All language subtitles for Rage at Dawn (Western 1955) Randolph Scott, Forrest Tucker & Mala Powers

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Original subtitles

LES RODEURS DE L'AUBE

Voici la véritable histoire des frères Reno

Clint, un fermier respecté, Frank, Simeon, John et Bill,

qui furent les premiers voleurs de train de l'histoire de l'Amérique.

Pillant, brûlant et tuant, ce clan infâme sillonna les frontières des états,

donnant l’exemple aux bandes de hors la-loi telles que les Dalton et les Youngers.

L’annee : 1866. L’endroit : le sud de l’indiana.

Regarde, c’est Toby

Bien reçu.

Bien, les gars. Ils arrivent.

Que tout le monde se tienne prêt.

Les Reno ne sont pas des enfants de choeur.

Ils ont l’instinct d’un animal.

Il ne faudra pas bouger avant qu'ils ne sortent de la banque avec l'argent.

Compris ? Hors de la banque.

Bon, allez prendre vos positions.

Les autres, repartissez-vous le long de la rue principale.

Un potiron, madame. Vous en ferez une belle tarte.

Les Reno arrivent.

Dommage que M. Peterson ne soit pas là.

Je ne pense pas qu’on garde les Reno jusqu’à son retour.

Ils sont prêts à la banque ? Ils ont tout installé.

Partez. Les frères Reno arrivent.

On arrive, les gars.

C’est une petite ville tranquille. Il n'y a que quelques fermiers

Vous, êtes prêts ? Alors, cachons-nous.

On les arrête quand ils seront sortis de la banque.

On les aura pour de bon, cette fois.

Ça m’a l’air bien calme.

Je n’aime pas ça. Ce n’est pas normal. Il devrait y avoir plus de monde.

Ça serait normal s’ils savaient que l’on venait.

Ça serait trop facile de renoncer.

Frank a raison. Je n’aime pas ça non plus.

Tu as la trouille, John ?

Arrêtez.

Qu’est-ce que tu décides, Frank ?

Continue

On a trop attendu pour faire ce coup.

On a mis le temps dont Frank avait besoin.

Qu’en dis-tu, Frank ?

On le fait.

C’est un piège !

Bill a été touché.

Il est dans quel état ? Il est mort.

On ne pourrait pas les arrêter même si on les attrapait.

Comte de Jackson. Les Reno ont réussi à nous échapper.

On en a quand meme eu un.

Oui. Rentrons.

Est-ce que ça va changer quelque chose ?

Est-ce que ça va ramener Bill à la vie ?

Du calme, soeurette.

Comment ?

Sans savoir si l’un de vous franchira à nouveau ce seuil.

Cette fois, c’était Bill. Et la prochaine fois, quelqu’un d’autre.

C’est comme ça, Laura

Ça n’a pas de raison d’être.

Vous devriez quitter l’état.

Allez là ou personne n’a entendu parler. des frères Reno

Et où pourrait-ce bien être ? N’importe où

C’est ma faute. Je l'avais senti !

Ça ne sert à rien de revenir là-dessus maintenant.

L’important est de savoir comment ils ont su qu’on venait.

Oui, comment l’ont-ils su ? Et si tôt.

Quelqu’un aurait pu te reconnaître quand tu as repéré les lieux ?

Peut-etre.

Mais comment ont-ils su quand nous allions venir ?

Est-ce notre cher frère ?

C’est finalement arrivé. Un Reno a été tué.

On n’a pas besoin de morale !

Calme-toi, Sim.

Le bébé de la famille, mourant dans la rue

tandis que ces grands frères courageux s’enfuient.

Même un animal ne ferait pas une telle chose !

Mort dans la rue, pas mourant.

Quelle différence cela fait ?

Ça ne sert à rien d’en parler.

Clint, on t’a fait venir...

pour que tu ailles dans cet endroit où ils mettent les corps.

Ils te laisseront l’avoir.

Tu crois qu’ils ne vont pas m’arrêter ?

Un Reno qui ne fait pas partie de cette tribu n’est pas un Reno ?

On est tombé dans une embuscade.

Quelqu’un leur a dit qu'on allait venir.

Cela ne devrait pas vous surprendre.

Les Reno représentent beaucoup d'argent... Morts.

Tu savais qu’on allait le faire.

Tu m’accuses ? Je vais te tuer !

Je ne vais pas me laisser impressionner par toi.

Bill était trop naïf parfois.

Moi aussi.

J'ai essayé en vain de l’empêcher de vous plaindre

Et toi, aussi longtemps que tu vivras,

ne t’avise pas de m’accuser à nouveau d'être un informateur.

Vous avez des projets ? Gardez-les pour vous.

Je ne veux rien savoir, même accidentellement.

Tu n’en sauras rien.

Tout le monde le sait...

La loi vous rattrapera tôt ou tard.

Ils vous auront de quelque manière que ce soit.

Dans une banque, dans une embuscade, pendant votre sommeil, ils vous auront.

La mort de Bill n’était qu’un début

Tu ne le vois pas, Laura ?

Tu ne le vois donc pas ?

Je n’y suis pour rien. Tu les héberges.

Qu-attends-tu de moi ?

Papa ne t’aurait jamais laissé la maison s'il avait su comment tu allais t'en servir.

Je ne peux pas renvoyer mes freres.

Quelque soit ce qu’ils font ?

Pendant qu’ils se détruisent, ils te détruisent aussi.

Laisse-la tranquille, Clint.

