All language subtitles for The Las Vegas Story.

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Oui, nous sommes bien dans le comté de Clark, Nevada.

Les gens qui vivent ici croient qu’il est plus grand que le Texas.

Mais c’est faux.

Hormis les habitants, personne ne connaît le comté de Clark.

Mais si tu évoques "Las Vegas", le monde entier connaît.

Les plus chanceux se rappellent y avoir gagné de l'argent.

Ou, l'avoir perdu... auprès de l'épouse perdue.

En réalité, Las Vegas et le comté de Clark font un,

comme le whisky et le soda.

Perdre et gagner.

Linda et Dave.

Mais j’anticipe les événements.

Je m'appelle Happy, et je suis heureux.

Je joue au piano ici, au Last Chance,

depuis de nombreuses années.

Ce n'est pas le meilleur bouge de Las Vegas, mais il est loin d'en être le pire.

Linda, dont j'ai fait allusion, avait l’habitude de chanter ici,

à mes côtés.

Le gars, Dave, un sergent de la base aérienne,

venait autant qu'il le pouvait.

Il l'écoutait toujours assis là.

Ce qu’ils faisaient ensemble en dehors du bar, ne me concernait pas,

car je suis payé pour jouer sur ce vieux piano.

Mais dans cette ville imprévisible, ils ont dû connaître le coup de foudre.

Je n’ai jamais su ce qui s’était vraiment passé.

Parfois, je me souviens d’eux quand je joue une certaine chanson.

- Comptes-tu les poteaux téléphoniques ? - Les cactus.

- Tu m’as réveillée avec ton télégramme. - Il m'a trouvé au bar.

C’était une merveilleuse nouvelle.

Ils n'ont pas besoin de moi avant la semaine prochaine.

Chouette ! Allons à Palm Springs.

Et si nous faisions la bombe ? Nous serons à Las Vegas dans 15 minutes.

Portons un toast à la ville et jetons la bouteille par la fenêtre.

J’ai une meilleure idée.

Laissons la bouteille dans le train avec un message.

"Mr et Mrs Rollins sont en vacances éclaires à Las Vegas."

- Bref et concis. - Je pourrais faire plus court.

Ça m'a toujours intrigué, qu’as-tu contre Vegas ?

Je n’aime pas l'endroit, sans plus.

Ça ne me satisfait pas.

Disons que tu as vécu là trop longtemps

et que tu as peur de te confronter à tes souvenirs.

Peut-être.

Ou, peut-être y ai-je connu un parfait étranger.

Linda, je connais presque tous tes secrets,

mais il m’en manque un, et je pense qu’il est à Vegas.

Tu aimes prendre des risques, n’est-ce pas, Lloyd ?

Avec une femme comme toi, un homme prend toujours des risques.

Merci, Monsieur.

Attendez, garçon.

- Mais nous partons et vous allez à Los Angeles. - Renvoyez-moi mes bagages.

- Taxi, Monsieur ? - Oui, merci.

- À quel hôtel ? - Au Fabulous.

Excellent choix.

Excusez-moi, Madame.

- N’avez-vous pas chanté à Vegas ? - J’ai chanté partout.

Je n’oublie jamais un visage.

Cet homme n’a clairement pas l’œil pour les silhouettes.

- Pouvez-vous récupérer nos bagages à la gare ? - Certainement, monsieur.

- Le penthouse vous conviendra-t-il ? - Nous nous en accommoderons bien.

- Où peut-on ouvrir un crédit ? - Chez Mr Martin.

Mr Martin, je suis Lloyd Rollins.

Nous sommes en vacances et nous souhaiterions ouvrir une ligne de crédit.

Bien sûr. Pour quel montant ?

- Cent mille dollars. - C’est un montant conséquent.

Vérifiez auprès de la Chase. Roland, Bond et Moore à New York.

Pour demain matin, ça ira ?

Merci, on se débrouillera d’ici là. Le casino est-il ouvert toute la nuit ?

- Nous ne fermons pas, et dormons peu. - Cela me convient parfaitement.

Rafraîchissons-nous d'abord. D’accord ?

Pouvez-vous mettre ceci en sécurité ?

Mais non, chérie...

Il faut montrer tes précieux objets, pas les enfermer.

Chambre simple, Monsieur ?

Du moment qu’il y ait un lit.

- Voilà. - Merci.

Ne tombe pas amoureuse de la vue, Linda.

Allons au casino. Porte ton collier.

Je veux qu’il les éblouisse comme un million de dollars.

- Je croyais que 100 milles étaient ta limite. - Pour toi, je n'ai aucune limite.

Ne devrais-tu pas te contrôler ? Cent mille dollars, ça fait mal.

Tout va bien. Je vais gagner.

N'espère pas que je te porte chance. Je suis venue ici auparavant, sais-tu ?

Je ne suis pas inquiet.

- J’ai toujours ma peau de lapin. - Nettoie-la consciencieusement.

SITUATION CRITIQUE. BESOIN DE LIQUIDITÉS.

URGENT. Signé: MONTE.

Une musique douce à mes oreilles.

Ce qu’ils disent tous jusqu’à ce qu’on les leur coupe.

Mr Rollins, Mr Drucker, notre gérant.

Bonsoir.

Mrs Rollins me dit que la chance n’existe pas.

La maison ne peut vous la fournir. Nos hôtes doivent venir avec elle.

- Mon mari se croit en veine. - Ne pariez pas contre moi.

Personnellement, je ne joue jamais.

- Le neuf... - Donnez-moi des jetons, s’il vous plaît.

Le six gagne.

N’est-ce pas mieux que le train ?

Quel profit tirer de tout ce cahotement ?

Huit heures de sommeil.

- Des jeton. - Non, merci

Allons, un six !

C’est le sept qui sort. C’est perdu.

Il n’est pas sorti. Il y a un nouveau lanceur.

- Donnez-moi les dés. - Tentez votre chance.

Choisissez les numéros gagnants.

- Faites vos jeux. - Allez, un sept !

Le sept sort. Coup gagnant !

Merci.

Même lanceur. Faites vos jeux.

C’est le huit qui va sortir. Misez dessus.

Allons, un huit !

Allons-y pour le huit. Le huit va gagner.

Allez, un huit !

- Voiture 3. - Je vous écoute.

Je au Fabulous. La voiture du shérif est sur Fremont.

Faites-lui dire qu’il est sur une zone rouge.

Bien reçu.

- Bonsoir, lieutenant. - Quoi de neuf, Matty ?

- Quelqu'un a débarqué en ville. - Les gens vont et viennent.

Cette fille chantais au Last Chance.

Mais encore ?

Dans la suite du penthouse. Si un homme répond, raccrochez !

Tu parles trop.

Lieutenant...

Si vous cherchez la blonde qui vendait des cigarettes, je l’ai renvoyée.

Bien. Elle n’était pas bonne pour ma gorge.

- Quoi d’autre ? - La routine.

