Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Steven Bauers, Interpol.
- Bonjour Steven. - Bonjour Marsh. On s'est déjà rencontrés.
Alors les gars, qu'avez-vous trouvé ?
Docteur, vous devriez jeter un œil dans la grotte.
- Oui, vous feriez bien d'aller voir. - O.K.
Quelle odeur !
Marsh, c'est pas possible une odeur pareille !
C'est la grotte du tueur.
C'est sûr, mais il n'y a pas de trace de Georg.
On a cherché partout mais aucune trace.
Allez prévenir mes hommes.
O.K., vous feriez bien d'aller voir aux alentours.
O.K., ça marche.
Dis papa, j'aimerais bien que tu me montres comment barrer le bateau.
J'étais un puissant homme d'affaires.
Ma famille était la plus influente de l'île.
Elle nous appartenait en quelque sorte.
Tu vois, il faut toujours regarder la grand-voile,
pour savoir d'où vient le vent, et réagir en conséquence.
Alors ?
- Tu viens voir comment va le bébé ? - Il va bien on dirait.
La mer est calme. Le vent est bon.
Si tout va bien nous atteindrons notre destination avant ce soir.
Mais durant le voyage,
nous avons été pris au milieu d'un violent orage.
Putain !
Je vais pas arriver à tenir ! Bordel !
Le mât !
Vicky !
Viens, aide-la ! Aide-la !
Elle est coincée ! Viens m'aider !
Vicky ! Vicky ! Réponds-nous !
Par là !
Posons-la là.
Le temps n'avait plus de signification.
Ici commence et s'achève,
l'histoire de la famille Karamanlis.
Mary, tu es si merveilleuse.
Stuart, tu viens avec moi ?
Je vais chercher du bois.
Non, vas-y. Je vais rester un peu ici.
Prends des forces pour tout à l'heure.
Stuart, je suis revenue.
Stuart.
Stuart ?
Salut !
- Ça va ? - Bien et toi ?
Hé, regardez ce chapeau !
- Hé, salut ! - Ça va ?
- Ça pousse. - Oui, comme tu vois.
- Vince, comment ça va ? - Bien et toi ?
Quoi de neuf ? Où sont Mary et Stuart ?
Ils sont allés à la plage, mais ils nous rejoindrons à la maison.
Tu vas voir c'est comme je te l'ai dit.
Que fait-on maintenant ?
C'est joli par ici.
Allons faire un tour pour visiter.
On en a encore au moins pour trois heures.
Je ferais mieux de les prévenir.
- Ne t'inquiète pas pour eux. - Ils passent du bon temps sans nous.
Stan ?
Ouais, on va bien.
Bon.
Et il n'y a rien que tu puisses faire ?
O.K., elle est là.
AIlô chéri ?
AIlô chérie ? Oui, c'est moi.
J'ai une autre opération. Une urgence.
Et il n'y a personne d'autre ici aujourd'hui.
Je vous rejoindrai dès que j'aurai terminé.
Ça marche ? Tu m'en veux pas ?
O.K. bye.
O.K. bises.
Il ne peut pas se libérer ? T'en fais pas on va bien s'occuper de toi.
Prends par là, ça a l'air sympa.
Ça ne va pas ? T'as pas l'air bien.
Si on ne s'arrête pas tout de suite, je vais gerber dans le van.
Tu devrais t'arrêter, je crois qu'elle est malade.
- Tu fatigues pas trop à conduire ? - Non, ça va.
À manger ! À manger !
Vous m'avez fait peur.
S'il vous plaît, Monsieur.
Nous cherchons la direction de...
Borgo San Lorenzo.
Borgo San Lorenzo ? N'y allez pas !
N'y allez pas ! N'y allez pas !
À manger !
À manger !
À manger !
Qu'est-ce que tu as mangé aujourd'hui ?
Tu sais quoi Hank ?
Le camping a disparu.
Jetons un œil sur la carte.
D'après la carte on devrait être là.
Ou ici. Ou bien là. Mais on pourrait aussi être là.
Non regarde. On doit être là. Tu crois pas ?
En fait, j'en sais rien.
- Alors campons ici O.K. ? - Oui.
On est peut-être en panne d'essence.
Je ne sais pas.
C'est pas de ma faute.
Saloperie de temps !
Écoutez, allons jusqu'au village.
On va trouver de l'aide et se mettre à l'abri.
Il pleut des cordes.
O.K. c'est bon. Il n'y a plus que ça à faire. Allez. On y va.
Merde, ma jambe !
Caroll, c'est grave ?
Tu peux marcher ?
Je crois pas. Je me suis fait mal en descendant.
- Tu vas rester là. - Oui, je ne pourrai pas marcher.
Allez-y. Je m'occuperai de Caroll.
