. -Lisa, fais-la parler.
Eclaircis tout ça.
Quand Rose et Oliver seront installés au domicile de Bill,
il faudra creuser dans leur passé.
Quelle relation entretenait chacun avec Stephen,
lesquels se faisaient confiance... ou pas confiance.
Vent et ressac.
...
-Ecoute, j'ai à te parler.
Y a quelque chose...
Ce jour-là... Le jour du barbecue, j'avais des documents,
des sorties papier en rapport avec le compte Breakwater.
Je voulais en discuter avec toi, te les montrer.
Tu aurais pu passer à côté
vu que tu étais moins sur le coup depuis que...
Après ce qui s'est passé, j'ai été pris de panique.
Parce qu'on attendait la police et que...
Je les ai brûlés, de toute façon, tous ces papiers.
Je les ai détruits de peur qu'ils se retrouvent
dans les mauvaises mains. -Tant mieux. On va
peut-être réussir
à faire de toi un homme d'affaires.
Laisse les policiers faire leur boulot.
Il faut qu'on fasse attention à Rose et Oliver.
C'est notre priorité.
Moins il sera question de Breakwater, mieux on se portera.
Laisse tomber, Mark.
...
-A quoi ça rime, tout ça ? -Après un tel crime,
c'est une mesure de routine.
-Comme des prisonniers... -Ils font
juste leur boulot. -Content que tu sois "rentrée".
-"Rentrée", oui. On frappe.
-La porte était ouverte.
-Tu tombes mal... -Je sais...
-Je vous en prie. -J'avais ces papiers
à faire signer impérativement par un associé.
La banque nous presse...
-Faites voir... -Non, ça va aller...
-Il faut un associé.
-Tu as pris ta retraite...
-Hors de question.
C'est plus le moment, faut quelqu'un pour tenir la boutique.
Une personne fiable.
C'est indispensable, quelqu'un qui ait les reins solides.
-Vous n'allez pas reprendre ?!
Pas dans votre état... -Mon état, c'est-à-dire ?
Mon état ?! Tu manques pas d'air !
Ce ton dans ma maison ?!
-On le sait déjà tous.
Rose, dis-lui.
-Vous n'allez pas recommencer !
-On ne peut pas persister dans le déni.
-Non, tu ne me mêleras pas à ça.
-Parlons-en plus tard. -Non, ton état de santé s'oppose...
-C'est à moi seul d'en juger !
J'ai créé ce cabinet, c'est moi qui ai monté cette affaire !
Sans moi, tu pointerais au chômage !
Et toi, tu n'aurais pas
ton salon ! Toi,
tu ne pourrais pas te pavaner
aux 4 coins de l'Europe
au lieu de gagner ta vie dignement !
"Mon état"... !
Non mais quel culot ! -Ne les écoute pas.
Ne te laisse pas atteindre.
-Je me suis dit que le mieux,
c'était de t'installer
dans ton ancienne chambre. Faites comme chez vous.
T'es la seule à ne m'avoir jamais rien demandé.
Ca fait du bien de t'avoir à la maison,
chérie. De t'avoir chez moi.
-Alors, on va reprendre, si tu veux bien.
Tu pourrais encourir une peine de 5 ans, et même si tu n'es
qu'une enfant, tu seras derrière les barreaux.
En échange de quoi ?
-Tu vas répondre !
-Combien il te payait
pour foutre ta vie en l'air ?!
-C'était qui, Cass ?
Qui t'a entraînée ? -J'en sais rien.
-C'est pas une défense, ça !
-Je l'ai jamais vu en vrai, juste au téléphone.
-Ah !
Ce téléphone ?
Oui. C'était un homme, une femme ? -Un homme.
-Toujours le même ?
-On me disait : "Tu vas chercher ce truc. Tu le déposes là".
-Quel truc ?
-Des paquets, j'en sais pas plus, mais pas des flingues.
C'était mon 1er flingue.
-Il s'est passé quoi, ce jour-là ?
-Vous savez bien.
-Non !
-Il a tiré et...
Il l'a laissé tomber.
Le flingue.
Je l'ai ramassé
parce qu'on me disait : "Tu ramasses le paquet
"et tu le ramènes".
