All language subtitles for Lupin.S04e06.French.Web.X264

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Original subtitles

[musique sombre]

[cliquetis métallique]

[notes de tension]

[homme] Ça va ?

Bien dormi ?

- Pas ouf. - [homme] On t'avait prévenu.

Tu devais cesser ta quête du trésor.

[soupire] Mais pourquoi avoir continué ?

Apparemment, c'est toujours ton truc… attacher tes invités.

[l'homme pouffe]

[crescendo]

[musique dansante]

- [brouhaha] - [rires]

[ado 1] Tu t'en vas, Diop ?

[Assane] Ouais.

- Y a pas d'ambiance chez toi, Charmerace. - D'accord.

[Charmerace] Diop devrait apprendre les bonnes manières.

- Hmm ? - [musique de tension]

- Emmène-le derrière la maison. - [ado 2] Avance.

- [ado 3] Viens. - [Assane] Quoi ?

- [ado 2] Laisse-toi faire. - [Assane] Lâchez-moi ! Lâchez-moi !

[Assane] Guillaume de Charmerace.

Gardien du trésor des rois de France.

[Charmerace] Ah…

[inspire profondément] Ah, Diop…

[musique douce de tension]

Toujours à fanfaronner, hein ?

Je vais tout te prendre. À toi et tes potes les Gardiens

Ton argent. Ton impunité.

Et surtout, ton arrogance, Guillaume. [pouffe]

T'as toujours pas compris que…

[tchipe] … que t'as perdu ?

[pouffe] Pourquoi je suis ici si j'ai perdu ?

Le trésor doit rester un secret. Ceux qui savent doivent disparaître.

T'es juste là pour me donner les noms de tous ceux à qui t'en as parlé.

[pas approchant]

Une fois que le sérum aura fait son effet, tu me diras tout ce que je veux savoir.

- Vous m'appelez quand c'est bon ? - [tapotement]

[pas s'éloignant]

[musique inquiétante]

[la musique s'intensifie]

[chocs métalliques]

[musique de tension]

- Benjamin ? C'est mon père. - [homme] Bonjour.

- [Adèle] Bonjour. - Tu…

Benjamin n'est pas là ?

- Benjamin ? Non. - Non ?

Mais il va pas tarder.

Si je peux vous aider en attendant, avec plaisir.

Ouais. C'est… C'est au sujet de…

- De votre père ? OK. - Ouais.

- Euh… Je… Je viens d'hériter d'un meuble… - Hmm.

… et j'aimerais bien que Benjamin l'expertise.

Ah merde, je suis désolé.

Pour ?

Pour votre père, non ?

- Ah oui, ouais. - OK.

Ouais, merci.

[inspire profondément] Euh… Du coup…

- Vous êtes le fils de Benjamin ? - Non, pas du tout.

Benjamin, c'est un ami à mon père, je lui donne un coup de main.

- Hmm. - C'est mon premier jour.

- Il travaille ici, votre père ? - Non.

[musique mystérieuse]

Non, il… Il est pas trop là, mon père. C'est une galère.

- Bref. [tchipe] - [elle] Hmm.

Bah, je suis désolée.

De ?

- Votre père… - Ah ! Non, non, non, faut pas, c'est…

C'est comme ça, c'est la vie. Enfin…

[petit rire]

- [Ben] Bonj… - Adèle, bonjour. Enchantée.

Enfin, on s'est déjà vus, pour les meubles,

vous aviez proposé d'y jeter un d'œil.

Oui, bien sûr. Oui.

- Je l'ai dans ma camionnette. - OK.

- Je vous montre ? - Avec plaisir.

- [elle] Super. - [Ben] Super.

[Raoul] T'as besoin de moi…

- Non, je reviens. - OK. Au revoir.

[tic-tac d'horloges]

OK.

Tu peux pas débarquer, Raoul ne sait rien.

Assane a des problèmes.

J'ai rien contre toi, on se connaît pas, mais avec ton père, c'est sans fin.

Ses problèmes, cette fois-ci, ce sera sans moi.

- Il a été kidnappé. - [grogne]

- Par les Gardiens du trésor. - [soupire]

[musique sombre]

C'est toujours pareil, il se jette dans le vide et on doit le rattraper !

[il soupire]

Pardon.

Je t'écoute, qu'est-ce qu'il s'est passé ?

