All language subtitles for Point Break (1991) 1080p BluRay x264 AC3 ETRG-French

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Original subtitles

Cent pour cent, Utah. Bien joué.

Bonjour. Johnny Utah.

Votre rendez-vous de 9 h est arrivé.

Agent John Utah, premier jour Ă  L.A. Bienvenue Ă  bord.

- Dossier impressionnant. - Merci.

Vous Ă©tiez tĂȘte de classe Ă  Quantico,

mais ici, franchement,

vous avez zéro expérience sur le terrain.

Vous savez moins que rien.

Si vous le saviez, ce ne serait pas rien.

Oui.

- Vous avez mangé ? - Pardon ?

ÉquilibrĂ©, ni cafĂ©ine ni sucre ?

Je veux une équipe en bonne santé.

On ne boit pas, on ne fume pas.

- J'ĂŽte la peau du poulet. - Bravo.

- Le service des braquages. - Compris.

On est dans la capitale des braquages.

1322 l'an dernier.

- 26 % de plus l'année d'avant. - Exact.

1 O00 ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s.

Mlle Deer, regardez ça pour moi. Merci.

Savez-vous comment on coince les braqueurs ?

En étudiant les données et les scÚnes de crime,

et surtout en faisant une bonne analyse.

Agent Utah, vous me recevez ?

Cinq sur cinq, monsieur.

J'adore ces petites choses.

Vous ĂȘtes un petit malin ?

Jeune et con. Je connais ce genre-lĂ .

Mais j'ignore pourquoi

on vous a envoyé à Los Angeles.

Franchement.

Ils ont cru qu'on manquait de trous du cul.

Oui ? A toi.

J'en doute fort.

C'est bon.

' Pappas ? - Oui ?

Mets le bandeau.

Tu dois récupérer deux briques au fond.

Une,

deux.

LĂ -bas.

Je suis agent depuis 22 ans,

j'ai fait usage de mon arme une vingtaine de fois.

Quel rapport entre la pĂȘche aux briques

et le boulot d'agent spécial ?

Pour en rajouter une couche, on m'a collé un guignol

débarqué de Quantico.

Un footballeur Ă  la con.

Johnny Unitas, un truc du genre.

- Quelle blague. - Ouais.

- Angie. - Quoi ?

Ton équipier.

Quoi ?

Angelo Pappas.

Footballeur Ă  la con.

Bienvenue Ă  Seaworld.

Bonne chance, Pappas.

Deux briques, c'est parti.

C'est l'heure d'envoyer la purée.

- Personne ne bouge. - Les mains en l'air.

Reculez. Les mains sur la tĂȘte.

Un autre flingue.

Écartez-vous des guichets. A terre.

Plus vite. Allongez-vous.

- Vous ĂȘtes sourds ? - DĂ©gage.

Loin des guichets, les mains en l'air.

T'es bouchée, connasse ?

- Les mains en évidence. - A terre !

Les mains levées.

Bonjour. Nous sommes les anciens présidents.

Cela ne va prendre que quelques secondes.

Ce n'est rien aprÚs vous avoir baisés des années.

Par terre, gros tas.

Le fric est assuré, ne crÚve pas pour ça.

- Ça va, Dick ? - J'applique notre politique

de dérégulation.

- M. Carter. - 60 secondes.

- Johnson ? - Ça roule.

Ron, j'ai Nancy au téléphone.

80 secondes. Air Force One nous attend.

On se tire !

Les mains en évidence. Merci.

Merci beaucoup.

Votez pour moi.

Je ne suis pas un escroc.

MERCI

27 banques en trois ans.

Ils opĂšrent en 90 secondes.

Pas de blessés. A qui a-t-on affaire ?

A de vrais professionnels.

- Ils sont doués. - Oui.

Ils contrĂŽlent la salle

et se contentent des caisses des guichets.

Ils laissent le coffre ?

Oui. Ils ne voient jamais trop grand.

- Bien vu. Ils perdraient du temps. - Oui.

Reagan est le chauffeur.

Ils laissent la voiture volée le long d'un trottoir.

Comme si elle était garée.

En partant, ils l'abandonnent et disparaissent.

Comme une pucelle au bal.

Ils s'évanouissent dans l'air.

Ils sont précis.

Ils trient les billets marqués.

Dick et Ronnie sont forts.

Les anciens présidents sont les meilleurs.

ArrĂȘtez de vous branler devant MTV,

on a besoin des vidéos.

Tu as raconté au petit ta théorie sur les présidents ?

Prends les vidéos et tire-toi.

Tope-la, Pappas. C'est trop mortel, mec.

Ça fait marrer tout le service.

De quoi parle-t-il ?

- On a retrouvé la voiture. - On y va.

- Non. - Angelo ?

- Viens. - Merci.

- On va s'en occuper. - Bien.

Excusez-moi.

J'arrive pas à croire que je bosse sur une bagnole abandonnée.

- Pappas. - Quel boulet.

- EmpĂȘche-les d'approcher. - D'accord.

- Oui. - Ils ont tourné à l'angle.

- Il a appelé à 17h25. - Oui.

Pas de clim. C'était la canicule aujourd'hui.

Traces de sueur sur les siĂšges.

Tu as fini, Copperfield ?

Dis-moi si tu retrouves Jimmy Hoffa sous le siĂšge.

Tu peux photographier ça ?

Regarde. Il est 19h30.

La nuit est Ă  nous.

A ce rythme, tu vas finir l'enquĂȘte ce soir.

Voiture abandonnée de merde.

Tu es sur les braquages depuis 22 ans ?

Oui, 22 ans.

L.A. a beaucoup changé.

L'air est devenu sale et le sexe propre.

Tu as forcément une théorie.

Laisse tomber.

D'accord, tu as baissé les bras. Mais pas moi.

Laisse tomber, petit. Ce sont des fantĂŽmes.

Bien sûr.

Si avec ton expérience, tu n'as rien trouvé,

que pourrais-je bien apporter ?

Je vaux mieux qu'un flic en bout de course.

- Un ton en-dessous. - Il est temps

de prendre ta retraite.

Pour devenir vigile et radoter avec le Vietnam.

Sale morveux. J'étais sous les obus à Khe Sanh

pendant que tu jouais avec ta merde.

- Tu es énervé ? - Oui.

- Tu enrages ? - Oui.

Ça fait du bien ? Tu te sens vivant, non ?

- Oui. - Puisque tu es vivant,

que tu n'es pas dans le trou, dis-moi ta théorie

et on va arrĂȘter ces types.

D'accord, champion.

Tu veux coincer ces braqueurs et ĂȘtre un hĂ©ros ?

- Absolument. - Absolument.

Alors écoute.

Les anciens présidents sont des surfeurs.

- Des surfeurs ? - Oui.

C'est sous notre nez. Regarde la marque de bronzage.

- C'est sûrement un surfeur. - Oui.

