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Voici Harry Poehrabai, qu'on appelle aussi la Perle Noire.
Cette perle s'éloigna la paix entre la France et Tahiti en 1847.
Sa valeur est inestimable.
On vous attend au Quai Branly. La centrale vous contactera si votre
sécurité est compromise.
Vous avez bien votre téléphone ? Affirmatif.
Allô ? Michael, écoutez-moi attentivement. Si vous êtes déjà dans la
voiture, dites-moi qu'il fait beau.
Qui est à l'appareil ? Michael, ici Central. Si vous êtes déjà en voiture,
dites-moi qu'il fait beau.
Il fait beau.
Parfait. Michael, vous êtes en danger.
Nous avons de bonnes raisons de croire que votre chauffeur travaille pour une
organisation criminelle.
Le plan d'urgence a été déclenché.
Vous connaissez le protocole. Faites-vous déposer au trocadéro. De là,
vous prendrez le métro. Ce sera plus sûr pour vous et pour la perle, ok ?
direction sud jusqu'au terminus aux agents vous attendre sur place ok
changement de plan déposez moi ici s'il vous plaît
Au revoir.
C'est pas vrai !
Allô ? Allô ? Ben oui, je suis là.
Bon chien.
C'est toi mon complice.
Allez, j'accuse.
Il est temps de rentrer.
Bonsoir. Bonsoir.
Claire.
Claire, attends.
Je t'en supplie, attends.
Lâche-moi, Atta, ne me touche pas.
Je sais que tu m'en veux.
Je sais ce que vous vivez avec Raoul. Ah bon, tu sais ? Tu sais quoi ? Tu sais la
peur ? La honte ? Tu sais les regards méprisants ? Tu sais Raoul qui se
réveille en pleine nuit en hurlant ? Je te jure. Non ! Ne dis pas que t'es
désolé parce que t'es désolé de rien du tout.
Tu penses que ta gueule, ça, c'est tout.
On s'en va, Claire.
Raoul, toi et moi.
On quitte la France.
On se barre loin, là où personne ne nous connaît.
J'ai pris un aller simple sur un cargo qui quitte Marseille dans 48 heures.
Je viens de comprendre un truc, là.
T'es fou, en fait.
T'es réellement fou.
Tu crois que Raoul et moi, on va tout quitter pour te suivre ? On sera
ensemble.
On sera une famille.
On sera pas une famille.
On sera en cavale.
C'est ça que tu veux pour ton fils ? Qu'il passe sa vie à regarder par-dessus
son épaule ?
Tu veux vraiment arranger les choses ? Je suis prêt à tout pour ça.
Bon.
Alors livre-toi à la police.
C'est la seule solution.
C'est bien ce que je pensais.
T'es pas un héros, Hassan.
T'es un lâche.
T'espérais quoi ? Qu'elle fasse ses valises et qu'elle te suive sans
discuter ? Non, mais j'espérais au moins qu'elle serait contente de me voir.
Ah, San ! Tu imagines ce que c'est que sa vie depuis un an ? Les flics qui l
'interrogent, les journalistes qui la harcèlent, c'est un enfer ! Je sais.
Regarde, elle est partout en couverture cette semaine.
Je sais, Ben.
Ok.
Donc quoi ? J'ai un plan, Ben.
Mais il est chaud.
Très chaud.
Il est même dangereux.
Sur une échelle de 1 à 10, on est comment ? Un petit 12.
C'est un gros coup, Ben.
Le coup.
Bien sûr.
Et ça commence par ça.
La perle noire.
Arrêtez, je suis de la maison.
Je suis de la maison.
A bien tenter, mais ça, c'est mon badge.
Allez, on l'embarque.
Mon seul échec.
Tu sais bien que je peux pas rester sur un échec.
Ne tente pas le diable une deuxième fois.
Si je dois disparaître, on t'en finira en beauté, non ?
C'est un outil.
ou criminels, la France continue de s'interroger sur Hassan Diop. Il
semblerait que l'individu ait été aperçu un peu partout en France. C'est pas
vrai, les gens deviennent complètement fous.
On met cet escroc sur toutes nos unes depuis des mois et personne ne sait où
il est. Il n'y a pas d'histoire, il n'y a rien.
On nage en plein délire.
C'est pas du délire, c'est du mystère.
Et c'est ça qui est plus au lecteur.
