All language subtitles for Thunder Over The Plains (1953)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian Download
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian Download
sh Serbo-Croatian Download
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

La trahison du capitaine Porter

Dans les ann�es qui suivirent la fin de la guerre civile,

les �tats de la Conf�d�ration furent r�admis, un par un,

dans l'Union, jusqu'� ce que tous sauf deux aient �t� r�admis.

L'un d'eux �tait le Texas.

Avec ses immenses �tendues de p�turages et de terres agricoles,

le Texas offrait la promesse dor�e de richesses incalculables.

Mais les Texans, appauvris

par quatre ann�es de guerre, �taient victimes de toutes sortes

d'opportunistes et d'aventuriers.

Ces accapareurs rachetaient les terres, le coton et le b�tail � vil prix.

Parce que les Texans ne pouvaient pas payer les taxes exorbitantes

r�clam�es par certains commissaires corrompus.

la plupart se r�signaient � leur sort dans un amer silence.

D'autres se rebellaient contre l'injustice,

risquant leur fortune et leur vie.

Ils devenaient des hors la loi pour une cause qu'ils estimaient juste.

Ils devenaient les chefs, non de bandes de bandits,

mais d'hommes qui faisaient ce qu'ils pouvaient pour d�truire

ou r�cup�rer ce que les profiteurs volaient � leur peuple.

L'un de ces hommes �tait Ben Westman

qui est devenu une sorte de Robin des Bois

un v�ritable h�ros pour les Texans.

Les troupes f�d�rales �taient stationn�es dans tout l'�tat

comme une arm�e d�occupation.

Leur mission �tait de faire appliquer la loi martiale

qui laissait les Texans se faire d�pouiller.

Halte !

Autant courir apr�s un fant�me. N'est-ce pas, capitaine Porter?

La deuxi�me colonne, � gauche!

Parmi les troupes f�d�rales, il y avait des officiers qui �taient contraints

d'accomplir une t�che qu'ils estimaient r�pugnante et parfois presque inacceptable.

S'abritant derri�re cette arm�e d'occupation,

les accapareurs continuaient � d�pouiller les Texans.

Par ordonnance du collecteur, vente aux ench�res

d'un coton de premi�re qualit�

mis en vente judicaire pour couvrir les taxes impay�es de M. Walter Morgan.

J'ai pay� mes imp�ts jusqu�au dernier centime.

Une partie de la taxe mais pas la somme totale.

Parce que vous l'avez augment�e sans pr�avis.

- Avez-vous l'argent, M. Morgan ? - Non, je ne l'ai pas.

Ni aucun de nous. Si nous en avions il n'y aurait pas de vente aux ench�res.

Nous perdons du temps.

Il va casser le prix de ce coton

qu'on s'est tu� � faire pousser.

Capitaine Porter, ceci est une proc�dure judiciaire.

La vente aura lieu.

Vous �tes comme eux. Pire ! Vous �tes n� et avez grandi ici.

Vous portez un uniforme, mais vous �tes comme eux.

Proc�dez aux ench�res.

- Nous avons termin�. - Attendez.

Capitaine Porter Vous permettez un instant?

- Que voulez-vous? - Vous rentrez en ville, non?

Je dois amener ce coton � la gare et le charger.

Mes ordres �taient de veiller � ce que les ench�res se d�roulent sans incident.

J'exige une protection.

Ma responsabilit� envers vous a pris fin avec les ench�res.

- J'ai d'autres ordres � ex�cuter. - Ecoutez Porter ...

Si vous avez une plainte, exposez-la par �crit.

Tu es s�r qu'il n'y a pas d'escorte, Faraday?

Ils sont partis dans une autre direction.

Je ne vous ai pas tu�. C'�tait juste un avertissement amical.

Allez-y, les gars!

- Je suis le repr�sentant du fisc. - Vous �tes all� trop loin, Westman.

Combien avez-vous pay� pour ce coton?

Je vais vous le dire. Un dixi�me de ce qu'on le paierait � New York.

Mais il n'arrivera jamais l�-bas.

Descendez !

Amenez les conducteurs.

En avant marche !

Vous et vous.

Vous assisterez au vrai spectacle.

J'ai quelque chose de sp�cial pour vous.

Porter! Vous �tes cens� faire respecter la loi.

J'ai vu les wagons br�ler.

Si vous voulez revenir en ville, montez en croupe de mes hommes.

Il semble que vous aussi vous vous amusez bien, Porter.

R�jouissez-vous d'�tre en vie pour le r�aliser !

Habillez-vous. Nous allons chez le colonel Chandler.

Je veux arr�ter cette folie une fois pour toutes.

J'en plus qu'assez de perdre de l'argent � cause de...

Entrez.

Vous m'avez demand�, monsieur?

