All language subtitles for gua-amnnalamo-720p

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

L'HOMME DE FORT ALAMO

L'histoire du Texas illustre l'esprit d'ind�pendance

si cher � tous les Am�ricains.

Les Texans se sont battus pour lib�rer le Mexique de l'emprise espagnole

et ont v�cu paisiblement comme province ind�pendante jusqu'au jour...

... o� le g�n�ral Santa Anna s'est arrog� la Pr�sidence du Mexique.

Cela signifiait pour eux: un r�gime militaire, ou la guerre.

Le g�n�ral Sam Houston se vit confier la mission d'�tablir un plan

qui d�terminerait l'avenir du Texas.

Sam Houston a raison.

- Nous devons nous battre pour nos droits. - Je conteste.

Il y a des ann�es que ailons tr�s bien comme province autonome du Mexique.

Jim, tu oublies une chose:

M�me si les Espagnols nous ont donn� le droit de colonisation en 1821,

depuis que Santa Anna a pris le pouvoir, nous avons perdu toute autonomie.

- Il faut se battre, ou nous plier au r�gime militaire. - G�n�ral Houston !

Messieurs, je serai sans d�tours:

Je dois constituer une arm�e pour d�fendre l'ind�pendance du Texas.

Nombre d'entre vous connaissent d�j� les difficult�s d'une teille entreprise.

Les autres les d�couvriront assez t�t.

Si nous voulons vaincre,

tout Texan valide doit prendre les armes.

Faute de combats r�els, les gens sont difficiles � convaincre du danger.

Les hommes ne veulent pas tout quitter.

C'est pourquoi je vous ai rassembl�s.

Je viens d'apprendre que Santa Anna occupe San Antonio.

Le Colonel Travis s'est retir� dans l'Alamo avec moins de 200 hommes,

pour d�fendre le fort. Ils sont pour l'instant

les seuls combattants entre l'arm�e mexicaine et la rivi�re Sabine.

Ces hommes ont besoin d'aide !

- Comment te sens-tu, Jim ? - Je voudrais pouvoir remonter l�-haut.

- Ici en bas, tu es � l'abri. - Parle pas trop vite...

Il en reste beaucoup. Certains pourraient te rendre visite.

Qu'ils viennent ! On est pr�ts, M. Bowie et moi.

Nous n'aurons pas besoin de les forcer � rentrer, Sam.

- Des nouvelles de Houston ? - Pas encore.

- Tu crois que le messager est pass� ? - Je l'esp�re.

Sam est un homme bien. Il va nous envoyer des renforts.

Il ferait mieux de se d�p�cher.

Pas de panique. Tu peux toujours partir, si les choses se g�tent.

Tu n'envisages pas de t'en aller, Jim ?

Non, je ne me vois pas me sauver.

Moi non plus.

Colonel Travis !

- Colonel Travis ! - Oui ?

Il y a un �missaire Mexicain qui demande � vous parler.

- Qu'a-t-il dit, Colonel ? - Soit nous nous rendons imm�diatement

les mains en l'air, soit nous ne sortirons jamais d'ici.

- Qu'allez-vous lui r�pondre, Sir ? - Ce canon est charg� ? - Oui, Sir.

�a me rend fou.

D�abord ils nous bombardent pendant des heures, puis ils arr�tent,

- Et on entend plus rien. - Ils n'ont plus de munition ?

Passe la t�te au-dessus, tu verras. - Je suis curieux, mais pas � ce point.

4 jours que j'ai pratiquement pas dormi. Combien de temps on peut tenir ?

T'as qu'� ouvrir la grande porte et partir !

Venir ici est la pire erreur que j'aie jamais faite.

Venir du Tennessee pour �a...

5 miles de plus, et j'aurais chang� d'avis.

Qu'est-ce que vous faites ici, si vous venez du Tennessee ?

- Il y a pas de guerre, l�-bas. - Tu as pris la guerre la plus proche !

Je voulais en commencer une,

mais Davy Crockett a dit que les Texans avaient besoin d'aide. Alors me voil�.

M�me si je sais toujours pas pourquoi. Pourquoi on se bat ?

J'ai un ranch pr�s d'Oxbow, une femme et des enfants.

Il y en a encore 4 ou 5 parmi nous qui ont un ranch. Pas vrai, Stroud ?

Ai-je r�pondu � ta question ?

J'ai une famille dans le Tennessee.

- J'aimerais bien que la mienne soit l�. - C'est o�, Oxbow ?

- Au nord d'ici. - Mais les Mexicains n'y sont pas ?

- Pas que je sache. - Alors, de quoi tu as peur ?

Pas des Mexicains.

