All language subtitles for Una.Donna.Da.Guardare.(1990).fr

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Original subtitles

UNE FEMME A REGARDER

Un homme qui ne parvient pas � obtenir ou � maintenir l'�rection, est sexuellement inhib�.

Dans de nombreux cas, c'est un ph�nom�ne temporaire produit par des probl�mes psychologiques.

- Seulement des probl�mes psychologiques, professeur ? - Un moment, s'il vous plait.

L'impuissance est due � des traumatismes qui bloquent l'�rection.

Donc c'est juste de notre faute.

Non, ce n'est pas toujours la faute de votre partenaire. De nombreuses raisons peuvent influencer la psych� du patient.

Nous sommes impatients de le rencontrer.

D'abord, je veux parler de toi le patient sous traitement � ce moment.

C'est un homme cliniquement sain qui avait relations sexuelles toujours normales.

Et soudainement ne parvient pas � mener � bien des rapports sexuels avec une partenaire.

Vous pouvez partir. J'attends le r�sultat de vos recherches.

- Y aura-t-il encore de telles conf�rences ? - Bien s�r, c'est une question tr�s int�ressante.

Bien s�r, professeur. Allons-y.

- Puis-je participer � la recherche ? - Bien s�r. Pourquoi pas ?

Merci.

Comme je te l'ai dit, ses caract�ristiques somatiques

vont assimiler de plus en plus de nombreuses anomalies psychologiques.

Je ne me comprends pas.

Les analyses montrent la complexit� de cette situation.

Des all�gements sont d�j� observ�s

m�me si les dix jours de traitement n'ont pas produit de r�sultats d�finitifs.

Il serait plus appropri� d'aller � des exp�riences concr�tes et stimulantes

pointant le patient vers des r�unions int�ressantes de tous les points de vue.

Je dois admettre que votre description m'a rendu tr�s curieuse.

J'attends juste de conna�tre le patient.

Quelle gentille assistante !

Votre persistance sexuelle peut �tre tr�s dommageable.

- Cela d�pend de qui ils sont. - Je veux que tu te d�shabilles.

M'en d�barrasser avec vous ? Quelle th�rapie !

Je vais lui donner quelque chose pour l'apaiser.

Taisez-vous. Je suis d�j� excit�. Et toi ?

- Je ne sais pas de quoi tu parles. - Ne dis pas que tu es si na�ve.

On n'a pas le temps de plaisanter. Viens avec moi.

Allez.

- D�tends-toi et oublie ce qui t'est arriv�. - Tu es tr�s gentille.

Maintenant calme-toi et abandonne-toi.

Tu vas voir comment tu vas r�ussir � te souvenir de tout.

- Ce ne sera pas facile. - Tu dois �tre capable de te calmer plus.

Seulement de cette fa�on, tu pourras b�n�ficier de notre th�rapie.

Vous pouvez me dire quelle sera la m�thode par lequel je vais gu�rir mon traumatisme ?

Le patient a beaucoup de bonne volont� � se souvenir du traumatisme subi.

C'est un bon d�but. Esp�rons que �a va aller.

On commence, M. Luraghi, Vous ne devez pas vous distraire.

On commence la th�rapie. Les questions commencent.

Qu'est-ce qui est arriv� dans la journ�e ceux avec ta fianc� ?

Ce matin-l�, je suis descendu � la cuisine pour faire un sandwich.

Marisa ! Marisa est ma fianc�e. Elle �tait dans sa chambre et elle voulait...

Elle reste l� toute la journ�e.

Tout cela m'a fait pr�parer un petit d�jeuner copieux.

L'air du pays n'ouvre pas seulement l'app�tit mais beaucoup d'autres d�sirs.

- Tu m'entends, Marisa ? As-tu faim ? - Non, merci.

J'ai rapidement grimp� les escaliers. Je voulais lui faire un beau cadeau.

- J'arrive. - Viens.

La villa de Marisa a �t� construite pour appr�cier tous les aspects de la nature.

Le soleil, avec sa chaleur intense, transmettait � mon corps une grande charge �rotique.

Je voulais Marisa et �a ne m'a pas d�rang� du tout de l'observer avec beaucoup de curiosit�

par la fen�tre de sa chambre.

- Puis-je entrer, ch�rie ? - Tu me demandes encore ?

Tu meurs de faim ce matin ! Pourquoi ne me d�vores-tu pas aussi ?

Oui.

Ne sois pas si b�te.

- �a fait mal. - C'est une histoire tr�s d�licate.

C'est amusant ?

Ils avaient beaucoup de r�ves et le d�sir de voyager...

- Je veux bien. - Ouais ?

L'histoire devient int�ressante.

Ils ont commenc� � marcher mais la nuit est venue...

- J'ai peur de la nuit. - Ne dis pas �a.

- Je reviens tout de suite. - Pourquoi cours-tu ? Tu joues � cache-cache.

Oui, professeur, j'aime jouer avec ma copine avant de faire l'amour.

C'�tait une habitude que je ne pouvais pas abandonner.

