All language subtitles for Law & Order SVU - 22x01 - Guardians and Gladiators.720p.hdtv.x264-syncopy.French.C.updated.Addic7ed.com

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Original subtitles

Dans le système judiciaire,

les crimes sexuels

sont considérés comme particulièrement monstrueux.

À New York, les inspecteurs

qui enquêtent sur ces crimes

sont membres d'une unité d'élite

appelée Unité Spéciale pour les Victimes.

Voici leurs histoires.

- Partez maintenant ! - J'ai le droit d’être ici.

- D'accord, Madame ? - Ne vous approchez pas de mon fils.

Maman, on y va.

D'accord.

- J'appelle la police. - Ne faites pas ça.

- Je ne vous ennuie pas. - Oui,

- Il y a un homme noir - Et voilà qu'elle commence.

qui menace mon fils et moi.

Quoi ? Je fais juste

- On est à Central Park, - un entrainement !

au Ramble.

- S'il vous plait, faites vite. - C'est l'Amérique.

2020.

Voyons ce qu'on a.

D'accord, il se passe quoi ?

Officiers, il ne se passe rien.

C'est lui. C'est cet homme.

Officiers, écoutez, je ne lui ai rien fait.

- Recule, mon grand. - Moi ?

Je ne fais rien.

Maman, je dois aller récupérer ma balle.

Dylan, reste ici. Il fait peur à mon fils.

Comment ? Parce que je suis noir ?

Je suis là, tranquillement.

- Elle arrive... - Monsieur, vous avez vos papiers ?

Rien ne m'y oblige. Je connais mes droits.

Maman, Maman, viens voir. Il y a un homme.

Dylan, reviens ici.

Il ne bouge plus.

Tout le monde reste à sa place. On a une victime.

- Chéri, éloigne-toi de là. - Homme à demi-conscient

saignant de la tête. J'ai besoin d'une ambulance.

Seigneur, voilà pourquoi il était si bizarre.

- Il vient d'attaquer quelqu'un. - Quoi ?

Non, je ne sais rien à propos de ça.

Monsieur, posez le téléphone et mettez vos mains derrière le dos.

- Pourquoi ? - Mains derrière le dos, maintenant !

- Écoutez... - Ne résistez pas !

- Je ne résiste pas ! - Ne résistez pas !

- Ne résistez pas ! - Je ne résiste pas !

Ne résistez pas, stop !

On l'a trouvé saignant, pantalon baissé.

Capitaine Benson.

Bonjour, je suis officier de police.

Pouvez-vous me donner votre nom ?

Eric.

Bonjour, Eric.

Vous devez reculer.

- C'est légal, Blondie. - D'accord.

Eric, il s'est passé quoi ?

Il est devenu fou.

Il m'a violé.

Qui ? Vous le connaissez ?

J'ai le droit de filmer.

J'ai juste besoin que vous reculiez.

Immédiatement.

Eric, Eric, restez avec moi.

- On doit l'emmener maintenant. - D'accord.

L'agent Tamin va vous accompagner.

- Désolée, COVID. - Je les rejoindrai là-bas.

Le fils de cette femme a trouvé la victime.

Elle a dit que le suspect était sur les lieux

la menaçant elle et son fils.

- Rollins, prends sa déposition. - Compris.

En quoi était-il suspect ?

Il était combatif, agressif.

Vous l'avez arrêté pour agressivité ?

Non, Monsieur, j'ai vérifié son identité, deux mandats en cours.

Salut.

Vous ?

Je vous connais ?

Et si je posais les questions ?

Que faisiez-vous dans le parc ?

Je ne répondrai à aucune de vos questions.

Pourquoi suis-je en état d'arrestation ?

Vous avez des mandats en cours.

Pour avoir manifesté.

Je savais qu'il n'était pas clair.

- Comment le savez-vous ? - Son langage corporel,

la façon dont il a élevé sa voix.

Il faisait peur à mon fils.

Je ne suis pas une de ces Karens.

On doit procéder comme ça ?

- On profile ce type. - Je sais.

Il a des mandats.

Il ne se rend pas service.

De plus, ça ne fera qu'empirer.

Mettez-le dans la voiture !

Pour quoi faire mec ? Allez !

- Arrêtez de résister ! - Lâche-moi, mec !

- Arrêtez de résister. - Allez !

- Je vous ai fait couvrir votre caméra. - Lâche-moi, mec, allez !

- C'est une diffusion en direct ! - Entrez là-dedans.

Oui, il y a

- un homme noir, - Et voilà, elle commence.

me menaçant mon fils et moi.

Madame, je fais juste un entrainement.

- On est à Central Park, - Je suis juste...

au Ramble.

S'il vous plaît, faites vite !

Attendez, la mère a appelé les flics pour Jayvon

avant qu'on ne trouve le corps ?

Les agents ne nous l'ont pas dit.

Mais vous aviez un motif d'arrestation probable ?

On ne l'a pas arrêté.

Il était menotté quand on est arrivés.

Et vous pensez que c'est l'agresseur ?

On ne sait pas.

Il était dans le coin,

il a refusé de parler,

- il a des mandats. - Pour quoi ?