L'an dernier, Nixon a éraflé le guichet en montant dessus.

On a donc un échantillon de sol.

De la boue non-spécifique.

Des traces d'asphalte, d'essence.

Des traces de sable et de cire de carnauba.

Je suis devenu un expert en cire. Il existe 80 utilisations.

C'est la base de 500 produits.

La cire de bougie, la cire Ă  moustache.

Ça peut ĂȘtre n'importe quoi.

Un type se cire la moustache Ă  la plage,

il se met du sable

et l'ĂŽte avec une chaussure

qui érafle le guichet.

Ferme-la.

Écoute, tu pourrais apprendre.

Le labo a donné trois résultats possibles.

En voici un.

- De la Sex Wax. - Oui.

Tu aimes les trucs cochons ?

Les surfeurs en mettent pour avoir une meilleure traction.

- Merci pour l'info. - De rien.

J'ai une autre info.

Regarde les dates des braquages.

C'est un boulot d'été pour ces abrutis.

Quatre mois.

De juin Ă  octobre.

- L'année d'avant aussi. - Oui.

Dans un mois, ils disparaßtront jusqu'à l'été prochain.

Ils suivent les vagues.

Exact.

Ils braquent des banques pour financer leur été perpétuel.

On peut apprendre Ă  tout Ăąge.

Ce n'est pas une honte.

J'ai 25 ans.

Il n'est jamais trop tard.

Persévérez.

Le surf, c'est la source. Ça change une vie.

Je ne peux pas me balader avec ma planche,

l'air défoncé, et poser des questions ?

Regarde.

Regarde-les. Ils sont une tribu.

Ils ont leur language.

Pour t'approcher d'eux,

tu dois bouger, penser, parler comme eux.

Le FBI va me payer des cours de surf ?

C'est toi ou moi sur la planche. Tu m'imagines ?

C'est un sport pour les prépubÚres.

Tu es un athlÚte. C'est juste une question d'équilibre.

Et de coordination.

Ça n'a pas l'air dur.

Accroche-toi.

Accroche-toi.

Utilise tes bras.

Rame.

Avec tes bras.

C'est bon. Tu vas bien.

EspÚce de taré.

Va te suicider ailleurs.

VoilĂ  ta planche de merde.

Tu n'as rien Ă  faire lĂ .

Attends.

Je m'appelle Johnny Utah.

Je m'en fous !

NOM : ENDICOTT, TYLER ANN

C'est ça ton Contact ?

Sexe féminin, yeux bleus, cheveux bruns,

1,67 m, 53 kilos.

Bon Dieu, Utah.

Pas mal, Utah.

"Tyler Ann Endicott, née le 27/11/64."

DEMI-TOUR INTERDIT

ExcĂšs de vitesse,

conduite indécente à bord d'un véhicule.

C'est chaud, trĂšs chaud.

On a quoi d'autre ?

Je n'ai rien trouvé d'utile.

Il faut quelque chose pour l'approcher.

J'ai trouvé.

Ses deux parents sont décédés.

Dans un accident d'avion Ă  San Diego en 1984.

Oui.

Bingo.

A plus, mec.

Suivant ?

Que veux-tu ?

Des crevettes et des frites.

Que veux-tu ?

- Que fais-tu ici ? - Apprends-moi.

LĂąche-moi.

Des crevettes et des frites,

Ă  emporter.

- Une boisson ? - Je suis sérieux.

Je le vois bien. Laisse tomber.

Continue le tennis.

Ou ce que tu sais faire. Le mini-golf.

Tu ne comprends pas.

J'apprendrai à surfer coûte que coûte.

Pourquoi ?

Tu t'es découvert une passion soudaine pour le surf ?

- C'est une technique de drague ? - Non.

Écoute .

J'ai toujours vécu pour les autres.

Au lycée, j'ai fait du football pour plaire à mon pÚre.

J'ai étudié le droit pour mes parents.

J'ai eu une bourse de footballeur.

- Ça va ĂȘtre long ? - Attends.

J'étais un héros pour mes parents.

Mais il y a deux ans, ils sont morts dans un accident.

Tu ne peux pas imaginer.

Ça a tout changĂ©.

J'ai compris que j'avais rĂ©alisĂ© leurs rĂȘves,

sans avoir vécu ma propre vie.

J'ai voulu faire un truc pour moi.

Je suis arrivé d'Ohio Il y a un mois.

Je n'avais jamais vu l'océan.

Je ne pensais pas ĂȘtre autant touchĂ©.

Il m'attire.

Je ne sais pas.

Je veux faire comme toi.

C'est la vérité.

D'accord.

Demain, ici, Ă  6 h.

Si tu as une minute de retard, je m'en vais.

Pas question d'avoir un boulet. Je t'apprends quelques trucs,

et aprÚs, tu te débrouilles sans moi.

C'est pas vrai.

ArrĂȘte-toi ici.

Tu feras tout ce que je te dis ?

Oui.

Debout. Debout.

Si tu es trop raide, tu tomberas. On recommence.

Recommence.

A quoi vous jouez ?

Recommence. Debout.

Reste penché, tu vas tomber.

Si ton genou traĂźne, tu es foutu.

Ton pied traĂźne, les poissons te boufferont.

Les deux pieds en mĂȘme temps sur la planche.

C'est ça. Tu surfes.

Oui !

Te t'en sors bien, le citadin.

Ouais.

Tu surfes.

C'est Bodhi.

On l'appelle bodhisattva.

C'est un sauvage moderne.

Il est en quĂȘte.

En quĂȘte de quoi?

De la vague.

La vague ultime.

Il est encore plus dingue que toi.

Pas mal.

Ouais.

HĂ©!

D'accord.

Je l'ai.

Salut.

Repose-moi.

On se connaĂźt.

C'est une...

Une belle planche de surf.

On dirait ma vieille Chevrolet.

Tyler, viens.

Alors,

c'est qui ce mec ? Tu me remplaces ?

- LĂąche-moi. OĂč Ă©tais-tu ? - Il surfe bien.

Il vient du Kansas.

- Du Kansas ? - Attrapez.

Ouais.

Bien rattrapé.

PrĂȘts, en position, lancez.

Fonce, Roach.

Lancez.

Lancez.

ArrĂȘte-le. Vas-y.

Lancez.

J'ai une ouverture.

Mauvaise passe.

Ouais.

Bien joué, poupée.

Qui veut ce ballon ?

Cours.

Lancez.

- ArrĂȘtez-le. - ArrĂȘtez-le.

Mal joué.

PrĂȘts.

En position.

Lancez.

Cours.

C'est quoi ton délire ? T'en fais pas un peu trop ?

- Tu ne sais pas qui il est? - Non.

C'est Johnny Utah, des Buckeyes d'Ohio State.

Le numéro 9. Salut, mec.

Pardon, je voulais pas t'agresser.

Tu me disais quelque chose. Tu as battu les SC il y a 3 ans.