Santa Anna donne des terres aux Texans pour qu'ils se rangent � son c�t�.

Personne ne se laisse acheter, si ?

Si, j'en connais un. Et il a des �mules. Il s'appelle Jess Wade.

�a recommence !

Non ! C'est l'un des n�tres !

Il a franchi les lignes mexicaines !

Il est des n�tres ! Ouvre la porte.

Colonel Crockett. Qu'y a-t-il ?

D�p�che du g�n�ral Houston. O� est votre commandant ?

Qu'est-ce qui se passe au Nord ?

La m�me chose qu'ici. Il s'en prennent � Oxbow.

- Vous avez entendu ce qu'il a dit. - Oui ! - Allons-y !

Stroud ! Kaye ! Venez ! Je dois vous parler.

Bill !

Lt. Lamar, Sir. De la part du g�n�ral Houston.

- Quand les troupes arriveront-elles ? - Il n'y a pas de troupes.

Le g�n�ral recrute une arm�e pour d�fendre le Texas...

Pourquoi perd-il son temps � m'envoyer dire �a ?

Tenez le plus longtemps possible.

- Combien de temps sommes-nous cens�s retenir toute une arm�e ? - Je l'ignore.

Plus vous tenez longtemps, plus il a de chances de tenir t�te � Santa Anna.

Dave, rassemble les hommes.

5 d'entre nous ont une famille � Oxbow.

Si on ne s'en occupe pas, personne ne le fera.

lci, un homme ne peut rien faire,

mais l�-bas, il peut mettre nos femmes et nos enfants en s�ret�.

- Comment sortira-t-il ? - Le messager est bien rentr�, non ?

- Qui �a sera ? - Si vous �tes d'accord,

on tire au sort. J'ai ici une poign�e de haricots, dont un qui est noir.

C'est celui qui tire le noir qui y va. Tu commences, Johnny ?

Pourquoi pas ?

Une d�p�che du g�n�ral Houston.

''2 mars 1836. Le Texas a �t� proclam� r�publique ind�pendante.''

Une seule chose m'int�resse: On nous envoie des renforts, ou pas ?

- Une semaine que nous n'avons pas dormi. - Le g�n�ral Houston n'a pas d'arm�e.

Il est en train d'en recruter une.

Retenir Santa Anna ici encore quelques jours,

est une question de vie ou de mort pour le Texas.

Nous savons tous que Santa Anna ne fera pas de quartier.

Je reste ici, ceux qui veulent peuvent partir.

Que tous les volontaires pour rester s'avancent !

Tu m'aiderais, Sam ?

Et l�-haut, quelqu'un veut partir ?

M. Stroud, je suppose que vous avez vos raisons.

Je vais vous faire apporter un cheval. Lieutenant !

Soldats ! Voici le message que j'envoie au g�n�ral Houston:

''Je suis assi�g� par plus de cent Mexicains aux ordres de Santa Anna.

J'ai r�sist� � un bombardement et � des tirs permanents.

L'ennemi exige que nous nous rendions sans conditions.

Et si le fort est pris, la garnison sera pass�e au fil de l'�p�e.

L'ennemi re�oit chaque jour des renforts

et atteindra dans 4 ou 5 jours les 3000 ou 4000 hommes.

J'ai refus� de me rendre. Notre drapeau flotte toujours fi�rement sur le fort.

Je veux tenir le plus longtemps possible et mourir comme un soldat

qui sait ce qu'il doit � son honneur et � celui de sa patrie.

Jamais je ne me rendrai ni ne me replierai.

La victoire ou la mort.''

Lieutenant, veillez � ce que le g�n�ral re�oive notre message.

Sir, laissez-moi rester ici � la place de cet homme.

Il peut transmettre le message.

Non, vous �tes venu avec la d�p�che de Houston, et repartirez avec la n�tre.

Un cheval pour M. Stroud !

Retournez � vos postes !

Mapes !

J'aurais pas cru que Johnny Stroud serait si l�che.

- Qui te dit qu'il l'est ? - Il s'en va, non ?

Tu ne crois pas que �a peut �tre plus courageux ?

Dans le pire des cas, on dira de toi que tu es mort en h�ros.

- Lui sera trait� de l�che toute sa vie. - Alors, pourquoi part-il ?

On a tir� au sort. Johnny a jamais eu de chance.

- Carlos ! - Se�or ! Se�or Stroud !

Je pensais que c'�taient eux qui revenaient.

O� sont ma femme et mon fils ?

Je les ai enterr�s l�-bas, � c�t� de mon p�re.

- Qu'allez-vous faire, Se�or ? - Je retourne � Fort Alamo.

- Beaucoup de Mexicains le paieront cher ! - Se�or,

c'�taient pas des Mexicains, mais des Am�ricains.