- Deux tourtereaux dans la chapelle. - Je vous avais dit de ne pas la construire.

- Elle encourage les gens à se marier. - Pouvez-vous vous en occuper ?

D’accord.

Je me demande qui a acheté ce collier.

Le lanceur à son côté. C'est son mari.

Si vous aimez ce que vous voyez,

occupez-vous des tourtereaux et venez travailler pour moi.

Pas moi. J’aime mon boulot.

Patrouiller la ville et arrêter les jeunes qui veulent se marier trop tôt.

CHAPELLE DE MARIAGE

Je suis le lieutenant Andrews du département du shérif.

J’ai entendu que vous voulez vous marier.

Avez-vous vos papiers ?

Tu as vraiment 18 ans, Mary ?

Et toi, Bill, tu as vraiment 21 ans ?

Ils recrutent Bill dans six semaines.

Tes parents le savent ?

C’est entre Mary et moi. On ne vous demande rien.

- Et a tes parents ? - Ils ne comprendraient pas.

- Pourquoi pas ? - Parce que...

Parce que tu n’as pas 21 ans, ni elle 18.

S’il a l’âge d’être recruté, il a l’âge de se marier.

- Attendre ne vaut rien. - Bill sera parti pendant des années.

Tout peut arriver.

- Peut-être un autre homme... - Non, non...

Il y a 5000 chapelles où se marier au Nevada.

Pourquoi celle-ci ?

J’aimerais vous aider, mais la loi me l’interdit.

- Allons. - Où ?

Au commissariat. Je vérifierai vos âges et j'appellerai vos parents.

Le un ou le onze gagnent.

Quand t’es-tu rendu compte pour ton mari ?

Il me l’a appris.

Il devait en être comme ça avant notre mariage.

Tout allait bien avant l’arrivée du psychiatre...

- Tu n’écoutes pas. - Je n’ai pas raté un mot.

J'interromps une conversation entre toi et le désert.

Un moment de nostalgie ?

Lloyd, jette tes dés et laisse-moi lancer les miens.

Je ne pense pas que tu aies le courage de lancer tes dés.

Je ne vois pas ce que tu insinues.

Va faire un tour en ville.

Quand tu trouveras ton vieux coffre à souvenirs, ouvre-le.

- Qu’est-ce que tu crois que j'y trouverai ? - Qui sait ?

Peut-être des vieux chaussons de danse, une touche cassée de piano, une mite...

Si c'est juste une mite, offre-lui un verre.

- C’est ce que tu veux, Lloyd ? - Bien sûr.

Vas-y. Assume.

Très bien.

Merci.

I get along without you very well.

Of course I do.

Except when soft rains fall and drip from the leaves, then I recall

The thrill of being sheltered in your arms.

Of course I do.

But I get along without you very well.

I've forgotten you just as I should.

Of course I have.

Expect to hear your name or someone's laugh that is the same.

But I've forgotten you just as I should.

What a guy.

What a fool am I

To think my breaking heart could kid the moon.

What's in store ?

Should I phone once more ?

No it's best that I stay to my tune.

I get along without you very well.

Of course I do.

Except perhaps in spring.

But I should never think of spring.

For that would surely break my heart.

Linda.

He, Linda.

Tu ne pars pas sans saluer un vieil ami ?

Happy, tu n'as pas changé. Comment vas-tu ?

Tu es splendide. J’ai hâte que Mike te voie.

Mike, regarde qui j’ai trouvé !

Linda !

- Bienvenue à la maison. - Hello, Mike.

- Ça mérite bien un verre. - Pour la maison ?

Pour le bar. C’est toujours pareil.

- Alors vous voilà, Mrs Barnes. - Sans aucun doute, Henry.

Occupe-toi de ton bar.

À la fille qui n’est jamais revenue.

- Mike ? - J’ai un ulcère.

Raconte-nous comment tu t’es mariée.

Je parlais à un cheval sur la 5e quand un autobus m’a renversée.

Un bus de première classe !

Fogarty, tu as oublié de prévenir ton remplaçant que tu quittais ton service.

Désolé.

Une vieille amie vient d’entrer.

Tu restes quelques jours n’est-ce pas ?

Certainement, Mike.

Elle a chanté ici. C’est Mr Clayton, le nouveau propriétaire.

Linda.

- Mrs Rollins, enchanté. - Comment allez-vous ?

Elle va bien.

Peut-être chanterez-vous encore pour nous. Vous semblez avoir une belle voix.

- Venant de lui, ce n’est pas un compliment. - Comment Mike a-t-il perdu le Last Chance ?

Il a emprunté à Peter pour payer Pauline. Pauline sortait avec Clayton,

et à la première occasion, ils l’ont dégagé.

Maintenant, il doit travailler dans son établissement. C’est dur.

Travailler, c’est dur. La faim peut rendre les gens mauvais.

Ne le savais-tu pas ?

Mrs Rollins, pourquoi ne pas parler à Happy au piano ?

On fait une pause ? Il demande de la musique.

Allons-y, Happy.

C'est ma punition pour l'avoir ouverte.

Quand vas-tu me demander des nouvelles de Dave ?

Quand les vaches sauteront au-dessus de la lune.

C’est amusant que tu dises cela.

Tu as vu le panneau publicitaire du restaurant le Blue Moon ?

En rentrant à la maison, j'ai enguirlandé une vache qui sautait par-dessus.

- D’accord, comment va Dave ? - Ça santé est bonne.

I get along without you very well.

Tu te souviens ?

Of course I do.

Except perhaps in spring

but you should never think of spring.

For that would surely break my heart in two.

Hello, David.

Hello, Linda.

Même vieux bar, même vieille table.

- Comme autrefois, non ? - On peut le feindre.

À quel moment sommes-nous ?

Celui où nous aurions dû nous dire adieu avant d'être envoyé dans le Pacifique Sud ?

Ce fut un malentendu.

Alors, ceci explique cela.

Mais ce n’est pas très logique.

Mais la logique ne t’a jamais intéressée.

Je ne suis pas venue me disputer.

- J’étais très heureuse de te voir. - Moi aussi.

Mais je me suis rattrapé à temps.

Tu aurais dû rester dans les beaux quartiers. Ça te ressemble plus.

Le flambeur, au Fabulous, sait que tu es venue seule ici ?

Je ne suis pas seule. Je suis avec un homme.

- Lequel ? - Toi.

Moi ? Tu es vraiment confuse.

Il y a longtemps de ça.

Ce gars était un sot.

Il pensait retrouver sa fiancée à cette table quand il est revenu.

Et moi, l'idiote qui pensait que deux anciens amants pouvaient se réconcilier.

Tu dois donner une chance à la fille.

Je n'ai plus de chances à donner en stock.

- Et ça recommence. - Non. Une fois ça suffit.

Tout ce que je te demande, c’est de rester loin de moi.

David, c’est trop triste.

J’ai pensé tellement à toi.

J’ai prié pour que tout soit comme avant le jour ou nous nous rencontrerions.