Peterson ne la laissera pas en paix.

Il ne laissera aucun de vous en paix.

On s’occupera de tout ce que Peterson mettra sur notre route.

Comme vous l’avez fait aujourd’hui ?

Je vais en ville chercher Bill.

On l’enterrera demain.

Peut-être que son âme sera plus en paix maintenant.

Ils sont de la même espèce.

Mon dieu. Comme c’est agaçant.

Ces types n’auraient jamais été élus si les femmes pouvaient voter.

On aura le droit de vote, un jour.

On n’a qu’à s’en prendre qu’à nous-mêmes. On les a élus.

Mais pourquoi ne fait-on rien ?

Tu as oublié, Ed Abbot a essaye et tu as vu ce qui lui est arrivé?

On ferait mieux de laisser Peterson se charger des frères Reno.

Ils nous attendaient.

Pas de doute, ils nous attendaient.

Quelqu’un leur a dit qu’on viendrait.

Peut-être que Peterson avait caché un de ses hommes en ville.

Qui savait que vous y alliez ?

Et bien, vous trois...

Eh, attention, Frank.

Il ne nous accuse pas.

Il sait qu’on n’aurait pas tué notre poule aux œufs d’or.

Clint était au courant ? Ce n'était pas Clint.

Il n’est pas des nôtres mais il ne nous aurait pas jetés dans une embuscade.

C’était peut-être Sim.

Il parle beaucoup quand il a bu.

Il va souvent boire chez Murphy. Oui et il se vante.

Et Murphy est le seul nouveau venu en ville depuis des années.

Et si Murphy était un homme de Peterson ?

Donne-moi une bière, Murphy.

Bonsoir, Sim.

Tu veux un autre verre ?

J’en ai bien besoin d’un autre.

Dans le dos. Ils lui ont tiré dans le dos.

oui, on m'a dit pour Bill.

Qu’est-ce qui s’est passe ?

J’ai fait une erreur.

J’ai tire trop vite,

je me suis rapproché, et ils lui ont tiré dans le dos.

Tout est de ma faute.

Maladroit.

Tout est de ma faute.

Je ne crois pas que Bill aurait pensé cela.

Il disait que tu étais le meilleur.

J’étais le meilleur, jusqu'à ce que je commette cette erreur.

J’ai laissé tomber Bill.

Maintenant, il est mort.

Il est mort.

Il faut bien partir tôt ou tard.

Ils vont partir plus tôt que prévu.

Ils vont savoir ce qu’est la vengeance et bénir leurs vies.

On le fera pour Bill.

Et cette fois, on aura l’argent.

On aura l’argent cette fois.

Murphy ! Que s’est-il passé ?

Après qu’il ait fermé le bar, je l’ai suivi chez lui.

Il a d’abord laissé un mot, puis il a fermé sa maison,

scellé un cheval et il est parti.

Où est-il parti ? Difficile à dire.

Je n’ai pas pu le suivre, je l’avoue.

Il y a combien de temps ? 30 ou 40 minutes.

A qui a-t-il envoyé ce mot ?

Il a dû aller le cacher quelque part

en attendant qu’un homme de Peterson vienne le chercher.

Un autre espion ? On le saura bien assez tôt.

Tu crois qu’il a eu le temps de rentrer chez lui ?

On va l’attendre. On a le temps. Allez chercher les chevaux.

Toby, garde les chevaux.

Où étais-tu, Murphy ?

Parti faire un tour.

A une heure du matin ?

Il y a des heures pour aller faire un tour ?

Sale espion.

Un espion ? Mais de quoi tu parles ?

Tu es un homme de Peterson.

Un homme de Peterson ? Tu es fou ?

Ne nous mens pas, Murphy.

Vous me connaissez, les gars. Vous me connaissez depuis longtemps.

On sait que tu as prévenu Peterson qu’on allait s’attaquer à la banque.

Pourquoi j’aurais fait ça ? Qu’est-ce que tu as eu en échangé ?

Tu as juste remis une lettre après que Simeon se soit confié à toi.

Je ne sais pas où vous avez trouvé une telle idée.

On t’a piégé, Murphy.

Sim s’est fait passé pour ivre et a fait semblant de te révéler des secrets.

On sait que tu as tout raconté. Et Kurt Wright t’a vu écrire la lettre.

Kurt Wright ment.

Trouve-moi une corde.

Si vous me tuez, quelqu’un d’autre viendra.

On devra aussi le pendre.

Attachez-le.

John, sors le cheval de là.

Est-ce qu’on le réveille pour qu’il comprenne ce qui lui arrive ?

Laissons faire le temps.

Voilà une autre lettre pour Peterson.

BRULE VIF !

L’AGENT SECRET DE PETERSON CONNAIT UNE MORT TRAGIQUE

LE MEURTRE DE LEUR FRERE

AGENCE NATIONALE DE DECTECTIVE PETERSON

Monk Claxton est là, papa.

Oh„ bien. Fais-le entrer.

Comment se porte Denver ? Plutôt bien.

Vous avez lu pour Murphy ?

Voilà ce qui arrive quand les choses tournent mal.

Ces Reno sont vraiment des brutes.

Ils contrôlent toute la ville, Toutes les autorités.

Juges, procureurs, policiers, ils sont tous de leur côté.

Un Reno a même été élu.

Je me demande encore comment une telle chose a pu arriver.

Quand on est libre depuis aussi longtemps que nous,

on considère parfois cette liberté comme normale.