M. Balfour offre 1000 $ de r�compense pour Westman.

Croit-il que son argent poussera un Texan � livrer Westman ?

Nous verrons ce que l'argent peut faire.

Soit dit en passant, Messieurs, un rapport sur ces �v�nements sera envoy� � Washington.

- Bonne journ�e, monsieur. - Bonne journ�e.

Vous nous semblez pas r�aliser que nous sommes ici comme arm�e d'occupation.

- Je crois que si. - Alors que s'est-il pass�?

Mes ordres �taient de veiller � ce que la vente aux ench�res ait lieu sans incident.

Je sais. Ce que je veux savoir, c'est comment Westman parvient toujours � vous �chapper.

Il est difficile d'attraper quelqu'un qui a tout le monde, hommes, femmes et enfants de son c�t�.

- Nous manquons d'hommes. - Des renforts sont en route.

Quand cela serait. Tout Texan qui se respecte continuera le combat.

Vous �tes �galement un Texan.

- Qu'entendez-vous par l�, colonel? - Je sais � qui vont vos sympathies.

Dave, Je vous connais depuis plus de 20 ans.

Vous placez votre devoir au-dessus de votre conscience.

Je n�en doute pas, mais nous avons un travail � faire.

Nous avons une mission, mais de quelle nature?

Nous n'avons pas � nous poser de questions.

Jusqu'� ce que le Texas soit r�admis dans l'Union nous devrons le gouverner.

Pour que des types comme Balfour continuent � d�pouiller les gens ?

Ce sont des affaires civiles. Nous ne pouvons pas intervenir.

- Il y n'aurait pas de Westman si ... - Dave.

Il ne me reste que deux ans avant d'�tre pensionn�.

D'ici l�, j'ai des �tats de service � prot�ger.

Tout rat qui fera des histoires � Washington peut les entacher.

Je ne le permettrai � personne. M�me � mon meilleur ami.

Compris ?

Vous �tes comme moi. Nous sommes fatigu�s de la poudre, du sang et des combats.

Vous avez �galement des �tats de service.

Fa�tes votre devoir. Aidez-moi � faire le mien

m�me si cela vous retourne l'estomac.

Rentrez chez vous. Et saluez Norah pour moi.

Oui, monsieur.

Vous saccagez la cuisine Sergent.

- C'�tait notre d�ner. - Il avait l'air bon ... au d�but.

- Ne te moque pas de moi. - Pas le moins du monde, Norah.

Ce n'est pas la peine de pleurer pour un repas fichu.

Penses-tu que je pleure pour �a?

- Eh bien ... Pourquoi alors ? - Pour nous.

Combien de temps pourrons-nous le supporter ?

Cet endroit. Les gens nous ha�ssent.

Nous n'avons pas d'amis, on nous consid�re comme des intrus.

Des �trangers souillant le sol sacr�. Tu parles d'une terre sacr�e !

C'est parce qu'ils sont si fiers d'avoir perdu la guerre que nous souffrons?

Je ne vais pas fuir. On m'a envoy� ici et je vais y rester.

Je sais que ce n'est pas facile pour toi. Tu te sens seule.

Oui, mais pas parce que je suis �trang�re parmi des �trangers.

La solitude, je la ressens quand Je vois quelqu'un que j'aime

malheureux et mis�rable. Je te regarde tous les jours.

Je t'attends jusqu'� ce que tu rentres � la maison pour la nuit mais parfois tu ne rentres pas

et je ne sais pas o� tu es, C'est cela la solitude.

La solitude de trembler pour toi.

Ce n'est pas seulement le devoir qui me retient ici.

C'est mon pays. Mes amis contre qui je me suis battu

parce que je croyais � la cause pour laquelle je combattais.

Ils ont perdu la guerre, mais pas le droit � la dignit� et � la fiert�.

Moi je les comprends, Norah. A ma place un autre ne le ferait peut-�tre pas.

Comprends-tu pourquoi je dois rester ?

Je crois que nous pourrons quand m�me manger, sergent.

Ben Westman recherch� mille dollars de r�compense.

Quelqu'un veut-il se salir les mains avec l'argent Yankee ?

Au mois d'ao�t 1869, des renforts furent envoy�s

sur tous les points chauds du Texas. La situation empirait.

Une poudri�re sur le point d'exploser.

Le capitaine Hodges vous salue, monsieur. Il demande si vous pouvez le recevoir maintenant.

- Faites entrer le capitaine. - Vous pouvez entrer capitaine.

- Bonjour, Hodges. Asseyez-vous. - Merci.

- Un cigare ? - Non, merci.

Avez-vous fait rapport au colonel Chandler ?

Combien d'hommes amenez-vous ?

Le g�n�ral Clayton a pens� que trente suffiraient.

