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UN FOU S'EN VA-T-EN GUERRE
Si vous possédez une copie du journal de ce matin,
vous avez dû lire les exploits
de ce jeune et brave soldat.
Il s'appelle Danny Weems..
Le voici sur une île du Pacifique Sud
où, à lui seul, il a capturé 20 Japonais. Imaginez...
Mais il n'a pas toujours été aussi brave...
Oh que non !
Sur une autre île, dans l'Atlantique,
il y a à peine six mois,
par un beau matin dans cet édifice, un groupe de citoyens
parlaient de notre héros...
Commande 1-4-3-7.
- Que font là tous ces papiers ? - C'est une liste de ses maladies.
Impossible de faire autrement. Montrez ça à Campbell.
Vous devriez regarder ça.
Son nom est Daniel Weems.
Oh, oui. Je le connais.
Je crois que tous les docteurs de New York aussi.
Il est hypocondriaque. Pour vous donner une idée, Maxwell,
il travaillait comme liftier au centre médical de Manhattan
juste pour avoir des médecins autour de lui.
Ses maladies ne seraient donc qu'imaginaires.
Selon lui, il souffre de tout
depuis la fièvre aphteuse jusqu'à la phtisie galopante.
Écoutez cela : "Digestion et indigestion nerveuse."
Et ici... "Hypertension et hypotension artérielle."
"Pieds plats et voûtes plantaires cambrées."
Et celle-ci, il a dû la trouver dans le dictionnaire :
"Ichthyosiscolitis."
Une maladie que seul un poisson peut contracter...
J'espère qu'il en profite bien. Il va avoir un choc prochainement.
- 1-A ? - 1-A.
CENTRE MÉDICAL DE MANHATTAN
- Je monte. - Bonjour, Dr Jones.
Entrez.
J'espérais vous voir. Pouvez-vous examiner mon foie ?
- C'est trois étages. Je vais marcher - Mais, Dr Jones...
- Dr Weavermacher ? - Prenez de l'iode.
- Pourquoi ? - Qu'importe!
- Bonjour. - Bonjour
Vous avez la forme, M. Higginbotham.
Oui J'ai joué au golf et la journée commence.
J'ai eu mon dernier examen médical.
- Bonjour. - Bonjour, monsieur.
Ça ne va pas, n'est-ce pas ?
Oh, je me sens beaucoup mieux.
Vous aviez l'air mieux il y a trois mois.
- Allons. - Ouais.
- Mais enfin ! - Vos yeux clignent.
- Comme tout le monde, oui. - Oui.
Mais ils clignent deux fois par seconde.
- Deux fois ? - Hmm.
- C'est grave, alors ? - Non.
- Sauf s'ils révulsent. - Ils révulsent?
Qu'arrivera-t-il ?
Si je vous dis la vérité, votre cas s'aggravera.
Vous ne devriez pas vous en faire.
- Oh, je vais bien. Je vais bien. - Je ne sais pas.
Tous les jours, je vois des gens passer.
On vient de passer le septième.
- Que se passe-t-il? - Je me souviens.
La semaine dernière, un type allait au 16e comme vous.
Je l'ai monté jusqu'au 8e et... il a disparu !
- J'aurais dû rester couché. - Bien sûr. Tirez la langue.
Non ! Rentrez-la ! C'est contagieux.
- Mince ! - Nous sommes fichus !
Comment ça, nous ? Je n'ai encore rien contracté.
Que se passe-t-il ? Dites-moi. Je vous en supplie.
Ça ressemble à de la Polanerimorpheosis.
C'est sournois.
Vous êtes au boulot et soudainement...
Et tout va bien pour quelques jours. Ensuite...
- Vous voulez dire que je vais... - Ça a déjà commencé.
Votre peau est verte.
Vous sentez vos jambes plier et vous disparaîtrez en une seconde.
De l'eau ! Donnez-moi de l'eau !
De l'eau ! Dr Freyheisen !
Un homme s'est évanoui. Dr Freyheisen !
Dr Freyheisen. Docteur...
Dr Freyheisen. C'est encore M. Higginbotham.
Pardon ?
Tout ce que j'ai fait, docteur,...
Éloignez-vous de mes patients !
Pourquoi votre main tremble ?
Car je suis furieux, idiot !
Mais docteur, elle est violette.
- Non ! - Si.
Et tachetée.
- Où ? - Là.
Éloignez-vous de moi, timbré ! Allez! Fichez le camp !
- Mais.. - La ferme !
Docteur, vous ne devriez pas crier.
- Je vais crier ! - Criez, alors !
Rappelez-vous Dr Flügel. Il criait.
Il est arrivé à 9h00 et à 9h05... disparu !
Écoutez bien : si vous êtes encore ici demain matin à 9h00,
à 9h05. .. vous aurez disparu.
Oh, mais docteur, ne...
Bois ceci.
- C'est quoi ? - De l'eau.
- De l'eau ? - Plate et ordinaire.
Virginia, je ne bois que l'eau de source Jupiter n°3 distillée.
T'inquiète.
Tu vois ? Tu n'as rien à craindre de Freyheisen.
Viens avec moi.
D'accord.
L'extrait de foie est arrivé ?
Ça ira. Tu as meilleure mine.
- Oui ? - Mmh.
On verra demain. Je m'attends à une nuit difficile.
Oh, Danny...
C. F. HAMILTON M. D. RAYONS X
Suis-je assez fort pour me marier ?
Bien sûr. Si tu maries une infirmière.
Virginia, tu as raison. Je vais le faire.
- Danny ! - Viens ici.
Plus près.
- Regarde-moi dans les yeux. - Oh, Danny...
Depuis notre première rencontre, je veux te dire ceci.
Oui, Danny ?
- Tu es la plus belle fille du monde. - Oh, Danny...
- Et je t'aime. - Chéri.
Je veux que tu sois ma femme, Mary.
- Mary ? - À qui crois-tu que je parlais?
- Je m'exerçais. - Oh, ça va.
J'allume le feu et elle l'utilise.
- Je comprends. - Elle acceptera selon toi ?
Certainement. Elle ne pourra te résister.
Je ne suis pas le plus beau gars du monde...
- Non. - Non.
Mary m'aime bien.
Ce qu'elle dit et ce qu'elle ne dit pas.
- Surtout ce qu'elle ne dit pas. - Oui.
Merci, Virginia. Merci de m'avoir laissé m'exercer.
- Bonjour Mary. - Bonjour Danny.
- Des nouveaux symptômes? - Mary.
Mary, tu n'as pas oublié pour ce soir ?
J'ai un tas de choses à te dire dont une importante.
Bien sûr que je m'en souviens. J'ai promis qu'on irait au cinéma.
Avec mon ami Joe.
Il nous emmène dîner. Que tu es belle !
Et si Virginia nous accompagnait?
Non, on ne veut pas d'elle. Je veux dire...
Merci beaucoup.
Désolé, mais tu as un rancard.
- Elle a un rancard, n'est-ce pas ? - Non, je suis complètement libre.
- Super. - Non on ne peut pas, Mary.
Ça va tout gâcher. Joe paie le dîner.
- Elle peut pas venir. - Ça va. On va payer séparément.
Ça va être amusant, Danny Un double rancard.
- Deux couples, quoi. - Non, c'est hors de ques...
Deux couples ? Ça peut aller.
Je passe te prendre à 18 h 00. Au revoir.
Oh ! C'est charmant.
S'il vous plaît.
- Du lait. - Merci.
Quel type de lait est-ce ?
- Lait de vache. - Lait de vache?
Je n'en veux pas. Vous avez du lait de chèvre ?
Non. Notre chèvre est sortie jouer au billard
Du lait vitaminé ?
Vous êtes au Chalet St-Moritz.
Vous cherchez la polyclinique, peut-être ?
Vous n'avez pas ce qu'il demande et vous vous moquez de nous?
