All language subtitles for Slither 1973 DVDRip XViD

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Original subtitles

Enlevez vos pieds de l�.

Sympa, ce mec. Personne ne veut �tre heureux. Sauf moi.

- On arrive bient�t. - Presque. Je me sens tout rajeuni.

Tant mieux pour toi. Moi, j'ai l'impression d'avoir 103 ans.

Ecoute, Harry, je crois que je vais filer prendre mon bus.

Tu as tout ton temps. Apprends � te d�tendre.

Prends une bi�re.

D'accord, juste une bi�re. Mais apr�s, je dois filer.

Du calme. C'est pas tous les jours qu'on sort de taule.

128 Halleran Road.

Tu as de la monnaie ?

La voil�. Comme je l'ai laiss�e. Qu'est-ce que tu en penses ?

Je ne sais pas, Harry. �a ne me fait pas tomber � la renverse.

- Tu as v�cu ici longtemps ? - Tu veux du style ou de l'�l�gance ?

Vise un peu le parterre de roses.

Dans deux semaines, tout aura chang�.

Dans deux heures, je serai loin d'ici.

Ah, ils ont quand m�me branch� le courant.

Je fais quoi, avec les bi�res ?

Tu vois : il y a tout le confort...

- Tu les vois ? - Pas vraiment.

- Tu les reconnais ? - Je n'habite pas ici, Harry.

Ma malle. Passe-moi ma malle.

Malle...

Ouvre-la.

- Harry, �a va ? - Je me sens mal, Richard.

C'est aussi l'impression que tu donnes.

Je vais te filer le nom et l'adresse d'un gars.

Tu vas avoir l'insigne chance de trouver ce gars

et d'accumuler des richesses au-del� de toutes tes esp�rances.

- Tu veux un peu d'eau ? - Ecoute, Richard.

Ce gars s'appelle Barry Fenaka. F-E-N-A-K-A.

Il vit � Fallbrook. Tu sais o� c'est ?

Il est dans l'annuaire. Barry Fenaka attend ce nom:

Vincent Palmer. Pig� ?

Oui, Vincent Palmer. J'ai compris : Barry Fenaka et Vincent Palmer.

Je sais pas pourquoi, mais je sens que je serai mort demain.

J'ai un plan pour te sauver la vie.

Harry ?

Retourne-toi. Tu vois cette trappe ? C'est la cave � patates.

Vas-y.

Cache-toi dans la cave � patates et restes-y, quoi qu'il arrive.

Fais-moi confiance, Richard.

- Vous allez o� ? - Je voyage, c'est tout.

- Voyage ? Vagabondage, plut�t. - Ouais. C'est �a...

J'ai cinq enfants. Je fais des semaines de 60 heures au moins.

- Vous �tes en vacances ? - Non, pas vraiment.

Vous bourlinguez.

J'ai un fils qui fait pareil. Je lui ai bris� le bras l'autre jour.

Vous avez du fric pour l'essence ?

- Pardon ? - Quelques dollars, pour l'essence.

Si j'avais eu de l'argent, j'aurais pris le bus.

D�gage.

Eh, quoi ? Je faisais juste du stop.

D�gage de ma caisse, mec.

Vous pouvez ralentir ?

Pas avant midi ? Bonjour le service ! Merci.

Vous foutez quoi ?

Je ne connais personne d'autre pour m'aider.

Et si je cr�ve sur place, vous vous en foutez ? Et votre camion ?

Si je pouvais, je le ferais.

Je suis en panne. Et je suis press�e.

- Vous allez o� ? - A la plage, avec mes affaires.

- Je dois les d�poser. - A la plage ?

Je ne vais pas y aller en patins. C'est l� que vous allez ?

- C'est vers le nord ? - Oui, bien s�r.

C'est bon. C'est quoi, la panne ?

Je crois que c'est l'huile.

Les d�panneurs sont nuls. Vous pouvez r�parer ?

Je crois que oui. Je le faisais 10 fois par jour.

- Des probl�mes ? - On va se d�brouiller.

C'est le c�ble d'alimentation. �a prendra deux minutes.

- C'est sa voiture, fillette ? - Fillette ?

Si c'�tait sa voiture, je ne serais pas l�. Ce sont mes affaires.