Nous en demandions 60. Le g�n�ral a une bonne vue du terrain depuis Washington.

Avez-vous �t� inform� de ce qui se passe ici?

Une autre r�bellion de fanatiques texans qui n'acceptent pas la d�faite.

- Est-ce ce que l'on vous a dit ? - Oui, monsieur.

Quand vous serez ici depuis un peu plus longtemps peut-�tre verrez-vous les choses autrement.

Il y a 2.000 Texans qui ont servi l'Union pendant la guerre.

Et vos rebelles fanatiques se battent pour ce qu'ils croient juste.

Je n'ai pas d'id�es pr�con�ues, capitaine.

Je ne confonds jamais service et sentiments.

Je n'ai pas demand� ce poste. On m'a envoy� et me voici.

Mon seul but est de quitter ce trou d�s que possible.

Et d'apr�s ce que j'ai vu, ce n'est pas exactement un havre de la haute soci�t�.

Nous essayerons de vous distraire.

Si vous voulez un bon d�ner, ma femme et moi aimerions vous inviter.

- Ce soir ? - Tr�s bien. Ce soir.

Entrez.

Le colonel Chandler vous demande dans son bureau, monsieur.

Rejoignez-moi.

Racontez votre histoire au capitaine Porter.

Je peux vous dire o� trouver Westman.

Continuez.

- Les 1.000 $. - Vous les aurez.

Westman est � l'ancienne ferme Claxton.

- Comment le savez-vous? - Je l'ai vu.

Qu'est-ce qu'il fait l� ?

Il attend du ravitaillement de la ville.

Vous le saviez d�j� avant aujourd'hui.

Il m'a dit que si je venais vous voir je n'aurais pas de probl�mes.

Pourquoi tant de questions? Il nous a donn� l'information. Agissez!

Cette ferme est � 15 miles. Westman a peut-�tre d�j� fil�.

Il n'y a aucune raison de ne pas v�rifier.

- Depuis combien de temps avez-vous quitt� Westman ? - Pas plus de deux heures.

�tes-vous venu ici directement? Avez-vous crois� quelqu'un ?

Nous savons que Westman a des espions en ville.

Si vous n'avez pas laiss� personne quitter la ville alors il est toujours � la ferme.

Sauf si c'est un pi�ge pour nous attirer.

Prenez seulement les hommes dont vous avez besoin.

Vous resterez sous bonne garde jusqu'� notre retour.

On va v�rifier s'il est aussi faux-jeton qu'il en a l'air.

Un nouveau revolver, Capitaine?

Il y a du monde, monsieur. Il y a des traces d'entr�e mais pas de sortie.

Environ dix chevaux dans l'�curie.

- Personne ne vous a vu ? - Non, monsieur.

Ils semblent �tre tr�s s�rs qu'ils ne seront pas d�rang�s.

Hodges ... Attendez la suite des ordres.

Vous serez le plus pr�s. Donnez-moi 15 minutes pour me placer. Pas de coups de feu.

Westman veut vivre. Il est pi�g� et ne peut s'�chapper.

- Nous allons lui donner une chance de se rendre. - Et s'il ne le fait pas ?

Alors, je donnerai de nouveaux ordres.

- Est-ce tout, monsieur ? - Oui

Sergent, accompagnez le capitaine.

Qu'est-ce qui t'arrive, Kirby?

Un mauvais pressentiment, Ben. Nous ferions mieux de partir.

Nous restons trop longtemps ici.

D�sol�, Kirby. Nous devons attendre Palmer.

- Cela dure trop. - Personne ne sait que nous sommes ici.

Pour 1000 $ cela pourrait changer.

L�, Capitaine.

Attention. Pr�parez armes.

D�montez.

Jackson, gardez les chevaux. Nous continuons � pied.

- Aucun signe de Porter. - Il doit emprunter un plus long chemin.

D'accord, Kirby. Va jeter un coup d'oeil.

Capitaine.

Ils partent. Nous ne pouvons plus attendre le capitaine Porter.

Laissez-lui encore quelques minutes. Ca ne fait pas encore 15 minutes.

- Et s'il arrive trop tard? - Pas lui, j'ai fait trois batailles avec lui.

S'il �tait arriv� trop tard � Gettysburg Je ne serais pas ici maintenant.

Tr�s touchant, sergent, mais je ne peux pas laisser Westman s'�chapper.

- Mais Westman n'est pas encore sorti. - Nous y allons, sergent.

A cheval ! Les f�d�raux arrivent !

Par derri�re !

En avant ! Ne les laissez pas s'approcher des chevaux.

- Comment se sont-ils �chapp�s ? - Cela a commenc� avant que vous ne soyez en position.

- Nous devions y aller. - Sont-ils tous sortis � la fois?