- En effet. - Il y a un problème ?
J'apporte du lait à cet homme et il me dispute.
Pardon ?
Je vous demande d'être courtois envers mes serveurs.
- Attendez... - Je vous avertis.
Un autre incident et je démissionne.
Ernest ! Vous êtes fatigué. Vous travaillez trop dur.
Allez fumer une cigarette.
- Restez chez vous demain. - Je vais y réfléchir.
S'il vous plaît.
Eh bien, c'est agréable !
Je connais un endroit où trouver du lait vitaminé.
Vraiment ? Un des meilleurs endroits de la ville.
- Je t'y amène. - D'accord.
J'étais censé danser avec Mary.
Vas-y, Danny. On se retrouve au cinéma.
- Oui. - Ça te gêne pas ?
Je ne peux attendre. Je raffole du lait vitaminé.
- Allez. - On se voit à un cinéma.
Il n'y a qu'un Danny.
C'est un chic type.
Il a le béguin pour toi. Tu le sais, n'est-ce pas ?
Oui. Je ne sais pas quoi faire.
J'ai tenté de lui en parler mais il a l'étrange manie
de mal interpréter les mots.
Je ne peux pas le lui dire maintenant.
De plus, Joe, il a tellement de problème, enfin il le croit.
Je ne veux pas le blesser.
- Tu es une femme charmante, Mary. - Tu es charmant aussi.
- Tu aimes danser ? - J'adore ça.
Avancez. Il y a un peu d'attente.
Circulez. Avancez. Il y a un peu d'attente pour tous.
Circulez. Trois loges.
Deux réguliers.
Avancez. Il y a un peu d'attente.
- Mme Willoughby. - Merci.
- Deux par jour, trois le dimanche. - Et les jours fériés. Allez.
Venez.
J'aimerais gagner 22,50 $ par semaine mais Mary pourrait travailler
- après le manage. - Oui.
J'hésite encore pour la demande
entre une demande traditionnelle et une mise en scène.
- Qu'en dites-vous? - Je sais pas.
Voyons voir. Voulez-vous vous marier avec lui, Mary ?
J'aimerais bien. Mais je suis Virginia.
Oh... Vous devez être Joe, alors.
Non, je suis Mary. Je veux dire, Danny.
- Allez, Joe. - Yoo-hoo !
- Ils sont là. - Bonjour.
Les voilà. À droite, c'est Mary.
Elle est jolie, n'est-ce pas ?
Joe et Mary, voici Mme Willoughby.
- Elle a 46 ans et sept enfants. - Son mari gagne 88$ par semaine.
- Oh. - Comment allez-vous ?
Comment allez-vous, tous les deux ?
Nous avons perdu nos places.
On a perdu nos places. Pourquoi as-tu rebroussé chemin ?
Ça ira. On peut maintenant sortir d'ici.
- Quoi ? - De quoi parles-tu ? Pourquoi ?
Le hall est rempli de gens qui débordent de germes.
- On est venu voir un film. - Je sais pas pourquoi.
On connaît ces comédies musicales. Elles se ressemblent toutes.
Supposons qu'on aille s'asseoir et que la dame devant enlève son chapeau,
et que tu vois l'écran. Que vois-tu ?
Les studios Maniaco-dépressif présentent.
Bonjour, Fresno, au revoir.
Produit par R.U. Maniaque.
Et réalisé par Dépressif.
Vous savez le nom du film et vous aimeriez le voir...
Mais non.
Un scénario de Gluck. D'après la pièce de Motz.
D'après le roman de Blip. Un chapitre de Ronk.
Une phrase de Doaks. Une virgule de Stokes.
Une idée de Groaks. Les blagues de Joe Miller.
Vous savez le nom du film et de l'auteur et aimeriez le regarder...
Mais non.
Direction artistique Finklepuff. Décors Minerva Buff.
Photographie Alonzo Tek. Son Ozneedle Beck.
Tapisserie de Zachary. Bibelots de Thackery.
Terpsichore de Dickory et Dickory de Dock.
Et en tout dernier lieu vient le film.
Et que voyons-nous? Toujours les mêmes jolies choristes.
La scène d'ouverture se situe dans un ranch à Fresno, en Californie.
Que chantent-elles ?
C'est le temps des cerisiers en fleur à Orange, dans le New Jersey.
Je suis l'ananas qu'il te faut. Tu me chanteras la pomme.
Mon chou, tu m'appartiens et.. Un beau mec sorti d'un ravin.
Voici notre héros Dan le cow-boy galopant, yodelant.
Son cheval, bien sûr est aussi un baryton.
J'ai cette vieiiiiiiille Roue de chariot en moi.
Un vieuuuux cactus. Se cache en moi.
Les filles sont ravies d'entendre cela.
Mais où est notre héroïne ?
La cloche sonne pour le déjeuner et notre héroïne
est dans le corral, tristement. C'est Mary Sue Ann, une danseuse
qui a été abandonnée à la porte d'un château où elle a été trouvée
par Sir Basil Metabolis qui dit :"Diantre, une petite fille
que je vais élever comme mon enfant". Ce qu'il fit.
Elle veut danser et Cow-boy Dan de qui elle s'est épris
veut l'épouser pour qu'elle danse mais Sir Basil ne voudra pas.
Jamais !
Elle est triste elle veut faire des claquettes
mais elle chante une chanson joyeuse car c'est aussi une coloratura soprano.
Elle est hystérique. Son état préféré.
Elle se rue sur son père.
"Oh, père, laissez-moi me marier avec Cow-boy Dan.
Il possède le plus gros ranch du Texas,
Bar none ".
Cow-boy Dan n'en croit pas ses oreilles : "Bar none...
C'est le mot de passe du FBI. C'est impossible.
Non, non. Oui, oui.
C'est impossible !
C'était possible.
Il fonce sur Mary Sue Ann. "Mary Sue Ann, aide-moi.
Peux-tu taper un message en code ?"
Quelle chance. Elle peut danser. Ce qu'elle fait, mais qu'a-t-elle fait ?
Elle a trahi son propre père. Mais ce n'est pas son père.
C'est Heinrich Von... Le dangereux espion allemand.
- Quoi? - Oui ! Non !
Les mains en l'air, sale rat. Le FBI capture l'espion allemand.
Dan et Mary vont disparaître. Vous croyez le film fini ?
Mais non.
Qui a vu une comédie musicale sans Carmelita Pepita ?
La bombe bolivienne.
J'aimerais que tu viennes dans mon petit village de Bolivie.
Si paisible avec des montagnes violettes,
avec la douce brume et les étoiles brillantes.
Les gens y vivent simplement et tranquillement
et chaque soir, tout ce qu'ils veulent, c'est faire...
la Conga !
C'est le temps des cerisiers en fleurs à Orange, dans le New Jersey.
Danny se porte bien.
Il boit sa troisième bouteille de lait. Il va devenir tout blanc.
- C'est un chic type. - Oui
IL fabriquera une magnifique armoire à pharmacie pour une femme.
Je ferais mieux de m'en aller.
- Il est tard. - Vraiment ?
Mince ! 2h00 passées. Je n'avais pas remarqué.
- C'était très agréable. - Je vous remercie de votre compagnie.
- C'était une super soirée. - C'était parfait.
- Bonne nuit. - Bonne nuit.
Bien...
- Bonne nuit, Joe. - Bonne nuit.
- Oh Mary. - Oui, Joe ?
Joe et Mary viennent de se rencontrer. Il discutent.
Joe a de l'éloquence. Je ne fais que l'écouter.
Je voulais demander la main de Mary.
Même si je gagne que 22,50 $ par semaine mais j'allais le faire.
J'ai pas pu être seul avec elle.
Il y avait trop de monde.
On s'amuse bien, pas vrai ?
On est sorti en couples.
Joe et Virginia, moi et Mary.
Tu veux du lait, Virginia ?