Nous stimulions la fantaisie.

Je n'oublierai jamais le d�sir qui a atteint le point culminant

quand j'ai vu Marisa arracher sa chemise de nuit lentement

et rester compl�tement nue devant mes yeux.

Poss�de-moi, b�b�.

Jouons.

- Il est gentil avec sa petite amie. - Tout � fait.

Je vais te casser la gueule, fils de pute. J'appelle la police.

Sors d'ici ou je vais te tuer.

Je vais te botter le cul si je te revois dans le lit de ma fille.

Dehors.

Si je le revois, je lui brise les os.

C'est celui qui frotte qui ne fait pas de trous.

- Tu n'as pas � le croire. - Ce n'est pas vrai, ch�rie.

Il ne sait pas que j'ai r�alis� qu'il est impuissant.

Ne t'inqui�te pas si je t'entends crier, je lui tire les testicules.

Sors d'ici. Que je ne te revois plus.

Ces �v�nements l'ont perturb�.

C'est notre devoir de l'aider � r�cup�rer. Qu'en dites-vous ?

Tout ce que nous avons � faire est de mettre en pratique la deuxi�me phase de la th�rapie.

Nous allons maintenant g�rer les pilules sp�ciales.

Entrez.

Vous avez demand� cela, professeur ?

Elle contient un petit appareil. S'il vous pla�t, administrez-le.

- Soigneusement. - Et avec attention.

- R�veille-toi ! - C'est quoi ?

Allez, pas de commentaire ! Avalez cette pilule imm�diatement !

Cela vous aidera � ne pas vous sentir seul. Je vous ai dit d'ouvrir la bouche et d'avaler.

- Que se passera-t-il apr�s qu'il l'aura dig�r�e ? - Nous allons suivre ses aventures amoureuses.

Il sait que nous allons rester en contact radio ?

Allez, elle va vous faire du bien.

Allez, ouvrez la bouche.

Maintenant un peu d'eau...

Avalez ! Lib�rez votre esprit de tous les soucis.

Maintenant, allez baiser dans votre monde. Ciao, ciao !

- Que faisons-nous, professeur ? - Nous allons regarder son voyage.

Nous allons rendre plus facile pour lui les rencontres avec le sexe oppos�.

Il choisira ses propres vacances

o� il prendra soin de mettre en pratique nos suggestions.

Avant de partir, je dois mettre au point certaines choses.

Vous devez vous impliquer beaucoup quand vous �tes le directeur d'un centre de mode.

J'aime mon travail et je suis avec une extr�me attention

tout impr�vu dans cette ambiance fascinante.

Notre cher Roberto va expliquer pourquoi ce maquillage est appel� ainsi.

Parce que c'est un maquillage, vous n'avez pas � le voir. �a doit �tre naturel.

Aujourd'hui, la mode ne veut pas de maquillage exag�r�.

Juste un maquillage qui montre les caract�ristiques naturelles.

Une � la fois ! Un bikini est un article tr�s d�licat.

Vous devez le mettre en pratique Les le�ons que vous avez re�ues.

Alors, Pamela ! Je te recommande de bouger les hanches naturellement.

Vous devez �tre conscientes que vous attirez l'attention.

Marina, ne sois pas si raide ! Sois plus souple !

Je suis imm�diatement rendu compte que les �l�ves sont tr�s r�ceptives.

Le travail devient fascinant d'apprendre les secrets du travail.

Et je pense aussi que vous savez des tas de choses, Monsieur le Directeur.

Paola, ta repr�sentation �tait tr�s bonne. Allez, Katerina !

Tais-toi, tu es entre de bonnes mains.

Ce n'est pas bon. Tu es trop tendue.

Maintenant, Nina va porter ce magnifique renard argent�.

Ici le discours est diff�rent, il est valable pour vous toutes.

Maintenant, Nina va pr�senter cette fourrure. Allez !

Dans ce cas, non seulement la nature est importante

mais pour montrer l'intensit� de l'expression de la douce chaleur d'une fourrure exclusive.

- Les mains o� les mettons-nous ? - C'est vous qui d�cidez !

Non. Vous devez serrer le collier en donnant un sentiment de d�licatesse

et de raffinement en m�me temps.

Ensuite, vous laissez tomber vos mains, comme Nina le fait en ce moment.

Un moment, s'il vous plait ! Bonjour, les filles !

Je recommande plus de sex-appeal !

La fourrure est une pi�ce embl�matique exprimant des d�sirs ancestraux.

Vous devez souligner ce pouvoir, devenir plus sauvage, plus barbare...

Cette �cole, dont j'ai l'honneur d'�tre le directeur

a toujours donn� beaucoup d'importance au mouvement.

Votre professeur est un interpr�te remarquable.

Vous �tes fort aimable, M. Luraghi.

Au-del� des compliments, je suis tr�s fi�re de ce groupe d'�l�ves.

Les filles sont tr�s talentueuses.

Allons-y, le cours est termin�.

- Quel est ton nom ? - Nina.