[notes éthérées]

- Vous avez réussi ? - [en riant] Ouais.

Oh, la vache !

- Tu l'as eue en main ? - Ouais. Pas une éraflure, rien.

[Ben] C'est magnifique.

- [soupire] - Les Gardiens sont venus la reprendre.

Assane s'est sacrifié pour que je puisse m'échapper.

[notes de suspense]

[il soupire]

- [la musique s'efface] - [Assane rit]

- [homme] Quoi ? - Je pense à ce que je vais te faire.

Quand tu vas comprendre que j'ai choisi d'être ici.

- C'est ça. - Je plaisante pas.

Je me suis laissé kidnapper pour être conduit ici.

- C'était mon plan. - Ah ouais ?

[Assane acquiesce]

- C'est quoi, ton plan, exactement ? - Je vais me détacher.

- [homme] Et puis quoi ? - Et puis après…

je vais te taper, je crois. Puis je vais t'endormir.

- [musique de tension] - [pouffent]

[cliquetis]

Tu vas faire quoi ?

[Assane] Te taper…

- [gémit] - … t'endormir.

- [tout bas] Là. - [fracas]

[arme déchargée]

[crescendo en écho]

[musique de suspense]

[grincement]

[cris étouffés au loin]

[cris étouffés]

[cris étouffés]

[cris étouffés]

[Juliette gémit]

- [la musique s'efface] - [crescendo]

On se retrouve à l'intérieur, hein ?

[vrombissement]

[musique sinistre]

[elle gémit]

[crescendo]

- [crescendo] - [détonation]

[Juliette] Tu savais que j'étais vivante ?

Les hommes de Charmerace n'ont pas fouillé chez toi.

Ils savaient où chercher les pierres.

[inspire] À part Adèle et moi, toi seule le savais.

Donc, j'en ai déduit que tu leur avais parlé.

Donc, t'étais vivante.

[soupire] J'ai pas eu le choix. J'ai été obligée.

Sérum de vérité ?

Mais, hé, attends, toi aussi, ils t'ont fait une petite piqûre.

Tu vas plus pouvoir me mentir pendant un petit moment.

[musique douce]

Attends, attends. Alors ?

Si t'es venu me chercher,

c'est que… tu tiens un peu à moi, non ?

Je suis venu pour les pierres aussi.

Ah…

[soupire]

[tout bas] Les pierres.

Les pierres.

Tu sais où il les a cachées ?

Les cacher, Guillaume ?

Il aime tellement montrer ce qu'il possède… Suis-moi.

[musique de suspense]

- [elle] Elle est où, Adèle ? - À l'abri.

Alors, comment tu la trouves ?

- Elle est forte. - [claquement]

Je te rejoins.

[pas pressés dans les escaliers]

- Elle est très forte. - Comme sa mère, non ?

Sûrement.

[lui] Elle m'a remis en quête du trésor. Fallait le faire.

[elle] Elle sait être convaincante. Les pierres doivent être juste là.

[la musique de suspense continue]

- Ça rappelle des souvenirs, ce bureau. - [lui] On n'a jamais trouvé ce trésor.

Ah, mais là, avec les pierres et la couronne, on va le trouver.

[lui] Faut d'abord cracker son système, pour les pierres.

[musique mystérieuse]

[lui] Il a peut-être les doigts gras, le Charmerace.

[Juliette pouffe]

[vrombissement d'ascenseur]

[elle] Viens.

[crescendo]

- [bip] - [Charmerace] Non, Adèle… [rit]

Non. Ton père est encore en vie.

- [elle gémit] - [Charmerace] Pour le moment.

Demain, à 10 h, sur le pont Julien. Avec la couronne et le diamant, et…

sans police et sans arme.

- [musique de tension] - [bip de fin d'appel]

[bips]

- [Charmerace] Tac, tac… - [code bon]

Dès qu'on aura récupéré la couronne et le diamant…

je m'occupe personnellement de Diop et de sa bâtarde.

[crescendo]

Nous, les Charmerace, on est une vieille famille.

- Et on a nos traditions. - Vieilles familles, vieilles méthodes !

[Charmerace] Le tir se transmet de génération en génération.

[Assane] Non, non. Les gars, vous avez craqué !

- Détachez-moi ! - [Charmerace] Chut…

Il me faut du calme pour atteindre ma cible.