Qu'a-t-il, ton cheval ?
Il ne fait qu'inspirer. et n'expire jamais.
Je vais te dire un secret mais ne le répète pas.
C'est pas un cheval. C'est un aspirateur.
Je suis très content que Mary et toi vous entendez bien.
Ça me rassure au sujet de ce que je m'apprête à faire.
- Qu'est-ce que tu vas faire, Danny ? - Elle ne te l'a pas dit ?
On est amoureux. On va se marier.
Oh, Danny...
Tu devrais peut-être y réfléchir.
- Lui as-tu demandé ? - Pas directement.
Mais Mary comprend.
Le seul problème pour l'instant ce sont mes varices.
Je sais comment les traiter, pas vrai ?
Ouais, j'en suis sûr mais tu devrais peut-être attendre, Danny.
- Tout peut changer. - Je veux pas attendre, Joe.
C'est facile de tomber amoureux d'une fille comme Mary.
Elle pourrait rencontrer un autre homme.
Ouais...
Écoute... Dormons un peu. On en reparlera.
Il y a une lettre pour toi.
Je regarderai demain. C'est sûrement rien d'important.
Joe
Pourquoi m'as-tu parlé de cette lettre ?
Je serai incapable de dormir.
Lève-toi et va voir.
Si c'était des mauvaises nouvelles.
Donc ne l'ouvre pas.
Si je l'ouvre pas je pourrai pas dormir.
Bon, je l'ouvre moi-même sinon tu vas m'empêcher de dormir.
SERVICE MILITAIRE OBLIGATOIRE MISSION OFFICIELLE
Que se passe-t-il ?
C'est rien.
Pourquoi "oh" ?
J'ai un chat dans la gorge.
Ça doit être important. Il y a une lettre. Ouvre l'enveloppe.
C'est quoi ?
C'est rien d'important De la publicité.
- Tu regarderas demain. - Tu peux la jeter si c'est de la publicité.
Je peux pas faire ça. C'est déloyal.
Pourquoi as-tu jeté l'enveloppe?
C'est un petit bout de papier. La lettre, c'est beaucoup de papier.
Quelqu'un a dû l'imprimer. Endors-toi. bon sang.
Je peux pas dormir je suis trop nerveux. Et inquiet.
- À Daniel Weems.. - Joe...
- Bonjour ! - C'est le président des États-Unis !
En réponse à votre candidature, cette lettre a pour but
de déterminer vos disponibilités.
pour le service militaire dans les forces armées américaines.
Vous êtes par la présente informé que vous avez été sélectionné
pour prendre part à l'entraînement de l'armée.
- Tu as entendu ça ? - Quoi ?
Rien. J'étais si nerveux que j'ai crû entendre...
Joe, je suis appelé ! Ils m'ont appelé !
Ils peuvent pas faire ça.
J'aimerais être dans l'armée mais les soldats marchent 50 km par jour !
J'ai des palpitations après un pâté de maisons
même avec mes semelles orthopédiques.
Je vais ralentir les troupes
faire échouer les manœuvres, être exclu pour cause d'indignité
et revenir à la maison, incapable de me trouver un boulot.
Tous mes amis vont rire de moi.
Danny, calme-toi. Calme-toi.
Tu dois aller au conseil de révision et leur expliquer mon cas.
Pas maintenant. Il est 3 heures du matin.
Ah oui? Tu dois aller faire la queue.
Du moins, il est convaincu qu'il est malade,
c'est du pareil au même.
L'armée est une pilule difficile à avaler
mais je crois qu'il fera l'affaire, M. Nelson.
Je ne comprends pas que vous preniez des gars comme lui.
C'est la 12e fois que je viens et rien...
Vous prenez soin de votre père, n'est-ce pas ?
Oui, mais il n'est pas si vieux. Il se débrouille.
J'ai une bonne nouvelle pour vous. Vous n'aurez plus à vous en soucier.
- Il est appelé. - Quoi ?
C est ça père et fils.
- Vous êtes dans le 1-A. - Quoi ?
Voyez-vous ça !
Suivant.
Après plusieurs mois d'entraînement difficile,
d'air frais, d'horaires réguliers, et d'aliments nutritifs,
Danny était un nouvel homme. L'était-il vraiment?.
Les docteurs me disent en santé car ils ne savent pas de quoi je souffre.
- T'as jamais eu aussi bonne mine. - Quoi ?
L'armée te va à ravir. Horaires réguliers, exercice...
Hier, tu as mangé deux steaks.
C'est l'un des pires symptômes. Je suis affamé.
Tu devrais renoncer à cette pharmacie aussi.
Bientôt, on va transporter que le strict minimum.
Renoncer à ça ? Oh, bon sang.
Tu vois comme je suis tendu. J'ai détrempé la lettre de Mary.
Où elle dit que je suis le mec le plus sympa du monde.
Où est-elle ? Toujours dans le Colorado ?
Oui. Elle rend visite à une tante.
- Je connais pas cette tante. - Weems. Nelson.
- Ici. - Allez, venez.
J'ai quelque chose à vous dire.
- Sergent, on se prépare pour le week-end. - Que c'est pénible.
Des lieutenants viennent d'arriver et on est à court de porteurs.
Ils vous attendent. Allez.
Au diable le congé.
Si je me repose pas, je vais avoir besoin d'une opération.
Ils peuvent pas t'opérer, jeunot.
T'ingères trop de cachets. Tu tomberais de la table.
Sergent Gelsey, au rapport.
- Merci, sergent. - Joe, regarde.
- Elles ont été appelées. - Comment se fait-il ?
C'est fantastique ! Je te salue ou je t'embrasse ?
Vous feriez mieux de les saluer.
Les simples soldats ne parient aux officiers.
- N'oubliez pas. - Oui, sergent.
C'est vrai, sergent.
Ça va, monsieur ? Madame ? À votre service.
C'est mieux madame ? Sergent ?
- Prenez leurs sacs. - Oui monsieur.
Conduisez-les à leur hôtel.
C'est ridicule qu'on puisse pas parler aux filles.
Reste en ville pour la nuit. Tu trouveras une chambre au YMCA.
Tu as fière allure en uniforme. Mais je préfère le ruban dans les cheveux.
Je te préfère sans moustache.
J'ai envoyé tes photos dans un concours de beauté.
Tu es arrivée troisième.
Est-ce difficile de partager ta chambre avec 16 mecs ?
Si j'avais su que tu t'enrôlais, je t'aurais pas envoyé les bas de soie.
Rappelle-moi que je t'ai apporté une boîte de cigares.
J'aimerais t'offrir des fleurs.
Peux-tu porter des fleurs avec ton uniforme ?
C'était pour ma femme mais je vais lui offrir
un chapeau melon à la place.
C'est bon.
- Goûte. - Non.
- Ici. - Non merci.
C'est un zèbre.
Un cygne ? On dirait un wombat.
Ça, c'est un cygne.
Un cygne ? Oui, un cygne crispé.
Mets ton bras comme ceci. Lève ce doigt.
Ça alors. Ta main est froide.
Elle va se réchauffer si tu la tiens comme ça un moment.
- Tu pars bientôt, Joe ? - Ouais, je suppose.
- Tu m'écriras ? - Danny va t'écrire tous les jours.
- Il me donne de tes nouvelles. - Et pourquoi pas le contraire ?
Je ne veux pas le blesser, Mary. Tu sais ce qu'il ressent pour toi.
C'est pas le bon moment pour l'abandonner, tu ne crois pas?
J'imagine, oui.
J'aimerais faire durer une nuit comme celle-ci.
À jamais.
Moi aussi.
Au moins, on a fait de belles ombres chinoises.
- Mary. - Oui, Joe?
Faisons de magnifiques ombres.
Joe ! Mary !
Regarde où tu vas, mec.
Attendez de voir ce que j'ai trouvé. Virginia est là-bas.