Le jour des élections, ils sont une légende.

Ils s’expriment, disent qu’ils changeront les choses.

Enfin, le mal est fait.

Notre travail consiste à y mettre fin.

Oui, monsieur. Comment ça va se passer ?

Vous êtes marié, Monk.

Oui, monsieur.

Ma femme sait ce que je fais comme travail.

Je ne vous oblige pas à tenter l’aventure.

Je ne savais pas exactement à quoi vous pensiez,

mais pour m’avoir fait venir de Denver,

je me suis dit qu’il s’agissait d’une promotion.

On ne veut pas forcer votre jugement.

J’ai un travail. Je fais ce qu’on me demande de faire.

Si je n’aimais pas mon travail, j aurais arrêté depuis longtemps.

C’est ce qu’on appelle les risques calculés.

En effet.

J’ai un nouvel homme avec lequel j aimerais que vous travailliez, Monk.

Je ne pense pas que ce soit le moment de former un nouveau.

Oh, il n’est pas si nouveau, il a une certaine expérience.

Peut-être pas l’expérience de ce genre de violence

mais je crois qu'il est du genre à mener à bien une mission.

Il s’appelle James Barlow.

Je vois que vous vous en souvenez.

Si c’est bien le même James Barlow, il est difficile à oublier.

C’était un employé de l’état du sud.

On l’a découvert après la guerre.

M. Greely dit qu’il vaut toute une armée.

La seule chose qu’ait jamais dite M. Greely doit être prise au sérieux.

Je me demande comment il peut tenir avec tant de secrets.

Certaines épouses de généraux sont très séduisantes.

Je dirais irrésistible, papa. D’ailleurs, je te rappelle...

Ah, je ne suis pas le seul à l'avoir invitée à diner.

Le secrétaire Stanford l’a fait également.

Aussi présomptueux que cela puisse sembler,

un homme qui peut me berner peut berner les frères Reno.

Cela me semble juste, monsieur.

Vous pouvez lui accorder une confiance aveugle.

Comment compte-t-il entrer en contact avec les frères Reno ?

Il ne va pas le faire.

Il va laisser les frères Reno prendre contact avec lui.

Quand vous ferez votre rapport pour ce vol,

donnez la description suivante .

1m85, 90 kilos, yeux noisettes, cheveux châtains.

On arrive au lieu de rendez-vous dans moins d’une minute.

Donnez l’alerte.

J’aimerais que vous m’expliquiez à nouveau la scène.

On s'est battu, j'ai pris votre arme, mais vous en aviez une autre cachée.

Quand le train s’arrête je donne l’alerte.

C’est cela. Ouvrez la porte.

Juste à l’heuré, Jim.

BRAQUAGE D'’UN TRAIN !

Des nouvelles iincroyables du comté de Lawrence, dans l’Indiana.

PIRATES DU TRAIN ! 30 000 dollars dérobés.

VOL DU TRAIN ! 30 000 dollars. Une exécution hardie.

C’est bien le vieux Euall ?

Oui, c’est mon oncle.

Je voudrais une pièce de viande séchée,

10 livres de sucre, 5 livres de café, des tranches de bacon et un sac de farine.

Vous devez être Jim Barlow, le neveu d’Euall.

Cela faisait plusieurs jours qu’il vous attendait dans sa ferme.

Vous êtes peintre ?

Que peignez-vous ?

Des choses, des gens...

Comme Le Gneco, Rembrandt, Van Gogh ?

Pas tout à fait.

Vous êtes peintre également ?

Non, je m’occupe de M. Barlow.

Il n’a pas totalemen 'récupéré de la guerre.

Bonjour, Melle Laura.

Ma commande est-elle prête ?

Oui, je viens de la finir.

Comment allez-vous, M. Barlow ? C’est un plaisir, Melle Reno.

C’est le neveu d’Euall. Il est peintre.

3 dollars et 20 pennies.

M Fisher, vous pouvez faire la monnaie ?

M. Barlow ! Vous n’avez pas plus petit ?

Je ne vais plus avoir de monnaie.

Revenez quand vous voulez.

Je le ferai. Je vais rester dans le coin un moment.

Puis je vous aider ? Oh, ne vous dérangez pas.

C’est le contraire.

Qui est avec Laura ?

Je ne l’ai jamais vu avant.

J’aimerais vous revoir, Melle Laura. Pourrais je venir vous rendre visite ?

Je crains que non, M. Barlow.

Qui etes-vous, Monsieur ?

Cela ne te regarde pas, Pete.

Vous feriez mieux de passer votre chemin.

Je vous demande pardon ?

Vous l’avez entendu. Passez votre chemin.

Mes amis, vous n’etes pas très bien élevés.

Monk, prends-lui son arme.

Désolé, Melle Laura.

Vous utilisez les bons vieux pièges, c’est ça ?

dollars. C’est une sacrée somme.

Tu as perdu la tête ? Je t’ai déjà dit qu’on n’avait pas volé ce train.

Le voleur était masqué. Il avait les yeux noisettes, les cheveux blonds,

dans les 35 ans, 1m85. Il pesait dans les 90 kilos.

La description te correspond, John. Ça suffit !

Elle correspond aussi à beaucoup de gens.

dollars.

Ça doit être plutôt agréable de partager une telle somme.

On ne Ta pas fait... Mais j’aurais bien aimé.

Il n’y a plus à discuter.

Cela ne sert à rien de nier !