Franck, tu vois bien qu'elle veut juste se faire mousser avec cette histoire. Ça
crève les yeux. Surtout que t'es jaloux comme un fou parce que ça fait trois
mois que t'as pas fait une seule une.
Vous savez ce que je vois, moi ? Je vois deux journalistes qui se tirent la
bourre.
Et ça, ça me plaît beaucoup.
Mais tu connais la règle ? Si t'aimes pas ma une, trouve-moi une meilleure.
Bonne journée, Madame de Nexon.
Au revoir.
Le casque, s'il vous plaît.
Je vais juste déposer une lettre. Oui, votre casque, s'il vous plaît.
Ça va, madame ? Vous... Vous lui ressemblez beaucoup.
Ah, l'autre, là ? Ne m'en parlez pas.
Il me pourrit la vie, ce mec. J'en peux plus. Mais c'est tous les jours.
Vous encore, voilà.
J'en peux plus.
Heureusement, je suis plus beau gosse que lui.
Il y a un truc qui me saut, c'est qu'on n'a pas les yeux de la même couleur.
Quelle couleur, madame ?
Marron ? Elsa.
Et c'est ça qui me sauve.
Sinon, je passerais ma vie en garde-oeuvre.
Un petit autographe, s'il vous plaît ? Oui, oui, bien sûr.
En tout cas, vous avez raison de vous méfier.
C'est exactement le genre d'endroit qu'il aime braquer, là.
Hassan Dope.
Non, Diop.
Diop, pas Dope.
Hassan Dope, c'est ça, ouais.
Je m'en rappellerai maintenant.
Moi, c'est Michel Beaumont.
Et vous ? Elisabeth.
Bonne journée Elisabeth.
Au revoir.
Au revoir.
Merci, messieurs. Je vous en prie, madame.
Monsieur et madame Dranville, quelle joie de vous revoir.
Comment allez-vous ? Très bien, merci.
Alors ? Bien.
Évidemment, madame.
Vous pouvez compter sur nous, sans aucun problème. À très vite. À bientôt. Au
revoir. Au revoir.
Monsieur Imbert, c'est pour vous.
Merci. Non, excusez-moi, attendez un petit peu, j'aurais un petit quelque
chose pour vous.
Bonjour, capitaine. Commandant Félix de la DRI.
Commandant. Là, il y a des gars qui sont en train d'enforcer le dispositif.
On n'attend pas de vérifier si la menace est réelle ? Ah non, capitaine Belkacem.
Une menace, c'est comme une grenade égoupillée. J'allais d'abord savoir qu
'elle me pétait à la gueule. Major, dites à vos gars de cadrer la zone. Il
faut sécuriser le périmètre.
Ça roule, mon commandant.
Cher monsieur Humbert, j'espère que cette lettre vous trouvera en pleine
forme et que votre coiffeur a réussi avec brio votre coloration du lundi.
Se faire cambrioler est une expérience désagréable et stressante à laquelle je
pense qu'il vaut mieux être préparé.
Sachant votre cœur comme vos cheveux fragiles, et ce, afin de vous éviter les
aléas d'une surprise, j'ai pris la décision de vous prévenir à l'avance que
je m'apprête à dérober votre perle noire.
Je la volerai précisément à 22h le soir du vendredi 3 décembre.
PS, veuillez excuser le petit dérangement que je vous cause et
accepter l'expression de mes sentiments de respectueuse considération.
A Saint-Dieu.
Et vous êtes sûr qu'il est lui ? Il l'a remise en main propre à Madame Simon.
Vous l'avez vu de près ? Oui.
Mais comment vous pouvez être sûre que c'était Diop ? J'imagine qu'il était
déguisé. Oui, évidemment.
Enfin, c'était très subtil. Il portait des lentilles qui changeaient la couleur
de ses yeux.
Ils étaient marrons.
Marrons ? Mais il a les yeux marrons.
Et il a dit qu'il s'appelait Michel Beaumont.
Bon, vous ne parlez à personne de cette lettre. Personne ne doit être au courant
du retour d'Assane Diop. D'accord ? Bien sûr.
On peut voir la vidéo de surveillance, s'il vous plaît ? Vous
pouvez
changer de caméra ? Évidemment.
Là.
Putain, il est gonflé. Il disparaît pendant un an et il réapparaît comme ça.
Et en plus, il se fout de notre gueule.
Vous en connaissez beaucoup, vous, des braqueurs qui vous invitent à leur
casse.