- Un seul, monsieur. - Westman?

- Non, monsieur. - Vous n'�tiez pas en position. Si nous avions attendu ...

Si vous aviez attendu, ils ne vous auraient pas vu et je leur aurai coup� la retraite.

A cheval. Passez la zone au peigne fin.

Dispersez-vous. Fouillez la zone. De droite � gauche.

Rendez-vous ! Ne tirez pas !

Kirby ...

Je n'aurais jamais pens� que vous me tireriez dans le dos.

Vous avez enfin essay� votre revolver tout neuf, hein ?

Dave ?

Je t'en prie, ne pense plus � cela.

La mort de Kirby �tait inutile. Il n'avait aucune raison de le tuer.

Peut-�tre pensait-il faire son devoir.

Peut-�tre.

Quoi qu'il en soit, j'ai pr�par� le d�ner. Dans votre cuisine sergent.

J'y vais.

- Bonsoir, capitaine. - Bonsoir.

Je veux juste vous informer que l'informateur a �t� lib�r�, selon leurs ordres.

Vous pouviez me le dire demain matin.

Je crois que vous avez oubli� que vous m'avez invit� � d�ner.

Entrez.

Norah, je te pr�sente le capitaine Hodges. Capitaine, mon �pouse, Norah.

Mais oui ! Norah Wilson ! - C'�tait votre nom jusqu'� r�cemment?

- Oui, En effet. - William Hodges,

fra�chement dipl�m� de West Point, j'ai eu l'honneur de danser avec Mlle Wilson.

Je n'ai eu qu'une seule danse. Trop de majors et de commandants

�taient inscrits sur votre carnet de bal.

- Quand �tait-ce? - Au bal de l'Arm�e � Washington.

- J'�tais avec Carrie Donald. - Connaissez-vous Carrie?

C'est mon meilleur ami. J'ai failli �pouser sa s�ur.

- Qu'est-il arriv�? - C'est une longue histoire. Et ennuyeuse.

Le capitaine Porter avait oubli� qu'il m'avait invit� � d�ner.

- Toutes mes excuses. - Ce n'est pas grave.

- Peut-�tre une autre fois. - Non, s'il vous pla�t.

Cela ne prendra qu'une seconde pour mettre une autre assiette.

Nous avons rarement des invit�s. Je ne vais pas vous laisser vous �chapper.

De plus, vous �tes maintenant capitaine. Et mon carnet de bal est presque vide.

Je commence � aimer le Texas.

Eh bien ... Excusez-moi un instant.

- Il manque cent dollars. - J'ai perdu beaucoup � cause de Westman.

C'est votre probl�me .Vous risquez de perdre encore plus.

Vous avez perdu quelques balles de coton mais vous ne pourriez en acheter aucune

Si je ne m'arrangeais pas pour qu'ils ne puissent pas payer leurs imp�ts � temps.

Nous avons fait un march�. Ce n'est pas le prix convenu.

parts �gales ou je ne fais plus d'affaires avec vous.

Cachez-vous dans la chambre.

Que voulez-vous ?

Je viens chercher la r�compense que vous avez promise.

Je dois quitter la ville.

J'ai offert de l'argent pour la capture de Westman. Il est toujours libre.

�a ne fait pas de diff�rence pour Westman et les autres dehors.

Kirby est mort et il va me tuer pour cela.

Qu'est-ce qui se passe?

Rien. Rien du tout. Rengainez �a.

Si vous tirez, vous ne sortirez pas d'ici vivant et Vous le savez.

Mais vous avez essay�. C'est quelque chose.

500.

- Je ne peux pas ressortir par cette porte. - Je comprends.

Cette porte donne sur la ruelle derri�re.

- Vous n'aviez pas besoin de le tuer. - Mais je ne l'ai pas tu�.

C'est parfait. Il a �t� tu� par Westman ou un de ses hommes pour ce qu'il a fait.

J'ai truqu� les imp�ts mais je ne participerai pas � un assassinat.

- Maintenant vous y �tes jusqu'au cou. - Je vous dis que je ne serai pas impliqu� dans un assassiner.

Je vais prot�ger mes arri�res.

Faites ce que vous voulez, mais si vous ouvrez la bouche, je vous la fermerai pour de bon.

Ne me menacez pas. Quoi que vous fassiez, cela vous reviendra dans la figure.

Ne vous inqui�tez pas. Westman sera tenu responsable. Maintenant qu'il va �tre recherch� pour meurtre

l'arm�e va lui mettre plus de pression et il ne nous d�rangera plus.

Maintenant filez et oubliez.

Charlie Harrelson n'a jamais eu de cerveau.

- Capitaine, ce n'est pas tr�s gentil. - Eh bien, c'�tait amusant.