Vince, prends soin de ces deux là.
Vous croyez vraiment qu'on va trouver de l'aide par ici.
On ne peut pas tomber sur pire que le type de tout à l'heure.
Hé oh ? Il y a quelqu'un dans le coin ?
Ça semble désert.
- Viens. Allons voir à l'intérieur. - Ça a l'air fermé.
Prends ta Ventoline. Tiens.
Un maniaque extermine tout un village
S'il vous plaît, Madame.
Excusez-moi, Madame.
Madame.
Madame ?
Partez
Madame !
Excusez-moi. Madame !
Vince, tu peux m'apporter de la glace.
Une poignée de terre si tu veux. Il n'y a rien d'autre ici.
Tu sais quoi, Caroll ? Je vais jeter un coup d'œil au moteur.
Vince ? Où es-tu putain ? Vince ?
C'est quoi ce bordel ? Mais qu'est-ce qu'il fout ?
Putain !
Marc ? Rita ?
Par ici. Viens, tu vas pas le croire.
Qu'est-ce que vous foutez ?
- Ça va mieux ? Tu peux te lever ? - Oui, ça va.
Alors barrons-nous d'ici.
J'en peux plus.
Là, je suis littéralement crevé.
Non, moi ça va.
Cette marche ça m'a foutu à plat.
Putain c'est pas large là-dedans.
J'ai aperçu un petit lac par là-bas.
Il y aura peut-être quelques gonzesses. Avec un peu de chance.
T'en penses quoi ?
Quel bordel ce truc !
Vas-y sans moi. J'ai envie de lire un peu. Et puis demain il y a de quoi faire.
Je commence à me faire du souci pour toi mec.
Chez nous tu fais toujours le joli cœur.
Par contre ici rien. Franchement là tu m'étonnes.
- Vas-y toi si ça te chante. - O.K. à tout à l'heure.
- À plus. Fais attention à toi. - Pas de crainte.
Bordel, où est le van ?
Ils ont peut-être trouvé de l'essence quelque part.
Je ne peux plus marcher.
Vous savez quoi ? Je vais aller à la recherche de Mary et Stuart.
- On va par où ? - Allons par là.
Alors on y va.
Au secours !
Au secours !
Hé enfoiré ! Où es-tu ?
Allan, où es-tu ?
Hé, t'es où ?
Vous savez quoi ?
J'ai vraiment la trouille.
Mary et Stuart ne sont toujours pas là.
Venez, allons nous coucher. On verra demain.
Est-ce que tu as aussi...
T'es taré de me faire peur comme ça !
Auriet ! Mon Dieu, Auriet ! C'est moi, Rita !
Tu ne me reconnais pas ? C'est moi, Rita.
Que se passe-t-il ? Qui est-ce ?
- C'est Auriet, la sœur de Mary. - Emmène-la là-haut.
Viens.
Elle est morte de peur.
Mais je pense qu'elle m'a reconnu.
Il vaudrait mieux soigner ça.
Je vais descendre au village.
Il a besoin de médicaments.
- Fais attention. - À tout de suite.
Auriet, est-ce que tu m'entends ?
Où est Mary ?
Je ne sais pas. Je ne sais pas !
Et lui ? Est-ce que tu sais qui c'est ?
C'est lui !
Mary ! Stuart ! Où êtes-vous ?
Personne ne reviendra !
Il va revenir !
Il est là !
Je le sens. Je sens son odeur !
- Que sent-il ? - Le sang ! L'odeur du sang !
Tout va bien maintenant. C'est fini.
Tu vas te reposer un peu. Voilà.
Doucement. Doucement.
Doucement. J'ai mal.
Oh Marc, qu'est-ce qu'il nous arrive ?
J'ai fait aussi vite que possible. J'ai trouvé des médicaments.
Je vois.
Écoute...
J'espère que quelque chose te sera utile.
- Ça ne sert à rien. - De quoi tu parles, Marc ?
Caroll doit sûrement être...
Allez Marc ! Dépêche-toi, s'il te plaît ! On finira bien par les trouver.
Hé Marc, ne me laisse pas tomber. Ne me laisse pas tomber.
J'ai besoin de toi. D'accord ?
Allez viens. Ça va aller.
Il n'est pas Dieu tu sais. C'est un être humain. Nous pouvons l'anéantir.
Nous devons rester groupés sinon il nous aura les uns après les autres.
Allons-y partons. Allez !
Je connais cette maison.
Elle appartenait à la famille Karamanlis. Ils sont tous morts.
Il n'y a plus personne ?
Seulement sa sœur, mais elle est devenue folle.
Je n'en peux plus !
Mon Dieu, quelle horreur !
"Partez"
- C'est elle la sœur ? - Oui ! Oui !
