Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
G�OM�TRIE DE LA MORT
PRAGUE, R�PUBLIQUE TCH�QUE
Oui ?
Capitaine Ota Valenta, police criminelle.
Je voudrais parler � Zdenek Vrabec.
All� ?
Mon mari n'est pas l�.
- Je peux v�rifier ? - Si vous avez un mandat.
- Je n'en ai pas. - Faites pas cette t�te.
Je ne sais pas o� il est ni quand il reviendra.
Vous �tes sur le portable de Zdenek, laissez-moi un message
et je vous rappellerai.
Je sais ce que vous allez dire, mais il me faudrait du renfort.
Je suis devant la maison de Zdenek Vrabec.
Dans une heure.
Pour l'instant, tu planques seul.
Un lien avec la fille retrouv�e ?
Apparemment, oui.
Miroslav Rosner, mon chef.
Maria Sokolowska, police de Varsovie.
Commissaire Sokolowska.
Elle participe � l'enqu�te.
J'ai montr� une photo de Vera Vitova � Milan Sova.
Il est venu ici apr�s son travail
et a pris trois balles.
Des pros.
C'est ce que je pense.
- Il avait �a dans les poches. - Merci.
Il �tait mari�. Tu t'en occupes ?
Peut-�tre que ce n'est qu'une co�ncidence
et que Milan Sova a �t� tu�
pour une autre raison.
Il reste toujours la villa.
Celle dont tu as parl� � Milan Sova.
C'est vrai.
�tait-il vraiment le seul � avoir la cl� ?
Il faut y aller maintenant
et faire surveiller l'entr�e
pour savoir qui tra�ne dans le coin.
Deux maisons � surveiller par deux personnes chacune,
�a fait 12 policiers
qui travaillent en trois �quipes.
On a les corps de deux jeunes femmes
tu�es et mutil�es de la m�me mani�re.
Et l�, on a trois nouveaux cadavres.
Tu n'es toujours pas convaincu ?
Tu sais par o� commencer ?
Non.
Pour l'instant, on suit des indices.
C'est bien �a ?
Oui.
Je vous laisse choisir.
�a, ce sont les cl�s de son bureau.
Vu la taille du trousseau.
O� est-ce qu'il habitait ?
Rue Rehorova.
Dans un appartement haut de gamme.
�a...
c'est la cl� de son appartement.
Les r�sidences haut de gamme ont un service de s�curit�,
une cl� et une t�l�commande pour le garage suffisent.
Je prends celles-ci.
Bingo.
Vous pensez qu'il y a une alarme ?
S'il y en a une,
elle est forc�ment reli�e � une soci�t� de gardiennage.
Ce qui veut dire beaucoup d'allers et venues.
Avec des employ�s qui ne restent jamais longtemps.
Dans ce cas, fouiller ici ne nous apprendra rien
et cette piste ne m�nera nulle part.
On y va.
Merci.
�a vient d'�tre nettoy�.
Ils ont utilis� un produit qui sent tr�s fort le citron.
Les serviettes sont propres.
Le savon n'a pas �t� utilis� non plus.
C'est vide.
Tout est vide.
Tout est propre.
Il a dit que personne n'est venu depuis plus d'un mois.
Cette maison a �t� nettoy�e il y a deux ou trois jours, maximum.
Tu peux entrer, la porte est ouverte.
Bonsoir.
L'�quipe ne va pas tarder et la maison est surveill�e.
Qu'ils soient discrets. On n'a pas de mandat.
J'ai identifi� les v�hicules
de la soci�t� de Zdenek Vrabec.
Il y en a sept.
Cinq devant chez lui, un en Pologne. Le septi�me manque � l'appel.
J'ai transmis sa plaque
et demand� aux coll�gues d'�tre prudents.
Il a �t� agent de s�curit�.
Il est autoris� � d�tenir une arme.
Le portable de Lida Beyerova
est injoignable depuis deux jours.
Ses parents ont appel� ?
Non. Et je compterais pas dessus.
Ils vivent dans leur conte de f�es.
Vous �tes pr�te ?
Oui, c'est mon mari,
Milan Sova.
Si elle est all�e en Pologne toute seule...
�a veut dire que quelqu'un l'attendait, l�-bas.
Et si ce n'�tait pas le cas ?
Et si elle avait �t� prise pour cible
parce qu'elle �tait au mauvais endroit au mauvais moment ?
- Vous voulez du th� ? - Oui, volontiers.
Le bras qui est � la morgue
a �t� sectionn� de la m�me fa�on et � la m�me hauteur
que celui de Vera Vitova.
Merci.
Je vous en prie.