Arrête de faire ta victime, Jop.
Y'a faute ! Lancez France ! Jop,
t'es nul ! Fais pas la bête ! Sale pleureuse, va ! T'inquiète.
Dis-toi que de là où il est, ton père te regarde.
Ah bah non, je suis con.
Il s'en fout de ta gueule.
A chaque fois c'est la même chose ! Si vos parents font pas le boulot, c'est
pas mon problème ! Benjamin
!
Salut Hassan ! Eh, tu fais quoi pendant les vacances ? Benjamin ! Magne-toi
! Y'a Paul qui m'invite dans sa maison dans le sud.
Et tu vas y aller ? Il est trop relou Paul !
Ne pas rendre son ami, je suis obligé.
Bon, bah... Bonnes vacances.
Hassan.
Attends ! Attends ! Excusez-moi. Hassan !
T'habitais bien à Montreuil avant.
T'as vu la résistance ? Oui, avec mon père, pourquoi ? J'ai reçu un appel des
nouveaux locataires. Ils reçoivent ton courrier. Ils veulent que tu viennes le
chercher. C'est sûrement de la pub, dis-tu qu'il peut tout jeter. Il dit qu
'il y a des lettres qui viennent du Sénégal.
Du Sénégal ? Oui, des lettres de ta famille, un truc comme ça.
Merci.
Merci monsieur.
Il y en a marre.
Pas de l'entraînement.
Quoi ? Sérieusement ? Déjà ? Décidément, toi, tout le monde t'abandonne.
J'espère que t'es prêt à sortir.
Laisse-moi deviner.
Il te jappait de retour ? Gagné.
Je veux tout savoir.
Allez, s'il te plaît, dis-moi. Calme-toi, t'es plus sur l'enquête, je
te rappelle. Tu peux pas me faire ça, s'il te plaît. Tu sais très bien que c
'est pas juste une enquête pour moi.
Et c'est pour ça que t'es là, non ? Allez, vas-y, dis-moi, il est où ? Qu
'est-ce qu'il a fait ? Raconte.
Il a déposé ce matin chez un bijoutier Place Vendôme.
En main propre.
Ouais.
Cher monsieur Humbert, j'espère que cette lettre vous trouvera en pleine
forme et que votre coiffeur aura réussi à se faire comme Réolette, une
expérience sacrée. Elle n'a pas changé, elle est toujours aussi bonne.
T'as trouvé un truc ? Je t'explique.
Lupin écrit souvent à ses victimes pour les premières qu'il va les voler.
Regarde, prends la lettre.
Tu vois, à la fin de sa lettre...
Il écrit, veuillez excuser le petit dérangement que je vous cause d'accepter
l'expression de mes sentiments de respectueuse considération. Arsène
Lupin. Il annonce son vol pour nous forcer à dévoiler notre jeu.
Et en dévoilant notre jeu, la perle devient plus... Vulnérable.
Ouais.
Et il a rien laissé d'autre quand il a déposé cette lettre ? Euh, non.
Il a donné un faux nom.
Beaumont.
Michel Beaumont ? Ouais, comment tu sais ? C'est son pseudo dans le bouchon de
cristal.
Mais pourquoi il fait ça ? Pourquoi il rapporte toujours tout à Lupin ?
Est-ce qu'il aime nous larguer ? Il aime jouer depuis le début, c'est comme ça qu
'il est.
Il a toujours un coup d'avance.
Qui est au courant pour cette lettre ? Personne.
Vous voyez ça ? C'est ce qu'on appelle un scoop.
Un vrai.
Et Fleur, c'est une vraie journaliste.
Prenez-en de la graine.
Margot, je veux la lettre en une pour demain.
Bravo, je sais pas comment tu t'es débrouillée, mais c'est bien joué.
Continue comme ça. Merci.
Il est de retour dans une lettre publiée ce matin en une de l'objecteur. Le
fugitif le plus célèbre de France annonce qu'il volera la perle noire, un
bijou inestimable pris lors de la guerre franco-taïtienne en 1846.
Diop a même donné la date et le lieu du cambriolage. Le 3 décembre à 22h
précise, place Vendôme.
Monsieur Diop, si vous nous regardez, c'est très aimable à vous de prévenir la
France entière de votre prochain fait d'armes. Nous serons là. Oh là là,
super. C'est vrai que c'est bordel.
