All language subtitles for Dr. Dolittle (1998) (T)_track4_[fre]

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Original subtitles

On dit que ce qu'il y a de mieux quand on est gosse, c'est de faire semblant.

On peut avoir une conversation avec son chien, une balle de base-ball, ou une banane.

Et si c'était vrai ? Et si on pouvait vraiment avoir une conversation ?

Pas avec une balle ou une banane, c'est ridicule. Mais avec son chien...

Nous n'avons pas la même notion du temps que les êtres humains, par exemple.

Vous, vous avez des montres et des horloges.

Mais nous sentons quand vous partez. Nous remarquons votre départ.

Mais nous ne le mesurons pas exactement.

Pourquoi les chiens se reniflent le derrière ?

C'est juste notre façon de nous serrer la main.

Si tu veux en savoir plus sur quelqu'un, renifle-lui le derrière.

Fiston. Arrête de parler à la chienne.

Elle ne comprend rien.

Au début, son père n'en fit pas cas.

Mais au fil du temps, John franchit le pas entre l'inoffensif et le bizarre.

M. Galvin.

- M. Dolittle. - Voici mon fils John.

- Voici le nouveau principal, M. Galvin. - Enchanté, John.

Ça, c'est pas bien.

- Enchanté. - John !

Il était temps d'y mettre fin.

Merci d'être venu, mon Père.

Laisse cet enfant, démon. Pars, Satan. Emmène avec toi les voix démoniaques.

Je t'ordonne de sortir de ce garçon ! Quitte ce garçon !

Dieu l'ordonne !

Je vais te mordre.

Va-t'en !

Enlevez ce chien... enlevez-moi ce chien.

C'était ma meilleure amie.

Tu vas te faire de vrais amis maintenant.

Et John Dolittle ne parla jamais plus aux animaux.

Un jour, tu me remercieras.

Au bout d'un moment, il se souvint juste

qu'au fond de lui il manquait quelque chose.

Et, comme son père l'avait voulu, il devint normal. Malheureux, quoi...

Allez, dégage !

Sale clébard. Il y a un chien enragé dans le hall.

Vous ai-je dit qu'il était père ? Très semblable au sien, qui fut son père avant

que lui-même ne soit...

Regardez, elle a un œuf géant.

NE PAS TOUCHER

- Bonjour, Charisse. - Mon nouveau nom est Paprika.

Paprika ? Paprika Dolittle. Ça sonne bien, ça.

Pas Dolittle. Juste Paprika.

Eh bien, je ne comprends pas. De quoi s'agit-il ?

Comme le sel et le poivre. Paprika.

- Paprika. Je vois. - Paprika est un très beau nom.

Je trouve que Paprika fait plutôt condiment.

- Dolittle. - Il ne nous prend jamais au sérieux.

Tu l'as dit.

J'ai lu l'offre. Formidable.

- J'arrive tout de suite. - Maya, où vas-tu avec ça ?

- C'est pour mon œuf de cygne. - Il ferait une bonne omelette.

- Il est sur le point d'éclore ! - Tu vas rater ça, tu seras en colonie.

Impossible. Quand un oisillon naît, il se lie à la première chose qu'il voit.

Ce n'est pas sain de passer tout ton temps à faire ces expériences.

Tu dois passer du temps avec des enfants de ton âge, en colonie.

Et c'est là que tu vas dimanche prochain : en colonie.

Et mon œuf adoptif ?

Tiens. Voilà des œufs à emmener avec toi en colonie.

- Arrête. - Je ne vois pas où est le problème.

On t'a acheté ce truc, cette espèce de rat.

- Un cochon d’Inde. - Il est mort. Ce n'est pas notre faute.

Il est pas mort. Rodney est encore dans ma chambre.

Alors pourquoi m'embêter avec ton cygne ?

- Je vais au travail. Au revoir. - Au revoir.

Bonne journée à toutes. Bonne journée.

Johnny. Gene a des doutes sur le nouveau projet. Parle-lui.

- Pas de place pour le doute, Gene. - Pas de place pour le doute.

- Douter n'est pas bon. - Douter n'est pas bon. Écoute Johnny.

J'ai des doutes, j'aimerais en parler.

J'ai juste peur que si une grande compagnie comme Calnet nous rachète

on perde notre identité.

- Tu comprends ? Ça deviendra eux. - Laisse-moi t'expliquer.

"Eux" ont les meilleurs hôpitaux et labos,

et "eux" vont nous donner une somme d'argent astronomique.

Je vous jure, quand je pense à l'argent, j'ai les larmes aux yeux.

- Regardez-moi. - Il a vraiment les larmes aux yeux.

Samedi matin, on va discuter avec les gens de Calnet. J'ai hâte d'y être.

Attends. Samedi matin ? Je suis censé partir en famille à la campagne.

Eh bien, n'y va pas.

Vous voyez ? Ça commence.

- Quoi ? - Tu es obligé de négliger ta famille.

Gene, du calme.

- Mme O'Brien ? - Oui.

Comment allez-vous ? Ce ventre est toujours...

Samedi matin. Gene, pas en marcel, s'il te plaît.

- Mme Parkus. - Oui, docteur ?

- Vous avez mangé des fruits de mer ? - Juste un peu de crabe.

- Et c'est quoi, un crabe ? - Un fruit de mer.

Rodney est perdu. Il n'est pas dans sa cage.

Vas-y. Je vais trouver ton hamster.

- C'est un cochon d’Inde. - Bref, un rongeur. Je le trouverai.

Muscade, on y va.

Tu ferais mieux de changer de tête.

C'est mieux.

- Elle devient prétentieuse. - Comme toi.

Ce rachat va plus loin que l'argent. Si tu vends, tu leur appartiens.

Ce sera bon pour nous.

Toujours la même chanson. C'est toujours pour nous, John. Mais c'est qui "nous" ?

Comment ? Nous, c'est nous. Moi, toi, Maya et Charisse.

Lisa, plus tu as d'argent, plus tu as de temps à consacrer à ta famille.

En attendant, tu devras te contenter de la voiture de sport de tes rêves.

- Là. Magnifique. - John. C'est pas vrai !

Non, c'est pas vrai. Mais regarde-toi ! Ne me dis pas que tu te fiches de l'argent.

- "John, c'est pas vrai" ! - Ce n'est pas marrant.

Papa, tu dois trouver Rodney.

- Je mettrai du papier tue-mouche. - Non, pas ça.

Ne t'inquiète pas. Il n'y a qu'à le décoller, il ira très bien.

Je mettrai le maison sens dessus dessous pour trouver ton Rodney.

- Et tu m'appelles si mon œuf éclôt. - Je t'appelle si ton œuf éclôt.

Maya !

Allons-y.

Rentre là-dedans. Et ne bouge plus.

Dolittle.

Mme Parkus, vous êtes suicidaire ?

Mais je n'ai pas mangé la coquille.

- Je peux te parler une minute ? - Bien sûr.

- Tu ne pouvais pas régler ça sans moi ? - Si.

Elle voulait son docteur.

- C'est très touchant. - C'est très touchant ?

- Quel âge as-tu ? - 26 ans.

Tu passes ton temps ici ! Tu dois dormir roulé en boule dans la salle des docteurs.

Tu tires parfois un petit coup avec une interne.