Je peux voir votre permis ?

D'accord, je vous le cherche. J'ai pas le temps d'aller au trou.

�a doit faire l'affaire. Elle devrait d�marrer.

Formidable ! Je vous dois combien ?

Une bi�re, une fois que je vous aurai aid�e � vous installer.

- Sympa. Mais d'abord, on ira nager. - Tout doux ! Vous conduisez ?

- Oui. - Rouler pieds nus est interdit.

Dans ce cas, vous conduisez.

- J'ai des chaussures � l'arri�re. - Alors, � vous de conduire, mec.

Il y a un conflit int�rieur en moi. Le Bien contre le Mal.

Je finirai en gentille f�e ou en m�chante sorci�re.

Je laisse faire le cours des choses. Sans me stresser.

- Tu prends quoi, comme drogue ? - Du vin, juste du vin.

J'ai pris un verre de vin et un sandwich en partant.

Je dois bronzer. C'est pour �a, la plage.

- Vous �tes du coin ? - Vous rigolez ? Pour rien au monde.

J'ai roul� deux jours sans dormir.

Je commence � fatiguer. C'est bien que vous soyez l�.

�a devrait vous plaire, ici. Je n'ai rencontr� que des dingues.

C'est la chaleur. �a vous d�range, si on s'arr�te dans un motel ?

Non, pas du tout. J'ai tout mon temps.

Il faut que je vous avoue un truc : je n'ai pas d'argent.

Moi, si. Je vais vous en avancer. C'est la moindre des choses.

Comment voyager sans un sou en poche ?

Le num�ro de Barry Fenaka, S.V.P. F-E-N-A-K-A. A Fallbrook.

Je n'en sais pas plus.

Attendez une seconde.

- Vous avez un crayon ? - Un stylo.

Merci. Un instant...

O.K.

Vous avez aussi son adresse ?

Merci beaucoup.

All� ? Barry ?

Vous ne me connaissez pas. Barry ? All� ?

- Mon stylo s'appelle revient. - D�sol�. Merci.

Ah ! Vous m'avez fait peur. C'est quoi cette casquette ?

- Achet�e � l'instant. - Aidez-moi.

Je collectionne toujours tout un fatras.

Laissez-le dans la voiture. Peut-�tre qu'on vous le piquera.

Et vos probl�mes seront r�solus.

Vous avez un tel foutoir qu'on ne peut plus passer.

Il y en a de plus en plus. Il me faut une valise de g�ant.

- Vous voulez une bi�re ? - Volontiers.

- Voil�. - Merci.

Je peux m�langer bi�re et vin. Je ne suis jamais malade.

D'o� venez-vous ?

- De prison. - Vraiment ?

- Vous �tes un assassin ? - Non, voleur de voitures.

Et j'ai purg� ma peine.

240 jours de bon temps. Je ne vais pas me plaindre.

Je ne comprends pas : vous parlez de "bon temps"...

- C'�tait marrant ? - Non, c'est la remise de peine.

10 jours par mois.

Venez voir par ici.

- Comment vous appelez-vous ? - Kitty Kopetzky.

- Moi, c'est Dick. - Enchant�e de vous rencontrer.

C'est r�ciproque.

- Joli tatouage. - Merci.

Tout doux ! J'en n'ai pas l'air, mais je sais me tenir.

Je sais. Je veux dire : �a se voit. Ne vous en faites pas.

Tu ne comprends pas. En prison, tu t'es fait des mecs ?

Nom de Dieu ! Arr�te avec �a.

Je n'ai pas d'inhibitions sexuelles.

C'est pour �tre s�re que t'es sain. Je n'aime pas les risques.

Je suis assez d�boussol�e comme �a.

J'ai toujours su prendre soin de mon corps.

Autrement dit, j'ai toujours �vit� les coups, les viols,

ou les infections.

Je l'entretiens depuis deux ans pour un moment comme celui-ci.

- Je te le garantis. - Ah, oui ?

Je d�lib�re.

Si tu essaies de me violer, je t'arrache les yeux.

Je peux juste jeter mon chewing-gum ?

Avant l'aube, on aura fait 450 km.

A cette heure-ci, �a roule bien. Il n'y a que des camions sur la route.

�a ne va pas. Il est deux heures du matin et t'es d�j� surexcit�e.

