All language subtitles for The.Second.Mother.2015.1080p.BRRip.x264.Portuguese.AAC

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional) Download
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian Download
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian Download
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese Download
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Viens voir qui vient jouer, Fabinho !

Maggie ? Où es-tu, Maggie ? Petite Maggie...

Viens Maggie, viens voir un champion. Un grand champion olympique.

- Viens dans la piscine. - Oui.

Viens dedans.

Regarde... La bête va se noyer. Va vite la sauver.

- La pauvre. - C'est froid.

Froid ? Quel douillet. C'est un peu tiède. Viens.

- Tu me regardes ? - Bien sûr.

- Tu viens aussi nager ? - Moi, nager ? Je n'ai pas de maillot de bain.

- Regarde ! - Je te regarde.

C'est bien, très bien.

Essaie de la convaincre. Dis-lui qu'elle manque beaucoup à sa maman.

Bonjour ma chérie. Le petit trésor de sa maman.

Tu es bien sage ? Tu obéis bien à Sandra ?

Mais oui.

Tu ne dois pas parler comme ça à ta maman. Parle-moi normalement.

Je te téléphone pour entendre ta voix.

D'accord.

Je t'aime.

Au revoir.

- À qui tu dis : Je t'aime ? - À ma fille.

- Où elle est ? - Oh, très loin d'ici.

- Et où est ma maman ? - Elle travaille, mon chéri.

- À quelle heure elle revient ? - Je ne sais pas.

Oh Mon Dieu.

UNE SECONDE MÈRE

Fabinho.

Va-t'en Maggie. Dépêche-toi. Tu vas réveiller Dr Carlos.

Le jus est tiède, j'y mets un glaçon.

Il restait pourtant des glaçons ? Je n'arrive pas à le croire.

Quelle idée de prendre les glaçons et de remettre le bac vide dans le frigo ?

C'est vraiment pas gentil.

Ça me rend folle.

Je suis quelqu'un de calme, très cool, une vraie crème.

Mais quand je vois ça... Il faut être méchant pour faire ça.

Enfin...

- Val ? - Oui ?

- La fille dont je t'ai parlé. - La fille adorable.

Regarde. Elle me largue avec 2 textos. Encore une fois.

Le monde est plein de femmes stupides.

- Je vais mourir puceau ? - Quelle drôle d'idée.

Cette pimbêche... Un beau garçon comme toi. On n'en trouve pas deux comme toi au Brésil.

Beau et les yeux bleus d'un prince anglais.

Comment s'appelle le plus jeune ?

Dr Carlos, il est déjà 11 h.

Arrête de faire ce vacarme, Antonio.

- Pas la peine de servir le lunch. - Pourquoi ?

- Il lui arrive de manger ? - Enlève-lui sa boisson et il travaillera.

Un saint à la maison et un diable à l'école. Il mord les autres enfants.

- Il n'a pas fait caca depuis 5 jours. - Oui, tu ne lui donnes que du riz au lait.

Il doit manger des fruits et un vrai repas.

Le pauvre, il adore tellement le riz au lait.

Tu parles... Les enfants ne savent pas ce qui est bon pour eux.

Tu gâtes trop Wallace.

Facile à dire. C'est dur d'élever un enfant.

Quand je rentre, je veux le voir sourire.

Excuse-moi, Val.

- Vous avez fini ? - J'ai fini, merci.

- Vous voulez autre chose ? - Un autre guaraná, s'il te plaît.

- Autre chose ? - Non, merci.

Ce n'était pas bon ? Vous n'avez rien mangé.

Rien du tout.

Il veut du guaraná.

- Vous avez pris votre médicament ? - Oui, oui, merci.

- 25 réaux pour un vaccin. - Dis donc.

- Quelle idée d'avoir un chien. - De l'argent gaspillé.

- C'est un chien de garde. - Celle-là ?

- Encore un ? - Elle lécherait le voleur en remuant la queue.

- Un seul ? - Donne-moi plus d'oignons.

- Deux morceaux de viande ? - Logique.

- Je ne mange ni salade ni truc violet. - Donne.

Va-t'en le chien. Elle lèche tout. Beurk !

Mon bébé.

Val, où est la farofa ?

Val ?

- Je m'en vais. - Ah, ma petite.

Sens.

- Que Dieu te bénisse. - À mercredi. Amen.

Il dit que ce n'est pas à lui.

- C'est à toi, Carlos ? - Non, Bon Dieu.

- Val, tu apportes le sorbet ? - Oui, madame.

- Ce n'est pas à toi ? - Mais non.

Nous aussi on a fumé de l'herbe. Tu crois qu'on ne l'a pas fait avec ton père ?

- Bien sûr que si. - Bon, maman.

Mais pas des quantités aussi ridicules.

À quoi ça sert ? Tu ne me crois jamais.

Si tu dis que ce n'est pas à toi, je te crois.

- Tu le crois ? - Oui.

- On est ouverts, donc... - Justement, je lui donne l'occasion de parler.

- Tu peux fumer de l'herbe, mais pas autant. - Si c'était à moi, je le dirais.

- C'est peut-être une blague d'un copain. - Un copain, oui. Tu me donnes de la glace ?

Un copain... Donc, tu maintiens que ce n'est pas à toi ?

Alors je vais le jeter.

C'est d'accord ?

Ce n'est ni à toi, ni à nous. Alors on le jette.

Vas-y. Fais ce que tu veux.

Donne m'en un tout petit peu.

- C'est bon ? - C'est délicieux. Tu aimes bien Fabinho ?

Je vais chercher du sirop. Excusez-moi.

Val...

On a du sirop ?

Tu veux bien me le donner ?

Tu n'as pas de cervelle.

- Fenêtre, fenêtre, porte, sonnette. - Arrête.

Je suis trop grand pour ça. Arrête, Val.

"Il est tellement adorable... Il est si sympa..."

"C'est le petit garçon de Val"

- "Il est si sympa..." - Tu fais quoi, Val ?

Il a appris à se laver les oreilles.

Oui ?

Allô.

Allô ?

Allô !

C'est qui ?

Je n'entends rien. Jessica ?

Allô, ma fille.

Que se passe-t-il ?

C'est vrai ?

Ça ne fait rien.

À São Paulo ?

Ne te moque pas de ta mère.

Non, c'est une bonne idée.

Mais il y a...

Mais c'est trop tard. Fabinho s'est inscrit depuis longtemps.

Il y va aussi...

Par Internet ?

Tu sais le faire ?

- J'y vais. - Pourquoi tu t'es pomponnée ?

Mêle-toi de tes oignons, Fabinho.

Un peu de respect, s'il te plaît.

- Madame Barbara ? - Bonjour.

- Je dois vous parler. - Tu sens bon.

- Dis donc. - C'est du parfum.

Val, les lasagnes sont prêtes ?

Elles sont au four car c'était trop chaud pour le frigo.

D'accord, merci. Commence tôt lundi, c'est mon anniversaire.

Je ne l'oubliais pas.

- Merci, un bisou. - Et heu...

