Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Le début de l'aventure est déjà loin. Au moment du naufrage, ils étaient 16.
8 hommes, 8 femmes, tous motivés par un défi hors du commun.
Rester le plus longtemps possible naufragé volontaire sur un îlot désert
situé à 10 000 km de la France, au sud de la Thaïlande, l'île de Koh Lanta.
Au 43ème et dernier jour de cette expérience extraordinaire, il n'en
restera qu'un, un seul survivant.
Il quittera Lille avec un joli pactole de 100 000 euros.
Voyons tout de suite ce qu'ont vécu ces Robinson Crusoe des temps modernes lors
de leurs trois dernières journées sur Koh Lanta.
Le conseil est toujours un moment difficile à vivre.
Celui qui a entraîné l'élimination de David n'a pas dérogé à la règle. A l
'issue du vote, c'est le drame. Michel, la doyenne de la bande, est victime d'un
malaise. Le médecin intervient sur le champ.
Michel récupère doucement et décide finalement de poursuivre l'aventure
alors que l'équipe médicale avait dans un premier temps envisagé un
rapatriement sanitaire.
Courageuse et dotée d'un moral à toute épreuve, Michel prouve qu'elle va mieux
en atteignant la finale du jeu de confort du tir à l'arc. Un défi remporté
par Françoise, elle gagne le droit d'avoir des nouvelles de ses proches au
travers d'une cassette vidéo qui lui est transmise.
L'ambiance n'est pas toujours très conviviale.
William est plus que jamais mis à l'écart du groupe.
Cela ne l'empêche pas de briller dans l'épreuve d'immunité qui requiert de
réelles prédispositions pour l'apnée.
Conséquence de sa victoire, il ne peut pas être éliminé cette fois-ci. Il est
intouchable au conseil. Un conseil où les négociations vont bon train.
Michel persuade les autres d'exclure Stéphane. Elle obtient gain de cause.
Il parle trop.
Il est fatigué.
Avec Stéphane, c'est un peu d'humour et de bonne humeur.
qui disparaissent de Koh Lanta.
L'équipe a voté, il en est ainsi.
Les naufragés de Koh Lanta ne sont plus que 8 et la parité homme-femme n'est
plus respectée. Les femmes sont majoritaires, elles sont encore 5 et de
leur entente peut dépendre l'avenir de l'aventure.
Reste sur l'île pour survivre. Michelle, un caractère fort et une santé parfois
précaire, elle alterne les hauts et les bas. Beaucoup se fient à ces prétendues
qualités de cartomanciennes pour imaginer leur avenir. Dans ta famille,
tu as un ennemi ? Françoise, mère de famille, employée de mairie.
Une femme sincère, énergique et parfois rebelle. Je sais très bien, toi tu
voulais pas donner de nom ? Guénaëlle, graphiste de métier, caricaturiste de
talent à ses heures perdues. Ses forces, une endurance à toute épreuve et un
recul par rapport aux autres, même pendant les moments difficiles. Pour
moi, gagner c'est ça, c'est pas détruire les autres, c'est avancer avec les
autres. Géraldine, une vraie experte en cuisine de survie, très agréable dans
les rapports humains.
La première à réconforter les autres en cas de coup dur, c'est un peu la mère
poule du groupe.
Et enfin Patricia, une forte personnalité, mère de deux enfants en
bas âge, au bivouac, et c'est là le paradoxe, elle veut tout réjanter sans
être toutefois très active.
Entourée par ses cinq femmes, on retrouve trois hommes.
Romain, le sportif, champion de Kung Fu, en bon conciliateur, il demeure à l
'écart des clans.
et essaie de rester en bon terme avec tout le monde.
C'est qui ? Gilles, rédacteur pigiste, son handicap, c'est un piètre bricoleur,
sa qualité première, il est calme et réfléchi. Et enfin, William, le rescapé
du clan des pêcheurs, adepte de la chasse sous-marine, pas très habile dans
sa cohabitation avec les autres, il est souvent décrié et contesté. Pour ces
huit survivants, les évictions vont se poursuivre, tous sont sur un pied d
'égalité. L'aventure s'intensifie sans cesse.
Tous les trois jours, les survivants se rendent au conseil pour éliminer l'un d
'entre eux.
Seul le vainqueur de l'épreuve d'immunité précédente est intouchable et
à l'abri du vote.
Dans une heure maintenant, après un nouveau suspense, vous saurez qui sera
le prochain aventurier désigné pour quitter l'île. Les taux se resserrent.
Ils ne sont plus que huit à encore pouvoir prétendre à la victoire au cours
de ce défi unique.
Le jour se lève sur Koh Lanta.