Il faut qu'on se s�pare.

Et mes affaires, alors ? J'en �tais s�re !

Il pleut des cordes ! Je dois rouler pieds nus ?

O.K., je roule un bout. Mais je descends � Fallbrook.

- D'accord ? - Bien s�r. Je comprends.

Je ne crois pas.

Merci.

Je vous aide � fuir. Le Mal l'emporte sur le Bien.

Je ne sais pas comment te prendre. Tu es folle.

- C'est vrai. Alors, pars. - Mon Dieu.

C'est rien. J'ai pris un petit-d�jeuner copieux.

Paie et prends-moi un peigne dans les WC des hommes.

Comment sais-tu ce qu'il y a dans les WC des hommes ?

Les toilettes, c'est par l� ?

Ouvrez-la !

Reculez. Reculez.

- Ne tirez pas. - Vous �tiez avec elle.

Plus maintenant. N'entrez pas, elle est folle.

Elle vous ferait sauter la t�te.

- Vous �tes son mari ? - Moi ? Non, elle m'a pris en stop.

J'aimerais bien rester causer, mais...

Fallbrook, mec.

Tourne-toi tr�s tr�s doucement.

Oh, non ! Je vous en supplie...

Arr�tez !

Harry Moss est mort. Il m'a donn� votre nom.

- Un infarctus ? - Par balles.

- Des balles ? Qui ? Pourquoi ? - C'est ce que je veux savoir.

C'�tait un fr�re pour moi. Il a beaucoup souffert ?

- Non, pas du tout. - �a m'en fiche un coup.

On va � l'int�rieur ? Les voisins...

O.K. Attendez un instant.

Attendez... Arr�tez.

- Mes doigts sont engourdis. - Attendez encore un peu.

Venons-en aux faits. Je viens de loin

et on a tent� 3 fois de me tuer depuis deux jours.

- Je peux baisser mes mains ? - D'accord, mais je...

Pardon.

- Et si c'est vous qui l'aviez tu� ? - Non.

Commencez pas avec �a. Je l'aimais bien.

- Harry avait un message pour moi ? - Un nom.

Quel nom ?

Pour le savoir, il faudra m'expliquer ce qui se passe.

Je vais au travail.

Baissez cette arme. Elle n'est pas charg�e.

- Barry ? - Voici ma femme, Mary. Et voici...

Dick ? Dick Kanipsia ?

Qui �tes-vous ?

- Dick. Dick Kanipsia. - Je ne suis pas sourd.

- Qui est-ce ? - On �tait � l'�cole ensemble.

J'�tais dans une autre classe. Pulaski High School ?

- Dans le Connecticut. - Tu ne me reconnais pas ?

J'avais 2 ans de moins. Dick �tait une star de foot am�ricain.

- Oh, mon Dieu. - �a fait bien 15 ans ?

- Tu n'as pas chang� du tout. - Oh que si.

Comment vas-tu ? Que deviens-tu ?

- Tu as fait des �tudes ? - Dick m'a dit qu'Harry �tait mort.

- C'est vrai ? - Oui.

- Un infarctus ? - Par balles.

Buddy est un autodidacte. Il reconna�t que c'est de sa faute.

Tu r�p�tes pour ta prochaine crise de nerfs, ou quoi ?

Il prend son pied, l�.

Et l'orchestre alors ? On les applaudit bien fort !

Je les fais se lever pour qu'ils puissent se d�gourdir les jambes.

On ne peut �tre plus noble que lorsqu'on se penche sur un enfant.

Si vous aviez �t� l� quand Buddy et moi avons visit� l'h�pital...

Tous les visages d'enfants rayonnaient.

Vous n'avez pas juste �lu l'Homme de l'Ann�e,

mais l'Homme du Si�cle: Chester "Buddy" Orthachowski.

Et maintenant, place � la chanson et � la danse avec Janice Grala !

On se fait du souci pour Janice. Elle a un rhume.

Pourvu qu'il n'arrive pas � la poitrine : il ne voudra plus partir.

Bien jou�.

En vous voyant, je me dis qu'il faudrait que je maigrisse.

Vous saviez, pour Harry ?

Il avait vol� 312 000 dollars � une agence de th��tre.