Tu as tout ce que tu as toujours voulu.

Trouve ce que tu es venu chercher à Vegas et va-t’en.

Je dois vivre dans cette ville.

TRIBUNAL DU COMTÉ DE CLARK DÉPARTEMENT DU SHÉRIF

- Bonjour, Dave. - Bonjour.

- Le shérif est là ? - Il a pris un poisson.

- Je ne vous savais pas au lac shérif. - Ce poisson non plus.

Sinon il aurait décampé avant que je n’arrive.

Une truite exceptionnelle ! J’hésite entre l’exposer ou la manger.

En la voyant, une envie m’est venue…

…celle d’aller pêcher.

- Change-toi avant ! - Merci, je vous vois jeudi.

He, pas si vite !

Une semaine entière de pêche ?

- C’est trop. - Je dois quitter la ville quelques jours.

Et j’ai des congés à prendre.

Je ne veux pas sembler despotique,

mais avec la semaine de l’El Dorado, j’ai besoin de tous les hommes.

D’accord, mais retirez-moi du Strip.

Personne ne connaît les casinos comme toi.

Mis à part moi.

C’est personnel.

- Une femme ? - Oui.

- Mariée ? - Vous avez encore raison.

Je n’ai jamais tort.

Je vois à qui j’ai affaire à plus de 100 mètres.

Dave, je ne te regarde même pas.

Et je peux dire d’ici,

que tu ne vas pas à la pêche !

Tu n’es pas passée par le casino à ton retour.

Tu n'avais pas besoin de moi pour porter tes pertes.

Une réponse amère d'une femme amère.

Le couvercle du coffre à souvenir a-t-il écrasé un de tes jolis doigts ?

Dis-moi !

Lloyd, partons d’ici.

J’ai une bien meilleure idée.

Dormons jusqu’à midi et voyons de quoi nous avons l’air au soleil.

Hello.

- Faites-moi plaisir. - Ce que vous voulez.

- Trouvez-vous une autre piscine. - Pourquoi ?

Je pense qu’il y a un monstre marin.

Vraiment ? Je n'ai rien vu.

Ce doit être la première fois.

Êtes-vous un voyeur diplômé ?

Excusez-moi.

Pardonnez mon admiration.

- C’est vrai que je regardais. - C’est votre métier ? Mater les gens ?

Non, je suis dans la joaillerie.

Dans le genre du collier que vous portiez.

Je m’appelle Tom Hubler.

J’ai des références.

Je n’ai jamais demandé de références, mais j’imagine que j'en reçevrais.

Vous devez aussi en avoir tout un tas.

Retournez dans la piscine. Mon mari arrive.

Hello, chérie.

Lloyd, Mr Hubler. Il a des références.

Enchanté.

Vous êtes un homme comblé.

Il admire mon collier.

J'imagine.

Je vais chercher ce monstre marin.

Ils devraient vider la piscine, elle en est infestée.

- Lloyd, dis-moi ce qui se passe. - Je m’amuse, chérie.

Tu devrais aussi.

Je pense qu’il y a autre chose.

Mr Martin a limité ton crédit à dix mille.

C’est un idiot qui pourrait ruiner la banque d’Angleterre.

Lloyd... si tu as un problème avec le jeu, j’aimerais t'aider.

- C’est courageux de ta part, chérie. - Je suis courageuse.

Petite, je faisais courir les garçons après moi dans la rue.

Je ne te demanderai pas s’ils t’ont attrapée.

C’est réjouissant d’être marié à autant de bravoure.

Si les choses se gâtent, je pourrais en avoir besoin.

Hallo !

C’est un appel longue distance de Boston.

Je ne veux parler à personne de Boston.

Désolé, Mr Rollins n’est pas disponible actuellement.

Raccroche, Linda.

Merci. Je vais lui dire.

Un homme m'a chargé de te dire que Monte est mort.

Monte ? Je ne le remets pas.

N'est-ce pas lui, le télégramme du train ?

- Il s’est suicidé. - L’idiot.

Le télégramme était bien de lui.

Ne te préoccupe pas de mes associés, Linda.

Mort ou vif, ce ne sont pas tes oignons. Ne lis plus mon courrier.

Je te retrouve en bas.

- Hello, chérie. - Mon collier à disparu.

Suis-je bête ? J’ai oublié de te dire que je l’ai pris.

Pourquoi ?

Trop d’admirateurs ! Mieux vaut le coffre de l’hôtel.

Bonsoir.

Ils ont vidangé la piscine.

Je tiens à me faire pardonner pour cet après-midi.

Comment compter vous faire cela ?

En dansant avec votre femme.

- Oh, bien ! - Mr Rollins.

Bonsoir.

Ma femme accepte votre invitation.

Danse avec lui. Je dois parler avec Mr Drucker.

Je t’ai dit d’aller danser avec lui.

Asseyez-vous.

- Prenez-vous un verre ? - Non, merci.

Vous venez de donner ceci à Mr Martin.

Oui, quelle extension de crédit m'octroyez-vous ?

- Aucune. - Il vaut 150 milles.

Si vous ne me croyez pas, j’ai l’expertise de l’assureur en haut.

Je ne suis pas intéressé.

À votre arrivée, vous avez demandé un crédit de cent mille dollars.

Nous vous avons déjà avancé 10 milles.

Mais si j’avais su ce que je sais aujourd’hui…

Même si votre femme fait très bonne impression,

c’est terminé.

Vous n’êtes plus le bienvenu.

Vous voulez que je m’en aille.

- Utiliseriez-vous la force ? - Je ne le souhaite pas.

Ce ne sera pas nécessaire.

Ne sois pas si surprise.

Cet endroit fait partie de mes prérogatives.

C’est très aimable de te soucier de moi.

C’est à titre professionnel.

Ton mari est un clochard et Drucker veut qu’il s’en aille.

Il a de sérieux problèmes.

Je te le dis pour t'éviter le pire.

Pourquoi ne lui dis-tu pas que sa femme n’a pas choisi le bon mari ?

« Elle m’a plaqué, alors foutez le camp».

C’est ce que tu dirais, non ?

Pourquoi ne pas lui raconter toute l’histoire ?

C’est du passé, maintenant.

Je n’en suis pas si sûr.

Est-ce terminé ?

N’est-ce pas ce que tu es venue savoir ?

Non ?

Quelle scène magnifique !

Le clair de lune, le maquis, ma femme avec un amant.

- Un vieil ami. - Le désert révèle ses secrets.

Le lieutenant Andrews, du département du shérif.

Mon mari.

Je suis doué pour deviner les prénoms. Joe, non ?

Dans les chansons, ils s’appellent toujours "Joe".

Je vous imagine chevauchant au crépuscule, la fille abandonnée en pleure...

- "Adieu, Joe". - Lloyd.

Très bonne description.

Excepté le plan des larmes.

Votre femme ne pleure pas facilement.

Et elle n’a pas attendu pour dire adieu.

Si elle l’avait fait, vous ne seriez pas ici.

