All language subtitles for Ovoce.Stromu.Rajskych.Jime.(1970).Z2.FR

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

LES FRUITS DU PARADIS

Ils �taient nus, tous deux,

et ils �taient sans honte.

Le serpent �tait le plus averti

de tous les animaux.

Il demanda � la femme :

"Est-ce vrai que Dieu vous a dit :

"Vous ne mangerez les fruits d'aucun arbre du paradis." ?"

La femme r�pondit au serpent :

"Nous mangeons les fruits du paradis.

Mais quant aux fruits de l'arbre plant� au milieu du jardin du paradis,

Dieu a dit :

Vous n'en mangerez point, au risque de mourir."

Le serpent r�pondit � la femme :

"Non, vous ne mourrez pas !

"Mais d�s que vous croquerez ces fruits,

vos yeux s'ouvriront et verront,

et vous vivrez tout comme les dieux,

et conna�trez la v�rit�."

Dis-moi la v�rit�.

Dis-moi la v�rit�.

Qui est-ce ?

Qu'est-ce que tu manges ?

Tu en veux ?

Non.

C'est celui qu'on attendait hier.

Dors.

J'ai envie de manger quelque chose.

Tu as envie de quoi ?

Bonjour.

Bonjour.

Oh� !

Monsieur !

C'est � vous ?

Regardez.

C'est votre serviette ?

Comme il fait beau aujourd'hui !

N'est-ce pas ?

Le courrier !

Le courrier !

Le courrier est arriv�.

Donnez-le-moi.

Tout n'est pas pour vous.

Je sais.

Oh, zut !

Tenez, encore une lettre.

Tu as re�u six lettres.

Tu m�nes.

Une enveloppe presque blanche,

une toute blanche,

une blanche,

encore une blanche,

une autre pas tout � fait blanche,

et une parfum�e.

Qu'est-ce que tu as ?

Rien.

Tu penses que tu me diras un jour la v�rit� ?

Qui t'envoie cette lettre ?

Tu es encore de mauvaise humeur ?

Qui conna�t la v�rit� sur tout ?

Pountia, viens ici.

Attrape !

Viens !

Je voudrais faire un potager.

Cultiver des l�gumes pour mon mari.

Mais,

le sol est tr�s dur par ici, comme vous le voyez,

le sol est tr�s dur.

Et puis, il y a des limaces.

L'heureux hasard nous fait nous rencontrer souvent,

ch�re madame.

C'est vrai.

Bon, il faut que j'y aille.

Au revoir.

Au revoir.

Bye-bye.

Au revoir.

Attention, attention, tenez-moi !

Attention !

Pardon, pardon.

Comment une telle chose a pu se produire ?

Ce n'est rien. La prochaine fois, ce sera mieux.

C'est bien.

Doucement.

Ce n'est rien. Il faut tenir l'�quilibre.

Attention, attention.

J'arr�te.

Mais vous vous y prenez mal.

Cette fois �a ira mieux.

On y va.

Pas toute seule, non.

Venez. Encore.

Non, j'arr�te.

Non, je veux rentrer chez moi.

Allons, laisse-toi conduire.

Ne me chatouillez pas.

Et on roule !

Maintenant, on va y arriver.

Qu'est-ce qui se passe ?

�a ne te g�ne pas si je sors un peu ?

Si, �a me g�ne.

Bye-bye.

C'est vous, Robert ?

O� �tes-vous ?

Je sais que vous �tes l�.

Bye-bye.

Bye-bye.

Bonjour.

Je vous tiens !

Attendez.

Non, non.

Petit voyou !

Vous �tes enfin l� ! Attendez, vous allez voir.

Attendez, vous allez voir.

Vous allez voir, petit voyou !

On va faire un tour ensemble.

L�chez-moi.

L�chez-moi !

Puis-je partager votre lecture ?

La lecture, c'est profond.

Bonjour.

Bonjour.

Comme vous avez grandi !

Ne vous sauvez pas.

Attendez.

Attendez.

Bonjour.

Tu la connais ?

Non.

Bonjour.

Vous venez s�rement pour la premi�re fois.

Oui.

Qui est-ce ? Je ne le connais pas.

C'est Monsieur Robert.

Il vient en cure depuis sept ans.

Quel bon compagnon.

Et il vient tout seul.

De plus, il est c�libataire.

Quel homme de son �ge aurait autant de chance ?

Quelles petites mains !

Ch�re madame, vous permettez ?

� moi, vous pouvez confier

votre �ge.

Devinez.

Disons...

cinquante... deux.

Mais non, soixante-dix-huit.

Soixante-dix-huit ?

Soixante-dix-huit.

Ce n'est pas possible !

Mais oui.

