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Joyeux anniversaire !
Joyeux anniversaire, chère Chantelle si jolie.
Allez.
Joyeux anniversaire à...
Plus aigu.
à toi !
Chatouilles !
Joyeux anniversaire, Chantelle. Papa t'aime tellement.
Tu es trop chou. Bon anniversaire, mon amour.
Je dois y aller.
C'est trop dur. Allez, j'y vais. Au revoir !
Bisous pour ton anniversaire !
Aujourd'hui...
maman reprend sa vie en main.
Souhaite-moi bonne chance.
Ne te languis pas trop de moi !
C'est bon pour la 3 !
Et voilà !
Salut, Nicki !
Alors, vous avez ouvert l'enveloppe ?
On veut garder la surprise.
Avant, on n'avait pas le choix, on attendait.
- Il y a des lustres, mais... - Quoi ?
Comme je ne serai pas à la fête prénatale, voici pour toi.
- Merci. Karen, t'as son café ? - Bien sûr.
- Merci. - Amuse-toi bien.
- J'aimerais que tu viennes. - Moi aussi.
- Tenez. - Merci. Au revoir, les enfants !
Jeffrey, vous savez que fumer est interdit ici.
J'ai eu trois étages dans cette tour.
Vous avez un cendrier ?
Vous voyez.
- Je peux être raisonnable. - Bien.
Pourrons-nous signer cet accord de divorce, aujourd'hui ?
Puis-je rester un moment avec ma femme ?
T'es sérieux ?
Voilà pourquoi vous nous faites venir ici, à 8 h du matin ?
Voyons, Lloyd, on parle de 17 ans de vie commune.
Qu'est-ce qu'un jour de plus ?
Laissez-nous.
Comme vous voudrez.
M. Cage, ne nous faites pas une mauvaise surprise
impossible à réparer.
Vous avez entendu. Laissons-les.
- Nous serons à l'extérieur. - Merci.
Vraiment, Jeffrey ?
Tu feras ça à la 9e heure ?
C'est la 11e.
Quoi ?
Tu dois dire la 11e heure, pas la 9e.
Tu plaisantes ? C'est une blague pour toi ?
Avant, tu appréciais mon humour.
Tu étais drôle.
Ne fais pas de moi un père du week-end. Je t'en prie, Eve.
Jeffrey, tu passes peu de temps avec J.J.
Tu étais en déplacement à sa naissance,
à Toronto pour ses premiers pas,
à Hong-Kong pour ses premiers mots
et à San Francisco pour son premier jour d'école. Je continue ?
Inutile.
Alors, signe les papiers et allons de l'avant.
Pourquoi je travaille tout le temps ?
Pour lui et nous.
Il n'y a plus de "nous".
Pourquoi tu portes encore ta bague ?
Une mauvaise habitude.
Eddie, t'es là ? C'est Stu, réponds.
Non, c'est la sœur d'Eddie, Edwina. Vous désirez ?
Sammy au 35e a encore un problème de serrure. Tu peux monter voir ?
Un problème de serrure ou il a encore oublié ses clés ?
M'emmerde pas, prends tes outils au cas où.
Et les toilettes du 43e débordent.
Tu rigoles ? Je m'en suis occupé hier.
Faut le refaire.
- Bien reçu ? - Ouais, bouffon !
Je photographie ce que je trouve et je l'envoie à ton cul.
Rappelle quand tu feras moins chier.
C'est toi qui fais chier. Je prends juste un café.
Juste mon petit café du matin !
Bonjour, chers téléspectateurs.
Les États-Unis ont perdu
un avion de ravitaillement au-dessus de l'Irak.
Des fois, on n'arrive pas à sortir du lit.
C'était moi, aujourd'hui. Désolée.
T'es en retard.
- Je sais. Tout va bien ? - Oui.
- Rien à faire ? - Non.
Bien.
Parfait.
- Je te vois. - Et tes joueurs ?
Mes Mets sont à 71 contre 73. On joue presque 500, baseball.
Mes Yankees sont à 85 contre 57.
Quand mets-tu le maillot rayé ?
Quand tu me paies mes 100 dollars, chéri.
OK, demain !
Après avoir gagné au tiercé.
OK, Scarlett. En fait, t'es plutôt Annie :
"Demain, demain ! Je te paie, demain !"
J'ai entendu parler d'elle.
Voilà Capitaine Chiottes !
T'as du bol, je suis pas en forme pour te botter le cul.
En forme ? Tu fais aucun sport depuis 20 ans.
- 25 ans, Frankie. - Pardon pour l'erreur.
Toujours OK pour jeudi ?
J'ai déjà manqué une soirée poker ?
Et les soirées pizza ?
J'adore ça. Tu rigoles ?
J'en rate aucune.
Frankie, tu peux tenir ça ?
Pour lacer ma chaussure.
Je dois y aller.
On a discuté dimanche soir après le défilé de mode
et je l'ai invitée ce matin pour parler
de l'émission de relooking qu'elle présente et produit,
qui s'intitule "Tracey Ullman fait son show culotté".
Katie, poursuivons le thème de la semaine
"Vivre mieux et longtemps à 50 ans".
Pardon.
- Pardon, monsieur. - C'est rien.
Merde, cet ascenseur monte.
Inutile de m'accompagner au parking. Je peux y aller seule.
C'est ce que fait un bon mari.
Et t'es censé en être un ?
Ta mère passe à quelle heure ?
Je serai là 15 minutes après son arrivée.
Allô ? Allô ?
Aucun nuage dans le ciel, bonne journée à tous !
- Attendez, vous descendez ? - À un moment donné.
- Je prendrai le suivant. - Parfait.
Merde !
C'était quoi ça ?
Que se passe-t-il ?
Bon sang.
Où sont passés mes ascenseurs ? C'est pas vrai.
- Jeffrey, qu'y a-t-il ? - J'en sais rien.
Un câble a peut-être cédé.