Quel regard provocateur.

Qui sait, peut-�tre entre les cours...

- Bonjour, ma belle. - Bonjour.

Les r�ves se r�alisent. Tu es une fille merveilleuse, Nina.

Nina, tu es g�niale.

Excuse-moi, je suis confus. D�prim�.

Cela peut arriver � n'importe qui. Patience.

Tu dois me pardonner, je ne suis pas encore en mesure de te remercier.

Rends-moi service, dit � Ivana � venir d�s qu'elle est libre.

Tr�s bien, monsieur le directeur.

Vous savez, c'est bon...

C'est toi, Marisa ? Salut.

Mais comment tu veux que ce soit ? La gu�rison, cela prend du temps.

Le professeur m'a conseill� de partir en vacances. Oui, � la mer.

Salut.

Que puis-je te dire, ma ch�rie ? Le professeur est tr�s bon.

Oui, j'ai d�cid� d'aller sur l'�le. Si tu veux, on peut se rencontrer l�-bas.

Non, je pr�f�re partir seul. Oui, tout seul, Marisa.

Qu'on se rencontre par hasard, comme si c'�tait quelque chose de nouveau ... une aventure !

Ce sera plus excitant.

Quelque chose de diff�rent de ce que j'ai v�cu jusqu'� maintenant.

Non, �a n'arrivera pas.

Je ne te dirai m�me pas quand je partirai. Au revoir.

Vous allez partir maintenant ? Dans une semaine ce sera la fin de l'ann�e.

Je sais mais je ne peux pas attendre. Je dois y aller ! Le changement d'air !

Qu'est-ce qui vous arrive, Gianni ?

Je ne peux plus supporter le chaos de cette ville. Je veux me reposer.

Avant de partir, vous pourriez essayer l'acupuncture.

- L'acupuncture ? - J'ai un tr�s bon ami.

Cela fait longtemps qu'il traite des cas tr�s sp�cifiques.

Vous devez me croire, il est vrai ma�tre de l'acupuncture.

Il a �tudi� dans une �cole � Shanghai o� cette technique est tr�s appliqu�e.

Parfois �a fait des miracles, en particulier pour les troubles psychologiques.

Attention ! Doucement, doucement...

�a me fait mal.

Pas besoin de s'inqui�ter. C'est la premi�re fois.

Oui. Pour la premi�re fois, Esp�rons que �a aille !

Pas seulement une aiguille ?

Qui sait, en continuant ainsi...

vous ne pourrez pas nous dire que vous ne vous sentez pas bien apr�s tant de douleur.

Essayez de vous d�tendre.

Pourquoi tout sur un pied, sur un doigt ?

Peu � peu, on s'y habitue. C'est une technique tr�s avanc�e.

Je le dis avec modestie, mais je vais tr�s bien.

Madame le docteur, �a me fait mal !

Une technique orientale mais cela cause beaucoup de douleur.

Restez calme.

Cela commence � avoir de l'effet.

Vous vous sentez mieux ?

Oui, c'est beaucoup mieux. Pourquoi ne pas essayer ?

- D'accord. Mais c'est seulement m�dical. - Oui, oui, oui !

Si c'est le r�sultat, J'aimerais avoir des aiguilles partout.

Je commence � me d�tendre.

- Les orientalistes sont tr�s intelligents. - C'est vrai.

- C'est la th�rapie. - Laissez la th�rapie !

Tu me rends fou avec ta peau.

Tu es fantastique. Je le dois � votre acupuncture, mademoiselle.

Sans aucun doute, notre malade fait des progr�s.

Il est dans une phase tr�s d�licate.

�coutons-le avec plus d'attention.

D'apr�s le diagramme, il en r�sulte que l'impulsion croissante est notable.

Vous �tes gu�ri.

Le microphone ins�r� fonctionne tr�s bien, professeur.

Je suis compl�tement gu�ri, alors, docteur ?

Je suis d�sol� je vais vous d�cevoir.

Mon intervention est n�cessaire qu'une seule fois.

La prochaine fois que cela arrive, venez d�s le d�but.

Alors, tout ce ue vous m'avez mis dans le peid, ne servent � rien.

Pourquoi, vous n'avez pas aim� ?

� ce stade, je devrais suivre les conseils du professeur.

Un s�jour agr�able,

ce serait un grand avantage pour moi

et mes angoisses.

Il avait juste besoin de trouver la bonne personne. Mais o� ?

Quand ?

Un moment, ne partez pas. Je veux monter.

Au d�but, cela ne semble pas id�al.

Vous devez suivre une certain p�riode de repos.

J'ai dit � Marisa de venir sur l'�le sans un rendez-vous bien pr�cis.

Qui sait si j'ai bien fait ?

En �t�, la mer, la possibilit� de rencontres fortuites

rendent les liens quer vous avez laiss�s derri�re hors de port�e.

C'est Pamela ! Non, ce n'est pas possible.

C'est elle ou pas ?

Je pense que le soleil fait des sales blagues.

Il semblerait que ce soit la m�me personne.