Aux surprises, Hubert Auriol a fait installer sur la plage un grand miroir
et impèse personne.
Après 28 jours passés sans se regarder et sans se peser, les aventuriers sont
confrontés à leur propre image.
Alors, est-ce une bonne ou une mauvaise surprise ?
7 kilos, putain.
Il faut que je me mette dans la tête que je ne suis pas en tailleur, pas en
talons aiguilles, pour ne pas avoir de choc.
C'est quelque chose d'affrontant.
Après, je vais pouvoir manger tout ce que je vais vouloir pendant un mois, ça
va être génial, mais pour l'instant, c'est nul.
Moi, je ne me reconnais pas, alors j'imagine qu'il n'y a personne qui va
autant mieux.
La guise commence à se détruire physiquement, volontairement et par jeu.
Ah non mais attendez, j'ai des raies de l'os.
Ça va, j'ai cru que j'avais atteint le point de mes 12 ans.
Pendant le milieu des horaires.
C'est à 57 pile.
C'est à 57 pile ? Ouais, il y a eu quelque chose.
Bon. T'imagines ? C'est pas si long.
Il y a combien de jours qu'on est là ? Je crois que je suis à 56.
Ah ouais, t'es à 56.
Je m'étonne que... Je m'étonne que... Putain, là.
Là, le problème, c'est que tu peux avoir... Tu as beau avoir faim, tu n'as
rien à manger, donc... Voilà.
Tu as faim, tu manges, chez toi, tu grignotes. Mais non, on ne peut pas
grignoter.
On ne va pas sucer les feuilles.
Il va bientôt sucer la poule.
Oh, une balance.
Le travail.
Combien ? Trois kilos.
J'ai maigri, là. Il n'y a plus le double menton.
Les cheveux, c'est un peu... Ça, c'est un petit pas terrible.
Ça fait penser à de la paille.
Ah non, mais le poids, je suis contente. J'ai perdu 3-4 kilos. C'est génial.
Il faut que je reste encore.
Mon mari m'a dit, quand tu rentres, je te refais ta garde-robe si tu as perdu
du poids.
Chérie, fais attention à ta garde-garde.
Et vous ? Non, on est loin d'être en rave.
On va le faire comme.
On va le faire avec, on va dire.
N'empêche que là, on s'aperçoit quand même que la maigreur, c'est pas joli
joli.
La rigueur de la vie sur Koh Lanta a laissé des traces. Plus que les
naufragés rescapés ne l'imaginaient. A l'exception de Patricia et de Romain,
ils ont tous perdu entre 5 et 7 kilos.
Leurs visages sont émaciés, leur apparence a changé. Et plus que jamais,
tous n'ont qu'un seul objectif majeur. Le même depuis le début, trouver de quoi
manger pour survivre.
Et dans ce domaine, avantage à William, toujours très habile pêcheur. Mais aussi
bizarre que cela puisse paraître, les autres ne lui en sont pas
reconnaissants. Sans doute les rancœurs indélébiles du passé.
Ça va être dur parce que tu sais que quand je distribue, je donne à tout le
monde, puis après s'il faut rectifier, je rectifie. À ton avis, il y a quoi ?
Il y a une louche par personne ? Ah non, il n'y a pas de louche par personne. Ah,
il n'y a même pas une louche ? Ah non.
Donne-moi ce que tu veux. Je ne peux pas parce qu'en plus, il faut que je remette
de l'eau, que je refasse revenir pour que ce soit plus épais et tout.
Tu ne peux pas attendre un peu ? Le soleil est bon, là.
Juste mon bol de riz de ce midi, je voulais le prendre ce matin.
Pour pouvoir aller chasser le ventre, pas vite, parce que c'est toujours
embêtant.
Quand on est en apnée, je préfère avoir quelque chose d'avant.
On ne sait jamais laisser un cop bien vite.
Et là ? Alors, il faut faire avec.
Il faut faire sens.
William a toujours réclamé de la nourriture plus que tout le monde. Mais
bien avant la réunification, même sur Korok, il fallait toujours...
Il est toujours là quand on prépare à manger, enfin moins maintenant parce qu
'il pêche pas mal, donc il n'est pas là quand je prépare, mais c'est vrai qu'il
a toujours réclamé, toujours revendiqué le fait d'en avoir plus que les autres,
toujours.
Ça me dépasse, donc je sais qu'aujourd'hui je n'aurai pas de
syncope, je le sens, donc ça va.
Si vraiment, de toute manière, il reste trois jours de riz.
Ils sont tellement bien tenus les stocks, il reste trois jours de riz.
Bon, il nous reste 15 jours à tenir.
