All language subtitles for Moonlighting.S04E02.DVDRip.XviD-SAiNTS

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Original subtitles

M. Addison, je ne savais pas que vous �tiez...

Amateur d'art ? Que cela ne vous arr�te pas.

Je suis d�sol�e. Je...

Je suis heureuse.

J'ai pass� un moment merveilleux, hier.

J'imagine que je...

Oh, j'allais oublier.

Et votre soir�e, hier ?

- Bien. - Bien ?

Vous avez sacr�ment raison, c'�tait bien.

Bien que "bien" soit un mot ayant de multiples d�finitions.

Je dirais que c'�tait bien.

En fait, c'�tait mieux que bien. Je dirais que �a s'est pas mal pass�.

- Pas mal ? - Pas mal.

Vraiment pas mal.

En fait, je vais changer �a.

Je pense que je vais dire que c'�tait super.

- Super ? - Vraiment super.

Vraiment super ?

C'est super.

Qu'est-ce que vous avez fait ?

Eh bien...

nous avons dans� dans une laverie automatique.

Vous voyez, Agnes, je pense que je l'ai eue.

Trois ans, un rendez-vous, mais je pense que je l'ai eue.

On est en phase deux.

Le chapitre suivant dans

Le d�clin et la chute du vagabond Addison.

Oui, je l'ai eue.

Je vous ai entendus parler, tous les deux.

Vous ne faisiez rien d'autre ?

Que parler ?

Bonjour, M. Addison.

Agnes.

Salut, Bert.

- Tu lui as d�j� dit ? - Non, j'�tais sur...

M. Addison, votre rendez-vous avec Mlle Hayes,

une nuit tout feu tout flamme ?

On a un peu mis le feu.

Agnes et moi avons suivi votre exemple.

Nous sommes sortis hier soir aussi. La meilleure nuit de nos vies.

- C'est le caf� qui br�le ? - Non.

De toute fa�on, votre nuit ayant �t� ce qu'elle est

et notre nuit ayant �t� ce qu'elle est, Agnes et moi pensions...

Je d�testerais voir la cafeti�re exploser.

Nous nous demandions si Mlle Hayes et vous consid�reriez...

Vous savez.

- Un rendez-vous � quatre. - Bert !

Nous ne devrions pas discuter de �a au bureau.

�a ne le d�range pas. Qu'en pensez-vous ?

On peut partager les frais.

Vous savez o� nous trouver.

- Mlle DiPesto. - Je ne l'ai pas encore vue.

Enfin... Oui, M. Addison ?

Ce n'est pas grave.

Pas de probl�me. Le rendez-vous s'est tr�s bien pass�.

Elle a sans doute besoin de temps pour se remettre.

Pour r�apprendre � marcher.

- Un homme demande � vous voir. - Un homme.

Faute de grives... Qu'il entre.

M. Addison, vous voulez que je l'appelle ?

Non.

- Bonjour, je suis David Addison. - Donald Chase.

Que puis-je faire pour vous ?

Eh bien, je ne suis pas s�r.

Je suis tomb� amoureux d'une femme.

Et je pense qu'elle est tomb�e amoureuse de moi.

Mais je ne sais pas o� elle est

et j'ai vraiment besoin de lui parler.

C'est courant, en ce moment.

Asseyez-vous, M. Chase.

Je l'ai rencontr�e hier soir lors d'un bal.

Un bal de charit� pour les orphelins.

La haute. La haute tr�s barbante.

Le genre de truc qu'on endure ann�e apr�s ann�e.

Enfin, je l'ai vue et j'ai �t� frapp� de stupeur.

On voyait qu'elle n'�tait pas � sa place.

Elle ne faisait pas partie de la haute.

Quoi que cela veuille dire.

Aucune pr�tention.

Elle avait l'air merveilleusement ordinaire,

mais exceptionnellement belle.

Non pas que je ne sois jamais sorti avec de belles femmes avant.

Mais il faut l'admettre, M. Addison. Je suis un homme riche.

Elles ne me regardaient jamais,

leurs yeux ne d�passaient pas mon portefeuille.