- Arrête… - Je vise le cœur.

- Tu vas te faire mal ! Arrête ! - [tir]

[gémit]

[la musique s'apaise]

- [halète] - [chants d'oiseaux]

La prochaine fois que tu t'approches de ce qui m'appartient,

je tire, mais à balles réelles.

[crescendo dramatique en écho]

- [chant du coq] - [aboiement]

- [ronfle] - [pas de course approchant]

[Charmerace] Alors ?

Le sérum a fait son effet ? Qu'est-ce qu'il a raconté ?

[Assane rit] J'en connais un qui était bien crevé.

- Il m'a fait croire qu'il s'était libéré… - Et puis, t'as ronflé. Il ronfle. [rit]

Ça sent la déviation de la cloison nasale.

Bon, allez.

- Qui est au courant pour le trésor ? - [musique de tension]

[rit]

On t'a jamais dit ? [rit]

T'as un air de mérou quand t'es énervé.

- [rit] - Diop ?

Donne-moi tous les noms.

Désolé, je peux pas m'empêcher de dire la vérité.

Allez, hé, parle.

- Pour le trésor ? - Ouais.

Y a Adèle qui sait.

Et Juliette qui savait.

[la musique de tension continue]

C'est tout.

Oui. C'est bien.

[inspire] On le met dans le van, on a de la route à faire.

T'embête pas, je me lève tout seul.

T'es vraiment très fatigué. Il te paye les heures sup ?

[la musique s'intensifie]

- [la musique s'efface] - [la porte s'ouvre]

Alors ? Tu réponds plus au téléphone ?

- Qu'est-ce tu fais là ? - [Esteban] Sympa.

- [verrou] - Non, mais je suis au taf, là.

- J'ai les mains sales. - T'inquiète.

- Ça va, les gars ? Hmm. - [homme 1] Ça va ou quoi ?

[Raoul] Euh… J'étais occupé, j'ai oublié de te rappeler, désolé.

[Esteban] J'ai vu ça.

C'est comment, t'es… T'es homme de ménage, maintenant ?

- C'est bien, hein. - [Raoul] Hmm.

[musique de tension]

Vous voulez quoi ?

Rien, frère, on s'inquiétait, on pensait qu'il t'était arrivé un truc.

Bah, ça va, tout va bien. Tranquille.

- Parfait. - [Raoul] Hmm.

- [tic-tac d'horloges] - [musique de tension]

Et vous, ça raconte quoi ?

Ça dit qu'on va avoir besoin de toi, gros. On tape la semaine prochaine.

Tu prends 30 000 balles dans ta poche. C'est bon ?

[Raoul soupire]

- Non, j'peux pas. - Quoi, tu peux pas ?

J'veux faire une pause.

- [notes sombres] - [rit]

Je lui propose 30 000 balles en une soirée,

et il fait une pause. T'as pété les plombs ?

Non, c'est pas ça, c'est que je…

- Je veux faire autre chose de ma vie. - Tu veux faire quoi ? Nettoyer des bols ?

Bah… Arrêtez de toucher, s'il vous plaît.

- C'est fragile. - [Esteban] Oh !

- Tu nous lâches ? - On a signé un contrat ? Non.

[renifle]

"On a signé un contrat", ouais. T'as pas compris, je vais t'expliquer.

On tape deux fois plus avec toi.

Donc, si toi, tu te barres, il va nous falloir un petit dédommagement.

T'as capté ? On pourrait commencer par ici, d'ailleurs.

C'est pas chez moi, foutez pas la merde. Touche pas, j'te dis.

- Foutez pas la merde. - C'est joli, ça. Ça vaut combien ?

Pose-le.

- Combien ? - Pose-le, j'te dis.

[fracas]

- [grognements] - [homme 1] Viens là, toi !

[gémissements]

[musique dramatique]

[Esteban gémit]

- [homme 1] Lâche-le ! - [Esteban gémit]

- [homme 1] Lâche-le ! - [homme 2] Arrête ! Tu vas le tuer !

[hurlement en écho]

[la musique s'efface]

[Charmerace fredonne]

[vibreur]

[Charmerace] Ah…

- [vibreur] - [soupire]

Oh, Raoul ! C'est ton fils.

- Tu veux lui parler ? - [le vibreur continue]

Oui, Raoul.