Je pouvais pas savoir que c'était pour tuer sinon j'aurais prévenu
une grande personne !
On frappe.
-Je peux vous aider ?
-Ha...
-Comment ça va ?
-J'ai tant de souvenirs ici !
-De bons souvenirs ? -Des bons et des moins bons.
-C'est pas le moment, mais j'ai 2-3 choses à...
-Ah, OK...
Tu descends voir ton grand-père ? -Hmm...
-A tout à l'heure.
On a passé au crible les finances de Stephen.
Classique dans ce genre d'enquête.
On a constaté que votre salaire était versé sur le compte
de votre mari, comment ça se fait ? -On trouvait ça plus simple.
La gestion du budget, c'est pas mon truc.
-Vous gériez le cabinet... -C'est le travail, c'est différent.
C'est le partage des tâches qu'on avait adopté.
Stephen gérait tout ce qui relevait des finances et moi je me chargeais
de tout le reste.
-Vous avez déjà entendu Stephen évoquer les incohérences dans
la comptabilité, de l'argent qui disparaissait ?
-J'ai examiné les comptes avec lui, mais on n'a rien trouvé.
A part quelques factures qui manquaient mais sinon...
Il a eu un petit accès de paranoïa.
-Merci.
-J'aurais une question.
Pourquoi c'est votre père qui est devenu associé et pas Mark ?
-Je... Je sais pas...
Il s'est passé un truc. J'étais pas là, c'était pendant
ma 1re année de fac,
je crois. Euh...
Je ne sais pas quel contrat avait fini par capoter.
Mark avait trempé
dans une sale affaire et papa
ne l'a jamais estimé. Papa est allé voir grand-père et c'était réglé.
Mark n'aurait jamais le statut d'associé.
-Ca a dû être dur
pour Mark. -C'est que le boulot.
-Et ce que votre grand-père a dit
au sujet de vos voyages ? -Il préférerait que je reste là.
Que je suive son exemple.
-Vous en pensez quoi ? -Ca n'arrivera pas.
Même pas en rêve, rester dans ce trou
jusqu'à la fin de ma vie ! Non merci.
-D'ici combien de temps vous rendrez le corps ?
-Pardon ? -Eh bien, on peut pas l'enterrer.
-Je vais me renseigner. Je vais voir ça.
-Désolée, je sais que c'est pas évident.
-Ca va...
Enfin non, ça va pas. C'est un vrai cauchemar !
Je suis navré pour mon père. -Non, faut pas.
C'est très éprouvant pour vous tous.
De quoi il souffre, votre père ? De démence ?
-On ne sait pas. -D'accord.
-Il refuse de voir un médecin.
On lui avait pris un rendez-vous dans un centre mémoire.
Il a refusé d'y aller.
C'est facile pour Rose, elle fait l'autruche et basta !
Stella et moi devons nous occuper de tout. On est aux petits soins
24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Et voilà le remerciement !
-Vous habitez ici ?
-Oui, provisoirement. On fait construire notre propre maison.
Mais ça n'avance pas. -Vous manquez d'argent ?
-On manque toujours d'argent !
-Pourquoi tu ne l'appelles pas, toi ?
-Si c'est moi, il ne viendra pas. Allez, c'est important...
-J'espère que tu sais ce que tu fais.
*Tonalité.
Sonnerie.
-Ah !
...
Allô ?
-Bonjour, j'ai noté votre numéro.
Vous pourriez passer voir notre toiture ?
-Ouais, vous êtes où ?
-Rose a dit que c'était de la paranoïa
de la part de Stephen, mais... je sais pas. Ah oui, autre chose,
Mark et Stella font face à des problèmes financiers.
J'ai tenté d'en savoir plus mais il s'est refermé.
-Et elle, tu lui as parlé ?
-Non, je veux la coincer seule
pour voir si elle se confie. Pour moi il lui a fait des avances.
-Selon Jamie, son père et Mark
se sont embrouillés récemment.
Il frappe. -Patron ?
-Oui ?
-J'ai consulté le cadastre.
Des ventes de biens immobiliers gérés par le cabinet.
Leur principale activité.
-C'était dans le coin ?
-Oui, une série d'adresses à Morecambe.