- Un bisou, ma chérie. - Au revoir.

Couché, Maggie. Maggie, vraiment.

Ça fait combien de temps que Pamela est venue vivre chez toi ?

- Quatre ans. - Si longtemps ?

Et ça se passe bien ?

Fabinho.

Il est presque 7 heures.

- Salut. - Salut.

On enregistre une interview. Pouvez-vous faire moins de bruit ?

- Bien sûr. Pardon. - Merci.

Tu es une femme qui donne le ton.

- Une innovatrice. - Un peu.

Heu... La définition du "style" ?

Le style n'a rien de secret. On ne peut pas l'inventer.

C'est la connaissance de soi et l'acceptation de soi.

- Pour moi, le style, c'est être soi-même. - Magnifique. Tu es vraiment "Barbara".

- Merci, mon chéri. - Merci, ma chérie.

- J'ai apprécié. - Moi aussi.

- Bon anniversaire. - Merci.

"Coupez".

Merci à tous.

- Tu viens ce soir ? - Bien sûr, merci.

- Pour la fête. - Merci, Barbara.

Dis-le à Janaína quand ce sera diffusé.

- Sûr, on va remballer. - Prenez votre temps.

D'accord. Merci.

Bon anniversaire, madame Barbara.

- Merci, Val. - Mes meilleurs vœux.

Je vous souhaite une super année.

- J'en ai besoin. - Regardez, ce n'est pas grand-chose.

Tu m'as fait un cadeau ? Merci.

- Je peux l'ouvrir ? - Bien sûr.

Voyons.

- Il paraît que ça se vend bien. - Ah bon ?

- Ça se vend bien ? - Très bien.

Regarde-moi ça.

- Ça va avec votre tenue. - C'est magnifique.

- Ça vous plaît ? - Beaucoup.

- On va le garder pour des occasions spéciales. - D'accord.

Prends-le et range-le.

- Madame, je voudrais vous parler. - Dis-moi.

- Jessica m'a appelée jeudi. - Qui est-ce ?

- Ma fille. - Oh, ta fille.

- Jessica aimerait... - Un instant, Val.

Allô ?

Ah, Leo, tout va bien ?

Aucune idée, mon chéri. Non, vois avec Janaína.

Mais non.

C'est vrai.

Merci, mon chéri. Bisou. Au revoir.

- Jessica veut venir vivre avec moi à São Paulo. - C'est vrai ? Quelle bonne nouvelle.

C'est formidable, non ? Elle va faire quoi ?

- S'inscrire à l'université. - Dis donc. Pour quelles études ?

- Je ne sais pas. - Non ?

Non, madame.

Je voulais vous demander si au début, elle pouvait habiter ici...

jusqu'à ce qu'on ait trouvé un endroit.

Mais bien sûr. Pas de problème. Tu es presque de la famille.

Tu as élevé Fabinho.

Quelle situation pénible. Ça fait longtemps que tu ne l'as pas vue ?

- Plus de 10 ans. - Mon Dieu.

Au début, c'était impossible. Vous savez, les problèmes avec son père.

Après m'être débarrassée de ce démon je n'ai pas arrêté de l'appeler.

Mais elle ne voulait jamais me parler.

Quand j'appelais pour lui parler, elle criait : "Je ne suis pas là."

Je ne lui avais pas parlé depuis 3 ans. Bizarre qu'elle appelle pour venir.

- Tu cherches un endroit pour vous deux ? - Oui.

- Je cherche un petit logement, à louer. - Juste une question. Je ne veux pas...

Elle peut rester aucun que nécessaire.

- Merci. J'achèterai un matelas pour ma chambre. - Achètes-en un bon. J'insiste pour payer.

- Dis-moi combien ça coûte. - C'est gentil. Vous êtes une mère pour moi.

N'oublie pas de faire le gâteau. Double les proportions.

- Je t'embrasse. Au revoir. - Au revoir.

"TRIX maison...

"6 tasses Espresso avec thermos et plateau."

Comment ça marche ?

On les place comme ça.

Mais ça ne va pas.

Une noire et une blanche.

Blanche.

Noire.

Une autre noire.

Voilà.

C'est beau.

Et là...

Ça ne va pas.

Une blanche... Ça leur plaira.

C'est si moderne.

Et le thermos ?

On le met où ?

Où est sa place ?

Le thermos...

Il faut que j'en enlève une...

pour mettre le thermos.

Il faut que j'enlève une tasse.

Sinon le thermos ne tient pas.

Mais ce n'est pas présentable.

Sur la photo... c'est avec le thermos.

Il faut ajouter le thermos.

Je cache cette tasse.

Un seul, Tête de loup.

- Mais je suis ton fiancé. - Un seul.

Un peu de respect. Va chez le coiffeur.

- Qu'y a-t-il madame ? - Bon Dieu, pas celui-ci.

Qu'est-ce qu'il fait là ? C'est pour la plage.

Prends celui-là, en bois blanc, de Suède. Bon Dieu.

- Il est pour les occasions spéciales. - Parfait.

Val ?

Oh, Mon Dieu.

Un cadeau pour toi.

- Comme tu es belle, belle, belle. - Merci.

Oh, Mon Dieu. Regarde-moi ça.

- Tu as faim, ma petite ? - Non, ne t'inquiète pas.

- Tu as eu peur ? - Non, j'ai quelque chose de la part de Sandra.

- Tu le veux maintenant ? - C'est quoi ?

- Prends-le sinon je vais oublier. - Ma chérie.

Elle m'a demandé de te le donner. Des cocadas.

- J'adore ça. - Ils sentent bon.

De vrais "casse-dents". Elle en envoie parfois.

- On y va ? - Oui, on y va.

À la maison. Par ici.

Tu ne veux rien manger ?

- Non, ça va. - Tu es sûre ?

- Je peux porter quelque chose ? - Non, j'ai un chariot.

Tu es tellement belle.

Et ton père ?

Comment ça ?

Simplement, comment il va ?

- Il ne me parle plus. - D'où ça vient ?

- Tous ses rabâchages. - Des rabâchages ? S'il ne te parle plus ?

- Comment tu trouves ? - Beau.

- On est où ? - C'est le Marginal Tietê.

- La rivière est le Tietê. - Je vois.

On va bientôt voir le Largo da Batata.

J'en ai entendu parler.

Il y a plus de gens du nord que dans le nord même.

C'était autrefois.

Ils construisent une station de métro. Tout est couvert de béton.

Ça va devenir quoi ? Sûrement pas une place. Il n'y a plus de verdure. Tout est en béton.

Je venais souvent danser le forró. C'était vivant avec des magasins, des bars...

- Tu venais souvent ici le soir ? - Oui avec Raimunda.

Regarde, c'est quoi ? Pas une place.

Aucune idée de ce que c'est.

- C'est encore loin avant d'arriver ? - C'est tout près. Encore dix minutes.

Tous ont envie de te voir. Quelle émotion !

Qui ?

Madame Barbara, Dr Carlos...

Fabinho... tous.