Tu as reçu le quart de la somme pour chacun de nos coups

et ça continuera ainsi. Ne reviens plus nous accuser de te voler.

En tant que procureur, je te préviens...

Il n’est pas commode.

Commode ou pas, qu’il ne vienne plus nous accuser.

Surtout qu’il ne fait rien et que nous prenons tous les risques.

Il aurait bien aimé toucher sa part du butin.

dollars, c’est une belle somme.

Je propose qu’on braque un train. On pourrait faire fortune.

Que s’est-il passe ?

Rien d’inhabituel, il a accusé John d’avoir volé le train

Oui, mais Frank lui a fermé son clapet. Simplement et proprement.

Vous trouvez cela intelligent de les metre en colère ?

Pas plus que de me mettre en colère.

Comment ça s’est passé ?

Bien, Euall. Tout est en place.

Bien. Vous avez racheté des armes ?

On a rencontré une jeune femme. 2 hommes se sont interposés.

Tu connais peut-être ces deux types. Ils s’appellent Will et Pete.

Oui, ils appartiennent au gang Reno

Des hommes de main ? Juste des hommes de ferme.

Bien, la dinde doit nous attendre.

La description correspond bien à John Reno.

John Reno n’en est pas l’auteur. Il ne fait jamais rien seul.

Frank élabore tous les plans.

Frank ne l’a pas fait non plus. Ce n’est pas son genre.

Tu es trop méfiant. J’ai le droit de me méfier.

Je partage les responsabilités en plus de l'argent et je risque ma place.

Comment ?

Tu seras réélu le mois prochain pour encore 2 ans.

Tu sais que tu es à l’abri.

Tu crois qu’on peut continuer ainsi pendant encore 2 ans ?

Notre collaboration avec les frères Reno est l’un des pires secrets de l’histoire.

Tromperie, complot, malveillance, de vilains mots, mais vrais.

Il faut être réaliste.

On pourrait les tester.

Pourquoi parle-t-on de cela maintenant ?

On verra bien le moment venu.

Combien y a-t-il dans le coffre du palais ?

Dans les 20 000.

Il nous faudrait une sorte de détective. Nous allons envoyer Jason et Kurt.

Ils n’ont pas d’expérience pour ce genre de choses.

Ça n’a pas d’importance.

Quand ils volent l’argent, je veux qu’on ait quelqu’un de confiance.

Tu penses pouvoir trouver quelqu’un de confiance ?

C’est pour vous, Juge.

Cela vient de la banque.

Ils ont trouvé un billet de 100 dollars provenant du vol du train.

Voyons le numéro de compte.

On dirait qu’il a été déposé par Fisher.

Vous croyez qu’il fait partie de la bande des Reno ?

Allons lui rendre visite.

Oui, je me souviens.

Je n’avais pas vu de billet de 100 dollars depuis des années.

Le neveu d’Euall m’a payé avec.

Le fils de Pete McCarty ? C'est cela.

Il s’appelle Barlow, il est peintre. Il n’est pas d’ici, il vient d’arriver.

Il est forcément nouveau en ville.

Il avait toute une liasse de billets de 100.

Il y a un problème ?

Non, on vérifie juste.

Vous avez entendu, toute une liasse de billets de 100 dollars !

Une autre coïncidence. Il correspond à la description du braqueur.

Il va falloir qu’il s’explique. Vous feriez mieux d’y aller.

Je commence à en avoir assez que tu me chaperonnes.

Alors comporte-toi correctement.

Tu sais que je n'aime pas te voir parader avec des étrangers.

Je ne suis pas sortie avec lui.

Il m’a aidée à porter mes paquets jusqu’au chariotf^

Les gars m’ont dit que vous aviez l’air de bien vous entendre.

Je veux que tu comprennes uine chose.

Ici, c’est chez moi.

Si tu veux continuer à y vivre, tu devrais faire attention.

Reprenons le travail.

Je vais vous l’expliquer une bonne fois.

On opérera en 3 temps.

Qui est-ce ? Je ne l'ai jamais vu.

Je suis venu vous ramener ceci.

Ils doivent se sentir bien nus sans leurs armes.

En plus, cela me donne l’occasion de vous revoir.

N’avancez pas !

Rentre.

Je n’ai pas d’ordre à recevoir de toi, Frank.

Que voulez-vous ?

Et bien, rien.

Je venais juste ramener ces pistolets qui appartiennent à des amis de Melle Laura.

Lâchez-les.

Maintenant, reculez.

Qui est-ce ?

Je suis son frère.

Et bien, monsieur, je dois dire que vous n’êtes pas très aimable.

Je n’ai pas de raison d’être aimable.

Sortez de notre propriété et n’y remettez pas le pied.

Je ne suis pas venu vous voir. Je suis venu voir Melle Laura.

Vous m’avez entendu ?

Arrête, Frank.

Ça va, Melle Laura.

Pas de problèmes, je vous verrai dans un autre endroit.

Quand? allez-vous revenir en ville ?

Elle n’y retournera pas.

Demain matin.

On se verra alors.

Je sais que tu ne vas pas m’écouter mais je vais quand meme te dire une chose.

Malgré ce que tu penses, il est comme les autres.

Garde ta petite tête froide, tu veux ?

J’aimerais que tu comprennes une chose.

Je ne suis pas une enfant.

Et je ne me laisserai pas traiter ainsi plus longtemps.

J’entends des souris.

Les mains en l’air.

Que se passe-t-il ? Vous deux.