Sylvain, je veux les cartes, les plans d'accès des immeubles et les retours
vidéo de toute la place Mambo.
Et on quadrille toute la zone.
Max appelle le commandant de la BRI, on passe en alerte maximale. Ça marche.
Si Diop se pointe, on sera prêts.
Moi, j'ai déjà entendu ça.
Donc nous avons 43 caméras.
Encore une ici.
Des capteurs de mouvement dans toutes les pièces.
Et il y a combien d'issues ? Six, en comptant l'escalier de service.
Et les codes ? Codes à quatre chiffres, le même pour toutes les portes. Il faut
le changer tout de suite.
On change toutes les semaines.
Et est-ce que vous l'avez changé depuis que vous avez reçu la lettre ? Je vais
changer le code tout de suite.
Vous savez quoi, monsieur Amber ? Peut-être qu'Assad Diop est déjà passé
ici.
Peut-être que là, il est en train de nous regarder.
La menace, elle est réelle, monsieur Humbert.
Il ne faut pas prendre cette lettre à la légère.
C'est haut, là.
On est au premier étage. Oui, mais c'est le vertige, c'est un sale truc.
Alors, plus on approche du centre de la pièce, plus nos objets prennent de la
valeur.
C'est la raison pour laquelle le verbe noir se trouve ici, tout au centre.
Elle vaut plus que l'ensemble des bijoux dans la pièce y se réunissent. Il faut
la mettre sous du verre loin des bouts de perles, monsieur Humbert.
On a beaucoup mieux. Allez-y.
Vous touchez un seul de ces rayons.
C'est parfait, ça.
Et en plus, il y aura des hommes à moi dans toute la pièce.
Ah oui ? Combien d'hommes ? Juste assez, monsieur Humbert.
En tout cas, je peux vous dire un truc, c'est qu'il n'y a personne qui va
toucher à votre père.
C'est l'honneur de la France qui est en jeu.
Quoi ? Tu me rappelles ta mère.
Si il vient ce soir, on peut pas le rater.
Je te montre un truc.
Je reviens.
T'as le code ? C'est un père qui me l'a donné.
C
'est quoi ce
bordel ?
Ils sont tous là pour Diop.
Futur Robin Desbois.
Enfin, Robin Desbois, ce qu'il voulait, il l'a donné aux pauvres.
Diop, les pauvres, il les venge.
Non, non, pas cette fois-là.
Non.
Major, je vais avoir besoin de vous et de vos hommes.
Allez, qu'on débarque.
Je pensais pas te demander ça un jour et tu penses que je devrais me plonger dans
l'oeuvre originale ? L'oeuvre originale de quoi ? De quoi tu me parles ? Des
livres. Les livres d'Arsène Lupin.
Lupin ? Je connais pas.
Aguitira, sérieux là.
Je vais pas te supplier.
Bah dis donc, je t'en ai mis du temps. Bon, je t'explique.
Tu veux choper Diop, tu dois tout connaître sur Lupin. Tu veux savoir quoi
? Je t'écoute. Bah j'en sais rien de quoi j'ai besoin.
J'essaie d'anticiper ce qu'il va faire.
Non.
Non mais là tu m'aides pas en fait, donc réfléchis et dis-moi comment il pourrait
s'y prendre. Mais non, j'ai pas l'idée, je sais pas. Ce qui est sûr, c'est qu'il
va vouloir détourner votre attention.
Avec le dispositif mis en place ? Impossible.
C'est le Jean-Claude Van Cambriolère, n'oublie pas. Il trouvera toujours un
moyen de... Au moins qu'il ait déjà volé la perle.
Comment ça ? Oui, ça serait très lucrant cette fois-ci.
C'est l'original ? Bien évidemment.
Quelle question.
Vous en êtes sûr que personne n'aurait pu échanger à votre insulte ? Pardon ?
Je crois pas, non.
Non, non, il a pas encore volé.
En 2017, il y a un type qui a essayé de la voler dans le métro.
Ouais, on a récupéré la perle, mais le mec a réussi à s'enfuir.
Et quand je vois la description dans le dossier, je suis obligé de penser à
Diop. Et si c'est le cas, ça voudrait dire que c'est le seul coup qu'il a raté
dans sa carrière.
Ok, je demande à la BRI de bientôt vérifier.
Des centaines de personnes sont venues dans l'espoir d'apercevoir le fugitif le
plus recherché de France.