On n'a jamais retrouv� l'argent. D'o� ma venue ici.

Du calme. Vous croyez que j'ai cet argent chez moi ?

Je vous le demande.

- Il lui a confi� un secret. - J'attends le v�tre.

Comme vous ne dites rien, j'y vais.

Harry et moi �tions complices. Mais on ne m'a pas pris.

On a fait un paquet avec l'argent, chez Harry...

- Superbe spectacle, Barry. - Merci beaucoup.

On a pris nos pr�cautions.

On a demand� � quatre types de livrer le paquet

chez un gars qui ne devait pas l'ouvrir.

Harry savait le nom du gars, et moi la ville o� il habitait.

On ne l'a jamais vu.

Consid�re-moi comme Harry, car je sais son nom.

Comment trouver un accord ?

On ne verra la couleur de cet argent que si on joue franc-jeu.

D'accord avec toi. Toi d'abord.

On risque d'�tre encore l� demain. Il s'appelle Vincent Palmer.

- Palmer ? Pas Smith, ou Jones ? - Non, Palmer.

Allons, ch�ri. Sois honn�te.

- O.K. : Stockton. - Stockton ?

- Stockton, en Californie. - A deux jours de route.

- O.K., allons-y. - Pas de pr�cipitation. F�tons �a !

Elle est belle, hein ? C'est mon b�b�. Il n'y a pas mieux.

Pas mieux pour quoi ? On ne part pas en camping.

C'est plus qu'une caravane. Ce n'est pas un joujou.

�a servait � mettre

les astronautes en quarantaine au retour des missions.

On va la prendre pour faire l'aller-retour chez Palmer.

Je ne pige pas. Pourquoi on ne va pas juste prendre l'argent ?

Mary adore la nature. �a sera comme des vacances, pour elle.

Et moi, �a fait 7 ans que je r�ve de ce voyage. Alors d�tends-toi.

Je veux �tre prudent.

Je ne sais pas � quoi tu joues.

Ecoute : je suis un escroc.

Je n'ai pas �t� pris, car je vis comme �a depuis 7 ans.

Je sais tout sur les V.D.L.

Les V�hicules De Loisir. Pardon, mon canard.

Provisions : parfaites. Draps et couvertures, serviettes,

sets de toilette, papier WC biod�gradable...

O� vas-tu, l� ? Tu ne m'as pas tout dit.

Tu prends tout au pied de la lettre.

Tu ne sais pas qui a tu� Harry ? C'est lui qu'ils voulaient ?

Je te retourne la question.

- Quelqu'un d'autre veut l'argent ? - Non, il devait avoir des dettes.

J'ai des cassettes, l�-dedans.

Si tu veux savoir...

J'ai copi� toute ma collection de 78 tours de musique swing.

Elle vaut plus que toute la voiture.

Elle roule bien. On ne sent m�me pas la caravane.

66% du poids est situ� sous le plancher. D'o� la stabilit�.

Formidable.

Tu es un gars sympathique. Comment tu as connu Harry ?

La prison �tait petite.

- Eh, Mary ? - Qu'y a-t-il ?

Je voulais savoir si �a allait.

- Je disais : "�a va ?" - Parfait. Je lisais.

Continue. Nous aussi, on passe du bon temps. Termin�.

Elle adore �tre derri�re.

Je ne suis pas triste, car j'ai eu des moments super avec Harry.

Les gens n'appr�cient leurs amis qu'une fois morts.

Harry et moi avons jou� dans un orchestre.

L'orchestre, le swing. Glorieuses ann�es de la musique am�ricaine.

- Eh, on est suivis. - O� ?

- O� ? Derri�re nous ! - Le camping-car noir ?

Qu'est-ce qui te dit qu'il nous suit ?

Arr�te-toi prendre de l'essence.

- Le voil�. - Il y a un truc �crit dessus.

Camp Willow, et autre chose.

- Ce n'est qu'un camping-car. - Il en a tout l'air, hein ?

- Le plein ? - Oui.

- Tu vas o� ? - Prendre un soda.

- Il est charg�, ce coup-ci ? - Oui.

Je n'en ai pas besoin, en fait.

- En route. - Qu'as-tu fait ?

- Rien. Roule. - Tu en es s�r ?

Mr Big ?

