All language subtitles for Choked Paisa Bolta Hai (2020) 1080p NF WEB DL - x264 - HINDI + ENGLISH DDP 5.1 - M-Subs - DUSIcTv

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

OCTOBRE 2016 - MUMBAI

Salut.

Salut, l'école est finie ?

Dinesh !

Tu as mis les feuilles de thé dans l'évier ?

Ta mère ne t'a rien appris ?

Le gardien !

Appelle le plombier ! Le tuyau est percé !

Sushant !

Papa !

J'ai redirigé l'écoulement.

Les eaux usées iront ici.

D'accord ?

Ces canalisations doivent être remplacées.

- Sushant ! - Papa !

J'arrive.

Sale fainéant.

Quoi ?

Viens jouer au carrom.

J'arrive. Commencez.

Vous n'allez pas marquer.

Descends.

Étends ça.

Un,

deux,

trois.

BANQUE COOPÉRATIVE

BANQUE

Madame, c'est votre téléphone.

C'est le problème des Indiens.

On ne fait pas confiance aux machines.

Elle vous a dit deux fois que ça fait 40 000 Rs.

Mais non...

On doit tout recompter.

La machine a vérifié deux fois. Et moi, une troisième fois.

Vous n'allez pas recompter ?

Ces pommes de terre sont énormes. Prends-en des plus petites.

Il y a des vers dedans ?

Ils ne me demandent pas l'autorisation avant d'entrer.

- Ça va, Sarita ? - Oui.

- Tu reviens du travail ? - Oui.

J'ai travaillé aujourd'hui.

Ça fait du bien, non ?

Dinesh travaille très dur aussi.

J'aime bien être occupée.

Notre gourou dit toujours : "Travailler, c'est vivre."

J'ai été contente de te voir.

Je comprends. Je ne dis pas que je ne veux pas.

Mais écoutez-moi.

J'ai réservé le traiteur pour 200 personnes.

Oui ?

Non, mais...

Mais...

Non.

Je dois tout renégocier ?

Oui, c'est ça.

Je rappelle dans une demi-heure.

Non, je vais rappeler.

Je dois y aller.

Reste une minute.

Cette femme m'a cassé les oreilles pendant une heure.

Raconte-moi.

Elle ajoute les collègues du marié à la liste.

Tout le monde profite de ma politesse.

La liste des invités ne cesse d'augmenter,

comme des fourmis qui sortent d'un mur.

Et tu ne facilites pas les choses.

Je t'en parle depuis des jours !

Regarde mon plafond.

C'est une horreur.

Je frappe à ta porte depuis midi.

Mais Sushant dort plus profondément à la sieste que nous, la nuit.

On peut frapper tant qu'on veut, rien ne le réveille.

Je n'ai pas le temps de résoudre tous les problèmes.

J'ai un mariage à préparer.

On a des invités chez nous.

J'ai l'air de quoi ?

C'est ta maison aussi, non ?

Répare ton évier immédiatement.

- Tiens, appelle mon plombier. - Non...

- Mon plombier... - Je le ferai réparer demain.

- Promis ? - Oui.

Jure sur ma vie !

Je te jure que je le ferai demain.

Je mourrai sinon !

- Quoi ? - Tu promets depuis des jours.

- Je vais le faire. - Oui.

Je ne peux pas compter sur Sushant, et je suis débordée.

Ne te plains pas. Je me plains déjà assez. Allez, rentre.

Tu as acheté des épinards ?

Pourquoi la porte est ouverte ?

C'est papa. Ça fait quatre.

Mon chéri.

Mon chéri.

Ne m'appelle pas comme ça.

L'eau coule depuis quand ?

Papa l'a vu ?

Ça coulait avant que je rentre de l'école.

Papa l'a vu, mais il a fait comme si de rien n'était

et il m'a jeté une serviette mouillée.

Il a aussi laissé la lumière allumée.

Sameer, pourquoi il y a des pions de jeu de société partout ?

Le Jed du Scrabble était sur le lit. Ça vaut dix points !

C'est Zed.

Je sais.

Pourquoi tu as un pion d'échecs dans ta trousse ?

Et taille tes crayons au-dessus de la poubelle.

C'est une vraie porcherie.

- On va manger. - C'est la dernière !

Tu as jeté cette facture ?

Papa a renversé du thé sur lui.

Il s'est essuyé avec la facture et l'a jetée.

Il nous faut sept points. C'est le moment.

Ne cherche pas la reine pour avoir plus de points.

Il sait jouer. Ne lui dis pas quoi faire.

T'as un problème ? C'est mon coéquipier.

Certains ont besoin qu'on leur tienne la main toute la vie.

Pas vrai ?

Comment ça ?

- Pourquoi tu es si lent ? - Vous trouvez ça drôle ?

Réponds-moi, Dinesh.

C'est à toi.

- Joue. - Parle franchement.

De quoi ?

Tu te moques de moi depuis des jours.

Que se passe-t-il ?

Tu crois avoir fait tout le travail ?

Hein ?

On était associés.

Et ?

Qui a fait tout le travail ?

Je me suis démené.

- Pour les clients. - Ah ?

J'ai signé les contrats. Et toi, t'as fait quoi ?

Connard, des 25 clients, j'en ai trouvé 19.

T'as oublié ?

Mes anciens collègues, mes contacts chez Uber et les traders.

Tu n'en as géré qu'une poignée.

Oui, parce que j'ai un emploi stable depuis des années.

Je n'ai pas changé d'emploi tous les quelques mois comme toi.