Toi pour moi et Joe pour Virginia. Ou les quatre ensemble.
Je supporterai la distance, Mary. Enfin, je la supporterai mieux.
- De quoi parles-tu? - Mary, je viens de le dire.
On a trouvé un endroit pour mettre nos voix sur disque.
Personne ne sait ce qui l'attend.
C'est un monde de fous.
Tu rencontres quelqu'un et le lendemain tu lui dis au revoir.
Je souhaite bonne chance à tout le monde.
C'est génial. Mary, c'est à toi. Allez.
Je n'aime pas...
Je n'aime pas les au revoirs et je...
ça me bouleverse de savoir que tu écouteras ma voix
quand tu seras loin de moi.
Reviens vite ! Je t'attendrai.
Oh, Danny !
Prends soin de toi. Évidemment.
C'est tout.
Que Dieu vous bénisse.
Mary, c'était magnifique.
C'était magnifique.
Je vais l'écouter sans arrêt peu importe où je serai
et je me sentirai près de toi.
Dans le micro.
Continuez de parler. Vous pouvez répéter?
- Parlez. - C'est quoi le bruit dans votre gorge ?
- Le bruit? - Ouais.
Vos amygdales sont trop larges. On vous a opéré?
Je n'a pas été opéré. Regardez.
Ça explique tout. Faites-vous opérer immédiatement.
Plein de gens ici ignorent qu'ils sont malades.
- Vous devez aller à l'hôpital. - Crevettes fraîches.
- Crevettes à vendre. - Dégage !
La ferme. Tu te crois un gros bonnet
juste parce que tu fais du bruit. Crevettes.
La ferme ! Fous le camp !
Oh, la ferme.
Virginia, ça marche toujours.
Viens c'est ton tour. Fais vite !
- Arrête, tu me fais des chatouilles. - Attendez.
Attendez.
Arrête ça.
C'est en train de dégénérer.
Vous avez trois minutes.
Vous croyez pouvoir faire mieux ?
Je n'ai pas grand-chose à dire
mais je veux te laisser un souvenir de moi.
Et si je chantais une chanson ?
Il était temps.
Autrefois j'étais perplexe.
Ma vision de la vie était floue.
Puis, tout d'un coup.
La brume s'est dissipée.
Maintenant je sais
Pourquoi je me promène.
Dans une merveilleuse brillance.
Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas.
Mais ce que je ressens
Doit être de l'amour.
Maintenant je sais.
Pourquoi c'est ainsi.
Pourquoi je suis en vie.
Et je me nourris de sensations forte
Je galope à cheval haut sur la colline
Loin du tumulte habituel.
Avec le monde qui m'appartient.
À mes pieds.
Car c'est divinement bon.
D'avoir prévu.
Te rencontrer.
Je n'avais jamais pensé.
Même dans mes rêves les plus fous.
Tomber amoureux.
Si profondément.
Maintenant je connais l'importance de l'amour.
Et que c'est réel.
La-da-da-da-da.
Je n'avais jamais pensé.
Même dans mes rêves les plus fous.
Tomber amoureux.
Si profondément.
Maintenant je connais l'importance de l'amour.
Et que c'est réel.
La-da-da la-da-da.
La-da-da dadi
- Merci. - Très bien.
Ça suffit, Blackie !
- Écoute-moi bien... - Calme-toi, Blackie.
Je croyais t'avoir dit de laisser Véronica tranquille.
Si je te vois encore t'en approcher, je t'arrache les bras et les jambes
et je te frappe avec.
Lâche ce disque, Blackie.
- D'accord. - Oh. Bouboule
Donne-moi ce disque !
Fais gaffe, tu vas le briser. Les gars... Vous allez le briser
Je mange des disques et j'ai faim.
Qui m'a vu manger un disque ?
Attends, je vais te chercher du ketchup.
- Ouais, donne-moi du ketchup. - On va t'en donner.
- Où est-il ? - Par ici.
Dégage.
- Voilà. Agite le bien. - Lâchez mes médicaments.
- Je les mets dans une seule bouteille. - Mets-en ici. C'est ça, partout...
Viens par ici. On va lui faire un shampoing.
Rentre la dans sa gorge, Blackie. On va le voir exploser
- Vous là ! - Arrête!
Vous cherchez Danny depuis trop longtemps.
Ça suffit !
Je vais fracasser vos têtes comme des noix de coco.
Hé, l'abruti, quelles têtes vas-tu fracasser?
J'aimerais bien le savoir.
Hé, les gars !
Attendez. C'est fini ! Non, attendez ! Je vous le dis !
On se barre d'ici ! On se barre tout de suite !
Venez voir par vous-mêmes.
- Venez voir ! - C'est peut-être vrai.
Me croyez-vous ?
La vache !
On dirait que le troisième peloton s'en va.
- La vache. - Regardez les flingues.
- Ouais ! - Joe, on part, je crois bien.
Regardez leurs uniformes.
Il y a un camion hôpital juste pour moi.
Soyez prêts à partir avec vos sacs et casques.
Cette troupe part dans une demi-heure
- On y va. Allez. Danny.
- Danny, n'oublie pas tes pilules. - Je serai jamais prêt, Joe !
Arrête de t'inquiéter et vas-y.
Pourquoi ils attendent toujours le dernier moment ?
Joe, Mary va être terriblement inquiète.
Je dois dire au revoir à Mary. Je la reverra peut-être jamais.
Jamais.
Ça fait un moment.
T'es pas le seul dans cette situation
Allez, magne-toi.
- Prends-le. - Merci.
Au revoir, Véronica.
Mais voyons !
- Tu viens avec nous. - Moi aussi.
Casse-toi !
Bouboule, as-tu vu Danny ?
Pas depuis qu'on est parti.
- Tu sais quoi? Je... - Tu es au boulot
alors cesse de parler.
Oui, monsieur, madame, lieutenant. Ça sera tout.
Qu'est-ce que tu fabriques ? Pourquoi m'avoir appelée ?
Tu ne comprends pas ? On part.
On a très peu de temps
- et on m'a appris une chose horrible - Quoi ?
Virginia est sur le même bateau que nous et il est juste là.
Mais quel est le problème ? Elle t'aime bien.
Oui, mais elle n'est pas toi. Alors viens aussi.
Tu pourrais prendre sa place. Je pourrais en parler au colonel...
Tu n'es qu'un soldat.
- Tu ne peux rien décider. - Ouais.
- Comment savais-tu où était le départ ? - Oh. non, ne me le dis pas.
Je pourrais être fusillé à l'aube.
- C'est que... - Non.
Je dois partir.
- Oh. - Que se passe-t-il ?
- J'ai aperçu ton sergent. - Sergent ?
- Je vais te mettre là-dedans. - Non.
C'est bon, mon fusil et mon sac sont là-bas.
Hé, Lynn. Avez-vous vu Danny Weems ?
Je l'ai vu parler à une infirmière.
Je crois savoir où il est allé.
Je vais voir si la voie est libre.
Oh, ça suffit, Blackie.
Mary ! Mary !
Mary ! Mary !
Descendez-le. Mary !
- Que se passe-t-il ? - Ma...
- Descendez. - Oui, mon colonel.
- Quel est le problème ? - Je...
Je dis au revoir à mon camion.
- Votre camion ? - Il s'appelle Mary.
- Mary ? - Euh, oui, bien...
Comme les pilotes et leurs avions.
Vous avez entendu parler de Daisy Mae, Suzy Q ?
C'est le Mary Ann.
- Au revoir, Mary. - N'importe quoi !
Rejoigniez votre compagnie.
Attachez votre ceinture.
- C'est tout. - Oui, monsieur.
On entend un puissant grondement
Et le grondement va dans tous les sens
C'est l'écho d'une simple prière
Les gens prient pour être sauvés
Du souffle du tyran
Et le tyran doit être écrasé
Alors nous voilà
Tous pour la liberté
Nous sommes tous pour la liberté
Qui ose nous la retirer ?