Non, j'ai entendu comme une explosion.
J'essaie l'interphone. Metzie !
Allô ?
Metzie, réponds !
Il se passe un truc.
- Vérifie le disjoncteur. - Une coupure de courant ?
C'est dingue.
Y a quelqu'un ? Vous m'entendez ?
Bon sang.
Que se passe-t-il ?
- Metzie, t'as senti ça ? - Oui, c'était quoi ?
Un petit avion aurait heurté le bâtiment.
- Voyons... - Les pompiers s'en occupent.
Regarde, la moitié de mes ascenseurs ne fonctionne pas.
Rien ne répond.
- Relance le système. - Je l'ai fait.
- Recommence ! - Combien de fois ? Regarde ça !
- Ça va repartir. - Regarde le panneau de contrôle !
Où vas-tu ?
Voir ce qui se passe.
Enfoiré...
Metzie ! Réponds, bébé !
Qui est Metzie ?
Elle surveille les ascenseurs et s'occupe des soucis. Metzie !
- Réseau saturé. - Je capte rien.
L'interphone est H.S. Le réseau mobile est saturé.
Et alors ?
Pourquoi plein de gens veulent téléphoner au même moment ?
Si un câble a cédé, on peut tomber ?
C'est arrivé une fois, en 1945.
Un bombardier a percuté l'Empire State Building.
L'ascenseur a chuté de 80 étages mais la femme a survécu.
Après une chute de 80 étages ? Foutaises.
Vous étiez présent ?
En 1945 ? Je fais pas mon âge, alors ?
Comment elle a fait ?
En se couchant au sol, sur le dos, et s'en est sortie indemne.
Un miracle !
Peut-être. Je pense que c'est plus le hasard.
Les ascenseurs modernes ont des freins en cas de besoin.
- Celui-ci en a ? - Tous en ont.
Il lit beaucoup.
Combien ?
Six journaux par jour, même le dimanche.
Pour les mots croisés.
Vous vous connaissez ?
J'ai un papier chez moi qui dit qu'on est mariés.
Vraiment ?
Elle a des papiers dans son sac pour dire le contraire.
Inutile d'en parler.
C'est trop triste.
Vous allez bien ensemble.
- C'est vrai. - C'est faux.
Alors... Eddie, vous semblez connaître ce bâtiment.
- Oui. - Vous bossez ici depuis longtemps ?
Depuis 20 ans, dans la maintenance.
Concierge ?
Pardon, mon titre officiel est agent de maintenance.
Que savez-vous sur les ascenseurs, ici ?
Je sais qu'ils montent et descendent, c'est tout.
Pouvez-vous m'aider pour ouvrir les portes ?
Je vais essayer.
Attention.
On dirait que ça bloque.
Il doit avoir un système de verrouillage.
Quoi ? Comment ça ?
Des ascenseurs ont des verrous pour empêcher la porte de s'ouvrir.
Le verrou s'enclenche quand l'ascenseur est hors service
ou entre 2 étages.
Pourquoi nous piéger ?
C'est une question d'assurance. On apprend ça en formation.
Pour empêcher les gens de sortir de cabines.
Il faut attendre les secours. C'est pour l'assurance
et personne ne tombe dans la gaine.
On ne peut pas ouvrir et on est coincés ici ?
Je crois pas, j'en sais rien.
De toute façon, je vois pas comment ouvrir ça de l'intérieur.
C'est l'idée, non ?
Écoutez...
je panique, je supporte mal les espaces confinés.
Nous aussi.
Regardez-moi, respirez, regardez-moi et calmez-vous.
On essaie encore ? Prêt ?
Attendez, vous venez d'expliquer pourquoi c'est bloqué.
On ne devrait pas attendre qu'on nous sorte de là ?
Je sais que ça craint mais on attend depuis peu de temps.
C'est le mec qui fait du vélo dans tout Manhattan
qui parle sécurité ?
Peu importe, j'ai mes raisons pour dire ça.
On doit garder notre calme.
Quelqu'un va venir. Je crois... Vous vous appelez ?
Michael.
Michael, je suis Eve. Voici Jeffrey.
Vous êtes ?
Tina.
Eddie, vous le savez.
Restons calmes.
Il faut attendre qu'on vienne nous chercher, voilà tout.
Pour l'assurance ?
- Oui, exactement. - Merci.
De rien.
À quel étage sommes-nous ?
Je suis monté au 35e.
On est monté un petit peu.
On doit être entre le 38e et le 37e.
C'est tout.
Quelqu'un en veut une ? Pour se détendre.
Non, merci.
Voici une information de dernière minute.
Un avion s'est écrasé sur le World Trade Center.
Nora, approche !
Apporte tout ça là-bas.
Y a un responsable ici ?
On a 32 ascenseurs hors service.
Aucun retour des étages supérieurs, aucune caméra ne fonctionne.
J'ai localisé deux types dans la gaine 6 du 8e au 13e étages.
On a un brasier à la tour nord au-dessus du 90e.
Mes gars peuvent prendre les ascenseurs ?
Non, ils sont en panne. Rien ne fonctionne.
- 90 étages à pied ? - Oui.
- Y a bien un autre moyen ? - Non, désolée.
Faites votre possible.
OK, dis au capitaine qu'on monte à pied.
Allez, les gars, on prend les escaliers !
- Que se passe-t-il ? - C'est quoi, bordel ?
- Qu'y a-t-il ? - Du calme.
Dis-nous ce qui se passe, Eddie !
J'essaie de comprendre.
Que se passe-t-il, mec ?
Jeffrey, à ton avis ?
Tout va bien, ça va.
Vous entendez ça ?
Merde !
Très intéressant. J'en veux bien une.
Rappelle-toi ce qui s'est passé quand tu as pris un cachet.
Qu'est-il arrivé ?
J'y suis allergique. Je gonfle comme un ballon.
C'était un autre contexte.