-Je vais regarder ça
de plus près au cas où il y aurait quelque chose.
-Lisa, tu vas voir Stella.
-D'accord.
-Bonjour, vous m'avez appelé pour votre...
...toiture. Ah, d'accord.
Ah...
Je vois. Ca y est, j'ai pigé.
Ca fait longtemps. -Pas assez, je trouve.
-Et sinon ?
Il soupire. Quoi de neuf ?
-Evitons de remuer les vieux souvenirs, si tu veux bien.
C'est purement professionnel. -Pour la toiture ?
-Combien ça va me coûter ? -Faut déjà que je monte...
-1 000 livres et tu disparais.
-Euh... Vous cherchez à m'acheter ? -2 000.
-Ah... C'est pas une façon de faire !
-5 000 à prendre ou à laisser.
5 000 livres et tu fiches le camp.
-Vous allez les trouver où ?
-Ca, ça me regarde.
-Non.
Je partirai pas d'ici. Je dîne avec Lisa et les enfants ce soir.
Gardez-le, votre blé.
...
-On a décidé de partir en camping avec les enfants.
On va louer des vélos, s'arrêter quand on veut, où on veut.
-Je m'occupe de vous tout de suite. -Je suis pas là pour une coupe.
-C'est bon, Kat. Entrez. -Comme tu veux.
-Ca va nous faire du bien. -Donc on fait un carré aujourd'hui.
-Il tourne bien, le salon ?
-On sait plus où donner de la tête.
-Vous faites construire ?
-C'est un gouffre financier !
-Vous permettez ? -Oui, je vous en prie.
-Une belle-famille comme celle-là, ça doit pas être simple.
-Ils vous vampirisent, des mois
que j'ai pas vu ma propre famille. Celle de Mark, du plein-temps.
-C'était pareil pour Stephen ? -Non, il s'est tout de suite
intégré. Il avait pas de famille. Il savait
où était son intérêt, à lécher les bottes de Bill,
mettre Mark sur la touche.
Il pouvait être un beau salaud.
Je devrais pas dire du mal d'un mort.
-Stella, il a cherché à vous séduire ?
-Moi ? Il aurait jamais osé ! Il savait
que je voyais clair
dans son jeu. Quand je les entends le porter aux nues,
ça me fait trop marrer. Enfin, si c'était pas cette mascarade !
-A votre avis, Rose soupçonnait son mari d'aller voir ailleurs ?
-Ouais, sans doute. Forcément.
Mais elle l'acceptait et s'était fait une raison.
-Vous lui en avez parlé ? -J'ai essayé,
mais j'ai rencontré un mur. C'est ainsi à la moindre critique.
Ils donnent le change en se faisant passer pour la famille idéale.
Mark est pareil. Même Jamie est comme ça. Aussi surprenant
que ça puisse paraître. -Pourquoi vous dites ça ?
-Stephen n'était pas "enthousiasmé" par les choix de vie de son fils.
-Je vois...
-Je crois qu'il a jamais adressé plus de 2 mots à Theo,
mais ça, il suffit de le balayer sous le tapis puisque
c'est comme ça qu'ils fonctionnent.
Téléphone.
...
-Salut, chérie.
-Que fais-tu là ?
Il rit. Un déjeuner ? Oh !
T'aurais pas dû !
Si ! Ca va, le business ?
-C'est pas la folie, j'ai de la chance d'avoir encore un poste.
Tina songe à tout plaquer et suivre une formation de prof. Pourquoi ?
-Oh... Non, en fait, je me demandais si tu avais vu
passer ces biens
immobiliers. -D'accord, tout s'éclaircit.
Tu cherches à me faire violer le secret des affaires ?
-C'est pour ça que je t'ai épousée et, comme je suis dans la police,
t'es obligée ! -Insolent !
On a eu celui-ci,
sur Garrisley Road. On l'a gardé longtemps,
invendable. -Vous en demandiez combien ?
-170 000. C'était abusé.
-Il vient de partir à 300.
-Tu te fiches de moi ?
Ca les vaut pas.
Sonnerie.
-Bouh ! -Han !
Salut, Claire !