On ferait mieux d'y aller plus tard.

Non, on y est presque.

Mais je viens d'arriver. Je suis fatiguée. On ne peut pas y aller une autre fois ?

Non, on y va maintenant.

J'habite là-bas.

Comment ça, tu y habites ?

Tu m'amènes à la maison de tes patrons ?

Je vis à mon travail. Je te l'ai dit.

Tu vis dans une pièce de leur maison ?

- Tu vas adorer Fabinho. - Bon Dieu, Val, je rêve.

- Calme-toi. - On va chez des étrangers.

Voilà... C'est mon petit coin.

Tu vois ?

La télé, tout est à sa place.

Je vais te montrer le nouveau matelas. Elle me l'a fait acheter. Première qualité.

Et ici... les draps, les serviettes, tout ce dont tu as besoin. D'accord ?

Le matelas sera assez grand ?

Bien sûr.

On va ouvrir pour aérer.

Je vais le sortir.

- On peut le faire plus tard. - Non.

Tu vois ? C'est fait. Fini. Il ne reste plus qu'à faire le lit.

Comment tu le trouves maintenant ?

C'est un presse-citron... un mixeur.

Un ventilateur. Un bon. Pas comme celui-là.

- J'ai tout acheté pour notre nouvelle maison. - Oui.

Et où je peux étudier ?

Ils sont là. Ils sont là !

Tu as fini, Fabinho ?

- Fabinho ? - Oui.

- Carlos, tu en reprendras ? - Non.

- Val ! - Oui !

Tu veux bien débarrasser la table ?

J'arrive.

- Pardon. - Merci, Val.

- Elle est arrivée ? - Jessica ? Mais oui. Donne-moi ça, Fabinho.

- Présente-la-nous. - D'accord.

- J'ai hâte de la voir. - Je l'appelle.

Elle est si heureuse. C'est beau.

Viens ma chérie.

- Madame Barbara. - Quelle est belle.

- Pour toi. - Mon Dieu.

Bienvenue.

- Contente de te voir. - Il ne fallait pas.

Nous apprécions beaucoup ta mère. Elle est importante pour nous et toi aussi.

- Comment ça va, Jessica ? - Approche-toi.

C'est le Dr Carlos, Fabinho.

- Ça va bien ? - Oui, ça va.

- Tu connaissais São Paulo ? - Sur des photos, Internet et des films.

Elle parle comme Val quand elle est arrivée.

- Qu'est-ce que c'est ? - Dis-lui, Jessica.

- Elle a apporté des cocadas. - Merci.

On appelle ça des "casse-dents".

- Je vais en goûter un. - Non, pas moi.

Je grossis rien qu'en les regardant.

- Délicieux. - Ils ont l'air bon.

C'est un vrai délice.

Ta mère a dit que tu venais faire des études.

- C'est vrai. - Quel domaine ?

- Architecture. - C'est vrai ?

- À la FAU ? - Oui, à l'université.

- Cela pose un problème ? - C'est très difficile d'entrer à la FAU.

- C'est vrai ? - Il y a beaucoup de concurrence.

Je le sais.

- Et l'enseignement là-bas ? - Le niveau ? Pas très bon.

Ma pauvre.

Mais j'ai toujours eu de l'aide.

J'avais un professeur d'histoire qui m'a bien aidée.

Il t'a aidée comment ?

Il était très critique et nous a raconté des choses importantes...

qui nous ont fait réfléchir.

Et pour nous aiguiser l'esprit, il a monté un groupe de théâtre.

Et pourquoi l'architecture ?

Pourquoi tu as choisi ce domaine ?

Pour un tas de raisons. J'aime dessiner. Ça m'est très facile.

Et mon oncle Adejar est entrepreneur.

Adejar, Adevicto et Ademar : les trois frères.

Je l'aidais autrefois et j'ai appris un tas de choses.

J'ai conçu une maison qui a été construite.

- Dis donc, c'est bien. - Impressionnant.

C'est important d'avoir un diplôme. Et l'architecture peut changer la société.

Tu vois ? Notre pays est en train de changer.

- C'est sûr. - Cool.

Très bien.

Bonne chance.

La maison est un peu moderniste, non ? Mais pas entièrement.

- Quelle fille intelligente, hein Val ? - Elle n'avait que des dix, madame.

- Val, tu m'apportes un verre d'eau ? - Oui.

- Je ne suis pas intelligente. Plutôt curieuse. - N'est-ce pas la même chose ?

- Je voulais lire ce livre. Je le cherchais. - Tu as le temps de lire avec tes études ?

- J'aime lire. - Merci, Val.

Prends-le et lis-le.

- Je peux ? - Vas-y.

Viens voir la piscine.

Val, tu mets l'éclairage, s'il te plaît ?

C'est beau, hein ?

Oui, c'est beau.

- J'aime bien lire aussi. - Tu es aussi doué pour les études, hein ?

- N'est-ce pas, Dr Carlos ? - C'est vrai.

Et celle de Fabinho ?

Toutes des suites, hein ?

Regarde, Jessica. Fabinho et Mickey.

C'était Fabiho quand je suis arrivée. Oh, il était si mignon.

- Le fameux Fabinho. - La fameuse Jessica.

Et cette porte ?

- C'est la chambre d'amis. - Oui, la chambre d'amis.

Tu veux la voir ?

Encore une suite.

Regarde.

- Quel bon matelas. - Jessica, lève-toi.

Je m'excuse, Dr Carlos.

- Un si bon matelas et personne ne dort ici ? - Parce que c'est la chambre d'amis.

C'est donc là que je dormirai ?

- Tu es devenue folle ? - Tu veux dormir ici ?

Pour l'amour de Dieu !

- Tu le veux ? - Ce serait bien pour étudier.

Non, tu dors dans ma chambre.

- Qu'y a-t-il ? - Jessica va dormir ici.

- Très bien. - Elle doit dormir avec moi comme prévu.

Madame a acheté un nouveau matelas.

- Voici la télécommande. - Encore emballée.

S'il vous plaît Dr Carlos. Elle dort avec moi. Comme ça, elle ne dérangera personne.

- Je vais chercher mes affaires. - Jessica, arrête de t'imposer.

- Mais il me l'a proposé. - Parce que tu t'es imposée.

Oh... C'est toi.

Je n'arrive pas à dormir, Val.

- Fabinho, je suis crevée. - Je peux dormir ici ?

Mais pas de bavardages, je me lève tôt demain.

Que t'arrive-t-il ?

Je n'arrive pas à dormir. Je reste avec toi.

Ici.

Fabinho.

Quoi ?

Et Jessica ?

Qu'est-ce qu'elle a Jessica ?

Comment tu la trouves ?

Un peu bizarre.

Que veux-tu dire ?

Je ne sais pas. Trop sûre d'elle.

Oui, elle est sûre d'elle.

C'est ça, elle est sûre d'elle.

Elle regarde tout le monde...

comme si elle était le président.

- Fabinho ? - Quoi ?

Val ?

Bonjour.

Bonjour.