Peut-�tre que je ne suis pas habitu� � �tre seul. Je me sens confus, agit�.

Je vais fumer une cigarette.

Je ne veux pas montrer que je me sens trop mal � l'aise.

Sinon, qui sait qui croirait en moi.

Qu'est-ce qu'il fabrique ?

Je ne me suis jamais senti aussi maladroit que maintenant.

Je ne sais pas ce qui se passe en moi. Je ne comprends rien.

Qu"est-ce qu'il fait, il dort ?

Comme c'est agr�able ! Il n'y a personne d'autre.

C'est juste une image incroyable devant mes yeux.

Oui, oui, c'est bien la photo.

C'est la fille assise en face de moi plus t�t.

Quel r�ve...

Je n'ai jamais vu �a avant !

Que se passe-t-il ? Le r�ve est fini ? M�me mainteant, quand je suis excit� ?

Adieu, mon ch�ri.

Pourquoi quand je suis en ville je n'ai pas de tels fantasmes ?

Avec mon travail, je vois beaucoup de femmes. Mais elle, elle est diff�rente des autres.

Son regard m'a attir� imm�diatement. Elle m'a scotch� par la beaut� de son corps.

Tout cela n'�tait qu'un r�ve et j'esp�re qu'il ne finisse pas trop t�t.

Voyons voir. Ma destination est...

Hotel Columbos.

Vous avez vu ? Pas besoin d'un rendez-vous. Nous nous sommes rencontr�s imm�diatement.

Comme c'est beau !

Oui. Parfois un engagement peut mettre mal � l'aise.

Je veux dire, si vous d�cidez de rester seul pour une p�riode plus longue.

L�, je ne regrettais pas d'avoir rencontr� Malisa.

J'�tais heureux, il me semblait �tre revivre nos premi�res ann�es

quand physiquement je me sentais comme un lion

et qu'aucune femme ne me r�sistais trop

L'�le enti�re semblait une magnifique image de l'amour

qu'il fallait revitaliser.

Un moment

Par hasard, vous n'�tiez pas sur le bateau ?

Oui. Pourquoi, cela vous contrarie ? Et vous n'�tiez pas celui qui ne m'a pas laiss� seule.

- Pourquoi �tes-vous assise sur ce rocher maintenant ? - Peut-�tre que cela d�range ?

Non. Je pense que cela rend pour le moins inconfortable le s�jour.

- Je reste l� o� je veux. C'est clair ? - Mais il ne voulait pas �tre impoli.

- Savez-vous ce qu'il a fait sur le bateau ? - Non, non, non !

- Dis-lui de vous le dire. - Je n'ai rien fait.

- Arr�te de mentir. - Y a pas de mal.

- Faut voir. - Tu es une putain !

Arr�te !

Je ne serai pas � toi si tu continues � y penser.

O� fuis-tu ? Tu crois que je suis venue ici pour rester enferm�e � l'h�tel ?

Pour voir que je ne suis toujours pas au courant. Reviens imm�diatement !

La th�rapie va marcher. Pamela l'a troubl�.

Un moment. C'est elle ou pas ?

Peut-�tre que si je regarde...

Non, peut-�tre que ce n'est pas elle.

Je dois savoir si c'est elle ou pas sur le bateau.

Qu'est-ce que je dois faire ? Je suis ind�cis.

J'ai trouv� !

Nom de Dieu, je vois mal.

Je n'ai pas l'habitude de regarder � travers les trous.

J'ai besoin de la voir nue pour comprendre.

Allez, d�shabille-toi. Montre-moi tout.

Elle a disparu O� est-elle all�e ?

Quoi ! Elle est revenue. Alors, ma ch�rie...

Ce n'est pas elle, mais ce n'est pas mal non plus.

Quel morceau ! Oui, mais je ne peux pas rester ici ind�finiment.

Je ne suis pas trop s�r...

Elle semblait Pamela. J'en suis s�r...

Pas vraiment s�r, mais ... je dois tenter ma chance.

Voyons voir � nouveau.

Oui, bien s�r que c'est elle. Maintenant, je m'en souviens bien.

Un moment ! Comme d'habitude, je superpose mes images.

Je ne comprends rien. Oui ou non, oui ou non...

En y repensant ... les deux sont bonnes.

Quelle chienne, quelle salope...

Comme c'est bien � regarder � travers les trous.

On dirait qu'elle me regarde aussi. Oui, oui ...

Je n'ai aucun doute, c'est elle, Pamela !

Laf ille sur le bateau. Mon beau r�ve ...

C'est elle ! Tu es... Qu'est-ce que...?

Que fais-tu l� ? Je ne te veux pas. Va-t'en ! Je veux Pamela.

Va-t'en !

Que faites-vous? Vous n'avez pas honte � votre �ge de regarder par le trou de la serrure.

- C'est une honte ! - C'est le trou de ma femmme.

- On ne m'en a pas donn�. - Si vous ne le demandez pas, on ne vous le donne pas.