Les revoil�.

- Tu sais qui c'est ? - Aucune id�e.

Je vais essayer de les semer. Mais je ne peux pas foncer.

Je ne veux pas trop secouer Mary. Elle m'en voudrait � mort.

On est en train de les semer.

J'avais raison. Ce sont des gosses, des minus.

- A propos de l'�cole... - J'�tais amoureuse de toi, tu sais ?

Ouais ? Vraiment ?

Oui, c'est vrai. Je ne pensais pas te rencontrer un jour.

- Tu allais � tous les matches ? - Oui, j'�tais majorette.

Ah, oui ?

Tu te souviens du match contre Hartford en derni�re ann�e ?

- Eh bien ? - J'ai fait une course de 158 m.

J'ai marqu� trois essais. Et j'ai eu le nez cass�.

- Je suis navr�e. - Je n'ai pas eu mal.

Je veux dire: navr�e de ne pas m'en �tre souvenue.

Pas �tonnant. �a fait combien de temps ? 15 ans ?

S'il ne t'est rien arriv� entre-temps pour te faire oublier,

alors, on peut simplement l'oublier.

Je crois que je suis impoli avec ton mari. Je vais lui parler.

Je ne veux pas qu'il se fasse des id�es sur nous deux.

Il y a 6 ans, on m'a op�r� d'une hernie. Rien de grave.

Je ne veux pas me plaindre, mais les autres patients...

C'�tait une maison de fous.

J'�tais au lit apr�s mon op�ration.

Une fille d'un autre �tage entre chez moi.

On m'a dit apr�s qu'elle �tait en psychiatrie.

Elle entre, se pose devant moi, prend sa robe de chambre

et elle la soul�ve comme �a. Je ne suis pas prude.

J'ai connu des nanas, mais elle �tait horrible.

�a ne te g�ne pas, j'esp�re ! J'appelle mes parents en disant :

"Sortez-moi d'ici avant que j'aie besoin d'un toubib".

Vous voyez, c'�tait...

Le truc des campeurs, c'est notre couverture.

On a �a dans le sang, en fait.

C'est comme quand Harry et moi �tions en tourn�e en Buick,

de ville en ville. Mais les orchestres ont disparu.

Les gens voulaient des zozos avec des guitares �lectriques.

�a vous file une de ces p�ches !

- Il n'y a pas d'annuaire. - Appelle les renseignements.

Je vais la passer au lavage pour faire bonne impression.

- Vincent Palmer est une entreprise. - Comment �a ?

C'est une entreprise de placements financiers, je crois.

Tu sais ce que �a veut dire ? Que l'argent a d� faire des petits.

- Il devait juste le garder. - Laisse-moi r�ver.

On va rouler sur l'or !

- C'est interdit, de se garer ici. - Je suis pr�t � prendre le risque.

On y va, ch�rie. Je te tiens au courant.

Tr�s bien. Termin�.

- Qu'est-ce que tu fiches ? - Le look est primordial.

Voil� : au deuxi�me �tage.

- Bonjour ! - Bonjour.

O.K...

- Je peux vous aider ? - J'esp�re bien.

Je m'appelle Barry Forman. Ce monsieur repr�sente Harry Moss.

Et alors ?

Nous venons pour r�gler une affaire vieille de sept ans.

Sept ans ?

Sept ans ? Vous devez penser que je suis Vincent Palmer ?

- C'est �crit sur la porte. - Je sais. J'ai repris l'affaire.

J'ai rachet� les bureaux. Je suis Marvin Hallenbeck.

Vous arrivez 4 ans trop tard pour Vincent Palmer.

- Bordel ! - Dick, voyons.

- Il d�truit mon bureau. - D�sol�...

M. Hallenbeck... Quatre ans ?

O� est Vincent Palmer, � pr�sent ?

- Vous �tes ses amis ? - Des relations d'affaires.

- Il a laiss� un paquet pour nous ? - Dick, je t'en prie...

- Il a laiss� une adresse ? - Non.

- Non ? Vraiment ? - Eh, c'est ma pause-d�jeuner !

Nous sommes d�sol�s. M. Hallenbeck. C'est hollandais ?

Portugais.

Donnez-nous l'adresse, et on dispara�t.

Je ne sais pas s'il y en a une, mais je vais voir.