J'ai une vie. Je te serais reconnaissant de ne m'appeler qu'en cas d'urgence.

Si un patient arrive avec la tête sous le bras.

Si quelqu'un s'est fourré un vélo dans le cul. OK ?

OK. Alors, vous voulez que je lui fasse la piqûre ?

Je ne ferais pas le mariole maintenant si j'étais toi.

Tes petites remarques à 2h du matin, après m'avoir fait venir...

Quelque chose ne va pas, docteur ?

Non, Mme Parkus.

Voilà.

- OK. - Merci.

De rien.

Regarde où tu vas la prochaine fois, crétin.

Permettez-moi de vous remercier d'avoir abrégé votre week-end.

On veut juste s'assurer de pouvoir répondre à vos questions.

On veut que vous soyez satisfaits de la proposition.

Et, par la même occasion, voici les détails du rachat.

Ce qui doit vous intéresser le plus se trouve page quatre.

Quatre millions de dollars. Pas mal.

- Ça me va. Et toi, Geno ? - J'ai quelques questions.

- Non, tu n'en n'as pas. - Si, j'en ai.

Faudra-t-il renvoyer du personnel ?

Oui. Nous allons devoir faire des sacrifices.

Du pain ?

Non merci.

- "Non merci" ? - Oui. Tu m'as offert du pain.

- Je n'en veux pas, merci. - Rien contre la réduction du personnel ?

- Tu vas partager ton pain ? - T'as dit que t'en voulais pas.

- C'est une blague ou quoi ? - Pas du tout.

- Des chips ! - Dégage ou je te casse les noix.

Où va-t-on ?

Alors, John, cela pose-t-il un problème ou pas ? John ?

- Attention la tête. - Bon, ça me suffit. J'y vais.

Excellente réunion. Très productive.

Excellente réunion. On se voit lundi.

On parlera plus tard. Excusez-moi.

Johnny était de garde toute la nuit, M. Calloway. Il est très emballé.

Circulez.

J'ai dit circulez. On ne se gare pas ici.

La vache ! Merci. Je pars.

C'est ridicule.

Ça fait du bien, un peu d'air frais.

C'est le problème, en ville. On ne se rend pas compte...

- Quoi ? - Quoi ?

J'aurais dû mettre ma ceinture.

Doucement. Doucement. Lève le pied du champignon !

Eh ben ! T'es plutôt dangereux.

J'ai mal au dos.

C'est un rêve. Je suis en plein rêve.

Attends. Arrête. Tu parles et je te comprends.

C'est inoffensif, qu'ils disaient ! 15 ans plus tard, voilà.

On se calme.

C'est plutôt toi qui devrais.

- Tu changes de côté ? - Allez, viens.

- Je sais pas conduire. - Dehors. C'est parti.

- Vous voulez de l'aide ? - Tout va bien.

- Je m'étire un peu. - Demande-lui si elle a de la salade.

- Ferme ton petit clapet poilu. - Vous êtes sûr que ça va ?

Très bien.

- Tant mieux. - Merci. Merci beaucoup.

- Au revoir. - Et maintenant ?

Monstre !

- Que fais-tu ? - Laisse-moi.

- T'es dingue ? Je vais rôtir. - Ne reviens pas ou je te tue.

Ne me laisse pas ici. Il fait chaud. C'est du beau, docteur !

C'est de la cruauté envers les animaux.

Reviens. On est copains.

On est potes.

Recule.

Voilà. Marche arrière. N'écrase pas la cage.

Tu m'as fait super peur. Tu vois ? La preuve.

La ferme, tout de suite.

Un mot de plus et je te laisse sur la route. Compris ?

Compris.

Arrête. Ralentis.

Je t'entends ! La ferme !

Ça décolle les moustaches !

Encore un mot et je m'arrête, tu sors de la cage, et je te laisse dans la nature.

On verra si tu parles avec des écureuils qui te bottent le cul.

Bon, je vais chanter.

- Tu le sais bien. - Je mets la radio.

- J'entends rien. - Laisse-moi rentrer.

Pourquoi on m'appelle cochon d’Inde ? Je suis pas indien, et je suis pas un porc.

Papy, c'est toi qui as appris à papa à être tyrannique ?

Maya, ne parle pas comme ça à ton grand-père.

Il ne tient sûrement pas ça de sa mère, Dieu ait son âme.

Un jour tu comprendras que parfois, tes parents savent ce qu'ils font.

- Je suis arrivé ! - Papa, pourquoi Rodney est sur le toit ?

Je pensais qu'un peu d'air lui ferait du bien, chérie.

- Salut. - Ça va ?

Très bien.

- Salut. - Dingue !

On a toujours les pistolets à air comprimé ?

- Fou furieux. - Les pistolets ?

Psychopathe.

- Fiston, tu as besoin de te reposer. - C'est mon intention.

C'est magnifique. Pardon, chérie. Ça s'appelle comment, cette danse ?

On devrait se débarrasser du rat.

C'est un cochon d’Inde. Je ne vois pas en quoi il te dérange.

Il me dé... ange pas... une checonde...

Il ne me dérange pas. Pas du tout.

Bien.

- Je reviens. - Je peux t'attendre au lit tout nu ?

Oui.

C'est l'heure d'enlever ce caleçon.

Ouh, ouh !

Ici, dehors.

Oui.

- Te voilà. - Mon Dieu !

Coucou.

Tu es celui qui nous entend, n'est-ce pas ?

Non, je n'entends rien.

Tout le bois parle de toi, tu sais.

Peux-tu me rendre un service ?

Peux-tu me retirer ce bâton de l'aile ? Ça me fait mal. Tu veux bien ?

N'aie pas peur. Je ne mords pas.

Beaucoup mieux. Bien joué. Merci.

Qu'est-ce qui m'arrive ?

Il t'arrive que tu vas être agréablement surpris.

- Oh, regarde. Une chouette. - Une vilaine chouette. Rentrons.

- Elle est belle. - C'est dangereux.

- Mais non ! - Elles peuvent te crever un œil.

- N'importe quoi ! - Si, c'est vrai. Facilement.

- T'arracher un doigt. - Qu'est-ce que tu as ?

Va te coucher. Je vais aller voir Charisse et Maya.

- Ça va ? - Très bien.

- Tu es sûr ? - Couche-toi, tu veux ?

- Bien. - Cinq minutes.

Le dingue ! Tu t'amuses bien.

Je peux demander quelque chose ? Du thon à l'huile au lieu de l'eau ?

Qui a mis la lampe anti-moustiques ?

J'suis chaud...

Si ma vieille demande, je faisais les poubelles ce soir. Tu piges ?

Tu me marches sur la queue, idiot.

Éteins cette lampe. Je sais que tu m'entends.

Pendant que t'y es, ramène du saumon.

- Toute la nuit... - Tu m'as cassé la queue.

- Laissez-moi ! - John ? Que fais-tu ?

- Je retourne en ville. - Attends ! John, pourquoi ?

- Tu viens d'arriver. - Il me faut un docteur.

Enfin, je suis docteur, et on m'appelle, je dois y aller.

Désolé, chérie. Je t'appelle.

Je t'aime.

Décroche, décroche. Réponds !

- Dr Litvack. - Salut, Sam, ça va ? C'est Dolittle !

- John ? - Ça va ? L'été se passe bien ?