Mais cette femme ne savait pas qui j'�tais.

Elle semblait m'appr�cier pour moi-m�me.

C'�tait un sentiment �trange.

Un sentiment exaltant.

Je n'avais jamais autant dans�.

Nous avons �t� c�te � c�te toute la soir�e.

Jusqu'� ce que �a s'arr�te.

Que s'est-il pass� ?

Je ne sais ni comment ni pourquoi,

mais � la fin du bal elle avait disparu.

Pas d'adieu, rien du tout.

J'ai tent� de d�couvrir qui elle �tait, personne ne la connaissait.

Je suis venu chez vous.

Vous allez me donner sa pantoufle de verre ?

Presque.

Ceci fera l'affaire ?

Tomb�e de son oreille.

C'est plut�t cher.

Je dois la faire essayer � chaque lobe du pays ?

Son nom est Melissa, cheveux ch�tain clair,

yeux verts, environ 1 m 60

et un grain de beaut� juste l�.

Je demande l'impossible, non ?

Pour �tre honn�te...

J'ai donn� 10 000 $ � votre secr�taire.

- Rien n'est impossible, M. Chase. - C'est bon � savoir.

Encore une chose.

Si vous la retrouvez, ne dites rien.

Je ne veux pas qu'elle disparaisse � nouveau.

Pas sans lui avoir parl� moi-m�me.

Je ne veux pas qu'elle s'�chappe.

Merci.

Maddie.

Maddie ?

Pr�te ou non, j'arrive.

Maddie, tu dors ?

Je monte.

Toute activit� illicite ou ill�gale devrait �tre mise en suspens,

au moins jusqu'� ce que j'arrive.

�coute, Maddie.

Maddie, je sais que tu as besoin d'un moment de r�flexion.

J'�tais juste un peu inquiet.

Salut, maman. Oui, c'est moi.

Tu es l�, je suis contente.

Non, tout va bien.

Je voulais savoir si tu pourrais venir me chercher.

Non, tu as bien entendu.

Je suis l�, je suis � Chicago. Je suis rentr�e.

�a ne rate jamais.

Emmener ton oncle Dan au restaurant,

c'est la garantie que quelque chose ira de travers.

- Je me souviens. - C'est bien ce qui s'est pass�.

Nous �tions dans un restaurant chic, plut�t guind�.

Robes de soir�e, smokings et...

ton oncle se balan�ait sur sa chaise.

- Il racontait une histoire... - Il est tomb� � la renverse ?

Il a atterri aux pieds d'une femme,

bien plac� pour voir son...

Enfin, son...

- Son �me, maman ? - Oui, merci ma ch�rie. Son �me.

Il s'est rassis, nous avons essay� de ne pas rire.

Mais tu connais ton p�re, il n'a pas pu r�sister.

Il lui a demand� comment c'�tait arriv�.

Il a dit : "Dan, comment c'est arriv� ?"

Et Dan a dit : "Je me balan�ais comme �a..."

- Et il est � nouveau tomb� ? - Aux pieds de la m�me femme.

Oh, non.

Qui a pens� qu'il le faisait expr�s.

Mais nous l'avons calm�e, et ensuite...

Quand...

Quand nous pensions que tout �tait rentr� dans l'ordre,

Dan a commenc� � rire.

�a nous a tous fait rire, on ne pouvait plus s'arr�ter.

En fin de compte, Dan a ri si fort

qu'il a commenc� � s'�trangler.

Tu connais tante Ruth.

Elle lui tapait de plus en plus fort dans le dos.

Et au bout du compte elle l'a tap� si fort que son...

- Son... - Quoi ?

Il en a perdu son dentier.

Oh, non.

Il a atterri dans la soupe d'une femme.

- Non ? - Si !

Enfin...

C'�tait le comble.

Nous avons d� quitter le restaurant.

Son dentier a vol� ?

Comme un missile.

Et il a fallu qu'il parte � la p�che

pour le r�cup�rer dans l'assiette. Il �tait hilare,

mais il essayait de ne pas ouvrir la bouche.

Enfin, ce genre de chose arrive.

Chaque fois que nous sommes ensemble.