Je voulais te dire... -Ca te dit
qu'on se voie ? Y a un concert ce soir à la plate-forme.
-Ce soir, je peux pas. -A 20h.
Ah... OK, euh...
-Non. -OK... C'est pas grave.
-Dommage...
-Oh, carbonisé...
-Ta gueule !
-Alors, ça avance ?
-Pas trop mal, sauf que je me suis intéressé à ces ventes
immobilières et ça colle pas.
Tous ces biens ont été vendus à des prix bien supérieurs
à leur valeur réelle. -Je te file
un coup de main. -Et ton dîner ?
-On s'en fiche, ça ira plus vite
si on s'y met à deux. Donc...
-C'est toujours le même ? Ton ex ?
-Il peut attendre. -Et les gosses ?
Ecoute, je vais m'en sortir. Vaut mieux que tu rentres.
-OK... Merci, Med.
A demain ! -Ouais !
-Chérie, on n'est pas obligés.
Honnêtement, on peut encore faire demi-tour.
-Allez, finissons-en.
-Salut ! -Bonsoir.
-Salut, mon grand. Lisa tousse.
Abbie ! Il rit.
-On s'assoit, mets-toi là. -Allez-y.
-Je vous donne la carte.
-Merci ! -Hmm.
-Hum... Alors ?
Qu'est-ce qui vous ferait plaisir ?
Abbie ? -J'ai pas faim.
-Quoi ?
T'adores la pizza. -J'aimais
la pizza à 5 ans, t'as pas
tout suivi, Andy.
-Arrête...
-"Arrête" quoi ?
-M'appelle pas Andy,
ma chérie. -Et toi, m'appelle pas "chérie".
-Abbie...
-Je suis désolée, Andy.
...
-Si, c'était ici avant que ça devienne
un resto ! -T'as aucune mémoire !
-Rob, soutiens-moi ! -Je m'en souviens pas, moi.
-Mais si, y avait
de la barbe à papa, des jeux. -Maman a raison,
c'était plus loin sur le front de mer.
-Vous êtes sûres ?
-Oui, on y allait tout le temps,
toi et moi.
...
*-Le numéro que vous avez composé n'est pas attribué
*ou n'est pas accessible. Votre appel ne peut aboutir.
Il raccroche.
-Oh, fallait pas.
-C'est pas toi qui vas nous entretenir.
-Merci, en tout cas. -Et l'appart, t'as pu le louer ?
-Ca s'est pas fait, mais je vais finir par trouver.
Bonne nuit, les enfants. -Salut !
-Bonne nuit. -Je vous rejoins.
-D'accord.
-Elle est... -Tu peux pas lui en vouloir.
-Je sais bien. Ca va prendre du temps,
mais je bouge pas d'ici. -Si tu le dis...
-Je bouge plus malgré
ce que disent certains. -Euh...
Je te suis pas, là. -J'ai vu ta mère
aujourd'hui. Elle m'a proposé
de la thune pour que je dégage. -Tu lui as dit quoi ?
-Je suis toujours
là, non ? Et comme tu voulais pas de secrets entre nous,
j'ai pensé qu'il fallait que tu le saches.
-Bon, allez.
-Bonne nuit ! -Bonne nuit !
-Je me faisais du souci pour toi.
-T'as pas à t'en faire pour moi. -Si, c'est même un devoir !
-J'arrive pas à y croire ! -Pourquoi tu ne m'as rien dit ?!
-Parce que je faisais face comme une grande !
-Tu faisais face...
-J'ai pas besoin que tu t'immisces
dans mes affaires.
-C'est un peu fort ! -Tom, ne t'en mêle pas !
-"M'immiscer" ? -T'appelles ça comment ?
-Faire attention, vouloir ce qu'il y a de mieux
et faire passer ton intérêt avant.
-C'est quand même pas à toi de décider ce qu'il y a de mieux
pour moi, d'accord ? -Regarde-nous... A peine revenu
et on est déjà en train de se disputer, c'est le résultat.
Il nous dresse toujours l'une contre l'autre.
-Je sais comment il est,
je vais pas reproduire mes erreurs.
Si les enfants ont une chance de retrouver leur père,
je dois en tenir compte. -Et moi ?