Deux professionnels
ont tu� Milan Sova sous nos yeux.
L'un d'eux a tu� de sang froid son partenaire.
�a n'a pas de sens.
Il y a un truc qui cloche.
Attends, je mets le haut-parleur, Maria est avec moi.
Je suis � la morgue.
La femme de Sova a confirm� que c'�tait lui.
Elle pense qu'il a �t� tu� par des Ukrainiens.
Des Ukrainiens ?
Il trafiquait en Ukraine depuis des ann�es.
Et il venait de s'associer
avec un groupe louche bas� � Odessa.
Elle dit qu'il regrettait.
Salut.
Ota !
Oui ?
Monte, j'ai un truc � te montrer.
Une cam�ra miniature plut�t bien cach�e.
Le c�ble rentre dans le mur. Nous devons v�rifier o� il va.
Il y en a s�rement d'autres.
Merci.
Si on ne trouve aucun lien entre ces bras mutil�s, on est cuits.
Vous avez une bonne intuition.
On ne doit pas oublier
que cette histoire n'est peut-�tre
qu'une suite de co�ncidences.
C'est bien vous qui m'avez dit
que vous ne vous lanciez jamais dans une hypoth�se non fond�e.
Salut, Marek.
O.K., merci.
On reste en contact.
Mon intuition n'�tait pas bonne.
On a un autre cadavre.
M�me mode op�ratoire.
Une blonde aux cheveux longs.
M�me �ge, poids et taille.
Elle aussi a �t� �gorg�e.
Et il lui manque le bras droit,
mais ce n'est pas celui que vous avez retrouv�.
C'est tout ce qui lui manque.
C'est une Polonaise.
Devinez o� �tait son corps ?
� Odessa.
J'appelle Wozniak et vous, Rosner. On doit y aller ensemble.
Il y a... un seul probl�me.
Lequel ?
Je n'avais pas pr�vu de rester aussi longtemps.
Je pourrais demander �a � l'h�tel, mais...
je ne suis pas s�re qu'ils puissent le faire en deux heures.
Vous pouvez aller droit au but ?
Je dois faire une machine.
Je peux m'en occuper.
M�me ma petite lessive ?
Je passe vous r�cup�rer demain matin.
D'accord.
Appelle Rosner tout de suite. N'attends pas.
On lui a parl� il y a une heure, il est debout.
On a d�j� trois cadavres.
Plus exactement, deux cadavres et un bras coup�.
Les trois affaires sont forc�ment li�es.
Il faut que tu contactes vite les Ukrainiens.
J'appelle pour te dire au revoir,
car il est tr�s probable que demain
je quitte Prague.
Je n'aurai pas le temps de passer r�cup�rer les photos.
Mais...
j'aimerais bien te revoir un de ces quatre.
Peut-�tre qu'un jour, je prendrai ma moto
et je ferai un saut � Varsovie.
Tu as une moto ?
Tu m'as dit que ma voiture n'�tait pas pratique.
Je suis oblig� de me rabattre sur une autre solution.
Tu ferais vraiment �a ?
Peut-�tre que je serai pr�t � te demander de poser nue.
Tu as besoin de te pr�parer, pour �a ?
Je fais beaucoup de nu, pour le boulot.
Et �a m'ennuie terriblement.
Les canons actuels de la nudit�
sont barbants.
Bonne nuit, Maria.
Bonne nuit...
Anton.
ODESSA, UKRAINE
Il vit seul ?
Certains de ses employ�s sont log�s sur place.
Et des gardes du corps aussi.
Il a une famille ?
Sa premi�re femme
vit avec leur fille � Kiev.
Et sa deuxi�me femme,
qui doit avoir 20 ans de moins que lui,
habite avec leur fils � Londres.
Jefremov m'a demand� si c'�tait la premi�re d'une s�rie.
Qu'est-ce que tu lui as r�pondu ?
Qu'il fallait attendre la deuxi�me.
Il ne voulait pas qu'on touche � des gens comme Kyrill, peut-�tre.
Celui qui a tu� ma m�re
violait ses victimes pour laisser son ADN,
et ne les tuait qu'apr�s.
Jana !
Jana ?
Salut, papa.
- La porte �tait ouverte. - Oui.
Comment �a ? Tu dois fermer.
Seigneur J�sus...
Maria Sokolowska,
une coll�gue polonaise.
Jana.
- Enchant�e. - Moi aussi.
- Lubor. - Bonjour.
Je vais tout mettre � la machine.
Elle fait le s�chage aussi, vous serez dans les temps.
Je vais m'en occuper.
Je vais aller au travail de Sova.
