Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Chaque année, plus de 21 millions d'anesthésies sont réalisées.
La majorité des personnes dorment paisiblement.
Elles ne se souviennent de rien.
30000 de ces patients n'ont pas cette chance.
Ils ne réussissent pas à s'endormir.
Ils sont alors considérés, comme en anesthésie éveillée.
Elles sont totalement paralysées.
Incapable d'appeler au secours.
Elles sont éveillées.
Les gens meurent.
On pense pouvoir contrôler quand et où.
Ou comment ça va se passer, mais on ne peut pas.
Quand ton heure a sonné, ton heure a sonné,
et tu ne peux rien y faire.
Charger.
C'est fini, Jack.
J'ai déjà perdu des patients.
Je les ai vus mourir sur ma table, sous mon bistouri.
Je suis désolée, Jack.
Mais je n'ai jamais perdu d'ami.
J'ai perdu Clayton
à 06 h 32 du matin,
le jeudi, 1er novembre.
Il n'y a pas grand-chose à dire à propos de cette journée.
Je ne sais pas s'il s'est réveillé ce jour-là, pensant qu'il allait mourir.
Je sais seulement que le jour commença comme tout autre jour,
et qu'il pensa probablement à elle.
Salut.
Salut.
Que faisais-tu là-dessous ?
Je réfléchissais.
À quoi ?
Attends, laisse-moi deviner.
Tu étais en train de t'imaginer...
me faisant l'amour toute la matinée,
et m'emmenant prendre un petit-déj copieux, après.
- Pas loin. - Ouais ?
En fait, j'étais...
en train de t'imaginer avec tes vêtements mouillés.
Non.
Merde.
Attends, ne bouge pas.
Dis-moi si ça fait mal, OK ?
- Aïe ! - Merde.
T'es vraiment un connard. Viens ici.
Je ne t'ai pas fait peur ?
Si.
Voilà.
- De quoi ça a l'air ? - Tu survivras.
Merci.
De rien.
Merci.
- T'as vu mon bip ? - Oui.
Attends, une seconde.
- Tiens. - Merci.
Je m'en fiche, Tommy. Ils ouvrent à 6, nous à 5, OK ?
Des jobs sont en jeu. Contente-toi de le faire.
Après, nous irons leur parler au truc d'Halloween de ce soir.
J'arrive.
- T'as le temps pour le petit-déj ? - Tu sais que je ne peux pas.
Tu sais bien, changes de section ?
Chéri, je suis en retard.
Je ne sais même pas quelles sections tu aimes, Clay.
Je mérite mon conte de fée après tout.
Je sais que tu le mérites.
Je vais lui dire,
bientôt.
Promis.
Bonne journée.
Toi aussi.
Bonjour maman.
Il y a réunion à 14 h.
Impossible, je vois le Dr. Harper.
Soit là.
Les Japonais sont impitoyables, il nous faut cette fusion.
Ça concerne ton vieux ?
C'est encore ça ?
Mon Dieu, pas encore ce débat, Jack.
Sincèrement, il aurait voulu que tu lui dises.
Non, il aurait voulu que j'arrête de pêcher en pleine journée
et que je retourne au boulot.
S'il savait pour moi et Sam, il m'aurait renié.
De mentir à ma mère, il m'aurait jeté à la flotte.
Je veux que tu regardes bien autour de toi, Clay.
Tu détiens la moitié de cette ville.
Tu crées des emplois, tu sauves des compagnies.
Tu as fait plus que juste entrer dans ses souliers, non ?
Les pieds de mon père étaient bien plus grands que les miens, Jack.
Je ne tiens même pas dans ses chaussettes.
Regarde, j'ai les alliances.
J'ai la licence.
Non. Ce n'est pas si difficile.
Tu fixes une date et tu le fais.
Pas si simple.
- Le mariage... - Attends, c'est ta mère.
Tu lui dis, et je te le jure, elle sera heureuse.
Tu ne connais pas ma mère. Merci pour la leçon de pêche.
- Je pars, OK ? - OK.
Viens... Viens avec moi.
Tu sais combien de procès merdiques pour faute professionnelle
existent dans ce pays ?
Je veux dire, un médecin bosseur essaye de...
Encore cette discussion ?
- OK, voilà, j'ai... - 4 oui, je sais.
Pour sauver des vies.
C'est une honte.
Sais-tu pourquoi ils nous attaquent ?
J'ai une grosse journée.
S'il te plaît.
C'est parce qu'ils ne savent pas quoi faire de leur douleur.
C'est parce que les gens ont besoin d'accuser quelqu'un.
C'est à cause de patients comme toi,
qui ne peuvent accepter les faits.
Rentre.
Mets-toi à l'aise, allonge-toi.
C'est bien parce que tu es mon ami.
Je suis ton docteur.
Mets-toi à l'aise.
Comment te sens-tu ?
Pas si mal.
Ça, Clay, ce sont les faits.
Lorsque j'ouvrirai ta poitrine et que je retirerai ton cœur,
il y aura une réelle possibilité que tu meurs sur cette table d'opération.
Et si la greffe est un succès,
il y a 50 % de chance que tu sois mort dans 10 ans.
L'heure tourne.
Alors, c'est de l'amour cruel aujourd'hui.
Tu penses que c'est une blague ?
Regarde ça.
Tiens-le.
C'est de l'acier chirurgical.
Épais d'un centième de cm.
Cette chose peut te découper comme si tu n'étais pas là.
Imagine ça, Clay.
Imagine l'incision.
Imagine les détails.
J'ai besoin que tu sois prêt...
que tu sois préparé.
Tu vas ranger ta maison, juste au cas où.
Dis-le à ta mère, épouse la fille et continue ta vie.
Tu pourrais ne pas avoir beaucoup de temps à vivre.
D'accord ?
Jack...
Prépare-toi.
Je pensais ne rien avoir pendant longtemps.
Non, on a eu quelqu'un ce matin,
une hémorragique aux urgences. Il a décollé vers...
alors... hé, Clay.
Et si tu nous laissais tout ton argent, qu'on parte en retraite ?
Ça ne te dérangerait pas, n'est-ce pas ?
Non. Tu me connais. Vas-y, prends tout.
Quel type.
Rappelle-toi de ce que je t'ai dit, Clay.
Pas de regret.
Jack.
L'heure tourne.
Que fais-tu ?
Allons, Jack.
Allez !
Promets-moi que tu m'embrasseras partout.
J'ai une grosse fête d'Halloween ce soir, et si je m'échappais après ?
Pourquoi pas maintenant ?
Je ne peux pas. Je suis...
Je sais qu'on est en pleine journée, mais tu me manques.
T'es très belle, Sam.
Je le suis ?
Oui, tu l'es.
Je devrais te le dire plus souvent.
Qu'est-ce qui se passe ?