Dix millions de Yankees inactifs
Et le monde sait que ce n'est pas le fric
Que nous chérissons
Nous ne sommes pas nés pour périr
Nous la garderons ou mourrons
Jusqu'au denier enfant Yankee
Comme nos pères l'ont fait
Nous crions tous pour la liberté
Jusqu'au ciel
C'est le cri de guerre de Yankee Doodle
Tous pour la liberté
Nous sommes tous pour la liberté
Qui ose nous la retirer ?
Dix millions de Yankees inactifs
Et le monde sait que ce n'est pas le fric
Que nous chérissons
Nous ne sommes pas nés pour périr
Nous la garderons ou mourrons
Jusqu'au dernier enfant Yankee
Comme nos pères l'ont fait
Nous crions tous pour la liberté
Jusqu'au ciel
C'est le cri de guerre de Yankee Doodle
Tous pour la liberté
Nous sommes tous pour la liberté
Qui ose nous la retirer ?
Dix millions de Yankees inactifs
Et le monde sait que ce n'est pas le fric
Que nous chérissons
Nous ne sommes pas nés pour périr
Nous la garderons ou mourrons
Jusqu'au dernier enfant Yankee
Comme nos pères l'ont fait
Nous crions tous pour la liberté
Jusqu'au ciel
C'est le cri de guerre de Yankee Doodle
C'est ce que
Nous chérissons
Pas nés
Pour périr
Nous la garderons
Ou mourrons
Pour très longtemps
Jusqu'à la fin de l'oppression
Se retrouve sans vaisseau
Nous continuerons pour la liberté
Jusqu'au ciel
C'est pour Yankee Doodle
Son cri
de guerre !
Allons discuter avec le capitaine.
- Oui monsieur. - Suivez-moi.
- C'est quoi tout ce mystère ? - Un imprévu s'est produit.
Je suis si nerveux que je ne ressens pas le mal de mer.
Où allons-nous? Dans la cale.
Attends de voir.
Ça peut pas attendre?
Non, elle mourrait de faim.
C'est vivant ?
Je l'espère.
Non, c'est pas lui.
Joe !
Mary, que fais-tu sur...
Mais que fait-elle...
- Mince. - C'est tout ce que j'ai.
Des bretzels et des bananes.
J'espère que tu n'as pas soif.
Mais que se passe-t-il ?
- Raconte. - C'est une longue histoire.
- Trop longue à raconter. - Le colonel va l'entendre.
- Je dois lui dire ce qu est arrivé. - Oh, Mary, je...
Je sais que ce n'est qu'un détail mais si le colonel l'apprend,
je vais être fusillé à l'aube.
Pourquoi le conseil de révision a-t-il décidé de te prendre ?
Attention ! Retourne là-dedans.
J'ai entendu du bruit. Y a-t-il du bétail dans la cale ?
C'est un chien.
Il semble féroce.
Je hais les chiens.
S'il s'approche, tire.
N'approchez pas. J'ai la rage.
- Qu'est-ce que c'est ? - J'ai un chien dans la gorge.
Certains ont des chats, j'ai un chien.
- On cherche le pont C. - Sortez de là.
- Des explications. - Parlez, soldat, plus fort.
J'ai acheté un petit flingue et j'ai appris à tirer.
J'ai un petit klaxon.
Je klaxonne, je tire.
Tu vas...
Ces pilules sont de moi.
- Où est Mary? - J'ai pas pu me libérer.
- Elle doit se faufiler. - Joe, regarde par là.
Quoi ?
Je pouvais pas la laisser en bas. L'air est infecté.
- Ça pourra pas durer. - Oui.
Elle porte son uniforme sous le mien.
Elle se faufile jusqu'au pont des officiers
puis au pont des infirmières.
- Ouais, mais... - Il y en a 106 à bord.
Personne ne la remarquera.
Virginia nous aidera. Je lui ai parlé.
Capitaine, pourriez-vous m'apporter mon sac ?
Je l'ai laissé sur la chaise.
- Bien sûr, lieutenant. - Merci beaucoup.
- Bonjour, Danny. - J'aimerais être seul avec toi.
- Danny ! - Le plus vite possible.
Et bien !
J'aimerais trouver un endroit sombre juste pour toi et moi...
- L'air marin te fait du bien. - Et si...
Un canot de sauvetage ?
Chéri, es-tu en mission commando ?
Non, tu ne comprends pas.
Je comprends très bien.
À la demande générale, lieutenant Virginia Morrill va chanter
"Tuss' Torch."
Je dois aller chanter mais je reviens, ne pars pas.
C'est l'histoire d'une fille.
Que les gens appelaient Sentimental Tess
Car elle était fidèle
Son cœur fut brisé
L'amour a bousillé sa vie
Ce fut de toute évidence un coup dur
Car elle n'avait qu'une parole
La triste histoire de Pauvre Tess
J'avais un mec
C'était un bon gars
Vous voyez ce que je veux dire
Je pensais que c'était un bon gars
J'avais une amie
C'était une bonne amie
J'ai parlé de mon homme à mon amie
Car je croyais que c'était une bonne amie
La vie était douce
J'avais mon homme
Mon monde était parfait
Les étincelles ont commencé
Je n'avais plus d'homme
Je n'avais plus d'amie
J'imagine que vous connaissez la suite
C'était la fin
La fin de mon amie
La fin de mon homme
Et presque ma fin
Elle avait un homme
Oh oui,. oh oui j'avais un mec
C'était un bon gars
Ce que vous voyez
Ce que je veux dire, c'est que je pensais que c'était un bon gars
Elle avait une amie
J'ai dit que j'avais une amie
C'était une bonne amie
J'ai parlé de mon mec à mon amie
Car je croyais que c'était une bonne amie
La vie était douce
J'avais mon homme
Un monde parfait
Les étincelles ont commencé
Je n'avais plus d'homme
Je n'avais plus d'amie
J'imagine que vous connaissez la suite
C'est ce qui est arrivé
C'était la fin
La fin de mon amie
La fin de mon homme
Et presque ma fin
Ma fin
Presque ma fin
Colonel Ashley.
Vous connaissez tous le colonel.
Vous savez que le colonel offre un prix
pour la meilleure chanson sur la vie de soldat.
Bien, je...
J'en ai composé une
mais je ne sais pas les paroles que Joe a écrites.
Ou plutôt que j'ai écrites, on est en train d'écrire.
Que nous... Bon.
Je vais vous réciter "Gunga Din" de Rudyard Kipling.
- Non pas ça. - Non, pas ça.
Et si je...
Je vais chanter une nouvelle chanson.
Je ne la connais pas très bien mais Rudy
Si tu... je t'en remercie.
Ils ont fait adopter une loi à Washington D.C.
Oui, oui
Oui, ils ont fait adopter une loi à Washington D.C.
Oui, ils l'ont fait.
Ils ont fait adopter une loi à Washington D.C.
Yankee Doodle s'en vont en ville
Et ils veulent un jeune mec comme moi
Un poisson rouge dans un bocal neuf et brillant
Ils chantaient am, stram, gram..
Et criaient, hé jeune homme
Ton heure est arrivée
Le facteur
Questionnaire
Le facteur
Consultez un médecin
Beau spécimen, oh, non !
Pieds plats
1-A
Gauche
Droite
Gauche, droite, gauche, droite. oh, le sergent !
Sortez de là.
Quand je dis droite, c'est pas gauche
Gauche, droite, gauche, droite gauche, droite, décidez-vous
Taisez-vous
Peler les patates
Hé, manœuvres !
- Ouais ? - Mary.
- Joe. - Viens.
- J'ai peur. - Ça va aller.
- Viens. - Où allons-nous?
Danny prépare tout et on le rejoint dans une minute.
Tu es jolie dans cette tenue.