Black Lives Matter, violation du couvre-feu.

Il ne s'est pas présenté au tribunal.

On ne les poursuit pas.

Il a aussi été en maison de correction,

pour trouble à l'ordre public, une plainte pour nuisance sonore.

Alors pas d'agression sexuelle ? Rien de violent ?

La victime l'a identifiée, ou seulement la mère ?

La victime, Eric Aquino, 26 ans,

a perdu connaissance d'avoir obtenu une déclaration complète.

Donc c'est non ?

Jayvon a déjà fait appel à un avocat ?

Il se débrouille plutôt bien sans.

Si c'est lui,

j'ai besoin d'un dossier solide.

Avec cette vidéo qui devient virale

et ce que pense la moitié de la ville

- des policiers en ce moment. - Compris.

Je l'ai dit aux policiers sur place.

C'est là que je m'entraîne tous les matins.

Je n'ai rien à voir avec ce type blessé.

À 7 h ?

- Vous veniez d'où ? - Équipe de nuit.

Je trie pour Empire Parcel.

Vous quittez le travail à quelle heure ?

Vous posez les même questions à cette femme blanche ?

Je m'attends à ces absurdités de sa part,

mais ce n'est pas du déjà vu pour toi, mec ?

HÔPITAL MERCY 365 OUEST, 32E RUE MARDI 08 SEPTEMBRE

Eric fait partie des gentils.

Qui diable ferait ça ?

- Vous le connaissez ? - Oui, c'était un résident.

On l'a promu pendant le COVID pour travailler aux urgences.

Je suis désolé.

Ça va aller.

Vous avez pu faire un kit de viol ?

Non, pas encore. Il est toujours inconscient.

Mais il y a un traumatisme anal.

Je peux vous donner ses vêtements pour une recherche d'ADN.

Ce serait super.

Et dès qu'on pourra lui parler...

On attend le scan.

J'ai dit à sa famille que vous étiez là.

Ce sont des Philippins catholiques,

ils doivent surement ignorer son...

Orientation.

Chaque fois qu'il est d'équipe de nuit, je suis inquiète.

J'attends qu'il rentre à la maison.

J'ai appelé, aucune réponse.

Comment rentre-t-il de son travail ?

- Il marche. - À travers le parc ?

Je lui ai dit de ne pas le faire.

C'est dangereux.

Elle veut savoir si c'était le type sur la vidéo.

Le type noir.

On l'interroge.

Je vais vous demander si vous connaissez la...

vie sociale d'Eric,

ses amis et relations.

Non.

Pas le temps pour ça.

Le travail et...

La famille.

C'est un bon garçon.

C'est un bon garçon, le docteur,

mais traverser le Ramble, la nuit...

Peuvent-ils vraiment ne pas savoir ?

Quand je l'ai dit à ma famille, ils n'en avaient vraiment aucune idée.

Si vous leur demandez maintenant,

ils ne savent toujours pas.

Vous devriez peut-être leur redire.

Pas en ce moment.

On a de la famille à Beyrouth.

Entre ça et le COVID,

ça fait déjà beaucoup.

Inspecteurs.

Je ne voulais pas le dire devant ma mère.

Eric m'a envoyé un SMS, hier soir, pour me dire de ne pas l'attendre.

Vous savez où il est allé ?

Eric aime se détendre après le travail.

Ces bars outdoor, sur la 9e avenue,

c'est un lieu de fête maintenant.

Merci.

Merci.

On commence par les caméras de sécurité ?

Oui, vérifions ses cartes de crédit, voyons si on a de la chance.

S'il vous plait, ce n'est pas nécessaire.

C'est mauvais à quel point ?

Cinq millions de vues pour la vidéo de Jayvon,

et vous ne pouvez pas savoir combien d'appels j'ai reçu.

S'il vous plait, dites-moi que c'est lui.

Il n'a pas avoué, mais j'ai vérifié son alibi.

Il y a un problème avec la chronologie.

Bien, cela me donne un avantage.

Il faut tirer ça au clair.

Jayvon, voici l'Assistant du Procureur Carisi.

L'Assistant du Procureur ?

C'est supposé me rendre nerveux ?

Pas du tout, M. Brown. On veut tous la même chose...

obtenir la vérité.

- Vous connaissez déjà la vérité. - Non, pas du tout.

Vous êtes allé au parc à 7 h,

mais on a découvert que vous avez pointé à 5 h.

Et il y a un trou dans votre chronologie, M. Brown,

au même moment où Eric Aquino a été attaqué au Ramble.

Je n'ai rien à voir avec ça.

Si ce n'est pas vous, dites-nous ou vous étiez.

Rendez-vous service, Jayvon.

J'ai pris un café avec mon parrain,

avant notre réunion de 6 h.

Une réunion à 6 h ?

- Quel programme ? - Narcotiques Anonymes.

Au printemps dernier, je me suis fait mal au dos.

Je suis devenu accro à l'oxy. Je suis clean maintenant.

Pourquoi vous ne nous l'avez pas dit ?

Je veux une promotion.