Si vous me cherchez, vous me trouverez.

Vous avez assez de problèmes comme ça.

- Nous devons partir. - Tôt demain matin.

Monte te repoudrer le nez. Nous allons au Last Chance.

Je pourrais faire connaissance avec tes vieux amis et,

me faire une idée de ton innocente jeunesse.

Mr Rollins.

Encore vous ! Qui a-t-il maintenant ?

Je représente l'assureur du collier de votre femme.

ENQUÊTEUR PRIVÉ

Je suis chargé de le surveiller.

- Je ne l’ai pas vu ce soir. - Je n’aime pas votre zèle.

Il vaut mieux coopérer. J’obéis à ma compagnie.

D’accord, calmez-vous. Il est dans le coffre de l’hôtel.

Sans rancunes.

Il n’est pas nécessaire que Mr Rollins soit au courant de votre mission, n’est-ce pas ?

Rien de tel.

Merci.

Buvons un verre ensemble tout à l'heure. Mais avec votre propre fille !

- Bonsoir, Mr Rollins. - Bonsoir.

- Te voilà, chérie . - Amusez-vous bien.

Au Last Chance, s’il vous plaît.

Je vois que tout peut arriver ici, et tout y est sans doute arrivé.

Où est la consigne ?

Celle du coffre à souvenir.

Là-bas.

C’est Happy au piano.

Que manque-t-il ?

Ton sens de l’humour.

Je n'ai encore rien vu de bien amusant.

Bonsoir, Mrs Rollins.

Mr Clayton, le propriétaire. Mon mari.

Enchanté.

Votre femme a chanté pour l’ancien propriétaire, mais je l’ai entendue chanter.

Encore quelque chose que j’ai raté.

- Puis-je vous offrir un verre ? - Très aimable, merci. Linda ?

Merci, mais je vais aller saluer Happy.

Très bien. J’accepte l’invitation.

Je pourrai toujours parler au pianiste plus tard.

Comme vous l’avez demandé : voici la Chanson du Singe.

Hello, Linda.

Rapprochez-vous tous.

C’est une histoire.

Celle d’un singe et d’un roi.

Le roi Ree Bop

Et son rêve.

Dans la jungle.

Il rêve de fleurs.

Il rêve d’un oiseau.

Non, pas celui-là.

Celui-ci est plus joli.

Il rêve aussi d’un singe.

Dans le rêve ce singe joue de la batterie.

Ça, c’est un autre singe.

Le roi à ce rêve, car il est fauché.

Il a besoin d’argent.

Il y a un missionnaire ici.

Well, a monkey heard swing down in WooLoo Wooling.

He got bit-he got bit by the beat of it

Hopped upon a hippo’s back and with a grin went into his dance.

Singing « Sukiski tobaccy ,»

King Beep Bop said, « You stop you’re not exactly on the back beat

Look at my feet ,» and the he shuffled up a rhythm

Got the monkey going with him

In a minute they were Ballin’ Jack in the sand.

So the monkey made a coconut tom

Found an old drum that belonged to the Voodoos

By the middle of the week every native was speakin' about

the monkey and his Medicine Band.

He beat the licks with his sticks to a record by Bix

Till his rhythm was the talk all over Congo.

He had a gnu playin' the Kazoo

And a jug man rounded out the combo.

One day, a missionary with umbrella and canary

Came riding on a donkey thru the jungle.

King Ree Bop said, « heh! stop Pop

I know a way we can make a bundle .»

So we told the missionary with umbrella and canary

Regarding the monkey and the way he played drums,

But he added he'd had a little bit of bad luck

So he'd like to sell the monkey to Frank Buck.

OK, said the man with his umbrella in hand

« If a deal is according to Hoyle

I’ll see what you’ve got and pay you a lot

If you promise me not to boil me in oil. »

So he went with the King down to Woo Loo Woo Ling

To see it, the big hit make a buck on it

But the monkey King deplores about

they didn’t know anything at all.

There was just another monkey.

King Ree Bop wake up and found out he has been dreamin'

And upset ‘cause the little missionary with the bible and canary

Said, King it must have been somebody you, etc. So Long !

Mrs Rollins, j'aimerais vous parler.

- Désolée, j'ai du travail. - Moi aussi.

- Où se trouve votre collier ? - Demandez le à mon mari.

Il prétend qu'il se trouve dans le coffre de l'hôtel.

- Soyez donc satisfait ! - Votre mari est un menteur, Mrs Rollins.

Il n'y est pas.

Hello Linda. Je t'avais dit que ma chance tournerait.

- Lloyd, je veux te parler. - Ce n'est pas le moment.

Vas t-en, puisque tu prétends ne pas porter chance.

Roulez les dés. Vous me porterez chance.

Combien Clayton lui a offert pour le collier ?

Dix mille dollars, Linda.

Tu n'as pas voulu écouter mes conseils.

J'ai parfois raison.

Je ne suis pas d'humeur à t'écouter te vanter.

Allez, allez !

Le onze gagne.

Pourquoi ne sortirais-tu pas te détendre un peu ?

Ce que le singe voit, le singe fait.

Voiture 3.

Voiture 3, j'écoute.

Les parents de la fille sont arrivés.

Il n'y a personne pour s'en occuper. Que fait-on ?

Voiture 3. J'arrive.

Tu pourrais trouver ça intéressant.

TRIBUNAL DU COMTÉ DE CLARK DÉPARTEMENT DU SHÉRIF

Ils sont dans le bureau du shérif.

As-tu les formulaires de remise en liberté ?

Merci.

Je suis le lieutenant Andrews. Êtes-vous les parents ?

Qu'en pensez-vous ?

- Nous savons ce qui est le mieux pour Mary. - Papa tu ne le sais pas.

- Il n'y a que Bill et moi qui sachions... - Non, Mary.

As-tu quelque chose à dire, Bill ?

- C'est le moment. - Je l'ai fait, mais personne ne m'écoute.

Réalisez-vous que Bill sera mobilisé dans six semaines ?

Dès qu'il sera parti, Mary l'aura oublié.

De toute façon, l'attente leur sera bénéfique.

Parfois l'attente n'est pas bonne.

Ces enfants pourraient avoir à attendre longtemps.

Je veux que vous compreniez aussi bien que moi.

Signons ce document. Une longue route nous attend.

Bien.

Ceci va être archivé avec beaucoup d'autres cœurs brisés,

qui auraient pu traverser la rue et se marier.

Vous n'avez plus qu'à signer.

Où dois-je signer ?

Juste en dessous de : "Je ne leur laisse pas le choix".

Allons-y, Linda.

Nous sommes déjà venus ici.

Je le loue à Fogarty, comme tu le faisais.

Sauf que je ne peux pas chanter pour payer mon loyer.

Rien n'a changé, n'est-ce pas ?

Non, rien du tout.

Ni même toi.

Tu as laissé le réfrigérateur ouvert.

Sers-toi ! Il y a de la bière.