Il est temps de r�pandre la nouvelle de sa mort.
On se retrouve au bureau.
Salut.
Au revoir.
Je peux voir ?
Bien s�r.
J'aime beaucoup.
Un caf� ? Vous voulez petit-d�jeuner ?
Un caf� serait super, merci.
C'est un gar�on ou une fille ?
Non, on ne veut pas savoir. C'est notre grand sujet de dispute.
- Vous avez des enfants ? - Non.
Et je n'en aurai jamais.
Pourquoi ?
Il faut trouver le bon mec.
Il y en a plein, en R�publique tch�que.
ODESSA, UKRAINE
Super pour une filature ! Une voiture avec si�ge b�b� !
�a n'a rien � voir avec ta vieille caisse de fonction !
Tu finiras par en avoir une aussi.
C'est son bateau ?
Aucune id�e.
Je vais v�rifier.
La voiture est rest�e pour l'attendre.
On va l'attendre aussi.
C'est pas n�cessaire.
J'aime bien
observer les gens de pr�s avant de commencer � creuser.
On y va.
PRAGUE, R�PUBLIQUE TCH�QUE
Salut.
Ma lessive est faite, merci.
Parfait. Quoi de neuf ?
Bonjour !
C'est Bozena Kaczmarek.
On l'a retrouv�e dans une barque de p�cheur.
Les marques ont �t� faites par des oiseaux.
Selon l'estimation,
elle est morte alors que Vera Vitova �tait encore en vie.
Du nouveau sur les cam�ras ?
On en a trouv� cinq.
Une dans chacune des chambres
et deux dans le salon.
On ne sait pas � quoi elles sont reli�es.
On a fouill� toute la baraque, mais rien.
Bon... On a quoi concr�tement ?
On a...
le portable pro de Milan Sova.
Et aussi celui-ci,
un t�l�phone pr�pay� non identifi�.
Vera Vitova et Lida Beyerova ont appel� toutes les deux ce num�ro.
Et toutes les deux ont �t� appel�es par ce num�ro.
Donc Milan Sova les connaissait toutes les deux,
Vera et Lida.
Qui Sova a-t-il appel� apr�s avoir vu Viktor ?
Deux t�l�phones pr�pay�s.
Un en R�publique tch�que et l'autre...
chez un op�rateur ukrainien.
Il allait souvent en Ukraine.
On a la liste des soci�t�s avec lesquelles il travaillait.
Un nom ressort en particulier : Volodymyr Tcherniavsky.
Il est associ� dans un cabinet d'avocats � Odessa.
Reste � savoir quels �taient leurs liens.
Une grande et belle maison dans un quartier r�sidentiel calme,
avec des cam�ras partout.
Deux starlettes tch�ques, Lida et Vera.
Le lien me para�t �vident.
Mais quel rapport avec Bozena Kaczmarek, morte � Odessa ?
Elle y est all�e directement depuis Varsovie.
Attendez.
On conna�t les tueurs de Milan Sova.
Leurs empreintes sont dans notre base de donn�es.
Igor Piskun, ukrainien...
et Arvydas Bielauskas,
un ressortissant lituanien.
Ce sont tous les deux des pros.
Ils sont vis�s par un mandat d'amener.
Et...
la derni�re fois qu'on a perdu leur trace,
c'�tait en Pologne.
La soci�t� de votre mari, Milan Sova,
importait du charbon et de l'acier d'Ukraine.
Savez-vous autre chose sur ses affaires en Ukraine ?
Non, mon mari ne m'a jamais parl� de son travail.
Vous avez dit que votre mari avait �t� tu� par les Ukrainiens.
Je le pense.
Et pourquoi ?
Une intuition.
Je suis une femme, j'observe
et j'ai de l'intuition.
Quelques d�tails ?
Non.
Je ne peux pas vous aider � retrouver qui l'a tu�.
Je n'ai que mes yeux pour pleurer et le cul sur un baril de poudre.
J'ai 42 ans et un gamin.
Je pr�f�re me tenir � carreau. C'est ce qu'il y a de mieux � faire.
Je n'aurais jamais d� venir.
On ne fume pas ici.
J'aurais d� appeler mon avocat ?
On voudrait pouvoir mettre la main sur ceux
qui ont ordonn� son meurtre.
Si vous savez quelque chose, parlez.
Non.
Je n'ai rien � gagner, sauf des probl�mes.
Vous serez sous protection.
C'est du baratin.
Je crains...
ne pas pouvoir vous dire grand-chose.
Mon mari s'est laiss� entra�ner dans un engrenage.
Une histoire qui l'a d�pass�.