Vous étiez là en 93 ?
Mon ami Paulie a été gravement blessé.
J'ai commencé les courses en 93, c'était vraiment dingue.
Interphone H.S, réseau téléphonique saturé, bruits, onde de choc.
J'y ai pensé.
- Vraiment ? - Quoi ?
Je ne voulais pas en parler.
Que s'est-il passé en 93 ?
Des djihadistes ont garé un van au sous-sol de la tour nord,
avec plein d'explosifs à bord.
Il y a eu six morts et des centaines de blessés.
Mon ami Paulie a perdu sa jambe.
Ils pensaient qu'en faisant exploser une bombe,
la tour nord s'écroulerait sur la tour sud, détruisant les deux.
Je comprends ce qu'on ressent, je comprends le protocole mais...
je crois...
Faut sortir d'ici.
Fait chier.
Merde.
Vous m'aidez ? Essayons encore une fois. Allez, 1, 2...
- Allez, allez ! - Bon sang.
3 !
Ça ne marche pas.
Bordel !
Quelqu'un m'entend ? Allô ?
Metzie, c'est Eddie !
Eddie ! Où es-tu, bon sang ?
Quel plaisir d'entendre ta voix ! Metzie, on est au 38e, 37e étage,
dans la tour nord... Putain, que se passe-t-il ?
C'est incroyable. Un taré a percuté la tour.
Un petit avion ou un truc du genre.
Tu plaisantes ?
Non, un type a foncé dedans avec un avion.
Merde !
Beaucoup de dégâts ?
J'en sais rien, mon chou, il a touché le 90e étage.
Tous les ascenseurs sont en panne.
La télé montre en direct les images du bâtiment
et c'est moche.
Bon, écoute, on est cinq ici et ça va pour le moment.
Vous avez de l'eau, de quoi boire ?
J'ai ça.
- Oui, on a de l'eau. - Et une barre de céréales.
Je dis juste...
que ça risque d'être long.
Pardon, laissez-moi lui parler.
Metzie. Ici, Jeffrey Cage.
Jeffrey Cage ? Comment allez-vous ?
Ça irait mieux si on pouvait avoir des secours.
D'abord, il faut maîtriser l'incendie.
Une fois qu'ils l'auront fait, ils feront le reste
mais ils doivent grimper au 90e étage pour éteindre le feu,
il faudra patienter.
Quoi ?
Vous dites qu'aucun ascenseur ne fonctionne ?
Non, je dis qu'aucun ascenseur ne fonctionne pour l'instant.
Voilà ce que je dis : "Pour l'instant".
Je ne comprends pas.
Metzie, on va attendre, d'accord ?
Mais envoie quelqu'un jusqu'ici le plus vite possible.
Promis, mon chou, et Eddie ?
Oui.
N'oublie pas que tu me dois du fric.
D'accord, c'est bon.
C'est super, on va sortir de là. Elle envoie les secours, super !
Mais elle dit qu'ils s'occupent de l'incendie d'abord.
Les gars vont passer la journée à monter et descendre.
Faut une minute pour monter un étage,
ça fait 1 à 2 heures rien que pour atteindre le brasier.
Je suis pas inquiet.
Y a un milliardaire ici, on viendra vite le tirer d'affaire.
Plutôt, nous tirer d'affaire.
Les gens de votre club ont des privilèges.
- Peu importe le prix, hein ? - Exact.
- Ouais. - Exact.
Je me rappelle vous avoir croisé.
Vous avez dû m'oublier mais je me souviens de vous.
Le roi de Wall Street. Vous cassiez la baraque, M. Cage.
Vous en avez fait du pognon.
Ouais, c'est cool.
- Désolé de se voir comme ça. - Moi aussi.
Je vais là-bas. Si vous avez besoin...
Merci.
Comment ça a pu se produire ?
Crasher un avion dans l'une des plus hautes tours de New York ?
Excusez-moi.
Jeffrey...
on peut en finir ? J'ai besoin que tu signes ça.
Vraiment ?
Ici, maintenant ?
Pourquoi pas ? On est là, tu ne peux pas t'enfuir.
Quelle différence ça fait ? Ces gens sont au courant.
Comme tous tes amis.
Même Nancy a su que tu divorçais avant moi.
Une femme parle à ses amis avant de prendre une grosse décision.
Pardon ?
Désolée.
Les signes étaient devant toi, tu n'as pas voulu les lire.
OK, très bien, d'accord.
Ces signes disent quoi ?
Ils disent que j'en ai marre de nos disputes,
de me sentir seule tout le temps, de voir notre fils
avec un visage triste et déçu parce que son père est absent
et de lui expliquer pourquoi il n'est pas là avec lui.
Je n'en peux plus. Fais-le pour nous, je t'en prie.
Je te promets que tout ça va changer.
Oui, j'ai déjà entendu ça, j'y ai cru les cent premières fois.
Désolée, je n'ai plus la force d'y croire.
Vous savez,
vous avez de la chance de vous disputer dans une seule langue.
Ma femme me crie dessus en espagnol.
Je vous déconseille...
de mettre en colère une Portoricaine.
Elle sort des phrases à moitié espagnoles, incompréhensibles !
Sans blague.
Vous vous disputez à quel sujet ?
À quel sujet, on ne se dispute pas ! Les gosses, le fric, le boulot...
Même au sujet de ma copine du collège !
Ne croyez pas que je ne l'aime pas,
on est ensemble depuis 23 ans.
Rien que pour ça, elle mérite sa place au paradis.
Regardez, voici mes enfants.
C'est Christian et là, M.J. ma petite princesse.
Elle a 9 ans.
Ce que je ferais pas pour eux.
M. Cage, vous avez des enfants ?
J.J. Il a 8 ans.
Et vous, vous avez des gamins ?
Ouais.
Garçon ? Fille ?
Fille.