D�sormais,

ton p�re et moi appelons Dan quand nous nous ennuyons.

Il va nous demander de le payer, un de ces jours.

Maman...

�a te d�range, que je sois l� ?

J'arrive sans pr�venir...

Bien s�r que �a ne me d�range pas.

Tant que tu peux te le permettre.

Nous t'offrons le g�te et le couvert

pour une somme modeste.

Sa voiture est peut-�tre au garage.

Alex, tu es l� ?

Ben oui, je suis l�. O� est ma ch�re fille ?

Bonjour, papa.

Mon Dieu, tu es plus belle chaque fois que je te vois.

Mais non. Ta vue baisse.

Tu as l'air superbe. N'est-ce pas ?

Je le lui ai d�j� dit.

Tu n'as pas appel�. Si j'avais su, je serais venu � l'a�roport.

D�s que j'ai eu le message de ta m�re,

- j'ai pris un jour de cong�. - Ne te d�range pas pour moi.

Mais si. Ce n'est pas tous les jours que notre fille vient nous voir.

C'est la premi�re fois depuis que tu as mont� cette agence.

- Ah bon ? - Eh oui.

Mais non, la derni�re fois que je suis venue...

Tu as peut-�tre raison.

Cet endroit ne change pas. J'adore �a.

Je n'arrive pas � croire que tu sois l�.

Oui, c'est totalement inattendu.

Vraiment inattendu.

Tu es l� pour affaires, une escale ?

Non, en fait.

Non, quoi ?

- Affaires, escale ? - Ce n'est pas �a.

Ni l'un ni l'autre.

Donc tu as juste d�cid� de passer par ici.

- Exactement. - C'est super, pas d'occasion sp�ciale.

Pas d'occasion sp�ciale.

Elle n'a pas besoin d'une occasion pour passer.

J'avais vraiment besoin de m'�loigner de L.A.

- Combien de temps ? - Combien ?

Quelques jours, une semaine ?

En fait, c'est un peu sans dur�e d�termin�e.

Sans dur�e d�termin�e.

Alex, ta fille vient d'arriver et tu lui parles d�j� de son d�part.

Je ne voulais pas dire �a,

j'adorerais pouvoir prendre cong� comme �a.

Prendre mes cannes � p�che et un bon whisky,

quitter la ville, laisser le boulot...

� propos, comment va ton partenaire ?

- David ? - David.

Mon Dieu, quel personnage. C'est un vrai de vrai.

- Nous l'aimons bien. Hein, ch�rie ? - En effet.

Vous ne l'avez vu qu'une fois.

C'est vrai, mais il fait une sacr�e impression.

- Enfin, comment va-t-il ? - Il va bien.

Voil� le genre d'homme qui retombe toujours sur ses pattes.

Il ne doit pas �tre facile � �pingler.

Le genre de gars qui ne s'implique pas

dans des relations de longue dur�e.

- C'est juste ce que je pense. - Eh bien...

Comprends-moi bien.

Il semble �tre un pro dans les affaires.

Mais je ne sais pas s'il va rester longtemps.

- Alex. - Je parle en tant qu'homme d'affaires

parlant � un autre. Je suis ravi de la voir.

Moi aussi. Je suis vraiment fatigu�e � cause du vol.

Je devrais monter m'allonger.

Bonne id�e. Les valises sont dans la voiture.

- Tu peux nous aider ? - J'arrive dans une minute.

�coutez-moi. Oui, je sais...

Je sais que vous �tes une importante compagnie de taxi

et avez eu plein de clients, hier.

La cliente dont je parle est m�morable :

Grande, blonde et glaciale, mais �a vous est �gal.

Non je ne quitte toujours pas.

C'est �a. Oui, c'est cette adresse.

Elle allait sans doute � l'a�roport ou � la gare.

Peu importe pourquoi j'ai besoin d'elle. D'ailleurs, je n'ai pas dit �a.

Je suis d�tective. C'est mon m�tier.

Je d�tecte des trucs. Et l�, je d�tecte une sale attitude...

All� ?

- Esp�ce de... - M. Addison. Je l'ai fait.