Non… Non, non. Malheureusement, ton papa n'est pas disponible.

Il est occupé à… à servir de monnaie d'échange.

[s'esclaffe]

Tu verrais ta tête…

[Chamerace rit]

[musique sombre de suspense]

[bris de verre en écho]

[répondeur] Laissez un message après le bip.

[bip]

- Papa, c'est moi. - [tic-tac]

Faut que j'te dise un truc important. Rappelle-moi, s'te plaît.

- Salut. - [bip de touche]

[crescendo]

[musique d'action]

[claquement de portière]

[la musique s'apaise]

[Charmerace soupire]

Elle est seule.

[musique de tension]

- [vibreur] - [bip de touche]

Faites sortir Assane de la voiture.

Ah, d'abord, j'ai besoin d'une preuve de ta bonne foi.

[vrombissement]

Tendez la main.

[vrombissement]

[la musique de tension continue]

Alors, voilà comment on procède.

Je relâche ton père.

Tu approches la couronne.

Et au moindre mouvement suspect,

on le tue.

OK, on fait ça.

Allez, va retrouver ta chère fille.

[musique sombre de suspense]

OK, Guillaume, je reconnais. On a joué, on a perdu.

T'as gagné.

Tu viens de récupérer ton diamant, là. Tu vas récupérer ta couronne.

Maintenant, laisse-nous tranquilles.

On fait comme ça…

Assane.

Super.

[vrombissement]

[Charmerace] Alors ?

Pas de papa, pas de couronne.

Ah non, non.

Pas de couronne, pas de papa.

[claquement]

[Assane] Hé !

Qu'est-ce que vous faites ? Non ! Hé, hé, hé !

- Non, non, non, non ! OK, OK. - [rit]

OK !

- [rit] - OK, c'est bon.

- Oh… [rire moqueur] - Vas-y, prends-la, ta couronne.

[vrombissement du drone]

[cliquetis métallique]

Ça a été un plaisir de te revoir, Diop.

Plaisir partagé…

Charmerace.

[musique rythmée de suspense]

[pistolet chargé]

- [tir] - [vrombissement]

- [Adèle s'exclame] - [fracas]

[Charmerace] Je t'avais promis.

Tu touches à quelque chose qui m'appartient, je tire…

à balles réelles.

- Adèle, va-t'en ! - [elle halète]

- [tir] - [Adèle hurle]

- [notes mélancoliques] - Tu viens de faire quoi, enfoiré ?

[crescendo]

- [tir] - [grincement métallique en écho]

[fracas en écho]

[musique de suspense lente]

[inspire profondément, souffle]

[pousse des cris aigus en riant]

[Charmerace soupire]

Oh… Viens là, ma toute belle.

[soupire]

[la musique s'efface]

[souffle du vent en écho]

- [cigales] - [soupire]

[grincement]

[Charmerace] Tu es libre.

- [elle] Adèle et Assane sont où ? - [il soupire]

On les a avertis, ils ont pas écouté.

[musique sombre]

C'est mieux comme ça.

Non…

Non, c'est pas vrai…

Sale fumier !

Je protège nos familles !

[elle halète]

Notre lignée doit rester pure. Tu sais bien.

Lâchez-moi.

Juliette, libre à toi de reprendre ta vie là où elle s'est arrêtée avant que…

avant que cette petite ne réapparaisse.

Écoute-moi bien.

La loi du sang t'a protégée jusque-là. Elle te protégera pas toujours.

[elle gémit]

[musique douce et dramatique]

[soupire]

Allez.

Laissez-la partir avant que je change d'avis.

[elle gémit doucement]

[soupire]

[crescendo en écho]

[notes de suspense]

[musique épique]

[reprend son souffle, halète]

- [tout bas] OK. - [elle tousse]

[petit rire]

[soupire]

[elle tousse]

- [lui] Ça va ? - Ouais. [rit] Et toi ?

[lui] Ouais.

- Eh ouais. - [elle rit]

Tiens. Il a effectivement visé le cœur.

- [écho métallique] - Solide, son argenterie.

- [elle rit] - [crescendo]

[Juliette] Elle apportera la couronne ?

- Je lui avais dit non. - Elle tient pas que de sa mère.

[musique de tension]

[Assane] Je sais.