- Toi ? - Un putain de beau match.

Sans déconner.

Tu t'es fait rentrer dedans ?

Mon genou s'est plié à 90 degrés dans le mauvais sens.

C'est pour ça que t'es pas pro ?

Deux ans de chirurgie, j'ai raté le coche.

J'ai fait une fac de droit.

Du droit?

Tu es avocat ?

La vie n'est pas finie. Tu surfes.

Les avocats ne surfent pas.

Celui-ci surfe.

- On y retourne. - On va jouer au football.

Agent spécial Utah, on ne vous a pas demandé

de glander toute la journée.

Oui, le surf me gonfle.

Oui, votre méthode me gonfle.

Et oui, vous me gonflez !

Pappas, comment avez-vous fait

pour réussir à me refourguer cette idée à la con ?

On travaille sous couverture. Ça prend du temps.

- On a obtenu... - Non!

Vous savez ce que vous avez obtenu ?

En deux semaines, vous avez produit que dalle.

Que dalle.

Et les anciens présidents ont braqué deux banques.

Pour l'amour du ciel,

l'un de vous a-t-il un semblant d'information Ă  me donner ?

J'ai pris mon premier tube ce matin,

monsieur.

Nom de Dieu.

- Laisse-la dans la voiture. - Elle ne tient pas.

Pourquoi il s'excite ? On fait notre boulot.

- Je surfe sur mon temps libre. - Ne cherche pas Harp.

Je ne suis pas au FBI pour faire du surf.

C'était ton idée miteuse. Soutiens-moi.

On a intĂ©rĂȘt Ă  vite trouver une piste.

- Mon ami. - Quoi ?

La banque Encino. Le garde a attrapé des cheveux.

28 braquages.

Et on a quoi ? Un putain de cheveu.

Angelo, reste concentré. Il y aura un test aprÚs.

Le labo a trouvé des traces de toxines.

Du sélénium, du titane et de l'arsenic.

On ferme les plages à cause de déversements toxiques.

Et les surfeurs vont toujours sur les mĂȘmes spots.

Si on testait les plages et des échantillons de cheveux,

on saurait oĂč surfent les anciens prĂ©sidents.

Tu me suis ?

- Non. - Non.

Mais faisons-le quand mĂȘme.

On clouerait le bec de Harp.

- Mon pote. - Ouais.

PLAGE FERMÉE

Vous avez fini de vous tripoter ?

C'est un piĂšge des stups, mec ?

- Pas tout Ă  fait, mec. - Merde.

- Je fais une perruque. Merci - Quoi ?

- C'était un stup. - Il m'a coupé les cheveux.

- Il nous a pas chopés. - Il m'a coupé les cheveux.

Mon pote.

Ne bouge pas.

Tu as une bestiole qui entre dans ton oreille.

- Je l'ai eue. - Doucement.

Laisse-moi des cheveux.

C'est quoi ?

Je t'ai sauvé la vie.

C'est pas passé loin.

Des PCB, du sélénium, du titane et de l'arsenic.

Les pourcentages sont bons.

On a un résultat.

- Un résultat ? - Latigo Beach.

Un beau spot.

De belles vagues bien longues.

Monte sur ta planche.

Dégage de ma vague.

Ce cinglé essaye de s'imposer.

Rame, rame.

Casse-toi, connard.

Toi !

T'as tapé dans ma planche.

Regarde oĂč tu vas.

Respecte les bonnes maniĂšres, connard.

Retourne dans la vallée, mec.

Angelo, j'ai bu la tasse 47 fois

et je me suis fait sonner par un fou furieux.

Il y a une vingtaine de chevelus.

Sois patient, champion.

Ce sera subtil.

Il y aura un groupe dans le groupe.

Ces types sont soudés. Tu les reconnaßtras.

- C'est ce mec ? - Oui.

D'accord.

Je sais.

Vous allez me dire que les locaux font la loi

et qu'un insecte comme moi ne peut pas surfer vos vagues.

Non.

Ce serait une perte de temps.

On va juste te défoncer.

- Prends ça. - Cogne-le.

Merde.

Johnny, tu es lĂ  ?

Tu n'es pas en train de draguer ?

Encore.

Frappe-le. Plus fort.

ArrĂȘtez. Il est avec moi.

Va te faire foutre.

LĂąche-le, Warchild.

Merci.

Ne t'en mĂȘle pas.

- Tu t'appelles comment ? - Bunker.

Je suis content que tu m'aies trouvé, Bunker.

Ah oui, pourquoi ?

- ArrĂȘte. - Recule.

Prends ça, mec.

Putain.

Merde.

Laissez passer.

Viens lĂ .

C'est stimulant, mais on se tire. Viens, Utah.

Avance.

Attendez.

Vous avez vu un gosse avec un autoradio ? Il me l'a volé.

Non, mais il y a quatre types mal en point.

Merci.

- J'espĂšre que vous le trouverez. - Oui.

Tu aimes chercher les emmerdes.

Qui sont ces types ?

Des connards de nazis.

Tu as assommé Bunker Weiss.

Le grand, c'est Warchild, alias Lupton Pitman.

Les deux autres, j'en sais rien.

Ils se prennent pour un escadron de la mort.

C'est quoi leur trip ?

Ils sont dans les embrouilles.

Des trucs illégaux ?

Je ne sais pas. Ce n'est pas le sujet.

Ce sont des fouteurs de merde. Ils ne comprennent pas

la mer, ni ce qu'elle a de spirituel.

Tu ne vas pas te mettre Ă  psalmodier ?

Peut-ĂȘtre.

C'est ma voiture.

Tu n'as pas encore compris pourquoi on surfe les vagues ?

C'est un état d'esprit.

On se perd et on se trouve.

Tu as ça en toi.

Je t'ai vu, tu es hargneux.

Ils ne t'ont pas fait plier.

C'est une qualité rare.

Merci d'ĂȘtre intervenu.

J'ai du monde qui vient chez moi ce soir, si ça te dit.

D'accord. C'est oĂč ?

- Viens avec Tyler. Elle sait. - D'accord.

Si tu ne prends pas ton flingue, reste à portée de vue.

Oui, Papa-

Faites une recherche d'immatriculation.

2D4S 959, une vieille Jeep des années 70.

Va chier, sale con.

La Jeep appartient Ă  Bunker Weiss.

Mon pote. Il a un long casier.

Passez tout ça. Donnez-moi le meilleur.

Possession de cocaĂŻne. Bien.

Entrée par effraction. Trois mois.

Agression.

DiplÎmé de la prison de Chino. Parfait.

Ils ont le bon profil.

On devrait en parler Ă  Harp.

Voici l'équipe de nuit.

C'était qui cette fille ?

Non, celle avec les gros seins.

C'est n'importe quoi. C'est une piste de merde.

Harp est désespéré s'il vous écoute.

A demain matin, les mecs.

C'est ça.