Quel bel �ge vous avez atteint !

O� avez-vous vagabond� tout ce temps ?

Moi ?

Des obligations professionnelles.

Bye-bye.

Au revoir.

Puis-je me balancer avec vous ?

Puis-je me balancer aussi ?

Vous permettez ?

Pardon, je ne voulais pas vous d�ranger.

C'est qu'on vous trouve l�,

o� on ne s'attendrait � rencontrer qui que ce soit.

Absolument pas.

Je ne vous attendais pas non plus.

Regardez.

S'il vous pla�t...

Pourrais-je vous dire quelque chose ?

- Il faut s'arr�ter au bon moment. - C'est exact.

Le six.

Qu'est-ce que vous faites ?

Il a perdu sa cl�.

Vraiment ?

L�, elle est l�-bas.

Mais, tout de m�me,

je l'ai vue l�-bas.

Je suis toujours si pr�voyant.

- Vous comprenez ? - Oui.

Je suis tr�s ordonn�, je l'ai mise dans ma poche.

R�ellement ?

Qu'est-ce que tu fais ?

Tout le monde t'attend, d�p�che-toi.

J'y vais.

Tenez, voil� quelque chose pour nous.

Le myst�rieux assassin r�appara�t.

�coutez !

"Depuis un an, on s'inqui�te

de myst�rieux assassinats de femmes blondes.

- Hier soir..." - Montre !

- "Hier soir..." - Attendez, un instant.

�a ne te concerne pas.

"Hier soir, on a encore trouv� une blonde assassin�e."

Laisse-moi lire.

"Hier soir, il a �t�..."

Hier soir. Mais parlez !

Vous l'avez trouv�e ?

Oui.

Tu en veux ?

Donnez-moi �a.

Robert va lire.

Il lit bien.

�coutez.

"Hier soir,

on a encore trouv� une blonde assassin�e.

Elle a �t� assassin�e

de fa�on �trange.

Sur son front, on peut voir l'empreinte du chiffre six.

Il s'agirait

de la sixi�me victime du m�me meurtrier

d�j� recherch� par la police.

Un d�tail � relever.

Le chiffre six estamp� sur son front

est barr� par un trait."

Joseph !

R�veille-toi !

Je t'en prie !

�ve,

ouvre les yeux.

Oublie tout.

Pardonne-moi.

J'ai p�ch� contre toi.

Pardonne-moi.

Je t'en prie.

Je t'ai menti.

C'�tait involontaire.

Pardonne-moi.

Ne te d�tourne pas de moi.

�coute, tu es ma femme.

Et moi ton mari.

Ce n'est pas vrai !

Comment ?

Tu n'es pas mon mari.

Qu'est-ce que tu dis ?

Tu as quelqu'un ?

L�che-moi.

Tu es comme lui.

Qui ?

Vous �tes tous les m�mes.

Excusez-moi, le hasard m'a amen� par ici,

et je viens de m'adosser contre votre porte.

C'est lui ?

Oui.

C'est le meurtrier.

Ne fais pas semblant de jouer.

Allez, � la maison !

File !

Rhabillez-vous et sortez !

Sortez.

Vous allez sortir ou non ?

Elle a d� me m�dire.

Comme je vous regarde.

Alors,

vous avouez ?

Qu'est-ce que je vous ai fait ?

Quelle insolence !

Quel vicieux !

L�chez-moi.

Esp�ce de rat !

J'ai bien entendu le tambour.

On �touffe.

Venez voir quelque chose.

Vous avez vu cet ange ?

Qu'elle est lourde, cette sculpture !

Toute chose doit supporter son poids.

En effet.

Quelle beaut� !

Cet �clairage est parfait.

Regardez ces jambes parfaitement sculpt�es.

Je n'ose pas regarder.

C'en est fini d'elle.

O� vas-tu ? Je t'en prie...

L�che.

Je t'en prie, une si belle journ�e !

Tu es compl�tement folle ?

Regardez le r�sultat.

Je ne comprends plus rien.

Moi, je vous comprends bien.

Appelez-moi Robert.

Je n'aurais jamais pens� me sentir aussi seul.

�a fait une heure qu'elle devrait �tre l�.

Je pensais te trouver seul.

Bonjour.

O� �tais-tu si longtemps ?

� l'�glise.

Tu refuses de le dire ?

Gar�on,

une glace.

Du feu.

Vous voyez ?

Je vous comprends parfaitement.

Je ne l'ai jamais tant bl�m�e.

Quelle r�ussite, cette journ�e, messieurs.

Oui.

Nous avons un tr�s beau temps, ch�re madame.

Je ne lui ai jamais fait de mal,

elle pourrait enfin me pardonner.

De plus, elle ne sait pas s'y prendre.

