Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
...
Musique POP
...
Fracas
...
Fuck you, motherfucker! I'm gonna fuck you up, man!
- Adrien ?
Oh,
je te dérange, là ? - Pas du tout !
J'étais en train de faire de la paperasse.
Je vous en prie, installez-vous.
Musique rythmée
...
Guitare
Grincements
Sonnerie
...
*- AllĂŽ? - Oui, allĂŽ.
*-Eh, non, je suis pas lĂ !
*Allez, envoie-moi un texto.
*Toi-mĂȘme tu sais. Bip.
*Bisou !
- Julien, c'est Adrien.
On est au commissariat avec ta mĂšre.
- Oui. - Elle est inquiĂšte.
- Tu peux rappeler pour dire que tu vas bien
et que t'es en train de...
de faire ton Julien quoi. Salut, mon vieux.
- Ca veut dire quoi "faire ton Julien" ?
- Je sais pas comment dire,
- Non.
- Vous ĂȘtes sĂ»re qu'il n'avait aucune raison de partir ?
- Ah oui ! Jacques, lui, il pense que...
qu'il est parti se cacher pour le faire paniquer,
l'empĂȘcher de partir Ă l'autre bout du monde.
Je sais que je passe pour une mĂšre poule.
- Ah ? Non ! - Si, si.
Je sais. Euh...
Mais les disparitions inquiétantes, ça existe.
J'ai regardé sur Internet.
Mon Juju.
Il coche toutes les cases.
Ne répond pas au téléphone.
J'arrĂȘte pas d'appeler...
Départ sans affaires personnelles.
Pas un slip.
Rien !
Situation de faiblesse.
Avec son dos, il pouvait pas faire 3 pas.
- C'est clair qu'il y a un truc pas clair. Pas cool.
Je vais lancer une enquĂȘte,
d'accord ? Vous inquiétez pas, ça va bien se passer.
- On m'a déjà dit ça.
- Pardon ? C'est-Ă -dire ?
J'aurais dû me méfier: j'allaitais encore.
Bref !
Je suis venue ici,
on m'a rĂ©pondu la mĂȘme chose dans ce mĂȘme bureau.
Il fallait que je sois patiente,
il allait revenir patati patata.
Ca fait 34 ans, je l'attends encore.
- PremiĂšrement, Sylvie,
il y a 34 ans, derriÚre ce bureau, c'était pas moi.
- Hum... - DeuxiĂšmement...
il y a 24 ans, ce jeune garçon que votre fils n'a pas dénoncé
alors qu'il l'avait vu voler les pogs de Cindy,
et qui lui a proposé un arrangement à l'amiable,
scellant ainsi une amitié qui dure encore aujourd'hui,
ce garçon-là ... c'était moi !
Alors je vais pas le prendre à la légÚre.
Je vais mettre mon escouade sur le coup !
Soupir
Sonnerie
...
...
Rire
...
...
Bon, lĂ , y a personne.
- Hum.
- On va attendre un peu.
- Tu tombes bien. Je voulais te dire...
- J'y suis allĂ©e. - OĂč ?
- Au commissariat !
- T'es allée au commissariat?
- Je suis sûre qu'il est arrivé quelque chose à Julien.
Il serait pas parti comme ça.
Je voulais te dire : il m'a envoyé un texto !
- C'est vrai ?
Montre-moi. - Ben...
Je peux pas. J'ai plus de batterie.
- Qu'est-ce que tu me racontes ?
Tu dis ça pour me rassurer mais t'as rien.
- Bon, OK, faut que je t'avoue quelque chose.
Oh!
Et aprĂšs, Jacques qui s'en va Ă l'autre bout du monde !
Et mon Juju qui s'enfuit au lieu d'en parler Ă quelqu'un.
A sa mĂšre par exemple.
- Il va revenir. Il est parti pour s'isoler,
pour savoir comment il va rebondir.
D'ailleurs, ça te ferait pas de mal aussi.
- Pas besoin de disparaĂźtre pour savoir comment va ĂȘtre ma vie.
Je vais prendre un studio, toute seule.
Remarque...