Du travail de grand d�tective, si je puis me permettre.

J'ai r�ussi � localiser le lieu d'origine d'une boucle d'oreille en diamant

plac�e sous ma protection il y a quelques heures.

Apparemment, cette taille en biseau particuli�re

est l'exclusivit� d'une seule soci�t�.

Une soci�t� qui loue des tenues de soir�e.

La femme qui a lou� cette boucle d'oreille

ne l'a pas rendue avec le reste de ses articles.

� quoi pensait-elle ?

Un pourcentage assez �lev� de clients ne rendent pas

leurs articles lou�s � l'heure.

- Quoi ? - Je me disais

qu'une surveillance serait une bonne id�e.

Si elle revient, on la chope.

Choper qui ?

T�l�phone, M. Addison.

Grande, blonde et glaciale, mais �a vous est �gal.

- Eatbay itay. - Ightray.

Ightray.

- David. - �a alors.

Elle a dit mon nom.

Elle s'en souvient, je suis abasourdi.

Je suis touch�, je suis stup�fait.

Comment �a va, Maddie ?

�a gaze ? �a bouge ? Quoi de neuf ?

Tant que j'en suis aux questions, o� diable es-tu ?

Chicago. Je suis � Chicago.

Chicago. Vraiment !

Chicago. Je ne sais pas comment te dire �a, Maddie,

mais les gens ne partent pas en catimini pour Chicago.

S'ils se l�vent pendant la nuit, ils vont parfois jusqu'au frigo,

ou ils vont cambrioler un commerce � proximit�,

mais ils ne se l�vent pas pour partir � Chicago.

Ne crie pas, s'il te pla�t.

Tu sais, les gens normaux discutent,

gambergent et disent au revoir.

Tu es contre les r�servations � l'avance ?

David, je t'en prie.

Juste une petite crise de nerfs, c'est tout.

Je ne savais pas o� tu �tais,

quand tu reviendrais, ce qui s'�tait pass�.

Je ne voulais pas t'inqui�ter. Je suis d�sol�e.

Mais je ne voulais pas que tu m'emp�ches de partir

et tu aurais pu. Tu l'aurais fait.

Je suis chez mes parents.

Je ne sais pas pour combien de temps.

J'ai besoin de temps pour r�fl�chir, et j'ai besoin de le faire seule.

- Combien de temps vas-tu rester ? - Je te l'ai dit, je ne sais pas.

Le temps que cela prendra de r�fl�chir � tout �a.

- Maddie... - Encore une chose.

Pourquoi ne suis-je pas surpris ?

- Ne m'appelle pas ici. - Quoi ?

Je t'en prie. Je t'appellerai.

C'est important. Fais-le pour moi.

�a ne donnera aucun r�sultat d'essayer d'analyser mes sentiments

si je sursaute � chaque fois que le t�l�phone sonne.

D'accord ?

David, dis que tu es d'accord.

D'accord ?

D'accord.

Dis bonjour � tout le monde.

Et...

en ce qui concerne le boulot...

Je devrais dire au revoir.

Au revoir.

THE ADDRESS Location de tenues de soir�e

- Fred. - Fred ?

Son nom est Frieda, mais elle pr�f�re Fred.

Actrice en herbe et serveuse.

Ou est-ce l'inverse ?

Ne ferait pas de sc�ne de nu � moins que ce soit inh�rent � l'histoire.

Celle-ci est une Jackie.

Secr�taire juridique le jour. Le soir, rien de tr�s l�gal pour elle.

Aime le sport, � l'int�rieur de pr�f�rence.

Surtout en position horizontale.

Comment pouvez-vous �tre s�r ?

Juste un petit jeu auquel j'ai l'habitude de jouer.

Moiti� observation, moiti� imagination,

on rajoute un peu de libido et on m�lange le tout.

Vous voulez essayer ?

- Eh bien... - Ce n'est pas difficile.

On apprend vite � remarquer certains signes.

Une certaine d�marche, un certain regard, du lycra rouge...

Je vois.

Pouvez-vous me rappeler pourquoi nous jouons ?

La poursuite, Bert. Vous vous souvenez ?