Si ton emploi est si bien que ça, pourquoi t'être associé ?

Joue.

Ça suffit. On joue.

Anju a dû lui passer un savon.

- Il se défoule sur moi. - C'est bon.

Oublions le jeu. C'est fini.

Attends. Pourquoi il a parlé d'Anju ?

- Quoi ? - Je devrais mêler ta femme à ça ?

- Attention, Dinesh. - Pardon, j'avais oublié.

C'est lui, la femme.

C'est Sarita qui porte la culotte.

- Tu te crois drôle ? - C'est la vérité.

Tu te crois drôle ?

Ne me touche pas.

- Empêche-moi de le faire. - Ne me...

Arrête-moi !

Tu dépasses les bornes.

- C'est toi, la femme. - Arrête.

- Tu dépasses les bornes. - Pourquoi tu te caches ?

Enfoiré !

Papa !

- Papa ! - Quoi ?

Quoi ?

Maman t'appelle.

J'arrive. Rentre.

Allez, rentre.

Va-t'en.

Ce n'est rien. Allez.

Allez.

Toi, rentre.

Ton mari est rentré.

Ferme-la !

- T'as pété un câble ? - Oui !

Papa !

Je t'avais dit de rentrer pour 21 h.

Le repas est froid.

On a un réchaud.

Faites comme Modi.

Oui, vous avez bien entendu. Mangez des champignons et...

Reddy m'a appelée toute la journée.

...le secret de la santé et de l'agilité de Modi.

Pourquoi il t'appelle ?

Tu comptes le rembourser ?

Comment es-tu au courant ?

Tes amis ne m'appellent que quand tu leur dois de l'argent.

Ce n'est pas une dette.

Quelques milliers, c'est tout.

T'as parlé de ta commission à Dinesh ?

Mangez des champignons.

C'est bon, Sarita.

On ne mange que des pommes de terre.

Mangez des champignons comme Modi.

Ils n'ont que ça au marché ?

Ils n'ont pas de paneer ?

Arrête de faire ta larve.

Et tu auras autre chose.

Papa est une larve.

Mesdames et messieurs, notre prochaine participante

est Sarita Sahastrabuddhe.

Ça sent bon.

Dépêche-toi, je meurs de faim.

Sushant !

Oui, Tai.

Ne fais pas la cuisine.

Je t'apporte du curry.

Pardon.

Je viens voir M. Govardan.

Oui, asseyez-vous.

Merci, je vais rester debout.

Monsieur, j'ai...

- Votre nom ? - Sushant.

L'associé de Dinesh.

Monsieur, Sushant est là. L'associé de Dinesh.

Que voulez-vous ?

- Je viens chercher ma commission. - Pour son chèque.

D'accord.

Votre associé est passé hier.

Voyez avec lui.

- Comment ? - D'accord.

On a 50 % chacun !

C'est ma moitié !

Vous lui avez tout donné ?

Je dois parler à M. Govardan.

Il est en réunion, il ne peut pas...

Il est là, je le vois.

Je veux le voir.

Je ne viens pas mendier.

Je veux mon argent.

Je veux le voir !

Dinesh !

Pourquoi tu tambourines comme ça ?

- Où est Dinesh ? - La sonnette marche.

- Il est où ? - Il n'est pas là.

Ah bon ?

- Il se cache où ? - Il ne se cache pas.

- Tu me prends pour un idiot ? - Quoi ?

Tu viens de m'insulter ? Idiot.

Il n'est pas là.

Où se cache-t-il ?

Il n'est pas là !

- Vraiment ? - Quoi ?

- Et ça, c'est quoi ? - Quoi ?

C'est quoi ?

Tu aurais dû cacher sa mallette.

Son vélo est dehors.

Quelle idiote !

Il a pris un rickshaw.

- Ah oui ? - Oui.

Et un autre sac.

Est-ce que tu m'écoutes ?

- Quoi ? - Arrête ça.

- Reviens ce soir. - Très bien.

Oui.

- Réfléchis à une meilleure excuse. - C'est ça.

Salut.

Tu vas bien ?

- Il est parti ? - Oui.

Dis à papa d'appeler le plombier.

"Dis à papa d'appeler le plombier."

Mes amies viennent demain.

"Mes amies viennent demain."

Qu'il fasse le ménage et rentre tard.

- "Qu'il fasse le ménage..." - Dis à maman de me lâcher.

"Dis à maman de me lâcher."

Toujours à donner des ordres.

"Toujours à donner des ordres."

Ça suffit, Sameer.

D'accord.

Et on joue au loto. Le numéro suivant est le deux !

Ce n'est pas ma journée.

Je n'ai pas un seul numéro.

Voilà le thé !

Le mec louche qui habite en haut entre et sort toujours en douce.

Personne ne sait ce qu'il fait.

Qui ? M. Rajendra ?

Oui. Il fait quoi ?

Le numéro suivant est le trois !

Je ne l'ai pas non plus.

Il est secrétaire particulier d'un homme politique.

Secrétaire particulier ?

Quelles affaires particulières le font partir pendant des jours ?

Le numéro suivant est le 16 !

Super !

Prends mon numéro !

Le plombier.

Des feuilles de thé, du riz... Vous jetez tout ?

Je ne suis pas la seule à faire le thé.

Enlevez ces assiettes, je dois regarder.

- Je le fais. - Laisse-moi !

Rejoins tes amies.

Tu vas tout casser.

Laisse-moi !

J'essayais...

Elles ont glissé.

Bravo.

Tu es folle ?

La bouteille a rasé sa tête.