Pourquoi a-t-elle fait ça ?
- J'en peux plus ! Quittons cet endroit ! - Entrons ici.
Ça va Marc ?
Nicos est-il vraiment mort ? Il serait impliqué dans de nouveaux meurtres
Caroll ? Mary ? Stuart ?
Il y a quelqu'un ?
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Vas-y. Installe-la ici.
- Georg. - Quoi ?
Regarde ces photos.
Un journal.
Écoutez :
"Ma femme, ma fille et notre futur enfant sont morts."
Ça doit être son histoire.
"Depuis j'ai besoin de viande. De viande d'origine animale."
"Mais cela ne stoppe pas ma soif de sang."
"Rouge. Rouge comme le sang. Rouge. La couleur de l'amour."
"C'est difficile de décrire la souffrance qui me touche."
"C'est comme si j'étais en feu."
- "Du feu éternel de l'Enfer." - Une voiture !
"L'amour est rouge. Comme le sang, la viande et le feu."
Stan ! Je suis tellement heureux que tu sois là.
Que se passe-t-il, putain ?
Vince et Caroll sont partis mais je sais où ils sont. Viens.
Est-ce que vous m'entendez ?
Marc, est-ce que ça va ?
- Continue sans moi. - Bordel ! C'est pas possible !
Ne t'inquiète pas pour moi.
Vince ! Caroll !
Essaie de contrôler ta respiration et détends-toi.
Je vais les retrouver.
Est-ce que quelqu'un m'entend ?
Marc ! Non !
Est-ce que quelqu'un m'entend ?
Caroll ? Caroll, tu es là ?
Caroll ?
Mon Dieu !
Caroll ? Caroll, tu es là ?
- Stan, c'est toi ? - Caroll, tu es là. Sortons d'ici !
Qu'est-ce que vous voulez ? Laissez-nous tranquille.
C'est pour l'enfant ? C'est ça, c'est pour l'enfant ?
Je sais qui vous êtes.
Mais ce sacrifice ne ramènera pas à la vie votre femme et votre enfant.
Laissez-nous tranquille. Ça ne vous servira à rien.
Un enfant. J'ai eu un enfant aussi.
Un orage nous a éloigné de la côte.
Et la chaleur du soleil a commencé à brûler notre chair.
Tu ne devrais pas faire ça. Le sel va détruire ta peau.
Je sais, mais c'est toujours mieux que d'être brûlé par le soleil.
- Tu vas faire brûler ta peau. - Je sais !
Je sais.
Quand serons-nous sauvés ?
Un bateau pourrait nous sauver. Un simple bateau suffirait.
Les jours passèrent et je pensais que j'étais en train de perdre la raison.
Je voulais vivre. Nous voulions tous vivre.
Mon Dieu !
- Tu sais ce qu'il nous reste à faire. - Ne la touche pas !
- On a pas le choix. - Laisse-la ou je te tue !
Mais elle est morte ! C'est de la viande morte !
- La viande qu'il nous faut pour survivre ! - Non !
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Oh non, pas toi !
Qu'ai-je fait ? Oh mes amours ! Que vous ai-je fait ?
J'ai trop faim !
Ne le touchez pas ! Mon Dieu ! Non !
Laissez-le tranquille ! Non !
Non ! Mon Dieu !
Non !
Vous auriez du écouter l'avertissement.
Laissez-moi tranquille !
Non ! N'approchez pas !
Non ! Laissez-moi !
Non ! Non !
Laissez-moi !
Où est Marc ?
Je ne sais pas.
Merde !
Vite ! Venez !
Rita !
Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Où est le van ? Où est Marc ?
- Réfléchis ! - Je ne sais pas !
Rita, où est le van ?
- Par là ! - Viens !
Viens ! Dépêche-toi !
- Tu crois qu'il est là ? - On va vite le savoir. Viens !
- Marc ! Où es-tu Marc ! - Merde !
Viens ! Trouvons-le avant qu'il ne soit trop tard !
AIlô ? La Police ? Nous avons été attaqués par Nicos Karamanlis. AIlô ?
Dépêche-toi Georg !
Magne-toi !
Georg ! Au secours !
À l'aide ! Lâchez-moi !
Lâche-la espèce de taré !
Au secours Georg ! Aide-moi !
Lâche-la !
Nicos. Est-ce que tu crois pouvoir nous ramener à la vie par ta cruauté ?
Nous t'aimons Nicos. Rejoins-nous.
Tue-moi !
Tue-moi !
Bizarre. Très bizarre.
Il y a quelque chose qui ne colle pas.
La fin. Comment a-t-il pu écrire ça ?
Il faut que je sorte.
Copyright 2005. UNCUT MOVIES. Tous droits réservés. EDV 1092.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.