Tu sais où est ta mère ?

- Je ne l'ai pas vue. - Non ?

Tu sais où elle peut être ?

Elle doit dormir.

Bizarre, elle n'a pas réagi quand j'ai frappé à sa porte.

Tu as déjeuné ?

Je viens de me réveiller.

Tu veux manger ?

Voyons. Excuse-moi.

On a du pain...

Du pain blanc, du pain complet...

Voici un set de table pour toi.

Assieds-toi.

Tu veux boire ?

- Qu'est-ce que c'est comme jus ? - Limette.

- Vous n'en prenez pas ? - Tu en veux ?

D'accord.

Ça te plaît ?

- Oui. - C'est bon, hein ?

C'est super bon.

Oh madame, ça ne m'était jamais arrivé. Le réveil n'a pas sonné. Une heure de retard.

- Ça va. - Voulez-vous un toast ?

- Non, j'ai déjà mangé. - Je fais un toast.

- Je m'en vais. - Désolée, madame.

Ta fille aime la confiture.

Au revoir.

Que se passe-t-il ?

Qui a mis la table ?

Barbara.

Pas Barbara, mais madame Barbara.

On dirait que...

"Barbara" !

Tu ne peux pas t'asseoir à leur table.

- C'est laquelle leur table ? - Celle-ci.

Et à quelle table invisible je dois manger ?

- Elle a dit : "Assieds-toi." - Sors d'ici.

Attends, je suis en train de manger.

- Va-t'en. - Laisse-moi manger tranquille.

Vierge Marie. On n'a jamais vu ça.

Tu es assise à la table des patrons.

Ce ne sont pas mes patrons, Val.

- "Val" ? Tu ne peux pas m'appeler maman ? - Si.

Ce serait mieux.

J'ai fini.

Sainte Vierge, on n'a jamais vu ça.

Tu es folle. Aucune notion des choses.

Laisse ça. Je le ferai. Va-t'en !

- Je vais étudier dans ma chambre. - Oui, vas-y.

Bonjour, mon petit.

Tu veux quoi, mon chéri ?

Du jus.

Tu veux un croque-monsieur ?

D'accord.

Mets l'escabeau à côté du buisson.

Allez... Dépêche-toi, Edna.

Tiens.

Attention. Fais bien attention.

Fais semblant de tailler. Je fais semblant d'arroser.

Et tu l'espionnes.

Fais semblant de tailler. Je fais semblant d'arroser.

- Tu comprends ? - Oui, mais l'escabeau bouge. Tiens-le.

- Elle lit. - Qu'est-ce qu'elle fait ?

- Elle lit, elle a un livre. - Elle lit ?

- Elle est assise. - Alors elle doit étudier.

- Ou elle dort. Je ne vois pas son visage. - Elle étudie.

- Elle se lève. Elle se couche sur le lit. - Fais semblant de tailler. Moi, j'arrose.

- Et maintenant ? - Je ne sais pas si elle va dormir.

- Elle a le livre. - Elle ne doit pas te voir.

- Elle est un peu... - Descends.

- Lire toute une journée, de quoi devenir fou. - Prends l'escabeau. Donne.

Jessica ?

Un instant.

- C'est moi, Jessica. - Un instant.

Je te présente Edna. Elle travaille avec moi. C'est ma petite sœur à São Paulo.

- Enchantée. - Tout va bien ?

- Elle te ressemble. - C'est vrai ?

- Tu trouves ? Elle ressemble plutôt à son père. - Belle, mais maigrichonne. Regarde.

Edna doit entrer un moment pour passer l'aspirateur et ranger.

Pas la peine, je l'ai fait. C'est bien rangé.

- Bon... - Mais madame Barbara est...

exigeante, je vois passer l'aspirateur.

- Elle vient contrôler. - C'est vrai ?

C'est certain.

- Apporte tes affaires en haut. - J'étudie.

- Les livres et les affaires, tout est prêt. - Prends tes livres et viens dans la cuisine.

- Il y a un courant d'air. - Edna va aspirer.

- Je prends le reste. - Vas-y.

Claudiomir ou Pingulin : des noms affreux.

Je trouvais aussi, mais Pingulin, c'est plus sympa.

- Tu ne penses pas ? - Pauvre enfant.

- Je le trouve joli. - Tous les deux affreux.

Oui...

Tu te plais à São Paulo ?

Je suis arrivée hier.

Tu n'aides pas ta mère dans son travail ?

- Arrête. - Je peux faire quoi ?

Non, ma chérie. Continue à dessiner.

- Bonjour les filles. - Bonjour, Dr Carlos.

Que voulez-vous dans mon frigo ?

- Une canette de guaraná. - Guaraná...

- C'était comment au club ? - Très, très chaud.

Ça crève vite.

- Merci. - Il fait si chaud.

- Elle dessine bien. - Ce n'est pas fini. Je te l'ai dit Edna.

Fais voir. Fais-moi voir.

- Ce n'est pas fini. - Ce n'est pas grave.

Très bien. Tu as pris un cours ?

- Non. - C'est pour ça que c'est bien.

Viens voir mon atelier.

- C'est d'accord, Val ? - Vas-y.

- Tu viens ? - Je peux ?

Bon.

Viens.

- Val, tu apportes le lunch ? - C'était prévu.

Il n'est pas bien.

Une fois, j'ai travaillé six mois sur une palette.

- Pour créer les couleurs ? - Pour trouver les bonnes couleurs.

Celui-ci est magnifique.

- Tu trouves ? - Super.

Dommage qu'il soit là. Il faudrait l'accrocher.

- Accroche-le chez toi. - Vous plaisantez.

Non, je suis sérieux. Il te plaît ?

- Celui-ci ? - Oui.

- Superbe. - Je t'en fais cadeau.

- À moi ? - Oui.

- Comment je vais l'emporter ? - Dans une grande voiture.

Merci.

- Comment l'emballer pour éviter qu'il s'abîme ? - Je t'aiderai.

- J'en suis tombée amoureuse. - Ah bon, amoureuse ?

Il est très beau.

Pourquoi vous ne peignez plus ?

Parce que j'ai arrêté de fumer.

Non, c'est une blague.

Il y a des photos ici. Une de ta mère aussi.

Regarde.

Cool.

On dirait une bonne des publicités.

J'ai arrêté car tout le monde me trouvait bon. Et je l'ai cru.

Il s'est passé plein de choses et j'ai arrêté.

- Arrêté de travailler ? - Oui.

Barbara vous entretient ?

- Barbara m'entretenir ? - Non ?

Non.

En fait, c'est moi qui ait l'argent. Mon père travaillait beaucoup et était riche.

J'en ai hérité.

Tout le monde danse, mais c'est moi le DJ.

Excusez-moi.

Bonjour Val.

Le lunch est prêt.

- Déjà ? - Oui.

Jessica peut manger avec moi ?

- Jessica ? - Oui.

- Vous l'invitez ? - Bien sûr.

Ajoute une assiette sur la table.

- Bien. - Ça pose un problème ?