Il est vraiment tard, John. Il est une heure du matin.

Vraiment ? Je ne me suis pas rendu compte. J'arrive en ville.

Je me disais qu'on pourrait boire un coup, faire un petit scanner.

Un scanner ?

Ça ne peut pas attendre demain ?

Je t'aime.

Non, tout de suite.

- T'as un problème ? - Ta tronche.

- J'vais t'en mettre une, t'en verras dix. - Déjà, tu pues comme dix.

Viens voir ! J'vais te mettre en pièces !

- Tu pousses, mec. - Ici, gras-double.

Vas-y. J'vais te trucidouiller !

- Rends-toi, sale petit rat. - Ramène-la, gerbille.

- Qu'est-ce que tu regardes ? - Moi ?

Ouais, toi. Qui d'autre ?

Deux rats graisseux qui se disputent des ordures.

Viens répéter ça ici, sale bipède binoclard !

Je vais te refiler la peste !

Si je prenais l'ampoule et je te la mettais entre les fesses

pour créer la nouvelle lampe-rat ?

Je vais vous dire un truc. Je suis humain. Humain.

Sam, comment vas-tu ? Merci d'être venu, Sam. Merci.

- Aucune anomalie. - Très bien, alors.

- Pourquoi entends-tu des voies animales ? - Oui.

Pourquoi, si tout va bien ? Je t'assure, Sam,

je ne veux pas finir comme ces types dans la rue, qui parlent tout seuls,

qui puent, avec les cheveux emmêlés. J'aime pas ce look.

Est-ce que tu as été stressé ces derniers temps ?

Pas vraiment. Ma femme râle à propos de Calnet, mais ça n'est pas ça.

- Sans importance. - J'ai blessé un chien.

Mon Dieu ! Un chien ?

- N'en rajoute pas, d'accord ? - Bien, désolé, mais un toutou ?

- Il va bien. Il s'est relevé. - Il était blessé ?

Il allait assez bien pour me traiter de crétin en partant.

- John, le chien n'a pas pu te parler. - Sam, avec tout le respect...

John. Le chien ne t'a pas parlé.

Tu as peut-être raison. Désolé de t'avoir réveillé.

Merci.

- Bonjour, chérie. - Tu vas bien ?

- Ça va. - Tu es sûr ?

Oui, c’était juste une crise.

- Qu'est-ce que tu as ? - J'étais stressé.

- Par quoi ? - Le rachat, le cabinet.

Ça a explosé, et je m'excuse.

D'accord, John, mais reviens.

Oui, j'arri... Oui, j'arrive tout de suite.

Crétin !

- Salut. - John ?

John ?

- Excusez-moi. Où sont les chiens ? - Par ici.

- Hé ! - Qu'est-ce qui se passe ?

Mec.

Par ici.

Monsieur. Je parie que je mordrai plus.

Je suis Keyser Soze.

Mes maîtres sont juste partis depuis...

quelques... années.

- Un chien mort. - Ça ne me dit rien de bon.

Quand est-ce qu'on va avoir de la bouffe décente ici ?

Merci beaucoup. J'ai eu chaud, hein ?

Dis, t'as des gamins ? J'adore les gamins.

- Les gamins... Qu'est-ce qui se passe ? - Tu m'as compris.

Sans blague. Comment ça se fait que je te comprenne ?

Je sais pas. T'es peut-être bizarre.

Tais-toi. Tu es un chien. Tu ne parles pas.

Et aboyer, c'est quoi ? Un spasme ?

Je ne sais pas. Je sais que tu n'aboies pas.

Je rentre chez moi. Bonne chance.

C'est tout ?

Ça doit être la fumée d'échappement. Non ! Tout devient noir.

C'est pas bon.

Merci.

T'as déjà vu un cul pareil ?

Couché.

Couché, Chauncy.

- Il est sourd. - Je n'en peux plus de l'écouter.

Ne me castre pas ! S'il te plaît.

Plus de femelles, je le jure.

Tout sauf ma virilité. Pas ma virilité, je t'en prie ! Je...

Alors, poupée, ça baigne ? T'es mignonne, poulette.

Non. Je vous en supplie. S'il vous plaît... Non.

Je vous en supplie.

Dolittle.

Viens.

Alors, quel est le problème ?

C'est pulmonaire. Il pourrait avoir du fluide dans les poumons.

- Laissez-moi deviner. Vous êtes toubib. - Oui.

Je repère toujours les docteurs. Ils font toujours un diagnostic amateur.

- Dis-lui de me lâcher la croupe. - J'ai cinq ans d'école vétérinaire.

Je me fais des idées, ou il en a après mon derrière ?

Et contrairement à un docteur, mon patient ne peut pas me parler.

Sérieux, dis-lui que mon derrière va bien !

Donc, docteur, si vous voulez bien...

Où est-ce qu'il va le mettre ?

C'était pour rire, je vais bien ! Ne le laisse pas me mettre ça dans le...

Bonjour !

Voyons un peu ces poumons.

Je vais l'avaler. Et pas par la bouche.

Docteur, je vais le retirer un peu.

- Ne touchez pas. - Ça rentre. Migration hivernale !

Vous voyez ? Je dois interpréter pourquoi ce chien gémit.

Interpréter quoi ? J'ai un thermomètre dans le derrière !

- Doucement. C'est presque fini. - Quoi ?

- Oui. - Voilà. Mon derrière l'a englouti.

Je m'avance, mais je crois que vous venez de perdre votre thermomètre.

Disparu.

Bon, j'ai trois options.

- Un : je le récupère à la main. - Quoi ?

Les options. À la main...

- Je passe. - Deux : un laxatif, et on attend.

Et trois : la chirurgie.

- Laxatif ou chirurgie. - Laxatif !

Pourquoi pas lui donner un laxatif ? Il sortirait certainement plus tard.

- Ça ne marche jamais. - Que suggérez-vous ?

La méthode manuelle.

- On y va. - Seigneur !

J'aime pas. Lassie veut rentrer !

Quelle espèce de dingue voudrait faire ce genre de boulot ?

- Ça suffit. Tu descends. - Quoi ? Mais je suis ton chien.

Tu n'es pas mon chien. Si j'en avais un, il ne serait pas aussi énervant. Ouste !

T'inquiète pas. Tu m'as sorti de taule. Merci.

- Fiche le camp. - T'inquiète pas pour moi.

Je vais prendre la route, disparaître sans laisser de trace.

J'espère ne pas me faire écraser...

- Dolittle. - Salut, papa.

- Ma puce. Ça va ? - Je vais te voir avant la colo ?

Je fais tout pour.

Dégage.

- Papa, c'est un chien ? - Oui, mais...

- Maman ! Papa m'offre un chien. - Non ! Papa ne...

C'est ce que tu étais en train de manigancer ?

Me voilà découvert.

Quoi ? J'ai des allergies.

On se verra à la colonie.

Papy, papa m'a acheté un chien. Un chien.

Tu te rends compte ? Mon chien à moi.

COLONIE HAWKEYE

Salut.

- Elles voudront savoir ton nom. - J'en n'ai pas.

- On doit en trouver un. - Voyons...

Un jour, une fillette m'a appelé : "Maman, pas lui". Ça irait ?

Non, ça ne va pas. T'es rouquin. Que dis-tu de Lucy ?