Aujourd'hui, c'est son anniversaire et on avait prévu une fête
mais je suis coincé dans ce foutu ascenseur avec vous.
- Comment elle s'appelle ? - Chantelle.
Quel beau prénom !
Espérons qu'ils nous sortent d'ici et que vous la rejoindrez.
Je vous en prie, arrêtez. Sans vous manquer de respect,
mais c'est bon, les anniversaires manqués, je connais, ça ira.
Le quartier est envahi de véhicules d'urgence et les sirènes...
Avez-vous...
On est sensible à ça...
Elliot, en raison de l'incident de 1993,
avez-vous vu des personnes être sorties du bâtiment ?
Vous parlez de véhicules d'urgence
mais on s'inquiète du nombre de victimes.
Il y a du monde dans la tour ?
Oh, un autre vient de s'écraser !
Merde ! C'est quoi ça ?
Metzie, c'est quoi ça ?
Metzie !
Le voilà, il arrive.
Je regarde vers le nord
et c'est la tour de droite.
Ne bougez pas.
On dirait un 727.
Au moins un 727. J'en crois pas mes yeux.
Je l'ai vu au-dessus de moi.
Maintenant, on ne peut plus parler d'un accident
mais de quelque chose de délibéré.
On va vérifier avec les services du contrôle aérien
pour savoir s'ils étaient en contact avec ces avions avant l'accident.
Ces images sont les plus choquantes de ma vie.
Eddie.
Oui.
Écoute, mon chou...
tu dois tout faire pour sortir de cet ascenseur.
Où sont passés les secours ?
Ils sont débordés.
Comment ça "débordés" ?
Je crois qu'on nous a attaqués.
Quoi ?
Comme en 93.
Vous avez essayé d'ouvrir les portes ?
Oui, je crois que c'est un des ascenseurs qui se verrouillent.
Et la trappe ? Il y en a une sur le toit.
- Vous avez essayé ? - J'en vois pas.
Si !
Derrière le faux plafond.
La trappe est sans doute fermée.
Si vous montez, vous pourrez peut-être l'ouvrir.
Attends... comment tu veux que je monte ?
Écoute ce que je te dis, vous devez sortir de l'ascenseur.
Tu comprends ? Sortez de l'ascenseur !
Metzie, quand vous dites "attaqués", ça veut dire quoi exactement ?
L'explosion que vous avez ressentie provenait de la tour sud.
C'était un autre avion.
Ce n'est pas un accident, c'est délibéré.
- Putain de merde ! - OK, bon...
appelle Frankie sur son portable !
Je n'arrête pas de le faire.
Il est venu quelques minutes et il est parti voir dehors.
Je ne l'ai pas vu depuis mais je continue de l'appeler.
Qui est Frankie ?
Il supervise les ascenseurs, il les connaît bien.
Il nous sortirait de ce merdier ! Metzie, écoute !
On va essayer de se débrouiller.
Je t'en prie, trouve Frankie.
On va essayer de se débrouiller.
Je vous rappelle.
- Fermez les yeux. - C'est bon.
Poussez-la !
OK, oui !
OK, bien.
Là. Je pense pouvoir l'atteindre.
C'est la...
Vous pouvez m'aider ?
Vous devriez enlever votre sac.
Allons-y.
- On vous aide. - C'est bon ?
Je vais devant.
Vous êtes prêts ? C'est parti. 1...
Attendez, avancez un peu. 1, 2, 3 !
- Allez ! - Presque !
Je peux y arriver.
C'est bon.
- Ça s'ouvre ? - Donnez-moi le maillet.
- Quoi ? - Le maillet ! Le marteau !
Plus fort !
Ouvre-toi, saloperie !
Ouvre !
Eve, dans ma poche arrière, il y a un couteau.
- Vous l'avez ? - Oui, je vous l'ouvre.
C'est bon.
Vous y arrivez, Eddie ?
Ouvre-toi !
Vous touchez quelque chose ?
Alors, toujours rien ?
Merde !
Bon sang ! Faites-moi descendre doucement.
- Ça va ? - Mon genou.
Attendez... vous entendez ça ?
C'est pas vrai. Elle nous parle, elle n'est pas contente.
Qui ça ?
La tour.
Et si on vidait tout ce qu'on a sur le sol. Nos sacs, nos poches...
Pourquoi ?
J'en sais rien. Pour trouver un objet à utiliser.
J'ai une bouteille d'eau. J'ai... que dalle, que dalle !
J'ai des enveloppes.
J'ai des tickets de loto perdants.
- Une lime à ongles ? - De quelle taille ?
Petite.
Des bonbons à la menthe.
Merci.
Et si on faisait du bruit ?
D'accord, faisons du bruit.
Au secours !
Vous nous entendez !
Aidez-nous !
Au secours !
Aidez-nous !
Y a quelqu'un ?
Il a foncé dans les étages supérieurs
de la tour du World Trade Center.
On espère que l'évacuation a débuté dès la première collision...
- Metzie ! - Oui, j'écoute.
Tu as trouvé Frankie ?
Non, tous les techniciens
ont été évacués quand la deuxième tour a été touchée.
Tu as essayé par le canal radio ?
J'ai tout essayé. C'est le chaos ici, c'est même pas drôle.
Les gens se jettent dans le vide.
Ils se jettent du haut des tours.
Mon Dieu...
J'ai dit aux pompiers où vous étiez. Ils savent où vous trouver.
Dès qu'ils arrivent, ils s'occupent de vous.
Eddie, écoute.
Tous les services de la ville sont ici pour tenter de régler ça.
Vous devez patienter.
Patienter ! Bordel, on fait que ça !
Où sont les secours ?
On a besoin d'aide !
- Il faut qu'on sorte. - Je vous en prie !
Restons concentrés.
Pourquoi ce Frankie et ces techniciens sont si importants ?
Ils font marcher ça. On a besoin d'eux pour déverrouiller.