De la pizza froide pour le petit déjeuner. Salut.

Quand aura-t-on le mandat ?

Demain. Va te reposer. La matinĂ©e va ĂȘtre intĂ©ressante.

- Salut. - Salut, Bodhi.

C'est moi qui lui appris ça.

J'adore.

Attention , c'est une tigresse.

Fais comme chez toi. Ce qui est Ă  moi est Ă  toi.

La vague te soulĂšve.

Tu descends dans le creux.

Elle fait 7 mĂštres de haut,

et tu as deux petits pois Ă  la place des couilles.

Et ça fait un boucan d'enfer.

Tu es poussé en avant comme si tu étais

une insigne sur un capot.

Si tu te plantes, tu finis en pùtée pour les poissons.

Les grosses vagues, c'est suicidaire.

Non, c'est l'ultime montée d'adrénaline.

Rien n'est aussi puissant.

Pas mĂȘme le sexe.

Parce que tu t'y prends mal, Roach.

Tu ne peux pas faire semblant.

Tu ne peux pas te dégonfler

si tu ne le sens pas.

La plus grosse, c'est Waimea?

- Pour surfer ? - Oui.

- Makaha. - Dana Point.

Bell's Beach, en Australie.

Bell's n'est pas plus grosse que Waimea.

Attends l'an prochain.

Bodhi attends la tempĂȘte du siĂšcle.

La tempĂȘte du siĂšcle, c'est quoi ?

- C'est une légende. - Non, c'est bien réel.

Tout obéit à des cycles.

Deux fois par siÚcle, l'océan nous remet à notre place.

Une tempĂȘte descend de L'Antarctique sur le Pacifique

et provoque une grosse houle au nord sur 3 O00 km.

Bell's Beach aura alors

la plus grosse vague du monde,

et j'y serai.

- Moi aussi. - Ouais.

Ouais !

Pour atteindre le sommet, il faut en payer le prix.

C'est beau de mourir pour ce qu'on aime.

Je veux partir comme ça.

Je n'aurai jamais 30 ans.

Il y a trop de testostérone ici.

Ils sont tous accros à l'adrénaline.

J'espĂšre que tu ne crois pas ces doux dingues.

Comment ça ?

Tu as le regard du kamikaze. Je l'ai vu.

Bodhi le détecte de loin.

Il te poussera aux limites.

Plus loin encore.

- Bodhi. - Johnny a ses propres démons.

Pas vrai ?

Que se passe-t-il ?

On y va.

On part en mission furtive. Tu viens ?

- C'est parti. - On y va.

- Allez. - On y va.

- On se lance. - C'est parti.

- J'ai déjà du mal de jour. - T'en fais pas.

Personne ne verra que tu es nul.

- Il n'est pas prĂȘt. - Il va se dĂ©brouiller.

Merde.

Putain. Merde !

Je suis vraiment cinglé.

Mais es-tu assez cinglé ?

Tyler.

Je vois rien. Je vais mourir.

Ressens la vague, accepte son énergie.

Mets-toi dans le tempo, et fonce.

Pas besoin de voir.

Oui, ça ne sert à rien les yeux.

Celle-ci, c'est ta vague, Johnny. Rame.

- Vas-y. - Je vais y rester.

Je vais crever.

Putain !

Tu surfes, mec.

Je surfe !

Ouais !

Regardez !

La plus puissante des sensations.

Oui.

Belle vague, Johnny.

Mortel.

Ouais.

On a perdu quelqu'un.

- Laisse-leur le feu. - Vous avez faim ?

Vous voulez manger ?

- J'ai la dalle. - Oui.

OĂč sont mes fringues ?

- Nate, tu pues. - Elles sont dans le sac ?

Tu as eu ta dose ?

Oui.

J'ai juste envie de rester un peu.

Regarde-toi.

Quoi ?

Tu as la mine renfrognée d'un élÚve concentré,

comme si tu faisais ça pour un devoir.

Ou comme si quelque chose te poussait.

C'est parti.

Si je me risquais,

je dirais que tu as l'air presque heureux.

Je ne peux pas l'expliquer.

Tu n'as pas besoin.

Tu as la chair de poule.

- Oui, il fait froid. - Oui.

Approche.

Merde.

- Quoi ? - Merde.

Je suis trĂšs en retard.

Vraiment trĂšs en retard.

Merde.

Fais chier. Merde !

Je suis trĂšs en retard.

- Besoin d'aide ? - En retard pour ton raid.

Quel gros naze.

Le footballeur Ă  la con est arrive ?

Il est lĂ .

Merci d'ĂȘtre venu, champion.

Tu vas m'écorcher.

- Fais gaffe. - OĂč veux-tu que je me place ?

Babbit et Alvarez vont Ă  la porte de derriĂšre.

Cullen assure mes arriĂšres.

Tu vas sur le cÎté, en renfort.

Pas question de griller ta couverture. Pigé ?

- Pigé. - Bien.

Le spectacle va commencer.

- En position. - Connard.

Scooby ?

Viens-lĂ , Scooby.

Scooby, oĂč es-tu ?

Vous avez vu un chien ?

Non ? Scooby, montre-toi.

Montre-toi, Scooby.

Scooby.

Vas-y, poupée.

- Quoi ? - Il y a quelqu'un devant.

Debout. Prends ton flingue.

- Quoi ? - Salut.

Avez-vous vu mon chien ? Un petit bichon.

- Je l'ai pas vu. - Attendez.

- C'est un gentil chien. - Je m'en tape.

Cullen, ici Utah.

Fais sortir Angelo. Ils sortent leur arsenal.

Utah, répÚte.

Cullen, tu me reçois ?

Cullen.

Alvarez.

Qu'il ne sorte pas sa plaque.

Je n'entends rien avec la tondeuse.

A la porte de devant.

- Il se passe un truc. - Détends-toi. C'est rien.

Ferme ta gueule.

Vérifie dehors.

- Merde. - Des enfoirés.

- Il a levé la patte et... - Je l'ai pas vu.

- Planque la came. - Attendez.

- Dans le jardin ? - J'ai pas le temps.

Il y a deux mecs derriĂšre.

On va se faire baiser.

S'il passe la porte, je l'explose.

- Il n'est pas derriĂšre ? - Non.

- Personne ne l'a vu ? - Dégagez.

FBI, ma belle.

- FBI. Jetez votre arme. - Va chier.

Sales flics.

Non, arrĂȘtez.

Sale fils de pute.

Ta gueule.

Bande de fils de pute.

- Fils de... - Ta gueule.

Recule, connard.

Recule ou je la bute.

Recule. Je vais sortir avec elle.

Recule.

LĂąche-moi. Laisse-moi partir.

Venez.

Sale enfoiré.

Connard.

ArrĂȘtez, madame.

- Babbit ? - Enfoirés.

Merde.

Bouffe ça, mec.

Parle dans le micro, l'attardé.

Putain.