Je suis désolé.
Je ne savais pas qu'elle serait là.
Si je me tourne, elle saura.
Ça devient énervant, Clay.
Nous discuterons de la fusion plus tard.
Je suis dégoûtée.
T'es pas supposé me dégoûter.
Je t'imaginais courir et me laisser. Te rappelles-tu du Dr. Neyer ?
Bonjour Clayton. Ravi de te revoir.
Nous en avons déjà discuté. J'ai déjà mon chirurgien, tu sais.
Je sais, mais Jonathan est le meilleur dans ce domaine.
Eh bien, comme je l'ai déjà dit, j'en ai déjà un.
Je sais qu'il a été sur la liste de donneurs depuis un an, Lilith,
mais c'est juste normal pour son type de sang.
O négatif comme toi et ton fils attendent toujours plus longtemps.
Vous êtes spéciaux, c'est tout.
Pardon mais je crois que vous n'avez pas écouté.
Même s'il a une cardiomyopathie dont la cause est inconnue...
Je suis là. Tu veux parler de moi, parles avec moi.
- Clay. - C'est bon, Lilith.
Toi et le Dr. Harper, vous êtes évidement devenus amis.
Il était de garde lors de ta 1re attaque.
Il t'a sauvé la vie.
Je vois pourquoi tu t'es attaché à lui.
Mais ta mère et moi sommes amis depuis 15 ans.
Mes mains ont été à l'intérieur de présidents.
Tu ne crois pas que je mérite au moins une partie de ton temps ?
Tu veux être opéré par le meilleur chirurgien possible.
N'est-ce pas Clay ?
Bien.
Parlons de la fête maintenant.
Non, non, non.
Voilà, c'est ici que tu as tort. Je ne vois pas la hausse du leadership.
C'est pourquoi, cette affaire de Beresford Capital me fait si peur.
Mes calculs sont-ils faux ?
Parce que si la fusion avec Shimotomo n'a pas lieu rapidement,
toute la firme sera en difficulté.
Ça n'a pas d'importance.
Beresford ferait mieux de ne pas s'approcher de Shimotomo.
Ils lui riront au nez, et le poignaderons dans le dos.
Ils sont dangereux. Crois-moi, je les ai vu faire.
Quiconque fait des affaires avec eux, recherche les problèmes.
Il ferait mieux de…
- Monsieur, vous êtes demandé. - Merci.
Bienvenue.
Ma fille Tanya et ma femme.
Joyeuse fête d'Halloween.
Oh, oh, le voilà.
L'enfant terrible de Wall Street. Le gagnant "Barron's Man" à 22 ans,
Clayton Beresford Junior.
Monsieur, je voudrais vous présenter Monsieur Inamoto et Monsieur Waturi.
Ils font partie de nos amis de chez Shimotomo.
Ils sont ici pour te garder à l'œil. Ils connaissent ta situation.
M. Waturi voulait vous faire part
du respect qu'il avait pour votre père,
M. Beresford.
C'était un vrai homme d'affaires.
Oui, il l'était. Arigato.
M. Waturi voudrait savoir comment vous allez.
Dites à M. Waturi que je me sens très bien.
Et je suis prêt pour un tête à tête, à sa convenance.
Ces 8 derniers trimestres, nous avons acheté 600 compagnies.
Nous donnons 80 millions de dollars par an à des œuvres de charité.
Nous employons 16 000 personnes.
M. Waturi, mon cœur peut être faible, mais mon esprit est fort.
La seule chose à vous soucier, c'est : laquelle des 17 Niigata sake
vous voudrez savourer pendant le dîner.
Je vous recommande d'essayer l'Akaisan,
Mais, prudence, le 1er Ministre Koizumi a fini trois bouteilles à lui tout seul.
Vous êtes ridicule, vous le savez ?
Comment peux-tu dire ça ?
C'est juste... ridicule.
Je suis sérieuse.
Quittons le pays.
Allons en Chine.
Tenter le marché noir.
Et si on sortait ?
On attrapera une personne au hasard pour la traîner ici...
Ça me va.
La traîner à l'intérieur et l'éventrer.
La fin justifie les moyens, non ?
Tu te fais trop de soucis, tu le sais ?
Ils vont m'en trouver un.
Ça prend juste un peu de temps, c'est tout.
Tu ne vas pas aimer ça.
Quinte au roi.
Jolie main !
Full de valets par les 8.
Tu te fous de moi ? Encore ?
T'es mon fils.
Tu ne peux rien cacher à ta mère.
Je vais monter.
Ne te couche pas trop tard.
Beresford Capital est en hausse,
après l'annonce de l'acquisition de Dirasonic ce week-end...
Ceci va renforcer la compagnie new-yorkaise,
surtout depuis que les discussions de fusion
avec Shimotomo Corp. ont fait douter les investisseurs...
L'enquête des autorités japonaises dans les comptes de Shimatomo,
a révélé que des liens avec le crime organisé
étaient bien tissés dernièrement.
Et avec les incertitudes sur la fusion,
l'acquisition de Dirasonic sera meilleure pour calmer les investisseurs.
Beresford joue avec le feu. Des rumeurs concernant la fusion...
Je pensais que tu aimerais boire quelque chose.
Juste un verre. Merci.
Il se fait tard.
Quelque chose te tracasse ?
C'est l'heure de la discussion familiale.
Avant que tu ne sombres dans l'alcool.
C'est ça. Comme si ça allait arriver.
Je ne sais pas.
Je pense que quelqu'un est tombé amoureux du Dr. Neyer.
J'ai vu la façon dont tu le regardais.
Je n'ai besoin de personne. Je t'ai toi Clay, tu sais ?
J'ai fermé Lambert, aujourd'hui.
Donc, si on obtient Mecter, on crée
2 000 nouveaux jobs garantis en plus des logements.
Tu te souviens de lui, Clay ?
- Des bribes de souvenirs. - Comme quoi ?
Il est mort à Noël.
Tu ne te rappelles rien d'autre ?
Il est tombé dans l'escalier déguisé en Père Noël.
Quand il était en vie, Clay.
Qu'il souriait beaucoup.
Désolée d'interrompre, Mme Beresford. La porte était ouverte.
- Quoi ? - J'ai besoin de votre signature.
Je sais qu'il est tard, mais je veux finir ça ce soir.
- Bien sûr, Sam. - Merci.
Les cartes des "Edmonds" sont finies, la table est prête,
et il y a du roti de bœuf. Je sais que vous aimez.
Tu es trop gentille avec moi, Sam.
Bon, si j'en ai terminé,
je... vais rentrer chez moi.
- Bonne nuit Mme Beresford. -'Nuit.
M. Beresford.
Sam !
- Sam ! - Je suis fatiguée.
Je veux rentrer chez moi.
Tu sais quoi ?