On n'a pas besoin d'eux pour déverrouiller,
on a besoin de l'information dans leur tête pour déverrouiller !
Frankie... le bureau de Frankie !
Il a tous les manuels sur des étagères !
Répète.
Dans le bureau de Frankie, il y a les manuels d'installation,
derrière son bureau !
Vous êtes dans un nouvel ascenseur. Tenez bon !
Ils sont dans un nouvel ascenseur,
j'ai donné la mauvaise info. Merde !
On est à quel étage ?
J'ai cessé de compter à 72.
Continuez, les gars !
Avancez !
J'espère qu'elle trouvera ces manuels. Elle y arrivera ?
J'en sais rien, elle doit faire tout le chemin jusqu'au sous-sol
et remonter.
Son retour risque d'être long.
Je ne veux pas mourir aujourd'hui.
Personne ne va mourir, vous m'entendez ?
Vous allez vous en sortir.
On va tous s'en sortir.
Quoi ?
Qui est-ce qui sonne ?
- Merde, mon téléphone ! - Eve, où est-il ?
Mon téléphone, je l'ai !
Putain ! Où est-il ?
Eve, trouve-le !
Le voilà !
Allô ?
- Eve, où es-tu ? - Maman !
Es-tu dans cet immeuble ?
On est encore dans la tour nord.
On est coincés. Comment va J.J. ?
Il va bien. Êtes-vous ensemble ?
- Oui, on est toujours mariés. - Sa mère m'apprécie.
Dites-lui d'appeler ma femme.
Oui. Maman...
Moi aussi.
Maman, écoute. Prends un stylo et du papier, je te dis des numéros.
Oui, bien sûr. Laisse-moi trouver du papier.
Attends une seconde.
Vas-y !
C'est bon ? Ne quitte pas.
2 1 2 3 5 6 5 5 6 7.
Je suis Michael. Ma femme s'appelle Holly.
OK, Michael.
Eddie. Mon numéro est 2 1 2 7 7 3 2 7 5 5
et ma femme s'appelle Gloria.
C'est bon.
C'est bon.
Personne ?
Autre chose ?
Maman, tu peux me passer J.J. ?
Il est juste là.
Maman ?
- Bonjour, mon chéri. - Salut, fiston.
Vous regardez la télé ? L'ancienne tour de papa brûle.
Oui, mon grand, on regarde la télévision.
Les pompiers vont éteindre le feu ?
Bien sûr, c'est leur boulot.
Mon chéri, écoute-moi bien, tu dois rester à l'intérieur.
Toi et mamie, restez à la maison, ne sortez pas.
- On devait aller au parc ! - Obéis à ta mère.
On fera autre chose. On ne sort pas avant de les voir devant nous.
Rentrez bientôt. Je vous aime.
Je t'aime encore plus.
Je t'aime tellement. Sois sage. Tu peux me repasser mamie ?
Tiens.
Eve.
Mets une de ses émissions,
il ne doit pas regarder ça à la télé et...
n'oublie pas de lui donner son médicament, il a besoin...
Eve ? Allô ?
Allô ?
Allô ?
Merde ! Si elle...
T'en fais pas.
Si elle ne lui donne pas...
Tout va bien.
Mon Dieu...
Tout va bien se passer, hein ?
Désolée.
Le Président Bush arrive ?
Il revient directement. Le vol dure 2 heures,
faites le calcul. Je dis que la situation est surréaliste
car il y a 20 minutes, ils faisaient toujours des visites.
Des hordes de touristes étaient encore à la Maison-Blanche,
à faire la queue dehors, comme si de rien n'était.
Alors...
Mon Dieu, oui ! Merci, mon Dieu, merci !
Prochaines inspections
Aujourd'hui, nous vivons une tragédie nationale.
Deux avions se sont écrasés dans le World Trade Center.
Ce serait une attaque terroriste.
J'ai parlé au Vice-Président,
au Gouverneur de New York, au Directeur du FBI...
et j'ai ordonné que le gouvernement fédéral tout entier
vienne en aide aux victimes et à leurs familles
et qu'il dirige une enquête approfondie
afin de traquer et de trouver ceux...
qui ont commis cet acte.
Le terrorisme ne vaincra pas notre nation.
Faisons une minute de silence.
Que Dieu bénisse les victimes, leurs familles et l'Amérique. Merci.
Rentrez chez vous.
Appelez vos familles. Prévenez que vous allez bien.
Allez-y, je m'en charge. Je dois juste leur parler. Allez.
J'ai vu mon médecin, ce matin.
Il a dit qu'il avait besoin d'un échantillon d'urine...
de sang et de selles.
J'ai répondu : "Vous savez quoi ? Prenez mon caleçon."
Prenez mon caleçon. Non ?
Non.
Jeffrey... pas maintenant.
M. Cage, vous avez des jets ?
Non, je n'ai pas de jets. Vous parlez toujours d'argent ?
Je n'ai jamais eu autant d'argent.
Faut être une compagnie aérienne pour avoir plus d'un jet.
Donc, vous avez un jet. Qui va le garder ?
Je le garde.
Bien sûr.
Il peut aller jusqu'à Hawaï ?
D'ici, il faut s'arrêter à Los Angeles pour se ravitailler.
J'ai toujours rêvé d'aller à Hawaï, je l'ai promis à ma femme
pour nos dix ans de mariage.
Sauf qu'on a jamais eu les moyens, alors on va à Orchard Beach.
Ouais...
Que se passe-t-il ? Vous perdez tout ?
On peut dire ça.
Combien ?
Cela dépend à qui je mens.
De quoi s'agit-il ? Poker ? Sport ? Tiercé ?
Tout.
Quelques avertissements musclés. Je suis pas tranquille.
Je me cache de mon bookmaker au champ de courses.
Je me dis :
"Je double mes économies pour la fac de ma fille avec ce pari.
Je rentre chez moi, les poches pleines et je suis leur héros."