- Bien. - D'accord.

- Ne dis pas à Barbara que je fume ici. - Mais non. Le repas va être froid.

Sinon ça chaufferait.

- On reviendra voir le reste ? - D'accord.

Un bâtiment de 11, 12 ou 13 étages du Service du développement nord-est.

Il ressemble au Copan, je pense. C'est très moderniste, ça c'est sûr.

- J'aimerais bien voir le Copan. - On va y aller.

- C'est possible ? - Oui, on va s'arranger.

- Val ! - Oui.

J'arrive.

Tu débarrasses ?

- L'omelette était très bonne. - Très bonne.

- Je vais t'aider. - Laisse faire Val.

- Tu nous apportes le café, s'il te plaît ? - Tu n'as pas une douceur, Val ?

Apporte-nous de la glace.

Quoi ?

"Tu n'as pas une douceur ?"

Ces cocadas...

- Vous avez aimé ? - Délicieux.

- Merci, Val. - Non, celle au chocolat et aux amandes.

- Celle de Fabinho ? - De Fabinho ?

Tout ce qui est ici est aussi pour Jessica.

- Apporte l'autre glace. - La glace de Fabinho ?

Celle au chocolat et aux amandes.

Si Fabinho réclame sa glace...

- Et le potage ? - J'adore les haricots.

- Pas de repas sans haricots. - Je trouve aussi.

Je vais la servir, Val.

- Ça a l'air très bon. - Elle est délicieuse.

Merci.

- Je sers ? - Non, laisse-moi faire.

- Tu en as déjà mangé ? - Jamais.

Quels petits bols.

"Tu n'as pas une douceur ?", elle a demandé. "Tu n'as pas une douceur ?"

Elle n'a pas aidé quand tu es revenue ici.

Edna, s'il te plaît... C'est moi qui parle de Jessica.

Pas toi. C'est moi qui parle d'elle.

"Tu n'aurais pas une douceur ?"

Des visites ici et là avec Dr Carlos.

On dirait que...

Elle n'a aucune notion des choses.

Zut !

Edna. Regarde.

J'ai frotté si fort, que...

Tu es trop énervée, laisse-moi faire. On peut le réparer avec de la colle forte.

C'est de la vieillerie.

Couloir, salle à manger, salon. Tu vois ?

Ça fait partie de cet étage, ici.

De ce côté, à l'étage en dessous il y a ta chambre.

Pourquoi ils appellent ça un "plan" ?

Bonne question.

Je ne sais pas.

- Tu ne sais pas ? - Non.

Mais c'est ce que tu veux faire ?

Oui, plus ou moins.

Pas seulement ça.

J'arrive.

Tu veux débarrasser, s'il te plaît ?

Val, apporte ma glace, s'il te plaît ?

- Donne-m'en un peu. - C'est la glace de Fabinho.

Il a dit que je pouvais en prendre.

Quand ils te proposent quelque chose à eux c'est par politesse.

Ils sont sûrs que tu vas dire non.

Si tu veux de la glace, c'est la nôtre.

C'est impressionnant, non ?

On dirait une masse infinie de bâtiments.

Ça me fait penser à ce que j'ai vu à la télé.

Une émission qui envisageait la disparition de l'espèce humaine.

Ils disaient qu'en 100 ans la nature aurait tout envahi.

Tout redeviendrait comme avant.

C'est intéressant d'y réfléchir.

- 100 ans ? - C'est peu, hein ?

Je ne sais plus vraiment si c'est 100 ans.

- Merci, ça me plaît beaucoup. - De rien.

Je m'excuse, José Carlos.

Non, c'est moi qui m'excuse.

Allô.

Oui.

Allô, Janaína.

Quoi ?

C'est grave ?

Mais que s'est-il passé ?

Elle va bien ?

Bon, j'arrive.

Barbara a eu un accident.

- C'est grave ? - Ça a l'air l'aller.

Il faut qu'on parte.

Je dois y aller.

Elle s'est cogné la tête ?

- Elle est blessée au front et à l'épaule. - Au front ?

Au front et à l'épaule. Elle était nerveuse.

Madame Barbara nerveuse ?

Oui, à cause du choc avec la voiture.

- Ça fait peur. - Oui, Mon Dieu.

- Comment ils peuvent avoir une eau si claire ? - Ôte-toi cette piscine de la tête.

- Elle n'est pas pour toi. - Je n'ai rien dit.

Mais tu le penses. Je le sais.

Tu m'entends ?

- Tu n'as jamais nagé ici ? - Pourquoi nager dans la piscine d'un autre ?

- Jamais ? - Jamais.

Et s'ils te proposent d'y plonger, tu diras : "Non, je n'ai pas de maillot."

- D'accord ? - C'est clair.

Comment ça va, Val ?

- Ma petite Val ! - Lâche-moi, Tête de loup.

Va-t'en avec tous ces cheveux.

Ce chevelu, c'est Tête de loup. Peigne-toi avant de parler à ma fille.

C'est Jessica.

- Ça va ? - Enchanté.

On va nager ?

Ils n'ont rien dans la tête.

Tu ne viens pas, Jessica ? Elle est bonne.

Je n'ai pas de maillot de bain.

- Plonge avec tes vêtements. - Non, pas avec mes vêtements.

C'est ta mère qui arrive, madame Barbara.

Arrête.

Arrêtez. Non, non, non. Arrête, Fabi...

- Un peu plus haut ? - Oui.

- Qui est dans la piscine ? - Fabinho et Tête de loup.

Tous les deux.

Il y a quelqu'un d'autre. C'est Jessica ?

Non, Jessica m'attend. Elle regarde. Je vais voir d'où vient ce bruit. Excusez-moi.

Non, arrêtez.

Jessica, sors d'ici.

Jessica, sors immédiatement.

- Regarde, Dr Carlos est ici. - Fabinho !

Je ne sais pas ce qui lui a pris de plonger. J'y vais.

- Elle est dedans ? - Tous les ouvriers regardent, Fabinho.

Carlos !

Carlos, tu viens m'aider ? José Carlos, tu viens m'aider.

Ah, Fabinho !

Espèce d'idiot. Fabinho. Sors-la de l'eau.

- Jessica, sors immédiatement. - Obéis à ta mère, elle te parle.

- Sors de l'eau. - Obéis à ta mère.

Tu vas attraper froid.

- Jessica, Dr Carlos et madame... - J'arrive.

Tu es devenue folle ? Sors de la piscine.

Jessica, allez.

- J'arrive. - Tu traînes.

- Viens. - Ne me serre pas comme ça.

Je vais chercher une serviette.

Tu es toute nue. Tu es folle ?

- Fabinho. - Dr Carlos regarde.

Il faut qu'on parle.

- Maman, c'est gênant. - Dépêche-toi, Fabinho.

- Écoute ta mère. - J'arrive.

- Tu as déjà fumé ? - De quoi tu parles ?

Je viens d'avoir un accident. Tu le savais ? J'ai dû aller à l'hôpital par ambulance.

- Je suis blessée. - Selon le docteur, ça allait.