Si vous lui demandez, elle vous le donnera. Je ne ferai plus ces choses dans le couloir. J'ai honte.

Bien s�r, j'ai honte. On ne doit pas faire de telles choses.

Occupez-vous de vos affaires !

Cela commence � devenir une obsession. Pamela m'a ensorcel�.

C'est tellement difficile pour moi aussi je veux avoir un esprit clair.

Ces vacances mettent sens-dessus-dessous ma vie.

Je veux suivre litt�ralement les pr�cieuses instructions du professeur.

Apr�s tout, la th�rapie du professeur portera des fruits.

Sinon c'est foutu.

C'est un risque s�rieux de rester impuissant pour la vie.

Je vais devenir p�d�... Non, non, non !

Cela ne peut pas arriver. Non, non, non !

Marisa, avec sa nature docile ne peut pas m'aider.

La force doit se trouver � l'int�rieur de moi.

Mais Pamela me cr�e une anxi�t� continuelle.

Je la vois partout... Dans les r�ves, en r�alit�.

Qu'est-ce que je dois faire? Si le r�ve se mat�rialiserait...

Les lunettes, la lumi�re...

Qui est-ce ?

Je t'ai enfin trouv� ! Tu me suivais par le trou de la serrure ?

Oui, j'y�tais. Je vous ai pris pour quelqu'un d'autre. Excusez-moi !

Maniaque pervers...

Gianni, mon amour.

C'est toi, Pamela, en chair et en os.

Vous serez surpris par cette visite, mais u'un d'entre nous doit briser la glace.

- Tu ne crois pas ? - Oui, vous avez parfaitement raison.

Pour le reste, je n'en avais pas douce Pamela.

- Vous me croyez ? - Bien s�r je te crois.

Comme moi on a peu de chance de se rencontrer � nouveau.

Si cela ne vous d�range pas, j'aimerais profiter de cette opportunit� unique au monde.

Ou peut-�tre que vous pensez que je suis trop impulsif ?

Non ! Tu as vus mon intention �tait de te capturer.

- Tu m'attrapes ? - En pyjama ?

- Non, je te pr�f�re nu ! - La nudit� ? Je vais voir tous les poils.

- C'est ce que je veux. - Ouais ? D'accord, d'accord.

Que fais-tu ? Est-ce que tu tu te d�habilles ?

Tu es nue.

Oh, mon Dieu... Comme tu es belle.

- Tout ce que tu vois est � toi, mon amour ! - C'est s�rieux ?

- Qu'est-ce que je suis suppos�e faire ? - Essaie d'�tre plus pratique, ma ch�rie !

On r�vez encore ? Non ! Arr�tez ce cauchemar, s'il vous pla�t.

L�ve toi, cent mille !

L'aventure de notre patient devient de plus en plus int�ressante.

Maintenant, je ne voulais plus abandonner le terrain. Je voulais avoir un r�le plus pr�cis.

M�me si Pamela �tait pass�e � l'attaque en me donnant des messages explicites.

Je voulais profiter de l'intensit� maximale de cette aventure.

M�me si elle �tait passag�re ou plut�t, irr�elle.

Irr�elle ? Alors fantastique ! Le fruit de l'imagination !

Non.

Qu'est-ce qu'on fait, allons-y.

Assez de ces r�ves !

J'ai d�cid� de revenir en arri�re dans le temps.

D�couvrir � travers de vieilles amiti�s les valeurs des choses perdues.

Je voulais chercher des moments dans le pass� de la joie et du bonheur que nous avions v�cus.

Paola, un ancien �tudiant � mon Institut, semblait la meilleure personne � rencontrer.

Avec elle, le sexe n'�tait jamais un probl�me.

Profitant d'une belle journ�e, J'ai d�cid� de faire en sa compagnie

un �change culturel Inoubliable sur le bateau...

Tr�s bien. O� allez-vous ?

Surprise....

- Es-tu content de me voir ? - Si tu savais...

Partons naviguer...

Plus bas.

- Comme je te veux. - Et moi.

Maintenant tu es plus belle que tu l'�tais il y a des ann�es.

Tu es fou !

Je veux faire l'amour avec toi.

Oh, Gianni...

- Tu es si d�licate. - Ne dis plus mon nom.

Paola, tu es... Combien de d�sir ?

Comme tu es douce.

Tu en as envie, �a te dit ?

Oui, alors...

Malheureusement, �a ne marche pas. Je ne peux pas, je ne peux pas baiser !

Ne t'inqui�te pas. Ca va passer.

Malheureusement, cette fois-ci �a n'a pas bien march�.

Esp�rons que la prochaine aventure sera meilleure.

Non, non, trop de d�faites, trop de d�ceptions.

Et donc, un jour je d�cide de tout arr�ter.

Je ne pouvais plus supporter d'autres m�saventures sexuelles.

Et puis je me suis saoul� ... et � cause de mon statut j'ai essay�

l'opportunit� de refermer d�finitivement le discours avec la dur�e de vie

qui ne voulait pas me rendre ma virilit� perdue.