Arrête de jouer la comédie. Personne n'écoute.

Il veut jouer au parent !

J'avais été claire.

Je devais être seule avec mes amies,

dans une maison propre et sans plombier.

Pardon, tu n'as pas parlé du plombier.

- Une seconde... - Tu m'as demandé...

J'ai nettoyé la maison comme tu l'as demandé.

Tu es meilleur à mentir que moi, à dire la vérité.

Pourquoi je mentirais ?

- Pourquoi ? - Je mens ?

Je mens ?

Sameer.

- Mon chéri. - Laisse-le dormir.

Tu as peur d'être découvert ?

Mon chéri.

- Sameer. - Sameer. Réveille-toi.

- Écoute-moi... - Non, écoute-moi.

- Attends. - Toi, attends.

Hier, tu te souviens que j'ai dit à papa que mes amies venaient ?

Qu'il devait rentrer tard et sans le plombier.

- Elle n'a pas parlé du plombier. - Si !

- Elle n'en a pas parlé ? - Si.

- Essaie de te souvenir. - Elle a parlé de ses amies.

- C'est tout, non ? - Attends !

- Laisse-moi lui parler ! - Il ne m'entend pas !

Pourquoi vous criez ?

Essaie de te rappeler, Sameer !

- Tu répétais ce qu'elle disait. - Oui, il répétait. C'est ça.

Il se souvient.

Et qu'as-tu répété ? Ses amies, la maison...

- Pas de plombier. - Tu joues à Candy Crush.

Tu m'écoutes parfois ?

Candy Crush ?

Tu ne m'écoutes jamais !

Si. C'est pour ça que je sais que tu mens.

Mais fais-tu attention ?

- Bien sûr que oui. - Non !

- Tu n'as pas parlé du plombier ! - Si !

- Reconnais que c'est de ta faute ! - Attends.

Arrête de crier ! Sameer !

Sarita.

Tout va bien entre vous ?

Enfin...

Neeta en a parlé.

Ce ne sont pas des commérages. Elle s'inquiète.

Ce n'était rien.

Tout le monde est au courant.

Vous étiez si heureux quand vous avez emménagé.

Sushant jouait de la guitare pour nos anniversaires.

Tu chantais. Divinement.

Non ?

Puis il s'est passé quelque chose à cause de l'émission.

Ça arrive.

Quelque chose a changé après ça.

Non ?

Il a arrêté de jouer, et toi, de chanter.

Pourquoi ?

L'argent, Tai.

Chez nous, ça commence là et s'arrête là.

Tu bosses pour le gouvernement.

Une banque du gouvernement.

Tu dois bien gagner.

De 25 à 30 mille.

C'est un bon salaire.

Mais ça ne suffit pas.

L'indifférence de Sushant me fatigue.

Il n'arrête pas de changer de travail.

Parfois, il conduit pour Uber, ou il vend des assurances avec Dinesh.

Il ne fait plus de musique.

J'ai renoncé à mes rêves pour qu'il réalise les siens.

Oui.

Je trime à la banque pour qu'il puisse écrire sa musique.

Mais il n'essaie même pas.

Il n'avait personne à Bangalore. Il est venu à Mumbai pour moi.

Je m'occupais des auditions, des rendez-vous, de tout.

Ce jour-là, sur l'émission Shining Star...

les projecteurs se sont allumés et...

le public me fixait.

J'étais paralysée.

Je n'avais plus de voix.

Ça arrive.

Depuis ce jour-là, il me punit.

Il a mis partout des photos de moi sur scène.

J'ai l'impression que les photos se moquent de moi.

Elles me rappellent cette journée.

Tu lui en as parlé ?

Ce serait parler à un mur.

Sarita.

Tu dois briser ce mur.

Dis-lui ce que tu ressens.

Regarde-moi.

J'étais trop timide pour dire ce que je ressentais.

Et je suis seule.

- Allez me chercher du thé. - Oui.

ENTRÉE INTERDITE

Quand tu monteras la vidéo du mariage,

ne mets pas des chansons nulles de Bollywood.

Tu préfères de l'électro ?

Tais-toi. Je m'en occupe.

- Comment ? - Arrête de leur dire quoi choisir, Niru.

Tu n'arrives déjà pas à choisir ton vernis.

Ne l'écoutez pas.

Elle frime, c'est tout.

Ton règlement.

Elle a même choisi un fiancé qui serait beau en costume !

Vous avez pensé à un hashtag pour le mariage ?

Un hashtag ? Oui !

On utilise "Jana" de mon nom et "Gana" du sien.

#JanaGana

C'est parfait !

- C'est cool. - L'hymne national. Très patriotique.

- On y va ? - Mon thé...

- Tai ? - Oui.

Ne t'inquiète pas.

- Ce sera la plus belle vidéo de mariage ! - Viens.

- Je le promets. - Oui.

Aucun stress !

Ce sont de vrais billets.

Qu'est-ce qui vous faisait douter ?

L'homme qui les a déposés avait l'air suspect.

Il n'avait pas l'air riche.

On ne peut plus se fier aux apparences.

Mon laitier a un iPhone.

Il se moque de mon vieux téléphone.

Attendez.

Il paraît que vous chantiez.

Mesdames et messieurs,

veuillez accueillir la prochaine participante,

Sarita Sahastrabuddhe, sur scène.

Les projecteurs.

Le public est visible.

Je n'ai rien allumé.

Tu peux les éteindre ?

Allez...

Sarita, continue.

Que voulez-vous ? Pourquoi me suivez-vous ?

Un café ?