Je l'ai.

Elle a quatre ans. C'est � Pismo Beach. Demandez � la mairie.

- Je n'en sais pas plus, O.K. ? - O.K.

Un instant. Qui est ce Barry Forman ?

Moi. C'est moi, Barry Forman.

Tu ne comprends pas ? J'ai d� changer d'identit�.

Je suis encore recherch�.

Je sais qu'on va r�ussir. J'en suis s�r et certain.

- Tu l'as, Barry ? - Non, c'est un peu compliqu�.

Du calme... D�gage !

- Quoi ? - Pas toi, ch�rie.

- Tu viens ? - Je vais profiter de la vue.

Allons trouver Vincent Palmer Dick fait une pause.

Si tu �tais un mec, je te foutrais un gnon.

- Tu ne m'attendais pas ici, hein ? - Que fais-tu ici ?

- Sors de l� ! - Ma soeur vit ici.

- Ici, je deviendrais folle. - C'est mieux que le vol.

Je te comprends. Je ne suis pas facile � vivre.

Un Noir m'a tir� dessus. �a a failli �tre un carnage.

Je fais de mauvaises rencontres. Je dois repartir.

- Tu vas o� ? - Ici, peut-�tre. Ou � Los Angeles.

- Je viens avec toi. - J'ai des responsabilit�s.

Tu t'occupes de ceux avec qui tu voyages ?

Je peux aller en prison ou �tre abattu d'une seconde � l'autre.

C'est tr�s dangereux.

Formidable. Avec toi, c'est l'aventure assur�e.

Ne g�che pas tout. J'ai 32 ans et pas encore de compte en banque.

- J'ai pas un rond. - Qui est cette femme ?

- C'est juste... - Kitty Kopetzky. Une vieille amie.

Il n'est pas l�, mais le gars le conna�t. Il est � Susanville.

- J'ai l'adresse. - Formidable...

Quel confort. Quelle conduite moelleuse.

- Il y en a combien � bord ? - En fait, ils se multiplient.

- Que font-ils ? - Ils attendent, c'est tout.

- Notre d�part. - Pour nous capturer.

- Ah, oui ? - Ils ne m'auront pas.

- Je vais tout vous expliquer. - Bien s�r.

Il y a des choses que vous ne pouvez pas comprendre.

La premi�re fois que je les ai vus, j'ai su ce que c'�tait.

Ecoutez-moi bien.

- Ce sont des OVNI. - C'est pas vrai...

- Qu'est-ce qu'on fait ? - Comme si de rien n'�tait.

- On conna�t pas leurs intentions. - On a une chose qu'ils veulent.

- Tu viens ? - Non, je fais le guet.

Je ne ferais jamais mon linge ici. L'eau ne bout pas.

Tout doit �tre plein de bact�ries. Et de poils pubiens.

- Tu veux bien la fermer ? - Bon.

Parfois, tu n'es qu'un rustre.

- Tu veux parler de quoi ? - De rien.

Je veux rester ici � �couter les machines.

�a me va.

Je te parie qu'il y a au moins 300 dollars dans ce distributeur.

C'est tout toi, �a : tirer pour de la menue monnaie.

Tu volerais m�me l'eau de javel des autres.

Toutes ces friandises vont te donner des boutons.

Charmant !

- Voil�. Tout est sec. - Salut. O� est Barry ?

- Il n'est pas avec toi ? - Je ne l'ai pas vu depuis 1 heure.

- Il est parti ? - Je n'en sais rien. Je dormais.

Allez donc jouer aux cartes dans la caravane.

- O.K. Je ne suis pas t�m�raire. - D'accord.

- Jolis camions, hein ? - Je cherche un type : Barry Fenaka.

Vous ne l'auriez pas crois� ?

- Gary quoi ? - Non, Barry. Barry Fenaka.

Assez grand, avec une moustache. Et un chapeau de paille.

D�sol�. Ces trois derniers jours, je n'ai pas mis le nez dehors.

Mes enfants sont malades. Un virus asiatique. Quelles vacances !

Ils seront d��us si on doit annuler le voyage,

mais si leur fi�vre ne tombe pas, on rentre direct chez nous.

- Jolis, hein ? Vous aimez ? - Super. De vrais bijoux.