-Tu n'as pas ton mot à dire. Je suis désolée,
mais je suis capable de prendre soin de moi
et de mes gosses.
-Quand ça t'arrange, oui.
-T'insinues quoi ?
-Tu veux bien de moi quand t'es débordée
ou quand t'as la gueule de bois ou que tu vas...
-Continue...
-Te taper un coup d'un soir ! -Nous y voilà...
-Ce que tu es ingrate ! Après tous les sacrifices que j'ai faits.
-Toi, la grande martyre...
-J'étais là pour tes enfants. -Parce que tu le voulais bien !
Ca t'allait bien,
même si ça me convenait aussi. Tu peux pas t'en servir
contre moi ! -La barbe !
Je vais au pub.
-Tom ! -Vas-y.
Lâche-lui la grappe !
-Tu ne veux pas que je m'en mêle donc je ne le ferai pas.
Laisse-le débarquer
à nouveau dans ta vie et celle de tes enfants, mais le jour où
il te brise le coeur ou celui des enfants, viens pas
pleurer chez moi !
-Très bien, maman.
...
-Non.
Je t'ai dit non !
Pas ici.
-Hey... Jamie, tout va bien ?
-Je t'ai dit "non" !
-D'après Stella, c'était pas le grand amour entre Stephen et Mark.
Autre chose m'a frappée : il se peut que Stephen
ait été homophobe. Il n'approuvait pas
la relation de Jamie et Theo.
Y a peut-être quelque chose.
-C'est pas la famille idéale pour laquelle ils se font passer.
OK, merci, Lisa. Messieurs ?
-On a analysé l'historique des appels.
Il y a une série de textos envoyés d'un numéro inconnu.
Le 1er daté du 27 mars qui dit
"C'est moi". -Stephen a rappelé
presque aussitôt pour une conversation de 30s
puis plus rien pendant 2-3 semaines jusqu'au texto suivant.
-"Numéro inconnu" : "J'y ai réfléchi,
"c'est la bonne chose à faire".
Stephen : "Laisse-moi tranquille, je n'ai rien à te dire".
Réponse du numéro inconnu :
"Je te laisserai tranquille quand j'aurai obtenu
"ce que je veux".
Quelques jours après :
"Comment va ta femme ?".
-Stephen appelle ce numéro plusieurs fois
par la suite. J'ai croisé les appels avec ses rendez-vous.
Le dernier date du jour
où il devait être à la salle de sport mais il bornait ici,
au Midland Hotel.
-Il s'agirait de la nuit du jeudi 2.
Vous auriez la liste des clients ? -Vous devriez vous adresser
à notre directeur...
-Il ne vous en voudra pas, aucun risque.
-Et voilà.
-On peut vérifier s'il était seul cette nuit-là ?
-Ils ont dû signer
le registre. -Faites voir, merci.
-L'hôtel est-il sous vidéosurveillance ?
-Oui mais tous les 3 jours,
les images sont détruites. Il faut voir avec mon directeur.
-Vous étiez là ?
-Hmm... -Vous l'avez vu accompagné ?
-Navrée, on voit tellement de monde... Ah, il a effectué
une autre réservation par contre. Pour demain soir.
-Claire !
Claire !
Ecoute, excuse-moi pour hier.
C'est des histoires
de famille, mon père. -T'as pas
à te justifier. -J'y tiens.
Je... Ecoute.
On peut se voir une autre fois ?
-Pourquoi pas ce soir ?
-On peut se parler dans cette pièce.
-Bonjour !
-Vous voulez qu'on aille... -Non, bougez pas !
Je reconstitue les déplacements de chacun, en particulier
jeudi dernier.
Vous vous souvenez où vous étiez ? -Euh, jeudi...
-Dans la soirée.
-On était à l'école !
-Ah oui, une réunion parents-profs. -Avec Stephen ?
-Non, sans lui.
Mais il avait toujours envie d'être là pour Oliver,
pour ne pas faire comme avec les aînés.
-Vous le voyiez pas beaucoup,
enfant ? -Il était toujours occupé.
-Toujours le travail.
-Et ce soir-là ? -Resté tard au cabinet
pour travailler avec Lyn.