- Donne ta main. - Je vous emmerde.

L'autre main.

Merde.

Tu dois te sentir bien.

Et voilà. Ça va ?

Putain.

Nom de Dieu.

- Non. - Passez-moi le...

Ne me touchez pas.

Non.

Putain.

Tu n'avais tiré que sur des cibles en papier ?

Ça n'est pas diffĂ©rent.

Il y a juste plus de ménage.

Tu t'en es bien sorti.

TrĂšs bien.

Putain d'abrutis.

C'est vous les cow-boys ? Batman et Robin ?

Vous savez ce que c'est ?

Tu sais ce que c'est ?

Il y a 2 kilos.

De la méthamphétamine. Pure.

Merde.

Agent Utah, je vous présente l'agent Dietz.

Des stups. Il travaillait sous couverture...

Tu crois que j'aime cette coupe ?

Que j'aime ces fringues ?

Ma femme me fait dormir Ă  l'hĂŽtel.

Je suis Ă  leurs basques depuis trois mois.

Trois mois !

J'allais enfin connaĂźtre le nom

de leur fournisseur quand vous avez débarqué.

Sympa ton tatouage.

Ah ouais ? Va te faire foutre.

Il a enregistré les déplacements des suspects.

Dis-moi, gros malin,

comment ces mecs ont pu braquer la banque Tarzana

le 2 août, tout en étant à Fort Lauderdale.

- Tu m'expliques ? - Pas facile.

Bande de baltringues.

Merde.

Merde.

C'est vrai ?

- Demande Ă  Nathanial. - Salut.

Il y a des vagues de 2 mĂštres.

- Je lui ai dit. - Salut.

- Impossible. - Non.

Salut, Bodhi.

On y va.

- On perd du temps. - Attends.

- Tout de suite. - C'est tout lui.

Il y a une série.

Ouais.

- Reviens. - C'est le pied.

- Vas-y. - C'est ça.

Ouais.

ArrĂȘte.

- Non. - Sors.

- Pas question. - Sors.

Ça va ? Tu as vu un fantîme ?

Ce sont des fantĂŽmes.

- Je dois y aller. - Quoi ?

J'ai oublié un rendez-vous important.

Je dois filer. Désolé.

Je t'appelle plus tard.

Et j'ai commencé à le suivre.

Ce maĂźtre Zen ?

- Bodhi. Je ne l'ai pas lùché. - D'accord.

Il s'est baladé, il a acheté quelques CD.

Il a déjeuné au resto.

Il a été à la Caisse de Crédit.

- Il l'a braquée ? - TrÚs drÎle.

Il y est resté 20 minutes.

Roach l'attendait dehors. Ils repéraient les lieux.

Ou ils encaissaient un chĂšque.

Puis ils sont rentrés et ont empaqueté leurs affaires.

- Oui. - L'été est fini.

Et ils ont tout emmené dans un garde-meubles.

Je les ai perdus. La maison est vide.

- Ils ne sont pas loin. - Bordel.

Il fallait m'appeler. Ils sont déjà à Maui.

Non, il leur faut de l'argent pour le voyage.

La Caisse de Crédit, demain.

Dans deux jours, ils sont partis. J'ai un pressentiment.

La derniĂšre fois, j'ai refroidi un mec.

Ça craint sur mon dossier.

J'ai raison, cette fois-ci.

On peut encore gagner.

D'accord.

Demain, Ă  la premiĂšre heure, on se colle devant la banque.

- Ce Calvin et Hobbes est drĂŽle. - Des oranges ?

- Des oranges ? - Non.

- Non. - Elles sont fraĂźches.

- Un dollar. - Non, merci.

Bon sang.

"Pour son cimetiÚre des fainéants."

C'est l'heure du déjeuner.

Angelo, il est 10h30.

A l'angle, il y a une sandwicherie.

Ils ont des boulettes de viande.

Excellentes. Tu vas m'en prendre ?

S'il te plaĂźt. Deux sandwichs.

Merci.

Utah ? Prends deux sandwichs.

- Bonjour. - Bonjour.

Deux sandwiches aux boulettes,

un au thon, et deux limonades.

Deux sandwichs viande, un thon, deux limonades.

Ça fait 7,84 $.

Merci.

Quel numéro.

Tu m'as fait peur.

Tiens, ton hérisson écrasé.

- Quoi ? - Bon appétit.

- Merci beaucoup. - Ta limonade.

- Merci. - Tu as vu cette Lincoln se garer ?

J'ai faim, je pourrais manger une vache.

J'aurais dĂ» t'en demander trois.

Quelle Lincoln ?

- Merde. - FBI. Plus un geste.

Je le descends.

Non. Fonce.

ArrĂȘtez-vous.

Putain de merde.

- Merde. - Baissez-vous.

- Fonce. - Accrochez-vous.

Monte.

- Bordel de merde. - Fonce.

- Fonce. - LĂąche-moi. Je fonce.

- Je ne les vois plus. - J'hallucine.

On va les semer.

- Ils vont te semer. - Non.

Tourne Ă  droite.

Roule.

Ils reviennent.

- Fonce dedans. - Reste zen.

- OĂč est-il ? - DerriĂšre nous.

Accrochez-vous.

- On est mal. - Voiture pourrie.

- Merde. - Ils sont sur la gauche.

- Je ne les vois plus. - OĂč est-il ?

Merde. Fais gaffe.

- On vous tient. - Que dalle.

- Merde. - Attention.

Bordel. Allez, démarre.

- C'est une urgence sanitaire. - Oui.

RÉPARATIONS AUTOMOBILES

- Dégage, mec. - Hé !

Viens t'y frotter.

- La Chevrolet ? - Ce mec-lĂ .

- J'ai le flingue. - Occupe-toi de lui.

Dégage de la voiture.

- Monte. - Attends.

Ne sois pas stupide, mec. Cours.

Pourquoi il met autant de temps ?

Grouille-toi.

Il délire ?

- Attends. - On y va.

- Non. - Viens.

- On y va. - Merde.

On se casse. Démarre.

Putain.

Attention.

HĂ©!

Sortez de cette maison.

OĂč vous croyez-vous ?

Barrez-vous !

Oh, non.

On y va.

Merde !

Répétez, 41.

Bien reçu, 41. Immatriculation 562 SIX. Terminé.

- Rien ? - Rien.

Je veux te voir dans mon bureau.

Unité 23. Rendez-vous au 4650 Wilshire.

Bien reçu, 23.

Unité 41. Du nouveau sur le véhicule du suspect ?

Tu dois savoir un truc.

Quand tu tires, tu ne rates pas.

- Je l'ai raté. - Non.

Soit tu as eu peur,

soit tu deviens trop proche de ton pote le gourou surfeur.

Tu n'as pas eu peur.

Écoute .

Va te reposer. Tu as une sale tronche.

Si j'ai du nouveau sur ton pote, je t'appelle.

Rentre chez toi.

Merde.