À moins que tu ne sois accoutumée au Champagne ?

Je ne le suis pas et je fais fi de ton sarcasme.

Prends-moi aussi un verre, en ton honneur. Tu sais où ils sont.

J'admire la propreté. Qui fait le ménage ?

Personne en particulier. Un peu tout le monde.

Tout le monde ?

Nous ne faisons pas que récurer. Nous rions aussi beaucoup.

J'imagine.

Tout semble pareil.

Les maisons ne changent pas, Linda. Seulement les gens.

Tu fais des choses bizarres, David.

Comme laisser le réfrigérateur ouvert ?

Non, comme ce que tu as fait pour ces jeunes, ce soir.

J'espère que tu ne l'as pas fait juste pour m'impressionner.

Ça te ressemble bien.

Mais je n'ai pas qu'un côté sentimental.

De l'autre côté, que voit-on ?

Un impétueux.

J'accepte tes excuses.

Voilà qui règle tout.

Non, il manque encore quelque chose.

Quoi ?

Je ne sais pas.

C'est nous.

Avons-nous réellement changé, David ?

Les gens peuvent-ils changer autant ?

- Servez-vous. - Merci. J'en ai bien besoin.

Vous avez toujours ce collier ?

Bien sûr.

Vouliez-vous le revoir ?

Non, mais j'aimerais que vous l'examiniez attentivement.

S'il ne vaut pas plus de dix mille, je le mange.

Vous l'avez déjà mangé, Mr Rollins. Je vous suggère de vous mettre au régime.

Votre chance s'en est allée.

Mais elle pourrait revenir si je pouvais encore essayer.

Est-il obligé de faire autant de bruit ?

Je t'appelle ce soir, Happy.

Écoutez ! Nous savons tous deux que ce collier vaut plus que dix milles.

Je l'ai reconnu au moment où je vous ai prêté l'argent.

Mais la bijouterie, ce n'est pas mon truc.

Je préfèrerais récupérer mon argent.

Je comptais sur votre générosité, Clayton.

Vous devez m'avancer encore un peu.

Voici la recette de la soirée.

Écoutez Rollins, j'ai votre collier et pour dix milles, vous pouvez le récupérer.

Je ne vais pas vous en donner plus et je ne le revendrai pas à perte.

Aucun compromis possible.

Je n'en suis pas si sûre.

C'est terminé pour ce soir, Fogarty. Ferme la porte derrière toi.

Je dois rentrer, David.

Oui.

J'ai laissé du rouge à lèvres sur le verre.

Que dois-je en faire ? Le nettoyer ?

Ou boire dedans une nuit de déprime, puis le lancer dans la cheminée ?

Quoi que tu fasses, ce sera inopiné et violent.

S'il te plaît, ne gâche rien. C'était si bien.

Et bref.

Ça recommence ! Tu dois absolument exposer la réalité.

Tu ne peux pas attendre un peu pour permettre à chacun d'y voir plus clair.

J'en ai assez d'attendre calmement.

Et la clarté dont tu parles m'est facturée avec mes nuits.

Il m'est difficile de les oublier.

Veux-tu oublier… cette soirée ?

- Je n'ai pas dit çà. - Qu'essayes-tu de dire ?

Justice ! Quand Rollins sera ruiné,

tu finiras dans la vitrine d'un prêteur sur gages.

Quelle est ta limite pour un article de seconde main ?

Je n'en ai pas.

- Moi bien. Appelle-moi un taxi. - Avec plaisir.

Voiture 3.

J’écoute voiture 3.

Je suis chez moi.

Voulez-vous envoyer un taxi prendre un client ?

Avec de quoi boire et manger ?

- Vous vous êtes assez absenté. - Faites-le, j'arrive !

Merci.

Voiture 5, à vous. Voiture 9, un instant.

- Ici voiture 5. - Voiture 9 en attente.

Voiture 5, quand vous serez là, dites que le médecin est en route.

Bien reçu.

Voiture 9, allez chercher le médecin légiste.

- Emmenez-le au Last Chance. - Okidoki.

- Qui a-t-il au Last Chance ? - On a tué le propriétaire.

Clayton.

- Quand l'avez-vous appris ? - À l'instant, pendant que vous entriez.

- Avez-vous terminé votre service, Dave ? - Pas maintenant.

Hello, Dave.

Que sait-on ? Et que manque-t-il ?

Voici ce qui l'a tué.

Ça sert aussi à couper les citrons.

- Restait-il des pépins ? - Ni pépins, ni empruntes.

Le nettoyeur a trouvé le corps à 4h10.

- L'avez vous touché ? - Non, monsieur.

Je l'ai vu et j'ai crié.

Puis Mr Fogarty est entré et a versé de l'eau sur mon visage.

- Prends la déclaration de Mike. - C'est déjà fait.

A-t-il dit avoir ouvert le coffre après avoir vu le corps ?

- Non. - Pourtant, il l'a fait.

Car il a laissé son chapeau près du coffre.

Que cherche-t-on, Mike ?

Le collier que Rollins a laissé à Clayton ce soir.

Il n'était pas là.

- Il n'y avait pas de collier sur le corps. - Évidemment.

Le tueur l'a pris.

J'avais toutes les raisons de souhaiter la mort de Clayton.

Mais tu joues le mauvais cheval.

- Choisis-en un autre. - Le mari de Linda, Rollins.

Ils se disputaient quant à la valeur du collier.

Demande à Happy.

Je dormais chez moi pendant cette tragédie.

C'est la vérité et je m'y tiendrai.

Que veux-tu savoir ?

Pourquoi se disputaient Clayton et Rollins ?

Rollins en voulait plus pour le collier.

Je ne peux pas l’en blâmer.

Était-il assez en colère pour tuer Clayton ?

Il ne faut pas être en colère pour vouloir tuer Clayton.

On a pu le faire pour le bien collectif.

Il est vrai que la colère rend le passage à l'acte plus facile.

Ils m'ont demandé de partir, je ne sais pas à quel point ils se sont énervés.

Prenez la déclaration de tous ces singes.

- Quoi de neuf, docteur ? - Il est mort il y a environ une heure.

Un coup mortel, vers 4 heures.

Faites vite un rapport.

Il n'y a pas beaucoup de coups.

La blessure est nette et il est bien mort.

Dave, puis-je te dire quelque chose ?

Oui, dis-moi.

Ne va pas lyncher Rollins sans certitude.

Terminé ?

Ne ravives pas tout ce que tu as effacé.

Tu m'en demandes beaucoup.

Vous vous êtes levé tôt, non ?

Oui, je fais un recensement.

N'est-ce pas en dehors de vos attributions ?

Nous venons de perdre l'un de nos citoyens les plus importants.

Je peux vous aider à le retrouver ?

On l'a retrouvé. Assassiné pour être volé.

Si je dois lui acheter des fleurs, dites-moi qui c'est.

Clayton.

- Celui du Last Chance ? Que manque-t-il ? - Deux choses.

Le tueur et un collier de diamants.