Bien s�r que oui,

vaguement.

M. Addison. 1 m 63, cheveux ch�tain clair,

grain de beaut�. Melissa.

Je pense plut�t que c'est une Suzanne.

Non, c'est celle que nous cherchons. Cendrillon.

Ce doit �tre elle.

Elle circule depuis une demi-heure, qu'est-ce qu'elle fait ?

Elle doit se reposer pour son num�ro.

Arr�tez-vous, on dirait que nous allons faire les boutiques.

- On ne peut pas lui parler ? - Le client a dit non.

Elle ach�tera peut-�tre un truc. On pourrait obtenir un nom.

Vous me suivez, n'est-ce pas ?

- Je sais que vous essayez de me tuer. - Attendez...

Non, vous, attendez. Je vais sortir de ce magasin.

Si vous me suivez, je hurle. Vous vous arrangerez avec la s�curit�,

la police et tous ces gens. Alors restez o� vous �tes.

- Je vais crier. - Ne criez pas.

Nous sommes d�tectives.

Nous enqu�tons pour vous retrouver,

pour un homme que vous avez rencontr� hier.

Il avait votre boucle d'oreille.

Discutons. Pas d'histoires et vous pourrez partir.

Je ne vous crois pas.

Ne vous inqui�tez pas, mesdames, s�curit� du magasin.

Nous nous assurons que vous n'avez que trois v�tements.

Tirez-vous.

- Laissez-moi. - Nous ne voulions pas vous effrayer.

Nous sommes cens�s vous trouver pour notre client.

- Votre client ? - Oui.

Il nous a pay�s pour retrouver la femme dont il est amoureux.

Il vous a dit �a ? Qu'il est amoureux de moi ?

Oui, c'est ce qu'il a dit.

- �coutez... - Addison, David.

Pas n�cessairement dans cet ordre.

L'homme � qui vous avez parl� essaie de me tuer.

Mon mari vit sur la C�te Est.

C'est le diable, un homme mauvais. Il tue des gens.

C'est ce qu'il fait.

J'ai tent� de partir, mais j'en savais trop.

Dans ce business, personne ne part jamais.

Alors j'ai disparu. Je suis venue ici, j'ai chang� de nom.

J'ai tout laiss� derri�re moi. L'argent, tout.

L'homme qui nous a embauch�s,

- c'est donc votre mari ? - Non, ce n'est pas mon mari.

Mon mari ne fait pas ce genre de choses lui-m�me.

En y repensant, j'ai �t� stupide.

Je n'aurais pas d� continuer mes �uvres.

Je suis s�re qu'il m'a trouv�e gr�ce � �a.

Je suis orpheline.

Mon mari en a fait plus d'un durant sa vie.

- Ce bal... - Une source de revenus

pour les �uvres de charit�. Je voulais �tre l�-bas pour aider.

J'ai lou� des affaires et j'y suis all�e.

Et tout � coup, sorti de nulle part,

il �tait l�.

Je dois admettre que c'�tait une nuit magnifique.

Quelque chose de sp�cial.

C'�tait tellement parfait.

Mais � la fin de la soir�e,

il a commis une erreur. Il m'a appel�e Ellen, mon ancien nom.

Vous avez bien entendu ?

Il �tait tard, il y avait beaucoup de monde et de bruit.

L'homme qui �tait dans notre bureau ne ressemble pas � un tueur � gages.

Du moins, pas ce matin.

Il semblait �tre un homme amoureux.

Rendez-moi un service. Et si vous lui parliez ?

Si tout se passe bien, vous pourriez le rencontrer quelque part...

Si c'�tait comme vous le d�crivez,

ne devriez-vous pas tenter votre chance ?

Elle a dit une heure. Vous croyez qu'elle va venir ?

Elle va arriver.

Bonjour. D�sol�e, je suis en retard.

- Je n'�tais pas s�re. - Pas de probl�me.

On n'a pas souvent rendez-vous avec un homme qui veut vous tuer.

Vous pouvez le joindre � ce num�ro.

Il ne sait pas o� vous �tes.

La balle est dans votre camp.