Donc ça veut dire que... Ben voilà, c'est juste pour trois jours. Je demande
moi juste un tout petit peu pour avoir du bon poisson là, pour aller profond.
Il y a des beaux jolis mérous, j'ai vu.
Bon ben, Patricia ne comprend pas ça.
Je ne peux pas lui expliquer.
Michel ? Ça va comme ça ? Ça ira. Non, c'est pas cette dose-là, normalement.
Elle était avec ? Ah ben oui, c'est cette dose-là. Oui, non, c'est ça.
C'est bon ? Ça fait pas grand-chose, mais tant pis.
On n'a pas le choix.
Malheureusement, c'est pareil pour tout le monde.
C'est vrai qu'au niveau physique, William se dépense énormément.
Et au niveau rationnement, il a la même chose que nous.
C'est injuste, c'est vrai, je l'avoue, c'est injuste, mais c'est comme ça.
J'ai encore raté un méro, mais plus gros, je dirais.
Les rapports entre Patricia et William sont toujours aussi tendus. D'un côté,
William continue d'offrir le fruit de sa pêche aux différents naufragés. De l
'autre, Patricia reste toujours partiale et injuste dans son rôle d'intendante.
Elle estime que les qualités et la productivité de William ne méritent pas
un régime alimentaire spécial.
Le chapeau bas à qui on peut le tirer, c'est après ça.
Sans hésiter, elle a la palme de mon incompréhension.
Elle arrive à gagner la sympathie des gens sans faire grand-chose.
Touiller le riz, ce n'est pas l'activité principale.
D'ailleurs, je dirais un truc, c'est que quand elle touille le riz, il y a
quelque chose qui m'énerve. Elle est toujours en train de lécher la cuillère
en permanence.
Et ça me stresse parce qu'on est en train de s'échanger des bactéries. Il y
a quelqu'un qui n'avait pas d'herpès qui vient d'en avoir.
Et il se trouve que je sais qu'il y en a. Ça m'énerve de voir touiller, de
sucer la cuillère partout.
C'est très ennuyeux ça.
La nuit tombe, beaucoup ont faim.
William en a gros sur le cœur.
Le défouloir joue son rôle de confident.
Après 21 jours d'expérience, on pouvait prendre des bols de riz et compter.
Or, il se trouve que la personne qui se chargeait de ça, elle a très mal fait.
Voilà.
Bon, j'en dis pas plus.
Mais c'est une très, très mauvaise nouvelle en termes de qualité, de
confort. On va monter le glucide dans 4 à 5 jours.
Et je cherche une solution de substitution.
A moins de rationner, diviser tout par deux pour peut-être ne pas manquer de
façon exagérée.
Ouh là là, la fin du jeu, si je suis dedans, ça va être dur.
C'est vrai que j'aurais dû vérifier, ou moi ou Romain, ou quelqu'un d'autre.
On m'a fait confiance, voilà.
Mauvaise gestion.
Erreur. Et ça va nous coûter très cher.
Aujourd'hui, nouveau jeu de confort. L'objectif est toujours le même. Celui
qui gagne verra sa survie améliorée par un cadeau utile et réconfortant.
Oh, attendez, ça colle.
C'est des scratch ou pas ? Non, mais c'est des gants qui vont dans l'eau.
Encore dans l'eau ? J'en ai marre.
J'en ai marre de la flotte.
J'en fais une overdose.
C'est pas possible, c'est pas vrai.
Et sur une île, qu'est-ce que tu crois ? Il y a de l'eau.
Oui, mais enfin quand même, à chaque fois, c'est de l'eau.
C'est les gants pour nous protéger les mains. Tu fais pas de l'apnée ? Non, c
'est juste pour tremper les mains dans l'eau, peut-être.
Ah, tremper les mains, je veux bien. Si c'est encore sous la flotte, je veux
pas.
Bonjour les aventuriers.
Ça va ? Alors, vous vous êtes trouvés beaux dans les miroirs ? Changez un peu.
Ça pousse ta barbe ?
Qu'est-ce qu'il y a de plus maigri, alors ? Combien t'as perdu ? 7 kilos.
Alors aujourd'hui, épreuve de confort.
Et je pense que la récompense va vous faire saliver un barbecue à la
française.
Avec des vraies entrecôtes, la béarnaise, du sel, du poivre, des sauces
et des frites.
Une montagne de frites.
Mais pour gagner ce délicieux barbecue, il va falloir pêcher des poissons à la
main.
Alors ça va se dérouler en trois manches.
Vous voyez le vivier qui est derrière vous.
Vous êtes huit aventuriers.
Il y a quatre poissons.
Les quatre qui attrapent un poisson participent à la suite.
Allez vous mettre dans le vivier.
Une main sur un fagnon.