Toi et ton p�re avez �t� chez nous tr�s longtemps, Carlos.

Ma femme, mon fils et moi, nous vous avons beaucoup aim�s.

Il ne faut pas mentir pour prot�ger ton peuple.

Je ne mens pas. Ils ont des uniformes mexicains, mais ils sont am�ricains.

Je me cache et j'observe. Ils viennent si pr�s que je peux les toucher.

Je ne mens pas.

- Les mercenaires de Wades ! - Vous les connaissez ?

Oui, peut-�tre.

Viens, Carlos, il faut trouver quelqu'un qui s'occupe de toi.

- Sam Houston ! Qu'est-ce qui t'am�ne � Franklin ? - Bonjour, Fred !

J'ai des mauvaises nouvelles, veux-tu rassembler les gens ?

- Avec votre permission, voici ma femme. - Vas-y, mon gar�on.

- Ch�rie, je... - Papa !

Que fait l'homme de la maison ? Tu ob�is � ta m�re ?

Fort Alamo est tomb�.

- Et la garnison ? Travis, Bowie ... - Ils sont tous morts.

Ils devaient tenir le plus longtemps possible, et ils l'ont fait.

Ils nous ont donn� le temps de lever une arm�e. Mais maintenant,

l'arm�e de Santa Anna est libre de ses mouvements et �cume le Texas.

Franklin pourrait �tre le prochain objectif.

Mes troupes sont devant la ville.

Nous tentons de lui couper le chemin. Entre-temps,

�vacuez les femmes, les enfants et les hommes de plus de 60 ans.

Ce d�tachement accompagnera le convoi. C'est un jour noir pour le Texas.

Mais je peux vous dire que personne n'oubliera jamais Fort Alamo.

Donne l'alarme. Le convoi doit partir le plus vite possible.

- Bonne chance � tous. - A vous aussi, G�n�ral.

Incroyable ! Ils ont tous �t� tu�s.

Non, pas tous.

Travis a donn� � chacun une chance de partir.

L'un d'eux a accept�. Son nom est John Stroud.

Viens, ch�ri.

Pardon, Madame, � qui puis-je demander un renseignement ?

A Gage. C'est lui qui fait le journal. C'est le manchot, l�-bas.

Merci, Madame. Viens, mon gars.

M. Gage ? Y a-t-il une �cole � laquelle je pourrais confier ce gar�on ?

- Vous n'avez pas de chance. - Bient�t, il n'y aura plus rien.

- Santa Anna s'approche, il faut partir. - O� ? - A Nacogdoches.

Quelqu'un peut-il prendre le gamin en charge ?

- Lui, l� ? - Oui. Qu'est-ce qu'il a ?

Il est mexicain. Ignorez-vous que nous sommes en guerre contre eux ?

- M�me contre les enfants mexicains ? - Occupez-vous en donc vous-m�me !

Ce monsieur veut sans doute rejoindre l'arm�e.

C'est moi qui m'en occuperai, gratuitement.

- Comment t'appelles-tu ? - Carlos.

- Pourquoi sonne-t-on les cloches ? - Pour les hommes de Fort Alamo.

Pourquoi ? - Le fort est tomb�. Toute la garnison a �t� tu�e.

- Que faites-vous ici ? - Et vous ? - J'en ai re�u l'ordre.

- Ces ordres sont parfois bien pratiques. - C'est vous le John Stroud

- qui a quitt� Fort Alamo ? - Oui.

H�, venez tous !

Voil� celui qui a quitt� Fort Alamo.

- Mon mari y �tait. - Le mien aussi.

- Mais au moins, il n'est pas parti. - Il avait une bonne raison de partir.

Moi qui croyais que vous vouliez rejoindre l'arm�e !

- Qui vous dit le contraire ? - Quelle arm�e ? Celle de Santa Anna ?

J'ai le privil�ge de pouvoir choisir les gens � qui je parle.

Pas la peine de parler, r�pondez juste par oui ou par non.

- Connaissez-vous toutes les familles ici ? - Oui.

- Les familles Mapes, Kaye, Billings et Hawes en font-elles partie ? - Non.

Merci.

J'ai l'impression que l'atmosph�re commence � se g�ter.

Ecoute, Carlos, tu restes ici. Sois sage !

Le gamin a peut-�tre raison, il doit avoir une bonne raison.

Vu les sentiments qu'inspire cet homme, n'essayez pas trop de le d�fendre !

Attendez, je n'essaie pas de le d�fendre !

Je suis s�rement un aussi bon Texan que chacun de vous.

Allez, Soldats, emmenez-le et enfermez-le.