C'est ce que j'ai toujours en tête, être un héros.
Mais ça ne finit jamais comme ça. Alors...
Mais vous y croyez encore.
C'est pas ce qu'on fait tous ? Courir après le pognon ?
Pas moi.
Détrompez-vous, tout le monde court après ça en ville.
Je vous en prie, vous ne me connaissez pas.
Vous ne savez rien de moi.
Aujourd'hui, je suis venue lui dire que c'était terminé.
Votre petit ami ?
Je ne dirais pas ça. Il n'est ni petit ni un ami.
Il est beau, au moins ?
Disons qu'il est plus âgé, beaucoup plus âgé.
Genre grisonnant ?
Pas un top model.
Mais moi non plus.
Pour moi, vous êtes un top model.
Vous me draguez ?
Vous me draguez, Eddie ?
Vous me fixez depuis que vous êtes dans cet ascenseur !
- Tina ! - Quoi ?
Du calme. Vous vous trompez.
Vous avez avalé plusieurs cachets.
C'est les cachets ou pas. Peu importe !
C'est chouette d'aller dîner, d'acheter de belles fringues
et d'avoir un joli appart en ville.
En fait, vous ne possédez rien.
Rien du tout.
Vous appartenez à ça.
Il...
vous possède.
Merde, ça va sembler affreux
mais il est là-haut et je suis ici...
une part de moi souhaite que ce salaud y reste.
Quoi ?
C'est à moi de parler ?
Non, je passe. Non, merci.
J'aime ma femme, ma petite fille.
Je suis fidèle, aucune vieille ne m'entretient.
Je ne suis pas gay, rien de tout ça. On se calme.
Avec moi, vous avez ce que vous voyez.
Alors... au suivant !
Vous vous êtes blessé au genou ?
Je suis coursier à vélo à New York. Les accidents, ça arrive.
Je suis pas assis comme vous, dans une limousine noire.
On vous a renversé ?
Avec délit de fuite. Un taxi. Un enfoiré de Pakistanais.
Si c'est un délit de fuite, comment vous savez qui c'était ?
Je le sais, c'est tout.
Vous avez vu son visage ?
Inutile, je suis à vélo 9 heures par jour.
Je les vois dans les taxis.
Seul un Philippin est pire qu'un Pakistanais.
Ils sont tarés au volant, ces Asiates.
Les Philippines se trouvent bien en Asie, donc...
J'étale pas mes problèmes.
Vous disiez que tout allait bien, vous étiez Monsieur Parfait.
Attendez, j'ai jamais utilisé aucun de ces mots. Jamais.
J'ai dit :
"Vous avez ce que vous voyez."
J'ai dit ça, Edouardo.
Le prénom, c'est Eddie, le diminutif d'Edwin.
Y a aucun foutu Edouardo ici.
- J'aurais cru. - Vraiment ?
On va jouer le cliché black-latino ?
Je fais rien, c'est vous !
Les gars, voyons !
- Dites-lui ! - Lui !
Je le dis à vous deux.
Oui, patron.
Vous voulez vraiment en rajouter ?
On n'a pas tous un jet privé et je devrais la boucler, hein ?
Savez-vous pourquoi j'ai un jet ?
Réfléchissons.
Blanc...
mec riche.
Sachez qu'il ne vient pas d'une famille riche.
Son père bossait à l'usine. Sa mère est morte quand il avait 12 ans.
Il a fréquenté l'école publique et quand il a eu son bac,
sa place était à l'usine avec son père et tous ses frères.
Son destin se limitait à ça. Mais vous savez quoi ?
Il a refusé cette destinée.
Il voyait les choses en grand.
Alors, à 18 ans, avec 60 dollars en poche,
il a pris un bus pour New York et là...
Je t'ai rencontrée.
Oui, c'est là que tu m'as rencontrée.
Donc, Michael...
vous pouvez être en colère contre tout ce que vous n'avez pas
ou envier ceux qui ont plus que nécessaire
mais vous ignorez ce que les gens endurent pour y arriver,
combien d'argent ils donnent aux œuvres de charité
ou aux jeunes pour qu'ils aillent en fac.
Voilà qui est cet homme. C'est ce qu'il est vraiment.
Pourquoi vous divorcez, alors ?
Allô ?
Allô ?
Oui ?
Vous êtes la femme d'Eddie, Gloria ?
Oui, qui est-ce ?
Oui...
Vous ne me connaissez pas. J'appelle de la part de votre mari.
Vous savez sûrement ce qui se passe.
En ce moment, il est dans un ascenseur qui s'est arrêté.
Il est coincé avec d'autres personnes, dont ma fille.
Tout le monde va bien
et il voulait que vous sachiez...
qu'il vous aime beaucoup.
Tu me passes l'eau ?
Que fais-tu ?
Vous avez vu les conseils de sécurité dans les hôtels.
Humidifions des mouchoirs pour filtrer la fumée.
J'ai jamais eu un mouchoir aussi cher. Italien ?
Non... David August.
Fabriqué en Amérique.
Comme moi !
Eddie...
et si on retentait une ouverture de portes ?
Oui mais si on l'ouvre, ça fera entrer plus de fumée.
Vous avez d'autres suggestions ?
D'accord.
Glissons un truc au milieu.
Allons-y. Mettez un truc au milieu. Votre casque, votre sac...
Eddie, prêt ?
1, 2, 3 !
C'est bon ?
C'est bon.
Oh, merde !
Il fait 50 degrés de plus ici.
- Vous voyez quelque chose ? - On peut sortir ?
Un palier ? Quelque chose ?
- Passez-moi un tournevis ! - Un tournevis !
Merde !
Où est le tournevis ?
Le voilà !
- Fichu tournevis ! - De l'eau, s'il te plaît.
- Bon sang ! - Que se passe-t-il ?
C'est du plâtre, ça s'effrite.
Tant mieux.
Les gaines ne sont pas cimentées. C'est un mur sec.