- Le connaissez-vous, capitaine? - Je crains que non, je connais peu les amis de Norah.

- Qu'est devenue Bilky Frances? - Je ne sais pas.

Elle a �pous� un colonel, je crois. Ou peut-�tre m�me un g�n�ral.

Quoi qu'il en soit, elle nous a tous d�pass� pour le grade.

C'�tai le r�ve de sa vie de sortir du rang.

Je suppose que c'est ce que je voulais moi aussi.

Vous n'avez pas de bals par ici, n'est-ce pas, capitaine?

Eh bien, je ne sais pas. Les Indiens passent une fois par mois et dansent pour nous.

- Dave ... - Eh bien, je ferais mieux d'y aller.

- Merci pour la soir�e, capitaine. - De rien.

Merci de nous tenir en contact avec le monde ext�rieur.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

A Washington comme au Texas vous restez la plus merveilleuse des h�tesses.

Merci beaucoup capitaine. Et revenez encore.

Oeil pour �il. HENLEY POUR KIRBY.

Tu ferais mieux de rentrer, Norah.

La situation empire.

L'assassinat de Henley est la goutte qui fait d�border le vase.

J'en ai assez de faire des concessions � ces gens.

L'assassinat de Henley lui a fait perdre toute la sympathie dont il jouissait.

Ce n'est pas une question de sympathie. Quelque chose cloche dans cette affaire.

Quoi qu'on pense de Westman, frapper dans le dos n'est pas son style.

Je ne pense pas que Westman ou un de sa bande soit impliqu�.

Qui d'autre avait une raison de le faire ?

Capturez Westman. Je vous en donne l'ordre une derni�re fois.

Si vous ne le pouvez pas, je trouverai quelqu'un qui le peut.

Oubliez votre sympathie, oubliez que vous �tes un texan dans l'arm�e.

Est-ce clair?

Le colonel a-t-il un plan particulier en t�te ?

Le colonel s'en remet enti�rement au capitaine.

Mais veux des r�sultats.

A vos ordres.

Il n'y aura plus de probl�me maintenant que l'Arm�e a accept� de nous escorter.

- Gardez les yeux ouverts. - Bien s�r, monsieur.

Vous nous accompagnez jusqu'� destination, capitaine?

Mes ordres sont de vous escorter jusqu'� la fronti�re de la circonscription.

- Bonjour. - Bonjour, capitaine.

- Puis-jJe? - Oui, bien s�r.

C'est quand vous voulez, capitaine.

L'arm�e est � votre disposition, M. Balfour.

Une fois que j'aurai pr�sent� mes hommages � cette dame.

- O� est Dave? - Je ne l'ai pas vu, pourquoi ?

Rien. J'ai peur que vous n'ayez irrit�, monsieur Balfour.

Il lui faudrait un bon coup de pied dans le derri�re.

Vous escortez le coton?

Je ne peux imaginer mission plus romantique.

Merci et bon voyage.

- Et bon retour. - Aussi.

Capitaine, ce n'est pas pour quelques minutes,

mais je souhaite envoyer ce coton cette ann�e.

En avant !

- Qu'y a-t-il, sergent? - C'est la limite du comt�, monsieur.

Qu'y a-t-il, capitaine?

Ici finit la juridiction du colonel Chandler. A partir d'ici, vous continuez tout seul.

La gare est � peine � 4 miles. Continuer un peu ne vous tuera pas.

D�sol�, mais j'ai des ordres. Bonne chance.

Ils arrivent. Sans escorte. Vous aviez raison. Ils les ont laiss�s � la limite du comt�.

Dispersez-vous!

Pied � terre! A couvert.

On dirait qu'ils vont se battre � pied, monsieur.

Ce sera dur de les d�loger.

Ben, vous �tes cern�. Vous n'avez aucune chance.

Du calme, Dave!

J'ai un march� pour vous.

Pas de conditions. Pas apr�s l'assassinat de Henley.

Je vous donne ma parole d'honneur que je n'y suis pour rien.

Ni moi, ni aucun de mes gars.

Vous nous cernez.

Si nous nous battons, beaucoup vont se faire tuer. Est-ce ce que vous voulez ?

Quel est le march� ?

C'est moi que vous �tes venu prendre.

Laissez mes hommes.

Il reste une balle, Dave.

Tr�s bien. Vous avez ma parole.

Je ferai tout mon possible pour que vous ayez un proc�s �quitable.

- Venez. - Merci.

Je suis content que cette visite impromptue ne vous ennuie pas.

Pas du tout. Cela me fait plaisir.

Je suppose qu'il y a peu d'occasions pour des activit�s sociales.

- Non - Cela vous manque-t-il ?

Je suppose que je me suis habitu�e � ce genre de vie.

Vous habituez-vous � �tre seule?