Tu me fais cacher mon alliance, Clay.
Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ?
- Viens... - Non.
Je suis fiancée depuis 6 mois.
Personne ne sait que je vois quelqu'un. As-tu une idée de ce que je ressens ?
Désolé.
Si tu vas jusqu'à m'ignorer, comment... ?
Je suis désolé. D'accord ?
Nom de Dieu, Clay, qu'est-ce que tu fais ?
Ne reste pas sous la pluie.
Tu viens à l'intérieur pour qu'on se réchauffe ?
Mais elle le verra.
T'es sûr ?
À moins que tu préfères rester sous la pluie.
J'aurais dû faire ça il y a longtemps.
Elle ne va pas aimer ça.
Viens.
J'avais confiance en toi, Samantha.
Comment as-tu pu venir ici et me tromper ainsi ?
- Je t'en prie. - Elle m'a menti sans sourciller.
- C'est une menteuse. - Je ne resterai pas toujours ici.
Je ne te le demande pas. Encore un peu.
- Apprenez à vous connaître avant. - Cela fait un an.
- Alors, attends d'être plus âgé. - Quel âge avais-tu à ton mariage ?
C'est différent. J'étais trop jeune.
Clay, tu as toute ta vie devant toi.
Ah oui ?
Si tu sors, tu auras pris ta décision.
Tu la prends pour moi.
Sam.
Attends.
Oh, mon Dieu.
OK.
Non.
Les voilà.
Qu'est-ce qu'on a là ?
Attends.
OK. Ouvre la bouche.
Ça va ?
Ça va ? Je suis tellement désolée.
J'ai juste besoin de reconnaissance, c'est tout.
Je m'en vais et vous laisse seuls tous les deux.
Épouse-moi.
Pardon ?
Ce soir. Maintenant.
Épouse-moi ce soir.
Mais c'est le milieu de la nuit.
Je ne veux plus attendre. Nous avons assez attendu.
Sérieusement ?
Le pasteur est en route.
Il emmène sa femme comme témoin.
Comment as-tu pu t'arranger pour faire ça ?
Une opération au cœur en juin dernier.
Il me renvoit l'ascenseur.
T'es un bon garçon d'honneur, Jack.
- Merci. - OK, attends.
- Ah, non, non. - Non, non.
- Je t'en prie. - On en a déjà parlé.
Clay, je fais 80 heures par semaine.
Je dois profiter pleinement de ces moments.
Juste une, OK ?
- Tu dois enlever le cache avant. - OK, ne bouge plus.
Juste une.
Regarde ça.
Un vrai sourire.
Je suis tellement fier de toi.
Moi, Samantha Jane Lockwood...
Moi, Samantha Jane Lockwood...
je prends Clayton Beresford Junior...
je prends Clayton Beresford Junior...
pour époux...
pour époux...
et je le garde...
et je le garde...
à partir de cette nuit...
à partir de cette nuit...
- pour le meilleur et pour le pire... - pour le meilleur et pour le pire...
dans la richesse et la pauvreté...
dans la richesse et la pauvreté...
dans la maladie et dans la santé...
dans la maladie et dans la santé...
jusqu'à ce que la mort nous sépare.
Jusqu'à ce que la mort nous sépare.
Clay.
Clay, ouah !
- Qu'est-ce que tu fais ? - À ton avis ?
Qu'est-ce que... ?
Clay.
Clay.
Ce sont les seuls avec un numéro.
Merde.
Je t'aime.
Je t'aime aussi.
Voilà.
Le voilà.
L'homme du jour.
Qu'est-ce qui t'a pris si longtemps ?
Voici le Dr. Puttnam.
- Bonjour. - Ravi de vous rencontrer enfin.
Clay a de la chance.
Oh oui.
Merde. Je m'excuse.
Tu excuseras Penny. Elle est pas du coin.
On roule de l'autre côté, ici.
Très marrant.
J'ai eu du mal à trouver une baby-sitter.
- Ravie de vous rencontrer. - Enchantée et désolée pour lui.
Pas de problème. On a l'habitude maintenant.
Alors, blessure par balle, à la tête.
O négatif, compatibilité parfaite. Le coeur sera ici dans 2 h.
Ta mère est ici aussi.
Pardon ?
Attends, elle est là ?
Quoi ? Elle est dans la liste des gens à prévenir.
T'as pris ton temps.
Le Dr. Neyer te transplantera dans un autre hôpital.
- Tu es d'accord ? - En fait, je reste ici.
Quoi ?
- Bonjour, Jonathan. - Jack.
- Vous vous connaissez ? - Bien sûr.
Dr. Jack Harper.
À la tête de la Cardio à l'Université de Médecine de Varick.
Deux emprunts, deux ulcères,
deux ex-femmes.
Tu parles comme mes ex-femmes.
Tu pêches toujours dans l'East River ?
Certains d'entre nous n'ont pas le temps d'aller à North Shore chaque week-end.
Clay, cet homme a des procès pour faute professionnelle.
Trois. J'ai vérifié.
Quatre. J'ai...
N'est-ce pas 4, Jack ?
Tu trouves ça drôle ?
Clayton.
D'ici un an, je serai Chirurgien en chef.
J'écris des livres sur cette procédure.
Vraiment ?
C'est... c'est super.
Je...
J'espère que tu les as lus.
Vous voudrez bien nous excuser une minute ?
Regarde-moi.
Il ne s'agit pas d'elle.
Je ne risquerai pas ta vie avec un mauvais docteur.
C'est mon ami, Mère. Je lui fais confiance.
Quand me feras-tu enfin confiance ?
Je suis désolée chéri.
La réponse est non.
Je ne demandais pas ta permission.
Bon, je vais vous laisser seuls un instant, OK ?
Merci, Jack.
Ça a l'air bien. C'est la bonne taille ?
Oui. C'est parfait.
Quelle nuit, hein ?
Je suis mort de trouille.
Je sais, moi aussi.
Mais tu sais quoi ?
Dès que tu sors d'ici,
nous recommencerons à zéro.
Prendre une petite maison sur la plage. Bien comme il faut, tu vois ?
Courir après les mouettes. Qu'en dis-tu ?
Dès que tu sortiras,
je serai là.
Tu penses que mon nouveau cœur t'aimera autant que l'ancien ?
OK, les tourtereaux. On doit y aller.
Bien.
À bientôt...
femme.
Dis-le encore.
Femme !
Des fois, il faut insister sur le bouton pour que ça marche...
Je n'ai pas besoin de ton aide.
Salut, je suis le Dr. Lupin.
Vous pouvez m'appeler Larry.
Je serrerais bien la main, mais...
- Qui est-ce ? Que se passe-t-il ? - Je sais pas.
Ton collègue Fitzpatrick a une laryngite.
Je suis de l'hôpital Saint Mathew.