Prenez-le pour ce que �a vaut, mais je lui ai parl� � nouveau.

- Je le crois. - Merci.

Bonne chance.

C'est vous qui voyez.

Je voulais vous dire bonne nuit.

Bonne nuit, Bert.

On a fait un truc bien aujourd'hui, pas vrai ?

Oui.

Un vrai flot de romance.

Tout le monde ne peut pas �chapper � ses probl�mes.

Oui, monsieur.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

Ne fais pas �a, David.

Tu as promis de ne pas appeler.

Maddie ?

Je devrais �tre habitu� � ces r�ves, depuis le temps.

Maddie, c'est un nouveau look.

Tu n'allais pas appeler, n'est-ce pas ?

Je t'ai demand� de me laisser du temps et tu �tais d'accord.

Oui.

Je sais, c'�tait un moment de faiblesse.

Mais �a va mieux, maintenant.

Maddie, � propos de temps...

Explique-moi pourquoi tu en as besoin.

- Tu sais bien pourquoi. - Non.

Non, je ne sais pas. Explique-moi.

Club du Livre, macram�....

Je ne comprends pas. Je t'aime bien.

Tu m'aimes bien. On s'aime bien.

Il y a beaucoup d'amour, ici.

Pourquoi c'est aussi difficile ?

Justement parce que nous nous aimons bien.

Si tu m'aimes bien, que fais-tu � Chicago ?

Je te l'ai dit. J'essaie d'y voir clair.

- Il est temps que j'y retourne. - Et si je venais ?

David, non.

Maddie, j'en ai marre d'attendre.

Ne viens pas, David.

- Je viens, Maddie. - Non, tu ne viens pas.

- Si ! - Non !

Non, non, non.

Et je ne reviens pas. Pas encore.

Tu m'entends ? Tu m'entends ?

Tu devrais baisser le gaz. Tes oeufs sont en train de durcir.

Je sais combien c'est difficile pour toi.

Non. Non, tu ne sais pas.

Tu n'es pas l�. Je ne peux pas te parler. Je ne peux pas aider.

- On devrait faire �a ensemble. - On ne peut pas. D�sol�e.

Ce n'est pas comme �a que je fais. Il faut que je le fasse seule.

Pour penser et �tre s�re.

C'est peut-�tre ton probl�me. Tu r�fl�chis trop.

Tu ne r�fl�chis pas assez. C'est peut-�tre �a le probl�me.

Non. C'est pas le probl�me. �a ne marche pas comme �a.

On ne part pas pour penser s'am�liorer au piano.

On fait juste du vacarme. Encore et encore et encore.

Peut-�tre que si tu r�fl�chis,

si tu �tais capable de penser au-dessus de la ceinture,

tu r�aliserais qu'une personne aussi irresponsable que toi

ne peut m�me pas r�ver d'un futur avec quelqu'un comme moi.

Comment oses-tu demander si nous...

Attends une minute. Tu me fais dire des trucs.

Tu me transformes en...

- Addison, je suis une sorci�re. - L'habit fait la sorci�re.

- Que dis-tu ? - Tu as bien entendu.

Addison, ce n'est pas juste. Tu ne peux pas me transformer

ni me faire dire ce que tu veux.

Bien s�r que si. C'est moi qui ai le contr�le, ici.

C'est mon fantasme.

Ah, oui ?

Je suis impressionn�. Elle m'a chang� en crapaud sexy.

Assez ! Tu as gagn�.

Je suis d�sol�. OK ?

C'est juste que...

Rien de tout �a n'est bon. Moi ici, toi l�-bas,

c'est pas naturel. C'est tout.

Le yin sans le yang. Vice sans versa.

�a me manque, Maddie.

Tu me manques.

Tu sais le plus �trange ?

Je ne me souviens pas de ce qu'�tait la vie dans ce bureau

avant que tu sois l�, assise derri�re ce bureau.

Ce n'est pas normal. Ce n'est pas juste

et je ne sais pas quoi faire.

Tu ne peux pas comprendre ce que je ne comprends pas moi-m�me.

Je suis d�sorient�e. Comme jamais encore.