- Pourquoi me poser cette question? - Une hypoth�se. Ai-je raison?

Je suppose que je ne peux pas � la fois mentir et �tre convaincante.

Pourquoi se donner cette peine? Nul n'est heureux ici.

J'ai peine � croire que vous ayez du mal � trouver de l'amusement.

Cela d�pend de ce que vous entendez par amusement.

Tenez, lisez ceci. C'est un t�l�gramme du quartier-g�n�ral.

Et il est tr�s clair. Ex�cution imm�diate de Westman.

Sans proc�s.

C'est la loi martiale, Dave. Et j'ai re�u un ordre.

L'assassinat de Henley a tout compliqu�.

Ed, vous devez demander un d�lai.

- Sur quelle base? - L'assassinat de Henley.

Je ne crois pas que vous pensez que Westman est coupable. Et vous savez que je ne pense pas qu'il le soit.

Cela ne suffit pas pour convaincre le QG.

- Westman m'a donn� sa parole. - Ce n'est toujours pas suffisant.

J'ai re�u un ordre.

Si je ne l'ex�cute pas, ils me colleront le dos au mur.

Et si nous prouvons que Westman est innocent ?

- Ce serait une autre histoire. - Combien de temps me donnez-vous?

Trois jours au plus.

J'ai besoin de plus. Je ne sais par o� commencer.

D�sol�, Dave. Trois jours. C�est d�finitif.

- Vous voudriez retourner � Washington? - Je l'ai longtemps d�sir�.

Naturellement. L� est votre place.

Loin de la poussi�re, de la salet� et de ceux qui vous d�testent.

D�sol�. Je ne devrais pas dire cela.

Je suis contente que vous l'ayez fait. J'ai besoin de parler � quelqu'un.

- Quelqu'un qui sache ce que je ressens. - Et le capitaine Porter?

Il me comprend. Mais pas de la m�me mani�re.

S'il vous pla�t continuez. Donnez-moi des nouvelles de l�-bas.

Ce qu'ils font et ce qu'ils disent. N'importe quoi.

Eh bien, c'est aussi beau et merveilleux qu'ici c'est sale et laid.

Tout est propre. Les gens rient et vont � des f�tes pour danser.

- Pourquoi ne partez-vous pas? - Cela semble si facile dans votre bouche.

N'est-ce pas le cas?

- Que voulez-vous dire ? - Vous n'avez qu'� vous en remettre � moi.

- Vous feriez mieux de sortir. - Sortir? Pourquoi?

Parce que vous vous �tes fait des id�es.

Ah oui ?

Si je vous revois ici, Je vous tue.

- Que faites-vous ici? - M. Balfour m'a donn� un message pour vous.

- Cela ne pouvait pas attendre demain? - Si mais je passais par ici, alors ...

C'est bon.

M. Balfour pense que cela va chauffer dans deux ou trois jours et ...

- Que voulez-vous? - Nous allons vous utiliser pour un �change.

Un fonctionnaire du gouvernement est une bonne monnaie d'�change contre Westman.

Emmenez aussi l'autre.

Eh bien, Conrad, expliquez ce qui s'est pass� au capitaine Porter.

Hier soir, les hommes de Westman nous ont attrap�s, moi et M. Standish.

Ils croient qu'ils peuvent �changer Standish contre Westman.

Pourquoi vous ont-ils rel�ch� ?

Pour vous dire que si vous lib�rez Westman, ils feront de m�me pour Standish

Il subira le m�me traitement que Westman.

Si c'est votre fa�on de voir la loi personne n'est en s�curit�.

- Qu'allez-vous faire ? - J'ai ordre de pendre Westman.

Vous n'�tes pas inquiet pour Standish?

Je m'inqui�te de la justice et de sa mise en �uvre.

Avez-vous une id�e de l'endroit o� ils gardent Standish?

J'avais les yeux band�s.

Etes-vous venu ici directement?

Non, je suis all� voir M. Balfour en premier.

Pourquoi? Qu'esp�riez-vous que M. Balfour fasse ?

L� n'est pas la question. Cela n'a rien � voir avec votre mission capitaine...

C'est tout, monsieur. A plus tard.

Un clou chasse l'autre et c'est moi qui serai bl�m� pour tout ce g�chis.

- Westman n'y est pour rien. - Innocent comme l'enfant qui vient de na�tre.

Capitaine Hodges, doublez les gardes � la prison.

Ne laissez entrer aucun civil dans le fort.

Tous les hommes sont consign�s � leurs postes.

- Oui, monsieur. - Un instant.

- Que vous est-il arriv� ? - Je me suis cogn� contre une porte, monsieur.

Vous pouvez y aller.

- La m�me porte ? - Oui, monsieur.