S'ils réussissent le coup ce soir, comme il l'a annoncé sur les réseaux sociaux,
on peut en parler depuis le délai de deux ans.
T'es qui toi ? Job, Hassan Job.
Je suis l'ancien locataire.
Merci.
Qui a sa nique maman les aime, mais qui le sert à plus de ressemblants.
Allez, puis tu t'as tué maintenant ! Mais alors, c'est quoi cette fête de
bouffons ? Bruno ! Mais qu'est-ce qu'il y a ? Je t'ai fait peur ? Ah ça va, je
savais pas que t'étais devenu un fragile, moi.
C'est rien.
Ouais.
Bon allez, viens, on va rater le match.
Avec l'équipe de ouf qu'on a, c'est obligé qu'on a gagné cette Coupe du
Monde.
Dans l'équipe d'Afrique du Sud, le pivot de Djorkaeff, la frappe de Youri
Djorkaeff, le ballon qui est repoussé par le gardien Vogue et Pierre Issa qui
la met au fond. Vogue qui ne la touche même pas, attention à ce ballon qui va
revenir sur la poitrine de Thierry Henry. Thierry Henry qui garde le
contrôle du ballon, Thierry Henry qui relance pas de réparation, petite balle
piquée de Thierry Henry et c'est le but !
Tu pourrais m'héberger ? Juste quelques jours.
Carrément.
Capitaine Belkacem, tout est en ordre.
S'il vous plaît, les volets, l'alarme.
L'alarme est activée.
M. Imbert, on monte.
Moi,
si je se présente, je vote pour lui. Même si c'est un voleur ? Mais c'est pas
lui le voleur, c'est les autres ! Tous ces flics pour un seul homme, moi je
vais vous dire, ils l'auront jamais.
Mais qu'est-ce que vous avez tous après ce Hassan Diop ?
Ils parlent pour nous tous ! Voilà ! C'est ça mon gars ! Hassan Diop ! Hassan
Diop ! Hassan Diop ! Hassan Diop ! Hassan Diop ! Hassan Diop !
Hassan Diop ! Hassan Diop ! Hassan Diop ! Hassan Diop ! Hassan Diop !
Ok,
merci.
Toi viens en bas.
Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
Regardez.
Là.
C'est qu'elle est sortie.
Elle est sortie de l'étage.
Oui. Il y a un policier très bizarre qui connaît tous les codes de la maison qui
est en train de rentrer dans mon bureau.
Quoi ? Vous êtes sérieux là ? Mais si, si, je vous le dis.
Vidal ! C'est sûr qu'il est à l'étage. Vite ! D'accord.
Bon, laissez-moi faire, idiote ! Allez,
ouvrez cette porte ! Monsieur Humbert, c'est vous qui avez changé le code, c
'est pas le moment !
À toutes les unités, la porte de la cour, vite !
Tiens, tu bouges pas, bouge pas, bouge pas ! Tu bouges pas, je te dis !
Garde tes jambes, mais garde tes jambes ! Garde tes jambes ! À
toutes les unités, sortons, porte principale.
Affaire Le Noir.
Mon seul échec.
Et là Bruno ? Je peux entrer ? T'es
gonflé de débarquer ici.
Je sais pas ce que t'as en tête mais je vais rien savoir.
Vas-y.
Merci.
Installe-toi, il va pas tarder.
Salut,
voilà.
J'ai oublié de payer ma dette.
J'ai une enfant à faire.
Voilà le plan.
On se retrouve demain à l'aube.
Place Vendôme.
Tu te souviens de Benjamin Ferrel ? Ça va Bruno ? Ouais.
Allez-y.
Dans la colonne.
C'est la planque parfaite.
Allez.
Oreillette. Tiens. Pour toi.
On reste en contact, ok ?
À toi de venir.
Tu vas te faire passer pour un commandant de la BRI qui vient d'être
muté. Bonjour, capitaine. Commandant Félix de la BRI.
Commandant. Tu dois prendre la main sur les opérations. Là, il y a des gars qui
sont en train d'enforcer le dispositif. On n'attend pas de vérifier si la menace
est réelle. Ah non, capitaine Belkacem, une menace, c'est comme une grenade. Si
tu mets de la plomb, ils questionneront rien. Major, dites à vos gars de cadrer
la zone. Il faut sécuriser le périmètre. Ça roule, mon commandant.
Plus c'est gros, plus ça passe.