Se�or Stroud ! C'�tait l'un des hommes en uniformes mexicains.

- Tu es s�r ? - Je n'oublie pas qui a tu� mon p�re.

Stroud, quittez la ville.

- Et si j'ai envie de rester ? - Je m'en fiche ! Quittez cette ville !

- Qu'est-ce qu'on en fait ? - Pendez-le ! - Vas chercher une corde !

Reculez tous !

Pas de lynchage � Franklin !

Montez sur ce cheval et quittez la ville.

- J'ai une affaire � r�gler. - Sinon, je vous coffre ! - Je reste ici.

Vous �tes non seulement l�che, mais aussi stupide.

En avant. Ramassez son chapeau !

Ils t'ont pas rat�, on dirait.

Tout comme moi. Ils sont � cheval sur la loi, ici.

- On dirait. - Je m'appelle Dawes. Et toi ?

Stroud.

Tu as donc quitt� Fort Alamo ?

C'�tait inutile d'y rester...

Il faut �tre b�te pour insister quand on n'a aucune chance.

- J'en connais qui ne sont pas d'accord. - D'ailleurs, ils sont plus l�.

Qu'est-ce que tu vas faire en sortant d'ici ?

- Me faire pendre. - Je veux dire, si t'es pas pendu.

Peut-�tre ce que font beaucoup d'autres: joindre l'arm�e mexicaine.

Qu'est-ce que tu veux dire ?

- Je te croyais assez malin pour comprendre tout seul. - Peut-�tre.

- Les Mexicains ont de bons �l�ments. - Para�t-il.

- Du moment qu'on se comprend... - On dirait bien.

Bon. Alors essayons de trouver un moyen de sortir d'ici.

- �a s'est d�j� fait avant. - Comment ? - Tu verras bien.

Beth ! Kate ! D�p�chez-vous ! On va bient�t partir.

- M. Gage, voici l'argent du coffre-fort. - Il y a de la place ici.

- Pr�ts � partir ? - Presque ! - V�rifiez le mat�riel, on va d�marrer.

- Dommage qu'on s'en aille d�j�. - Ouais, j'aurais bien aim�

- �tre l� quand Stroud sortira. - J'aimerais vraiment le voir pendre.

- C'est peut-�tre eux ! - Tu attends quelqu'un ? - Oui, des amis.

- C'est juste un gamin. - Peut-�tre un ami � moi.

Je savais pas que tu en avais.

Le convoi va partir, les soldats l'escortent.

- Repars ! - Je vous abandonne pas, vous �tes mon p�re � pr�sent.

Ils veulent vous pendre quand le convoi sera parti.

Personne ne va me pendre.

- Carlos, les diligences vont partir. - Je reste ici !

Je suis ton p�re � pr�sent, non ?

Un bon fils ob�it � son p�re, non ?

- Oui. - Alors, suis la dame. - Ils vont vous tuer ! - Non !

- Ob�is-lui, Carlos ! - Prenez soin de vous.

Soyez bonne avec le gar�on.

- O� as-tu ramass� ce marmot ? - Il est orphelin. - Et mexicain.

- �a te d�range ? - Non.

Mais maintenant, je sais mieux ce qu'il y a entre toi et les Mexicains.

Tu as dit que tu voulais sortir d'ici.

Si je reste, je n'en ai plus pour longtemps.

D�j� entendu parler de Jess Wade ?

Oui, et alors ?

- Il aime pas les Texans. - Ils le lui rendent bien, para�t-il.

�a vous fait un point commun.

Il va venir � Franklin

- d�s que le convoi sera loin. - En quoi �a me concerne ?

- Il nous faudrait un homme de plus. - Wade sera peut-�tre pas d'accord.

On le saura assez t�t. Qu'est-ce que t'en penses ?

Je ne dois rien au Texas. Comptez sur moi.

Tout est pr�t ? On y va !

Tu veux pas qu'on te relaie ? �a fait un moment que tu conduis.

Non merci, Tom. Va aider ceux qui en ont besoin.

Nous nous en sortons tr�s bien.

Comment vont les enfants, ch�rie ?

Ils sont tout excit�s ! Ils vont �tre difficiles � tenir.

- Papa, on va voir des indiens ? - J'esp�re que non ! - Je veux voir des indiens !

- Faites tout ce que vous dit votre m�re. - Allez !

- Il va bien aller. - Non !

- Ils vont le pendre ! Je l'ai laiss� tomber ! - Il l'a voulu.

J'aurais pu leur dire qu'il n'est venu

que pour aider sa famille et celles des autres.

S'il est venu � Franklin, c'est pour me confier � quelqu'un,

- avant de repartir pour Fort Alamo. Il l'a dit. - Tu le crois ?