Je suis d�sol�e, je ne peux contr�ler mes sentiments.

Et toi non plus.

Mais il faut me laisser ressentir �a et le g�rer comme je l'entends.

S'il te pla�t ?

Fais ce que tu as � faire.

- Maddie ? - Tu me manques aussi.

- Maddie ? - Non. Roberta.

SERVICES DE SECOURS

On peut faire venir deux gars avec des jumelles ?

- On a une bonne vue, d'ici. - Oui, monsieur.

Il faut reculer. Reculez.

J'ai eu des d�tails, M. Addison.

Il semble qu'il n'y ait pas de motif.

Chase l'a tra�n�e au bout du port,

a dit aux gens qui p�chaient de reculer,

et devant tout le monde, il lui a tir� dessus et l'a pouss�e dans l'eau.

Touchez pas la balustrade !

Puis, sans raison apparente, il a mis l'arme sur sa tempe

et l'a rejointe.

Vous savez ce qui est surprenant ?

La police dit que c'est arriv� aux douze coups de minuit.

Un sacr� conte de f�es.

Ils cherchent encore les corps. Le courant doit �tre fort.

M. Addison, vous ne pouviez pas savoir.

D�posez-moi chez Maddie, vous voulez bien ?

Bien s�r, pas de probl�me.

C'est probablement une bonne id�e.

Je sais ce que c'est d'avoir besoin

de mettre les choses au clair avec quelqu'un dont on est proche.

C'est bon d'avoir quelqu'un comme �a.

�a fait une telle diff�rence en se r�veillant le matin,

pour faire face � des jours comme celui-ci,

de savoir que peu importe ce qui se passe, Agnes est l� pour moi.

Tout comme Mlle Hayes est l� pour vous.

Je vais seulement lui emprunter sa voiture.

Oh, sa voiture.

Alors, Mlle Hayes rentre aujourd'hui ?

On dirait que non.

Bonne fa�on de vous tuer.

Le Prince Charmant, je pr�sume.

Et l'objet de sa tendresse.

J'esp�re que nous ne sommes pas

la cause de cette d�monstration.

Test d'impact. Je le fais avec toutes mes voitures.

M. Addison, je sais ce que vous devez penser.

Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre des gens qui meurent,

mais pas vraiment. Qui simulent leur mort de fa�on convaincante.

Apparemment, cette femme n'a jamais vu la s�rie.

L'autre jour, dans votre bureau, je ne mentais pas.

Les sentiments dont je vous ai parl�...

C'�tait la v�rit�.

J'ai juste omis ma raison d'�tre l�.

- Pour la tuer. - Pour la tuer.

Mais j'ai r�alis� que je ne pouvais pas le faire.

Que tout ce que je voulais, c'�tait �tre avec cette femme.

Malheureusement...

L'arme dans votre poche ne signifiait pas que vous �tiez content de la voir.

Je suis venu vous voir pour la retrouver. Pour m'expliquer.

Gr�ce � vous, il l'a fait.

- Vous aviez un autre probl�me. - En effet.

Mon mari.

Si je ne l'avais pas tu�e, il aurait envoy� quelqu'un apr�s nous.

- Vous l'avez fait pour lui. - Des balles � blanc,

quelques t�moins.

- C'est bien. - Ce qui nous ram�ne � vous.

Un d�tective avec un cas non r�solu.

Nous voulons �tre s�rs que vous n'essaierez pas de le r�soudre.

Laissez-nous �tre morts, M. Addison.

Pourquoi ne pas vous donner une chance ?

Chacun devrait avoir une chance.

OK, vous �tes morts.

Allez. Partez d'ici. Disparaissez.

- Merci, M. Addison. - Pour tout.

Et ils v�curent heureux.

Et alors ?

- Bonjour, M. Addison. - Guten Tag, Agnes.

- Il y a eu des appels ? - Non, M. Addison. Aucun.

C'est mon style de jour. Personne � rappeler.

Souriez, ma bande !

Cela va �tre un autre jour merveilleux.

Herbert...

amenez le tas de ferraille au garage. Elle est dure � conduire.

Trop stupide.

Traduction : Sophie Barnaud

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