Tu ne veux pas savoir comment ça va ? Tu ne viens même pas me voir.

Tu te fous complètement de moi. Tu ne viens même pas me voir.

- Calme-toi, maman. - "Calme-toi", merci bien.

Ça fait mal.

C'est bon ?

- Je peux y aller ? - Oui.

Bon, au revoir.

Tu as le numéro de Claudio, pour la piscine ?

Tu veux l'appeler, s'il te plaît ?

- Tu l'as ? - Oui.

- Donne, je veux lui parler. - Ça sonne.

Claudio ? C'est Barbara de Morumbi.

Je sais, mais tu peux venir demain ?

Nous avons un problème.

Arrête de renifler, Maggie.

Fais ton caca. Je n'ai pas envie d'attendre.

- S'ils t'ont jetée à l'eau, tu l'as cherché. - Tu n'étais pas là. Tu dis n'importe quoi.

- Je veux partir d'ici. - Ce serait mieux.

Je te l'ai dit dès le départ.

- Ça ne marche pas. - Je t'ai prévenue.

Où as-tu appris ce qui est permis ou non ? C'est écrit dans un livre ? Comment tu sais ?

Ils te l'ont expliqué quand tu es arrivée ?

Tout le monde le comprend. En naissant, on sait ce qui est permis ou non.

- Tu es tellement déphasée. - En naissant ?

Qui sait ça en naissant ?

- Ça va ? - Très bien. Et toi ?

Tu en sais plus sur la chambre à Campo Limpo ?

J'y suis allée, j'ai parlé à Diléia.

- Elle coûte 400 réaux. Un bon prix ? - Super.

- 400 ? - On la prend.

Bon, c'est mieux comme ça. À demain.

- Ah bon ? - Ça ne va pas à la maison.

- Que s'est-il passé ? - Je te raconterai.

- Elle a plongé dans la piscine. - Viens, Val.

Sainte Vierge !

- La piscine de madame. - Viens parler plus tard.

- Raimunda, je deviens folle. - Bon, au revoir.

Je fais les photos et je les sélectionne pour que tu puisses te reposer.

Car il faut que tu sois rayonnante.

- Madame Barbara, nous partons. - Bien. Tu as trouvé un logement ?

- Plus ou moins. - Bon. Tu as fait le gâteau ?

Oui, madame.

- Merci beaucoup. - De rien.

Nous y allons, si vous permettez.

Bonne chance avec l'examen d'entrée.

On continue...

- Dr Carlos, nous partons. - D'accord.

- Merci. - Bonne chance.

- Ce fut un plaisir. - Un vrai plaisir.

Attends...

Dr Carlos, pour l'amour de Dieu.

- Achète-lui quelque chose. - Il ne faut pas.

- C'est rien. - Merci.

- Au revoir. - Au revoir.

Tout va bien ?

- C'est ici, entrez. - Viens, Raimunda.

Jetez un coup d'œil.

- C'est ici ? - Oui.

C'est drôle, on ne dirait pas un logement. Des gens y vivent ? Un vrai salon de coiffure.

L'habitant précédent avait un salon ici. D'où ce grand miroir.

Raimunda, les murs sont rougeâtres. Tu ne les trouves pas moches ?

- Pourquoi ? C'est magnifique. - On peut les peindre, Val.

Tu penses ?

Vous pouvez les peindre.

L'après-midi, il y a une bonne petite brise par ici.

Il y a partout des barreaux pour la sécurité.

La douche est toute neuve et très bonne.

- Bien, on le prend. - D'accord.

- Ça te plaît ? - C'est bien.

- Où est le Péruvien ? - Allons parler avec lui.

- 400 réaux ? - Soyez gentilles et ça marchera.

Nous allons parler avec lui.

Je le voulais.

- Raimunda, tu ne lui as rien dit ? - Mais si.

- Elle l'a dit. - Il a aussi dit le prix.

Le problème, c'est la caution.

- Comment ça ? Je n'avais pas vu le logement. - Qui paie une caution avant d'avoir visité ?

Écoutez, je vais faire de mon mieux.

- Je trouverai quelque chose. - Aujourd'hui ?

- Pas aujourd'hui. - Je veux tout de suite.

- Je peux dormir chez toi, Pamela ? - Pas cette semaine. Edmilson va venir.

- Seulement ce soir. - Impossible.

- Arrête. - Il n'a qu'un jour de libre.

- Seulement ce soir. - Il n'a qu'un jour de libre. Ça ne va pas.

Calme-toi, Jessica.

- Je ne veux pas y retourner. - Une semaine.

Il était convenu qu'on s'en aille.

- Ils te traitent mal ? - Non, c'est pas ça.

- C'est Dr Carlos ? Tu n'aimes pas Fabinho ? - Je n'ai pas dit ça.

Dr Carlos n'arrête pas de la gâter.

Carlos !

- José Carlos. - J'arrive.

Son adorable petite fille est revenue.

C'est bien ça, Val ?

- Dr Carlos, c'est seulement pour une semaine. - Pas de problème.

Je vous suis très reconnaissante. C'est un cas de force majeure.

Prends le temps qu'il faut. Pas de problème.

Merci beaucoup.

- Ce n'est pas pour longtemps. - Oui, très bien.

Écoute...

Tu sais ce qu'il y avait dans la piscine ? Un rat.

C'est incroyable, non ? Un rat, j'ai hurlé.

Tu es revenue.

- Ça n'a pas marché la chambre ? - Non.

Tu veux de l'eau ?

J'en ai déjà.

Je veux que tu te sentes ici...

comme chez toi.

Si tu as besoin de quelque chose...

Sans toi, cette maison semble si...

vide.

Merci.

Tu crois à la réincarnation ?

Je ne sais pas. Je n'y ai jamais réfléchi.

Je crois que nous revenons plusieurs fois sur terre.

Nous disons parfois des choses qui semblent...

insensées. Mais si je ne le dis pas...

ça l'est aussi, car c'est ma seule chance.

Tu comprends ?

Tu veux m'épouser ?

Épouse-moi.

Je t'emmènerai où tu voudras.

Il fait chaud ici, hein ?

Je m'excuse, José Carlos.

- Ne t'excuse pas. - Je ne sais quoi dire.

Dit "oui". Dis simplement "oui".

Dis "oui".

- Tu veux m'épouser ? - Non...

Excuse-moi. Je...

- Je ne comprends pas. - Désolé.

C'était une blague.

- Une blague ? - Oui, je blaguais.

J'ai eu un choc.

Excuse-moi. Ce n'était qu'une blague.

Ma cousine arrive à l'improviste à São Paulo. Et comme Jessica était partie...

elle va venir dans la chambre d'amis.

Je te demande de retirer Jessica de là.

- Mais bien sûr. - D'accord ?

- Elle ira dans ma chambre. - Dès aujourd'hui.

- Oui madame. - On pourra tout organiser.

- C'est réglé. - D'accord ?

- Ne vous inquiétez pas. - Merci, Val.