- Ça pourrait me coûter mon travail. - Pourquoi ?

Mes employeurs m'ont chargé de ne pas quitter Rollins et le collier des yeux.

Où était Rollins à l'aube ?

Vers 4 heures, il en a eu assez d'attendre sa femme.

Comment le savez-vous ?

Je l'ai vu sortir par la ruelle du Last Chance. Il rentrait à l'hôtel.

D'où espionniez-vous ?

Depuis le café d'en face.

J'attendais votre retour et celui de Mrs Rollins.

Je voulais voir le feu d'artifice.

Vous allez le voir.

Dès que vos employeurs sauront que vous avez perdu ce collier.

Quelle bien mauvaise surprise, lieutenant !

Venez-vous faire vos adieux à ma femme ?

Ça a déjà été fait.

Je viens faire quelque chose de plus agréable.

Pouvez-vous être plus explicite ?

Vous n'allez pas aimer.

Où est le collier ?

- C'est mon problème. - Plus maintenant.

Ce fut celui de Clayton, mais il est mort et le collier a disparu.

En quoi cela me concerne ?

Vous comprendrez mieux arrivé au commissariat.

Voici un indice.

- Vous êtes accusé de meurtre. - Mais c'est absurde.

Absurde et sordide. Comment peux-tu tomber si bas ?

Allons-y, Rollins.

Très bien "Joe". Mais vous le regretterez.

Ne quitte pas la ville, Linda

Ton mari pourrait avoir besoin d'un avocat et d'une femme fidèle.

Selon le médecin légiste, la mort remonte à 4h ce matin.

Où étiez-vous à cette heure-là, Mr Rollins ?

J'étais dans ma chambre d'hôtel.

Avec qui ?

Ma femme vous confirmera qu'elle était avec moi.

Linda ?

Mrs Rollins,

je ne vous demande pas de témoigner formellement.

Mais s'il y a quoi que ce soit que vous puissiez me dire...

Dans ces circonstances, Mr Rollins est en état d'arrêt.

Capitaine Harris, le prisonnier est sous votre garde.

Pour la caution, envoyez-moi votre avocat.

Mr Rollins, parfois il m'est pénible de faire mon devoir.

- Capitaine Harris. - Oui, madame ?

- J'aimerais m'entretenir avec mon mari. - En voilà une surprise.

- Je suis sérieuse. - D'accord, prenez mon bureau.

Ici.

- J'attendrai dehors. - Ça va sans dire.

- Je suis navrée de t'avoir laissé tomber. - Ça m'est égal.

Tu viendras à la dernière minute demander la clémence au gouverneur.

Ne parle pas ainsi. Je ne te crois pas coupable.

Pourquoi ne leur as-tu pas dit ?

Parce que tu n'as pas été honnête avec moi.

Tu ne m'as jamais parlé du télégramme ou du suicide.

Ou pourquoi tant vouloir aller à Las Vegas ?

Je ne sais pas dans quel pétrin tu te trouves si tu ne m'en parles pas.

Il y a une cellule qui m'attend. As-tu besoin d'un dessin ?

- Je peux te sortir de là. - Comment ?

J'ai fait des économies. Assez pour payer un avocat et...

une caution.

Pourquoi ne pas me l'avoir dit plus tôt ? Tu aurais pu éviter un tel désastre.

Il y a eu plusieurs désastres. Auquel te réfères-tu ?

À celui pour lequel tu es restée avec ce flic la nuit dernière.

Je suis prêt, shérif.

Mrs Rollins, puis-je vous raccompagner ? La navette de l'hôtel attend.

J'ai l'impression qu'elle m'est passée dessus.

- Au Fabulous, s'il vous plaît. - Oui, Monsieur.

Allez au Last Chance.

Pourquoi ce détour ?

- Qu'avez-vous contre le Last Chance, Linda ? - J'aimerais descendre. Je vous prie d'arrêter le taxi.

Et si je lui demandais de retourner au commissariat ?

Je vous aime bien, Linda. Mais n'essayez pas de m'embobiner.

Mais moi je ne vous aime pas, Mr Hubler. Alors, ne vous faites aucune illusion.

Très bien.

Peut-être n'auriez-vous pas dû sortir par l'arrière-porte du Last Chance à 4h ce matin.

Allons droit au but.

Que cherchez-vous à cacher ?

Pourquoi avoir pris l'arrière-porte ce matin ?

L'habitude du temps où je travaillais ici.

Pourquoi ne pas avoir dit ce qe vous saviez pendant l'interrogatoire ?

- Pour deux raisons. - Lesquelles ?

Par ordre d'importance, je dirais le collier.

Et puis ?

Quelque chose que l'on ne peut pas mettre sur une note de frais.

- Personne ne comprendrait. - Moi incluse.

Je n'ai pas envie de recevoir une gifle, sinon je le dirais.

Aucune inquiétude.

Qu'avez-vous fait en entrant ce matin ?

Je me suis dirigée vers le casino pour y chercher mon mari.

Arrêtez-vous.

Ne bougez pas avant que je ne vous le dise.

À mon signal, vous traversez la pièce comme ce matin.

- Est-ce un test de sobriété ? - En quelque sorte.

Entre, Linda. Sois la bienvenue.

C'est un jeu, Happy. Un nouveau.

Je vais traverser la pièce.

Mon cœur se remplit de joie de vous voir là, si serein au beau milieu d'une enquête.

Bien, Linda. Marche.

Vous vous étalez !

- Je ne comprends pas. - Vous avez contourné la chaise.

Vouliez-vous que je saute ?

Vous avez dû sauter au-dessus du corps de Clayton.

Car il se trouvait à la place de la chaise.

C'était, soit ça, soit se retrouver nez contre terre.

Et peut-être un collier en main.

Non ?

Qu’est-ce à votre avis ?

Une tache, j'imagine.

Vous ne pouviez pas le manquer, Linda. En entrant ou en sortant.

- Comprends-tu ce jeu, Happy ? - Non. Et personne ne semble l'apprécier.

Je préfère celui où l’on accroche une queue à un âne.

Un jeu comme celui-ci peut être très amusant.

Quand on ne triche pas.

Pourriez-vous me ramener à l'hôtel ?

Comme vous voulez.

Ce n'est pas ce que vous voulez, n'est-ce pas Mr Hubler ?

Je peux patienter avant de satisfaire mes envies, Linda.

Capitaine, où est le lieutenant Andrews ?

Je lui ai suggéré d'aller pêcher ...au Congo belge.

Matty... Matty, viens ici.

Vous désirez me voir ?

Oui, vous êtes venu chercher Mrs Rollins chez moi hier soir.

- Où l'avez-vous conduite ? - Au Fabulous Hotel.

Est-ce tout lieutenant ?

Oui, c'est tout.

Mais avant d'aller au Fabulous, je l'ai déposée au Last Chance.

Bavard comme tu es, pourquoi ne me l'as-tu pas dit plus tôt ?