Juju de nouveau célibataire...
s'il revient, il aura besoin d'un toit.
Tais-toi, je sais ce que tu vas dire...
Je l'entends déjà .
On se rend pas service, patati patata.
Soupir
Je prendrai un chat, voilĂ .
Je sentirai le pipi
- Tu veux...
Tu veux venir vivre chez moi?
- Non, non, non, non.
- Ah bon ?
- Oh non, c'est pas pour ça...
J'aime bien cette relation comme elle est.
- Oui. On est bien lĂ , non ?
- C'est vrai ? - Ben oui.
- Alors ? - TrĂšs bien, mĂȘme.
Alors je me répÚte : appelle Béatrice.
- Quoi ? Encore cette histoire de colocataires baba-cool ?
- Bien sûr !
Tu les connais mĂȘme pas !
T'es marrante, Sylvie...
Tu veux pas vivre seule, tu veux pas vivre avec moi,
tu veux pas vivre en coloc.
Accepte
que les choses puissent changer en bien.
Soupir
- VoilĂ , je crois qu'on a fait le tour.
Quoi d'autre ? Ah oui...
On demande à ne pas écouter la télé trop fort aprÚs 22h30.
Moi, je suis un couche-tĂŽt.
- T'es le premier Ă te relever la nuit
pour regarder la fin de Thalassa.
- C'est vrai. J'ai oublié quelque chose ?
Ah oui !
Pas de sexe entre colocataires.
- Oui non... LĂ , y a pas de danger.
T'as des questions ?
- Huh...
Bon, écoutez,
je vais pas vous retenir trop longtemps, je vous remercie
de m'avoir consacré du temps. - Déjà ?
Vous avez à peine parlé de vous.
- En fait je crois pas que ça me convienne vraiment.
- Ben dans ce cas...
- Au revoir, merci.
- Au revoir. - Merci.
- Bonjour. - Bonjour. Et au revoir.
- Patrick. - Oui. Sylvie.
- Non. Vous avez bien fait d'aller Ă votre rendez-vous galant.
- Galant ! Elle est bonne !
C'est ma fille.
Elle m'a fait traverser Paris
pour annuler au dernier moment.
- Non! - Elle aurait trop de boulot.
- Oh ? - Pas de mĂŽme,
c'est l'idéal !
- Dit la tata poule qui passe sa vie avec ses neveux.
- C'est pareil avec mon fils.
Il m'a lùchée sans prévenir.
Je sais pas oĂč il est.
- Le mien me parle que pour que je lui garde les siens.
- Je sais pas si j'en aurai. Ma fille est si carriériste.
- Voilà ! Moi, c'est exactement ça
la raison pour laquelle mon fils s'est séparé de son amie.
Elle, terminé, elle voulait plus d'enfant.
Alors voilĂ .
- Mince. On est désolés
pour VOUS.
- Vous ĂȘtes gentils.
- Bon, on va pas se laisser aller. - Pas du tout !
Ce soir, soirée tequila.
- Belotte, téquila!
Euh...
Vous ĂȘtes que trois pour la belotte ?
- On n'a pas
de 4e partenaire. - Oui.
- C'est moche.
Je veux bien jouer Ă la belette. - Ah oui?
- Ah ben oui, c'est mieux Ă quatre.
- Mais je préfÚre le porto à la téquila.
- Tiens, voilĂ .
- Bon ben merci pour mes affaires.
- De toute façon, je fais mon sac.
- C'est pas toi qui as mon t-shirt rose ?
Celui que je mets pour dormir. - Non.
- C'est bizarre.
Je suis sûre de l'avoir laissé ici. Je le retrouve pas.
Jacques ! - Non, je sais pas.
Il est pas lĂ ? - Non.
- Je sais pas, peut-ĂȘtre...
- Garde-le en souvenir. Moi, j'ai gardé ta chemise.
- J'en veux pas, c'est...
Je suis trop chargé, je peux pas prendre un t-shirt rose.
- OK...
Bon ben... bon voyage.
- Merci.
Musique mélancolique
...
Sonnette
...
Emma ! - Non, désolé, c'est la police.