Salut, maman.

Les trains étaient bondés.

J'ai dû en laisser passer deux.

Mon chéri !

Mon chéri !

Sushant.

Il vient de sortir pour aller acheter un balai.

Tiens, parle à mamie.

Bonjour, mamie.

Oui. Papa est toujours à la maison !

Il n'a nulle part où aller.

Je travaille plus que lui.

- On y va ? - Oui.

- Tu viens ? - Oui.

Allô ?

Bonjour, madame. C'est Reddy.

- Je vous en prie... - Écoutez.

On a passé le stade des politesses.

Votre mari devait m'appeler.

Pourquoi vous m'appelez ?

Je ne veux pas devoir réclamer mon argent.

J'ai peur que ma tristesse ne devienne de la rage.

Vous pouvez réparer ma chaussure ?

Montrez.

Pour cinq roupies.

Si elle se recasse, je viendrai récupérer mon argent.

Mais non, mamie.

Connard ! Qui appelles-tu "mamie" ?

- J'ai 61 ans. - Pardon.

- M'appelle pas comme ça. - Oui.

Au travail. Je reviens.

CHAMBRE AVEC ET SANS CLIMATISATION

Reddy m'a envoyé un SMS.

Pour me remercier.

Il m'a écrit :

"Merci.

Sarita a remboursé les 8 000."

Tu en as déjà mis.

Il ne devait rien te dire.

C'est pour ça qu'il a écrit.

Il veut m'insulter en me disant que ma femme rembourse mes dettes.

Et tu l'as aidé à le faire.

On se disputera plus tard, d'accord ?

Va me chercher le vermillon dans la salle de bains.

Maudite si tu aides et maudite si tu n'aides pas !

Il n'est pas là.

Tu le mets sur les toilettes ?

Ça ne se fait pas ?

Ne plaisante pas avec ça. Je suis sérieux.

D'accord, ne t'énerve pas.

Je prends les clés. On en parlera plus tard.

Va le remettre.

Tai,

j'ai entendu parler que quelqu'un cachait de l'argent.

Tu l'as entendu aussi ?

Ah bon ?

Oublie. J'ai dû mal entendre.

Sûrement.

J'apporte le thé.

C'est bien comme ça. Je dois rentrer.

- Non, je n'ai pas fini. - Tu finiras plus tard.

Sarita, tu dois chanter avec nous.

Allez, chantons.

Sharvari nous a dit que tu chantais bien.

- Allez, chante. - Ça suffit. J'y vais.

Attends, Sarita.

Allez.

Attends, Sarita.

Sarita.

Tu pars déjà ?

Il est très tard.

- Ton henné n'est pas fini. - Non.

Pourquoi es-tu aussi pressée ?

- Elle fait sa crise. - Sarita !

Arrête !

Tata ?

- Tu ne peux pas te taire ? - C'est bon.

J'ai dit qu'il ne fallait pas la forcer.

Ce n'était pas une crise.

Elle a le trac en public.

C'est du cinéma.

Elle avait les yeux rivés sur la pendule.

Elle nous cache quelque chose.

Je vais vous montrer ce qu'elle cache. Regardez.

Je l'ai envoyée à Mme Joshi et à Anju.

- Ça alors ! - C'est quoi ?

Tu vas continuer à la défendre ?

Ne me montre pas ça.

Les légumes se digèrent bien. Les frites constipent.

J'ai regardé sur Google.

Tais-toi, Sameer ! Tu ne sors que des futilités !

Tu passes tes journées sur Google, même quand tu dois faire tes devoirs.

Il n'y a pas d'eau dans la salle de bains.

Le robinet fait du bruit.

T'appelles ton plombier ou j'appelle le mien ?

Sameer, prends ton déjeuner et pars.

Je n'arrête pas de le dire : regarde autour de toi.

Lave-toi.

Pousse-toi.

Dis...

Comment as-tu remboursé ma dette ?

Maman a rendu l'argent qu'elle avait emprunté l'année dernière.

Dépêche-toi, Sameer.

Dépêche-toi et prends tes sacs.

Dinesh !

Dinesh !

On achète quoi à Niru pour son mariage ?

Un peu d'argent dans une enveloppe devrait faire l'affaire.

Fais pas ton radin. J'emprunte toujours quelque chose à Tai.

Elle en fait beaucoup pour nous.

Elle fait partie de la famille.

On doit donner plus.

Au moins deux mille.

Deux mille ?

Oui. Et ?

En cadeau ?

C'est un mariage.

Et alors ?

T'es tellement pétée de thunes

qu'il te reste de l'argent après avoir remboursé ma dette ?

Maman m'a donné 15 000.

J'ai gagné 3 000 au loto l'autre jour.

J'ai donné 8 000 à Reddy. Il reste 10 000.

Il te reste 10 000 ?

Oui. Et ?

Tu me laisserais mourir de faim alors que ton assiette est pleine ?

Je pourrais rembourser ma dette auprès de Reddy !

Sarita !

Sarita !

Comment a-t-il pu faire ça ?

Faire quoi ?

J'ai tout perdu !

- Perdu quoi ? - Quoi ?

Vous...

Vous ne savez pas ?

Non ?

- Non ? - Non.

Les 500 roupies...

- Quoi ? - Quoi ?

Le billet de 500 a disparu.

- Disparu ? - Celui de 1 000 aussi.

- Quoi ? - Il les a arrêtés.

Qui ça ?

Modi.

Modi qui ? Qu'est-ce que tu racontes ?