[musique mystérieuse]

[Assane] Retourne faire la prisonnière pour éviter les soupçons.

Moi, je vais faire pareil. Mais avant, j'ai un coup de fil à passer.

- [soupire] Adèle ? - Assane ? Tu t'es échappé ?

Oui et non. Y a une urgence. Contacte Benjamin.

- Je suis là, Assane. - Super. Alors, écoutez-moi bien.

Voilà le plan. On les laisse croire qu'ils ont gagné.

La couronne, les pierres, etc. Et nous, Adèle…

on va mourir.

Adèle, va-t'en !

Tu vas porter un gilet pare-balles. Charmerace est précis.

Il vise le cœur.

[tir]

Il va pas rater sa cible.

[musique héroïque]

Il faut qu'il y croie. La mise en scène doit être parfaite.

Faut scier la rambarde. Et n'oublie pas le repère visuel.

[homme] Vas-y !

- Il va tirer… - [homme] Tire !

… je m'appuie contre la rambarde, qui cédera.

Et après ça, plus le moindre doute. Pour lui, on sera morts.

On va attendre qu'ils partent et sortir de l'eau discrètement.

Et à partir de là, à toi de jouer, Benjamin.

J'espère que ça va pour Ben.

[vrombissement]

[la musique continue]

Benjamin, tu entreras quand Charmerace nous amènera pour l'échange.

Je vais laisser une fenêtre ouverte côté jardin.

Y a un ascenseur privé pour accéder au bureau.

Il est pas surveillé.

[musique de suspense]

En face de l'ascenseur, y aura une porte avec un miroir sans tain.

Tu te cacheras là.

Charmerace reviendra mettre la couronne et les pierres en sécurité.

C'est là que tu interviens.

L'ouverture de la vitrine est contrôlée par un code à quatre chiffres.

Le premier, c'est 3, et le second, c'est 7.

Le premier, c'est 3. Le deuxième, c'est 7.

Après, je peux te dire que c'est le 4 et le 9.

- Mais j'ai pas l'ordre. - À la fin, y a deux possibilités…

- 49 ou 94. - T'as pas le droit à l'erreur, mon pote.

- Sinon, ce serait pas drôle. - "Sinon, ce serait pas drôle." 49 ou 94.

[en soupirant] Allez, 49. Non.

- Si. - [bips]

[halète]

- [code bon] - [soupire]

- [musique légère et héroïque] - [Ben] OK.

Et là, t'auras plus qu'à tout récupérer et à activer le projecteur à hologramme.

- [Ben] Allez… - [bip continu]

Tu retrouves Juliette, et vous venez nous chercher.

Puis, avec la couronne et les pierres, direction la Chapelle expiatoire.

Ça va, ma fille ?

- Merci. - [Ben] Normal.

- T'as pas froid ? - [Adèle] Ça va.

Merci. Je veux pas la perdre. Merci.

Ça va ?

[Juliette] Ça va ?

- [Ben] Allez. Faut pas qu'on traîne. - [Assane] Allez.

[la musique s'efface]

[crescendo]

[sirènes au loin]

- [Guédira] T'es prête ? - Presque.

- Je suis allé chercher ton bon de sortie. - Merci beaucoup.

Et j'ai réfléchi. J'aimerais d'abord aller au Muséum.

Ah, non. Je vais te déposer chez toi, tu vas te reposer. C'est mieux.

Pourquoi ? Je vais très bien.

Je sais. C'est juste que… Enfin, t'es… Je suis ton… T'es ma…

T'es ma partenaire. Je m'inquiète un peu, c'est normal. Hein ?

C'est gentil de t'inquiéter pour moi, mais… [inspire]

J'ai vraiment besoin d'aller au Muséum.

Sofia.

Youssef, j'ai… J'ai besoin d'y retourner. J'ai besoin de me rappeler.

- [petit rire] - [musique pensive]

[fermeture Éclair]

- C'est bon, laisse. C'est moi. - Merci.

[elle] Ta veste.

- [Guédira] Tu veux faire ça maintenant ? - [la musique s'efface]

[elle] Faut que je me souvienne.

[musique inquiétante]

[Guédira soupire]

[note grave distordue]

[bris de verre en écho]

[la musique s'intensifie]

- [lui] Ça va ? - [cri distordu en écho]

On peut partir, si tu veux.