J'ai toujours su
qu'il ne savait pas dire non.
Peut-�tre que nous faisons fausse route.
Pourquoi vous dites �a ?
Milan Sova
a �t� tu� car il a appel� quelqu'un juste apr�s votre visite.
Combien de temps apr�s ?
Six heures, je dirais.
Pour que deux pros planifient une ex�cution,
il faut plus de six heures.
Vous pensez que son sort �tait d�j� scell�
et qu'il devait mourir ?
Il est possible
que votre visite et son coup de fil aient anticip� son ex�cution.
Je commence � �tre paum�... comme vous.
Je ne suis pas paum�e.
Si vous le dites...
Peut-�tre que le capitaine Serhij Franko nous aidera.
C'est notre nouveau coll�gue ?
C'est �a.
�trange qu'il soit entr� dans la police, vu son pass�.
Vous avez enqu�t� sur lui ?
Bien s�r.
J'avais lu
tout un article qui parlait de son p�re.
Cet homme a traqu� et arr�t� le dernier tueur en s�rie d'Ukraine.
Mais malheureusement,
le type a tu� sa femme,
la m�re de Serhij Franko.
Installe-toi. C'est ton fauteuil.
C'est gentil, mais j'attendrai la nomination officielle.
Tout est arrang�. Ils ont approuv� mon choix.
- Apr�s-demain, ce sera officiel. - Bonne nouvelle.
Tu veux un caf� ?
Je viens d'en prendre un.
Tu fr�quentes toujours ce policier ?
Non.
On se voit, mais on n'est pas ensemble.
�coute le conseil d'un vieil ami.
Reste discr�te.
Un procureur ne peut pas se permettre
certaines fr�quentations.
On f�te ta promotion autour d'un bon d�ner ?
J'ai pr�vu de d�ner avec mon fils, ce soir...
Tant pis pour moi.
Mais...
je suis s�r que demain soir, tu pourras te lib�rer.
ODESSA, UKRAINE
Bonsoir.
Maria.
Viktor, avec un K.
Serhij.
Ravi de vous voir. Merci d'�tre venus.
Vous �tiez d�j� venue � Odessa ?
C'est ma premi�re visite en Ukraine.
On va d'abord passer � l'h�tel,
pour que vous d�posiez vos valises.
Vous voulez vous rafra�chir ?
L'h�tel, �a peut attendre.
Tr�s bien, au boulot.
Bonsoir, Olha.
Bonsoir.
Mes coll�gues de Pologne et de R�publique tch�que.
Allons-y.
Tcherniavsky est mont� dans la cal�che
et 150 m�tres plus loin,
il a �t� arr�t� par un type cagoul� et arm� d'une batte.
Il a frapp� Tcherniavsky � la t�te et s'est enfui.
Tcherniavsky a dit quoi, dans sa d�position ?
Que c'�tait un accident et qu'il n'avait jamais vu Scorpion.
Il nous a fait le num�ro de la victime innocente.
Y a-t-il d'autres personnes impliqu�es ?
Kyrill Matvieyenko.
Bohdan pense que c'est lui qui m'a enlev� et rel�ch� en banlieue.
- C'est qui ? - Un trafiquant d'armes.
Si Milan Sova s'est trouv� m�l�
� une histoire qui l'a d�pass� � Odessa,
Kyrill Matvieyenko �tait s�rement dans le coup.
J'avoue que j'�tais sceptique, mais l�...
l'id�e de Serhij
tient la route.
Les gars de la mafia cherchent � intimider quelqu'un.
VARSOVIE, POLOGNE
- Jozef Krawiec. - Lieutenant Marek Mielnik.
C'est au sujet de votre voisine, Beata Wieczorek.
L'avez-vous vue, r�cemment ?
�a fait longtemps qu'elle n'habite plus ici.
Quelqu'un la recherche. On est charg�s de l'enqu�te.
Elle est toujours domicili�e ici.
�a fait six mois que je ne l'ai pas vue.
Vous la connaissiez bien ?
Comme une voisine.
Elle a emm�nag� ici il y a trois ans environ.
- Elle �tait c�libataire ? - Oui.
Mais un homme venait souvent la voir.
Jeune ?
Non. Il �tait bien plus �g� qu'elle.
Un jour, il est mont� en m�me temps que moi.
Il n'�tait pas content qu'on descende au m�me �tage.
Le jour o� la personne qui nous a alert�s a sonn� � la porte,
personne n'est venu ouvrir, mais elle a eu l'impression
qu'il y avait quelqu'un.
J'ai cru entendre quelqu'un � une ou deux reprises, la nuit.