Ta mĂšre est lĂ ? - Non, elle est pas lĂ .
- Ben... Jacques !
Y a quelque chose qui va pas ?
- Emma vient de me larguer parce que je pars au bout du monde.
- Ah, merde !
En mĂȘme temps, c'est logique.
T'as bien fait de choisir le voyage. T'en sortiras grandi.
J'ai fait un stage de 3 mois Ă Barcelone.
C'était une expérience hallucinante !
Bref...
Sylvie m'a demandĂ© d'enquĂȘter sur la disparition de Julien.
- Pfff... Il est en train de se cacher.
Il attend que je me sente coupable, c'est tout.
Je vais vérifier toutes les planques possibles.
Tu sais oĂč il pourrait se cacher ?
Jacques ? - Quoi ? J'essaie de me concentrer.
Ca se voit pas ?
C'est déjà pas facile de choisir alors si tu me parles...
- T'en fais pas, mon loulou, c'est normal.
Entre ta rupture...
la disparition de ton pĂšre...
ton départ... C'est normal de flipper.
- Je flippe pas pour mon voyage, j'ai juste un problĂšme de place.
- De place ! Tu le dis toi-mĂȘme.
De place ! Tu veux qu'on en discute ?
- Non... En fait... Je veux que tu me laisses tranquille.
- Tu... Ah OK.
Bon, OK, du coup...
J'arrĂȘte. Juste, est-ce que tu aurais l'adresse de LĂ©a ?
La copine de Julien.
Ca me semblerait logique qu'il se planque lĂ .
Ils se voient encore beaucoup ?
- Ils se sont vus y a pas longtemps
- Ah ouais ?
- Je peux t'accompagner ? - Carrément.
- OK.
On frappe.
- Salut. - Salut.
Bonjour. C'est la police.
On cherche Julien Chandelier.
On a des raisons de croire que t'aurais des informations.
On peut entrer ?
- Oui.
Quelles informations ?
On a dit hier Ă Marie qu'on savait pas oĂč il Ă©tait.
Ca va, Jacques ?
- Il se serait pas passé un truc y a deux semaines ?
- Si je te demande ça,
c'est parce que Julien a commencĂ© Ă ĂȘtre chelou aprĂšs votre dĂźner.
Enfin encore plus chelou.
Et ma mĂšre aussi.
Elle le cachait mieux mais...
- Faudrait que tu leur demandes. Moi, je...
- Comme c'est pratique !
- Je te reconnais, toi ! T'es l'ex de Marie !
T'avais mĂȘme draguĂ© LĂ©a Ă cette teuf !
- Je suis surtout flic.
Et un ami de Julien !
Et aussi en quĂȘte de la vĂ©ritĂ© !
Je crois que j'ai trouvé.
Julien dort ici, c'est ça ? - C'est moi qui dors là .
- N'importe quoi ! Tu crois que je suis pas au courant
que t'es en couple avec Léa ? - Qu'est-ce qui se passe
quand un couple est en crise ? Voire se sépare ?
- Eh ben... - Ben ils font chambre Ă part.
- Alors si c'est vrai, je suis.
Je suis vraiment désolé. - Putain, ils se séparent...
Ils se séparent?
Julien qui dort sur le canap ou par terre... C'était évident.
Tu sais pourquoi?
- Je suis désolée mais...
C'est pas à moi de te répondre.
- Coucou ! Ca va ? - T'inquiĂšte pas...
Ca change rien pour moi, je te retrouverai ton papa !
- Ben... Adrien, qu'est-ce que tu fais lĂ ?
- Salut, Marie.
Sylvie m'a chargĂ© d'enquĂȘter sur la disparition de Julien.
J'ai demandé à Jacques de me seconder et patatra...
On a appris votre séparation. - Quoi ?
Oh merde, Jacques...
- Je t'en veux pas d'avoir caché ça,
mais tu dois me donner tes informations.
- Il est chez sa sĆur. - Sa sĆur ?
Il a pas de sĆur.
Son pĂšre a eu un 2e enfant,
elle était chez nous le mois dernier.