Il voulait repartir, je le jure ! Vous me croyez ? Je mens pas.

Dites aux autres que c'est pas un l�che !

Je crains qu'il ne soit trop tard.

- Voil� les soldats. - Dawes est vraiment en t�le ?

- S�rement pas � l'�glise ! - Fini, les beuveries en mission !

- On a juste bu un peu. - Quelques litres, oui !

On va directement � la banque, les autres lib�rent Dawes.

- �a n'arr�tera pas les Mexicains. - Un peu, si.

- Tu leur abandonnes la ville ? - Elle est vide, de toute fa�on.

Et pendant qu'on se bat, cette lavette se la coule douce en t�le.

- Pourquoi on le pend pas tout de suite ? - Attendez !

Tant qu'� se faire tirer dessus, autant le pendre ! - Haut et court !

- Attendez ! - Eh, Jim, tire deux coups si tu vois des Mexicains.

- Arr�tez, ou je tire ! - Eh bien, vas-y, tire !

- On a de la visite. - C'est peut-�tre Wade.

- Non. - Alors c'est qui ? - Ils viennent pour me lyncher.

Stroud ! On a une belle cravate pour toi, pur chanvre !

- Allez ! - Sortez-le de l� !

Voil� la corde !

Une attaque ! Les Mexicains ! Planquez-vous !

- Tu es de quel c�t� ? - Ici !

- Y a pas d'or ! - Le coffre est ouvert ! - Tout est parti. - A cheval !

Cobby ! D�fonce la barricade !

Merci !

- D'o� tu viens ? - De la ville. - Pourquoi tu es parti ?

- Des probl�mes de cou. - Ils voulaient le pendre. - Pourquoi ?

Il a quitt� Fort Alamo.

- C'est vrai ? - Oui.

Fort Alamo ? Qu'est-ce que tu y faisais ?

- Qu'est-ce que tu ferais avec une arm�e aux trousses ? - C'�tait pas ma question.

C'est ma r�ponse.

Tu as du cran, parce que maintenant, tu pourrais avoir des ennuis.

- J'en ai d�j� eu souvent. - Pourquoi je devrais te prendre ?

- Comme toi, j'aime pas les Texans. - Alors, r�ponds � ma premi�re question !

- Que faisais-tu � Fort Alamo ? - Je me suis barr�, non ? - Pourquoi ?

On dit que les Mexicains distribuent des terres.

Oui, mais c'est moi qui d�cide � qui.

Ceux qui coop�rent avec moi seront bien trait�s. Comment tu t'appelles ?

Stroud, John Stroud.

Cavish, apporte-moi un caf� frais.

Ils ont d� se d�fendre f�rocement.

James Bowie en a s�rement but� au moins 100 avant d'y passer.

C'est vrai que Bowie s'est battu au couteau ?

Et Davy Crockett ? Il pouvait descendre un opossum d'un arbre !

Quand un opossum voyait Davy Crockett, il savait que c'�tait la fin.

Alors il descendait et tombait raide mort aux pieds de Davy.

Davy Crockett s'est bien battu ?

Attends, Stroud, on veut en savoir plus.

Pourquoi tu as laiss� tomber Crockett ?

Peut-�tre �tre qu'il en avait marre de se faire tirer dessus ?

- Qui nous dit que tu vas pas nous trahir ? - Laissez-le tranquille !

Il a pas r�pondu � ma question. C'est un l�che !

Cobby, il pense que tu parles trop.

Tu peux rester. Tu nous aideras � rattraper le convoi demain matin.

La banque �tait vide, donc ils ont emport� l'argent.

- Qu'est-ce qui se passe ? - On va passer par High Peak.

Mieux vaut continuer par les collines.

Sinon, nous risquons une embuscade dans le d�fil�.

C'est en territoire indien. Je connais les indiens.

Ils ne m'ont laiss� qu'un bras, et je veux le garder.

Il faut prendre le risque. �a nous fait gagner un jour entier.

- Alors, on fait comme �a. En route ! - Allez, en avant !

Cavish ! Prends 5 hommes et cherche une bonne place l�-haut.

Cobby ! Toi et Stroud, vous grimpez sur ce rocher.

- Tiens-le � l'�il. - Je pr�f�re le tenir en joue. - Comme tu veux.

Tu vas pas en avoir besoin.

- Tant que �a ira avec Stroud ? - J'esp�re, il pourrait m'�tre utile.

Et j'aimerais pas me battre avec lui tous les matins au r�veil.

Mais Cobby est capable de lui tirer dans le dos.

Vrai ! C'est le premier coup de Stroud.

S'il foire, Cobby r�glera son compte.

Attache-les.