Je pensais que Fitzpatrick serait ici.
Moi aussi, mais nous avons Larry maintenant.
Les joueurs ont peut-être changé mais le jeu reste le même.
Nous travaillons ensemble depuis longtemps, comme en famille.
- Je te présente le Dr. Puttnam. - Je comprends.
C'est un plaisir, Dr. Comment se sent le patient ?
OK.
Tout va bien ?
Comme sur des roulettes.
Salut, Penny.
Je te verrai d'ici quelques heures, OK ?
Bien.
OK, Clay.
C'est parti.
Détend-toi.
La prochaine fois que tu me verras, ce sera fini.
À bientôt.
Sois gentil avec lui, OK ?
On va juste te donner un peu d'oxygène.
Ils t'ont déjà demandé si tu avais mangé ou bu ces dernières heures ?
Oui.
As-tu déjà été sous anesthésie générale ?
Bien.
J'ai lu ton dossier préopératoire,
j'ai donc fait ce joli petit cocktail.
Un peu de produit qui fait planer. Tu vas aimer ça.
Accroche-toi.
Oh, mon Dieu.
Oui, c'est bien lui.
Compte de dix jusqu'à zéro pour moi, s'il te plaît.
Dix...
neuf,
huit,
sept,
si...
Bon voyage, mon ami.
Bien.
Laisse-toi aller.
Me faire l'amour... ?
Laisse-toi porter ailleurs.
Et il est parti.
OK.
- Allons-y. - Je suis prêt.
C'est parti.
Larry, qu'est-ce que tu as utilisé ici ? Midazolam ? Fentanyl ?
Oui, avec un peu de Pancuronium.
Comment sera ma cicatrice ?
Vous n'utilisez pas de crème à raser ?
Ouah, c'est glacé.
Qu'est-ce que c'est ça ? Ça empeste.
Mon Dieu, ne suis-je pas sensé ne rien sentir ?
Quel délai avant que ça fasse son effet ?
Comment ça se passe Larry ?
Tout va bien ?
Il dort comme un enfant.
C'est ça oui.
C'est bon, on peut y aller ?
Jack...
T'es prêt ?
Plus que jamais.
Attendez. Suis-je censé être éveillé, en ce moment ?
Bien, mettez les draps.
Attendez.
Les gars, je vous entends toujours.
Suis-je censé pouvoir toujours vous entendre ?
Attendez, ça ne va pas.
Un autre drap ici.
Quelque chose foire totalement, Jack.
Écoute-moi, je peux sentir ça.
Je peux toujours t'entendre.
OK ? Je suis toujours réveillé !
Arrêtez, quoi !
Sérieusement. Regarde les appareils.
Je ne dors pas. Regarde les écrans.
C'est bon, on peut y aller ?
Mon Dieu, c'est pas possible !
Bistouri.
Bouge, fais quelque chose, Clay !
Bouge un bras, un doigt.
Allez, ouvre les yeux !
Non, non, non !
Non, non !
- Nous avons du sang dans la chambre ? - Oui, quatre unités.
Il faudra aiguiser ça.
Jack, je t'en prie !
J'ai du mal à passer à travers.
Allez ! Allez Clay.
Scie.
Ca va aller.
- 1, 2... - Juste... accroche-toi,
- Tout va bien se passer... - 3...
C'est juste de la douleur.
Juste de la douleur.
Ça ne fait pas mal.
Ça ne fait pas mal, putain.
Allez, Clay, concentre-toi !
Sors de cette chambre et pense à autre chose.
N'importe quoi. Pense juste à Sam, OK ?
Retourne juste vers Sam.
Sam, aide-moi !
Prêt ?
- C'est ça ! - Viens.
Pense à elle.
Concentre-toi sur elle.
Oublie la douleur.
OK, Puttnam, tu l'as.
Clay, rappelle-toi.
Rappelle-toi de tout. De chaque détail.
C'est ça.
Ici, c'était un comptoir.
Non, tu ne...
Concentre-toi. Pense à elle.
Non, non.
Quoi ?
Quoi ? Non.
Oh, merde !
Où le Seigneur a mis Clayton Beresford se reposer.
Allez, Clay, concentre-toi !
Rappelle-toi autre chose. Clayton ?
... et un père aimant.
Clayton ?
Clayton, tu m'écoutes ?
Si ça devient public...
Non, non !
Oublie-les, OK ? Ils ne peuvent pas t'aider.
Le nouvel enfant prodige...
Le fils de son père.
Non, Clay ! Putain ! Repars vers Sam.
Nous avons un gros arrêt cardiaque, peut-être un I.M.
- Allez, Jack. Repars vers Sam. - Quel est son nom ?
J'ai besoin de ton aide.
Écoute ma voix, mon pote.
Ça va aller.
Attends, attends.
C'est quoi ce bordel ?
OK, ouvre-le doucement et large.
OK, ça recommence.
OK, ça va.
Contrôle-la juste comme avant. Tu peux le faire.
C'est parti.
Allez, résiste !
Écoute ma voix, mon pôte.
Nous prenons soin de toi. Reste avec moi, OK ?
C'était une côte.
Ça va faire mal demain.
Désolé.
T'as intérêt à être désolé. Connard.
C'est fini.
Ils sont complètement à l'intérieur.
Bien.
Relaxe-toi. Le pire est passé.
Jack prend soin de toi.
Il prendra soin de toi, OK ? Comme d'habitude.
Assieds-toi.
Laisse-le t'aider, Clay.
J'aime suivre les personnes dont j'ai sauvé la vie.
Tu ne te sens pas reconnaissant, hein ?
Ramène-moi à Sam.
- Il nous faut un donneur. - C'est toi le Dr.
Tu pêches beaucoup ?
Que fais-tu en tant que milliardaire, à part manger des crevettes ?
- Le portable allumé… - Là.
Et c'est tout.
- OK. - Sympa, non ?
Tu l'as fait Clay. T'es de retour.
Ca c'est Clay.
- Sans manière à table, en retard. - Regarde-moi.
- Tu t'habitueras. - Regarde-moi.
Mon Dieu, je suis désolée.
Je...
C'est gênant.
- Je vous croyais au bureau. - J'ai besoin de ton aide, Sam.
J'ai besoin d'un endroit pour me cacher.
Ravie de vous rencontrer aussi.
Je m'appelle Sam.
Et voilà, Clay.
Tu vois ?
Laisse-la t'emmener.
Reviens tout au début.
Nous allons là où l'autre moitié de la ville vit.
Laisse-moi deviner.
T'as jamais pris le métro avant.
Non.
T'as jamais été à Brooklyn, non plus ?
Pour être honnête, jamais.
Tu ne devrais vraiment pas fumer ces trucs.
- Je serai bientôt avec toi, Sam. - Ce n'est pas bon pour toi.