Meilleurs avantages pour les conducteurs, ils sont mieux payés.

Je ne voulais pas que vous

disiez à mon patron que j'étais à une réunion.

Aucune chance que votre patron

l'apprenne par nous,

mais je vais avoir besoin du numéro de votre parrain.

BAR DE OWNEY MADDEN 820, 9E AVENUE MARDI 08 SEPTEMBRE

C'est le gamin qui a été attaqué dans la parc ?

C'est partout aux infos.

Vous le reconnaissez ?

Parce qu'il était là, se faisant payer des verres avant la fermeture.

C'est vrai ?

Je ne me souviens pas de lui.

Et ce type ?

Lui ?

Oui, je crois.

Mais c'était bondé.

Tout le monde était dehors.

Personne au bar.

Quand je suis débordé,

je n’ai d’yeux que pour le vert.

Bien, on va devoir visionner

votre caméra de sécurité.

Désolé, impossible, elle est cassée.

M. Donovan, on s'en fiche

si vous recouvrez vos fenêtres,

restez ouvert après la fermeture.

Je dirige un établissement respectable.

Alors, ça ne vous dérange pas

si quelques techniciens viennent,

voir si ils trouvent quelque chose ?

Pas sans un mandat.

Rollins.

On n'a peut-être pas besoin de lui.

Je viens d'avoir les images de la caméra.

C'est définitivement pas Jayvon.

Attends.

Ce type était au parc.

- Tu es sûre ? - Oui, il braillait,

nous filmant pendant l'arrestation.

Enfoiré.

Ce type était au parc ?

Une chance d'avoir son identité ?

Il filmait, ce qui, comme on nous l'a dit plusieurs fois,

n'est pas illégal.

Si il a eu le culot de revenir sur sa propre scène de crime,

- peut-être qu'il a posté ça. - D'accord, envoie-moi ces photos.

Vois si la technique peut tracer la vidéo.

Aquino est toujours inconscient ?

Vois si le frère peut identifier ce type.

Compris.

Liv...

J'ai le parrain de Jayvon en ligne.

C'est un avocat d'entreprise.

Il dit qu'il ne nous parlera

que si Jayvon lui donne sa permission.

Corey, c'est d'accord pour leur parler.

C'est tout ce que j'ai besoin d'entendre.

C'est le Capitaine Benson.

Vous pouvez nous dire quand vous avez vu Jayvon la dernière fois ?

Ce matin, on s'est vus à 5 h 30

pour un café et une promenade.

À 6 h, on est allés à notre réunion des Narcotiques Anonymes

dans le jardin du St Clair.

À 7 h, on s'est dit au revoir.

Il se rendait au parc pour s’entraîner, Capitaine.

C'est ce que je lui ai dit.

Jayvon a minutieusement suivi son programme.

Je ne le vois pas faire un truc

qui compromettrait sa santé et son job,

et je pourrais avoir une douzaine d'autres qui se porteront garant de lui.

Merci beaucoup.

Jayvon, tu as besoin d'un avocat ?

Je peux envoyer quelqu'un de mon cabinet ?

C'est à eux de décider.

Je suis libre de partir ?

Oui, on doit juste appeler le Procureur

pour lui demander d'abandonner les charges.

Oui, je ferais ça.

Dès que possible, Capitaine.

Jayvon, appelle si tu as besoin.

On commence la paperasse ? Je m'en occupe.

Je peux vous poser une autre question ?

J'ai le choix ?

Il y aurait un autre suspect,

et on espère que vous pourrez nous aider.

Vous voulez mon aide maintenant ?

Il était dans le parc, ce matin, sur les lieux.

Vous l'avez remarqué ?

Avant ou après que les flics m'ont jeté dans la voiture.

Même si je l'avais remarqué,

pourquoi je vous aiderais ?

Je comprends. Vous avez le droit d’être en colère.

Ne me dites pas que j'ai droit à ma colère.

Je le sais déjà.

Toutes ces machines...

Tous ces tests...

Les docteurs ignorent

quand ou si Eric va se réveiller.

Je suis vraiment désolée.

Il est entre les mains de Dieu maintenant.

Comment cet homme dans le parc a-t-il pu le laisser là ?

On ne pense pas que c'était lui.

Vous reconnaissez cet homme ?

Non.

Je connais les amis d'Eric du lycée, mais...

C'était il y a longtemps.

C'est le genre d'Eric.

Mignon, B.C.B.G.

Il l'appelle son "Boy de Chino".

Vous l'avez déjà rencontré ?

C'est pas comme s'il avait déjà ramené ces types à la maison

pour l'adobo au poulet du dimanche.

Quelqu'un dans la vie d'Eric pourrait le savoir ?

Mon frère compartimentait.

École de médecine dans une boite, la famille dans une autre.

Liaisons dans une troisième.

Une seconde.

La technique a peut-être un truc.

"La Flic Sexy Me Dit de Bouger ?".

Sérieusement ?

- J'ai le droit de filmer. - Les gars, reculez, merci.

La police de New York, mec, ne protège et sert qu'elle même.

Cessons de financer la police. Coupons les vivres à la police !

On a l'identité de ce type ?