Elle ne vous fait pas piti� ?

Ne faites pas souffrir mon ami, ch�re madame.

Dans tous les cas, nous devons tous mourir un jour.

Venez faire un tour.

�a va me d�tendre un peu, cher monsieur.

Oui, excellente id�e !

Oui, je vous en prie,

allez faire un tour, tous les deux.

Mais soyez prudente !

N'ayez aucune crainte.

Je vous fais peur ?

Non.

Pourquoi ?

Je ne vous fais pas peur ?

Vous devriez vous m�fier.

Attention,

ce que je dis, c'est la pure v�rit�.

Ce n'est pas grave,

on est des amis.

Vous ne me croyez pas, Robert ?

Pourquoi pas ?

Je le sais.

Il n'y a pas d'amiti� sans confiance.

Vous devez me tuer, Robert.

Vous devez me tuer.

Tu veux que l'on te tue ?

Comment fait-on ?

Il ne faut pas avoir peur.

Tu aimes les rochers ?

Oui.

Je connais un lieu isol�,

j'y ai trouv� pour toi un beau bloc de rocher.

Il ne faut pas avoir peur. Et je vois que tu n'as pas peur.

Tu dois t'y rendre le soir.

Tu viendras ?

Je viendrai.

Tu trouveras le rocher ?

Je le trouverai.

Tu ne veux pas y renoncer ?

Elle ne veut pas.

Puis-je vous parler, Robert ?

C'est impossible.

Robert a un rendez-vous.

Elle avait raison. Vous �tes le meurtrier.

Si vous voulez, je n'y irai pas.

Mais dites-le-lui vous-m�me.

Robert !

C'est vous ?

Oui, c'est moi, Robert.

Viens.

Bon sang !

Quel lieu merveilleux,

parfait pour nous aimer.

Et toi, comme tu es belle !

Dis-moi,

comment tu as fait ?

J'esp�re, ch�rie, que tu n'as pas attendu ton Robert trop longtemps !

Me voil�.

Je suis � toi.

Viens !

Tu ne m'aimes plus ?

Tu as peur de ton mari ?

Laisse-moi passer.

� notre sant� !

Ce vin est vraiment excellent !

Tu le trouves bon ?

Oui, il est bon. Merci.

Tu trinques encore avec moi ?

Avez-vous d'autres d�sirs ?

Non, merci.

J'ai oubli�. Robert est parti.

Du moins, il me l'a promis.

Tu ne voudrais pas danser ?

Moi ?

Oui, avec plaisir.

Puis-je avoir l'honneur ?

Excusez-moi,

mon mari danserait volontiers avec vous.

Vous permettez ?

Puis-je vous demander une danse ?

Robert !

Vous �tes ici ?

Robert !

Je suis si fatigu�e.

Ne me laissez pas seule.

Je suis l�.

Tu veux me tuer ?

Tu vois,

je n'ai pas oubli�.

Tu veux me tuer, alors qu'� pr�sent je t'aime.

Moi aussi, je t'aime.

C'est pour �a qu'on est ici.

Je t'aimerai toujours. Je te le jure.

Oui, je sais.

Tu es la premi�re � qui je fais confiance.

Tu serais capable de me tuer ?

C'est vrai ?

Je n'ai pas besoin de te mentir.

Mais non.

Qu'y a-t-il ?

J'ai froid.

Tu as froid ?

�a m'est insupportable, ma ch�rie, je suis d�sol�.

R�chauffe-toi.

Tu ne te doutes pas combien je t'aime.

Comme tu es belle !

Viens ici.

Regarde-moi.

Tu es la seule qui soit venue librement.

Tu es le dernier � qui j'ai fait confiance.

Quelle trahison !

Oui, tout n'est que mensonge.

Non !

C'�tait vrai.

Ne cherche pas la v�rit�.

Joseph !

C'est moi,

�ve !

Joseph !

Ne te d�tourne pas.

Ne cherche pas la v�rit�.

Tout comme moi je ne la cherche pas.

Comme �ve s'est aper�u

que l'arbre donnait � manger,

et que l'on pouvait acqu�rir le savoir

par cet arbre attrayant,

elle croqua dans ses fruits

et mangea.

Elle en donna aussi � son �poux

qui en mangea.

Alors, tous deux, ils ouvrirent leurs yeux,

et connurent leur nudit�.

� ce moment, ils entendirent

les pas de Dieu le Seigneur marchant dans le jardin du paradis,

dans la brise matinale.

Et l'homme et la femme se cach�rent

du regard de Dieu le Seigneur,

dans la verdure des arbres

du paradis.

Traduction : Daniela Staskova-Pelliccioli

Sous-titrage : C.M.C.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.