Seigneur, il est fou !

- Vous ne m'avez pas vu venir ? - Je ne sais pas.

Je voulais me tuer, la voiture �tait une bonne occasion.

D'accord, c'est fini. Venez, je vais vous aider.

Je vais vous conduire en voiture.

Montez !

Nous sommes arriv�s.

- �tes-vous maintenant plus calme ? - Oui. Merci.

C'est agr�able ici.

Maintenant restez calme. Fais-moi confiance.

- Entre autres choses, je suis psychologue. - D'accord. Chouette rendez-vous !

- Par ici ? - Oui, venez !

Entrez !

- Un petit whisky ? - Non, merci.

Je pense que j'ai assez bu.

Maintenant vous pouvez me dire... Vous ouvez avouer sans souci.

Je sais. Mais pour un homme c'est difficile de dire certaines choses.

- C'est � propos du sexe ? - Oui.

Qu'est-ce qui arrive ?

Pendant un moment, je ne sais pas Rien ne se passe.

- Un blocage. - Parfois �a arrive.

Il s'�tablit une forme de panique sexuelle.

Vous pouvez gu�rir rapidement.

Vous devez tout accepter et garder confiance.

Il suffit de mettre en mouvement un m�canisme libido incontr�lable.

Franchement, j'ai peur.

- Vous aimez ? - Ouais. J'aime beaucoup.

Mais alors, �a fini.

Maintenant vous devez vous d�tendre, vous �tes fatigu�, confus. Dormez !

Vous verrez, demain sera mieux.

Je serai � c�t� de vous et j'essaierai de r�soudre tous vos probl�mes.

Merci.

Bonne nuit.

Pamela, Pamela, ils essaient de m'�loigner de toi.

Mais je ne veux pas. Je n'abandonnerai jamais.

O� es-tu ? Je suis Pamela.

O� es-tu ?

Viens, viens avec moi !

- Je ne sais pas o� tu es ? - Je suis l� ! Viens !

Appelez-moi encore et je viens � vous !

Cette femme est le cauchemar de ma vie.

Elle appara�t et dispara�t comme un fant�me.

Certes je vais r�ussir � surmonter tous mes traumatismes.

Peut-�tre qu'elle est la seule qui peut m'aider � r�cup�rer normalement.

O� es-tu ? Je suis l�, je t'attends.

Si vous ne venez pas rapidement, je ne serai pas � vous.

Finalement, je vous ai trouv�e.

Venez. Le paradis a attendu assez longtemps.

- Jouons ! - Vous �tes de mauvaise humeur. Vous savez ?

Tourne-toi comme une colombe, b�b� !

Avec elle, je vivrais intens�ment tous les moments de la vie.

Le but de mon existence �tait de conqu�rir le bonheur.

Je ne l'aurais jamais pass� avec n'importe quelle autre femme.

Pamela �tait tout.

Attends ... O� vas-tu ?

C'est la derni�re fois que tu me fais �a. Donc, c'est comme �a que tun traites ta fianc�e ?

- Pourquoi tu arrives toujours au mauvais moment ? - O� as-tu trouv� cette chienne ?

- Ne la traite-t-elle pas comme �a. - �coutez, la comtesse a parl�.

Salope, b�tarde.

- Laisse-moi, imb�cile. - Salope !

Je vais te montrer, salope.

Permettez-moi...

Voyons voir qui va gagner.

Qu'est-ce qui t'arrive, mon amour ?

Bravo ! Maintenant, console-la !

Tu es �bouriff�e et en sueur, qu'as-tu fait, b�b� ?

La prochaine fois, cette imb�cile n'�chappera pas si ...

Si tout va bien, il est de retour.

Ne me dites pas que vous avez une fianc�e avec la t�te explos�e...

- Elle a ce qu'elle m�rite ! - Tu dois traiter �a.

C'est difficile de ne pas �tre jalouse d'une femme comme toi.

- Tu t'es vu dans un miroir ? - Bien s�r !

- Tu veux finir ? - Non, c'est bon.

Je suis un grand �go�ste. Il doit me rester quelque chose pour elle aussi.

Le premier amour qu'on ne peut pas oublier.

Tu t'inqui�tes seulement pour elle.

Je suis tr�s attach� � Marisa.

Oui ? Alors je pars. Salut !

Pamela, attends un moment. Laisse moi t'expliquer.

- Oh, salut, imb�cile ! - Attends, Pamela.

- Va te faire foutre ! - Ne fais pas �a !

- Tu ne sais pas ce que tu as manqu�. - Tu es juste un impuissant !

Si tu reviens, je te promets que je t'explique tout.

C'est vrai que tu n'es qu'un cauchemar.

O� diable est Adriana ?

Peut-�tre que c'est sa chambre.

Une atmosph�re chaleureuse de cette maison a suscit� en moi une fascination particuli�re.

Adriana �tait une femme tr�s attirante.

� la fois physiquement et intellectuellement.

Son air amusant �tait authentique seulement en apparence.