Bon alors, quand vous attrapez un poisson, il faut le mettre dans une des
nasses, n'importe laquelle.
Allez-y ! C'est parti pour
cette pêche collective.
Romain est le premier qualifié pour la deuxième manche.
Gilles, c'est bon pour toi, tu es qualifié. Non mais tu peux rester.
Il ne reste que deux poissons dans le bassin.
Géraldine et Guénaël se les disputent.
Finalement, Géraldine l'emporte.
Patricia, tu es qualifiée.
Ceux qui n'ont pas pêché, venez me rejoindre.
On va passer à la deuxième manche. Vous êtes quatre.
Il y a deux poissons.
Ceux qui pêchent un poisson sont qualifiés pour la troisième, qui sera la
finale. Vous êtes prêts ?
Allez-y ! Gilles, Patricia, Romain et Géraldine se jettent dans le vivier.
Géraldine se montre la plus prompte à pêcher un poisson, suivie par Gilles.
Tous les deux se retrouvent qualifiés pour la finale.
Venez me rejoindre ! Alors Géraldine et Gilles, vous allez participer à la
finale. Le vivier est séparé en deux.
Il y a cinq poissons de chaque côté.
Celui qui gagne est le premier qui pêche cinq poissons.
Allez vous mettre dans le vivier.
C'est parti !
Ah, à partout.
Gilles prend un léger avantage sur Géraldine.
De bon augure pour l'un de ceux qui a perdu le plus de poids depuis le début
de l'aventure.
Plus qu'un poisson à attraper et Gilles aura gagné.
Oui ! Gilles, tu as gagné.
Venez me rejoindre Gilles et Géraldine.
Bon Gilles, tu as gagné le barbecue.
Mais avant d'en profiter, tu as une dernière décision à prendre.
Une décision difficile.
Il faut que tu choisisses la personne que tu vas inviter à partager ton
barbecue.
Vas-y, vas-y, tu dois choisir.
Là, Michel.
Là, on rejoint Gilles.
Quant aux autres, vous pouvez retourner sur votre plage.
Merci beaucoup de ce cadeau.
C'est l'heure de la récompense pour Gilles et Michel.
Un barbecue surréaliste et providentiel dans l'atmosphère de Koh Lanta.
Pour les autres, c'est encore et toujours l'ordinaire spartiate.
Souhaitons leur bon appétit.
Déjà l'entrecôte toute seule, presque crue.
Et de la merde.
La mayonnaise.
Surtout les frites.
Moi avec les frites.
C'est la loi de l'île, connue et acceptée de tous.
Ceux qui remportent les défis sont récompensés, les autres n'ont pas le
choix. Il leur faut s'armer de patience jusqu'à la prochaine épreuve en
reprenant le cours de leur existence austère et rude.
Les estomacs sont vides, même celui de la poule. Alors au menu, frugal pour
tout le monde, des bigorneaux.
Non, c'est bon, je suis tout à fait...
C'est le réflexe de mettre sur les poignets.
C'est bon pour se les casser. Quand tu tombes, la première chose,
automatiquement, tu mets.
Et bien, il ne faut plus que tu fasses quoi que ce soit.
Et si tu mets ta main dans l'eau de mer, il faut rester à l'eau douce.
Ouais. Oh, oh, oh, ma main.
Je m'attends que ça va être dessiné.
Non, non.
Comme ça, je peux le faire. C'est bon ? Non, non, c'est bon.
C'est un malaise cet après-midi.
C'est comme une baisse de tension.
Un petit morceau.
Je crois qu'il nous en reste.
Regarde, regarde.
Un petit morceau, juste pour avoir un peu de sucre.
Qu'est-ce qu'il cherche ? Un petit peu de vitamine.
Ah, des vitamines, on en a un peu.
Allez, deux premières. Oh là là.
Ça c'est pour toi, avec du poivre. Merci.
Allez, bon appétit.
Elle n'a même pas envie de l'avaler du coup.
Oh là là. Oh là là, ça existe ça.
Ça va ? Attends, il faut que je mette du sel.
Pendant que deux naufragés chanceux dévorent sans compter, les autres en
sont réduits à grignoter tout ce qu'ils trouvent pour tromper cette terrible
fringale qui tord le ventre et mine l'esprit.
On va rajouter un peu d'eau.
Oui, faites-en une petite soupe.
Moi j'aime bien pas tout. Moi aussi j'aime bien pas tout.
Ça reste au corps.
On n'a pas une dose de riz par personne et par jour. Ça c'est clair jusqu'à la
fin du jeu.
Quand je dis une dose, c'est une noix de coco, la moitié d'une noix de coco.
Donc il doit nous rester...