J'aime bien Lucy. Juste un problème.

- Je suis un mec. - Vraiment ? Alors Lucky ?

Parfait. Lucky, oui ! "Salut, je suis Lucky".

Ça marche. J'adore.

Papa !

- C'est ma fille. Sois gentil. - Un chien ! Il est adorable.

T'es tellement mignon.

- Comment il s'appelle ? - Lucky.

- Il sait faire des tours ? - Il en connaît un avec un thermomètre.

- Salut, chérie. - Salut.

- Tu lui as offert un chien. - Oui, un chien pour nous tous.

Tu vas bien ?

Oui.

Allez, on va t'installer.

- Viens, Maya. - Regarde le joli lapin sur ta porte.

C'est chouette.

- Oui ! - Quelle super cabane.

Tu sens cet air frais ?

Quel endroit merveilleux. Quelle colonie merveilleuse.

Papa, je peux rentrer avec toi et Lucky ?

Maya. Écoute-moi bien.

Tu restes ici un peu, tu t'amuses, et Lucky sera à toi.

Ça va être long. Je ne peux pas rentrer...

Non. Pas de colonie, pas de chien.

- Bon, je reste. - Tu vas bien t'amuser.

Quand tu seras grande, tu me remercieras, parce que tu auras plein d'amis. Tu verras.

Tu verras.

- Qu'est-ce qui t'arrive ? - Tout va si vite.

Tu n'as pas intérêt à vomir dans la voiture. Tu regardes quoi ?

Les lignes. Elles passent à toute vitesse.

Des lignes. Lignes, lignes.

Ne regarde pas de si près. Ne regarde pas les lignes.

Bon.

Arbre, arbre, arbre.

Arbre, arbre, arbre.

Pardon, tu pourrais...

Qui l'aurait cru ?

Non seulement il me comprenait, mais en plus, il est docteur.

Regardez. Pas même une cicatrice.

Et ça faisait mal. Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans lui.

- Oh là la ! - Eh oui !

Quelle journée.

Tu es tout tendu.

Je n'en peux plus. Je suis fichu.

- C'est comment ? - Mme Dolittle !

Yeah, baby !

- Une seconde. - D'accord.

Juste une seconde.

- Viens. Par ici. - Quelle arnaque.

Laisse-nous un peu d'intimité !

Mais quand c'est nous, tout le monde peut regarder, hein ?

On nous passe au tuyau d'arrosage.

Tu veux un conseil sur une position ?

- Tu aboyais. - Je suis excité.

Quand je suis excité, je fais du bruit.

Tu n'as jamais aboyé.

Bonsoir.

- Ouh, ouh ! On a un problème. - Allons-y.

Prends les canards. Je prends la chèvre.

Moi ?

D'accord. Va pour les canards.

Qu'est-ce qui se passe ?

Mark vient d'arriver. On doit relire le projet ensemble. On doit...

- Viens ! - Arrête ça.

Lucky veut se balader. Je dois l'emmener, puis m'occuper de Mark.

Bien. C'est moi qui préparerai le petit-déjeuner.

À demain.

Mark ! Comment vas-tu ?

Vous voulez détruire ma vie ? C'est ça ?

Halte ! Arrête-toi. Ne bouge pas.

- Que fais-tu dans le couloir ? - Je vais aux toilettes. Et toi ?

Je patrouille. Je suis le père. Je dois m'assurer que tout va bien.

Je patrouille. Ne bouge pas.

Tu te lèves au milieu de la nuit parce que tu bois trop.

Tu es assez grande pour te retenir. Retourne te coucher.

Mais papa, j'ai envie.

Lucky est aux toilettes.

Le chien est aux toilettes ?

Laisse-moi vérifier que le siège est remis. Après, c'est ton tour. Ne bouge pas.

- On t'a appris à frapper ? - Pas un couac !

Voilà. Le siège est baissé, comme tu l'aimes.

Pas d'éclaboussures. Tu n'as plus qu'à faire ta commission.

- Papa, j'ai pas besoin d'aide. - Bien.

- Enlevez-moi ce truc. - Viens ici.

Enlevez-moi ce truc.

Doucement.

- Bonne nuit, papa. - Bonne nuit, chérie.

Ouais, ouais.

On y va. Tu vois ce que tu as failli faire ?

Quoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?

- Bip, bip ! C'est nous, les moutons. - Oh, non.

- Pas ces clones. - Où allez-vous ?

- Pousse-toi. - Je suis en retard ?

- Bonsoir, docteur. - Oh, non.

Tu vas me bouger ton gros derrière... Je ne...

- Mon Dieu ! Quel zoo. - En tous cas, c'est pas casher.

- Entrez tous... - Où sont les poules ? Ça va.

Atterrissage ! Place !

Excellente porcherie.

- Qu'est-ce qui se passe ? - C'est lui.

Je ne sais pas. J'ai passé le mot.

Ils ont besoin d'un docteur.

On a mal au derrière.

Bon, allons-y.

- Gare aux crottes. - C'est la maison de l'amour.

Unissons-nous ! On a quelqu'un de Brooklyn dans la salle ?

Ceci devrait calmer l'inflammation. Mais qui va l'appliquer ?

Brad Pitt veut une chèvre ?

Il n'y a pas de honte. Ça arrive à beaucoup d'hommes.

- C'est peut-être le stress. - Pas du tout.

Il n'aime plus les pigeons.

- Mais... - Il se hait lui-même.

- Faux. - Demandez-lui ce qu'il fait la journée.

- Quoi... - Je reste dans mon arbre.

C'est en dessous de lui de se joindre à nous, quand on nous nourrit au parc.

- Je peux parler ? - Et avec les rouges-gorges...

- C'est dégoûtant. - J'aime les poitrines rouges, c'est tout.

Tu n'es pas un rouge-gorge ni une tourterelle, mais un pigeon, comme moi !

Désolé. Elle reste assise sur son nid tout le temps, ça la rend un peu dingue.

Dites ! Quand je me tourne, je ne ressemble pas un peu à un geai ?

Ça pourrait être une otite.

- Ou peut-être ça. - Je bois en compagnie. Beaucoup.

Debout. Debout.

- Touche ton nez, lève la jambe. - Nez. Jambe.

Je ne sais pas. Je crois que tu es saoul.

- Marche le long de cette ligne. - Mon Dieu.

Oh là là !

Tu as un problème. Je te suggère d'arrêter de boire.

- Tu es alcoolique. - Vraiment ?

- Personne n'aime les singes saouls. - Pardon.

Tu souffres de troubles obsessionnels compulsifs.

Jette la balle !

Chaque fois que tu veux la balle, pense à autre chose.

- Lance la balle. - Tu peux te détendre ?

Je t'explique. Toi, tu lances la balle. Moi, le chien, je vais la chercher.

- Regarde ! - Je vais faire pipi sur le tapis.

- Ça commence à m'énerver. - La ferme, lance-la.

Je suis tout seul ? Je suis seul ? Je suis dans un autre univers ici ?

- Balance cette balle. - Il l'a lancée !

J'y vais ! J'y vais !

Je t'aime ! Tu l'as lancée !

Tu peux pas tous les sauver, Hasselhoff.

Il y a un docteur dans le coin ?

Ici.

Ils vont me virer de la police. J'ai la vue qui baisse.