En fait, avec sa fascination, elle a r�ussi attirer l'int�r�t de quiconque.

Je me sentais calme, comme si j'avais �t� chez moi.

Je manquais de rien, mais ce qui me trouble depuis longtemps...

Vous avez bien dormi. Vous vous sentez mieux ce matin ?

Oui, merci. Beaucoup mieux.

Cette nuit, vous avez appel� pendant un moment plusieurs fois une certaine Pamela.

Vous pouvez me dire qui c'est ?

Pamela est une fille que j'ai rencontr�e sur le bateau qui m'a amen� � l'�le.

Ensuite, je ne l'ai jamais revue, elle a disparu.

- Je n'ai pas pu la retrouver. - �tait-elle belle ?

Oui. Tr�s belle! Comme dans un r�ve.

- Peut-�tre que Pamela n'existe pas. - Alors ne pensez pas � elle.

Je suis l�, moi !

Vous �tes magnifique.

- Adriana ! - Oh, mon Dieu! C'est mon mari !

Marco est un fou de p�che sous-marine.

Parfois, il passe ici, mais ne s'arr�te que quelques minutes.

Ne vous inqui�tez pas. Je vais le g�rer!

Ah, tu es l�. Je vois que tu n'es pas seule.

C'est un client, je dois le garder sous contr�le.

Il est en d�pression.

Je vois que tu es occup�e, je descends au garage pour prendre mes affaires.

Un ami m'attend Nous allons p�cher.

Tr�s bien.

C'est mieux !

Adriana est une femme positive.

Mais surtout, s�re d'elle.

Dans son regard, il n'y avait pas de distinction Rien de d�rangeant.

C'est dr�le, il semblait que la relation avec son mari soit normale.

Je me sentais � ma vraie valeur.

Nous �tions presque convaincus t�t ou tard,

que quelque chose de tr�s important arriverait entre moi et Adriana.

Quelque chose... qui sait...

Ce qui mettrait un terme � mes longues, longues souffrances.

Je ne trouve pas le fusil � air comprim�. Tu l'aurais vu ?

Non, je ne sais pas o� il est, je ne vais pas chasser.

Je voulais te parler un peu de M. Luraghi.

Il n'y a pas de probl�mes, ma ch�rie. Je t'aime et je te fais vraiment confiance.

Je l'ai trouv� dans la rue, il �tait ivre mort.

J'ai d�cid� de l'amener ici pour qu'on puisse le soigner.

- S'il te pla�t, tu n'as pas � te justifier. - Je n'ai pas l'intention de me justifier.

Je dis seulement que souvent dans mon travail,

on se trouve en face de certains cas plus sp�cifiques,

n�cessitant une intervention imm�diate.

Bien s�r! Tu sais combien j'appr�cie ton travail.

Je te l'ai dit, pas besoin de justification.

Je comprends assez bien comment c'est difficile de pratiquer ta profession.

Allons manger quelque chose, Je dois y aller rapidement.

- J'ai un rendez-vous. - Bien s�r.

Viens.

Je dois aller � Palmarona.

C'est un conseil que m'a donn� Pasquale, le p�cheur.

Je pensais que c'�tait autrement.

La p�che est belle.

Surtout sous l'eau.

Vous allez � la p�che ?

Non ... Pour l'instant, Je n'ai pas cette passion.

Qui sait ? Peut-�tre � l'avenir.

Quand j'�tais gamin, je p�chais.

Maintenant, j'ai achet� un nouveau compresseur Et des cylindres de grande capacit�.

- Je vais � Egadi. - C'est g�nial.

La nature est d�licieuse. Extraordinaire.

N'est-ce pas, Adriana ? Qu'en penses-tu ?

Oui, il en a parl�, c'est vraiment bien.

- Quand reviens-tu en ville, Adriana ? - Quand j'en aurai fini avec M. Luraghi.

Je me sens d�j� mieux. Votre femme est fantastique.

- C'est bon ? - Elle a imm�diatement trouv� le bon traitement.

Il est tard. Je dois y aller. Un ami m'attend avec le bateau.

Excusez-moi, Adriana ! Je dois y aller.

Au revoir ! Bonne gu�rison.

Vous m�ritez un tel mari. Il est tr�s sympathique.

Je te veux. Viens.

Oui, mon amour.

Il y a longtemps que nous attendions ce moment.

Oui, Adriana...

Comme tu es belle.

Peut-�tre que j'ai r�ussi, je pense que le patient a rencontr� la bonne personne.

- Pourquoi ne concluons-nous pas ? - Oh !

Aujourd'hui nous ne partons pas.

Comme tu es tendre.

Et tu es d�licat.

Tu as une peau de velours.

- Le r�sultat de la th�rapie est excellent. - Tu as raison.

Enfin, je suis fou de toi.

Vous �tes g�nial, professeur.

J'ai r�ussi, j'ai r�ussi ! Merci.

Je me sens comme je peux. Enfin...

Comme j'ai attendu ce moment.

J'ai tout.

- J'ai fini. - Bravo !