Monte le plus haut possible, je reste en bas sur le bord.

Pas de blague ! Il y a un seul moyen de sortir d'ici: passer devant Wade.

Halte ! H�, Tom ?

- Pourquoi vous vous arr�tez ? - Passer par ce d�fil� est suicidaire !

Aucun homme sens� ne le ferait.

Mes �claireurs n'ont rien trouv�.

J'ai un mauvais sentiment.

On y va quand m�me. En avant !

- Jess, ils arrivent ! - Ils sont loin ? - Une bonne demi-heure.

Ils sont parfaitement align�s. On peut les buter l'un apr�s l'autre.

- Tu vois quelque chose ? - Pas encore.

- Qu'est-ce qu'ils foutent ? - On �change nos places ?

Reste l� o� je peux te voir, et on pourra s'entendre.

Tu me fais pas confiance ?

Tu r�cup�reras ta p�toire quand �a commencera.

Dans le convoi, il y a des amis � moi.

- Comment �a ? - Je suis avec vous pour les aider.

Esp�ce de sale tra�tre...

Allez, tire, Cobby !

Le convoi n'est qu'� un demi-mile. Les soldats arriveront tout de suite.

- Tu mens ! - Viens voir par toi-m�me ! - Attends un peu !

Cobby ! Reste l� !

On a tir� au-dessus du d�fil�. Qu'est-ce qu'on fait ?

Une embuscade � High Peak ! Je l'avais bien dit !

George, retourne au d�fil� avec 4 hommes.

- Battez-vous s'il le faut, pour gagner du temps. - Vous quatre, venez !

Allez, suivez-moi.

Tous les enfants derri�re les arbres !

Je suis � tes trousses, Stroud.

Voyons si c'est ta l�chet� qui t'a fait quitter Fort Alamo.

J'ai quitt� Fort Alamo pour prot�ger ma femme et mon fils � Oxbow.

Mais toi et ta bande �tiez l� avant moi.

Je me souviens, elle avait de beaux cheveux blonds, comme le gamin.

Dommage qu'elle ait r�sist�...

- Tirons-nous ! - Poursuivons-les ! - Plus tard !

Laisse-les rentrer !

Des Mexicains ! Ils sont partis � notre approche. On leur a pris un cheval.

- Des Mexicains ? - J'ai reconnu l'uniforme !

- Vous les avez vus de pr�s ? - Non, mais c'�taient des Mexicains.

Voyons un peu ce qu'il y a dans la selle.

Miss Beth, c'est la veste de Se�or Stroud !

- Je mens pas, c'est sa veste ! - Voyons un peu.

- Je le croyais en prison. - Moi aussi.

Stroud avec les Mexicains ? �a n'a aucun sens !

Peut-�tre que si. Et maintenant, Stroud est un transfuge.

C'est pas des Mexicains, ils sont d�guis�s !

Tais-toi, Carlos !

Je l'imagine avec plaisir tout seul l�-haut, sans cheval.

Vous ne pouvez pas le laisser l� ! Lieutenant, s'il vous pla�t !

- Nous campons ici. 5 hommes montent la garde. - D�accord. - Lieutenant !

Je peux les garder ?

- H�, gar�on ! O� vas-tu ? - J'ai soif.

- Je vais le trouver. - Impossible ! Tu te perdras.

- Il est un p�re pour moi. Il faut que je le trouve. - Tu n'y arriveras jamais.

Et m�me si tu y arrives, tu ne vois pas que ce n'est pas quelqu'un de bien ?

C'est quelqu'un de tr�s bien ! - Mais il est pass� aux Mexicains !

Je vous l'ai d�j� dit: ils sont am�ricains, d�guis�s en Mexicains !

Encore pire !

- Tu ferais mieux de l'oublier. - D�sol�, Miss Beth.

Donne-moi ton pied !

Merci, Madame. Je vous promets de revenir.

O� va-t-il ?

Il veut trouver John Stroud. Il croit qu'il est l�-bas.

C'est pas un endroit pour un gosse. Suivons-le. On prendra soin de lui !

Le gamin avait raison, Lieutenant, voici Stroud !

Comment avez-vous pu quitter le camp sans permission ? On en reparlera.

Miss Beth, c'�tait Se�or Stroud. Il a besoin d'aide.

Il a mal choisi son endroit.

Beth, va-t�en !

- Vous voulez que je le laisse mourir ? - �a lui �vitera d'�tre pendu !

Il a attaqu� des femmes et des enfants. Qu'esp�re-t-il encore ?

- Vous n'avez pas de preuves. - Et l'uniforme mexicain ?

Je me moque de ce qu'il a fait. Il sera trait� comme un �tre humain.