Mais il �tait tard, et j'�tais en pyjama...
Voici ma carte.
N'h�sitez pas.
ODESSA, UKRAINE
Les meurtres en s�rie sont li�s � une forme d'agression sexuelle.
M�me si le tueur ne viole pas lui-m�me ses victimes,
il trouvera toujours un moyen.
Certains tuent juste pour le plaisir.
Comme le Zodiaque.
Le Zodiaque alertait le monde entier d�s qu'il faisait une victime.
Il aimait tuer, mais ne mettait pas en sc�ne ses crimes.
La mise en sc�ne peut �tre une signature.
En effet.
Notre tueur n'a pas voulu faire durer l'agonie de sa victime.
C'est rapide d'�gorger quelqu'un.
Et le bras a �t� coup� apr�s la mort.
L'assassin n'a pris aucun plaisir � faire souffrir.
Et il n'a pas cherch� � cacher l'identit� de la fille du bateau.
C'est le m�me mode op�ratoire que pour Vera Vitova.
On a tr�s vite trouv� son identit�.
Ces meurtres sont une d�monstration, un message.
La question est : Qui est vis� ?
Merci.
Je vais m'occuper de la paperasse.
Jefremov signera les autorisations demain matin,
et vous pourrez rapatrier le corps en Pologne.
- Merci. - � demain matin.
� demain, merci.
Bonne nuit.
O� est Julia ?
Elle est partie.
Faut pas rester dans cet appart. C'est dangereux. Faut partir.
- Tout de suite ? - Oui, vite !
Allez, d�p�chez-vous ! Faut faire vite !
VARSOVIE, POLOGNE
Tu ne m'avais pas dit que tu �tais un flic.
�a n'a pas l'air de te d�ranger, finalement.
Je pensais que les gens comme nous �viteraient la police.
C'est pour me dire �a que tu es venu ?
Non.
Content de le savoir.
J'ai pas de came.
Bonne nouvelle.
Allons prendre une bi�re.
Que pensez-vous de lui ?
C'est un bon flic.
La piste de la bague, c'�tait pas si �vident.
On a pr�sum� que ce n'�tait pas l'�uvre d'un homme seul.
Et maintenant, c'est de plus en plus �vident.
Pardon, c'est Ota.
All�, Ota ?
Quoi ?
Entendu.
On a les r�sultats de l'analyse ADN.
Le bras � la morgue n'est pas celui de Lida Beyerova.
On doit retrouver cette Lida.
C'est s�rement un t�moin-cl�.
Votre fille est formidable.
Elle me pla�t vraiment.
Vous avez l'air tr�s complices.
Je trouve aussi.
Malgr� votre divorce.
En fait...
Pardon...
En fait, je ne sais pas
lequel d'entre nous avait le plus envie de divorcer.
On est rest�s amis.
Je m'entends bien avec son nouveau compagnon.
Pourquoi �tes-vous flic ?
Mon p�re a �t� expuls� de la fac de droit...
Je me suis senti oblig� de faire ce qu'il n'avait pas pu faire.
J'�tais d�j� avocat
quand j'ai compris que j'avais pas fait le bon choix.
Apr�s la chute du communisme,
l'institution polici�re �tait � reconstruire.
Et je me suis dit que je pourrais...
me rendre utile.
Que...
Je ne sais pas comment l'expliquer.
Je voulais aider les gens.
Les prot�ger, c'est tout.
Vous �tiez...
un id�aliste.
Vous avez toujours �t�
aussi cynique ?
Faites-moi un petit sourire.
Beaucoup mieux.
Arr�te-toi.
Le chauffeur est recherch�.
D'apr�s le fichier, il pourrait �tre dangereux et arm�.
On devrait demander du renfort.
C'est Zdenek Vrabec.
- Tu le connais ? - Oui.
- J'appelle les renforts. - Laisse tomber, je le connais.
Il �tait chauffeur au service de protection des personnalit�s.
Pas la peine de faire un cirque.
Salut, Zdenek !
Tu te souviens de moi ?
Matej Nemec, on �tait dans la m�me �cole.
Salut, Matej.
Roman Novak, mon �quipier.
Il y a un probl�me. Il faudrait que tu nous suives.
C'est s�rement une erreur, mais bon...
J'irai nulle part.
Vous n'avez pas le choix.
T'inqui�te pas, c'est juste une formalit�.
Je n'irai nulle part avec vous, j'ai dit.
Vous ne me laissez pas le choix.
Vos mains.
Putain !
Et merde !
Sous-titrage : INNERVISION
Pour ARTE G.E.I.E. : Eva-Maria von Geldern
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.