Juste un pseudo, Soifdepiéger94.

"Soif de piéger" ?

Ce type ne se sent plus.

Oui.

J'ai vérifié ses autres posts et j'ai trouvé ça.

Il a tagué deux filles : Danielle et Hana.

On commence par là ?

Trouvons celle qu'il n'a pas taguée.

Elle a peut-être une histoire plus intéressante à raconter.

Toujours.

Capitaine.

Chef.

Je sais qu'il est tard,

mais je dois parler avec vous et le Sergent Tutuola...

Jayvon Brown a engagé des poursuites contre la Police de New York.

Vous avez tous les deux été cités.

Jayvon Brown avait des mandats d'arrestation.

Il ne voulait pas répondre aux questions...

Il y avait foule.

Vous savez à quelle vitesse ça tourne maintenant...

Stop, vous êtes tous les deux sur la défensive.

En ce moment, ce n'est pas bien vu.

Chef, on a suivi la règle.

C'est la règle qui nous a conduit ici !

Après George Floyd,

Breonna Taylor, cette ville,

ce pays, sont en ébullition.

Le statu quo ne fonctionnera pas.

- On vous entend. - Bien.

La Direction a lancé une enquête,

et les Affaires Internes veulent commencer par vous.

- Quand ? - Demain.

Gardez à l'esprit,

on est sous un microscope.

Quand vous y serez...

Réponses courtes, pas d'extrapolations.

Et amenez un avocat.

Sergent, raccompagnez-moi.

Le Capitaine n'a rien fait de mal.

Je sais que vous êtes proches mais je dois vous demander.

Si les choses s'étaient déroulées différemment

si Jayvon était blanc ?

Je veux dire, Colleen, la femme,

elle n'aurait jamais appelé la police au départ,

et si elle l'avait fait, le policier ne l'aurait pas menotté.

Je suis d'accord.

Et quand l'USV est arrivée,

pensez-vous que les préjugés raciaux

ont joué un rôle dans la façon dont les choses se sont passées ?

Pas consciemment.

Je travaille avec le Capitaine Benson depuis vingt ans.

Son seul préjugé est pour la victime.

Bien.

Merci.

Sergent...

je sais que je ne suis pas quelqu'un avec qui vous vous entendez,

mais on a une chose en commun.

On est tous les deux noirs et bleus.

On fait ce métier depuis longtemps.

Vous saviez que mon père avait rejoint la force dans les années 70 ?

Non, je ne savais pas.

Il est devenu Sergent.

En ce temps là, c'est à peu près aussi loin qu'on nous laissait aller.

Cette époque est terminée.

Les choses ont changé.

Vous savez combien de fois j'ai entendu ça ?

La seule chose que je sais

est que ce pays vous brisera toujours le cœur.

Les temps sont différents.

C'est un vrai point d'inflexion.

Si vous le dites.

Si, je le sais.

Je sais aussi que la vieille garde ne se rendra pas sans combattre.

Il va y avoir une purge.

Attendez.

Que voulez-vous dire ?

J'apprécie votre loyauté,

mais vous devez faire attention à vous.

C'est votre seconde plainte cette année.

Vous avez tiré sur un homme noir dans sa maison.

Qui essayait de tuer son fils.

C'était un tir légitime mais ça n'a pas d'importance.

Personne n'est à l'abri.

Ni vous, ni moi,

ni le Capitaine Benson.

Joe a fait quoi ?

Joe ?

- Vous avez un nom ? - Joe Murphy.

D'où le connaissez-vous ?

On a eu un truc,

genre, pendant une minute.

Il faut que je le supprime.

On a remarqué qu'il ne vous avait pas taguée.

Il n'a pas supporté quand j'ai rompu avec lui.

Il peut être un vrai charmeur, mais,

c'est une personne différente

dès qu'il atteint le péage de la tequila.

Comment ça ?

Quand il n'a pas pu, il s'en est pris à moi.

Il est revenu le jour suivant, avec des fleurs,

mais ça n'a pas marché.

Je croyais quoi ?

Vingt-cinq ans et il vit toujours avec sa maman.

APPARTEMENT DE BERNADETTE MURPHY 409 OUEST 47E RUE MERCREDI 09 SEPTEMBRE

- Mme Murphy ? - Oui ?

On est là pour voir votre fils, Joe.

Je ne crois pas qu'il soit à la maison.

Je suis bien là, Maman.

Salut, flic blondinette.

J'espère que ma vidéo ne vous a pas contrariée.

Non, elle a été très utile.

Je sais que je jouais

au "Black Lives Matter" dans le parc, mais...

Vraiment, vous n'avez rien fait de mal.

J'ai entendu dire que ce voyou intente un procès.

Vous avez besoin de moi pour vous soutenir ?

En fait, oui.

Ce serait bien si vous pouviez venir au commissariat

pour faire une déposition.

Bien sûr , tout ce que vous voulez.

- Joe. - C'est bon, Maman.

Si je peux aider...

Tu as besoin d'un masque.

Il est venu de son plein gré ?

Oui, il a fait un grand show comme quoi il voulait nous aider.