Deux ou trois doses pour deux ou trois jours, ça fait.
Puisqu'avec une dose, on essaie de faire une espèce de gloubi-boulga, très
rallongé, le riz cuit beaucoup dans l'eau, ça fait une espèce de marmelade
avec beaucoup d'amidon, on rajoute plein de trucs dedans, tout ce qui nous passe
sous la main.
Il n'y a plus d'ananas sur l'île, il doit en rester deux qui ne sont pas
mûrs. De toute façon, ceux qu'on mange ne sont pas mûrs, donc on est obligé de
les faire revenir sur la poêle pour qu'ils soient digestes. Il n'y a pas
grand-chose, il reste trois jours de nourriture, c'est tout.
Donc ce ne sont pas les fourmis rouges déjà ? Non, ce sont les petites fourmis.
C'est que dalle, puis la fourmi, ce n'est pas forcément très sale.
On les enlève, puis même à la limite, il en reste tout.
Le fait de mélanger la farine avec le riz, je pensais que ça allait être plus
dégoûtant, mais bon, en fait, c'est mangeable.
À partir du moment où c'est mangeable, c'est bon.
C'est vrai qu'on peut varier avec le riz, les bigorneaux, les poissons.
On va essayer de rallonger les jours, mais il n'y en a pas pour 15 jours, ça c
'est clair.
Donc peut-être les jeux de confort, s'il y a de la nourriture à gagner, ça serait
bien.
Il faudrait aussi en faire profiter tout le monde, que ce ne soit pas de la
nourriture perso.
Ça, ça fait gélatineux.
Les champignons, tu peux les prendre froids comme ça ou pas ? Pense à elle.
Depuis deux ou trois jours, on est affaibli par rapport aux aliments qui
commencent à manquer.
J'essaie de visiter l'île.
partout, là où je peux aller, et il n'y a aucune ressource alimentaire
naturelle, donc c'est vrai que c'est difficile vis-à-vis des aliments.
Donc on essaie de tenir, c'est psychologique, maintenant c'est une
guerre psychologique.
On a examiné tous les arbres, les bananiers, il n'y a pas de bananes, ou
alors elles sont toutes petites, il n'y a rien, il n'y a rien, il n'y a rien, on
a essayé de...
De trouver des fruits sur un arbre, on a goûté, ça n'a aucun goût.
On ne sait même pas si ça a une valeur nutritive.
On a trouvé des champignons, mais on n'ose pas... Bon, ce n'est pas parce qu
'on veut survivre qu'il faut mourir de quelque chose. Il ne faut pas non plus
exagérer. On ne connaît pas l'île, on ne connaît pas la faune, la fleur, donc on
ne va pas se lancer dans des dégustations inconséquentes.
Je vous conseille de manger tout ce que vous pouvez.
Germes, pas germes.
Votre roman est toujours pareil, mais je ne suis pas botaniste. Il y a des bulbes
qui se baladent là-dedans. Oui, je sais, il y a des racines.
Moi, je veux bien les préparer, mais je ne sais pas lesquelles prendre.
Par contre, c'est au cuisson automatique.
Parce que tu en as qui sont mortels, mais graves.
Et le fait de les cuire...
Je crois que le manioc ou un truc comme ça, c'est le cas. Oui.
Il est mortel, c'est ça ? Oui, je fais de la farine de manioc. Et quand tu fais
cuire, il devient comestible.
Tu as remarqué comme ça tape sur le système ? De quoi ? Qu'on est tous
flappés, énervés.
C'est le début.
On va aller plus bas encore.
Là, aujourd'hui, ça commence à faire dur, dur.
Très dur même.
Le peu d'énergie qu'on a, on essaye de le conserver. Bon, moi, la seule méthode
que j'ai trouvée, c'est de rester allongée. Mais bon, ce n'est pas une vie
non plus.
C'est encore plus stressant que si on avait des choses à faire dans la
journée.
Les aventuriers souffrent toujours de la faim. Leurs conditions de vie sont plus
dures depuis la réunification.
Ils ont fait partir tour à tour les plus débrouillards des naufragés.
Seul William est encore là. Il pêche régulièrement.
Mais cette stratégie d'élimination se retourne contre les survivants.
Ils doivent maintenant se débrouiller eux-mêmes pour trouver à manger sur l
'île ou dans la mer.
L'obscurité enveloppe Koh Lanta.
Gilles et Michel sont repus. Ce repas providentiel offert par Gilles permet à
Michel de se refaire une santé.
En revanche, Géraldine, si endurante depuis le début de cette aventure,
connaît une nuit difficile, un instant de doute et de désillusion.
C'est vrai que c'est de plus en plus dur.
Et là, depuis 3-4 jours, je me sens vraiment sur la pente raide.