Qui etes-vous ? La loi.

S’il y a quelqu’un d’autre dans la maison, qu'il sorte les mains en l’air.

Vous n’oserez pas tirer contre nous ? Peut-être pas.

Pourrait-on savoir quelles charges sont retenues contre nous ?

Vous etes soupçonné, ou pire. Soupçonné de quoi ?

Braquage de train. Vous êtes tombés sur la tête ?

Bien, les gars, on les emmène en ville.

Vous ne pouvez pas faire ça

Des soupçons, je ne sais meme pas de quoi vous parlez.

Pour qui vous prenez-vous ? La loi, c’est tout. Emmenez-les.

6 billets. 600 en tout.

Est-on est obligé de les partager avec le juge ?

Pourquoi... Pourquoi pas.

Allons faire un tour à l’intérieur.

On faisait route vers Seymour.

On a vu des traces autour de la caisse. On est allé voir

Il y avait eu un braquage de train. On a trouvé l’argent.

J’imagine que;les voleurs l'ont perdu. Mais il s’était passé 3 heures depuis.

3 heures apiiès. On ne te croit pas !

Je n’y peux rien. Assieds-toi !

Pourrais je avoir un verre d’eau ?

L’argent correspond, la description correspond,

ton arrivée ici correspond. Tout correspond I

Coïncidence. Où est l’argent ?

Vous l’avez pris. Je parle de ce qui reste.Les 29

Allez au diable, si vous ne me croyez pas.

En vain. Ils n’ont rien dit Et lui ?

Bien. Lève-toi

Où est l’argent ?

A toutes nos questions, Barlow dit qu’il ne répondra qu’au juge.

Lattimore a tenté de lui expliquer.

Il lui a dit qu’il était le procureur et qu'il devait lui parler

mais il ne veut rien dire.

Comme par hasard, il ne veut parler qu’à moi.

Voyons ce qu’il a à dire.

Il veut vous parler. C’est ce qu’on m’a dit.

Vas-y, parle.

Seul à seul.

Tu vas m’écouter. Je suis le procureur !

C’était mon affaire. Il ne veut rien dire.

Allons chercher le personnel du train express pour l’identifier.

Voilà ce qu’on peut faire. Attendez-moi dehors.

Que vouliez-vous me dire ?

Pourrais je avoir un verre d’eau, Juge ?

Est-ce que vous aimez l’inconnu ? Comment cela ?

Les impondérables.

Ces petites choses qui arrivent, ces tuyaux qui vous tombent dessus

alors que vous ne vous y attendiez pas.

Et bien c’était ce genre de tuyau.

J’ai ün contact au bureau des express

et il m’a dit quandliairgentr serait transporte,

etim’a donné l’endroit idéal pour le braquage.

La caisse était ouverte et jusqu’à cet instant, tout était parfait.

Puis.. Puis est arrivé l'impondérable.

Danss la précipitation de ma fuite, j'ai perdu des billets numérotés.

Ironie.

Où est l’argent ?

Caché. Enfin, ma part.

Votre part ? Vous n’avez pas fait ça tout seul ?

Personne rie peut faire ça toüt seul. Nous étions 6.

7 en comptant mon contact.

Où sont-ils maintenant ? Dispersés.

On a au moins 3 d’entre vous.

Seulement 2. Claxton et moi.

Hyro n’a rien à voir là-dedans. Il ne savait rien.

Où avez-vous fait le partage ? L’argent est à la ferme d’Hyro.

Vous ne pourriez pas le trouver. Je vais devoir venir avec vous.

Vous etes un homme pragmatique, Juge.

Je suis sur que vous pourriez nous envoyez,Claxton et moi en prison.

Mais cela ne vous apporterait pas grand chose et ça serait dommage.

Si vous me le demandez,

avec le contact qui sait quand le train express passe,

et quand ont lieu les transports de fonds,

je pourrais vous faire gagner beaucoup d’argent.

Vous dites que vous avez un contact au bureau des train express ?

Un bon. Un super-intendant.

Quel bureau ?

Je suis aussi un homme pragmatique, Juge.

Comment saurais je si vous n’êtes pas en train de mentir ?

Essayez de réfléchir un instant.

Comment aurais je pu savoir que l’argent était à bord ?

Une affaire d’un million de dollars.

Sauf si je suis en prison.

Vous ne trouveriez pas d’aussi bon contact.

J’aime votre façon de parler, votre attitude.

J’ai juste besoin d’un non-lieu.

Ça ne va pas être simple.

Les gens qui sont venus vous arrêter ont vu que vous aviez l'argent.

Vous n’aurez qu’à dire que j'ai prouvé que je l’ai trouvé prés de la boite.

D’autres l’ont fait.

Et quelle garantie me donnez-vous ?

La meilleure du monde. J'ai plus besoin de vous que vous de moi.

C’est la meilleure des situations pour faire affaire.

De plus, si je réussissais, vous gagneriez dans les 3000 dollars.

Nous devons des excuses à M. Barlow. Il n’est coupable de Rien

Vous ne m'avez pas compris ?

M. Barlow n’a rien à voir avec le vol du train.

Il a trouvé l'argent.

Oh, et bien, c’est ce qu’on pensait aussi.

Oui. On n’en a jamais douté.

On se retrouvera plus tard. Je vais me rendre à la ferme d’Hyro.

Puis je vous accompagner ? Et moi ?

Comment vous en empêcher ?