Nous avons décidé

que les billets de 500

et de 1 000 roupies

actuellement en circulation,

ne seront plus légaux à partir de minuit, ce soir.

Super !

Adieu, l'argent sale.

...de 500 ou 1 000 roupies.

Quel chef d'État !

...à la banque...

Vous voyez, tout arrive !

ONT-ILS DE L'ARGENT SALE ?

Ouvrez le volet.

Faites la queue !

Je ne peux pas retirer plus ?

Ce sont de vrais billets ?

Ils sont vrais ?

Ils ont une puce ?

Suivant !

Vous ne pouvez pas retirer 80 000 Rs. Vous n'aurez que 4 000.

Votre identité.

Faites la queue. Garde !

- Il n'est pas là. - Garde !

- Faites la queue ! - Du calme !

Faites la queue !

- Madame ! - Je reviens.

- Monsieur. - Oui ?

On va être à court de nouveaux billets.

Que fait-on ?

Poussez-vous.

Excusez-moi.

Garde, baissez le volet.

Un instant.

Un instant.

Restez calmes. Ne paniquez pas.

Vous allez tous pouvoir retirer de l'argent.

Vous aurez tous de l'argent.

Merci de sortir ensuite par l'arrière.

D'accord ?

Veuillez coopérer.

S'il vous plaît...

- Suivez-moi. - Oui, monsieur.

Pardon.

Restez ici.

- Faites-les sortir un par un. - Oui.

Bonjour, M. Patil.

C'est Sahni, le responsable de l'agence.

Nous avons un gros problème.

Envoyez des renforts.

On est envahis par la foule. Ils deviennent violents.

La démonétisation remonte à dix jours.

Les gens font la queue dans la rue. Ils n'ont plus d'argent.

La vie s'est arrêtée.

Mais le bon côté...

- On a de la chance, tata. - Oui.

C'est la magie de Modi.

Il a renoncé à sa vie conjugale pour vivre en ermite dans l'Himalaya

pour pouvoir améliorer notre vie.

....le financement des groupes terroristes s'est tari.

Interdire les billets de 500 et de 1 000 roupies

a contrecarré leurs plans sournois.

...les opérations de Delhi...

Les terroristes et les naxalites

sont en difficulté.

L'interdiction a touché les terroristes...

Tu savais que Modi avait vécu en ermite dans l'Himalaya ?

Oui.

Il a aussi fait du thé et le ménage.

Ça me ferait plaisir que tu le fasses aussi.

Il a quitté sa femme pour son pays.

Tu peux le faire aussi. Je retrouverai la sérénité comme ça.

Qu'est-ce que Modi t'a fait ?

Modi ne m'a rien fait. C'est toi, Sushant !

C'est dur à la banque.

Les cris, les pleurs...

Je me tue au travail et regarde l'état de cette maison.

Je n'ai pas le temps de penser au Premier ministre.

Mais toi, tu en as, du temps !

Alors, tiens, nettoie. Deviens le Premier ministre.

Sushant !

Sushant !

Sushant !

Sushant !

Sushant !

Sushant !

Dépêche-toi.

Attends-moi à la grille.

Et si le bus arrive ?

Dans ce cas, tu montes.

Sois un peu indépendant !

Tai ?

Tai.

Sarita !

L'organisateur du mariage a appelé. Il veut des nouveaux billets.

Le traiteur et le groupe aussi.

- Je n'en trouve pas. Tu dois m'aider. - Tai.

Sameer attend le bus.

- Le mariage doit avoir lieu. - Appelle après 16 h.

Je vais perdre la face si le mariage est annulé.

Sarita !

Je t'appelle à 16 h.

Éteins la cuisinière.

T'as écoulé ton argent sale ?

Mec,

je ne suis pas assez riche pour ça.

La démonétisation, c'est pour les connards corrompus.

Ils se chient dessus,

en faisant la queue devant les banques.

Tout va bien ?

Comment ça ?

Entre toi et ta femme ?

Pourquoi ?

Quoi ?

C'est du cinéma.

- Elle regardait la pendule. - De quoi elles parlent ?

- Elle cache quelque chose. - C'est le travail.

Je vais vous montrer ce qu'elle cache. Regardez.

- Regardez. - Quoi ?

Je l'ai envoyée à Mme Joshi et à Anju.

- Regardez. - Quoi ?

Regardez. Vous n'allez pas le croire.

Tata leur montre quoi ?

Je n'ai pas pu aller derrière elles.

Tu te souviens ?

Va demander à tata.

Elle est partie. Elle revient dans une semaine.

Pousse-toi.

Je vous montre ce qu'elle cache ?

Quoi ?

C'est quoi ?

Je l'ai envoyée à Mme Joshi et à Anju.

- Regardez. - Quoi ?

Tata Neeta !

- Tu m'as appelée "Tata" ? - Pardon.

- J'ai une question. - Je t'écoute.

À la cérémonie de henné de Niru, vous avez regardé une vidéo, non ?

Hein ?

Quand Sarita est partie.

Je n'ai rien vu.

Et je ne m'occupe pas des affaires des autres.

S'il vous plaît. Je vis seule.

Je ne peux pas venir tous les jours.

Madame, la limite est fixée à 4 000 Rs.

Regardez les infos.

La même règle pour tous.

Je vous en prie, ne me faites pas ça.

Je fais quoi ?

Revenez demain.

On distribue de l'argent, pas de la pitié.

Demandez de l'aide à ceux que vous avez élus.

Suivant.

On ferme.

J'ai le droit de manger.

- Viens. - Oui.

Tu cherches quoi ?