Elle est tout humide et chiffonnée.
On peut l'attendre Ici.
- Je frissonne. - Tu as froid, chérie ?
- J'ai surtout peur. - Viens ici.
- C'est mieux? - Beaucoup mieux.
C'est comme être près d'un foyer lorsqu'il neige à l'extérieur.
J'aime ça aussi.
Il faut le faire plus souvent. Rappelle-le-moi.
Trois fois par jour pour les 40 prochaines années.
Quarante ans.
- Je me demande... - Quoi ?
Je me demande de quoi auront l'air ces uniformes
quand on les sortira un jour du coffre,
qu'on enlèvera la naphtaline,
pour aller marcher dans la parade du 4 juillet.
Joe, crois-tu qu'on vivra dans un monde meilleur ?
J'en suis sûr.
Le monde est déjà meilleur.
C'est lui.
Tout est prêt. Allez, on y va.
- C est mieux si je l'amène. - Non.
Je peux m'en tirer mieux que toi. Je suis si vouent au dispensaire
qu'ils croient que j'y habite.
Bonne chance et sois prudente.
Je t'attends ici.
Tu connais le chemin ?
Si je connais le chemin ? Troisième pont à tribord,
deuxième couloir à bâbord, à gauche, à droite au pont B,
troisième échelle jusqu'au pont C,
deuxième couloir à droite, gauche,
et je fais demi-tour. C'est du gâteau.
C'est le chemin.
Sais-tu où on est ?
Non, le bateau a dû changer de direction.
Oh, Danny.
Il y a quelqu'un ?
C'est toi, Meeker ?
- Qui êtes-vous ? - Moi ?
Qui êtes-vous ?
- Soldat McTavish, monsieur. - Debout.
Sortez de là.
Que se passe-t-il ?
C'est une trech belch nuich.
La uneche chtrech brillantech.
Debout.
C'est une erreur, colonel.
Je cherchais ma cornemuse
mais je me suis trompé de chambre, monsieur.
- Vous êtes en état d'arrestation. - Oui.
Je cherchais ma cornemuse.
Vous êtes ivre. Aux fers !
Soldat McTavish se met lui-même en état d'arrestation.
- Une souris ! - Quoi ?
Je vous souhaite une bonne nuit, colonel.
Ils sont deux. Caporal de la garde !
Revenez ici.
Caporal !
Il y a une femme !
Caporal de la garde.
Arrêtez cet homme. Ces hommes. L'un d'eux est une femme.
Qu'attendez-vous ?
Non, c'est rempli d'hommes.
- Couche-toi là. - Quoi?
Dessous.
On va monter la garde dans le couloir.
- Je peux pas rester ici. - Je sais, mais c'est le seul endroit.
- Hey ? - Oui ?
Ouais. Ouais.
- À qui parles-tu ? - Oh, à moi-même.
Je parle toujours quand je dors.
Oui ? Toujours avec la tête dans le vide ?
Bien sûr. C'est bon pour la circulation.
Si tu me réveilles encore
ton sang va circuler partout sur le bateau.
Que fais-tu ?
Véronica.
Où étais-tu, Véronica ?
Viens dans le jardin avec moi.
J'aime quand tu fais ça.
Dis quelque chose, mon ange.
- Dis quelque chose. - Je dois partir.
Je dois aller chez le coiffeur.
- Non, Véronica. - Mais si.
Hein?
Toi. Qu'as-tu fait de Véronica ?
Je sais pas. Elle est partie.
Elle est allée chez le coiffeur.
Sale faux jeton. Que fais-tu ici ?
J'étais somnambule.
Je parle quand je suis somnambule.
Je parle seulement en marchant.
Quelle belle nuit.
Tout le monde debout Réveil. Allons.
Allez. Tout le monde debout.
C'est ça. Allons. Le dernier levé est un idiot.
C'est une belle journée ? Attendez, il fait noir.
C'est très brumeux.
Réveil ? Je viens de m'endormir.
C'est juste une impression. Le temps file quand on bosse.
- Tu viens de me réveiller. - Tu es somnambule. Réveille-toi.
Allez, levez-vous. Sortez. C'est bien. Allons.
Ça va pas ?
On se dépêche de sortir d'ici pour être les premiers sur le pont.
Pas ici, Blackie ! Il y a un courant d'air.
C'est froid là-bas.
Arrête ou je te fais avaler tes dents
Je les trouve pas.
Fais gaffe !
Je l'ai.
- Ça va pas ? - Une araignée !
- Une araignée ? Où ? - Juste ici.
- Ça va pas ? - C'était une araignée.
Tas pris trop de cachets.
Je cherche mes caleçons.
Ne dis pas ça. C'est un mot osé.
- Quoi ? Caleçons ? - Non !
Ça suffit.
J'ai hâte de recommencer à dormir nu...
Ne dis pas le mot nu..
On veut pas entendre ça ici.
N'oubliez pas qu'on est ici dans notre maison.
Horace, tu peux me donner mes objets tabous ?
Non. Attends.
Je dois d'abord mettre ma cornette.
Ferdinand, quelle belle résille vous avez.
Tralalère
Nous sommes des écoliers
Nous ne sommes pas grossiers
Que se passe-t-il ?
Regardez Joe. Il est déjà prêt.
Bouboule, habille-toi. Tu donnes le bon exemple Joe.
Pourquoi sont-ils tous debout à 4h00 ?
Quoi ? Il est 4h00 ?
C'est juste une pratique.
Avant le congé
Et dormir
Et ensuite on sera en congé
Mary est sous le la lala
Il faut les faire sortir
Et les envoyer sur le pont
- Où est-elle ? - Qui ?
Où est le soldat ?
Sur le pont dans le...
C'est bon, Mary.
Joe, mon chéri.
Je suis si heureuse de te voir.
Quelle galère. Je n'en peux plus.
- Ça va aller. Je suis là. - Je suis si bien près de toi.
Je suis désolé, Danny. C'est arrivé comme ça.
- On ne voulait pas... - Ça va, Mary.
Amène-la.
Oui.
Section attention. Prêt.
Répondez quand je vous appelle.
- Jones. - Ici.
Non, plus grand.
- Vogler. - Ici.
Non, plus mince.
Il arrive, Joe.
Alors arrête de trembler.
S'il te reconnaît, tu es fichu.
- Black. - Ici.
J'en avais que pour quelques mois.
Mais je voulais pas d'une telle fin. Je voulais mourir dans un hôpital.
Avec des fleurs, des infirmières et des fruits.
- Roach. - Ici.
- Wheems. - Ici.
- Quel est votre nom ? - Patrick O'Hoolihan.
- O'Hoolihan. - Oui
Bien le bonjour, mon bon colonel.
Que vous puissiez embrasser la Blarney Stone
et vous réfugier à l'ombre de la statue de St-Patrick.
- Quoi ? - Je...
- Adieu, Joe. - Danny !
Allons, Weems, le colonel veut vous voir.
D'accord. Je viens.
Amenez-le ici.
Je me rends.
O'Hoolihan.
Êtes-vous aussi le soldat Weems ?
- Répondez. - Oui monsieur.
Je vais tout vous raconter.
Je suis aussi le soldat McTavish. Regardez
Quoi ?
Je n'avais pas le choix. Je devais protéger une dame
et ne me demandez pas qui elle est si vous êtes un gentleman.
Ah non ?
Voici vos lunettes, monsieur.
J'en ai bien pris soin et...
- C'est trop gentil. - Y'a pas de quoi.
- Quel est ce bruit dans votre gorge ? - Pardon ?
Rien, colonel. Rien.
Merci pour les lunettes.
- Qui est-ce ? - Je ne sais pas.
- Qui ? - Elle ne sait pas.
- Ne me fais pas languir. - Qu'a-t-il fait avec elle ?
Il a tenté de la cacher et ils ont atterri dans la cabine du colonel
la prenant pour la salle des machines.