Aidez-moi � le porter au chariot.

- Je vais vous aider. - Moi aussi, si je peux. - Tu laisses faire �a ?

- Il n'y a pas si longtemps, il nous tirait dessus ! - Allez-y !

Je crois que tu commences � perdre ton autorit� sur le convoi.

- Oui, Beth ? - Vous �tes un peu m�decin, non ? - Un petit peu.

- Que dois-je faire ? - Pourquoi devrions-nous l'aider ?

Parce qu'il est bless�. Vous seul pouvez l'aider.

- C'est un transfuge et un meurtrier. - C'est faux !

- On n'a pas besoin de toi ! - Mais... - J'ai dit, on n'a pas besoin de toi !

Attends dehors, Carlos.

- Pouvez-vous l'aider ? - Peut-�tre que oui, peut-�tre que non.

Je crois que vous pouvez.

Je crois qu'il ne plaisante pas.

Apporte-moi de l'eau chaude.

D�accord, r�veille-les !

Tout le monde debout ! On part dans une demi-heure.

Tout le monde debout ! On s'en va !

Debout, Mesdames ! On part dans une demi-heure !

Allez ! Tout le monde debout ! On part dans une demi-heure !

Comment vous sentez-vous ?

Je ne sais pas encore.

Quand Carlos vous a ramen� cette nuit, vous n'alliez pas bien du tout.

- Vous devriez vous m�nager. - Autant me lever tout de suite.

Je vais vous chercher � manger.

Restez l�, Se�or !

- Merci. - J'aurais fait �a pour n'importe qui.

�a ne va pas vous rendre tr�s populaire.

- Je me moque de ce qu'ils pensent. - Mais pas moi.

Alors, dites la v�rit� !

Selon Carlos, vous avez �tes parti pour votre famille et celles de vos amis.

- Qui le croirait ? - Moi.

Vous n'�tes pas un l�che.

Pourquoi ne dites-vous pas �a � Lamar ? Il voulait rester l�-bas � ma place.

Restez dans ce chariot. Vous �tes en �tat d'arrestation.

Vous n'essayez pas de vous d�fendre ?

- C'�tait la bande � Wades l�-haut. - Oui. - Pourquoi vous �tes-vous joint � eux ?

Pour sortir de la ville.

Vous aviez l'intention de participer � l'embuscade contre le convoi.

- Non. - Vous mentez mal. - Tom,

demande-lui qui a tir� le coup qui nous a sauv�.

- Alors ? - C'est moi qui ai tir� le premier coup.

- Voulez-vous dire... - Vos ennuis ne sont pas termin�s.

Wade veut l'argent de la banque. Et il l'aura, si vous n'agissez pas.

Au nom de ces femmes et de ces enfants, j'esp�re que vous ne mentez pas.

D�sormais, nous avancerons en terrain ouvert. Beth ?

Finissez de manger, levons le camp !

- Que voulez-vous faire ? - Rien. Je suis toujours en �tat d'arrestation.

Je ne verrai rien si par hasard, vous tombiez du chariot.

Merci, mais je vais continuer de participer � ma fa�on.

- �a ne vous avancera � rien. - Si. - Mais comment ?

- Jess Wade. - Vous croyez qu'il va nous attaquer ? - Si on avance comme �a, oui.

Il faudrait aller vers le sud, et traverser la rivi�re plus en aval.

- Pourquoi �tes-vous ici ? - Il a tu� ma femme et mon fils.

C'est pour �a que vous voulez rester ?

Non. Wade sera surpris de me voir. Il me croit mort.

- Pourquoi ne le dites-vous pas � Lamar ? - Pour lui, je suis un mauvais menteur.

- Mais vous ne mentez pas. - Peut-�tre que si.

J'ai quitt� Fort Alamo, c'est difficile � justifier, m�me pour moi.

- Votre famille �tait en danger. - Celles des autres aussi.

La mienne n'�tait pas plus importante que la leur.

- Vous condamnez votre acte ? - Je le condamnerais pour n'importe qui.

C'est le pass�. Le regretter ne changera rien.

- C'est bien �a le pire. - Les autres font aussi des erreurs.

- Mais pas une aussi grave. - A qui cela aurait-il servi de rester ?

A qui �a a servi que je parte ? Ni � ma famille, ni � personne.

- Lamar comprendra, il a une famille. - Oui, il comprendrait,

mais seulement si �a lui �tait arriv�.

En restant avec moi, vous ne vous faites que des ennemis.

Prenez un autre chariot.

- Pourquoi on fait rien ? - En terrain ouvert ? Tu veux y passer ?

Je veux juste cet argent.

Ils traverseront la rivi�re � Kutner's Point. Nous les y attendrons.