La nuit derni�re, je vous ai donn� trois jours pour faire quelque chose pour Westman.

Aujourd'hui, je ne le peux plus. Le commandement g�n�ral me tordrait le cou.

- Et Standish? - C'est peut �tre un bluff.

Quoi qu'il en soit. Je passerai la corde au cou de Westman demain matin

Si Standish n'est pas lib�r� d'ici l�. - Je comprends, monsieur.

Ben, votre vie en d�pend. O� est Standish?

J'�tais ici. Je n'ai rien vu et rien entendu.

Dites-moi qui le sait?

Vous voulez mourir?

- Standish partira avec moi. - Et deux hommes seront morts.

Ben, nous voulons la m�me chose. Le retour du Texas � l'Union.

Nous sommes revenus de la guerre pour cela. Nous avons rendu les armes et que s'est-il pass�?

Ils sont venus en ma�tres pour voler, tricher ...

Tuer n'est pas la solution. Quand �a commence cela n'a plus de fin.

Vous vous en lavez les mains. Vous voulez le trouble et la confusion.

Tout pour faire croire au gouvernement que vous n'�tes pas capables de vous diriger vous-m�mes.

C'est bon. Contactez Mike Faraday. C'est tout ce que je peux dire.

Garde.

Si vous ne croyez pas que c'est Ben qui m'envoie, je peux laisser un de vos hommes le voir.

Eh bien, disons que Ben vous a envoy�. Que voulez-vous?

Faraday, je n'ai pas le temps. O� est Standish?

Vous me prenez pour un imb�cile?

Vous ne forcerez jamais le colonel Chandler � lib�rer Westman.

Si Standish n�est pas de retour � l'aube, Ben sera pendu.

Et aussi Standish. - Je vous en donne ma parole que

Si Standish est lib�r� nous aurons plus de temps pour prouver que

Westman n'a pas tu� Henley. C'est le seul moyen de le sauver.

Jusqu'� quel point pouvez-vous garantir que ce n'est pas un pi�ge?

- Cet uniforme bleu vous colle � la peau. - Que voulez-vous de moi?

M�me si nous rel�chons Standish, Ben sera quand m�me pendu.

Que vous importe le sort de Standish?

- Que voulez-vous de moi? - Venez avec moi.

Je n'ai pas le droit de quitter la ville.

- Tr�s bien. J'irai. - Seul.

Au moindre geste suspect, votre compte est bon. Est-ce clair?

- Donnez-moi dix minutes. - Soit. Dans dix minutes au nord de la ville.

Pourquoi essayer de sauver Standish, un homme que tu m�prises ?

S'il ne s'agissait que de Standish, Je le laisserais pourrir o� il est.

Alors, pourquoi ?

Tu sais que ce sont mes compatriotes. Je ferai tout ce que je peux pour les aider.

Ne peux-tu penser � toi pour une fois?

Si tu te fais attraper, on formera un conseil de guerre.

Tu ne pourras pas te d�fendre. Tu seras d�grad�, humili�. L'arm�e est toute ta vie.

J'ai pens� � �a.

Et as-tu aussi pens� que tu pourrais �tre tu�?

J'ai accept� cette possibilit� le jour o� j'ai endoss� pour la premi�re fois mon uniforme.

Je n'aime pas �a.

Il faut que j'y aille.

Dave ... Je serai ici.

- Vous n'avez pas confiance en moi. - Non.

Vous vouliez me voir, monsieur?

Prenez 40 hommes et un �claireur. J'ai une mission pour vous.

Le capitaine porte des v�tements civils. Lui et Faraday sont all�s au carrefour nord.

Je les ai suivis l�-bas. Ils se sont ensuite dirig�s vers l'est.

Il semble que votre capitaine Porter ait d�sert�.

Cela suffit, monsieur Balfour.

Porter est avec Standish. Je veux que vous les rameniez avec tous les gars de Westmann que vous trouverez.

Si vous �chouez dans cette mission je vous ferai muter en Territoire Indien

pour le reste de votre vie, qui ne sera pas longue.

A vos ordres.

Nous tournons � gauche, ici.

Vous �tes difficile � convaincre, Faraday.

C'est le cheval du capitaine Porter. Les traces sont toutes r�centes.

Bien, Sergent. Continuez.

Nous allons rester en arri�re et laisser notre �claireur nous mener.

Quand nous attaquerons, il n'y aura pas de piti�.

Leur laisserons-nous la possibilit� de se rendre ?

Ils devront faire vite !

- Et le capitaine Porter, monsieur ? - Cessez de penser � Gettysburg.

Ne pensez pas.

Le capitaine Porter est de ma responsabilit�, compris?

Nous ne pouvons pas vous le laisser maintenant. Il est sur le point de r�v�ler quelque chose.