J'ai plus d'énergie.
J'essaye de garder, on va dire, d'être optimiste.
Parce que j'ai un moral d'acier. Mais le problème, c'est que le physique ne suit
pas.
Et c'est très très dur.
Donc, c'est vrai qu'au niveau force, je n'ai plus de force. Je le sens bien.
Je fais trois pas, c'est bon, je suis épuisée. C'est un truc qui me rend
folle.
Qui me rend folle et que je ne peux pas maîtriser.
Et ça fait bien chier.
Mon jeu de confort, ça m'a achevé, on va dire.
Parce que le fait de savoir ce qu'il y avait à gagner, et comme je suis
relativement prêt, que j'ai perdu, parce qu'il a été plus fort.
Psychologiquement, je ne sais pas ce que ça m'a fait, mais c'est bizarre.
Je suis revenue, j'étais vidée, j'avais l'impression qu'on m'avait arraché les
tripes.
Voilà.
Les recherches de nourriture sont restées vaines. La marmite est
désespérément vide au bivouac.
Bientôt, une nouvelle épreuve d'immunité. La règle est inchangée.
Seul celui qui gagne échappe provisoirement au vote sanction du
Conseil.
Soyez prêts à avancer d'une case sur le chemin de l
'immunité.
On va jouer à la marrelle.
J'ai le droit, monopoli.
Nous avons un message.
Je vais vous lire.
Soyez prêts à avancer d'une case sur le chemin de l'immunité.
On va jouer à la marrelle.
Non, c'est un jeu de dames.
Dame humaine.
Oui, jeu de hasard.
Oui, tu as la chance si tu arrives au bout.
Arrêtez. Je suis laissée, j'ai compris.
Mais toi, je pensais que tu aurais été une des dernières.
Je te voyais bien. Mais le moral y est, mais bon, le reste, je suis pas.
Mais j'ai plus de force.
Non, mais je comprends. Tu sais qu'il y a des jours, moi aussi, j'avais envie
de... Tu sais, j'ai la boule.
J'ai la boule au cœur et j'arrive pas à y aller.
Non, non, mais t'as raison. Il faut pas insister. C'est pas la peine, tu vas te
bousiller tout le reste. Ah, je vais me bousiller ? Non, non.
Je sais que c'est dommage parce que là, tu es quand même pas dans la vigute.
Mais bon, se bousiller la santé.
Morphologiquement, je n'étais pas assez forte.
Je suis affaiblie, je n'ai pas d'envie de la nuit.
J'ai très mal au poignet.
En plus, je reste.
Donc, ça n'arrange rien.
Je pense que ça doit... Voilà.
Donc, je suis complètement... Comme je disais à Françoise, j'ai le moral, c'est
sûr, mais le corps ne suit pas. Et bon, il y a une perte de poids assez
importante.
Il y a peut-être des morphologies qui peuvent y arriver.
Mais là, au niveau des réserves, je n'ai plus de réserve.
Ça y est, elle est au bout du rouleau, cette fille.
Elle n'attend plus rien du jeu, elle ne s'y amuse plus, elle a perdu le goût de
se battre. C'est terminé. Elle a peur que ça empire.
Bon, là, pour elle, c'est la sonnette d'alarme. Et si elle reste, ça va
empirer. Donc elle ne veut pas revenir comme un déchet humain à la vie réelle.
Non, mais là, je pense que vous allez arriver à un point où vous allez même
bouffer les plumes.
Vous allez avoir faim.
Vous allez racler ce qu'il y a à l'intérieur des plumes.
Trop vite, ça m'obsède. Les moustiques, les rats, les chiens.
Et poule ! Oh, tu pourras m'asseoir. T'inquiète pas, je vais m'en occuper.
Bonjour, bienvenue les aventuriers.
Aujourd'hui, vous êtes ici pour une nouvelle épreuve d'immunité.
William, je vais te demander de me remettre le totem que tu vas remettre en
jeu.
Merci.
Celui qui remporte l'épreuve...
remporte l'immunité, personne ne pourra voter contre lui ce soir.
Épreuve du jour, c'est le damier géant.
La règle est simple, vous allez tous vous mettre sur une case de départ,
chacun votre tour, vous allez vous déplacer d'une case et retourner la case
d'où vous venez.
Attention, vous ne pouvez pas vous déplacer sur une case déjà retournée.
Celui qui ne peut plus se déplacer est éliminé.
Le dernier sur le damier...
remporte l'épreuve et gagne l'immunité.
Vous allez vous mettre chacun devant une plaque et vous la retournez.
Elle va déterminer l'ordre dans lequel vous allez jouer.
Alors Françoise, tu joueras en premier.