Peu importe ce qui peut arriver. Je serai avec toi bientôt.
Mlle...
Ramos ?
Nous sommes prêts pour toi. Chambre 5.
Au bout du couloir à droite.
Merci.
Salut. Comment ça va ?
Salut.
Je peux vous aider ?
On ne s'est pas déjà rencontré ?
Je ne pense pas.
Désolé.
Tu as deux bagues à ton doigt.
Pardon ?
Pourquoi portes-tu 2 bagues, Sam ?
Quand ?
Juste avant l'appel.
Lilith...
Qui a besoin de ces infirmières en plus ?
Y en a marre des coupes budgétaires.
Comment peuvent-ils nous demander de faire ça à 5 ?
Tu peux clamper ça ?
Voilà la gentille Mlle Chen. Le coeur est arrivé tôt.
Le voilà.
Merci Penny.
Paré.
- Regarde-la. C'est une beauté. - C'est un homme chanceux.
D'ailleurs, j'ai 2 billets
pour les Knicks, 3e rangée, ce soir, Penny.
- Intéressée ? - Non, merci.
Pourquoi, c'est trop américain pour toi ?
On en est à la moitié, Sam.
- Vois-tu où tu vis ? - Le nouveau cœur est déjà là.
Ça, c'est toi, juste là.
Ils vont l'installer.
Pas très loin l'un de l'autre. N'est-ce pas ?
Viens avec moi. J'ai quelque chose à te montrer.
Mon Dieu, tu me manques.
Reste avec moi.
Reste.
Nous y sommes presque Sam.
Nous y sommes presque.
Comment ça se passe ?
- Il est bien, état stable. - Et toi Jack ? Les Knicks, ce soir ?
Ça pourrait te faire du bien,
- Relâche la pression. - Je hais les Knicks.
Qu'est-ce qui cloche ?
Le 3e rang.
Merde.
Levatol.
Nalapril.
Digoxin.
Il veut que je les porte.
S'il les avait, il les avalerait comme des M&M's.
Il pourrait en faire une surdose.
Ils ne vont pas me manquer.
Il y a beaucoup de jolis sacs à main que je n'ai pas pu porter cette année.
J'ignorais que tu faisais ça.
Que tu gardais ses médicaments avec toi.
J'ai essayé de ne pas l'aimer.
Honnêtement, j'ai essayé.
Lilith, je sais combien il est important pour vous.
Qu'est-ce que tu me veux Sam ?
Je veux que vous lui disiez. qu'il est aussi bon que son père.
Je veux que vous lui disiez qu'il peut m'aimer.
Et je veux que vous me disiez que je peux aussi l'aimer.
Il a déjà perdu un parent, il ne peut pas en perdre un autre.
Il a besoin de vous.
Je ne suis pas une mauvaise personne.
- Si on avait votre bénédiction... - OK, juste...
Arrête de parler.
Assure-toi qu'il prenne ses médicaments et...
arrête de parler.
Quoi ?
Il a de graves allergies, tu sais ?
Surtout au printemps.
Aux herbes et aux fleurs...
Je ne vous rendrai pas visite chaque semaine pour autant.
OK.
laisse-moi.
Bien.
Il dort toujours comme un enfant.
Et si tu faisais une pause, Larry ?
Nous sommes là depuis un moment.
Il y a un distributeur de boissons en salle d'attente.
Sérieux ? En plus, j'ai un coup de fil à passer.
Bien sûr, vas-y, tu as au moins 20 min.
- On a pas besoin de toi, là. - Merci.
- Pas de problème. - Merci beaucoup.
Pince. Adrénaline.
Cacahuète.
Si tu as besoin de quelqu'un ce soir,
pour le match...
Merci Larry.
Jack ?
Qu'est-ce qu'il y a ? Tu vas bien ?
Je ne suis pas sûr de pouvoir le faire.
Quel est le problème ?
Fitzpatrick est le problème. Il nous a baisé.
Le type regarde tout ce que nous faisons.
Larry est un idiot. Il n'a aucune idée de ce qui se passe.
Il nous espionne comme s'il savait que
Clay avait été rayé de la liste des demandeurs.
- Quoi ? - Tu as senti son haleine ?
Ton espion est un poivrot.
Il est probablement déjà au bar, à picoler.
Tais-toi, il pourrait revenir.
Fais le guet, alors.
Va y maintenant et trouve ce que fait Fitzpatrick...
Hé, Jack,
ne sois pas parano.
- Personne ne sait. - J'ai commencé,
et je te jure que je finirai.
- Je n'irai pas en prison. - Attends, Quoi ?
Personne n'ira en prison.
Écoute, injecte le c?ur, place-le à l'intérieur,
et point final.
C'est quoi ce bordel ?
Personne n'est au courant de rien. Nous sommes... tranquilles.
On va tuer ce type, et après, on se sert un Martini.
Le temps que Larry revienne,
il sera déjà trop tard.
- Tu dois rigoler. - Il sait que quelque chose ne va pas.
- Que ce soit fini avant qu'il revienne. - On est d'accord.
Lève-toi.
Lève-toi, Clay.
Enlève le scotch de tes yeux, le truc dans ta gorge,
et réveille-toi.
... si on arrêtait brusquement la procédure.
C'est ça, on y va.
Tu peux le faire.
Ouvre les yeux, Clay.
Ouvre tes yeux.
Je ne fais pas ça tout seul.
Je vous le dis, si ça tourne mal,
s'il a compris ce qu'il se passait,
j'arrête tout. Sans rire, Eugène.
Tu m'aides avec ces sutures ?
Je suis trop jeune pour la prison. Ça n'en vaut pas la peine.
Tout va bien, Jack…
OK, réfléchis.
Tu sais combien de procès pour faute professionnelle
- existent dans ce pays ? - Réfléchis, Clay.
- Des Drs bosseurs, c'est juste... - Regarde plus près.
- Tu sais combien j'en ai ? - 4. Oui, je sais.
- Il doit y avoir un moyen. - Tout ça pour sauver des vies.
C'est honteux.
Ça va aller, tu vas t'en tirer.
Tu ne vas pas mourir.
Je suis désolé. Ils m'ont appelé sans prévenir.
Je te revaudrai ça, promis.
Tu sais quoi ? Je vais voir ce qui se passe.
- Oui. - OK ?
Reste là. Je reviens de suite.
Salut. Excuse-moi.
Je me demandais si vous connaissiez l'état du patient transplanté ?
M. Beresford ?
Oui.
Je vous rappelle.
Il va très bien.
Nous prenons bien soin de lui.
Tout se déroule conformément au plan.
Vraiment.
J'en viens à peine.
Qu'y a-t-il ?
Vous n'êtes pas médecin dans cet hôpital.
Je veux dire, vous ne travaillez pas ici ?