-Est-ce qu'on en a pour longtemps ? Parce que je suis toute seule là.
-Je serai brève. Pour revenir sur vos précédentes déclarations,
vous m'avez dit que Stephen partait toujours à 18h,
mais j'ai appris par Rose que le jeudi, il était resté travailler
tard avec vous. -Quel jour ?
-Jeudi 2, peu avant son décès.
-Je vérifie, on a un système d'accès par badge.
Alors, ce soir-là...
Stephen s'est sauvé à... 18h.
-OK. Il lui arrivait
de travailler à l'extérieur ?
Pour des rendez-vous
avec des clients ? -Oui.
-Où ça ?
S'il devait inviter des clients. -Je sais pas, ça dépendait.
-Au Midland ?
-Peut-être, oui.
-Vous ne l'avez jamais accompagné ?
-Non, je travaille au cabinet depuis peu de temps.
-Oui, mais vous lui consacriez pas mal de temps et il vous formait.
-Oui, mais tout se passait ici sur les horaires de bureau.
...
Rires. -Jamie.
-Allez, t'as gagné cette fois. -A plus.
-Hey.
Tu sais qu'il t'aimait. Tu le sais, hein ?
-Toi... Hmm !
-Il y a une chambre à son nom pour demain soir. D'après Lyn,
il n'était pas au bureau ce jeudi soir.
-Mais cette "Mme Marshbrook" avec qui il a passé la soirée,
elle n'a aucune raison de venir.
-Si elle ne sait pas... -On doit l'interroger.
-OK, on place l'hôtel sous surveillance.
-Excusez-moi, sur la recherche de ressortissants étrangers,
un Albanais est sorti dans le fichier.
Il bosse à la casse de Barrow, la même que Grace.
-M. Mercer ?
-Grace est là ?
-C'est son jour de repos. Je peux vous aider ?
-Oui, vous connaissez cet homme ?
-Tarek !
-Vous étiez où dans la soirée
du dimanche 3 mai ?
-Quand ça ? -Dimanche dernier.
-Euh... Je sais plus.
-Soit on discute ici, soit on vous embarque.
A vous de voir. -J'étais au travail.
Euh... J'étais dans...
Dans le camion, ouais.
Avec Frank.
-Il ne correspond pas au portrait-robot
et n'a pas de tatouages.
-Si son témoignage se vérifie,
Frank a menti
sur son emploi du temps du dimanche.
-Tenez.
On a ramassé une épave à Sunderland Point.
-Vous aviez dit que vous étiez ici à la même heure avec Grace.
C'est l'un ou l'autre ?
-Tu restes ici et je file chez Grace pour voir si elle y est.
-Appelle Stew pour voir si on a de la vidéosurveillance
à Sunderland Point. -Ca roule.
-Waouh ! Le beau gosse, dis donc ! -Ta gueule ! C'est déjà compliqué,
évite d'en rajouter !
-Euh... Tiens, je te donne ça. Soyons lucides.
Vu que tu pars avec un désavantage au niveau de...
Il va falloir lâcher de la thune !
-Merci.
Klaxon.
C'est pour moi.
Souhaite-moi bonne chance. -J't'emmerde !
-T'es prêt ? -Ouais.
-J'ai fait des allers et retours toute la journée.
Après l'enlèvement avec Tarek, je suis revenu ici.
-Vous avez dit que Grace était avec vous.
-C'était une petite course de 45mn. Vous ne croyez pas qu'elle a
quelque chose à voir
avec ce qui s'est passé ?!
Elle garde ses distances. -Pourquoi ?
-Ils sont toxiques.
-Vous les connaissez ? -Suffisamment, ouais.
J'étais au lycée avec Mark. On a fait nos classes ensemble.
La plupart des gars se sont engagés, lui ne cherchait
qu'à impressionner son vieux.
-Qu'est-ce qui va pas ?
-Dépose-moi là, c'est bon. -Comme tu veux, sois toi-même.
-T'as raison, mais en fait, ça veut dire quoi ?
-Tu te relaxes, tu ne montres aucun signe de nervosité.
Elles flairent la peur. -Ca m'aide pas trop, ça...
-T'en fais pas, ça va aller. Fonce !
Ambiance fête foraine.