- Vous pouvez m'aider ? - Une minute, tu veux bien ?

- Bien. - Doucement.

Dis-moi ce que tu en penses.

Bon Dieu de bois ! Je vois ! Je ne finirai pas dans un bureau.

- Merci mille fois. - De rien.

C'est formidable. Je serai lieutenant. Rien ne m'arrêtera ! Tiens, une pâtisserie...

Quelle nuit. Tous ces animaux.

Et je suis sûr que ce n'est que le début. Quand ça se saura...

- Docteur, aidez-nous, vite. - Que s'est-il passé ?

C'est ma faute. Je l'ai laissé sortir.

- Du calme. - Le tigre du cirque, il va sauter.

- Je t'ai dit de ne plus boire. - Boire ? J'y renonce.

- C'est mieux. Allez. - Attendez-moi. Je sais où c'est.

Aujourd'hui, mon dernier jour,

je lègue à la femme à barbe, mon collier de faux diamants et mon rasoir.

À Jacques le nain, je ne laisse rien. C'est trop tard. Tu es un petit...

Pousse-toi. C'est ma piste d'atterrissage.

- Eh bien ! - On verra si tu retombes sur tes pattes.

Allez vous faire voir ailleurs, vermine !

- Oh, vermine ! - Attention.

- Lucky, viens. - Comment ?

- Viens. On doit y aller. - T'es fou ? C'est un tigre !

- Je vais sauter. Ne tentez rien. - Alors, tu viens ?

Et un homme bien à point, accompagné d'un chien.

J'ai besoin d'un verre.

Adieu, monde cruel.

Zut, j'avais oublié. Je voulais laisser le fouet au babouin.

L'un des rares animaux à qui ça plaise.

- Salut. - Qui es-tu ?

- Je suis Dolittle. - Fiche le camp.

- Je souffre, et je vais sauter. - Doucement.

- Je suis docteur. Je peux t'aider. - Il me faudrait un miracle.

Je suis une épave. J'ai des migraines, des nausées, et pire, je vois double...

Quelle importance ? Tout le monde se fiche bien des tigres.

Arrête de faire l'idiot. Il y a eu beaucoup de tigres adorables.

Ah oui ? Par exemple ?

Tony ?

- Celui des céréales ? - Et alors ? Tu n'as rien trouvé, toi.

Et la chanson "L'œil du Tigre", dans Rocky III ?

Dans Rocky III, quand Rocky veut battre Mister T, et n'y arrive pas,

Apollo Creed joue L'œil du Tigre,

il y retourne, et il le pulvérise grâce à la chanson. Ça l'a touché.

Pas L'œil de l'élan, ni L'œil de bœuf. L'œil du Tigre.

- Assez. Je vais sauter. - Non, non !

Saute, gros chat. Je t'attrape - pas !

Je vous ai dit de vous taire !

D'accord, docteur. Alors saute à sa place !

- Pourquoi voulez-vous m'aider ? - Je suis le seul à le pouvoir.

C'est peut-être mon destin. Et le tien est peut-être d'être un illustre tigre.

- Pourquoi te parlerais-je sinon ? - Parce que le singe a ouvert son clapet.

- Vas-tu me laisser t'aider ? - Et si vous ne pouvez pas ?

- Dans ce cas, mange-nous, moi et Lucky. - Ouais, ou juste lui.

- Vraiment ? Vous me ramènerez au cirque ? - Je te ramènerai au cirque.

Bon. Mais ne croyez pas que je me dégonfle, j'allais sauter.

J'espère que tu soignes mieux que tu ne chantes.

Bien joué, docteur. Mais j'aurais bien aimé voir un tigre sauter.

Je t'ai entendu.

Docteur D. Trois heures, Calnet. Réunion pour revoir le contrat. Tu y seras ?

Devine ce que j'ai obtenu. Voiture de compagnie tous les deux ans !

Pourquoi tu ne m'écoutes pas ?

Atlas Vétérinaire de l'Anatomie des Félins. John, nous traitons les humains.

Mark, assieds-toi une seconde.

- Bon. - Tu te souviens où on a commencé ?

Dans des bureaux pourris, dans le pire des quartiers, pour des clopinettes.

- J'ai oublié tout ça. - Vraiment ?

- Je suppose que oui. - Ça a été mes meilleures années...

On sentait vraiment qu'on pouvait changer les choses, non ?

Et hier, j'ai eu à traiter... des urgences.

Et j'ai eu du mal, c'était difficile,

mais j'ai retrouvé le même sentiment qu'avant.

J'ai eu le sentiment de faire quelque chose d'utile.

Je me suis dit que je ne prêtais pas assez attention à mes patients.

Fais-moi plaisir. Ne te confie pas. Je suis nul. Je suis trop égocentrique.

Appelons Geno.

Geno ?

Tu m'as aidé rien qu'en faisant semblant d'écouter. C'était utile.

- Quand tu veux. - OK.

- Calnet, trois heures. - Trois heures pile.

- Docteur Fish. - L'auteur de Maladies Félines ?

Lui-même. Vous avez lu mon livre ?

Si je l'ai lu ? C'est mon livre de chevet. C'est ma Bible.

Certains le considèrent comme le meilleur sur les chats, mais

une Bible ? Je...

Non, je vois... votre point de vue.

Docteur Fish, j'ai un très, très gros chat qui est très malade.

Je pense que c'est sérieux parce que sa vue baisse.

Il semble souffrir.

Malheureusement, si c'est la tête, il n'y a que deux options.

La chirurgie, ou alors le faire piquer.

Je ne sais pas comment je vais faire.

- Je ferai de mon mieux, promis. - Revenez vite.

Chaque minute me rapproche de la mort.

Je pourrais me pendre avec mon caleçon.

Je pourrais en trouver un.

Pas vraiment.

- Il a raté la réunion avec Calloway. - Je m'en fiche.

Je dois parler à John. Il faut le voir pour le croire.

Docteur !

Aidez-moi. Il est mort. Aidez-moi.

- Il n'est pas mort. - Non, ne pars pas, mon vieux.

- Vous devez l'aider. - Vraiment ? Et pourquoi ?

Parce que... vous êtes l'homme ! L'homme !

Je croyais que j'étais celui à qui refiler la peste.

- Je vois une lumière. - On blaguait, on rigolait.

Vraiment ? Allons !

Adieu, monde. Ça sent les fleurs.

Je vous en prie. Ne laissez pas mourir mon pote.

Je coule.

- John ! Où étais-tu ? - Salut.

- Quoi ? - La réunion.

J'ai eu une urgence. Excuse-moi.

T'excuser !

- Accroche-toi. - Ça fait mal là ?

- C'est pas les ordures. - S'il meurt

- je serai perdu. - Il me mangera.

Seulement par respect.

Silence. Je n'entends rien.

- Pardon, docteur. - John.

Il a dit qu'il avait des crampes au ventre.

"Il a dit" ?

Je ne serais pas avec ce rat si ce n'était pas une urgence. Regardez.

- Qu'est-ce qui s'est passé ? - On va le perdre. Plus de pouls.

- Mon Dieu, il s'en va. - Il ne respire plus.

- Johnny. - Des électrochocs ?

- Je ne sais pas. - Il est trop petit. Bouche-à-bouche.

- Tu connais le bouche-à-bouche ? - Jamais entendu parler.