Quoi ?

J'ai oublié mon repas.

J'ai dû l'oublier parce que j'étais énervée.

- Ne t'inquiète pas, on va partager. - D'accord.

Ce sari n'arrête pas de faire des plis.

Sushant ?

Tu as oublié ton repas.

Mon mari ne m'apporterait jamais mon repas au travail, il le mangerait.

Il ne me l'apporterait pas.

Il devait travailler dans le coin, c'est pour ça qu'il l'a apporté.

- Mais il l'a apporté. - Oui.

Une femme n'apprécie pas son mari à sa juste valeur.

M. Sahni, c'est Sushant. Sushant, M. Sahni.

- Bonjour. - Bonjour.

Vous en avez de la chance.

Comment avez-vous réussi à avoir notre meilleure employée ?

J'étais venu chercher un plombier que Gopal m'a conseillé.

J'étais venu le chercher.

Mais il est fermé. Il fait la queue devant la banque.

J'ai parlé à M. Joshi.

J'ai trouvé un plombier moins cher.

J'essaie d'aider. S'il te plaît, laisse-moi faire.

- Tu me détestes ? - Non.

Tu rentres tard ce soir ?

Oui.

Je prépare à manger ?

Tu veux me dire quelque chose ?

Comme quoi ?

N'importe quoi.

On reprend.

Il y a une longue queue dehors.

Tu peux me parler.

Et toi, tu veux me dire quelque chose ?

Pourquoi tu me parles comme ça ?

J'encaisse, mais...

C'est ton travail, ton plombier, ta banque, ton argent.

- Tout tourne autour de toi. - D'accord.

Ne va pas dire plus tard que c'est de ma faute.

D'accord.

T'en trouveras pas un autre comme moi.

Tout va bien ?

Oui, allons-y.

Je rentre tard.

Tu vas bien ?

J'ai mal à la gorge.

- Ma gorge... - Tu n'as pas l'air en forme.

Ça ne va pas ?

Vas-y, je te rejoins.

Il y a la queue devant toutes les banques.

Une connaissance à moi attend depuis quatre jours.

Vous travaillez dans une banque.

On peut donc s'aider.

J'effacerai la dette de Sushant.

Que voulez-vous ?

Je vous explique.

Je propose le change à l'hôtel.

Je prends 40 % pour changer les anciens billets.

Je donne 300 Rs pour 500 et 600 Rs pour 1 000.

Je peux avoir les nouveaux billets sans problème.

Mais je dois trouver le moyen de me débarrasser des anciens.

On peut partager les bénéfices. 60-40.

Je vous donne 40 % de mes bénéfices.

- La voilà. - La voilà.

- Ouvre la porte, j'attends à l'intérieur. - D'accord.

Sarita ?

Oui ?

Tai.

Que se passe-t-il ?

- Sarita. - Oui ?

Je t'ai appelée. Tu n'as pas répondu.

La famille du fiancé veut repousser le mariage.

Les faire-part sont envoyés,

les devis acceptés.

Je ne peux pas repousser.

Tu regardes quoi ?

Le plafond de retrait n'arrête pas de changer.

Je ne comprends pas.

Je fais quoi ?

Je me bats contre le décorateur,

calme les beaux-parents

ou je fais la queue devant la banque en gardant espoir ?

J'ai 80 000 Rs en anciens billets.

Aide-moi à avoir 50 000 en nouveaux billets

pour que je puisse payer les gens.

Je connais quelqu'un.

Il te donnera 300 pour 500,

et 600 pour 1 000.

Ce serait bien.

Dinesh !

Ouvre ! Je sais que tu es là.

Dinesh !

- Sushant ? - L'argent !

L'argent ?

Où est mon argent ? Tu pensais pouvoir t'enfuir ?

C'est toi qui t'enfuis avec l'argent des autres.

Ton argent est en sécurité. Lâche-moi !

Lâche-moi !

Donne l'argent.

Tout y est. Tu peux compter.

Où est Anju ?

Elle est à Nasik. Elle n'est pas en forme.

Je dois lui parler.

De quoi ?

C'est personnel.

Anju et moi, on se dit tout.

- Arrête de te moquer de moi ! - Lâche-moi.

Anju a une vidéo de Sarita.

Quelle vidéo ?

Sarita, avec un autre homme...

T'es cinglé ?

Tu parles de Sarita comme ça ?

Dis-lui d'envoyer...

L'oisiveté est mère de tous les vices.

- Trouve du travail. - Je dois voir cette vidéo.

- Tu es taré. Compte l'argent. - Tu m'as donné de vieux billets.

Sarita.

Dinesh m'a donné mon argent.

Mais ce sont de vieux billets. Je dois les changer.

Je vais le faire.

Merci.

Je passe un entretien dans un studio demain.

Pour faire quoi ?

N'importe quoi.

Tu veux que je travaille ?

Peu importe ce que je veux faire.

S'il le faut, je ferai du thé, je passerai le balai.

Restez calme. On s'occupera de tout le monde.

Je respecte les femmes.

Je ne peux pas vous aider.

Je ne vous demandais pas de le faire.

C'était un ordre.

Vous n'avez pas le choix.

Aujourd'hui,

déposez 50 000 sur votre compte.

Je n'ai pas de compte ici.

Je vous ai dit de le déposer sur votre compte, pas dans cette agence.

C'est la chance de votre vie.

La démonétisation

n'a lieu que tous les 50 ans.

Les gens créent des entreprises.

Beaucoup de nouvelles entreprises.