- Vous ne me l'avez pas demandé. - Je te le demande maintenant.

Si tu cherches le collier, je viens de tirer la chasse.

- Au fait, pend-on les femmes dans le Nevada ? - Autrefois, par leurs jolis cous.

Tu as vraiment tout chambardé.

Que fais-tu avec ceci ?

- Je zeste les citrons. - Fais attention de ne pas te couper.

C'est autre chose que je vais couper. De quoi s'agit-il ?

Tu n’as rien dit pendant l’interrogatoire.

Qu'ai-je oublié en dehors de ce que je pense de toi ?

Tu ne me feras plus passer pour un imbécile !

Que faisais-tu au Last Chance aux petites heures ?

Jusqu'où va ta complicité avec Rollins ?

Je sais ce que tu veux.

M’enfermer aussi.

Puis tu t’enfermeras avec moi et mon mari.

Et on vivra enfermé dans la joie et l'allégresse.

Tu n'aurais pas assez de place pour jouer un double jeu.

Maintenant, tire-toi.

Pourquoi ne répètes-tu pas à la maison ?

Mes voisins n’ont pas l’oreille musicale.

Ici, je ne dérange personne.

Après la nuit dernière, les vices ressemblent à des notes creuses.

Les gens sont vite effrayés.

Ils réaliseront un jour que nous sommes dans un bar

et pas dans une boucherie.

J'aimerais que ton piano puisse parler et travailler pour moi.

Il travaille très bien pour moi. Et il parle aussi.

Là, il te parle, mon garçon.

Regarde le sol, sous la chaise.

C'est une véritable chaise musicale, Dave

Regarde.

Il y a une fausse note.

- Comment cela a-t-il pu nous échapper ? - Je l'ignore.

Comment Linda n'a-t-elle pas vu le corps alors qu'il était juste là ?

- Qui a dit qu'il reposait là ? - Le gars de l'assurance.

- Il a montré cette tâche à Linda... - Happy, tu savais où se trouvait le corps.

N'essaye pas de m'impliquer, David. Je dormais dans mon lit.

Il était derrière le bar, mais il n'a pas été poignardé là.

Mais ici.

Il a rampé jusqu'à l'arrière du bar,

Pour prendre... le téléphone.

Le Fabulous Hotel

On s'est fait avoir. Seul l'assassin savait où il a été tué.

La chambre de Mrs Rollins, s'il vous plaît.

Tout s’éclaircit, c'est Hubler qui a fait le coup.

Sans aucun doute.

Linda ? Ne raccroche pas.

J'aurais dû senti l'arnaque.

Je tiens à m'excuser...

Ne t'en fais pas. Je suis occupée et quelqu'un sonne à la porte.

Linda, attends.

Je sais qui a tué Clayton.

Qui est-ce ?

J'arrive à l'hôtel. Si tu vois Hubler, occupe-le.

J'ai bien compris. Reste en ligne.

- Puis-je entrer ? - Bien sûr, j'allais sortir.

Je crois savoir où se trouve votre collier. Il a été envoyé à Los Angeles.

J'y pars de suite en voiture pour vérification.

Tu y vas seul ?

Il ne faudra pas me le demander deux fois.

En route.

Je prends mes affaires. J'en ai pour une minute.

Vas-y.

Hallo ? Hallo ?

Linda !

On dirait ton ami policier.

Tu n'as rien à emporter. Tu es très bien comme ça.

C'est idiot, Dave sait tout.

La rumeur court. Dirait-on ?

Entre. Tu conduis.

- Mrs Rollins, s'il vous plaît. - Qui a tué Clayton ?

Le temps presse. Avez-vous vu sortir Mrs Rollins ?

Moi bien !

- Où est-elle ? - Ils sont partis en voiture.

- Avec qui ? - Pas avec son mari.

- L'assureur ? - Oui.

Il a réglé ?

Oui, mais il a oublié de signer la location de voiture...

- Montrez. - Il parlait d'aller à Los Angeles.

- Pourquoi ne pas l'avoir dit plus tôt ? - Mrs Rollins conduisait.

- Voiture 3 au central. - J'écoute.

Attention, il y a urgence.

Prêt à intervenir.

J'écoute 3.

Thomas Hubler est l'assassin de Clayton. il vient de quitter le Fabulous.

Il conduit une Plymouth Sedan de 1950.

De couleur verte, immatriculée au Nevada 28072.

Le suspect se dirigerait vers Los Angeles.

Le shérif Harris est-il au commissariat ?

Ici le shérif Harris. Venez ici faire un rapport écrit.

Le suspect a sans doute enlevé Mrs Lloyd Rollins.

Voiture 3. Terminé.

Que les patrouilles routières installent des barrages.

Passez-moi les patrouilles routières.

Sergent Peter, c'est Mitch, il nous faut des barrages pour un homicide.

Au nord-est, croisement autoroute 91 et B5.

- Autoroute 91 et B5 - Nord-ouest.

Autoroute 95...et le Lee canyon.

- Nord-ouest, Autoroute 95 et Lee canyon. - Sud.

Croisement 91 et D3.

- Sud. Croisement 91 et D3. - Sud-est.

Autoroute 95 au Dry Lake.

- Sud-est. Autoroute 95 au Dry Lake. - Est.

- 93 sur le barrage. - Est. 93 sur le barrage.

Demi-tour.

He !

Que faites-vous dans ma voiture ?

Démarre.

Vas-y, démarre.

Que se passe-t-il ? Sortez de là !

- Partez et taisez-vous. - C'est ma voiture...

Nous recherchons un break Ford de '41 aux pare-chocs bleus,

Immatriculé en Californie 5R7911.

Conduite par Thomas Hubler.

Le suspect a tiré et tué son propriétaire.

Agissez avec prudence. C'est un homme armé et dangereux.

Il pourrait être avec un otage, Mrs Rollins.

Prévenez les autorités de l'Arizona. Qu'ils soient vigilants.

Pourquoi l'Arizona ?

Après trois meurtres, il traversera la frontière en bateau.

- Pas toi ? - Non. Il y a eu deux meurtres.

Pourquoi pensez-vous qu'il a tué Mrs Rollins ?

Dave, tous les hommes ont été créés égaux.

Sauf toi.

Je continue à la croire vivante. Et je pense savoir où ils sont.

Et je dis qu'elle est au fond du lac dans la voiture et sans Hubler.

- C'est votre dernier mot ? - C'est mon privilège de l'avoir.

Écoute, je vais te laisser suivre ton intuition.

Mais si tu as tort, et tu as tort,

Tu m'offriras un dîner à la carte, avec dessert.

Ça marche.

Je vais au lac le draguer de haut en bas.

Passez-moi l'aéroport, Toby Ridden.

Mon intuition sera la bonne.

Si vous cherchiez un lieu pour vous cacher,

avec des contrôles partout, et une voiture volée. Où iriez-vous ?

Je commencerais par garer la voiture.

Quoi ? Je me trompe ?