Vous avez parlé au juge du partage des 600 dollars que vous m’avez pris ?

Voilà votre honneur. 20 000 dollars.

Ce n’est que le début.

Jusqu’ici, tout va bien. Que fait-on maintenant ?

Il faut qu’on attende des nouvelles du bureau

J’espère que ça ne sera pas trop long.

Nous l’espérons encore plus que vous.

Surtout depuis que notre réserve a été vidée.

Bonne journèe, Monsieur.

Je préférerais pincer ces 3 là plutôt que les freres Reno.

Du calme, Jim. Ça viendra.

y a bien les 20 000 manquants ?

Vous aurez votre argent, M. le Procureur, vous aurez votre argent.

J’espère bien.

Je me disais...

Il pourrait accompagner les Reno à Davies.

On a peut-être trouvé notre espion.

Peut-être. Il n’a pas l’air d’avoir peur.

Reste à savoir si les Reno vont l’accepter.

Il seront bien obligés. Ou ils auront affaire à moi.

Autre chose, Melle Laura ?

Oh, oui, je voudrais une tranche de bacon.

Mais, hier... Je sais.

Je voudrais une autre tranche de bacon.

3 kilos, ça ira ?

Quelque chose d’autre ? Ça sera tout.

Voilà ce que vous aviez commandé, Melle Laura.

Oh, merci. Au revoir, M. Fisher.

Comment vas-tu, Laura ?

M. Barlow, j'aimerais vous présenter mon frère Clint.

Ravi de vous avoir rencontré, M. Barlow.

C’est un livre que j’ai acheté à M Fisher

La peinture vous intéresse, Melle Laura ?

Les peintres du XVIème siècle.

Je ne pense pas que vous me trouverez dans cette édiition.

A quelle heure nous retrouvons-nous pour faire nos courses demain ?

Encore des courses comme celles-ci et je pourrais ouvrir mon propre magasin.

Ça a été un moment très agréable, Melle Laura.

Je suis d’accord. Merci, M. Barlow.

Vous avez envie de mourir jeune ?

Au contraire, je faisais des projets d’avenir.

Je ne vous aime pas, Barlow.

Je ne vous aime pas du tout. Mais j’admire votre travail.

Le juge dit que vous êtes un bon braqueur de train.

C’est ce qu’il dit ?

Il dit que vous mériteriez de travailler avec les Reno.

Quel compliment.

Mon partenaire et moi allons étudier votre invitation.

Pas de partenaire.

Le juge n’a parlé de personne d’autre. Juste vous.

Je vois. Quand partons-nous ? Maintenant.

Quand on travaille avec les Reno, on ne pose pas de question.

On est anrivè en terre étrangère.

C’est la frontière qu’on vient de traverser ?

Allez-vous enfin me dire où nous allons ?

Aucune chance. Je dois suivre.

Vous posez trop de questions. Qu’entendez-vous par la ?

Ecoutez, vous n’êtes qu’un homme de main

vous n’avez rien à dire. Le juge vous l’a expliqué ?

Maintenant que c’est clair, rentrez-vous ça dans le crâne.

C’est bon. Vous partez devant.

Toby, tu vas repérer les lieux.

McDonald et Sim vont venir avec toi. Allez, John.

Tout va bien ?

Non, les portes de devant sont surveillées. Ils vont devoir faire le tour.

Frank ne l’a pas prévu comme ça.

Frank n’avait pas prévu que Bill se fasse tuer dans la rue non plus.

Tu vois ? Nous y sommes.

Pete a dit de passer par derrière.

D’accord, on y va.

Les voilà.

Les mains en l’air. C’est un hold-up.

Si personne ne bouge, il n’y aura pas de blessés.

Je vous aurais prévenus.

Vite, au coffre.

Mettez-vous contre le mur.

Bien, ouvrez-le. Du nerf.

Il n’y a pas grand chose. Je sais ce que je vais trouver.

Remplissez ce sac.

Les mains au-dessus de la tête.

Vous, contre le mur.

Qu’est-ce que tu fais ?

Sortez de là.

Bien, on y va.

Vous avez laissé votre empreinte dans le ventre de cet homme.

On a combien d’avance ?

Je ne prends pas de risque en disant qu’on a laissé ces garçons loin derrière.

Il ne faut pas rester dans cet endroit. C’est ici qu’on va se séparer.

Chacun retourne à la maison par son propre chemin.

Et prenez votre temps. On y va.

Vous ne m’avez pas entendu ? J’ai dit que c'était là qu’on se séparait.

Je ne connais pas cette région.

Allez avec l’un d’entre eux.

Je viens avec vous. Après tout, c’est vous qui avez l’argent.

2 122 dollars.

Combien ça fait pour chacun d'entre nous ?

Pas beaucoup.

On aurait pu en avoir plus.

Que s’est il passe ? Demandez-lui.

Tout se passait bien jusqu'a ce qu’il tire sur un des employés.

Si je l’avais laissé faire, il aurait fait sauter la cervelle à l’un d’entre-nous.

On aurait du les mettre à terre dès le début.

Vous n’aimez pas la façon dont je dirige les opérations, n’est-ce pas ?

Pas beaucoup. 2 122 dollars pour tous ces risques.

Vous feriez mieux de vous reconvertir.

J’espère qu’on aura l’occasion de voir

quel genre de travail vous pouvez nous trouver.

Ça ne sera pas pour gagner des clopinettes comme cette fois.

Cette fois, je vous ai suivi.