Je ne suis peut-être pas un grand ponte,

mais je ne vais pas faire la queue comme un moins que rien.

C'est une petite transaction. Prenez-les.

Allez, prenez-les.

Cinquante mille aujourd'hui.

À demain.

Même heure, même endroit.

Personne ne nous voit ici.

D'accord ?

Merci beaucoup à vous tous.

JOYEUSE RETRAITE

Mais surtout...

à Sarita.

Sarita, tu devrais être ici.

Avec moi. Viens.

S'il te plaît.

Tu dois chanter avec moi.

Qui es-tu ?

Papa !

Maman t'appelle.

Ce sont les invités de Tai.

De Kolhapur.

Elle m'a demandé de les héberger.

Ils sont dans le salon. Ça ne gêne pas.

Je vais le faire.

Vous allez bien ?

Elle est épuisée.

Ils essaient peut-être d'avoir un enfant.

Qu'est-ce que vous faites ?

Vous êtes malade ?

Pourquoi vous dormez dans la cuisine ?

Le ventilateur est trop fort là-bas.

Je n'ai pas supporté.

Je m'en vais.

Un instant.

Pourquoi tu as éteint le ventilateur ?

Sarita !

Je veux du thé.

Du thé.

Quoi ?

Du thé.

Un instant.

Le déjeuner de Sameer. Ton repas.

Du thé. Les invités de Tai mangent chez elle.

Et de quoi grignoter. Pousse-toi.

Pourquoi tu fermes ?

FÉLICITATIONS DE SARITA ET SUSHANT

ROBOT MÉNAGER - PRIX : 5 599 RS

Que fais-tu assis dans le noir ?

Sameer est lourd maintenant. J'ai du mal à le porter.

Tu aurais pu le porter.

L'argent de ta mère n'apparaît pas,

ni celui du loto.

Tu as fouillé dans mon sac ?

L'argent coule à flots ici.

Tu n'arrêtes pas d'acheter des choses.

Des pots de fleurs, des housses de coussin, des rideaux.

D'où vient l'argent ?

Qui te le donne ?

Le robot ménager Phillips que tu as donné aujourd'hui.

Il a coûté 5 599 roupies !

Ce n'est pas dans tes comptes.

- Je n'ai pas eu le temps, c'est bon. - Ah oui ?

Tu es si occupée que ça ?

Oui, je le suis.

Je travaille plus depuis la démonétisation.

Ça, c'était hier.

Tu as noté un paquet de sel.

L'autre jour : Rickshaw - 25 roupies.

Chocolats pour Sameer : 10 roupies.

Attends, ce n'est pas tout.

Tu as même écrit :

Citrons : cinq roupies. Le vendeur a encore deux roupies.

Une femme qui compte deux roupies

ne peut pas oublier d'écrire un cadeau qui vaut 5 599 roupies !

Porte-le, je ne peux pas.

- Réponds-moi. - Lâche-moi, Sushant !

Un cadeau de 5 599 roupies !

D'où vient l'argent ?

Tu l'as depuis longtemps ?

Tu ne comprendrais pas.

Ce trou ressemble enfin à une maison.

Très bien. Mais explique-moi une chose.

Tu sais que j'ai une dette à rembourser,

mais tu préfères offrir un cadeau à 5 599 roupies ?

Je préfère faire ça.

Si je remboursais toutes tes dettes, on n'aurait rien à manger.

Quand tu contribueras pour cette famille,

tu pourras m'interroger.

C'est tout ce qui t'intéresse ?

Et je ne pense pas à l'argent ?

Mes parents ne sont peut-être pas riches comme les tiens,

mais je te donne de l'argent tous les mois.

Presque rien. Tu me donnes 2 000 roupies.

Le même montant depuis dix ans !

Sameer a grandi et le loyer a doublé !

Tes 2 000 roupies ne payent même pas les courses.

Imbécile !

- Et laisse mes parents en dehors de ça ! - Quoi ?

Au moins, ils ne nous supplient pas de leur payer le train comme les tiens.

- Ils empruntent ! - Pousse-toi !

- Ils sont pauvres, mais honnêtes. - Tire-toi !

Pas comme ton père !

Un simple employé du service des eaux

qui peut s'acheter une voiture de luxe.

Il a accepté des pots-de-vin, c'est obligé !

Et alors ? Pourquoi tu es jaloux ?

Lui, il n'attribue pas ses échecs aux autres.

Imbécile !

Ouvre la porte !

Si tu ne me crois toujours pas, appelle maman !

Pose-lui toutes tes questions.

Au moins, comme ça, tu lui parleras.

Elle ne mord pas !

Que fais-tu debout ?

Rendors-toi, on discutait !

Le gouvernement a annoncé

qu'aucun ancien billet ne serait plus changé après demain.

Le dernier délai ne sera pas reporté après minuit.

Aucune exception ne sera faite pour les frais médicaux, l'eau...

Rutu a dit que tu étais partie tôt.

J'ai appelé la banque.

Tu n'étais pas là.

Où étais-tu ?

Quelqu'un doit acheter ce que tu manges.

Pourquoi tu me parles comme ça ?

Je sais que tu mens.

Je sais tout.

Ouais !

Va finir tes devoirs, Sameer.

- Maman. - Tu as école demain.

- S'il te plaît ! - Va faire tes devoirs.

Sarita, le type du linge est là.

C'est sur la chaise.

Et rappelle-lui qu'il a encore dix roupies.

D'accord. Je dois le payer.

Oui, paye-le.

Rembourse Reddy dès que tu peux.

Je peux vous dénoncer aux flics.