Je suis le Dr. Larry Lupin. Ravi de vous connaitre.
L'anesthésiste de M. Beresford.
Vous m'excusez une minute ?
Fitzpatrick a attrapé une laryngite. Ils m'ont appelé de St. Matthews.
- Je pensais que Fitzpatrick serait là. - Moi aussi, mais on a Larry maintenant.
Les joueurs ont changé, mais le jeu reste le même.
Mon Dieu, comme c'est évident.
Je comprends.
Voici le Dr. Puttnam.
Enchanté. Comment va le patient ?
OK.
Tout va bien ?
Je ne comprends pas, Jack.
Pourquoi ?
Est-ce qu'il dort ?
Non, non. Tout va bien.
Embrasse-le de ma part
et dis-lui que je rentre bientôt. Merci.
- Dis-le encore. - Femme !
Qu'est-ce que je t'ai fait ?
Qu'est-ce qu'elle t'a fait ?
Hein ?
Comment peux-tu nous faire ça ?
- Que fais-tu ici ? - Je voulais voir comment ça se passe.
Sam.
- Comment ça se passe ? Bien ? - Oui.
Sam.
Ils essayent de me tuer.
J'ai eu une discussion intéressante avec un certain Larry.
Tout va bien. Tu ne devrais pas être ici.
Non, ne lui fais pas confiance.
Il te ment.
T'es sûr que tout va bien ?
Il n'y a rien d'anormal. Tout est sous contrôle.
Conneries. Qu'est-ce qu'y se passe ici ?
C'est ça, ma puce.
Où est Fitzpatrick ?
Je viens de lui parler. Il est à la maison.
Comment ça, il est à la maison ?
- Il abandonne. - Il abandonne ?
Quoi ?
- Impossible. - Tu veux que je le rappelle ?
Non, c'est un idiot.
On s'occupera de lui plus tard.
Et ce type, Larry ? Il soupçonne quelque chose ?
Rien. Et elle ?
Tu rigoles ?
Elle est prête à m'adopter. Tout va bien.
Tout va bien, c'est sûr ?
Sûr ?
Jack,
tu vas bien ?
Jack ?
- Donne-lui une tenue. - Et Larry ?
Je vais surveiller. Dépêche-toi.
Les gars, j'ai fini le pontage.
Jack.
C'était mon idée, Sam.
Mince.
Je peux débrancher les câbles si tu veux.
Tout va bien, Jack.
D'accord ?
Le voilà.
- J'ai fait en sorte qu'il m'épouse. - L'homme du jour.
Le plus dur est fini.
C'est le Dr. Puttnam. Sam.
Sam, on m'a beaucoup parlé de vous.
Ils la connaissent.
Désolée, je suis en retard. Pas facile de trouver une baby-sitter.
Penny Carver. Enchantée.
Enchantée aussi.
Désolée pour lui.
Je m'y suis habituée, depuis le temps.
Comment se fait-il qu'ils la connaissent tous ?
On pas perdu un an de notre vie pour rien, n'est-ce pas Jack ?
Personne ne sait que j'ai bossé dans ton équipe.
Quoi ?
J'ai changé de nom.
Nous sommes couverts. Complètement couverts.
Oui, ils sont à moi.
Ç'est déprimant de savoir que toute ta vie tient sur un seul mur.
Mon rêve est de remplir celui-là.
Jack, tu sais combien nous devons après les procès.
L'assurance ne couvre pas.
- Je peux pas le tuer froidement, Sam. - C'est notre seule sortie.
Sans son argent, nous sommes finis.
Il doit mourir.
Je suis foutu.
C'est juste de l'argent, Sam.
Je préfère avoir des emprunts que d'aller en prison.
Merde, Jack.
Sois un homme, bordel.
J'ai commencé cette histoire, tu te rappelles ?
Il a atterri sur ma table,
je vous ai tous fait venir, tous.
C'est mon choix.
Est-ce moi qui ai failli
tout gâcher ?
Il a raison.
J'aurais eu la bague à mon doigt en deux mois.
Vraiment ?
Sans tomber enceinte,
peut-être aurais-tu eu ta chance.
Laisse-nous, Penny.
Jack,
penses-y.
Plus de...
d'heures sup'.
Plus de journées de 30 heures.
Même si on partage, nous serons riches.
Tu sais combien ça fait, 100 millions en quatre parts ?
C'est un transplanté, Jack.
Ils meurent tous prématurément.
Oui.
Ils meurent tous prématurément.
Regarde-moi.
Il ne s'agit pas d'elle.
Je suis tellement désolé.
Je ne risque pas ta vie avec un mauvais docteur.
C'est mon ami, Mère. Je lui fais confiance.
Je voudrais que tu commences à me faire confiance.
Vite. Fais attention à la veine.
C'est bien, on y est presque.
Oh, merde.
Je l'ai.
Aspiration.
Non, je t'en prie, mon Dieu.
- Prends ce côté, aussi. - OK.
Oh, non, mon Dieu, je t'en supplie.
Ici.
Merci.
- T'es sûr que Larry n'est pas là ? - Tout va bien, ne t'en fais pas.
Nous devons nous dépêcher. Continuons.
Passe-moi le nouveau c?ur.
- Quoi ? - Passe-moi le nouveau c?ur.
- Mais il n'est pas encore injecté. - Passe-le-moi.
Que fais-tu ?
Où est la seringue ?
Donne-la-moi.
Allez.
Enlève ta main.
Maintenant, je veux que tu prennes ça.
Injecte ça dans le cœur,
et mets-le dans le corps.
Tu nous as emmenés ici.
Finis ce que tu as commencé.
Fais-le, Jack. Finissons-en.
Désolé chéri.
- Il t'aimait vraiment Sam. - Il ne me connaissait même pas, Jack.
On ne s'est même pas rencontrés.
Attends,
attends.
Merde.
Oh, putain de merde.
Il va bien ?
Tout va bien ?
Ils ne m'ont rien dit.
T'étais partie si longtemps.
- J'ai commencé... - Je sais.
J'ai peur aussi.
Vous vous en sortez sans moi ?
Jusque-là, tout va comme sur des roulettes.
Forceps.
Vous allez vraiment vite.
- Oui. - Regarde la circulation.
Larry.
Regarde-moi dans les yeux.
Allez quoi. Tu peux voir ça ?
Pourquoi je pleure ?
Quelque chose ne va pas.
Larry.
Larry, regarde.
Allez, mec, regarde mes yeux.
Allez, Larry, regarde !
Recule, pour que je voie...
- Attends. - Bien, nous y sommes.
- OK. - Clampe ça.
- J'ai besoin d'aspiration. - Bien.
Attendez.
Oui, c'est ça.
Désolé, je ne peux pas aller au match, ce soir.
Je sors avec ma femme.