A quoi ressemblait l'autre type ?

Je ne l'ai pas vu. Il a pris la fuite.

On dirait que tu t'es pris un train.

Et ce chauffard a filé ?

Je suis désolée.

Qu'est-ce qui ne va pas ?

Tu as encore ce regard.

Tu...

Tu voulais me dire quelque chose, mais tu t'es ravisé.

Ou tu n'y arrives pas.

J'ai quelque chose Ă  te dire.

C'est important.

Ça pourrait tout changer entre toi et moi.

Merde.

C'est vraiment difficile.

Les hommes sont vraiment nuls pour ça.

Une autre fois.

Tu fais comme si de rien n'était.

Calme-toi, Nathanial.

Ne me dis pas de me calmer. C'est un fédéral.

J'aurais dĂ» le buter.

Je vais m'occuper de ce flic.

Non, Rosie.

On a braquĂ© 30 banques en 3 ans sans ĂȘtre inquiĂ©tĂ©s.

Cela corse juste un peu le jeu.

On en a rien Ă  foutre.

Ce n'est un jeu que pour toi. Mais c'est réel.

C'est vraiment la merde et j'ai peur.

On devrait se casser dĂšs ce soir.

Si tu fuis, tu es mort.

Réfléchissez.

Ce n'était pas pour l'argent, mais contre le systÚme.

Le systĂšme qui tue l'esprit humain. On se bat pour une cause.

On montre à ces ùmes mortes, dans leurs cercueils de métal

sur le périphérique, que l'esprit humain n'est pas mort.

Vous avez confiance ?

D'accord.

Ne vous inquiétez pas. Je sais quoi faire de lui.

Un avocat ? Tu m'as menti !

Tyler, pose cette arme.

Tu m'as menti sur toute la ligne.

Sur tes parents aussi ?

Dis-moi la vérité, Johnny.

Tes parents sont-ils morts ?

Réponds !

Ils vivent Ă  Columbus.

J'enquĂȘte sur des braqueurs. J'avais besoin de toi,

- mais... - Pauvre type.

Tu n'as pas d'Ăąme ?

- Va au diable. - Tyler.

Tyler, attends.

Tyler.

- Laissez un message. - Tyler, j'ai merdé.

Je sais que j'ai merdé.

Je n'ai pas réussi à t'en parler.

J'avais peur que tu partes.

J'avais vu juste.

Pourquoi je n'arrive pas Ă  dire ce que je pense ?

Je t'ai menti. Je suis un con, mais j'ai besoin de toi.

Je n'avais jamais rencontré quelqu'un comme toi,

j'espĂšre que tu changeras d'avis.

Tyler, attends. Je t'ouvre.

Salut, mon pote.

Viens, on ne traĂźne pas.

Que se passe-t-il, Bodhi ?

Tu t'es coupé en te rasant ?

Je ne veux pas aller surfer.

Surfer ? Non, c'est tout autre chose.

C'est trÚs différent. Tu vas adorer.

On prend tes affaires et on se tire.

Des chaussettes,

une chemise.

Et des chaussures. Tiens.

Habille-toi dans le camion. On y va. La vie est courte.

Tu vas prendre ton pied.

- Enfin. - On décharge.

Attrape ce sac, petit.

- Lance. - Nathanial, attends.

- Prends ça aussi. - Merci. Tiens.

Tu l'as déjà fait ?

Non, je l'ai vu à la télé.

C'est de l'adrénaline pure.

Certains sniffent ou se piquent. Il te suffit de sauter.

C'est mortel. Mais je me suis blessé au genou.

J'ai remarqué, mais t'en fais pas.

On n'atterrit pas sur la terre.

D'accord. Je me sens vraiment rassuré.

On décolle.

3 minutes.

C'est notre rituel de fin d'été. L'étoile filante.

- Ouais. - Ouais.

N'oublie pas de tirer sur le truc orange.

Ça pourrait te sauver la vie.

Qui a plié

mon parachute ?

Moi. Tu n'as pas confiance ?

Ça se gagne la confiance.

D'accord, on va la gagner ensemble. Prends le mien.

C'est une mauvaise idée.

Ses parachutes s'ouvrent une fois sur deux.

- Moins. - N'importe quoi.

Prends donc celui de notre petit jeune.

Non, celui-ci va te briser le cou.

Tu seras mieux avec ce parachute.

On saute ou on se branle ?

Je te reconnais bien lĂ .

- C'est parti. - On y va.

Tu vas sauter d'un avion en parfait état.

Comment te sens-tu ?

Géronimo !

Merde ! Merde !

Le sexe avec les dieux.

Il n'y a rien de meilleur.

C'est magnifique.

Ouais ! Ouais !

Viens, Johnny.

C'est bien, Johnny.

Approche, Johnny.

Tu vas y arriver.

Viens.

Sers-toi de tes bras. Vole comme un aigle.

Approche.

Bien joué.

- Tu as réussi. - Tu es une étoile filante.

On est une chauve-souris de l'enfer.

- Ouais. - Tu es une étoile filante.

- Ça te plaüt, Johnny ? - C'est hallucinant.

C'est dément.

C'est magnifique.

On a l'impression qu'on va s'écraser.

On casse.

C'est génial, non ?

Tu te débrouilles bien.

300 mĂštres, tire.

AprĂšs vous, mon cher. J'insiste.

- Tire sur la poignée - AprÚs toi.

- D'accord. - Enfoiré.

Hallucinant.

Je perds la tĂȘte.

Tu t'es approché de Dieu.

Le sol qui se rapproche de toi.

- Incroyable. - Indescriptible.

- Oui. - Il faut le vivre.

- On a ouvert bas. - Tu ne seras plus le mĂȘme.

- Je savais qu'il assurerait. - Oui.

Johnny, laisse ton parachute lĂ .

Bien joué.

Enlùve ton sac. Ôte le harnais.

- Je vais te le plier. - Merci.

Johnny, j'ai quelque chose Ă  te montrer.

Monte.

D'accord.

C'est quoi ?

Une police d'assurance.

Tu vas tiquer, mais c'est pour ton bien. Regarde.

A l'aide !

Va te faire foutre !

Va te faire foutre !

C'est une tigresse. Pas vrai, agent spécial Utah ?

Tu es un homme mort.

Calme-toi, mec. Réfléchis.

Je sais oĂč elle est.

Je suis le seul Ă  le savoir. Laisse-moi parler.

Parle.

Rosie ne va rien lui faire

si je le retrouve dans six heures.

Appelle-le et dis-lui de la libérer.

Désolé, je ne peux pas.

Ils sont en route. LĂ  oĂč ils vont,

il n'y a pas de téléphone. Pas de bol.

Bordel.

Je déteste ça, Johnny.

C'est vrai. Je déteste la violence.

C'est pour ça que j'ai besoin de Rosie.

Je ne peux pas brutaliser Tyler. Elle était ma nana.