Alors ?
Ensuite...
Il l'a amené dans sa cabine.
- Ça semble intéressant. - Oh, oui.
Ils l'ont interrogé durant des heures mais il a refusé de dire son nom.
- Il a dit que c'était une loi tacite. - J'ai entendu dire
qu'il allait y avoir une enquête.
Ils vont toute nous interroger.
Je suis blanche comme neige.
- Vraiment ? - Oui.
Je ne pourrais pas me glisser dans un uniforme de soldat.
On n'a pas eu droit à ça à la dernière guerre.
Sergent, on n'y a pas plus droit maintenant.
Comment un gars qui ressemble à un canari a-t-il pu devenir un loup ?
Ce Weems va probablement passer à l'Histoire.
Tu racontes des ragots ?
Où es-tu allée la nuit dernière quand tu es sortie prendre l'air ?
Je suis allée me promener. Déçue ?
C'était peut-être l'idée de la fille ? Elle courait peut-être après lui.
- oh, Johanna ! - Ça change tout, hein ?
J'ai jamais entendu qu'une fille agressait un mec.
Pas là d'où je viens.
- Bonjour. - Bonjour.
- Bonjour. - Salut.
Tu crois qu'on m'a remarquée ?
Non, mais t'as entendu ce que racontent les filles ?
Supposons que tu dises au colonel Ashley
- que tu étais l'agresseur ? - Quoi ?
Que tu t'es faufilée dans la cabine de Danny
car tu ne pouvais rester loin de lui.
Que tu voudrais prendre le blâme
pour qu'il puisse être relâché. C'est bien ce que tu veux ?
Ils vont découvrir qui je suis et Danny sera accusé.
Ils vont probablement nous exécuter.
Non. Ce n'est pas une bonne idée.
Comment êtes-vous arrivée là.
Je ne me souviens pas comment.
Ni quand.
Je ne me souviens que de la lune
et de la musique qui venait de nulle part.
D'où venait-elle?
De nulle part.
- Prenez-en note. - Oui.
Je ne comprends pas son tel pouvoir d'attraction.
Pour moi, il ne dégage rien.
C'est qu'il ne vous a jamais pris dans ses bras.
- Colonel Ashley. - En effet.
Lieutenant Merrill, je suis étonné.
Vous avez un bon dossier et vous me semblez pas être...
Vous ne me connaissez pas du tout
et je ne vous connais pas. Pas vraiment du moins.
J'imagine que vous n'avez pas toujours été aussi austère.
Il n'est pas ici question de mon caractère.
Vous avez été jeune.
Vous savez ce que c'est
que d'être seul ici nuit après nuit avec l'envie
d'être dans les bras de quelqu'un, de sentir ses lèvres.
Non...
Je crois que vous ne savez pas ce que c'est, Colonel Ashley.
Je suppose que non.
J'ai essayé de résister mais c'était plus fort que moi.
- C'est soudainement arrivé. - Quoi?
- J'ai vu un éclair violet... - Un éclair violet ?
Et l'instant d'après j'étais...
Je suis désolée mais j'ai défoncé sa porte
- et il se trouvait là. - Où ?
Allongé.
Endormi...
Sans défense.
Je me suis approchée...
Plus près et...
C est assez près.
Vous resterez dans votre cabine jusqu'à nouvel ordre.
- Oui. - Ça sera tout.
Oui, colonel.
Les accusations contre Weems sont nulles.
- Comment ça? - On ne peut pas punir une victime.
Relâchez le soldat Weems.
D'accord. Vous ne croyez pas cette histoire, n'est-ce pas ?
Non, mais j'aimerais relire le dernier chapitre.
On va voir s'ils peuvent continuer
- leur petit jeu longtemps. - Oui.
Éclair violet !
Le voici. L'éclair violet.
Arrêtez, les gars. Je ne suis pas d'humeur.
- Il n'est pas d'humeur. - Il se sent pas romantique.
Imaginez.
Une dame aurait défoncé sa porte pour aller le rejoindre.
Il y avait deux dames avec des haches, l'autre s'est enfui.
Je croyais que c'était son pote Joe le Don Juan.
Oui, j'imagine.
Hé, l'éclair, quelles pilules as-tu avalées ?
Hé, l'amant, peux-tu me faire un clin d’œil ?
- Allez, l'étincelle. - Fichez-moi la paix.
- J'aimerais te demander une faveur. - Oui ?
- Tu rendrais un service ? - Non.
Je voulais juste utiliser ton phonographe.
T'as du culot après ce que t'as fait.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
- Le dernier levé est un idiot. - C'est très brumeux.
Tu m'as volé trois heures de sommeil.
Si je te reprends à voler, je te saute à la gorge
et te retourne dans tous les sens.
Tu seras peut-être plus joli ainsi.
Personne ne sait ce qui l'attend..
C'est un monde de fous.
Ça me bouleverse de savoir
que tu écouteras ma voix quand tu seras si loin de moi.
Est-ce que mes yeux sont rouges ?
Nan, seulement la partie blanche.
Ce type a dit que j'avais les yeux rouges
et que je n'expirais pas.
J'expire pourtant. Il dit que je fais de l'artériosclérosis-sisses.
C'est quoi ?
Je mange trop de foie.
Je m'en vais à la boucherie.
- Danny, prends soin de toi. - Il est incroyable, ce mec.
Il a des soucis avec une dame et il est déjà avec une autre.
- Oui. - Je.
C'est tout..
Prends soin de toi.
- Reviens vite. - Mary, c'était magnifique.
C'était magnifique.
Je vais l'écouter sans arrêt peu importe où je serai.
Que se passe-t-il ici ?
C'est quoi ce bruit ?
Plein de gens ici ignorent qu'ils sont malades.
- Allez à l'hôpital . - Quoi ?
Voici vos crevettes panées ! Crevettes panées.
Suis-je une crevette ?
La ferme !
Tu te crois un gros bonnet juste parce que tu fais du bruit.
Crevettes. Elles sont chaudes, goûteuses et fraîches.
Ce type devient fou.
Fais gaffe !
Arrête, tu me fais des chatouilles.
Je t'ai même pas touché.
Et si je chantais une chanson ?
Il était temps.
Maintenant je sais
Pourquoi
Je me promène dans une merveilleuse brillance
Il y a beaucoup de choses. que je ne comprends pas
Mais ce que je ressens doit être de l'amour
Maintenant je
Maintenant je
Sais
On sait tous les deux.
Des nanas, des jolies nanas.
Éclair violet, Don Juan.
Des nanas, des jolies nanas..
Mary. Voilà l'éclair violet.
L'éclair violet.
Tu prends trop de pilules.
Éclair violet, Don Juan.
- Peux-tu me faire un din d’œil ? - C'est lui, l'éclair violet..
Elles ont défoncé sa porte.
L'éclair violet.
Je le veux.
Je le veux.
L'amour peut te mener dans la pire des galères.
Je connais bien ton histoire.
C'est comme celle de Sentimentale Tess.
Tu avais une femme.
Quelle femme c'était Mary.
La meilleure des femmes.
Quelle femme c'était Mary.
Si tu vois ce que je veux dire
Tu croyais qu'elle était ta meilleure amie.
On tire sur le plus démuni
J'avais un ami
Joe, le Rocher de Gibraltar
C'était mon meilleur ami
Doux comme du chocolat malté
J'ai parlé de ma femme à mon ami
Je croyais qu'il était mon meilleur ami
Donne-moi un cachet, Ramon
La vie était douce
J'étais un homme heureux
J'ai perdu confiance
Les étincelles ont commencé
Tu as perdu ta femme
Jackson, joue pour moi
Tu as perdu ton ami
Un meurtre au premier degré
Je sens que quelque chose va arriver
Ce n'est pas la fin, non
Je vais trouver un nouvel ami
Une nouvelle femme
Ce n'est pas la fin pour moi
Hanche, pas
Salut, comment ça va ?
Très bien, tape là-dedans.
- Tu as la forme? - La grande forme.
- Tu es motivé ? - Très motivé.
- Pas de larmes pour Mary ? - Aucune.
- Aucun regret pour Joe ? - Oh, non.
- Pas d'idées noires ? - Oh, non.
- Comment va ton cœur ? - Il bat très bien.
Portons un toast !
Fais-moi bouger.
Well zoot well voot. well well all root.
Avec des hanches et des pas.
- Hé ma jolie ! - Que se passe-t-il ?
- Ça boom ? - Ça boom !
- Sereine et détendue ? - Qu'en dis-tu ?
- Tu veux être mon poussin ? - Ça va bien.
- Non yak yak. - Solide Jack.
Montre-moi la passion, lance-moi des woo.
Grille-moi des côtelettes d'agneau.
Colle-toi, c'est samedi soir.
Well zoot well voot. well well all root.
Avec des hanches et des pas.
Well zoot well voot. well well all root.
Avec des hanches,
Des hanches.
Mary
Je m'appelle Bertha Suella.
Non ! Mary.
Soldat Weems. Laissez-moi voir.
- Qui est Mary ? - Mary Morgan.
- La fille que j'ai embarquée. - Prenez ça en note.
À vérifier, capitaine.
C'est bien Mary Morgan ?
Oui, Mary.
Que faites-vous dans mes rêves ? Vous n'êtes pas une jolie fille.
Je suppose que non.
Son pouls est normal.
Examinez-le et enfermez-le.
- Vous m'entendez ? - Oui.
C'était un beau rêve le temps que ça a duré.
Après avoir passé plusieurs heures en prison,
notre héros arrive à Lagoona, l'île aux rêves.
Le jardin du Pacifique, un luxuriant paradis tropical,
où il passe plusieurs heures en prison.
S'il vous plaît, venez ici, Blackie ! Bouboule !
Il fallait qu'on atterrisse sur une île,
sans cantine, danseuse de hula et Japonais.
J'en ai besoin, les gars. Ça fait une semaine.
Je deviens fou.
Je vous avertis.
Si j'ai pas mes vitamines
ma thyroïde va s'emballer et tout peut arriver !
On pourrait lui donner un petit remontant
Ouais.
Vraiment, les gars.
J'ai habité 12 ans avec Danny Weems. Il a le chic pour s'attirer des ennuis.
Mais il ne ferait pas de mal à une mouche.
Il n'est pas accusé à cause d'une mouche.
Cependant, quand je regarde ses infractions
je crois que c'est la seule qu'il n'ait pas commise.
Mais je suis aussi coupable que lui,
- et je suis prête à... - Elle n'a rien à voir dans cela.
C'était un accident et sur le bateau
elle voulait tout avouer mais je l'en ai empêché.
C'est tout ce que cette enquête n'a rapporté
aucune preuve pertinente.
Le Soldat Weems sera jugé en cour martiale
- et jusqu'à ce que ce soit réglé... - Colonel ?
- Weems a... - Si vous me le permettez.
Il restera en arrestation jusqu'à ce que ce soit réglé.
- Que voulez-vous ? - Le soldat Weems s'est échappé.
- N'y avait-il pas de gardes ? - Oui, et ils sont toujours là.
- Il a fait ça tout seul ? - Oui, mais je ne sais pas comment.
Il est tout frêle.
- Oui, oui. - Regardez-moi cet endroit.
Une chose est sûre, il a retrouvé la santé.
- Que s'est-il passé ? - Je ne sais pas.
C'est arrivé si vite. Pas vrai, Blackie ?
Oui. Il devait avoir des complices. Ils nous ont surpris par derrière.
- Envoyez un avis de recherche. - Oui, mon colonel.
Pourquoi êtes-vous venus me chercher ? Ils ne croiront pas à une évasion.
Vous êtes fous. ils sauront que c'est vous.
ils vont savoir que vous êtes ici et vous verrez ce qu'il va arriver.
Ça alors !
Ils ne parlent pas anglais mais je parle japonais.
Nombre et position de vos armements.
Combien d'hommes ?
Hommes ? Hommes ? Attendez.
Il y a George Mateltraw, c'est un petit homme de Détroit.
- Il a une dent de caoutchouc et... - Silence !
Et nous, puis il y a Robert Klockelpoop.
Il a des allergies tout le temps.
Assez parlé des soldats. Qu'en est-il des chars ?
Les chars. Oh, les chars ?
Nous avons un tas de beaux chars.
La char-pente, la char-ette,...
Assez de vos stupidités !
Je suis incapable de réfléchir car j'ai mal à la tête et je...
Si vous pouviez me donner un cachet, je pourrais réfléchir
et tout vous dire.
Vous croyez que c'est pour la tête ?
Vous avez tort, M. Tojo.
Nous avons la même chose dans nos urgences.
C'est du cyanure de potassium. Non, c'est trop tard !
Je l'ai avalé.
Un seul cachet peut tuer 100 hommes.
Dans une seconde, je serai mort et un homme mort ne peut pas parler.
Vous voyez? C'est déjà commencé.
Tout va bien ?
Si tu ne parles pas je vais te mettre une vis dans la tête !
Oh, non. Oui, stupide Américain.
Parle. Combien de chars d'assaut ?
Combien de chars d'assaut ? Dis-le.
Je t'ai tout dit.
Regardez cela..
Danny les a capturés seul.
Mais il a toujours des ennuis avec le colonel.
Voici le colonel.
Colonel Ashley, laissez-moi vous expliquer.
Vous avez assez d'ennuis.
Ne vous mêlez pas de ça.
- Mais, colonel... - Je sais. C'est un héros.
Mais il a enfreint toutes les lois militaires.
Si je pouvais seulement trouver des circonstances atténuantes,
comme l’aliénation mentale.
Il y en avait, monsieur.
Il a passé l'après-midi avec le Major Brock.
Il a subi un examen psychiatrique complet
et le major Brock est un excellent médecin.
Voilà le major. Quel est le verdict ?
Je préfère ne pas en discuter. Je dois aller au lit.
Au lit ? Pourquoi ?
Oui.
Je ne vais pas bien. Regardez mes yeux.
Ils clignent sans arrêt. Ma respiration est anormale.
Mes genoux sont faibles. J'ai un cliquetis dans la gorge.
Regardez ma langue. Je souffre d'ichthyosiscolitis.
Une maladie de poissons.
Bonjour.
Infirmières. Venez par ici.
Qu'est-ce que je fais ? Je ne sais pas si je dois prendre
trois pilules à 10 heures ou 10 pilules à 3 heures.
- Quoi ? - Tant pis.
Je les prends toutes.
Prochain patient.
- Dites: A. - A.
Well zoot well voot. well well all root.
Des hanches
Tous pour la liberté, nous sommes tous pour la liberté.
Qui osera nous l'enlever ?
Dix millions de Yankees inactifs.
Et le monde sait que ce n'est pas l'argent
Que nous chérissons nous ne sommes pas nés pour périr.
Nous la garderons ou mourrons.
Jusqu'au dernier enfant Yankee.
Comme nos pères l'ont fait.
Nous crions tous pour la liberté jusqu'au ciel.
C'est le cri de guerre de Yankee Doodle
Que nous chérissons nous ne sommes pas nés pour périr.
Nous la garderons ou mourrons.
Jusqu'au dernier enfant Yankee.
AUX FAMILLES ET AUX AMIS DES HOMMES ET DES FEMMES DE NOS FORCES ARMÉES
CE FILM EST PRÉSENTÉ GRATUITEMENT DANS LES ZONES DE COMBATS
AVEC LES COMPLIMENTS DE L'INDUSTRIE CINÉMATOGRAPHIQUE AMÉRICAINE
Jusqu'au ciel.
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