Espèce de...
Et si je te donnais les 2 billets ?
- Sérieux ? - Oui.
Tu vas au match avec ta femme, une petite sortie en ville.
Ça va pas.
Je sens que quelque chose ne va pas.
- Qu'est-ce que c'est ? - Je ne peux pas attendre ici comme ça.
Ils auraient dû nous tenir au courant depuis le temps.
Écoute-moi.
Tu ne comprends pas. Il n'est pas seulement mon fils.
J'étais une enfant quand je l'ai eu.
Tout va bien se passer.
Nous avons grandi ensemble. C'est lui et moi.
Il ne va pas mourir.
Pas là,
pas aujourd'hui.
Il va vivre.
Comment peux-tu en être sûre ?
Il a trop de raisons de vivre.
Grande fête d'Halloween ce soir, et si je m'en allais après ?
- Et pourquoi pas maintenant. - Je ne peux pas.
Je sais qu'on est en pleine journée, mais tu m'as manqué.
- Tu es très belle, Sam. - Ah oui ?
Regarde-toi. Et je devrais te le dire plus souvent.
Qu'aurait pensé ton vieux de toi maintenant ?
Tu as tout perdu Clay ?
Tout ce qu'il t'a donné, tout ce qu'il a construit,
est parti.
Tu as tout donné.
Le coeur est en place.
Bien, relâche la pression.
Pression relâchée.
OK, enlève le clamp.
Clamp desserré.
Attends un instant.
- Attends. Quelque chose ne va pas. - OK, reclampe.
- Il fibrille. - Tu as quelque chose ?
- Rien. - Bien, bien.
OK, Charge.
Maintenant.
Allez, Penny. Plus vite.
Tu ne devrais pas fumer ces trucs.
Ce n'est pas bon pour toi.
Surtout dans ta situation.
Ma situation ?
Ouais.
Comment connais-tu ma situation ? Tellement de détails.
J'en sais plus sur toi que tu ne le crois.
- Je n'ai rien vu. - Vraiment ?
Bien sûr.
Je n'ai rien compris.
Que regardais-je ?
Toi ?
J'espère que t'es contente, Sam.
Et que tu auras ce que tu mérites.
Tu as quelque chose ?
- OK. - Charge à 20.
- L'amio est en route. - Charge.
Charge encore.
- Charge. - Vous allez bien, les gars ?
À 40, s'il te plaît.
- Jack. - Mince.
Charge une fois de plus, s'il te plaît.
Ne lutte pas.
Charge juste une dernière fois !
Charge.
Épouse-moi.
Quoi ?
On y va. Ce soir. Maintenant.
- Épouse-moi. - En pleine nuit.
Nous le perdons.
- Il faut lui refaire un pontage. - Non, non, pas encore.
Une dernière fois.
C'est fini, Jack. On doit le mettre à nouveau sous...
- Et l'adrénaline ? - Ça ne changera rien.
Une piqûre d'adrénaline, s'il vous plaît.
S'il vous plaît !
Allez, espèce d'enfoiré.
Jack.
- Sûr ? - Pas d'air, regarde.
C'est fini, Jack.
Merde.
Je suis désolé, Jack.
C'est ma faute.
Non.
C'est ma faute.
Jack, allons.
Non, c'est vrai. C'est...
Il devait y avoir quelque chose à faire,
Quelque chose à tenter.
Jack, tu as fait tout ton possible.
L'ai-je fait ?
T'as fait tout ton possible, Jack.
C'était un mauvais coeur.
On devrait l'annoncer à sa famille.
Des volontaires ?
Je le ferai.
Je suis celui qui devrait leur parler.
- J'irai avec lui. - Oui.
Merci.
Alors ?
Il a fait un rejet.
Nous avons fait tout notre possible, mais...
La greffe n'a pas pris, je suis désolé.
La...
greffe n'a pas pris ?
Oui. Elle n'a pas répondu à la procédure.
Mais dans des cas comme ça, ce n'est pas...
Vous voulez dire que vous avez échoué ?
Non, nous avons...
fait tout ce qui était possible.
La procédure n'est pas infaillible.
Dîtes-le.
Dire quoi ?
Je veux vous entendre le dire...
que vous avez raté l'opération de mon fils.
Ça n'aurait pas dû être vous.
Jamais. Je le savais, bordel.
Je suis... je suis désolé, Sam.
Nous allons avoir besoin de votre autorisation pour le débrancher.
Quoi ?
On a besoin de votre accord.
Je m'excuse de devoir demander.
Je ne comprends pas.
- Il est vivant ? - Oui.
Oui, mais son sang circule grâce à une machine.
- Il n'a pas de coeur. - Alors, donne-lui un autre coeur.
Vous ne comprenez pas. Son type de sang est trop rare.
On n'en a plus.
Je suis désolé. C'est fini.
Merci.
Je serai dans le hall.
Lilith...
Pourrais-tu me laisser seule une minute ?
OK.
C'est fait.
OK.
Qu'est-ce que tu fais ?
Je voulais savoir si vous aviez besoin de quelque chose.
Je voulais savoir comment vous alliez.
Je sais que c'est difficile de penser à autre chose en ce moment, mais...
Vous allez bien ?
Ça va ?
Que fais-tu ici ?
Je n'allais pas rester ici sans toi.
Elle est là-dedans, quelque part.
Regardez partout.
Bon Dieu.
Bailley, sonne l'alarme.
C'est trop tard.
Préparons-la pour l'opération.
Je ne comprends pas.
Tu vas vivre Clay.
Je prends le relai désormais.
Trop tard.
On a fait de notre mieux, mais le corps a rejeté le coeur.
Je pense avoir résolu ce problème.
J'ai un coeur fort.
Allons-y. Préparons le transplant.
Je l'ai toujours eu.
Tu peux y aller. On est prêts.
Comment ça ?
Tu peux courir.
La police sera bientôt là.
Qu'as-tu utilisé Jack ?
Formaldehy... non attends.
Adriamycin.
C'est ça.
Moins de résidus.
Les gars.
Jack, allez, on y va.
Jack, que fais-tu ?
Partons maintenant, Jack.
Qu'est-ce qui t'es arrivé ?
Je t'ai dit de ne pas leur faire confiance.
Je comprends pas. Tu savais ?
Non.
Pas au début.
Je n'en avais pas la moindre idée.
Elle a tout fait comme il fallait.
Elle a fait une seule petite erreur.
Laisser son sac à main dans la salle d'attente.
Oublie l'éthique.
Tu as 5 minutes. Tu sais où je serai.
Je n'ai confiance en personne d'autre.
Il fallait que ce soit toi.
Le courrier.
Elle avait toujours son courrier.
Attends. Jonathan ?
On s'est...
déjà rencontré ?
Moins d'une seconde pour reconstituer le puzzle.