On a passé du temps ensemble.

Mais Rosie est une machine.

Une fois lancĂ©, on ne peut plus l'arrĂȘter.

Il a ce don de pouvoir tout oublier.

Mais quand il sera 15 h,

il l'égorgera en faisant attention de ne pas se salir.

Je n'y peux rien si je n'y suis pas.

On est donc dans la mĂȘme Ă©quipe.

On a le mĂȘme objectif.

M'emmener oĂč je dois aller.

On perd du temps.

C'est ce qui me plaĂźt chez toi. Tranchant comme un rasoir.

AmĂšne l'avion Ă  Santa Monica.

- D'accord. - C'est l'heure. On y va.

On est prĂȘts.

Je ne te demande que 90 secondes de ta vie.

C'est de la psychologie canine.

S'ils se pissent dessus, ils se soumettent.

Si tu es faible, ils seront agressifs.

Et il y a des blessés.

La peur entraßne l'hésitation,

et si tu hésites, tes pires peurs deviendront réelles.

C'est simple.

Tu te montres fort pour éviter le conflit.

La puissance supérieure apaise.

Tiens.

Tu ne peux pas y aller la bite Ă  la main.

Je ne peux pas.

Bien sûr que si.

Tu vas peut-ĂȘtre aimer ça.

C'est le kif.

Bodhi, réveille-toi.

Je suis un agent du FBI.

Je sais. C'est mortel.

C'est ce qui est excitant.

On vit en marge, on suit nos rĂšgles.

Pourquoi servir la loi si on peut la dominer ?

- Bien parlé. - J'adore ce boulot.

D'accord.

90 secondes.

Un petit prix Ă  payer pour celle qui t'aime.

Elle t'aime, tu sais ?

Elle n'est pas du genre Ă  s'accrocher.

Elle ne l'a pas fait pour moi.

D'accord. M. Carter.

Johnson.

M. Nixon.

Bien.

Désolé, Johnny.

Tu ne vas pas devenir président.

Je suis prĂȘt.

On envoie la sauce.

Plus personne ne bouge.

- A terre. - Tout de suite.

Reste lĂ . Tu vas oĂč ?

- Tous Ă  terre. - J'ai son flingue.

Qu'est-ce que tu fous ?

Par terre, connard.

Tu veux que je t'explose les genoux ?

Un coup de pied au cul? Souris, tu es filmé.

- Ça ne va pas plaire au FBI. - On peut prendre le fric

et se tirer ?

Personne ne bouge.

Baissez la tĂȘte.

Bonjour, mesdames et messieurs. Votre attention.

On est les anciens présidents.

On est en train de dévaliser votre banque.

Si vous coopérez, je ne vous tuerai pas.

On passe en éclair dans vos vies, et on file.

Dick, va au coffre.

Vous, Mlle Jennings.

Ayez l'obligeance d'ouvrir à mon associé.

- M. Duggan a les clés. - Pourquoi ?

- On ne le prend jamais. - Fais-le.

Lyndon, accompagne-les. Va au coffre. Magne-toi.

Qui est M. Duggan ?

M. Duggan, vous ouvrez le coffre ou je m'en occupe ?

Faites ce qu'ils veulent, Terry.

Prends ces putain de clés.

Avance.

Ouvre la porte.

Je vais t'exploser la tĂȘte. Grouille-toi.

Ouvre.

Dégage.

C'est bon.

- Oui. - Prends les gros billets.

Putain de coffre.

- C'est bon. - C'est une mauvaise idée.

- Par terre. - Tu vas tout faire foirer.

Tu enfreins tes rĂšgles. Tu traĂźnes trop.

Jimmy ?

- 65 secondes. Ça va ? - Tout va bien.

Putain !

Écoutez-moi.

Je suis flic.

Et?

- Je suis flic. - Non, ne faites pas ça.

Vous avez un flingue Ă  la cheville ?

- Oui. - Vous allez me couvrir.

- Non, ne faites pas ça. - Couvrez-moi.

Non, ne tentez rien.

Ne faites pas ça.

Rangez votre arme.

S'il vous plaĂźt, rangez-la.

DĂ©pĂȘche-toi. On y va !

Bouge ton cul.

Agent fédéral !

Personne ne bouge !

Ça va?

Tiens bon. On va te sortir de lĂ .

Accroche-toi. Je vais te sortir.

- Accroche-toi. - Aide-moi, Bodhi.

Non, s'il te plaĂźt.

Tu as disjoncté ?

Tu as eu ce que tu voulais ?

Tu ne peux pas l'emmener. On se casse !

Virez ces journalistes. C'est une scĂšne de crime.

- Sortez-les. - Dehors.

Vous pouvez garder le silence.

Ce que vous direz pourra ĂȘtre retenu contre vous.

Vous pouvez bénéficier d'un avocat gratuit.

Tu as compris tes droits, Utah ?

Tu as compris tes droits, Utah ?

Il a compris ses droits.

Ça va ? Enlùve-lui les menottes.

- Non. - EnlĂšve-les.

- Laissez-les. - Merde.

Votre équipier est complice de meurtre.

Il y a trois morts, dont un policier.

Venez voir.

- Ça ne vous file pas la nausĂ©e ? - LĂąchez-moi tout de suite.

Harp.

Regardez-moi.

Ne l'envoyez pas avec les uniformes. Je vais l'emmener.

Pourquoi pas ?

Vous faites une belle paire de ratés.

Vous ĂȘtes aussi incompĂ©tent que lui.

En plus gros, plus lent et plus pathétique.

Un aveugle guidant un aveugle.

J'ai quelque chose Ă  vous dire.

J'étais déjà au FBI que vous vous barbouilliez de merde

et que vous vous astiquiez sur les pages lingerie.

- Vraiment? - Oui.

Et j'ai appris une chose que vous ignorez encore.

Ah oui ? Étonnez-moi, connard.

Le respect des aßnés.

Mon Dieu.

C'est simple. Viens, petit.

- Merde. - On s'en va.

Laissez passer.

Je sais oĂč ils vont.

Je m'en doutais.

A l'aéroport de Santa Monica.

- On a un léger problÚme. - Quoi ?

On ne peut pas les arrĂȘter ou leur tirer dessus.

Quoi ?

- Tu as réglé l'altimÚtre ? - A 300 m.

- Quoi? - A 300 m.

Vérifie les sacs.

Putain de FBI.

Je ne suis pas armé.

- Mais tu n'es pas seul. - Bien vu.

Il y a une arme pointée sur vous.

- OĂč est Roach ? - Dans le coin.

On est un peu pressés, Johnny. Que veux-tu ?

Dis-moi oĂč elle se trouve.

Je ne lĂącherai pas mon assurance.

Des gens sont morts, Bodhi. C'est fini.

C'est moi qui déciderai quand ce sera fini.

Tu as tué un flic.

Ils vont te coincer.

Ils ont des radars. Tu connais ?