Pour ce que ça vaut,

le frère d'Eric Aquino a dit que c'est le genre d'Eric.

Le labo a trouvé de l'ADN sur les sous-vêtement d'Aquino.

Vous pensez que Murphy est assez coopératif

pour nous donner un échantillon ?

On a pas à lui demander.

Il porte un masque.

Et si je lui en donnais un autre ?

Tenez moi au courant, je dois... aller aux Affaires Internes.

Au fait,

Garland parle de moi ?

Oui.

Surveille tes arrières.

Ça vous dérange de changer pour un masque avec filtre ?

Protocole de la Police de New York.

Bien sûr. On n’est jamais trop prudent, hein ?

Non.

Alors, vous avez vu Jayvon Brown faire un truc suspect ?

Non, quand je suis arrivé, il était menotté.

D'accord et la victime ?

Vous l'aviez déjà vue ?

- Non, désolé. - Vraiment ?

Alors ce n'est pas vous ?

Attendez, c'est lui ?

Je n'avais pas fait le rapprochement.

Alors vous ne vous rappelez pas avoir bu avec lui

au Owney Madden ?

Être parti après la dernière tournée ?

Non.

Ce n'est pas ça.

Il m'a suivi à la sortie du bar.

Il m'a un peu dragué.

Je n'ai pas voulu être brutal,

alors je l'ai laissé marcher avec moi.

Tout le chemin jusqu'au parc ?

J'ai l'air gay ?

Je suis fiancé.

Je suis allé directement chez ma fiancée.

C'était quand ?

4 h 30 ? 5 h ?

Alors comment avez-vous fini dans le parc ?

Ashley habite près du parc.

J'ai entendu les sirènes dehors

et je suis descendu pour vérifier.

Je dois parler à Ashley.

- Bien sûr, je vais l'appeler. - On va le faire.

BUREAU DES AFFAIRES INTERNES 315 RUE HUDSON MERCREDI 09 SEPTEMBRE

- Capitaine Benson ? - Oui.

Capitaine Curry.

Bonjour, ravie de vous rencontrer.

En fait, on s'est rencontrées...

brièvement, à l'enterrement d'Ed Tucker.

Oui, bien sûr.

Je suis désolée.

Je n'étais pas moi-même ce jour-là.

Moi non plus.

Ed était mon mentor.

Sa pauvre femme.

Oui.

Vous enregistrez ?

Dès qu'on aura commencé l'entretien. On peut attendre votre avocat.

Je n'en n'ai pas amené.

Je sais que cette vidéo est devenue virale,

mais on a...

Suivi les règles.

Alors ça ne devrait pas être long.

Il dort.

Bien, ça veut dire qu'il est coupable.

- Comment est son alibi ? - Bidon.

- Et pour l'ADN ? - Pas encore de retour.

Il n'a pas besoin de le savoir.

- Ashley confirme ? - Et plus encore.

Elle nous a dit que vous étiez chez elle

vers 22 h.

Que puis-je dire ? Elle est loyale.

Et c'est une menteuse.

- Et vous ? - De quoi parlez-vous ?

On a prelevé votre ADN sur votre masque.

Y a-t-il une raison pour qu'il corresponde

avec celui trouvé sur Aquino ?

J'ai peut-être laissé ça de coté.

Le type m'a demandé de venir au parc,

pour fumer un joint.

J'ai bu, je dis oui,

Ensuite, il s'est montré...

Persuasif.

Ce qui veut dire ?

Il a dit "Ferme les yeux, imagine que je suis une fille".

"Je vais te donner le meilleur coup..."

Pardonnez-moi, il offre de me servir.

Que s'est-il passé ensuite ?

Il a commencé à me déshabiller.

Comme je l'ai dit, je ne suis pas gay alors j'ai flippé.

Je l'ai poussé et je me suis enfui.

- Vous l'avez poussé comment ? - Pas fort.

J'ai regardé derrière et il me courrait après.

Il était plus saoul que moi.

Il a dû tomber.

Vous l'avez vu tomber ?

L'avocat de M. Murphy est ici.

Merci, Sonny.

Dites à votre sœur, Teresa, que je la salue.

- Ils vont avoir besoin de la pièce. - Attendez, il est avocat ?

Pourquoi ne pas l'inculper ?

Je n'ai pas demandé d'avocat.

Zito, Joe.

M. Donovan m'a engagé.

Il veille sur votre mère et vous.

Le propriétaire du bar et votre mère.

Voilà pourquoi il vous couvre ?

Il a fait ça ? Il est loyal.

Un gars bien.

Je bois gratuitement tous les soirs.

La victime, Eric Aquino, n'a pas pu décrire son assaillant

car il était inconscient.

Donc à part la mère du parc,

Colleen Reynold, sa fausse accusation,

vous n'aviez pas de raison de suspecter Jayvon Brown ?

Comme je l'ai dit, M. Brown avait déjà été arrêté

à cause des mandats quand on est arrivés.

Alors vous dites que vous n'aviez pas le choix ?

Une foule était rassemblée.

Il n'était pas coopératif.

Je ne voulais pas le libérer avant

de l'innocenter comme suspect.