- Tu es gu�ri, ch�ri. - Oui.

Oui, oui, oui ... je l'ai fait. Le cauchemar est fini pour toujours.

Cette femme g�niale que j'ai rencontr�e par hasard sur mon chemin

a non seulement �vit� que j'ai une fin moche

mais elle a r�ussi � me faire go�ter � nouveau l'un des plus grands plaisirs de la vie.

J'�tais redevenu un homme au vrai sens du mot.

Merci, Adriana. Je ne t'oublierai jamais.

Merci.

Comme vous pouvez le voir, notre clinique � l'avenir pouura �tre

fi�re de ces excellents r�sultats.

Pamela ! Encore toi ? Toujours toi !

Dans mon esprit, dans mes r�ves, dans mes cauchemars.

Avec ton corps g�nial, tu ressembles � une V�nus n�e de l'eau.

Pamela, tu m'as bais� !

M�me si je devais aller avec toutes les femmes du monde,

je ne t'oublierai jamais.

Ton image, ton corps, ta sensibilit�...

Pamela.

Pamela.

- R�veillez-vous ! - Qu'est-il arriv� ?

Je suis fatigu�e ! Vous ne pouvez pas vous soigner.

Non, Adriana ! Ce n'est pas ma faute.

Vous y pensez toujours, apr�s tout ce que je l'ai fait.

Ce n'est pas vrai. Je suis tout le temps ici avec vous, vous le savez.

J'insiste sur le fait que c'est ta faute. Tu es comme les autres hommes. Un fornicateur !

Tu es jalouse ?

Ce n'est pas �a ! Je ne suis pas contente si tu penses � d'autres femmes.

- Alors tu es jalouse ! - Oui, oui, oui, je suis jalouse !

Tu n'es pas heureux ?

Viens !

Je vais aller acheter de la nourriture. Je ne veux pas que tu dormes encore.

Il vaut mieux rester �veill�. Je n'aime pas du tout tes r�ves.

A plus, mon ch�ri !

A plus tard, b�b� !

Gianni !

Gianni !

O� es-tu ?

O� es-tu ? Cet enfoir� m'a quitt�.

Putain de putain !

- Vous avez vu Nina ? - Oui, c'est tr�s bien !

Apr�s une bonne p�riode de repos, Je revenais finalement au travail.

Pour mes collaborateurs.

J'allais probablement retourner ici d�s que possible,

avec le probl�me que vous connaissez tous, d�finitivement r�solu.

Le monde m'apparaissait sous un autre jour.

Sensiblement modifi� par le pr�c�dent.

Nous assistons � nouveau avec enthousiasme � la vie.

Merci � la th�rapie du Dr Muler, J'avais d�finitivement vaincu mon impuissance.

Bravo !

C'est sympa de venir me trouver,

apr�s avoir risqu� de glisser dans un abysse pour une raison mineure.

Ma carri�re pouvait �tre compromise.

Mais jour apr�s jour, confrontant avec d�cision tout obstacle,

j'ai r�ussi � me soigner.

Un contact fixe �tabli avec la clinique du professeur Muler,

� travers le petit microphone aval� comme une pilule

�tait une aide fondamentale.

Comme j'ai souffert avant d'appr�cier le monde f�minin � nouveau.

Il me semble que je suis r�g�n�r�.

Je regarde les femmes avec un nouvel int�r�t.

Je n'aurais jamais cru les appr�cier encore une fois.

Je pensais que mon traumatisme

compromettrait pour toujours ma virilit�.

- Bien ! - Que veux-tu ?

J'esp�re que tu n'es pas trop timide, n'est-ce pas ?

Retirons la chemise.

Comme il est beau.

Non, tu dois te d�shabiller.

Maintenant tu es beau.

Je vais bien.

Comme tu es gentil.

Comment vas-tu, petit gar�on ?

- Tr�s bien. - Nous allons jouer maintenant...

L'esprit renouvel� cr�� en moi un d�sir in�branlable pour les femmes nues.

M�me si tout devait �tre fait

dans une double curiosit� de ma personnalit�

elle m'a trouv� une adh�sion totale.

J'ai vu des femmes d�pouill�es partout

et qui essayaient de me conqu�rir et j'�tais heureux autour d'elles...

Nous voulions l'orgie, des p�n�trations profondes...

Comme c'est agr�able, les gar�ons !

Comment suis-je rest� inactif si longtemps ?

- C'est � vous, Majest� ! Pamela ! - Il est ici !

Vous �tes, fantastique, splendide la reine de ce harem !

Venez conqu�rir votre humble esclave !

Donnez-moi juste un moment de votre temps.

Voyons voir...

Tu es impatient...

- Bravo ! Vas-y ! - Ne poussez pas !

Viens !

Pamela, tu es l� ?

- Oui, c'est moi, en chair et en os. - Qu'attendons-nous ? Allons-y !

O� va-t-on ?

Pamela, o� vas-tu ?

Viens !

Bravo !

Pamela, une femme, � ne pas seulement regarder.

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