- Je peux regarder � l'int�rieur ? - Si vous voulez.

Vraiment ? Juste une seconde.

- Vous avez les cl�s ? - Pourquoi les aurais-je ?

- Ce ne sont pas les v�tres ? - Bien s�r que non.

- Mais vous disiez... - Je les admirais, c'est tout.

- O� sont leurs propri�taires ? - Je n'en sais rien.

Je dois lib�rer Barry sans �bruiter toute l'affaire.

- Ils ont Barry, c'est �a ? - Je n'en sais rien.

Ils doivent le torturer. Ils veulent Palmer et le fric.

La ferme, vous deux. Je dois r�fl�chir.

Les camions d�marrent. Appelez la police.

- Susanville, pardi ! - La police !

Barry t'a donn� cette adresse � Susanville ?

- Alors ? - Je ne me souviens plus, Dick.

On a de la chance. La seule route pour Susanville est � un kilom�tre.

Ils ont dix minutes d'avance.

- Viens devant. - Je suis mieux dans la caravane.

Connard !

- Tu veux un biscuit rance ? - Tu roules � combien ? 120 ?

- 105. On dirait qu'on va plus vite. - Tu fais gaffe aux camions ?

Je ne les ai pas doubl�s.

Je vais dormir pour ne pas voir l'accident. Tu tiendras le coup ?

Oui, facile. Je parle toute seule.

On sera � Susanville � l'aube.

- Qu'y a-t-il ? - Ils sont l�.

- Tu les as vus ? - Non, je les ai sentis.

Tu dois tirer Barry de l�.

On attend l'aube. Ils ne s'y attendront pas.

- C'est une ruse de foot am�ricain ? - La ferme.

Dick a �t� le premier joueur �lu deux fois Monsieur Foot.

Oui, j'ai vot� pour lui.

Ecoutez.

Il y a quelqu'un sur le toit.

Si je sors, je fais exactement ce qu'ils veulent.

Fermez toutes les ouvertures.

Si on attend, ils finiront par partir.

Non, il faut agir autrement. Je vais sortir.

Je crois que je vais sortir.

Il n'y a rien de cass�.

Appelle la police et dis-leur de trouver Barry. Je t'en prie.

Alors il faudra tout leur dire. On peut dire adieu � l'argent.

- Barry est plus important que... - Il veut aussi l'argent.

- D�sol�, Mary. Vraiment. - O.K.

Essayons de r�soudre �a seuls, O.K. ?

On verra demain. Eh ! Tu p�tris de la p�te ?

Il y a 2 semaines, j'�tais en taule. La semaine derni�re, j'�tais libre.

Ensuite, on a failli me tuer lors d'un vol � main arm�e.

J'ai pris un coup qui a d� d�truire un de mes organes.

Deux femmes. On a failli me tuer. J'aurais d� rester en taule !

Je dois te dire que je te suis reconnaissante de tout.

- Moi aussi, Dick. - Quoi ?

Ils ont peur, eux aussi.

Ils croient que je vais les encercler ?

- La force est de notre c�t�. - Ah, la force... Je vois.

- Pardon. Excusez-moi. - Combien ?

- Une. - 25 cents.

Case O : 73. O-73.

Case O : 69. O-69.

Il vaut mieux prendre deux grilles. �a double vos chances.

Il faut �tre quatre fois plus attentif

avec deux grilles. Une petite seconde.

Case G : 53.

Notre insecticide est efficace. Les moustiques ne vous feront rien.

Case I : 40. I-40.

Plus vous prenez de grilles, plus vous risquez de remporter un prix.

Case G : 55.

Case N : 35.

Case O : 65. O-65.

Tout le monde s'amuse ? Je vous l'avais bien dit.

Case I : 16.

Case O : 68.

Case G : 49.

Case B : 3.

Vous en avez encore loup� une. Une fois, je jouais sur 6 grilles.

- Un raz de mar�e. J'ai gagn�... - C'est pas vrai !

- Pardon. - D�sol�.

On �tait folles d'inqui�tude. On te croyait mort.

Je suis dans le p�trin, ici.

�a pue l'insecticide, ici !

La ferme. Je suis all� vers les camions pour essayer d'y entrer.

Des types m'ont poursuivi. J'ai pu leur �chapper. Ils sont ici.