Aviez-vous déjà rencontré M. Brown ?

Pas à ma connaissance.

Vous rappelez-vous l'arrestation et la fouille d'un homme noir

le 6 août 2013,

à la sortie de Wagner Houses ?

Pouvez-vous me préciser le contexte ?

L'Inspecteur Nick Amaro a signalé le 2-50.

C'était votre partenaire à l'époque ? L'affaire Jolene Castille ?

Le cuisinier, exact.

Mme Castille, une femme blanche,

a tiré sur Mehcad Carter, un ado noir innocent,

qu'elle a faussement accusé de l'avoir violée.

C'était une tragédie et on a essayé

- de remédier à la situation, mais... - Capitaine,

l'un des hommes noirs que votre partenaire et vous

avez arrêté et fouillé ce jour là

était Jayvon Brown.

Il devait correspondre au profil.

On pourchassait

un violeur en série noir.

Et à quel profil il correspondait hier ?

Encore une fois, les officiers qui l’ont arrêté ont vérifié son nom,

et ils ont découvert des mandats d’arrêt.

Avez-vous demandé aux officiers de vérifier le nom de Colleen Reynolds ?

Non.

Elle a une histoire de fausses accusations

et son ex a obtenu une ordonnance restrictive contre elle.

J'aurais dû vérifier aussi son nom. C'était...

ma faute.

Avez-vous réfléchi à la raison de cette erreur ?

Si vous suggérez

que je suis partiale, ce n'est pas le cas.

Je suis bien consciente des fausses accusations,

surtout contre les hommes de couleur.

Je vais vous demander de vous arrêter là

avant que vous me disiez que vous êtes une alliée.

Excusez-moi ?

Depuis George Floyd, j'ai découvert, déposition après déposition

deux sortes de policiers :

les gladiateurs avec leur matraque qui jettent un œil sur moi

et qui peuvent à peine cacher leur dédain...

Et je suis désolée que vous ayez dû vivre ça.

Et les bien-intentionnés, les agents de police

qui ne se sont jamais vus comme racistes,

mais qui sont dans le déni à propos de leur complicité

dans le racisme systématique au sein de la Police de New York...

Des policiers comme vous.

Je suis bien consciente,

qu'il y a du racisme dans la Police de New York.

Et vos propres préjugés ?

Je ne suis pas raciste.

Je suis sûre que vous ne l'êtes pas,

explicitement.

Mais implicitement ?

Si vous grandissez dans ce pays c'est en vous et en moi.

Je me bats tous les jours avec mes préjugés.

Pour beaucoup,

les forces de l'ordre ont perdu toute crédibilité,

et tant que chacun de nous

n'aura pas réalisé un sérieux examen de conscience,

on ne peut même pas espérer la récupérer.

Après avoir parlé à Joe,

j'ai trouvé une issue à cette malheureuse situation.

- Tiens donc ? - Comme mon client l'a dit,

il a été attiré dans le parc par M. Aquino,

qui lui a donné de la drogue et qui est devenu sexuellement agressif.

Vraiment, alors pourquoi c'est M. Aquino

qui est en soins intensifs, inconscient,

victime d'un viol ?

Les choses tournent mal

quand drogue, alcool

et passion mal placée sont impliqués.

Vous voulez vendre ça à un jury ?

Allez-y, arrêtez-le.

Tentative de meurtre, agression au premier degré et agression sexuelle.

Attendez, Maitre.

Étant donné la malheureuse tournure des évènements,

Joe est prêt à considérer l'agression accidentelle.

M. Aquino a des ecchymoses, des traumatismes,

l'ADN de votre client est sur ses sous-vêtements.

Ce qui peut arriver avec une relation consentie.

Consentie ?

- Il a essayé de me forcer. - Très bien, Joe, si je peux...

- Sortez-le d'ici. - Levez-vous !

Vous êtes en état d'arrestation.

Bonne chance pour une mise en accusation.

Mis à part cette vidéo virale

de policiers arrêtant un homme noir innocent,

vous n'avez même pas de : "c'est sa parole contre la sienne".

Votre victime est dans le coma.

Allons-y.

- Bonsoir. - Bonsoir.

- Merci d’être venu. - Bien sûr.

je sais que ça été une longue journée.

Oui.

On en est où ?

On a arrêté Joe Murphy.

Il a admis avoir couché avec Aquino

mais nie l'avoir agressé.

- Et Aquino est toujours inconscient ? - Oui.

Ça serait mieux si le sergent Tutuola

témoignait devant le grand jury.

Plutôt qu'une femme blanche, Capitaine ?

Comment ça s’est passé aux Affaires Internes ?

Vous n’êtes pas au courant ?

Pas un mot...

Ce qui m'inquiète.

Je n'ai pas dormi la nuit dernière.

Repassant encore et encore dans ma tête

ce qui s'est passé dans le parc,

en essayant de déterminer ce que

j'aurais pu faire différemment,

et...

ce que j'ai manqué.

Et qu'en pensez-vous ?

J'étais tellement concentrée

sur la victime, que...

mon propre parti pris,

ne m'est même pas venu à l'esprit.