C'est quoi ton...

Nathanial, monte.

- Retourne dans le cockpit. - D'accord.

Je te connais.

Tu te battras jusqu'au bout.

Ils te colleront une balle pour t'arrĂȘter.

C'est comme ça.

Tu veux mourir. Tu veux finir dans la gloire.

Mais n'emmĂšne pas Tyler.

Je t'en supplie.

Dis-moi oĂč elle est et je partirai.

- Tu partiras ? - Oui.

C'est trÚs émouvant.

Ne tire pas.

Ils vont la tuer. Non.

Pousse-toi, petit. Bon sang.

Merde.

Non 1

C'est pas vrai.

- Angelo. - C'est fini.

- Tiens bon. - Je suis foutu.

Accroche-toi. Ça va aller.

- Je ne vous emmÚne pas à San Felipe. - Démarre !

Bravo, dis-lui oĂč on va.

On y va.

On va aller jusqu'au bout, toi et moi. Viens.

Bouge ton cul. Tyler attend.

Démarre !

Avance.

Décolle.

Rosie, ici Air Force One. Tu me reçois ? Terminé.

On survole le Mexique depuis 30 minutes.

Je peux arrĂȘter le rase-motte ?

J'ai de l'herbe dans les roues.

Ferme-la et monte Ă  1200 mĂštres.

- D'accord. - Mauvaise idée.

On va apparaĂźtre sur le radar.

Pas grave. On y est presque. Tu sauteras Ă  une bonne altitude.

On va mettre ton parachute.

J'ai froid, mec.

Mets ton blouson. Doucement.

Merde.

Je sais.

Doucement. Un bras Ă  la fois.

Je n'y arrive pas.

Non, tiens bon.

Johnny.

Envoie le fric.

Tout de suite.

Tu as froid car tu te vides de ton sang.

Tu seras bientĂŽt mort.

Ça valait le coup ?

Ne l'écoute pas, il a peur.

Pense aux señoritas et aux margaritas

qui vont te remettre d'aplomb.

Qu'est-ce que tu regardes ?

Putain.

- C'est bon. - D'accord.

Rosie.

Rosie, ici Air Force One. Tu me reçois ? Terminé.

Bien reçu. Je vous ai en visuel.

Dis-lui de libérer Tyler.

Tout de suite.

Tu as eu ce que tu voulais.

Et si ton parachute déconne ? Annule ton ordre.

Tu n'as plus besoin d'elle. Tu me dois bien ça.

- Tu es prĂȘt? - Oui.

A trois. Un, deux, trois.

Doucement. Encore un peu.

- Je dégage ton parachute - D'accord.

Doucement.

C'est bon.

- On se revoie au sol. - D'accord.

Je te verrai en enfer.

C'est dur pour toi.

Tu voulais m'arrĂȘter Ă  tout prix,

mais ce ne sera pas cette fois.

Enfoiré.

- Quoi ? - Ouvre le parachute.

- Tu es cinglé. - Ouvre le parachute.

Ouvre-le.

Fini de jouer, Bodhi. Tire sur la poignée.

Non, fais-le.

Vas-y, Johnny. Tu vas lĂącher ton flingue ?

Sinon, comment vas-tu te tenir ?

Ouvre-le ou je t'explose la tĂȘte et je l'ouvre aprĂšs.

- Tu n'as pas le choix. Fais-le. - Je vais le faire.

Fais-le, mec, ou tu vas mourir.

Dans 6 secondes, on est des crĂȘpes.

Cinq, quatre...

- Tu es dingue. Ouvre-le ! - Trois, deux...

- Un. - Merde.

Merde !

Putain, Bodhi.

Tu es vraiment un allumé.

Je me tire d'ici, Johnny.

Encore ce genou ?

Dommage. Tu ne vas pas marquer.

On perd tous les deux.

RelĂąche-la.

RelĂąche-la !

Johnny, je...

Une autre fois.

Viens, on met les voiles.

Johnny!

A dans une autre vie !

- Il faut l'enterrer. - On n'a pas le temps.

L'alerte cyclonique concerne la zone

entre Torquay et le Cap Otway.

Cette tempĂȘte pourrait ĂȘtre la pire qu'ait connue L'Australie.

La pluie continuera de tomber toute la nuit

avec des vents atteignant 150 km/h.

Le coeur du cyclone atteindra la cĂŽte

entre Bell's Beach et Bay Haven tĂŽt demain matin.

On conseille aux résidents de se préparer à évacuer.

ACCÈS À LA PLAGE

Tu veux faire quoi ?

- Me tirer de là. - Je suis gelé.

- Pardon. - Il y a quelqu'un Ă  l'eau ?

Personne ne s'y aventure.

Il faudrait ĂȘtre cinglĂ©. C'est la mort assurĂ©e.

C'est hallucinant.

Tu as perdu quelque chose ?

Agent spécial Utah. Je savais que je pouvais compter sur toi.

J'ai fait toutes les villes du Mexique.

J'ai trouvé une carcasse abandonnée à Baja, c'était Rosie.

Il est tombé sur plus fort que lui.

J'ai trouvé ton passeport à Sumatra, je t'ai raté d'une semaine aux Fidji.

Je savais que tu ne raterais pas la tempĂȘte du siĂšcle.

Oui.

C'est dommage.

Tu as trouvé ta vague, mais elle est fermée.

J'attends la bonne série.

Tu dois payer.

Des gens te faisaient confiance et ils sont morts.

Oui, ça a mal tourné.

La vie a un sens de l'humour tordu.

Tu surfes encore ?

Tous les jours.

Viens, Bodhi.

Il faut y aller.

Tu vas repartir avec moi.

Désolé, mon ami.

Approche.

Merde.

Non 1

Je leur ai dit

que tu ne ferais pas d'histoires.

Non 1

Je ne supporterai pas d'ĂȘtre dans une cage.

Je m'en fous. Tu vas payer.

C'est la seule issue.

- Suivez-moi. - Oui.

Vous, sur la gauche.

D'accord, mec.

Je suis foutu.

J'irai en taule et je paierai. Johnny Utah aura arrĂȘtĂ© le mĂ©chant.

C'est trĂšs bien pour toi.

Tu vas devenir un héros.

Mais regarde ça, Johnny.

Ça ne se prĂ©sente qu'une fois dans une vie.

Laisse-moi une derniĂšre vague.

Une seule vague.

OĂč veux-tu que je fuie ?

Je ne vais pas ramer jusqu'en Nouvelle-Zélande.

J'ai vécu toute ma vie pour cet instant.

S'il te plaĂźt, compadre.

LibĂšre-moi.

- Par lĂ . - LibĂšre-moi !

Vous délirez, Utah ?

- Vous foutez quoi ? - Vous l'avez laissé partir.

Non.

Ce n'est pas possible.

Il est dingue.

La vache.

On l'aura quand il reviendra.

Il ne reviendra pas.

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