- Elle doit partir aujourd'hui, oui ? - Oui, madame.

- Merci. - Je dois surveiller le repas.

On peut ouvrir la fenêtre ? C'est étouffant.

Il fera aussi chaud et on aura des moustiques.

Comment tu peux supporter ça ?

Supporter quoi ?

D'être traitée comme un être de second ordre.

- C'est pire qu'en Inde. - Arrête avec tes histoires sur l'Inde.

Tu veux te mêler de tout.

- C'est de la merde. - Surveille tes paroles.

Je n'aime pas ces mots vulgaires.

Tu te crois si spéciale ? Tu te crois supérieure aux autres.

Je ne me crois pas pire, seulement différente.

- Tu vas me faire perdre mon travail. - Bordel !

Va te laver la bouche avec du savon. Du respect, je suis ta mère.

Tu ne l'es pas. C'est Sandra qui m'a élevée.

Tu n'as rien eu à voir avec ça.

Sandra l'a fait avec l'argent que j'ai envoyé, pour l'école et le dentiste.

Sandra a eu le beau rôle. Sandra était tout le temps avec toi.

Alors que je me faisais suer à travailler.

Et maintenant Sandra est ta mère.

- Qui a payé les factures chaque mois ? - Arrête.

Je suis fatiguée, tu sais. D'avoir à entendre ces choses. Je suis crevée.

Tout va bien, j'étudie.

Je peux te poser une question ?

Comment il va ?

Il me réclame ?

C'est vrai ?

J'aurais voulu voir ça.

Bon, je vais te laisser dormir.

On parlera plus tard.

Bon, à plus tard.

Tu veux fumer ?

J'en ai envie.

C'est de la bonne.

Ils ont fait vider la piscine.

Ma mère a dit qu'elle y a vu un rat.

Il paraît que ça peut rendre malade.

Sûrement.

Tu es encore vierge ?

Quelle question !

J'ai l'air d'une vierge ?

Je ne sais pas.

Tu as l'air...

- Tu as l'air d'un puceau. - Moi ?

Oui.

Je n'en ai pas que l'air.

Pas moi, hein ?

Bien sûr que non.

- Tu penses que je suis un rat ? - Quoi ?

Merde.

Je crois que je sais.

- Ah oui ? - Je crois que oui.

- Pas moi. - On verra bien.

Je n'y comprends rien.

Tu vas voir.

C'est là.

- C'est la FAU. - L'université.

- C'est là que tu vas étudier, non ? - Oui.

J'aimerais bien.

Architecture et Urbanisme.

Je vais sortir Maggie. Viens, Maggie.

Maggie...

Viens.

Maggie pue. Elle a sauté dans la piscine et elle est encore mouillée.

La glace de Fabinho sera vite finie.

Sainte Vierge. Donne-moi ça. Tu sais qu'elle est à Fabinho.

Tu es vraiment têtue.

Je m'excuse, madame Barbara.

Je lui ai dit si souvent.

Depuis quand ce plateau est-il cassé ?

N'oublie pas qu'ici, c'est encore chez moi.

Viens. Je veux te parler.

Madame, où puis-je le faire réparer ? Je m'occuperai de tout.

- Et je paierai les frais. - Non, Val.

- Je paierai tout. - Il ne s'agit pas de ça.

- L'examen d'entrée est demain ? - Oui.

- Et après, elle s'en va ? - Oui, madame.

En attendant, je ne veux plus la voir...

de ce côté de la porte de la cuisine.

Entendu ?

- Oui, madame. Pas en dehors de la cuisine. - Pas un seul pas de ce côté.

- Entendu, madame. - Tu peux y aller.

Tu ne sais même pas où habite Pamela. Comment tu vas y aller ?

- Tu ne peux pas faire ça. - Je me débrouillerai.

Tu es pénible. N'y va pas.

- Je ne supporte plus ce qui se passe ici. - Oublie tout ça. Tu as ton examen demain.

J'ai assez de soucis. Je quitte cette merde.

Que tu avales tout ça, c'est insupportable. Pourquoi tu ne m'as pas défendue ?

Jessica, ne pars pas sous cette pluie.

- Comment tu vas y arriver ? - Je n'ai pas peur de l'eau.

- Où tu vas ? - Rentre à l'intérieur, Val.

- Tu es devenue folle ? - Laisse-moi tranquille.

- Rentre à l'intérieur. - Tu vas rater l'examen.

Bonne chance, mon enfant.

Que Jésus te protège.

Ave Maria.

- On y va, je suis nerveuse. - Bon, d'accord.

- Les embouteillages. - J'appelle le chauffeur.

Tu veux encore du café ? Il est tôt.

- Je veux être à l'heure. - Les embouteillages...

Ou un accident. On y va.

Hein ? Bon, on y va.

Bon. Mon sac est à côté.

Tu as une barre de céréales avec toi ?

J'en ai.

Bonne chance.

- Très difficile. - Tu crois avoir réussi ?

- C'était comment ? - Aucune idée.

- Les réponses sont publiées. - Déjà ?

Je vais regarder. Lequel c'était ?

- La lettre Q. - "Q", attends, c'est là.

Et Jessica ? Tu l'as vue ?

Désolé, je ne l'ai pas vue.

On va voir. Val, tu nous excuses ?

- On peut y aller ? - Oui, vas-y.

- 1C, c'est bon ? - Oui.

- 2D. - Bon.

- 3B. - Non.

Bon. 4A.

Non ?

- Continue, maman, on verra après. - 5E.

Tu étais trop nerveux.

En fait, tu savais tout, hein ? Tu étais trop nerveux.

- Putain, Val, à 2 points près. - Ce n'est pas juste.

- Courage. Tu y arriveras. - Fabinho ?

Tu recommenceras l'an prochain. Pardon.

- Regardez-moi ça. - Ne sois pas si triste.

Ça ne sert à rien.

Courage. C'est fini.

Viens ici.

Pourquoi tu l'acceptes de Val et pas de moi ?

- Elle me trouve intelligent, tu me crois bête. - Je ne te trouve pas bête. Vraiment pas.

Tu l'as peut-être raté parce que tu ne sais pas ce que tu veux.

Tu doutes ou tu n'as pas fait de ton mieux.

Pardon.

Je peux vous parler ? Je suis sur les nerfs.

- Qu'y a-t-il ? - Jessica a appelé.

- Vous savez son nombre de points ? - Combien ?

Vous savez combien de points elle a ?

- 68 points. - 68 ?

Jessica a réussi l'examen d'entrée.

- Jessica a réussi. - Dis donc, 68...

- Je suis sur les nerfs. - Félicitations.

- Merci. - Félicitations.

- Ave Maria. - 68 ?

- Je n'arrive pas à le croire. - Moi non plus. Incroyable.

Bon...

- Impressionnant. 68 c'est très bien. - 68, elle a dit.

Mais Val... Je ne me réjouirais pas trop tôt.

- C'était le début. - Oui, madame.

- Il va y avoir un autre examen plus difficile. - Mais non.

- Je sais. - Donc...