Je peux peut-être...
Je peux creuser, peut-être qu'on pourra le traverser.
J'essaie.
Saloperie de mur !
Qu'y a-t-il ?
Putain... j'ai du mal à respirer.
- Non, calmez-vous. - Je ne peux pas respirer !
- Mon cœur s'emballe. - Mon vieux, tout va bien.
Vous êtes docteur ? Je ne crois pas. Je ne peux pas...
Que ressentez-vous ? Mal à la poitrine, au bras ?
Attendez... je fais une crise cardiaque.
- Mon cœur... - Des antécédents familiaux ?
J'arrive pas à respirer. Je suis portoricain, compris ?
Les problèmes cardiaques, ça fait partie de notre patrimoine.
Eddie, regardez-moi !
C'est pour les crises cardiaques ? Je fais une crise...
Non, c'est pas une crise cardiaque.
Taisez-vous. Il faut vous calmer. Respirez doucement.
- S'il vous plaît... - Calmez-vous, c'est déjà arrivé ?
Aidez-moi à m'asseoir.
C'est bon ?
Tout va bien, c'est une crise de panique, pas cardiaque, ça va ?
Détendez-vous.
Je veux sortir d'ici.
Je sais.
Je suis pas la bonne personne pour ça.
Les mesures à prendre...
David, désolée de vous interrompre,
voici des images du Pentagone d'où s'échappe une fumée dense.
C'est pas vrai !
Mick a entendu une explosion.
Voici des images aériennes du Pentagone. Mick, dites-nous.
On n'a pas d'information officielle mais voyez les images...
Eh, vous m'entendez ?
Allô ?
Metzie, c'est Jeffrey.
Jeffrey, je veux pas vous inquiéter
mais je sais pas trop ce que je regarde.
J'ai un schéma qui dit
que le solénoïde est...
dans le truc qui verrouille.
On dirait un cylindre qui mesure environ...
10 cm de long et c'est comme un truc de verrouillage.
Vous voyez ?
Il a combien de positions stables ?
- J'en sais rien. - Un bout de papier !
Bon... attends, attends, OK, Metzie.
Décris-le !
Le système de verrouillage s'appelle "le solénoïde".
Le solénoïde bloque tout, on dirait un cylindre.
Et, juste en dessous,
il y a une espèce de piston et le solénoïde...
fait 10 cm de long et 2 cm de diamètre.
Il est en haut de la porte sur la gauche.
Je vois. Maintenant, dis-moi comment il est monté ?
Il est en haut de la porte, du côté gauche.
Le manuel dit ça.
C'est noté.
Les renseignements confirment qu'un avion a été détourné,
un vol reliant Boston à Los Angeles.
Ils étudient aussi
ce qui se passe au Pentagone.
Ils n'ont aucun détail mais les bâtiments gouvernementaux
à Washington, sont en état d'alerte.
OK, je sais quoi chercher mais c'est inutile si on voit rien.
Ouais... quelqu'un a un miroir ?
Dans mon sac.
Et la lampe torche !
- Je m'en charge. - Le miroir ?
Bien, d'accord...
- Où je me mets ? - Dirigez-la ici.
Par ici.
Allez, allez, bien...
Éclairez un peu plus haut.
vers la droite.
Juste un peu à gauche.
Comme ça ?
Par là.
Là !
- Vous le voyez ? - Oui.
Vous pouvez l'atteindre ?
Il me faut un mètre de plus.
Au moins. Bon, je sais comment faire.
Il faut me surélever.
D'accord ?
Montez sur mon genou. Allez-y.
D'accord, aidez-moi à grimper.
- Prêt ? - J'ai la torche.
1, 2, 3, partez !
Passez-moi la pince.
Attendez !
Tenez !
Eddie...
si on sort d'ici et que vous voulez continuer à parier,
venez me voir, je vous ferai connaître un tout autre casino
et vous serez vraiment vainqueur.
Jeff, je prends le pari.
OK, allons-y !
Eve, un peu plus par là.
- Là ? - Un peu plus.
Là, stop !
Je sens...
Merde, je le sens...
Je le touche, remontez-moi un peu.
Je le sens. Merde, j'y suis presque.
Juste là...
Tenez bon.
Merde !
- Donnez-moi... - Quoi ?
- Un tournevis ! - Je le prends.
- Plus vite ! - Dépêchez-vous !
Bien.
Vous avez besoin du miroir ?
- Non. - Où est le miroir ?
C'est bon, je sais où il se trouve.
Tenez bon.
OK, j'y suis presque.
Donnez-moi un autre centimètre. Allez-y !
Ouvrez la porte !
Oui !
Metzie, on a réussi !
- On l'a fait ! - Quoi ?
On a ouvert la porte.
- On a réussi ! - Oui, super !
- Vous voyez quoi ? - On est entre 2 étages.
On ne peut pas accéder aux étages supérieur et inférieur.
On doit creuser pour sortir.
Creuser ? Attendez !
La gaine, c'est du plâtre, pas du ciment.
Vous êtes dans la gaine mécanique.
On va trouer le mur !
Quel soulagement !
Donnez-moi le maillet.
- Protégez-vous le visage. - OK, j'y vais.
C'est parti !
Merde !
Ils ont dit que c'était évidemment une attaque terroriste,
aucun doute là-dessus. Ils ne peuvent fournir
aucun détail, pas par manque de volonté
mais par manque d'éléments sur l'enquête.
Savent-ils quel avion...
Tout va bien, mamie.
Papa ne travaille plus dans ces tours.
Pourquoi tu pleures ?
D'affreuses personnes ont fait une chose horrible aujourd'hui.
Oui, mais mes parents vont bien, hein ?
Ils avaient une réunion importante.
Une réunion ?
Tu leur as parlé, tu te souviens ?
Oui, papa a dit qu'il va rentrer avec maman.
Il a dit ça ?