Souvenez-vous bien de votre ordre. C'est chacun votre tour.
Allez vous mettre sur le damier, sur une marque jaune.
Françoise, c'est à toi de jouer.
Tu retournes la plaque.
Bien à elle, à toi.
Romain.
Gilles.
William.
Géraldine.
Michel.
À toi, Patricia.
Françoise.
Et Naël, à toi.
Romain.
Gilles.
William.
Françoise.
Tu retournes ta plaque et tu quittes le jeu.
William, bye bye.
Tu quittes le jeu.
Michel.
Romain.
Tu quittes le jeu.
Bravo Michel, c'est toi qui remporte l'épreuve.
Je remets le totem. Tu as gagné l'immunité.
Personne ne pourra voter contre Michel.
Par contre, toi, tu pourras voter contre qui tu veux.
Retournez sur votre plage.
Mon fils sera fier de moi.
Géraldine n'a pas gagné l'épreuve d'immunité au soir de ce 29e jour.
Elle est pensive.
Est-elle capable maintenant de poursuivre l'aventure ? Pour Michel,
cette victoire est une grande première.
Elle aborde le prochain conseil avec le cœur léger.
Ça va bien.
Ça ira bien.
Je tiendrai jusqu'au bout. Tout le monde tiendra jusqu'au bout de toute façon. On
n'est pas venu là pour faire joujou. On est venu là pour jouer et gagner.
On n'est pas venu là pour faire semblant.
Donc il faut qu'ils se disent tous que je suis solide, que je leur ai prouvé
jusqu'à maintenant, que tout va bien psychologiquement, ça va.
Et puis je mangerai mieux quand je rentrerai.
Moi qui fais toujours attention à ma ligne d'habitude, à ne pas prendre... De
toute façon ma soeur le sait, ça c'est clair, tout le monde le sait.
J'ai toujours fait très attention parce que je ne voulais pas grossir. Quand je
prends 2 kilos, c'est une catastrophe, etc.
Maintenant, je n'ai rien à voir à faute des 2 kilos parce que c'est au moins 5
ou 6 qu'il faut que je prenne, voire même plus que ça.
Parce que ça friquera moins, disons.
Mais on a le temps.
Moi, pendant un mois, je vais me priver de rien.
Et puis, ce sera le bonheur.
Il se passe que je crois que j'arrive à la fin.
J'arrive à la fin et je suis... J'en peux plus.
J'en peux plus et bon, comme je disais, la santé c'est trop important et je ne
veux pas la négliger.
Là je suis arrivée, on va dire, à la limite de mon maximum.
Et si je bascule de l'autre côté, ça va être un petit peu catastrophique. Donc
je n'ai pas envie d'en arriver là. Je suis passée hors limite.
Elle ne culpabilise pour rien du tout, Gilles.
Géraldine, ce n'est pas l'histoire qu'elle n'ait pas été invitée alors qu
'elle a perdu autant de poids que Gilles. Ce n'est pas ça. C'est l
'histoire du feu, c'est l'histoire de beaucoup de choses, des blessures à
répétition.
Elle ne s'amuse plus, Géraldine. C'est terminé, c'est fini. Pour elle, ce n'est
plus de l'aventure.
C'est comme elle a dit, qu'est-ce qu'elle a dit tout à l'heure ? C'est du
masochisme.
Donc elle n'est pas masochiste. Elle veut repartir dans un état à peu près
potable.
Demain, tu peux partir si tu n'as pas plus de... Non, je ne peux pas.
Si tu n'as pas, il faut... Non, je ne peux pas, franchement. C'est surtout
pour François. Je sais bien, mais bon...
Quand ce matin elle a annoncé qu'elle voulait quitter le jeu, là j'ai eu un
coup.
Si elle quitte le jeu, qu'est-ce qu'on va devenir ? Nous qui sommes un peu plus
faibles qu'elle.
Là ça m'a foutu vraiment un coup ce matin. C'est une personne avec laquelle
j'ai vécu le plus longtemps, puisqu'on était sur la même île.
Maintenant je me dis qu'il ne reste plus que Gilles et moi.
Donc nous notre sort est scellé, il n'y a plus rien à faire.
Un jour d'hôpital, tu vas te faire soigner.
Il va te garder le truc pour te remonter le truc.
Mais non, tu pars pas après lui.
S'il a l'humidité, je vois.
Il doit pas craquer, c'est quoi ? Elle, non.
Mais je trouve qu'elle mérite d'aller beaucoup plus loin.
Je préférerais qu'elle aille voir le...
le médecin et puis que... qu'elle réfléchisse.
Et d'ici ce soir, je vais la... Je vais pas la réfléchir.