- Bien. - Je ne peux pas. Docteur, non.

- Non, Johnny ! - Nom de Dieu !

Vous le connaissez à peine, docteur. Je crois qu'il préférerait mourir.

Sans la langue, docteur.

- Le pouls a disparu. - Faites quelque chose.

- John... - Plus tard.

- Chéri... - Lisa, s'il te plaît !

J'ai faim.

Fausse alerte. Il n'a rien. Un peu d'aérophagie.

- Tu l'as dit, bouffi ! - Aérophagie.

Te revoilà ! Tant pis si tu pues, je t'aime.

Merci. J'ai senti ta présence.

Lisa, ne me regarde pas comme ça.

MAISON DE REPOS HAMMERSMITH

John Dolittle.

Qui aurait cru que tu finirais dans une maison de repos ?

Premier de la classe de médecine.

Non pas que je sois jaloux, John. Il faut toujours un premier.

Et un dernier aussi.

Alors, John. Tu parles aux animaux ?

Tu veux m'en parler ? Ou tu préfères parler à Bettelheim ?

- Je n'ai pas besoin de parler au chat. - Pourquoi ? Tu crois qu'il répondrait ?

- C'est possible. - Et il dirait quoi ?

Que tu es un abruti.

J'aime beaucoup ce chat.

On suggère que tu restes au moins dix jours.

Tu crois vraiment que c'est nécessaire ?

Tu prétends parler aux animaux.

Je les entends vraiment.

C'est vrai.

Tu peux me croire.

Je ne peux pas.

Tenez. Votre médicament.

D'accord.

Je peux tout obtenir. Soucoupes, dessous de plats...

Va-t'en.

Si tu as trop de médicaments, je suis preneur.

Tu ne me suis pas, hein ?

- Qu'est-ce que c'est ? - Ceci servira à fournir la preuve

que tu parles réellement aux animaux.

L'orang-outang est relié à un moniteur d'ondes cérébrales.

Il répond généralement à la stimulation visuelle, mais

comme tu es le roi de la tchatche, tu n'en auras pas besoin, n'est-ce pas ?

Présente-toi, John.

Bien, écoute. Aide-moi. Il faut que tu fasses bouger cette aiguille

car si tu ne le fais pas, je suis ici à vie, compris ?

Fais juste sauter l'aiguille.

Allons.

Je sais que tu m'entends, ne joue pas. C'est très sérieux.

Pas très bavard, John.

Allez, aide-moi. Dis quelque chose.

Veuillez ramener Dolittle à sa chambre.

Attends. Tu parles espagnol ?

C'est pour ça qu'il ne comprenait pas. Il est du sud.

- Emmenez-le. Allez. - Rallume cette machine.

Espagnol...

Je m'inquiète, John.

Arrête ta comédie ! Ce qui t'inquiète, c'est Calnet.

John, c'est vrai.

Je veux cet argent. Je n'ai pas honte.

Voici ce que j'aimerais que tu fasses.

Arrête d'aboyer et de siffler un peu.

Si tu fais ça, tu pourras sortir.

Et ce serait un bonne idée.

Calloway dit que si tu ne vas pas à la conférence de presse, c'est fini.

Fais-le pour moi, Johnny, et je t'achète une ferme à rats.

Tu pourras... faire roter et péter tes rats autant que tu veux.

Mais obtenons la signature.

Réponds, s'il te plaît.

Nous sommes sortis. Laissez un message.

Bonjour, c'est moi.

Vous commencez à me manquer.

Je me demande ce que je fais ici.

C'est peut-être vrai. C'est mon imagination.

- Chéri, tu vas mieux ? - Qui est-ce ?

Devine. Je suis mignon, poilu, je fais 500 bébés par an.

Rodney. Retourne dans ta cage.

C'est quoi ce piège derrière le frigo ? Tu veux ma mort ?

T'occupe. Rentre ton cul poilu dans ta cage !

Et ne fais pas tes besoins sur...

Au revoir.

Mon fils. Petit garçon poilu, il dort en cage.

On le garde en cage parce qu'il a des problèmes d'hygiène.

Il ne reviendra pas.

Et je l'ai cru.

- J'ai le tournis. - Tu n'as pas l'air bien.

Eh, vous trois ! Qu'est-ce que vous en savez ?

Ça va mal.

Ma tête !

Ed, drôle de nom pour un cheval.

Et Wilbur, pour un homme ?

Du beurre de cacahouète. Ça fait bouger les lèvres.

- À l'arrière de la bouche. - Pas du tout.

- Le côté. - Tu vois la mâchoire ?

- Tu vois ? - L'œsophage, oui.

- Il ne parle pas pour de vrai. - Non.

Finissez votre conversation.

- Non, il... - Toutes les dents.

Docteur. Par ici !

Par ici !

Qu'est-ce que tu fais ici ?

J'ai traversé des autoroutes pour te sauver, et tu n'as rien de mieux à dire ?

- C'est pas une prison mais une clinique. - Le tigre va mal.

Écoute, oublie le tigre.

Tout allait très bien avant que tu ne viennes me parler.

Maintenant je suis ici à parler avec ces dingues.

Tu en as assez fait.

Laisse-moi. C'est fou !

Je vois. Fou d'essayer de sauver un tigre.

Les tigres meurent. C'est la nature.

Laisse-moi te parler de la nature. Je suis un chien, j'agis en chien.

Je ne fais pas semblant. Chacun est ce qu'il est.

Tu es un docteur qui parle aux animaux. Voilà qui tu es.

- Ce n'est pas vrai. - Tu te mens.

Je ne t'ai pas dit de partir ? Allez. Fiche le camp.

- Fiche le camp. - Bien.

- Ne me parle plus. - Avec plaisir.

Et ne reviens pas.

- Crétin. - Vous aussi.

Laissez-moi ! Ne me parlez plus.

Gâché sa vie... Quelle blague.

- Écoute. Je veux rentrer. - Déjà ? Tu vas rater la visite du zoo.

Écoute. Tu me détestes depuis la fac,

mais nous sommes adultes. Oublions cela.

Nous avons chacun une famille. Je veux revoir la mienne.

C'est très simple. Ne parle plus aux animaux, John.

Simple.

Bien, écoute. Tu as raison. J'ai eu tort.

C'était temporaire, mais c'est fini. Je ne parle plus aux animaux.

Je n'en suis pas sûr. Reparlons-en dans un mois.

Écoute. Laisse-moi partir

et je ne parlerai pas du tutu rose que tu as dans ton placard.

Avec le string.

- Papa est rentré. - Papa !

- Alors, ma belle, ça va ? - Oh, bien.

- Chérie. - Que...

- Tu aurais dû appeler ! - C'était une surprise.

- Pourquoi n'es-tu pas en colonie ? - Maman l'a ramenée.

J'étais de trop.

Tu feras plus d'efforts l'an prochain. Fais-moi un câlin. Tu m'as manqué.

- Toujours mon bébé ? - Chéri ?

Ils savent que tu es parti ?

Je me suis échappé... Mais non ! Je vais mieux, je veux être avec vous.

Tu ne me parles plus ?

- Tu es sûr que ça va ? - Absolument.

J'avais peur, je me demandais quand tu reviendrais.

Je suis ici et tout va bien, ça va être comme au bon vieux temps.