- Oui, quand ils seront dans l'eau, on les butera. - �a a l'air simple.

J'aime les choses simples. Suivez-les et observez-les.

S'il y a du nouveau, on vous attend � Kutner's Point. Allez !

Lieutenant Lamar ? Sergent Macauley, Sir, arm�e de la R�publique.

Ordres du g�n�ral Houston.

- Qu'est-ce qu'il y a, ch�ri ? - L'ordre d'aller � San Jacinto sur-le-champ.

Tout le monde ?

Moi et ce d�tachement de soldats.

Et nous ?

Le g�n�ral Houston pr�pare une grande offensive contre Santa Anna.

- Nous avons besoin de tous les soldats. - Vraiment ?

- Dites � Sam Houston... - Un soldat doit prot�ger les familles !

- Un soldat doit ob�ir aux ordres. - Sergent,

j'ai re�u l'ordre d'assurer la s�curit� du convoi jusqu'� la rivi�re.

C'est ce que je fais.

Alors, je vais rentrer tout de suite avec les hommes.

Ils restent ici.

Vous ne pouvez pas exiger de 20 hommes qu'ils restent ici aussi.

Pourquoi pas ? C'est moi qui commande, ici.

Je crains que ce ne soit une d�sertion.

- D�sertion ? - Vous avez l'ordre de vous rendre � San Jacinto.

Je viendrai quand le convoi aura travers� la rivi�re.

J'en aviserai le g�n�ral Houston.

Sans nous, ces gens sont sans d�fense. Il n'y a pas d'hommes valides,

- mais des femmes, des enfants et des vieillards. - Et moi ?

Vous �tes d�serteur, Stroud.

- Nous allons �tre nombreux dans ce cas. - Ces gens ont besoin de protection !

- Ma famille en avait besoin aussi. - Sinon, ils seront tu�s !

- Ma famille a �t� tu�e. - Moi, je prot�ge aussi les autres familles !

Si vous m'aviez demand�, vous sauriez: c'est pour �a que j'ai quitt� l'Alamo.

Je ne sais plus de quel c�t� vous �tes.

Vous avez des ordres, vous feriez mieux d'ob�ir.

Vas-y, Ch�ri, il ne nous arrivera rien.

- Que voulez-vous faire ? - Accompagner ce convoi.

Je vais chercher mon cheval.

Contr�lez votre mat�riel, nous allons � San Jacinto.

Bonne chance, M. Stroud.

Merci, nous en aurons besoin.

Puis-je vous donner la main ?

Veillez sur eux, Fred.

- Au revoir, ch�ri. - Lieutenant, il me faudrait 10 de vos fusils.

Que les 10 premiers hommes donnent leurs fusils.

- Et maintenant, M. Stroud ? - Formez 2 rang�es de voitures.

Si �a tourne mal, autant �viter d'�tre dispers�s.

Maintenant, �a va �tre dur. Nous allons avancer sans nous arr�ter.

- Ils arrivent ? - Non. Ils vont vers le sud-est, en direction de Boulder.

- C'est loin. - On a le temps d'y arriver.

- Les soldats sont partis. - Quoi ? - Tout le d�tachement est parti.

- Un pi�ge ? - Non, ils reviendront pas. - Alors, on y va.

Voil� la bande � Wade. Les autres femmes et enfants � couvert ! Allez !

Ma bride est cass�e !

Entassez tout � l'arri�re des chariots. Les enfants derri�re les buissons !

- Les femmes savent tirer ? - Je peux leur montrer !

- Donne-moi le fusil ! - Et comment je vais tirer ? - Descends !

- Je savais qu'il nous tendait un pi�ge ! - Tais-toi et aide-nous !

Rechargez ! Ils reviennent !

Cavish, Dawes, Morrell et Brown, on les attaque par derri�re !

Williams, quand tu m'entends tirer, tu attaques par l'avant !

Gage, prenez un cheval, quelques pistolets et suivez-moi !

- Moi, vous accompagner ? - Vous savez tirer, non ? - Et comment !

Alors, allez-y !

Ne tire que quand tu es s�re d'en avoir un.

Montez l�-dessus ! Wade va contourner le lac et attaquer par derri�re.

Va-t�en !

Stroud ! La chute d'eau !

- Tout va bien ? - Gr�ce � vous, M. Stroud.

Vous �tes bient�t arriv�s.

Carlos, je reviendrai le plus vite possible.

Je vais � San Jacinto.

- M. Gage, faites avancer ces voitures ! - Vous avez entendu ce qu'il a dit !

- Il reviendra, Miss Beth. - Je l'esp�re, Carlos.

Moi aussi. Pour nous deux.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.