- C'est O.K., j'ai un flingue. - Oh, mon Dieu...

- Qui c'est ? Tu les vois ? - Je ne vais pas te les montrer.

J'en vois un. Le type avec la chemise bleue et les lunettes.

- Il y en a beaucoup d'autres ? - Trois. Arr�te de les fixer.

- O� est Mary ? - En s�curit�, dans la caravane.

- Assieds-toi. - Case B : 4.

Case N : 43.

Ce soir, nous avons un super lot : une radio-phonographe.

C'est reparti.

Ce n'est pas mes oignons, mais faites gaffe � ce type, � c�t�.

Case G : 48...

Un peu de silence, l�-bas !

Il y en a un qui part. Barry est dedans. C'est s�r.

Venez.

Il est juste devant nous.

Mary ! Tu vas bien ?

Elle n'a rien ? O� est ton arme ?

Dans mon sac.

- C'�tait Hallenbeck. - Qui ?

Tu sais bien : Hallenbeck.

- Je m'en occupe. - Tu es fou ?

Va te faire foutre !

Allez, sortez de l�. Allez, vite !

O.K., Hallenbeck. O� est Barry ? Racontez : o� est-il ?

Hallenbeck n'existe pas. Je l'ai invent�. Je suis Vincent Palmer.

- Pas de blague. - Non, je suis bien V.J. Palmer.

- Prenez mon portefeuille. - Sortez-le de votre poche.

Mon �paule est bloqu�e. Cass�e. Prenez-le pour moi.

- Pas de blague, sinon... - Non.

La photo est mauvaise. Je n'avais pas de lunettes � l'�poque.

Vous voulez bien appeler un docteur ? Je me sens mal.

Je vous cherche depuis une semaine.

- Je peux avoir mon portefeuille ? - O� est l'argent ?

Envol�. On a tout perdu dans une colonie de vacances, il y a 3 ans.

- Une colonie ? - L'affaire a capot�.

Le lieu �tait mal choisi. Les camions sont tout ce qui reste.

Le Camp Willow pour gar�ons et filles. Vous deviez garder l'argent.

Qu'allez-vous faire ? M'abattre ? Je suis mourant.

Vous ne mourez pas, vous souffrez juste un peu.

- Et ces poursuites, ces fusillades ? - �a a d�rap�, d�sol�.

Mais regardez ce que vous avez fait du deuxi�me camion !

- O� est Barry Fenaka ? - Je n'en sais rien.

Vous commencez � m'�nerver.

On pensait que Moss et Fenaka savaient que le fric s'�tait envol�.

On croyait qu'ils voulaient nous tuer. On voulait tirer les premiers.

- Il joue � quoi ? - Je suis en train de mourir.

- Ecoute, c'est Vincent Palmer. - Surveille l'entr�e.

- C'est le gars qu'on cherchait. - C'en est trop.

Il faut que je comprenne, sinon je vais p�ter les plombs.

Qu'est-ce que je fiche ici, au milieu de nulle part ?

Vous devriez causer : Kitty Kopetzky, voici V.J. Palmer.

Kitty... Vince. Dites : Bonjour ! Salut.

- Bonjour. - Vous avez failli nous tuer !

- Qu'est-ce que... ? - Plus un mot, je t'en prie.

- O� �tais-tu pass� ? - O� j'�tais ?

Je vais me prendre un sandwich et vous �tiez partis. Tu t'es barr� !

- Je me suis barr� ? - Pourquoi t'as fait �a ?

D�sol�... Pourquoi devrais-je �tre d�sol� ?

- O� est Mary ? - Elle est dans ton V.D.L.

Et V.J. Palmer est allong� dans la cabane � l�gumes.

- Palmer ? Tu as le fric ? - Il n'y a plus de fric du tout.

C'�tait pas le bon endroit pour une colonie.

Il a investi les 312 000 dollars dans un camp de vacances.

Une colonie de vacances ? C'est du terrain. �a vaut cher.

Des hectares ! On va s'y retrouver. Je pr�viens Mary.

On va �tre de riches propri�taires terriens.

Tu vois le tableau, Mary ? On va revendre des bandes d'un hectare.

On fera de la gestion d'immobilier. Des bungalows...

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