Je ne sais pas ce que Standish mijote,

mais si Ben nous dit de le ramener en ville, je suis d'accord.

Il dit que si nous le lib�rons il peut innocenter Ben de l'assassinat de Henley.

Dites � Balfour de me sortir d�ici.

La derni�re fois que j'ai vu Balfour il se moquait bien de ce qui pouvait vous arriver.

Bon. Ramenez-moi en ville. Je vous jure que j'ai quelque chose dans mon bureau ...

Quoi ?

J'ai �crit ... C'est ...

C'�tait un pi�ge!

Je suis d�sol�, mon capitaine.

Ils ont eu Faraday.

Bougez cette charrette!

Capitaine Hodges ! Bon travail, monsieur.

Un enfant de cinq ans aurait fait mieux.

D�s que j'en aurai la possibilit� je vais vous renvoyer a votre place � Washington.

- Personne ne t'as-vu? - Je ne crois pas.

Mais l'arm�e contr�le toutes les all�es et venues des habitants.

Vous ne pouvez pas rester ici.

- Combien d'hommes avez-vous ? - Plus de 30

Plus ceux qui sont ici, nous pouvons lib�rer Westman.

Ne comptez-pas sur moi.

Si vous essayez d'attaquer la prison, vous serez tous abattus.

- Vous n'avez aucune chance. - Si nous ne risquons pas le coup, Ben va mourir.

Standish a dit qu'il y avait dans son bureau quelque chose

qui pourrait sauver Westman. Je vais le chercher.

- Pas tout seul. Je vais aller avec lui. - Vous �tes fous tous les deux.

Ce soir la lune est pleine. Vous ferez une cible parfaite.

- Je prends le risque. - Faites ce que vous voulez.

Le moment venu mes hommes et moi nous allons lib�rer Ben.

Cette fois-ci nous ne changerons plus nos plans.

- Plus il y en a qui cherchent, mieux c'est. - Autant de moins � la prison.

A vos postes. Ne vous faites pas remarquer et attendez le signal.

- Ils �taient dans l'ancien entrep�t, lieutenant. - Je me fiche de savoir o� ils �taient.

- Trouvez-les ou je vous briserai. - A vos ordres.

Comment pouvons-nous trouver sans savoir ce que nous cherchons?

Sergent, on a bris� ce verrou.

Apportez la lanterne.

Il n'y a rien ici.

Ici non plus il n'y a personne. On les a rat�s, je crois.

- Rassemblement !

Venez vite!

Nous devons rentrer. Ordre du Colonel.

On s'attend � des troubles.

Le jour se l�ve. La pendaison est pour bient�t.

C'est un spectacle que je ne veux pas manquer.

M. Balfour, les stores sont baiss�s dans le bureau de Standish.

- Et alors? - La nuit derni�re ils ne l'�taient pas.

Et il est mort!

Vous pouvez rester ici si vous voulez, mais Je ne vais pas laisser Westman se faire pendre.

Attendez. Standish faisait allusion � cela. "A ouvrir au cas o� je mourrais"

Moi, Joseph Standish, j'ai des raisons de croire que H. L. Balfour

a attent� � ma vie parce que je l'ai vu assassiner Richard Henley.''

- Nous devons la montrer au colonel. - Pas un geste. Donnez-moi �a.

Allons-nous voir ce qui se passe, monsieur?

C'est probablement une diversion pour que nous ouvrions les portes.

Nous restons ici.

Ce doit �tre Faraday. Passez le mot : ne pas agir sans mon ordre.

D'accord, Mike.

Derri�re.

L�-bas.

Ainsi au matin du 17 ao�t 1869, cette lutte locale se termina.

Mais des batailles similaires se r�p�t�rent � travers tout le Texas.

Et des hommes comme le capitaine David Porter,

des hommes ayant le courage de leurs convictions,

Contribu�rent � �radiquer la corruption et l'injustice

par leurs efforts combin�s.

Ainsi se termina l'�re des aventuriers.

Dans les mois qui suivirent la loi martiale et l'arm�e

d'occupation furent retir�s.

et les affaires civiles civil plac�es entre les mains du peuple.

Les rancunes et les malentendus furent oubli�s.

Des hommes comme Ben Westman, qui �taient hors la loi,

purent rentrer chez eux et commencer une nouvelle vie

sur les fondations de l'ancienne.

Le but pour lequel les Texans avait combattu

�tait enfin atteint.

Dans tout l'�tat, les gens c�l�br�rent la promesse d'un avenir meilleur.

Le 30 mars 1870, le Texas faisait de nouveau partie de l'Union.

Etat libre et ind�pendant.

et le drapeau � l'�toile solitaire est devenu le symbole

de l'un de nos plus grands Etats.

Traduction : M. Meurice

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.