Et maintenant ?

Je ne sais pas.

Combien ce parti pris

affecte mes choix,

affecte mes décisions,

en tant que policier ?

Je suis sous le choc.

On l'est tous.

Le niveau d'indignation de la communauté...

Une locomotive arrive.

La Direction le sent aussi.

Ce qui m'inquiète,

c'est qu'ils s'intéressent plus à l'optique qu'au changement actuel.

Voilà pourquoi vous vouliez que Fin...

me dise de surveiller mes arrières ?

Lorsqu'une organisation se sent menacée,

s'ils pensent pouvoir se protéger

en sacrifiant quelques pions,

ils le feront.

GRAND JURY SALLE 16 VENDREDI 11 SEPTEMBRE

Vous travailliez avec Eric Aquino.

Il est généreux.

Une bonne âme.

Pouvez-vous décrire ses blessures ?

Une blessure tellement sévère à la tête

qu'il n'a toujours pas repris conscience

et un traumatisme anal consécutif à une agression sexuelle.

Il y avait de l'ADN ?

L'ADN de Joe Murphy correspondait

au sperme trouvé sur les sous-vêtements d'Aquino.

M. Aquino n'est pas capable de témoigner ici aujourd'hui.

Pouvez-vous nous dire ce qui s'est passé

quand la police l'a découvert ?

Il saignait à la tête.

Son pantalon était baissé et plein de sang.

Il a été capable de faire une brève déposition

ce qui nous a mené

à enquêter sur une agression sexuelle.

Merci, Sergent.

Je peux poser une question ?

- Vous pouvez me demander et je... - C'est bon, je vais demander.

La victime a-t-elle dit qui l'avait agressée ?

- Non. - N'est-ce pas l'affaire

où vous avez arrêté Jayvon Brown d'abord ?

La police a été appelée.

Il avait des mandats en cours.

Alors vous supposez tous que c'était un homme noir

seulement parce qu'il était là ?

On ne savait pas à quoi on avait à faire.

Alors pourquoi on vous croirait ?

Madame, c'est un procès ici,

et si vous avez des questions,

- vous devez... - J'ai beaucoup de questions.

La seule raison pour laquelle Jayvon a été arrêté

était que cette Karen disait

qu'elle était menacée ?

Ce n'est pas pertinent pour la présente procédure,

et le sergent n'a pas à répondre à ça.

Jayvon Brown a été arrêté

selon la procédure de police standard.

"Procédure de police" ?

La même procédure utilisée

quand vous avez tiré sur le père de ce garçon,

un autre homme noir des cités ?

C'était une catastrophe.

Vous savez que je perds le contrôle du grand jury ?

Ce n'était pas mon idée de témoigner.

Parce que tu n'étais pas d'accord avec la façon

dont l'arrestation de Jayvon s'est déroulée ?

- Je n'ai pas dit ça. - Non, mais le grand jury a entendu ça.

Même si c'est le cas, Joe Murphy est coupable.

Ça n'a rien à voir avec Jayvon.

Va leur faire comprendre ça.

Tu ne vois pas qu'il cherche des raisons

de ne pas faire confiance à la police en ce moment,

et quand tu...

te présentes à la barre et que tu témoignes

comme si tu étais retenu en otage, ça ne m'aide pas

- pour obtenir une mise en accusation ! - C'est de ça dont il est question ?

Parce que je suis désolée, Maitre, de ne pas t'offrir

cette affaire nouée avec un joli petit ruban.

Si tu avais des doutes concernant l'arrestation de Jayvon,

tu aurais dû me le dire avant d'entrer là.

Tu aurais peut-être dû le savoir.

Pendant toutes ces années en tant que flic,

tu n'as jamais vu de flics noirs

se tenir à l'écart pendant une arrestation et une fouille ?

Et qu'est-ce que ça à voir avec moi ?

Je dis juste.

Tu peux sortir un flic de Staten Island...

Quoi, tu me traites de raciste ?

- C'est quoi ça ? - Non, non, non, non.

Personne ne dit ça !

Du calme. Vous vous donnez en spectacle.

Je suis au milieu d'un grand jury, M. Freddo.

Que faites-vous ici ?

Scoop : Mon client a décidé de témoigner.

Vraiment ?

Il comprend qu'on doit lever son immunité ?

Il le sait.

Attachez vos ceintures, Sonny.

Le suspect se présente devant un grand jury ?

C'est louche.

Eh bien...

Peu importe les mensonges que Murphy raconte,

il est enfermé dans un procès.

Si ça va jusqu'au procès.

Ils lancent les dés,

pour que je n'obtienne pas une inculpation.

Oui.

J'ai menti à la police.

J'avais rencontré M. Aquino dans un bar,

lui et moi sommes entrés dans le parc ensemble.

Et avez-vous aussi menti

sur ce qui s'est passé une fois arrivé dans le parc ?

Oui.

Et ce n'est pas facile pour moi.

La vérité est qu'on était ivres.

Il a défait ma braguette,

commencé un rapport sexuel.

Et vous avez aussi menti aux policiers à propos de ça ?

J'avais honte.