Je veux tout savoir du dispositif de sécurité.
Tu seras mes yeux et mes oreilles.
Prêt, mon commandant ? Si tu m'entends, remets ton insigne.
Très bien.
Vas-y.
Tu demandes à voir le gérant.
Monsieur Imbert.
Nous avons 43 caméras.
Ici, ici.
Des capteurs de mouvement dans toutes les pièces.
Et il y a combien d'issues ? Six. En comptant l'escalier de service.
Maintenant, demande les codes.
Et les codes ? Code à quatre chiffres, le même pour toutes les portes.
Changez-le tout de suite.
Il faut le changer tout de suite.
Je vais changer le code tout de suite.
Dis-lui que je suis peut-être déjà venu.
Vous savez quoi, M. Humbert ? Peut-être qu'un Saint-Dieu a pu y passer ici.
Peut-être que là, il est en train de nous regarder.
La menace, elle est réelle, M. Humbert.
Il ne faut pas prendre ses fêtes à la légère.
Maintenant, retourne-toi.
Wow, c'est haut, ici.
C'est haut, là.
On est au premier étage.
Il est con.
Ouais, mais c'est le vertige, c'est un sale truc.
La perle noire sur Trojice.
Tout au centre.
Elle vaut plus que l'ensemble des bijoux dans la pièce ici réunie. En vrai, il y
a des lasers qui sécurisent la perle, mais t'es pas censé le savoir.
Il est juste de la mettre dans un verre blindé. Il faut la mettre sous du verre
blindé, monsieur Amber.
On a beaucoup mieux.
Plus tout le monde a intérêt pour sa perle, plus il sera en confiance.
Dis-lui que la sécurité de cette perle, c'est une affaire personnelle pour toi.
Attends, j'ai mieux.
Dis-lui que c'est l'honneur de la France qui est en jeu.
Plus c'est gros, plus sympa, je t'ai dit.
C'est parfait, M. Herbert.
Et en plus, il y aura des hommes à moi dans toute la pièce.
Ah oui ? Combien d'hommes ? Juste assez, M. Herbert.
En tout cas, je peux vous dire un truc, c'est qu'il n'y a personne qui va
toucher à votre perle.
C'est l'honneur de la France qui est en jeu.
À l'occasion, tu m'expliqueras pourquoi j'ai envoyé une copie de la lettre à l
'objecteur ? Pour que la place soit noire de moi.
Le meilleur moyen de prévenir ses invités, c'est d'envoyer un faire-part.
Vous voyez ça ? C'est ce qu'on appelle un scoop.
Ah bon, je ne sais pas comment tu t'es débrouillé, mais c'est bien joué.
Continue comme ça.
Merci.
Il envoie au télé.
C'est beaucoup de monde. Monsieur Diop, si vous nous regardez, c'est très
aimable à vous de prévenir la France entière de votre prochain fait d'armes.
Nous serons là.
Combien des avantages à être recherchés ? Major, je vais avoir besoin de vous et
de vos hommes. Allez, on débarque ! Premier acte, on va se servir de la
foule pour infiltrer la BR.
Ni vu ni connu.
Je sais pas, Capitaine, ça vient d'arriver.
Mais vous cherchez, vous le trouvez, et voilà, on l'attaque à boule.
Deuxième acte, on s'exfiltre.
Et avec le bon code, on ouvre toutes les portes.
Et lorsqu'on ne veut pas de visiteurs inopportuns, il suffit de changer les
serrures.
Et enfin, troisième acte.
On soigne sa sortie.
Et par la porte principale, s'il vous plaît.
La foule qui nous a facilité l'entrée.
Va tenir la police occupée.
Ils nous ont vus, mais ils nous ont pas regardés.
Vous connaissez le refrain ?
On salue la
foule.
Voilà. Et le rideau tombe.
T'es vraiment cinglé, Hassan.
J'y crois pas.
On y est à ripé. On est bon, les mecs.
Le virement est fait, Bruno. Tu penses que ta soeur va arrêter de me détester ?
Elle sera surtout contente de ne plus voir ta gueule.
Tu descends là.
Rendez-vous là où tu sais.
Individu repéré sur les toits proches de la place Vendôme.
Attendez, c'est Hassan Diop.
On a perdu la trace du véhicule qui l'a embarqué. C'est sûrement lui.
Il s'enfuit. Je suis en train de le perdre.
Je ne sais pas.
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