Calmez-vous.

Je ne vais pas le faire.

Je n'ai pas déposé l'argent que vous m'avez donné.

Sarita,

je pense

que vous n'aimez pas assez votre mari.

Vous avez raison.

Réglez ça avec lui.

Vous ne savez pas de quoi je suis capable.

Arrêtez. Lâchez-moi !

Ne t'approche pas d'elle !

Je suis capable du pire.

Tu veux ton argent ?

Tiens.

Deux, quatre, six, huit, dix !

Et les intérêts !

Je ne veux pas travailler pour toi et je ne veux pas de ton argent !

Monsieur, il a doublé la file.

Il menaçait une employée. Sarita, entre.

Je m'en occupe. Vas-y.

Que s'est-il passé ?

Ils se sont battus ? Que s'est-il passé ?

Pourquoi tu ne dis rien ?

Saru, parle-moi.

Non, pas ça.

Pourquoi tu pleures ?

Que se passe-t-il ?

Je n'arrive à rien.

Pourquoi tu dis ça ?

J'ai échoué à devenir chanteuse.

J'étais paralysée sur scène.

J'ai perdu la compétition.

Et l'argent.

Pourquoi je perds toujours ?

Dis-toi que c'est une répétition.

D'accord ?

Quand ce sera le grand jour, tu gagneras.

Écoute.

Sarita.

Tu vas gagner. T'es une battante.

S'il te plaît, ne pleure pas.

Je te promets...

Tout ira bien.

Un autre secrétaire particulier de cet homme politique a été arrêté.

Ils ont trouvé des valises remplies de nouveaux billets chez lui.

Ils en ont parlé aux infos ?

Non, j'ai mes sources.

La police veut le politicien.

Regarde les infos.

Il a six secrétaires particuliers !

Pense à tout l'argent qu'il cache !

Sarita Pillai ?

Je pense qu'il a paniqué et qu'il s'est fait prendre.

Je suis contente que tu m'en aies parlé. J'ai retiré de l'argent.

Heureusement.

Tai.

- Dinesh ? - Oui.

- Anju ? - Ouvre !

Que se passe-t-il ?

- Va sur le balcon. Je te montre. - Quoi ?

La police est là !

Moins fort.

Ils sont allés chez Sushant et Sarita.

- Quoi ? - Mais...

D'après toi, d'où vient l'argent de Sarita ?

Les billets volés sur son compte...

Seigneur !

Tu es sûr de toi ?

Moins fort.

Je ne savais pas que c'était cet argent.

Ils ont attrapé ceux qui ont braqué la banque.

Ils ont posté un selfie qui a fait le buzz sur WhatsApp.

Et la police les a retrouvés.

Ça a fait le buzz ? Ah oui.

D'accord.

Les billets qui vous ont été volés

ont été les premiers battus.

D'après la banque centrale,

ils ont été livrés dans la circonscription de ce politique.

Peut-être que quelqu'un les a déposés à mon agence.

On ne vous reproche rien.

On ne vous arrête pas.

Nous surveillons des hommes politiques et leurs associés.

Ils savaient que la démonétisation était prévue.

Ils se sont arrangés avec les banques pour changer leurs billets avant.

Tu cherches quoi ?

Tai.

Nous avons arrêté le banquier de Kolhapur.

Nous avons les numéros de série.

Nous devons simplement savoir s'il a déposé l'argent lui-même,

ou s'il a envoyé quelqu'un.

Comment avez-vous eu cet argent ?

- Je... - J'ai trouvé l'argent.

Pardon ?

Dans ces sacs.

C'est tout, ou il y en a d'autres ?

C'est tout ce que j'ai.

Où les avez-vous trouvés ?

En bas.

Comment ça ?

Dans les canalisations en bas.

Vous pouvez nous montrer ?

Il en reste un.

Mets ça là.

Ne soyons pas trop gourmands. On va se faire prendre.

On a des besoins.

Ils sont gourmands !

- Oui, mais... - Tiens, prends ça.

C'est chez vous ?

Non, c'est chez Mme Sharvari Tai.

J'habite au-dessus.

Dinesh et Anju sont au rez-de-chaussée.

M. Rajendra vit au dernier étage.

C'est le secrétaire du politicien.

Bien.

Allons chez lui.

Oui.

Sarita.

Là !

Par ici.

Ça va ?

Oh !

Il habite ici.

Depuis quand n'est-il pas venu ?

- Depuis la démonétisation. - Bien.

Vous pouvez y aller.

Prenez son nom.

Sushant.

Où étais-tu ?

- On s'en va. - Salut.

Il y a quelqu'un ?

Ils sont des impôts.

Que font-ils ici ?

Ils fouillent chez Rajendra.

Je vois.

Prends soin de Sarita.

Si tu as besoin d'aide, dis-moi.

Ça sert à ça, les bons voisins.

Moi aussi, je suis là, d'accord ?

Oui ?

- Allons-y. - Oui.

Ça devait être une surprise.

Attention, Sameer.

Sarita !

Sarita !

Tu as gagné !

Comment ça ?

Les impôts ont envoyé une lettre.

On les a aidés à retrouver l'argent sale l'année dernière, tu te souviens ?

- Ils nous donnent une récompense ! - Vraiment ?

- Lis-la. - Montre.

"Nous accordons à Sushant Pillai dix pour cent de la somme confisquée."

Sushant !

- Ils avaient pris mon nom. - Oui.

La lettre dit que je dois aller chercher l'argent.

Ça fait combien ?

Sous-titres : Marie Thummen

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.