Il n'y a pas mort d'homme, attention, c'est un jeu. C'est un jeu.
Il n'y a pas mort d'homme.
C'est un jeu.
J'aime bien la justice.
On va l'avoir, la justice.
J'aurai, avec ou sans moi, c'est tout.
Géraldine est au bord de l'épuisement et même si elle éprouve le besoin de
partir, rien n'est joué. La cohésion dans le clan des ex-Coroques est plus
que jamais fragile.
Buena, il ne faut pas dire trop négatif, elle fait quand même beaucoup plus que
Patricia.
Elle a réussi à s'associer à Romain, à lui dire que...
Ce sera lui le vainqueur, qu'elle votera de toute manière pour lui, etc.
Et à le mettre avec, donc elle se sent forte, couplée à Romain.
Romain est un type charmant, donc elle s'est mise avec lui, il est souriant, il
est sympa. Elle est du côté assez fort, elle se met où il faut pour l'instant.
Bravo, tant mieux pour elle, c'est merveilleux.
Elle joue un jeu, je dirais qu'elle n'avait pas les mêmes atouts physiques.
en termes d'endurance et de compétitivité que certains ont. Elle
arrive à durer parfaitement bien, à s'intégrer, à faire très peu de choses
et à être valorisée.
Je ne sais pas comment elle fait, je n'ai pas la ressort.
Il y a visiblement trois pôles. Il y a le pôle Romain, le pôle Michel et le
pôle William.
William entretient des relations avec Romain.
Romain est lié avec Patricia.
Michel est contre William.
Depuis ce matin, ça ne va même pas bien avec Romain, parce qu'ils se sont pris
le mec.
Donc tout ça, nous, on regarde et on s'amuse.
Et Gwenaëlle qui est là au milieu, on ne sait pas bien, elle pourrait surprendre
d'ailleurs.
C'est le départ pour le conseil.
Géraldine est menacée. Le vote de William est encore une fois primordial.
Il peut s'allier avec les trois jaunes.
pour mettre en danger Patricia qu'il déteste et qui le lui rend bien.
Le rituel est immuable.
Les survivants partent au cœur de la jungle avec leurs affaires à la main. L
'un d'entre eux ne reviendra pas au camp.
Surprise au réveil pour les naufragés. Au petit matin, ils sont étonnés de
découvrir qu'un miroir et un pèse-personne ont été déposés sur la
plage. Cela fait 27 jours qu'ils ne se sont ni vus ni pesés, d'où une certaine
appréhension bien légitime.
Tous ont beaucoup maigri, sauf Patricia et Romain. Leur physionomie a changé et
cela ne risque pas d'évoluer dans le bon sens, puisque les aventuriers
connaissent de grosses difficultés pour trouver de quoi manger.
Ils ont faim, les rations de survie s'épuisent, seul William parvient à
pêcher, il partage le fruit de ses fréquentes plongées sous-marines, sans
pour autant améliorer sa position au sein du groupe.
Gilles, lui, a la chance de remporter un précieux jeu de confort avec à la clé un
cadeau inestimable par les temps qui courent. Un repas pour deux personnes qu
'il choisit de partager avec Michel, un beau geste envers celle qui fut victime
d'un malaise quelques jours plus tôt.
Après un mois de survie, Géraldine se blesse et connaît un gros coup de
fatigue. Les autres, rongés par la faim, essaient tant bien que mal de survivre.
Grande gagnante de ses quatre dernières journées sur Koh-Lanta.
Michel et son moral sans faille.
Requinqué par la belle entrecôte qu'elle a dégustée en compagnie de Gilles, elle
remporte facilement l'épreuve d'immunité.
Pour une fois, elle se présente au conseil sans risquer l'élimination.
Bonsoir les aventuriers.
Bienvenue au conseil.
Prenez place.
Bon, vous savez que pour survivre, il faut voter.
Michel, tu as gagné l'immunité. Tu vas voter la première.
William ?
Parce
qu'elle est très fatiguée en ce moment et qu'on doit rationner toutes nos
provisions et qu'elle assure plus sa tâche quotidienne pour le bois, l'eau,
tout ça, de façon évidente.
Vous allez tous voter.
Je vais chercher l'urne.
Vous voyez ces flambeaux derrière moi ? Ce sont ceux des aventuriers qui ont dû
quitter l'île.
Amis, ennemis, ils n'ont pas su survivre.
Nous allons maintenant savoir lequel d'entre vous va rajouter son flambeau.
Geraldine.
Geraldine.
Geraldine.
Chardine ?
Chardine
? Bon, Chardine, je vais te demander de venir me rejoindre.
Chardine, l'équipe a voté.
Il en est ainsi. