All language subtitles for Lupin.S04e04.French.Web.X264

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Original subtitles

- [musique douce et mystérieuse] - [Adèle inspire profondément]

[soupire]

[soupire]

[Adèle pouffe]

[la porte s'ouvre et grince]

[la musique s'efface]

[Guédira soupire]

Usurpation d'identité, infiltration au réseau de la police,

vol dans deux musées nationaux.

Tentative de meurtre sur un officier de la police judiciaire. [soupire]

Tout ça pour rien. On a récupéré le diamant et le spectacle aura lieu.

J'espère que tu t'es bien amusée. Parce que c'est terminé, maintenant.

J'oubliais, j'étais au téléphone avec mes amis d'Interpol.

Ton hacking sur leur fichier d'empreintes génétiques, ça les a beaucoup énervés.

[musique de suspense]

Tu les rejoins dans deux jours à Londres. Ils vont te chouchouter, tu vas voir.

- Bah alors, tu souris plus ? - [musique de tension]

Tu veux pas retourner à Londres ? C'est quoi, le problème ?

Ça m'étonnerait que mes amis d'Interpol te fassent peur.

Vu le mal que tu t'es donné pour te faire passer pour morte,

j'y crois pas une seconde.

Regarde-moi quand je te parle.

Qu'est-ce qui te fait peur ?

Qu'est-ce tu fuis ?

Je dois tout savoir.

[Guédira soupire] Je te laisse réfléchir.

[musique mélancolique]

[la porte s'ouvre, puis se ferme]

[la porte s'ouvre]

[Guédira soupire]

[la musique s'efface]

La commissaire a retiré la plainte contre Raoul.

- [tout bas] Merci. - C'est normal, on avait un accord.

À ce propos, ça vient d'arriver de chez le juge.

T'es officiellement libre.

[brouhaha de bureau au loin]

Tu peux partir en vacances avec ton fils.

- [musique sombre] - Oublier tout ça, quoi.

- Vous partez quand ? - Demain.

T'as raison, faut s'occuper de ses enfants.

Sinon regarde ce que ça donne.

- [la musique sombre s'intensifie] - [la porte s'ouvre et se ferme]

[crescendo]

[chocs métalliques]

[musique classique : "Untouchables" de Kings & Creatures et Sergey Azbel]

[musique dans le casque]

[Assane] Tu m'as caché ça toutes ces années ?

- Explique-moi. - Je t'ai rien caché du tout.

Je le savais pas moi-même.

Qu'est-ce tu racontes ?

Je comprends pas.

Je vais t'expliquer.

[crescendo]

- [Pellegrini] Juliette, reste là ! - Fouille pas dans mes affaires !

Reste là ! C'est quoi, ce test de grossesse ? C'est le tien ?

Ça te regarde pas.

C'est Diop ? Hein, c'est ça ? Il fallait que ce soit lui !

Il a trouvé ce moyen pour infiltrer notre famille et souiller notre sang !

Non, mais tu t'entends ?

T'es immonde. Assane est même pas au courant !

[note sombre]

[crescendo]

- [musique dramatique] - [pleurs de bébé]

[Juliette] J'aurais aimé t'en parler plus tôt.

- [cris de nourrisson] - [bips de machines]

- Ils m'ont pas laissée voir l'enfant. - [les cris continuent]

- [crescendo] - [cris en écho]

On m'a dit que le bébé était mort. J'y ai cru.

[la musique s'efface]

Et pour survivre, j'ai tout enfoui.

[inspire] Très profondément.

[elle inspire profondément]

En réalité, l'homme de main de mon père l'a confiée à un orphelinat en Angleterre,

et… plus tard, elle a été adoptée par une famille d'origine indienne.

[musique de tension]

Un soir, en rentrant, j'ai trouvé Adèle dans le salon,

en train d'écouter de la musique.

- [musique mélancolique] - [petit rire]

Et tout a refait surface.

[respire profondément]

Elle tient de son père, hein ?

Elle soigne ses apparitions.

- Comment elle t'a retrouvée ? - Elle voulait connaître ses origines,

alors elle a hacké le fichier Interpol des empreintes génétiques.

Et tu le sais, on est tous les deux fichés.

Elle avait hâte de te rencontrer.

Elle est fan de toi, tu sais.

C'est de la folie, cette histoire de copycat.

T'as décidé de t'enfermer en prison.

Personne t'a forcé. On voulait que tu redeviennes toi-même.

- Arrête. - Vraiment…

Et à te préparer pour la suite. [petit rire]

Quelle suite ?

Non, Juliette. Y aura pas de suite.

Non, Assane, attends. Adèle est vraiment en danger.

[soupire]

Les gens qu'elle a volés en Angleterre sont très dangereux.

Son arrestation prouve qu'elle est en vie. Ça leur redonne une cible.

Dès qu'elle posera un pied en Angleterre, ils la tueront.

- [musique sombre] - [il soupire]

[Ben] Assane, t'es là ?

[pas approchant]

[la musique s'efface]

Ah, super, t'es là.

Écoute, euh…

Faut qu'on parle.

Tu m'entends ?

Qu'est-ce qu'il y a ? Ça va pas ?

[respire profondément]

C'est ma fille.

- Quoi ? - Adèle, la copycat.

[inspire]

[soupire] C'est ma fille.

C'est complètement fou.

Instrumentaliser sa propre fille pour t'atteindre.

On reconnaît bien la marque des Pellegrini.

Juliette n'est plus vraiment une Pellegrini.

Elle a changé.

Ce que lui a fait subir son père, c'est…

- Y a pas de mot pour ça. - [note de tension]

[soupire] T'aurais fait quoi si t'avais su qu'elle était enceinte ?

Je sais pas.

- Et maintenant ? - Maintenant, j'ai pas le choix.

Je vais l'aider.

- Et c'est pour ça que j'ai besoin de toi. - T'entends quoi par "l'aider" ?

Je vais la faire évader.

Elle risque sa vie si on la renvoie en Angleterre.

Et pour Raoul, t'imagines quoi ?

[pouffe]

[soupire]

[musique mystérieuse]

[la musique s'efface]

- [soupire] - [brouhaha]

[jingle des aéroports de Paris]

[annonce] Le vol 4627 à destination de Dakar…

- J'ai cru que t'avais oublié. - Ça va pas, t'es malade ?

Comment tu peux penser ça ?

- [hôtesse] Bonjour. - [ensemble] Bonjour.

Merci. Merci.

Votre passeport est périmé depuis deux mois.

C'est valable encore cinq ans.

Uniquement dans l'espace Schengen. Vous ne pouvez pas embarquer.

- Et ton passeport sénégalais ? - Je le trouve plus. Je l'ai perdu.

Laissez-moi y aller et je me débrouille pour revenir.

- J'ai de quoi faire, là-bas. - Non, il faut des pièces en règle.

Vas-y, c'est la honte.

[annonce en anglais]

[hôtesse] Désolée. Passager suivant !

[Assane] Raoul.

Raoul, écoute.

On n'annule pas, on décale, d'accord ?

- On décale. - Non, j'en ai marre !

J'attends depuis quatre ans de faire ce voyage avec toi.

Et toi, tu vérifies pas ton passeport ?

Je l'ai vérifié, c'est cette histoire de Schengen, là. Je suis désolé.

- Je vais me rattraper. - C'est ce que tu devais faire, déjà.

- [musique mélancolique] - [bip de fermeture]

[fracas]

[note sombre et mystérieuse]

[la musique s'efface]

[bips de machines]

[bips accélérés]

[reprend son souffle]

- Sofia ? Infirmière ? - [gémit doucement]

Infirmière, s'il vous plaît !

Sofia ? Sofia ?

[crescendo]

[Sofia halète, s'éclaircit la voix]

Bon. Va falloir y aller doucement, hein ?

En tout cas, vous êtes tirée d'affaire.

- Merci beaucoup. - [elle] Merci.

[la porte s'ouvre et se ferme]

- Ça fait longtemps que je suis là ? - Une semaine.

[soupire, gémit]

- Ça te revient, le braquage des musées ? - Je sais pas trop.

T'as eu ton accident là-bas.

[le bip s'accélère]

- [crescendo] - [en écho] Diop, arrête-toi ou je tire !

- [elle s'exclame] - [Guédira] Sofia ?

- Ça va ? - [soupire]

[bip accéléré]

C'est pas Diop qui m'a poussée.

Je sais, c'est une copycat. Adèle, on l'a arrêtée.

Une copycat ?

Oui, celle qu'on poursuivait avant ta chute, c'est elle.

Non, c'est… c'est pas la personne qu'on suivait qui m'a poussée.

Y avait quelqu'un d'autre.