...
Il tire.
...
-Je suis nul ! -Je vois ça ! Moi aussi.
On parle de ça ou de la drague ?
-Ben des 2 ! A ton tour.
T'abuses, là ! T'as dit que t'étais nulle !
-Ouais, ben tu vois...
C'était un gros mensonge !
Elle rit.
...
-Voilà, Grace s'est pointée ici.
Je vais lui parler, t'embête pas à revenir.
*-Ca m'arrange.
Je viens d'arriver devant l'un de ces biens immobiliers
*achetés par des clients du cabinet.
*Je comprends pas pourquoi ils les ont payés
*plus que leur valeur. -Très bien.
Discussions entre les ouvriers.
-Bonjour ! Police.
Eh !
Vous, là-haut, excusez-moi. Vous avez une minute ?
C'est quoi, le projet de construction ici ?
-Faut pas me demander, à moi. -Vous travaillez pour Breakwater ?
-Non. -Qui pourrait me le dire ?
-Je sais pas, on nous a juste demandé de condamner le lieu.
Je peux rien pour vous.
-C'est quoi, ces conneries ?
Vous savez où j'étais, je vous ai déjà tout raconté.
-Vous connaissez Tarek
depuis quand ? -Genre 6 mois.
-C'est une habitude de recruter des migrants sans-papiers ?
-On avait besoin de bras... Lui avait besoin de bosser,
d'un coup de pouce.
Tableaux de service, factures ou bien encore relevés de compte,
reçus, faites-vous plais' ! J'ai rien à cacher.
-J'ai vu vos antécédents. -J'ai pas de casier.
J'ai pas été poursuivie pour ça.
-De la chance.
-Comment ? -Qu'il n'ait pas porté plainte.
Vol de véhicule, abus de confiance, 2 ans de prison.
-C'était pas moi.
C'est pas moi qui ai chouré la caisse, c'est Jamie.
-Alors pourquoi avoir avoué l'infraction ?
-Parce qu'on m'a poussée à le faire.
-Ah oui ? Qui ?
-La famille... Le daron.
Parce qu'il savait que si Jamie avait un casier, il pourrait jamais
être assermenté, tandis que moi...
Je compte pour du beurre.
J'existe pas.
Pluie et tonnerre.
...
Sonnerie.
-Qu'est-ce qui se passe ?
*-La vidéosurveillance
de Sunderland Point. On voit très bien Frank Mercer et Tarek Dushku.
-Merci, Stew. *-Une dernière chose :
c'est toi qui as pris la déposition de Jamie Marshbrook ?
-C'est Med, pourquoi ? *-Il a déclaré avoir quitté
la Croatie le lendemain du décès
*de son père. -Et alors ?
*-J'ai vérifié. Un seul vol
Zadar-Manchester ce jour-là, et il n'était pas dessus.
Ni Theo. Le vol qu'ils ont pris est daté du vendredi 19,
*soit 2 semaines avant le meurtre de Stephen Marshbrook.
*Ils étaient ici depuis le début.
-280 000...
*-Il est typé pakistanais ?
-Il est en bas, tu veux
que je descende lui parler ? *-Je m'en occupe.
-J'aurais dû vous donner un double. -Désolée de vous déranger encore.
Jamie est là ? -Oui.
-Qu'est-ce qui se passe ?
-Je dois parler à Jamie. -Jamie ?
Tu es présentable ?
Il est parti !
Toutes ses affaires ont disparu !
Sonnerie.
...
-Allô ?
-T'es où ?
-Les biens immobiliers, ça tient pas debout.
*Il nous faut des mandats de perquise. Et toi ?
-Jamie a disparu. -Quoi ?!
-Theo et lui sont partis.
*Je vais dire à Stew
*de les pister. -Eh oh ! On se retrouve
au poste, je vais...
Fracas.
Il suffoque.
*... -Med ?
...
*Med, tu m'entends ? Dis-moi
où tu es !
*Parle-moi, Med !
...
*Med !
*Bip du talkie.
On lui roule dessus.
*Agent blessé ! Je répète : agent blessé !
*Med, tiens bon ! Les secours vont pas tarder, on arrive !
Ripped by WQM
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.