Elle s'appelle Julie, elle habite prĂšs de Lyon.
Il m'a envoyé un message, regarde.
- Tu pouvais pas me le dire plus tÎt ça ?
- C'est Sylvie qui est venue te voir, pas moi.
Et d'ailleurs...
Tu dis rien pour la sĆur, elle est pas censĂ©e savoir.
- Ca va la rétention d'informations ! Ca suffit !
Je suis sûr que c'est ta faute. - Pardon !
- Je sais comment tu les traites les mecs !
Julien, c'est un cĆur tendre, c'est un doux, un poĂšte !
Il est vachement moins solide que moi.
Tu m'Ă©tonnes qu'il a "besoin d'ĂȘtre seul" !
- Adrien, laisse-moi. J'ai rendez-vous Ă la fac.
- A la fac, gna gna gna.
"Je m'appelle Marie, je suis une super meuf."
C'est super pas cool, Marie.
AprĂšs mon cĆur, tu t'en prends Ă mon boulot!
C'est pas cool. C'est tellement pas cool !
Soupir - Oh lĂ lĂ lĂ lĂ lĂ ...
Classique : l'étudiante brillante qui donne tout au début
et qui se dégonfle.
- Je sais que c'est pas parfait. - Non.
C'est ni fait ni Ă faire.
Je vous ai accordé un délai pour ce chapitre.
Vous vous reposez sur vos lauriers.
- Je suis désolée. - Oui, vous pouvez.
Ecrire une thĂšse, c'est un marathon.
C'est pas un 100 mĂštres.
Si vous craquez, laissez votre bourse Ă un autre.
- J'ai juste des soucis personnels.
Je sais que ce ne sont pas des excuses,
ça ne se reproduira pas.
- Votre petit ami est parti, c'est ça ?
- Comment vous savez ? Rire
- Ca fait 15 ans que je dirige des thĂšses.
Aucun couple ne résiste à une thÚse.
Au bout de quelques mois...
C'est une excellente nouvelle. - Une excellente nouvelle ?
- Mais oui !
Vous allez consacrer 100 % de votre temps Ă votre travail.
Prenez-le comme une aubaine.
Je me fais aucun souci, vous ĂȘtes forte.
Hein ? Pas comme le petit Nicolas Prescoff.
Rire
Qui m'a chialé dans les bras.
Parce que sa nana l'a quitté.
Un enfer ! - Je suis désolée, je reviens.
Tous des tarés !
Un objet tombe dans la cuvette.
Qu'est-ce que c'est?
Oh, merde !
- Bien.
- C'est plutÎt aprÚs la pose que ça se produit.
Mais rassurez-vous,
l'appareil n'a rien endommagé.
Votre utérus est en pleine forme.
Magnifique, vraiment.
VoilĂ .
Je vous ai prescrit un antidouleur.
- Je peux pas ĂȘtre enceinte pour autant?
Non, j'ai pas eu de rapport aprĂšs mes derniĂšres rĂšgles.
- Désormais, vous pouvez.
- Non ! J'ai pas du tout envie. - Mais...
Vous m'avez dit ĂȘtre en couple.
- J'aurais préféré en parler à la gynéco
mais elle est en vacances.
Je suis censée faire quoi en fait?
Il faut me poser un nouveau stérilet?
J'ai pas du tout envie de prendre la pilule.
Je pourrais avoir un verre d'eau ?
- Oui, bien sûr.
VoilĂ . - Merci.
Je suis lĂ pour informer.
Sachez qu'Ă 25 ans, par exemple,
une femme a 25 % de chances par cycle de tomber enceinte.
- Je sais. - A 32 ans, ça passe à 15 %.
AprÚs c'est la dégringolade.
Vous avez quel Ăąge ? -34 ans,
mais je veux pas ĂȘtre enceinte.
- Comme j'ai dit... C'est juste pour vous informer.
J'ai l'impression
que ce rejet est clairement...
- Clairement quoi ? - Un appel de la nature.
Mademoiselle,
votre corps vous envoie des signaux forts.
- Julien, réponds, s'il te plaßt.
Musique mélancolique
...
...
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.