Je te connais. Je peux faire pareil. Je peux t'ignorer aussi.

On devrait peut-être se débarrasser du chien.

Et les cadeaux ? Ne me dis pas qu'il n'y avait pas un magasin chez les fous.

Diane, appelez la radiologie et amenez les radios de M. Galvin.

Voyez si Mme Rivers peut changer l'heure de son rendez-vous.

- Je pourrais avoir besoin de Gene. - Oui, Docteur.

Gene, tu as le temps pour une consultation ?

- Bien sûr. - Bien. Mark aussi.

- Et les résultats de M. Freeman ? - Je crois qu'ils arrivent aujourd'hui.

Bien. Tenez-moi au courant.

Docteur, vous croyez que je devrais me refaire le bec ?

Dis aux gardiens de faire poser des pièges.

C'est un cabinet, pas un zoo.

Il est de retour. On va être riche.

Il habite là, et il fait du sport là.

- Il fait de l'aérobic ? - L'aérobic pour cochon d’Inde.

C'est parti. Range-moi ça. Tu vas salir ta robe.

Aide-moi. Je dois être à l'heure.

- Mais Rodney veut venir. - Rodney ne peut pas.

C'est une conférence de presse. Pas d'animaux.

- Dis-lui. Il t'écoutera. - Non, je ne dirai rien.

Aide-moi.

Allons, papa.

- Je peux te dire un secret ? - Oui.

Quand maman m'a dit pour papa, je n'ai pas eu peur, j'étais contente.

Parce que je croyais qu'il parlait aux animaux.

Je voulais qu'il soit bizarre, comme moi.

- C'est mal ? - Non. Ce n'est pas mal.

Parfois, je crois qu'il ne m'apprécie pas.

Chérie, il t'aime.

Je sais. Mais il ne m'apprécie pas.

Pourtant ça me plairait.

Je vais essayer de faire comme il veut.

Je vais arrêter les expériences.

Non, Maya.

N'arrête pas.

Parfois, ce sont les papas qui doivent changer.

- Je vais me garer. - D'accord. Venez, les filles.

Maya. Je veux te parler.

- On arrive. - D'accord.

Écoute.

Je ne trouve pas ton œuf stupide. C'est plutôt chouette.

- C'est vrai ? - Oui.

Tu es curieuse, tu as des idées et ça te rend spéciale.

- Tu veux dire bizarre. - Non, spéciale.

Ce n'est pas si mal d'être bizarre. Beaucoup de grands personnages l'étaient.

- Qui ? - Un tas de gens. Albert Einstein.

Avec ses cheveux en bataille, on le trouvait bizarre. Et c'était un génie.

Mohammed Ali, quand il annonçait le moment où il frapperait

et hurlait "Je suis le meilleur !", on trouvait ça super-bizarre.

- Et Jeanne d'Arc entendait des voix. - Comme toi, papa ?

Comme moi.

Voilà ce que je veux dire. Quoi qu'il arrive, reste toi-même.

Et aime ce que tu es.

Parce que je t'aime.

Fais-moi une bise.

Oui.

- Tu sais, t'es chouette. - Merci.

Et bizarre aussi !

- À tout de suite. - D'accord.

C'était beau.

- Lucky ! Qu'est-ce que tu fais là ? - T'as un mouchoir ?

Oui. Là-dedans.

Excuse-moi de t'avoir ignoré à la maison.

Tu as dit : "sois toi-même". Tu avais raison.

Tu m'as fait renouer avec une partie de moi que j'avais enfouie.

Tu peux te calmer un peu ? J'essaie de parler.

- Alors, parle. - J'essaie.

- Je veux dire quoi à ton avis ? - "Je t'aime, Lucky".

- Pas du tout. - Si.

Ce n'est pas ce que je veux dire.

Allons. Au fond, c'est exactement ce que tu veux dire.

Dis-le. Tu te sentiras bien mieux.

Laisse-toi aller. Tu le sais. Moi aussi.

- Je t'aime. - Tu m'aimes ?

Il me faut un autre mouchoir.

- Où on va ? - On va détruire ma vie.

Réveille-toi !

Docteur. Vous êtes revenu.

Tu as besoin d'aide. On va faire des examens.

- Des examens ? C'est bien, ça ? - Oui. Viens.

Je déteste ces marches.

Occupez-vous bien de lui, c'est notre star.

Tout ira bien.

- Encore des marches ! - Allez. Monte.

Une minute. Le chien est devant ?

- Arrête de me dévorer des yeux. - Dans tes rêves.

- Taisez-vous ! Silence. - Regardez, c'est Jerry.

- Parle plus doucement ! - C'est un fan.

Hé, Jerry. Ça va ? On va faire des examens.

"Le tigre va bien". Je suis malade.

- Je t'avais dit qu'il s'échapperait. - Pas grâce à toi.

Trois gardiens armés contre un pigeon - tu rêves ?

Il n'est pas à la maison, il ne répond pas. Je suis inquiète.

- Maman. - Oui ?

Regarde ce que Maya a amené.

Rodney, te voilà.

- Oh... - Que fiche Dolittle ?

Je viens de lui parler. Il est dans un orphelinat, auprès d'un enfant malade.

C'est John tout craché. Il a cette compassion.

Weller. Arrêtez de me lécher les bottes un moment et écoutez-moi.

Si Dolittle n'arrive pas dans dix minutes,

- j'annule tout. - Ça n'arrivera pas.

Il sera ici dans cinq minutes.

- Je l'espère. - Je vous assure. Cinq minutes.

Salut.

Où est la cuisine ? Je rentre. Où est la nourriture ?

- Rodney. - Elle arrive.

Rodney !

- Qui est Rodney ? - Pardon.

C'est pas une cuisine. Ça pue. Ils font cuire des tripes ?

Ça sert à quoi ?

À l'aide !

Je sais pas nager !

Toi-même !

Où tu vas ? Sors-moi de là.

Relevez son numéro ! Je me suis fait agresser !

- Vous travaillez ici ? - Viens.

Ne jette pas ça. La moelle, c'est le meilleur.

- Et qui avons-nous là ? - Mais c'est Siegfried et Roy !

Silence.

- Lucky, surveille. Aidez-le. - On travaille pas pour toi.

- Je t'ai sauvé la vie. - C'était hier.

Pour la gratitude, paye-toi un hamster.

"Paye-toi un hamster". Poilant !

Il me faut de l'aide.

Oui, j'ai son numéro d'immatriculation.

Fais quelque chose.

Cœur de faucon. Cœur de faucon.

- Un faucon lâche ! - Cœur de faucon.

C'est bon.

J'aime les rapports personnels avec mes patients.

- Tu t'en remettras. - Pas si sûr.

Je rigole. Gene, je...

C'est le genre de type qui braverait le blizzard avec sa mallette noire.

- Des visites à domicile ? - Exactement.

- Ça fait mal. - Oh, je suis désolé.

- Tu m'as cassé le nez. - Je crois que oui.

- Il est cassé ? - Fais voir.

Mon Dieu ! Je lui ai cassé le nez.

- Je vais lui faire une radio. - Tout devient noir.

C'est si bon !

- J'ai mal. Je crois... - Évidemment.

Tu t'es pris une porte.

Je saigne.

Je saigne. On a de la morphine ?

- Salut, les gars. - John.