Mais la prochaine fois, je donnerai les ordres.

L’imbécillité est une belle chose...

On n’a pas besoin de leçon de morale.

Je vais me payer une belle femme, une très belle femme.

Vous avez brossé un joli tableau, M. Barlow.

Je suis désolé si je vous ai déçue, Melle Laura,

mais, comme vous le savez, dans les affaires,

un peu de malhonnêteté est nécessaire de temps en temps.

Vous n’êtes donc pas mieux que les autres.

Même si ce qu’ils font n’est pas bien, 

les Reno ne se font pas passer pour ce qu’ils ne sont pas.

Je suis flatté par votre intérêt, mais...

Si vous étiez plus intéressée par le peintre que par l’homme,

il vaut sûrement mieux que vous l’ayez découvert maintenant.

J’imagine que oui.

Je n’attends pas grand chose des gens.

Mais quand je vous ai rencontré, j ai voulu croire en vous,

j ai tellement voulu croire en vous !

Je ne peux plus attendre.

Je dois envoyer un message à Peterson.

Pourquoi n’attends-tu pas le matin, Monk ? Il sera de retour.

Peut-être ou peut-être pas.

Il a dû être fait prisonnier par ces brigands.

Tu sais, je m’inquiétais au sujet de cette femme.

Tu veux bien sceller mon cheval ?

Comme tu veux.

Quelqu’un vient.

C’est drôle. Il a fait le tour.

Je veux que tu amènes un message à Peterson.

Je vais tout de suite préparer le cheval.

Où étais-tu, Jim ? Que s’est-il passé ?

Des choses intéressantes, Monk. Des choses intéressantes.

Une lettre de Barlow, Papa.

Ça devient intéressant

Il veut me rencontrer au bureau du Shérif.

Aussi vite que possible

Préviens-les que j’y serai vendredi soir.

Disons plutôt samedi soiir.

On risque de mettre du temps à trouver Hyronemus.

C’est vrai.

Hyronemus. Quelle énigme...

Comment va, Noah ?

Ça par exemple.

Tu viens voir les vieux amis ? Alors, du nouveau ?

Non, non. Toujours pas.

Je veux te présenter mes gars.

Jim, Monk, venez par ici.

Voici mon neveu, Jim Barlow.

Content de vous connaître, Jim Barlow.

Qu’est-ce que tu fais dans les parages ?

Je suis venu chercher des peaux. du renard, du mouton.

C’est bon, tu peux parler maintenant. Qu’est-ce que tu fais là ?

Je fais mon boulot, mon ami.

Et en plus je livre des messages

Barlow, Peterson veut vous rencontrer samedi soir.

Au bureau du Shérif Mosley.

J’y serai.

C’est sûrement Barlow.

C’est bon de vous voir, Jim. Shérif Mosley

On s'est inquiétés pour vous. J’étais inquiet moi aussi.

Comment va Monk ? Oh, bien, bien.

Messieurs, voilà ce qui se passe.

La situation est en place pour la grande arrestation.

Il n’y a plus qu’à refermer le piège. Et il faudra bien le refermer.

James Barlow, Seymour, Indiana.

On a eu une grosse saison cette année.

On devrait atteindre boisseaux.

Nous aurons besoin de toi à la ferme.

Tante Mary est partie le vendredi 11 par le train 58 en direction de Louisville.

J’ai essayé de la voir un moment à Seymour.

Qu’est-ce que ça veut dire ?

Cela vient de mon contact du bureau de la Compagnie de l’Express.

Cela signifie : train 58 au départ de l'Indiana, vendredi,

transportera 100 000 dollars.

Mon dieu. 100 000 dollars.

C’est le début des jours heureux. On va pouvoir partir en Californie !

Je n’ai pas encore acheté mon billet.

Plus que 3 jours avant vendredi.

Je n’aurais pas le temps de rassembler mes hommes.

Claxton et moi ne pouvons pas faire ça seul.

Vous avez les Reno

Je n’aime pas avoir affaire à des gens qui travaillent déjà en équipe.

Ils travaillent bien. De réputation, oui.

Mais ils ne travaillent pas comme moi.

C’est un gros coup. Les choses doivent être bien menées.

Sinon, je préfère oublier et attendre autre chose.

Et ça sera quand ?

Je ne sais pas.

Mais les Reno seront à vos ordres cette fois.

Vous savez bien comment ça se passe. Frank veut tout diriger.

Mais imaginez qu’il vous laisse les commandes.

Vous avez compris mes instructions.

Je n’accepterai aucun commentaire.

Pour une telle somme, nous pouvons vous laisser diriger les opérations.

Il ne peut pas y avoir de raté.

On se retrouvera à la ferme d’Euall à cinq heures du matin.

Je vous y attendrai.

J’aimerais bien lui régler son compte.

Après avoir récupéré l’argent.

Barlow, il faut que je vous parle.

A propos de quoi ?

Laura.

Je voudrais que vous l’emmeniez d’ici avant qu’il ne soit trop tard.

J’ai essayé de le faire, de l’emmener loin de ce pays,

mais elle est loyale envers mes frères.

Je ne sais pas ce que je peux y faire.

Vous pourriez vous échapper. Voilà ce que vous pourriez faire.

Mes frères ne sont pas des gens biens.

Ils se détruisent, ils détruisent Laura,

ils vous détruiront peut-être aussi si vous ne partez pas.

Elle vaut la peine d’être sauvée, M. Barlow.