Ma fiancée, ma mère,

Je ne voulais pas qu'elles sachent...

Je suis bi.

J'apprécie votre courage,

en vous montrant ici aujourd'hui,

mais pouvez-vous nous dire honnêtement

ce qu'il s'est passé après votre rapport sexuel ?

Rien...

Il ne s'est rien passé après ça.

- Je suis désolé, quoi ? - Eric et moi avons eu un bref rapport.

Je n'en suis pas fier, mais comme je l'ai dit, j'avais bu.

J'ai remonté ma braguette. Je suis rentré chez ma fiancée.

J'ignore ce qui est arrivé à Eric après ça.

M. Murphy, n'avez-vous pas dit aux inspecteurs

que Eric avait été agressif avec vous,

- et que vous l'aviez poussé ? - Oui, en fait,

je leur ai dit ce qu'ils voulaient entendre.

Vous voulez dire que vous mentiez encore ?

Donc, en fait, aujourd'hui,

vous avez admis chaque détail

de votre relation

jusqu'au moment de l'agression d'Eric Aquino.

Je suis désolé, on dirait

que vous admettez ce que vous ne pouvez nier

mais vous niez ce que vous ne pouvez admettre,

alors pourquoi... devrait-on vous croire maintenant ?

L'aveu a été forcé.

L'un des policiers m'a dit qu'ils étaient en colère contre moi

pour avoir filmé l'arrestation de Jayvon.

Ils ont été très critiqués pour l'avoir arrêté,

et il fallait un bouc émissaire.

Donc même si Eric Aquino a été violé,

et qu'il est toujours dans le coma,

vous êtes la victime ici ?

- C'est ça votre témoignage ? - Non.

On est tous des victimes ici.

Eric, Jayvon et moi.

M. Murphy, on en a entendu suffisamment.

- Merci. - Excusez-moi.

Laissez-le finir.

Je suis horrifié de ce qui est arrivé à Eric,

mais ça n'a rien à voir avec moi.

Je ne lui ai pas fait de mal.

Voilà pourquoi je suis venu ici

même si mon avocat m'a conseillé de ne pas le faire.

Les policiers vous mentent.

Pas moi.

C'est ton nouveau bureau ?

Assieds-toi.

Comment vas-tu ?

Pas bien.

Ça ne fait que quelques heures.

Pour un grand jury c'est une éternité.

Il a menti effrontément.

Il savait exactement quelle carte jouer.

Plus je m'en prenais à lui,

plus les grands jurés sympathisaient avec lui.

Les jurés sont intelligents, Dominick.

D'habitude.

Mais ils sont tellement en colère contre la police en ce moment,

ils veulent nous punir.

Salut, Sony.

Il faut toujours un gagnant et un perdant.

Warden vient de me dire qu'ils ont voté "sans fondement".

Joe est libre.

Vous auriez dû accepter l'agression.

Ce n'est pas fini.

Non, ça ne l'est pas.

Quelqu'un doit encore dire à la famille d'Eric Aquino

ce qu'il vient de se passer.

HOPITAL MERCY 365 OEUEST, 32E RUE VENDREDI 11 SEPTEMBRE

Cet homme laisse mon fils mourir et on le libére ?

Comment c'est possible ?

Il a dit au grand jury qu'on l'avait piégé.

Et il l'ont cru plus que la police.

C'est une époque compliquée.

Je ne comprends pas.

Ce qu'elle dit, c'est que la Police de New York s'est faite baisée.

- Mark Peter, sois poli. - C'est de votre faute !

Si vous n'aviez pas arrêté Jayvon Brown,

rien de tout ça ne serait arrivé ?

Hé, Noah.

C'est l'heure d'aller au lit, chéri.

Tu regardes quoi ?

La vidéo de vous, arrêtant le mauvais type.

Tout le monde à l'école l'a vue.

Tu veux en parler ?

Pourquoi tu l'as arrêté ?

Tu es raciste ?

Noah...

Allez.

Tu sais que je ne le suis pas.

Tu lui as dit que tu es désolée ?

Il y a un procès,

et mes patrons m'ont dit que je...

ne devrais pas lui parler.

Pourquoi ?

Tu me dis toujours de m'excuser quand je fais quelque chose de mal.

M. Brown...

Je peux vous parler ?

Vous n'avez rien de mieux à faire

que de me harceler pour que je retire ma plainte ?

Ce n'est pas pour ça que je suis là.

Alors vous savez que j'ai été licencié.

Vu que c'est partout dans les journaux que je suis aux Narcotiques Anonymes.

Je suis désolée, je peux appeler votre patron...

Non.

Vous en avez fait assez.

Je voulais vous informer,

que le Procureur poursuit

Colleen Reynolds,

pour fausse déclaration.

Alors...

j'ai perdu mon job,

Murphy est libre,

et maintenant vous croyez que vous pouvez faire diversion

et clamer un certain haut niveau moral en poursuivant cette femme ?

La police de New York a...

Moi

Avons beaucoup de travail à faire.

Oui.

C'est vrai.

Synchro par PopcornAWH Traduit par la communauté www.addic7ed.com

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