- Qu'est-ce que tu as ? - Je me suis pris une porte.

- Je lui ai écrasé le septum. - Vraiment ?

Ça tombe mal. Je suis...

- avec quelqu'un. - Oh, mon Dieu.

Je n'approuve pas. Lisa est une femme formidable !

- Doux Jésus. - Ce n'est rien.

- Un tigre. - Il ne vous fera rien.

- C'est un ami. - Tremblez. Tremblez de peur.

J'ai besoin de m'asseoir.

Voilà mon idée. Disons à Johnny qu'on aidera le tigre

quand il aura signé.

Ensuite, on le fait enfermer. C'est parfait ! On aura l'argent.

C'est déplacé sur la gauche. Il y a une pression interne.

Tu ne peux pas opérer un tigre. Tu ne connais pas les symptômes.

- Il voit double et il a des migraines. - Tu vas te retrouver à l'asile.

Je t'ai soutenu,

mais si tu t'imagines que je vais croire qu'un tigre t'a raconté ses symptômes,

je crois que tu pousses.

Faites quelque chose. Vite.

Il faut l'opérer vite. C'est sa seule chance.

Et la conférence de presse ?

Je parie que ce type ne viendra pas.

Attention. Laissez-nous passer.

- Faites place, je vous prie. - Dégagez. C'est une urgence.

Faites place. Laissez passer.

- Vous voilà. Allons-y. - M. Calloway, Mark s'est cassé le nez.

- Qu'il attende. La presse est ici. - Je...

- On annonce. - Je ne sais pas si on devrait...

- Où étais-tu ? - Je t'expliquerai.

Merci d'être venus, et merci de votre patience.

Comme vous le savez tous, la pratique de la médecine

a connu de grands changements dans ce pays.

À Calnet, nous essayons d'être à la pointe du progrès.

C'est pourquoi je suis fier d'annoncer l'acquisition...

La vie est belle ! Poulet, noix ! J'adore les noix.

Une proie vivante.

- Ça, c'est un gros chat ! - Tout va bien.

Il ne fera de mal à personne.

Ce tigre est très, très malade.

Vous feriez mieux d'avoir une explication valable.

M. Calloway, je n'en ai pas, même si je le souhaite.

J'ai un tigre malade sur les bras. Je vais essayer de le sauver.

Dolittle, si vous le faites...

Veuillez m'excuser...

- Sale chat. T'as tout foiré. - La ferme.

Quoi, la ferme ? J'allais faire un karaoké !

Qu'est-ce que c'est ?

- Plus de bacon. - Un, deux, trois, quatre.

On ne passe pas.

Faites l'amour, pas la guerre.

À bas les fourrures. Il faut sauver Willy !

Sales cochons ! Sales cochons !

Hein ?

Non, pas vous. La police.

C'est génial.

- Tu vas bien ? - Ils sont durs à cuire.

- Mais on tient bon. - J'ai eu si peur !

C'est une anesthésie locale. Ça ne fait pas mal.

Ce sera comme une piqûre de guêpe.

Une petite pression. C'est tout.

J'y vais.

Voilà.

Il ne peut pas faire ça.

- Il croit encore parler aux animaux. - C'est vrai, Lisa. Il leur parle.

Ça a commencé quand il était petit. J'étais désemparé.

- Quoi ? - J'ai cru que c'était un handicap,

mais c'est un don, Lisa.

Tu ne le crois pas ? Regarde.

Reste éveillé, et dis-moi si tes pattes de droite s'engourdissent.

Tu as déjà fait cette opération ?

Une fois, en internat.

Mais sur un cadavre.

Mon prof a dit que si le patient n'avait pas été mort, il aurait survécu.

Très rassurant.

C'est l'Arche de Noé ici. Un spectacle extraordinaire.

Cet attroupement de bêtes a empêché la police de San Francisco d'entrer.

Apparemment, le tigre volé serait à l'intérieur.

C'est ouvert. Gene, irrigue.

Bon, Jacob, reste avec moi. Dis-moi ce que tu sens.

- Tu sens quelque chose ? - Non.

Juste la même douleur.

Et maintenant ? Pas d'engourdissement ?

Je ne sais pas !

Détends-toi et écoute ma voix.

- J'ai peur. - N'aie pas peur. Je suis là.

John ?

- Que dit-il ? - Qu'il a un peu peur.

Son pouls ralentit.

Il a la dure-mère gonflée. Il y a trop de pression.

- Je ne sens rien. - Le pouls ralentit.

Reste avec nous, d'accord, Jacob ? Tiens bon pour moi.

- Oui. - C'est un caillot, c'est sûr.

Il faut juste le trouver. On est trop près des nerfs moteurs.

- On va le perdre, arrête la pression. - Allez, Jacob.

- Tiens le coup. On y est presque. - Je le sens.

- Là. - Là ?

On y va.

C'est parti. La douleur est partie.

La pression se stabilise.

C'est parti. Vraiment parti.

Il va bien.

- Merci. - De rien.

Détends-toi. Tu seras de retour dans l'arène sous peu.

Pourquoi t'as fait ça ?

S'il essaie de me manger, dis au revoir à tes moustaches.

C'est un fou. Il a un passé de malade mental.

- Il est... - Je n'ai jamais vu

- de chirurgien plus remarquable. - Il reste.

- Nous ne serions rien sans lui. - Je veux l'exclusivité.

Il est dynamique, attentionné...

- Qu'est-ce qu'il y a ? - Dolittle. Beau travail.

- Bravo, Johnny. Quel exemple. - Bienvenue à bord.

- J'ai acheté un vainqueur. - Oui.

Vous n'avez rien acheté. On n'est pas à vendre.

On n'a pas besoin de ces débiles. Vous et moi,

- on ira loin. - Tu veux du pigeon ? Tiens.

- Content ? - Je dirais même plus...

Venez !

C'est une naissance, je crois.

Venez ! Cet œuf remue sec.

C'est un œuf qui bouge.

Tu vas bien, Rintintin ?

Tu sais, un Tic Tac ça te ferait pas de mal.

Lève-toi, ma fille, on a une naissance.

Un œuf de cygne. Génial.

- Allons, fillette. - C'est quoi, un cygne ?

- Mon œuf va éclore. - Respire.

C'est l'instant magique.

C'est Jurassic Park ! Il va nous tuer.

Mon cygne va naître.

Qu'est-ce que c'est ?

Le nouvel alligator de Maya.

Cool.

- Maman ? - Je suis pas ta maman.

- Maman ? - Pas moi.

Même si une fois, j'ai bu un coup de trop en Floride...

Docteur, attends.

Tu vas soigner les humains et les bêtes. Super !

Ce n'est pas difficile, on est tous pareils.

Tout à fait d'accord. Donc, je veux manger à table aussi.

Et finies les conserves. C'est dégoûtant.

Je veux une chambre, la télé, le câble suffira.

Je déteste les histoires qui finissent bien.

- Ouh, ouh ! - Quoi ?

- J'ai rien dit. - Alors qui...

Sauve qui peut ! Mon Dieu, je veux pas mourir.

À gauche ! Non, à droite.

- Dégagez le chemin ! - La chaîne alimentaire, c'est nul !

Subtitles by Tonyka

Sous-titrage Visiontext : Sarah-Ann lsnard

FRENCH

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