Eh bien, c'est ce qui va se passer.
Ils sont sûrement en route.
Tout va bien se passer, ça va aller.
Mamie...
Mamie a besoin d'un câlin.
Reculez, reculez.
Michael...
vous connaissez celle du millionnaire
qui engage un coursier ?
Non.
Maintenant si.
Dans le mille !
Oui, c'est presque bon, allez !
- C'est bon. - Un autre mur.
- Faut continuer. - Y a quoi ?
Je vous relaie. Allez-y !
Vous y arriverez !
- Y a quoi derrière ? - Que voit-on ?
Approchez, venez voir !
Que voyez-vous ?
Y a quoi ?
- Eddie ? - Un placard à balais !
- Quoi ? - Allez-y !
Allez, c'est un réduit !
Allez !
C'est bon, je le fais.
Qui de vous passe la première ?
Moi, la première ?
Allez !
J'y vais !
- Attends, Eve. - Prête ?
- Quoi ? - Ta ceinture.
- Pourquoi ? - Pour ne pas rester coincée.
Allez, faites vite ! Prête, 1, 2, 3 !
Vas-y, hop !
Vous y êtes !
C'est bon ?
Poussez-la !
Allez, Eve !
Ça va la couper en deux !
Poussez-la !
Allongez-vous !
Merde.
Prenez ma main.
Vous allez bien ? Grimpez vite ! Ici, ça va.
Eve, écoute-moi !
Cet ascenseur va chuter.
Je sais, alors grimpez vite !
Je t'aime.
Je te jure...
que je ne vais plus t'ignorer.
C'est promis.
Pars, cours le plus vite possible !
On se retrouve en bas, promets-moi !
Je l'espère.
Je te revois en bas, Jeffrey !
Ça va aller.
Dios !
On dit que ce n'est pas la chute qui vous tue.
C'est quoi, alors ?
C'est l'arrêt brutal à la fin.
Poussez-vous !
Descendez tous !
Des gens sont coincés dans un ascenseur. Ils sont en bas.
On peut les aider en bas.
Descendez !
On monte tout en haut, allez !
L'agence fédérale de l'aviation a interdit tous les décollages
dans les aéroports des États-Unis. Le trafic aérien est immobilisé...
Voici les images. Regardez la tour de gauche.
Je ne sais pas si ce sont les bonnes images.
Regardez, il se passe quelque chose, ça s'écroule.
Eddie...
Eddie, tu m'entends ?
Je ne sais pas si vous avez ressenti ça.
L'une des tours s'est effondrée...
je dois y aller.
Je sais que...
Je ne sais pas quoi dire...
Tu y vas fort pour ne pas me rembourser mes 100 dollars.
Je t'en prie, pardonne-moi...
mais je dois partir.
Madame, quittez ce bâtiment immédiatement !
- Je sais. - Tout de suite !
On est mort ?
Comment ça, "mort"...
- Tina, ça va ? - Oui.
Michael ?
Je vais bien.
Eddie !
Je vais bien, ça va.
Metzie !
Pitié...
je sais que tu dois être débordée mais...
je veux rentrer chez moi, voir mes enfants, pitié !
Si Dieu ne vous entend pas, misez sur un saint.
Ma femme sait où on est.
- Aidez-moi ! - Pas par ici, sortez par là.
Aidez-les. Seigneur.
Ils vont bien ? Seigneur...
À l'aide ! J'ai besoin d'aide !
Y a quelqu'un ? Vous pouvez m'aider ?
À l'aide, quelqu'un...
Je vous en prie, aux ascenseurs, il nous faut de l'aide !
Aidez-moi.
Mon mari est coincé dans un ascenseur.
- Quel étage ? - En bas.
Tu peux continuer seul ?
Tu es dingue ? La tour sud s'est effondrée. Celle-là va suivre.
J'ai besoin de votre aide, pitié.
Grouille, le temps presse.
- Sortez, j'y vais. - Non, je vous suis.
- La tour va s'effondrer ! - Je viens avec vous !
Allons-y !
Faites vite !
Tapez sur les portes pour le trouver.
Jeffrey !
Y a quelqu'un là-dedans ?
Aidez-moi !
- Faites-moi sortir ! - Vous m'entendez ?
Jeffrey, tu m'entends ?
- Je l'ai trouvé ! - Pitié !
Reculez !
Au secours !
Jeffrey !
- Dieu merci ! - Allez, sortez !
C'est pas le bon ascenseur ! Jeffrey !
Partez !
Jeffrey !
Jeffrey !
- Eve ? - Au secours !
- On est là ! - Au secours !
Jeffrey, t'es là ?
Eve, on est là !
Ils sont là !
- Reculez ! - Jeff, recule !
Allez !
Pitié, sauvez-nous !
Vite !
Oui, on est ici !
Te voilà !
Allons-y !
Allez, venez !
Aidez-la !
Allez !
Aidez-la à descendre.
Allez, Michael !
Attention !
Voilà.
Allez, allez !
C'est bon.
- Après vous, M. Cage. - Non, après vous, Edwin.
OK, c'est parti.
Allez, vous m'aidez ?
Oui, c'est bon. J'y vais.
Merde !
Viens !
Eve, tu dois partir.
Je ne t'abandonnerai pas !
Chérie, l'immeuble va s'effondrer, tu dois partir.
Tu dois essayer, ne me fais pas ça, viens !
Je t'en prie...
Eve...
je serai toujours avec toi.
Toujours.
Faites le sortir !
Michael ! Où est Michael ?
Je suis là, mec.
Faites-les sortir !
Que Dieu vous bénisse ! Vous m'entendez ?
Que Dieu vous bénisse.
Venez avec moi !
Non, Jeffrey !
Non !
J'ai sauvé des gens dans pire que ça. Votre nom ?
Jeffrey.
Je vais vous sortir de là, tenez bon.
Oui.
Allons-y !
Je vous tiens !
Allez !
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