- [elle halète] - [la musique s'efface]

Je veux comprendre.

[lui] On s'est séparés ici.

Je suis descendu pour le bloquer et t'as continué à courir par ici.

[musique de tension]

Je t'ai entendue faire ta sommation.

[elle] Arrête-toi ou je tire !

Tu te souviens où t'étais à ce moment-là ?

[Sofia, en écho] Arrête-toi, je t'ai dit !

[cliquetis d'arme]

J'étais là-bas.

Arrête-toi, je t'ai dit !

Il était là, je l'avais en joue.

[lui] OK. Maintenant, concentre-toi. La personne qui t'a poussée venait d'où ?

[elle] Je sais pas.

- Sofia ? - Diop, arrête-toi ou je tire !

- On peut arrêter. Sofia ! - Arrête-toi, je t'ai dit !

[inspire profondément] Il venait de ma gauche.

[la musique s'efface]

Ah ouais ?

- Il a dû se cacher là. - [musique de tension]

Y a pas d'autre solution.

Donc, il a pu sortir de là.

[la musique devient sombre]

[souffle grave en écho]

[lui] Regarde, il a laissé des traces.

[la musique s'efface]

[vibreur]

- Allô ? - Ouais, Raoul, c'est moi.

Tu m'appelles avec le téléphone de Ben ?

Le mien est cassé. Une galère, je te raconterai.

Ça va ? T'as essayé de m'appeler.

On peut se voir ce soir ?

Faut que j'te parle, c'est important.

Ce soir, j'ai un truc de prévu.

Euh…

Si je finis pas trop tard, j'essaie de passer te voir ?

- On fait comme ça ? - [soupire]

- OK, vas-y. - [musique de tension]

OK. Bisous, mon fils.

À toute.

Merci, mec.

[bip de fin d'appel]

[la musique devient mélancolique]

[tchipe]

[la musique cesse]

[Assane] Quelque chose ne va pas ?

Ben ?

[Ben] Quoi ?

On va jouer aux cachotteries encore longtemps ?

[Ben soupire]

Je crois que c'est le moment, là. Vas-y.

Je suis amoureux de Claire.

Et Claire est amoureuse de moi.

Voilà.

[Ben soupire]

Ça fait longtemps ?

J'ai eu un coup de foudre. J'y peux rien.

Tu l'aimes depuis le premier jour.

Tu te rends compte de la violence ?

Ça devient quoi, notre histoire, du coup ? C'est quoi ?

[musique de tension]

[Adèle toussote doucement]

Notre trio, c'était sacré.

Mais c'est sacré.

T'aurais jamais dû y toucher.

[la musique de tension continue]

[claquements]

[note sombre]

[Assane] Allons-y, Charmerace va remarquer qu'on l'a volé.

[le moteur de la moto tourne]

[vrombissement]

[musique de suspense]

La fameuse couronne.

Elle fonctionne comme une carte au trésor.

On clipse les pierres dessus, on la dépose à la Chapelle expiatoire…

Près de l'ancien tombeau de Louis XVI, évidemment.

[Juliette] Faut arriver avant le coucher du soleil, ou la carte n'apparaîtra pas.

Attends, euh… Alors, là, c'est à gauche.

[Assane] Là ?

[la musique de suspense continue]

[Juliette] Par là.

Attends.

Attention.

OK…

Allez…

[la musique s'apaise]

Ah…

[musique éthérée]

[Adèle pouffe]

[note métallique aiguë]

[ils pouffent]

[Juliette] Allez.

Et alors ?

- Je pige pas. - Quoi ?

Il se passe rien ?

[Juliette] Allez…

- [sirènes au loin] - [gémit]

[musique sombre]

[lui] Ça veut rien dire.

Si la lumière baisse, on est morts.

[Juliette soupire]

[notes éthérées]

- [Juliette] Allez ! - Attends.

[cliquetis]

[musique féérique]

[Assane rit]

[ils rient]

[lui] Génial !

[rient]

Bah voilà ! [rit] Incroyable.

[lui] Alors, attends. Euh…

Là.

[la musique s'intensifie]

- [clics photos] - [rient]

On l'a, hein ?

- Alors, tu vois ? "Tadam !" - Oui ! [rit]

[la musique devient sombre et rythmée]

[la musique s'intensifie, puis cesse]

[musique sinistre]

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