Mais elle a dit 68 points. C'est vraiment...

- Non, c'est très bien. - 68.

Elle doit passer la seconde phase. Si ça ne marche pas...

- Que Dieu permette qu'elle la réussisse. - Bien sûr.

Et Fabinho réussira aussi l'an prochain. Ne sois pas si triste, mon trésor.

Ne te décourage pas, mon petit.

- Félicitations. - Merci.

Soixante-huit.

- C'est bien, hein ? - Oui.

Elle a bien étudié.

Elle ne faisait qu'étudier.

Si tu travailles, tu réussiras aussi. Il faut que tu travailles.

Je dois y aller.

Jessica ?

Ma petite.

C'est maman. Je veux te souhaiter une bonne nuit.

Je veux te souhaiter une bonne nuit et te dire comme je suis fière de toi.

En ce moment...

Devine où je suis.

Écoute.

Tu entends ?

Je suis dans la piscine.

C'est vrai.

Je suis si contente.

Bisou.

Écoute.

Maman t'aime beaucoup.

Bisou.

Dr Carlos, il est déjà 11 heures.

- Entre, Val. - Pardon.

- Vous avez pris votre médicament ? - Oui. Je tiens à te féliciter pour Jessica.

Mais non...

- Tu l'as bien élevée. - Moi ?

Je veux aussi...

te demander pardon.

Mais pourquoi ?

Tu le sais bien.

J'ai envie de rester un peu au lit.

Mais...

- Que puis-je faire ? Que voulez-vous ? - Je veux dormir.

Hé ben...

- Annonce-lui la nouvelle. - Je ne te l'ai pas dit ?

Je vais passer six mois à l'étranger.

- Où ça ? - En Australie, Val.

- Ave Maria, que c'est loin. - C'est pour ça.

Ils ont le meilleur cours d'anglais.

Mais il va trop me manquer pendant six mois.

- Regarde cette plage. - Que Dieu me garde.

- C'est beau, hein ? - Très beau.

- On cherche un logement. - C'est trop loin.

- Bonté divine, que c'est loin. - Regarde.

Ça ressemble à Recife.

Regarde comme c'est beau.

C'est du crochet. Acheté à Joelma, qui habite à côté de Pamela.

Regarde comme tout est bien rangé.

Dieu ne nous a pas oubliées. Cette maison est bien mieux que l'autre.

Tu es toujours fâchée contre moi. Comprends mon point de vue.

- Tu aurais dû me défendre. - Mais je l'ai fait.

- N'en parlons plus. On va encore se disputer. - Ave Maria...

Je te trouvais si belle.

Et riche, avec tous ces cadeaux à tes visites.

Tu n'imagines pas comme j'ai souffert.

- Moi aussi j'ai beaucoup souffert. - C'était ton choix.

Tu venais avec tes cadeaux en me baratinant.

Et je demandais comme une idiote : "Où est maman ? À quelle heure elle revient ?"

Tu ne sais pas la moitié des choses. Demande à ton père.

Putain, Val. Dix ans. Pourquoi tu n'es pas revenue ?

J'ai trop souffert. Plus le temps passait plus je voulais venir.

Mais je ne venais pas et c'était de plus en plus difficile.

Crois-moi : un jour, que Dieu me garde, un jour, tu comprendras ta mère.

Qui est ce petit garçon ?

Jessica, je te demande qui c'est.

Pourquoi ton père ne te parle plus ? Je ne comprends pas pourquoi.

Je te demande qui est ce petit garçon.

C'est Jorge.

Je ne sais pas qui est Jorge.

- C'est mon fils. - Ah non, Jessica.

C'est vraiment incroyable.

Pourquoi tu ne me l'as pas dit ?

On ne parle pas. Comment j'aurais pu le dire ?

Tu l'as laissé là-bas ?

- Hein ? - Oui, il est là-bas.

Comment j'aurais pu préparer l'examen avec lui ?

Mon Dieu.

- Tu ne vas pas le chercher ? - Si...

- Dès que je pourrai. - Il est si mignon.

- Quand ? - Dès que je pourrai, Val.

Merci, Val.

- Fais attention à la valise. - Ça va aller.

Pourquoi tiens-tu à aller à l'autre bout du monde ?

Mon chéri, mon trésor.

Allez, sinon on arrivera trop tard.

- Au revoir Val. - À bientôt.

Ne mange pas de cochonneries.

Fais attention à toi. À bientôt mon chéri.

Je t'aime.

Donne-moi ça.

Mais, Val... Mais pourquoi ? Tu es fâchée ?

Non, je veux partir. Je démissionne.

Mais pourquoi si brusquement ?

- Tu es fâchée contre moi ? - Non, madame.

Non, madame Barbara. Ça vient de moi.

Ce sont les cancans ou le chauffeur t'a dit quelque chose ?

Non, ce n'est pas à cause de Vandré.

Non madame. C'est juste...

C'est à cause de moi-même, madame Barbara.

- Tu veux une augmentation ? - Non, madame.

- On va t'augmenter. - Ce n'est pas une question d'argent.

Ce n'est pas l'argent.

Je ressens...

Je dois...

J'ai besoin...

d'être avec ma fille.

Je veux m'occuper d'elle et être avec elle.

Oui.

- Tu as raison. - Vous trouvez ?

Oh, Val...

Bon, je comprends.

C'est bien.

Tiens.

Celui-ci aussi.

- Il y a cette cochonnerie. - Donne-moi ça.

- Merci, Vandré. - De rien.

Appelle-moi si tu as besoin. Au revoir. Bonne chance.

Qu'est-ce que tu fais ici ? On est jeudi.

Bye bye.

J'ai rendu mon tablier.

C'est une blague.

- Non, c'est vrai. - Vraiment ?

J'ai du mal à y croire moi-même.

Dis donc.

Tu veux faire chauffer de l'eau ?

- On va se boire un café. - D'accord.

Et alors ? Tu sais ce que tu vas faire ?

Je ne sais pas.

Je trouverai quelque chose.

Un cours de massage...

Fabinho dit que je suis une masseuse géniale.

Qui sait.

C'est une bonne idée.

Regarde. C'est beau, non ?

- Ça me plaît. - Moderne, hein ?

- C'est vrai. - Elles sont toutes différentes.

Noir sur blanc et blanc sur noir.

Très original, comme toi.

Magnifique.

- Moderne. - Oui.

Et ce thermos est beau aussi.

Superbe, superbe.

Chic.

Quoi ?

Je l'ai volé à madame Barbara.

Tu plaisantes, Val.

Sérieux ?

Jessica, maintenant que nous...

Que je suis à la maison...

Maintenant qu'on est chez nous...

Je me disais...

Va chercher Jorge.

Va chercher mon petit-fils.

Je paie le voyage.

Le billet d'avion.

Va chercher ton fils.

Vas-y.

Tu ne perds pas de temps. Tout de suite la charrue avant deux bœufs.

Tu veux t'occuper de lui, maman ?

UNE SECONDE MÈRE

Traduction : Josiane Bardon

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.