Des fois, il faut appuyer longuement pour que ça marche.
- Elle était déjà venue ici. - Vous n'êtes pas docteur,
dans cet hôpital ?
Je veux dire,
vous ne bossez pas ici, n'est-ce pas ?
Enchanté.
Pourquoi n'as tu rien dit ?
On n'avait plus le temps.
Tu étais mourant, tu avais besoin d'un cœur.
Je n'avais pas le choix.
Prépare le respirateur DLP.
Ça va, Dr. ?
Il a été sous assistance pendant trop longtemps.
- Préparez le nouvel organe. - Vous l'implantez quand même ?
Je pourrais avoir à l'autopsier.
Il me faut un bistouri et un respirateur plat.
Désolé, Lilith.
Je suis tellement désolé.
Je le recherche.
OK, nous y sommes.
Transplant de Beresford, chambre B.
Becky, c'est moi.
Réveille-la et habille-la, j'arrive.
Becky fait le, d'accord ?
Ma voiture est en bas.
Docteur ?
Larry.
- Tu ne vas pas croire ce… - Par ici !
Arrêtez ! Les mains en l'air !
Donne-moi le coeur.
Coeur en position.
Prépare un 3-0.
Non. Trop rapide.
- Et si… - Je me charge des si.
Attention.
Enlève la suture.
Allez.
Envoie la Milrinone.
Donne-moi du temps. Il faut qu'on avance.
Viens ici.
- Qu'est-ce qui se passe ? - Du calme.
Que t'ai-je dit ? Que je prendrai soin de toi, non ?
Tu m'as fait confiance jusque là, alors, continue.
J'ai failli oublier.
Je l'ai eu pendant trop longtemps pour l'abandonner.
Trois-un.
Mouille ses mains.
- John, on n'a plus de temps. - On y est presque.
Scie.
Coupez.
Pression en baisse.
Pression basse.
Enlevez le clamp.
- Nous avons un rythme cardiaque. - Ça a l'air bien.
Je peux pas partir.
Quoi ?
Ils te cherchent.
Tu es celui qui à fait la piqûre dans le coeur, pas moi.
Ils ne sont pas après moi.
Sam.
Je suis désolée.
Je suis juste une veuve en deuil.
- Je n'ai rien fait de mal. - Mais si.
Ça va être dur de jouer la veuve éplorée
avec tes empreintes sur la seringue.
Jack.
Jack, allez.
Laisse-moi entrer.
Jack
Allez.
Je t'en prie.
Bordel ! Ouvre cette putain de porte.
Ouvre la porte, maintenant !
Jack, je t'en supplie.
Ouvre !
Au revoir, Sam.
Jack !
Fermeture de la poitrine. La pression est bonne ?
Pas de Vicryl.
Mouille le savon.
Oui.
Ciseaux.
Coupez.
Bon boulot.
- Nous faisons de notre mieux. - Impressionnant.
Bon sang !
Il fibrille.
Merde.
Préparez le massage cardiaque.
Clay.
Allez Clayton.
J'essaie d'être un héros. Ne gâche pas tout.
Je vais rester ici, avec toi.
- Je n'ai plus personne là dehors. - Tu n'as besoin de personne.
Fais-le toi-même, Clay.
- Tu es fort. - Je ne suis pas lui.
J'ai essayé, maman.
J'ai vraiment essayé, mais... Je ne suis pas lui.
- Il fibrille. - Clay
- Je ne le serai jamais. - Chargez
- Ce n'est pas ce que je veux. - Nous le perdons.
Mettez à 200.
200.
Paré.
Allez, je dois te montrer quelque chose.
- Je ne veux pas voir ça. - Je crains que tu doives le faire.
Tu te rappelles Clay ?
Je me rappelle.
Je regarde la télé. Qu'est-ce que tu me veux ?
Non, tu ne le fais pas. Regarde.
- Tu écoutes. - On va encore en parler, Lilith ?
- Combien de putain de fois ? - Je ne veux plus m'en rappeler.
- Ferme-la. - Tu ne l'as jamais fait.
- Je dois me barrer d'ici. - C'est des conneries.
C'est simplement mon imagination.
Regarde.
Allez, Clayton.
- Aucun changement. - Charge à 300.
Commence à mélanger l'amio.
- Clayton, allez. - Chargé.
Paré.
Papa ?
Arrête de parler.
Papa.
Je t'ai entendu la première fois.
Voyons, c'est Noël.
Mets-la.
- Papa, s'il te plaît. - Salope, nom de Dieu !
Tu ne la fermes jamais ?
C'est ce que tu veux, Lilith ? Ça te plaît ?
- Ça te rend heureuse ? - Papa, s'il te plaît.
- OK. Ça suffit ! - Laisse-le tranquille.
Tu ne pouvais pas la fermer ?
- Clayton. - Viens là.
- S'il te plaît. - Viens ici !
- Clayton. - Ici !
J'ai dit : laisse-le tranquille.
- Il fibrille. - Charge à 360.
- Nous l'avons perdu. - Non. Encore.
- 360. - Paré.
Tu ne voulais pas te rappeler.
Je t'ai laissé oublier, pensant que la vérité serait trop lourde à porter.
Je pensais te protéger.
Mais tout ce que j'ai fait a été de te faire plus mal.
Je suis tellement désolée.
Je ne suis pas fière de ce que je suis devenue.
Mais je suis fière de ce que tu es devenu.
Tu es cent fois meilleur que lui.
Tu l'as toujours été.
Il est temps pour toi de vivre.
Clayton.
Arrêtez.
Il est revenu.
Bienvenue, Clay.
Bienvenue.
À 6 h 32 ce matin,
ce jeudi 1er novembre.
Clayton Beresford est mort sur ma table d'opération.
Deux heures et demie plus tard
sa vie était sauvée.
Il n'y a pas d'excuses pour ce que j'ai fait.
Il n'y a pas de défense,
nous sommes les seuls coupables.
Nous avons eu ce que nous méritions.
Clayton a eu sa revanche
et justice sera faite.
Car malgré tous les secrets,
malgré tous les mensonges et
une perte terrible,
il n'y a qu'une chose qui compte, maintenant.
Il...
est...
réveillé.
Tu t'appuies sur quelqu'un
Pour te sentir bien
Mais de mon point de vue
Ce n'est pas ça la vie
Tu t'appuies sur quelqu'un
Pour te sentir bien
Mais de mon point de vue
Ce n'est pas ça la vie
Tu t'appuies sur quelqu'un
Pour te sentir bien
Mais de mon point de vue
Ce n'est pas ça la vie
Ce n'est pas ça la vie
Tu t'appuies sur quelqu'un
Pour te sentir bien
Mais de monpoint de vue
Ce n'est pas ça la vie
Ce n'est pas ça la vie
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.