Vois-tu ce que je vois ?

La poussière d'une voiture roulant à 120 km/h.

- Descendons vérifier son immatriculation. - Très bien.

- Que fait-on maintenant ? - Tourne lui autour.

PROPRIÉTÉ DU GOUVERNEMENT

Le voilà. On va le piéger dans ce cul-de-sac.

Andrews !

Jetez votre arme au sol.

La fille va bien ?

Nous sommes derrière le camion.

Je pointe un colt sur sa nuque.

Voulez-vous que je tire sur la gâchette ?

Jetez votre arme.

Je suis sérieux, Andrews.

J'ai dit l'arme, Andrews.

La prochaine sera pour la dame.

Êtes vous salement touché ?

Je ne pourrai pas piloter, si vous pensez à ça.

Montrez-moi.

- Dave, je t'attendais. Tu vas bien ? - Comme neuf.

Je reviens de la morgue où j'ai vu Hubler.

Même mort, on voit qu'il était mauvais.

Je ne pense pas que c'était un tueur professionnel.

Veux-tu dire que c'était un hobby ?

Non, je pense qu'il voulait voler ce collier et trahir sa compagnie.

Clayton l’a surpris, mais il n’avait pas l’intention de le tuer.

J'ai beaucoup d'expérience avec les criminels, Dave.

Quand un homme fait une erreur, il continue à en faire jusqu'au bout

Sauf s'il change vite d'avis.

Comme toi par exemple.

Tu as failli mettre un innocent en prison.

Que dois-je faire ? Remettre ma plaque ?

Ne mélange pas le travail et le privé, c'est trop lourd.

Il y a des flics qui perdent leur emploi pour ça.

Si ça devait encore se reproduire, dépose ta plaque sur mon bureau.

Comment s'appelle encore l'avocat de Clayton ?

Schiller.

Je dois lui remettre ce chèque demain matin.

J'ai l'argent de ce maudit collier pour lui.

- De la part de qui ? - De Rollins.

Pauvre diable. Après toutes les misères qu'on lui a fait subir.

Rollinsvous a remis ceci ?

Dès que je l'ai eu relâché.

Pourquoi pas ?

Ça nous évite l'embarras de la saisie des bijoux.

Shérif, à combien de temps remonte votre dernier arrestation pour vol ?

Dave, comme shérif, je suis mon instinct depuis 18 ans.

Et, je n'ai encore jamais été blessé.

Si vous voulez conserver ce record,

quand demain vous ouvrirez ce tiroir, sautez !

Parce que ce chèque va vous exploser à la figure.

- Dommage que le chef soit parti. - Pourquoi ?

J'aimerais voir sa tête quand il lira ceci.

La vôtre aussi.

Lis-la. Je quitte mon service.

Ordre de recherche pour graves délits jugés au Massachusetts.

Trois charges pour malversation et deux pour fraude.

Lloyd Rollins.

Vous avez libéré cet homme pour suspicion d'assassinat.

Rearrêtez-le et contactez ce département.

Un télégraphe d'extradition va vous parvenir.

James Fitzpatrick,

- chef de la ville de Boston. - Je m'en occupe.

- Je comprends. Puis-je vous aider ? - Demande au chef de revenir.

Dis-lui qu'il y a des affaires urgentes sur son bureau.

Où serez-vous ?

En balade.

- Bonsoir, Dave, c'est un plaisir. - Pour moi aussi.

- Que désirez-vous, lieutenant ? - Comme d'habitude.

Bon débarras, Rollins fait ses valises.

Désolé de gâcher votre plaisir, mais peu m'importe.

- Je pensais que çà vous intéresserait. - Pas du tout.

- Voici, lieutenant. - Merci.

Pourquoi ne laisses-tu pas de côté ton amertume ?

- Ça se voit tant que ça ? - Comme toutes tes habitudes.

D'accord.

Au crime, et ne me dis pas qu'il ne paie pas.

- Tu prends tes rêves pour des réalités. - Pas ce soir.

Je parie 12 contre 7 que ni toi ni Rollins ne sortirez de l'État.

Tu as déjà gagné la moitié de ton pari.

Comment ça ?

J'ai dit à Happy que je voulais retravailler au Last Chance.

Je commence dans six semaines.

Tu n'as jamais aimé travailler.

Je dois manger.

- Excuse-moi Dave, j'avais tort. - Pas de quoi shérif ?

Rollins ne vaut rien tout comme son chèque.

- Tu te souviens de Mrs Rolins ? - Excusez-moi, madame.

- Nous n'avons aucune raison de vous retenir. - Vous vous trompez encore.

Je vois beaucoup de raisons de la retenir, mais ce n'est ni le lieu ni l'endroit.

He, un instant toi !

He, Dave. Je ne tiens pas à perdre mon meilleur homme.

Je te rends ta plaque.

Ne pouvez-vous donc pas l'arrêter tout seul ?

Voulez-vous m'accompagner au commissariat, Rollins ?

- Reviendrai-je ? - Non.

Vous n'irez pas plus à l'ouest. Destination Boston.

Je pensais pouvoir tout résoudre avec une bonne passe.

Nous apprenons beaucoup de nos erreurs.

Voulez-vous saluer votre femme ?

Il me semble que ce soit déjà fait.

Y allons-nous ?

Bonsoir, lieutenant.

Bonsoir, Bill. Comment vas-tu ? Je ne t'avais pas reconnu.

On dirait un vieux vétéran.

Et un vieux marié aussi !

- C'est notre anniversaire. - Anniversaire ?

Ça fait une semaine !

Qu'avez-vous dit à mon père pour qu'il change d'avis ?

Enfants d'honneur et tout…

Bien ! J'aurais aimé y être.

Comme vous n'y étiez pas...

et bien...nous pensions que...

que vous aimeriez embrasser la mariée !

Heureux d'être revenu aux commandes ?

Oui. Surtout toi là !

He !

Tu te souviens de moi ?

Je lui ai demandé de l'embrasser. Vous nous reconnaissez ?

Un vieux couple d'amis.

Ce serait équitable que vous embrassiez Bill.

Il n'y aurait rien d'équitable à ça. Félicitations !

Viens, Linda.

Si tu salues tous les mariés de Vegas, je ne gagnerai plus un rond.

You touch my fingertips and my heart is aglow.

What's on your mind, baby ?

You bend to kiss my lips and I can't let you go.

Maybe I should resist, I'm a fool, I know.

Resist me, baby.

But at a time like this my resistance is low.

Your eyes have magic

They seem to say

Come closer, come closer, my darlin', come closer. And somehow you can't break away.

Can't you see that I wanna be adored ? More than you'll ever know ?

I know, baby. I know.

And I'm goin' overboard with a capital "O.”

So don't be persistent

Please keep your distance You know my resistance is low.

Your eyes have magic

They seem to say

Don't be persistent

Please keep your distance

You know your resistance is low.

Low, low, low...

traduction et sous-titrage: Hoël Buchet

22 juillet 2018

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.