Dieu sait qu’elle en vaut la peine.

Emmenez-la. Elle partira avec vous.

Elle vous aime.

Je crois que c’est une chose qu’elle devrait me dire elle-même, Clint.

Je fatigue.

Je sais, il est en retard.

Le voilà. Tenez-vous prêts, les gars.

Jay, emmène tes hommes de l’autre côté du train.

Ne faites pas de bruit. Suivez-moi.

Conducteur ! Arrêtez le train.

Ouvrez cette porte, c’est un hold-up !

Donnez-nous l’argent.

Lâchez vos armes, vous êtes cernés.

Désolé, les gars.

Lee ! Vise Claxton.

Oui. Mais je suis touché.

Sim, 

Il ne sait pas tirer de toutes façons.

Sim sur fa droite.

Pete ! Occupe-toi de Claxton.

Je vais me charger de ce Barlow.

Sors de là.

Bien, allez. Les mains en l'air !

Sim, regarde ! Ils ont eu Frank.

D’accord, ils l’ont eu. Ferme-la.

On a aucune chance. Je me rends.

Ne tirez pas. Je me rends. Reviens ici, lâche !

Occupez-vous de lui, les gars.

Vous auriez du me laisser lui tirer dans le ventre.

On vous sauve, lui et toi.

Allez, emmenez-le.

Et l’homme qui gardait les chevaux ? On l’a eu.

Pauvre Claxton. Il ne savait pas encore où il mettait les pieds

quand il a parlé de risques calculés.

Une stupide erreur de jugement.

LES FRERES RENO CAPTURES

PIEGES PAR L’AGENT SPECIAL BARLOW

Vous devriez avoir honte !

Regardez à qui on a laissé le pouvoir C’est intolérable !

Ils pourraient s’évader. Ils le pourraient, en effet.

On ne peut pas prendre de risque avec eux a nouveau.

Pas seulement pour nous, mais pour toutes les villes alentours.

Tout autour de nous, les autres régions sont respectables et dignes.

Alors que nous, nous sommes égarés.

Ce n’est pas seulement mon opinion.

C’est ce que la majorité d’entre vous pense.

Aucun de nous ne s’en réjouit. Aucun de nous n’est réconforté.

Ceci doit etre fait.

Sans plus de remords que lorsqu’on tue un lapin.

Quelqu’un a quelque chose à dire ?

Tant que les Reno seront en vie, il y aura toujours un risque

que nous soyons terrorisés à nouveau.

Je pense qu’il est temps pour nous

de nous assurer que nous passions le reste de notre vie en paix.

Y a-t-il des objections ?

Autre chose ?

Assez parlé. Qu’on en finisse.

Il est 23 heures. On part sur-le-champ.

Il faut agir pendant qu’il fait encore nuit.

Allons y. Et mettez des masques.

Allez, sortez de là. Allez !

Laura !

Cela devait arriver. C’était vos frères ou moi.

Je suis désolé de ne pas avoir pu vous dire la vérité à mon sujet.

Tout va bien Euall.

Bien. J’ai cru entendre des tirs.

Que se passe-t-il ici ? Qui est là ?

Clint, Monsieur. je suis venu voir Barlow.

Laura. Ils ont arrêté Frank et les autres.

Fisher et d’autres hommes. Ils veulent les tuer.

Prenez soin de Laura.

Oh, Clint, que s’est-il passé ?

Fisher et Dedrick ont pris les armes. Ils ont convaincu toute la ville.

Pas un geste. Les mains en l’air, Shérif.

Levez-vous. Ne touchez pas à votre arme.

Que voulez-vous ? On veut les frères Reno.

Vous ne devriez pas... Où sont les clés ?

On veut les frères Reno.

Vous n’avez aucun droit... Donnez-nous les clés.

Dépechez-vous. On n’a pas toute la nuit.

Bien. Emmenez-les.

Non, vous ne pouvez pas Frank ! Frank !

Celui-là après.

Vous n’allez pas faire ça ? Non ! Non !

Ferme-la ! Et arrête de crier comme un trouillard.

Bien. Sortez-le de là.

Je sais encore comment marcher. Enlevez vos sales pattes.

Restez en-dehors de ça, Barlow.

Vous bafouez la loi. Je vais entrer.

Nous sommes la loi maintenant. Vous êtes la loi ?

Avec ou sans vous, on finira le travail !

Ne me faites pas ça. Tu vas me rendre malade.

Vous n’avez pas le droit !

Trop tard, Barlow.

Vous représentez l’ordre public ? Est-ce le seul moyen d’en finir ?

Les Reno seront jugés. Jugés, de façon légale et appropriée.

Ils seront pendus. Maintenant.

Lâchez cette arme, Barlow.

Qu’on en finisse.

Je vous ai reconnu Fisher et vous aussi, Dedrick.

Si vous pendez ces hommes...

Bien, Fisher, qui étaient les autres ?

Dedrick, qui étaient-ils ?

Je préfère encore l’alcool aux pendaisons. Mettez-les dans les cellules des Reno.

En êtes-vous sûr ?

Après quelques années derrière les barreaux, vous changerez peut-être d’avis.

joli tir, Barlow.

Désolé. Ça n'a pas servi à grand chose, finalement

Vous n’auriez pas dû venir ici.

Je le devais.

Je suis désolé, Laura. J’ai essayé.

Je sais.

AINSI, LES FRERES RENO

ENTRERENT DANS LE FOLKLORE AMERICAIN

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