[sirènes au loin]

[musique de suspense rythmée]

[Adèle halète]

[cris feutrés d'autres détenus]

[chocs au loin]

- [note sombre] - [elle expire longuement]

[la porte s'ouvre et grince]

[musique de tension]

[cris et chocs au loin]

[détenu] Fils de pute !

[la musique de suspense reprend]

[bip de connexion]

[voix d'Adèle] Salut, Adèle, c'est Adèle.

[pouffe]

[Adèle] T'en as mis, du temps.

Je pensais que t'allais pas venir me chercher.

Qui t'a dit que je venais te chercher ?

Si tu dois m'abandonner, fais-le avec ta vraie voix.

[bip]

- [voix normale] Qui t'en veut ? - [chocs métalliques]

[cris indistincts]

Adèle ?

- [la musique s'efface] - [tumulte au loin]

Ils se font appeler les Gardiens du trésor.

[pouffe]

Adèle, on en a parlé. Il existe pas, le trésor des rois de France.

Il existe.

Ils veulent ma peau, car je sais comment le trouver.

OK, admettons que je te croie. Qui sont ces Gardiens ?

En 1792, Louis XVI comprend que c'est bientôt fini pour lui.

Il réunit quatre familles de nobles pour cacher le trésor.

Ouais. Et il met en scène le vol du Garde-Meuble. Je connais l'histoire.

Tu me dis que les quatre familles sont toujours actives ?

Les quatre familles, c'est eux, les Gardiens.

Le secret s'est transmis de génération en génération.

Ils sont puissants.

- C'est eux, les nouveaux rois de France. - OK.

Et comment tu sais tout ça ?

[pouffe]

À ton avis ?

- [musique de tension] - Juliette ?

Attends.

Pellegrini fait partie de ces quatre familles ?

Juliette te l'a jamais dit pour te protéger, mais à l'époque,

vous étiez tout près du trésor. Tu t'en doutais ?

Vous avez fait tout ça pour rien.

Je suis plus un voleur. J'ai une famille, maintenant.

Écoute, Adèle, je vais te sortir d'ici, OK ?

Mais tu dois me promettre une chose.

Oublier ce trésor.

Juliette est déjà vengée. J'ai envoyé son père très, très loin.

Y a peu de chances qu'il revienne.

J'ai ta parole ?

[la musique s'intensifie]

- Bon, OK, salut. - OK. Ouais, c'est bon.

T'as ma parole.

Très bien.

Donc, le fourgon qui t'amène demain est impossible à ouvrir de l'intérieur.

Donc, voilà ce qu'on va faire.

- [musique espiègle] - [le chien halète, gémit]

[Assane] T'as besoin d'autant de vieilles ?

[Ben] J'allais quand même pas refuser des inscriptions.

Et en même temps, c'est bien. Ça donne plus de crédibilité.

17 h, boulevard Magenta, Ben.

On peut pas se louper. Tout est calé.

- T'as pas confiance en mon idée ? - Bien sûr que je te fais confiance.

Raoul arrive, je te laisse.

- [Raoul] Hello. Hmm. - Ça va ?

[Raoul] Et toi ?

- Ouais. Content de te voir. - Alors, c'est quoi, la surprise ?

[Assane] C'est ça. Le show à voir. Tout le monde en parle.

- C'est de l'opéra ? - C'est un ballet.

- Mais y avait l'UFC aussi. - [rit] C'est noté.

Lupin, les bouquins, tout ça… On va changer d'inspiration.

- [Raoul] OK. Hmm. - OK ?

[musique légère]

- [conversations indistinctes] - [rires]

Bonjour, mesdames. Bonjour, bonjour. Bonjour à toutes.

Je me présente, je suis Ulrich, votre nouveau coach. Coach Ulrich.

Euh… je suis très content

que vous soyez si nombreuses à participer à notre trek urbain.

- Ça me… - Le trek-quoi ?

Le trek urbain. [accent allemand] Urban trek.

- [dame 1] Oh. - C'est une balade rapide dans la ville.

- [chuchotements] - [dame 2] Rapide comment ?

[dame 3] Il est mignon, hein ?

- Très bien. On va devoir démarrer, OK ? - [dame 4] Ça rigole pas.

Allez. Ouh là, il faut vraiment qu'on parte. Euh… On y va.

Eins, zwei, drei, c'est parti.

[elles râlent]

[dame 5] Pas trop vite ! Attendez !

[brouhaha]

[musique classique douce]

- [Raoul] Oh, c'est stylé ! - [Assane] Ouais.

[applaudissements]

[la musique s'efface]

[musique classique dramatique]

[Ben] Mesdames, allez !

On garde le rythme, les filles !

[la musique classique continue]

[cliquetis des chaînes]

C'est bon.

On peut démarrer.

[voix d'opéra]

[ébrouement]

- [vrombissement] - [sirènes]

[sirènes]

[Ben] On trotte !

Allez, allez. On a un programme à tenir, mesdames, d'accord ?

[sirènes]

[l'opéra continue]

[sirènes]

Le soir du braquage, y avait un complice avec toi.

T'as 30 minutes pour me dire qui c'est.

Qu'est-ce que j'y gagne ?

- Qu'est-ce tu veux ? - Je veux pas retourner à Londres.

Alors, écoute-moi.

Je peux annuler ton transfert pour que tu sois jugée ici.

Mais faut que tu me dises qui c'est.

- Vraiment ? - T'as ma parole.

Dis-moi qui a jeté ma collègue. Si je suis sûr, j'appelle le juge.

Je te promets.

[l'opéra continue]

OK.

Alors ?

Réfléchis. Tu connais la réponse.

À ton avis, qui profite que tu sois ici pour voler le diamant à l'Opéra-Comique ?

[sabots en écho]

Non.

- C'est pas possible. - Si.

Merde ! Arrêtez le fourgon ! Faites-moi sortir !

[crissement des pneus]

- [musique d'action] - J'ai ta parole ?

[la porte s'ouvre]

T'as ma parole.

Hé ! Tu sais qu'il adore se mettre en scène.

[la musique s'intensifie]

- [Guédira] L'Opéra-Comique ! - [sirènes]

[vrombissement]

- [l'opéra continue] - [ébrouement]

[notification]

[écran verrouillé]

Je reviens.

- Tu vas où ? - Une envie pressante.

- Sérieux ? - J'arrive.

Dépêche.

Ben, dis-moi.

[Ben] Poto, c'est une cata. Je perds mon rythme.

J'ai surestimé notre vitesse de déplacement.

- [commérages] - Allez, on va se refroidir, mesdames !

- [dame 1] Il est mignon ! - [dame 2] T'as vu ? Regarde !

- [dame 3] Alors, qu'est-ce que c'est ? - [soupire] Bon, c'est mort.

On sera pas à Magenta dans les temps. On est à Malesherbes.

[Assane] Ouais, c'est chaud.

[policier] Les équipes A et B sont en place.

[elle] À quelle heure on change ?

- Attends. - [musique de suspense]

[la musique s'intensifie]

[applaudissements]

Saint-Augustin, croisement Portalis-Bienfaisance, 10 minutes.

- C'est jouable ? - Tu veux détourner le convoi ?

Ah oui, c'est ton plan. T'as une idée ? Dis-moi.

Ça va. Remue pas le couteau.

Saint-Augustin dans dix minutes.

Je m'occupe du reste.

Ça marche.

Mesdames, on est repartis ! On respecte le programme !

Allez, on reprend. C'est parti ! C'est parti !

- On y va ! Allez, allez ! - [elles râlent]

Allez ! Allez.

[musique de suspense douce]

[musique d'opéra feutrée]

[la porte s'ouvre]

[la porte claque]

À toutes les unités. Manifestation boulevard Magenta

qui bloque la circulation. Envoyez des renforts.

OK. Convoi 2605.

On va à Gare du Nord en passant par Pigalle.

2605, on vous conseille de bifurquer, passez par Saint-Augustin.

On va perdre 15 minutes.

D'après les collègues, ça va gonfler.

La circulation va être bloquée un moment, mais… faites comme vous voulez.

OK, OK. Saint-Augustin.

[musique mystérieuse et rythmée]

[la musique s'efface]

[crescendo]

[Ben] Stop !

- [dame 1] On fait ce qu'on peut ! - Pas vous. Vite !

On reste groupés, on se regroupe !

- [dame 2] Oui, mais… - [dame 3] On traverse pas ?

On va traverser, mais groupés, car la dernière fois, on s'est perdus.

[sirènes]

Allez, on va traverser dans trois…

deux…

- eins… - [sirènes]

- Maintenant ! - [les dames hurlent]

- [sirènes] - [crissement]

- [les sirènes s'arrêtent] - [les dames râlent]

[halète] Mein Gott.

- Qu'est-ce qu'il fout là ? - [Ben] Vous voyez pas qu'on traverse ?

- Et le respect des anciens ? - C'est la police.

C'est pas possible !

[musique de suspense]

[coups sur la carrosserie]

Vous sortez, s'il vous plaît. Vous traversez.

Allez-y, avancez, là !

[Ben] Du calme, mesdames. Allez, on traverse.

Du calme, ce n'est pas grave.

Allez, on y va. Ce n'est pas grave.

[la musique s'efface]

[musique d'opéra]

- [Guédira] Arrêtez ! - [cris]

- Bouge pas, Assane ! - [la musique cesse]

Mets-toi à genoux, Assane ! À genoux !

- [halète] - [déclics]

[Guédira] Mets-toi à genoux, Assane ! À genoux !

[ébrouement]

Retire ton masque. Retire ton masque, Assane !

[halète]

Je… C'est qui, Assane ?

[exclamations du public]

[protestations]

[huées]

[grincement]

[chuchotements]

[Guédira] Désolé encore.

- [les huées continuent] - [homme] Honteux ! Remboursez !

- [musique de suspense] - [sirènes]

[policier] Faut faire vite, le train part dans 12 minutes. Vas-y.

- [elle s'exclame] C'est quoi, ça ? - Ouah…

[policier] Purée…

- [policière] Madame ? - Madame, ça va ?

- [la dame gémit] - [lui] Comment vous êtes rentrée ici ?

Vous vous appelez comment ? Vous nous entendez ?

- Madame ? - [dame] Je suis où ?

- Dans un fourgon de police. - Ah, Colette ! Enfin, te voilà !

[soupire] J'ai failli faire une syncope ! Ouh !

- [policier] Vous la connaissez ? - C'est Colette ! Ça va, ma chérie ?

- Ça va pas… - [policier] Respirez.

[bips]

Voilà, respirez doucement, ça va vous faire du bien.

[respiration sifflante]

C'est juste une crise de panique, mais elle doit se reposer.

- Je reviens dans cinq minutes ? - Oui. J'arrive, je vous suis.

Je te laisse, ma Colette. Hein, d'accord ? Prends bien soin de toi. D'accord ?

Je te laisse te reposer. [soupire]

Je n'aime pas dire du mal de la police, mais vous me l'avez traumatisée.

- Je dois l'interroger. - Écoutez, laissez-la se reposer.

Vous posez un pied dans cette pièce, elle meurt !

Je vais prévenir ses parents ! Son frère ! Fille ! Frère… Fils…

Son fils.

- [il soupire] - [grincement]

[musique de suspense douce]

[la porte se ferme]

- Il s'est passé quoi ? Où est Adèle ? - [policier] On n'y comprend rien.

Y avait une vieille dame dans le fourgon.

Mais c'est pas possible.

- Putain, j'ai déconné. - Non, c'est nous, capitaine. C'est nous.

Elle m'a fait croire qu'Assane voulait le diamant pour m'éloigner.

Quoique non. Attendez.

C'est comme dans L'arrestation d'Arsène Lupin de Maurice Leblanc.

Y a pas eu d'échange. La vieille, c'est elle !

La vieille, c'est Kapoor.

Elle a pas pu ouvrir le fourgon de l'intérieur.

Merde !

- C'est Kapoor ! - Quoi ?

- [halète] - [bips]

[crescendo]

Le fourgon qui t'amène demain, il est impossible à ouvrir de l'intérieur.

Donc, voilà ce qu'on va faire.

Avec Ben, on s'occupe d'infiltrer un labo pour y récupérer un sérum.

- [musique de suspense] - Ça marche.

Je suis dedans.

Faut que tu trouves la salle 2046.

Ils y conservent leurs produits expérimentaux.

Je suis devant.

[bip d'accès]

"Clostridium antibotulinium." C'est ça qu'on cherche ?

[Ben] C'est ça.

Cette neurotoxine de synthèse permet d'inverser

le processus d'inhibition du système nerveux parasympathique.

- Prends l'antidote. - Ouais.

[Assane] Tu t'occuperas de Guédira.

- J'ai ta parole ? - T'as ma parole.

Hé ! Tu sais qu'il adore se mettre en scène.

[Assane] Avec le diamant à l'Opéra-Comique, on a l'appât idéal.

- [Guédira] L'Opéra-Comique ! - [Assane] Ben prendra le relais.

2605, on vous conseille de bifurquer, passez par Saint-Augustin.

[Ben] Avec mes copines, j'embrouille les flics.

- [policier] Qu'est-ce que c'est que ça ? - [Ben] Et le respect des anciens ?

- [Assane] Tout sera dans le camion. - [Ben] Les fringues, mais aussi le sérum.

Bon, je vais pas te mentir, c'est expérimental.

Ça risque de pas être super agréable.

[la musique s'intensifie]

- [policier] Ouah… - [elle] C'est quoi, ça ?

Je te laisse te reposer. Je reviens tout de suite.

Prends bien soin de toi.

Je te laisse.

[il soupire]

[respiration fébrile]

[gémit]

[la musique s'apaise]

[respiration fébrile]

[gémit]

[bips des machines]

[halète]

[craquement d'os]

[la respiration s'améliore]

[musique de suspense]

- Ça va ? - C'était chaud.

Oh, c'est incroyable. Allez, viens.

[musique mystérieuse et rythmée]

[Assane] Merci, mon pote.

[elle pouffe]

[la musique s'intensifie]

[il rit]

[la musique s'efface]

- [déclic du verrou] - [carillon]

[claquement]

[musique de tension]

[touche de clavier]

[double clic]

[soupire]

[crochetage]

[déclic]

[la musique de tension continue]

[musique sombre]

- J'ai l'seum. - [Esteban] Non, mec.

C'est mort. Quand tu danses, on dirait que tu fais un AVC, frère.

- Yo, ça va ? - [homme] C'est qui ?

Yo, ça va ou quoi ?

- Bien, et toi ? - Ça va.

C'est le gars, je vous ai dit, qui m'a ouvert la cellule l'autre jour.

- Comment tu t'appelles, déjà ? - Raoul.

- Raoul. Tu veux quoi, Raoul ? - Tu m'as fait une proposition.

- J'suis chaud. - Ouais ? Pourquoi t'as changé d'avis ?

Ça me regarde, ça.

[ricane]

[renifle]

- Ça t'intéresse ? - J'sais pas.

Tu fais quoi à part ouvrir des portes de cellule avec ta chaussure ?

[rires moqueurs]

[musique de tension]

[jeune homme] Il fout quoi ?

[déclic]

- [Esteban rit] Bah voilà ! - Tu veux que je te la démarre aussi, ou…

Eh, t'es un bon, toi. Toi, tu me plais, toi.

- [le moteur démarre] - [vrombissement]

[crissement des pneus]

[la musique s'efface]

Kapoor dans la nature, sans aucune piste. Comment j'explique ça à Interpol ?

J'ai déconné, je sais.

Vous deviez la coller jusqu'à l'Eurostar. Pourquoi avez-vous quitté le fourgon ?

[il soupire]

Je me suis fait avoir.

Je sais que ça vous tient à cœur à cause de Belkacem,

mais là, je dois vous retirer l'affaire.

Non. Vous savez que c'est important pour moi.

- Vous savez… - Laissez-moi me rattraper.

- Ma décision est prise, Guédira. - [on frappe]

[Korvin] Oui ?

- Georges. - Commissaire.

[Korvin] Guédira.

- [Guédira soupire] - [musique de tension]

[Guédira soupire]

Commissaire.

[la musique s'efface]

[Assane] On s'est bien amusés. On a rigolé.

Mais maintenant, on passe aux choses sérieuses.

Je vais te faire disparaître.

- Tu te prends pour mon père ? - [pouffe]

Bah, je t'ai sauvé la vie. Et techniquement, je suis ton père.

T'inquiète, pas de souci, hein. Je suis d'accord.

- [buzzer] - [grincement]

[le portail se ferme]

Tiens. J'ai un cadeau pour toi.

[notes espiègles]

- Tu viens de le voler ? - Non, pas moi. Adèle.

L'autre, c'était un faux ?

Copie parfaite. J'ai refait ton coup du Louvre. [pouffe]

Eh ouais. Tu peux être fier de ta fille.

[musique mystérieuse]

[vrombissement]

- [crissement] - [fracas]

[tintement]

[crescendo]

[tintement]

La quatrième pierre. Il manque plus que la couronne.

Je vais vous expliquer où la trouver. On se voit à l'intérieur ?

[la musique cesse]

Adèle.

On avait un deal.

Je te libère et t'oublies le trésor.

Je suis sérieux.

[détonation]

[crépitement]

[musique sombre et mystérieuse]

[musique de suspense]

[fin de la musique]

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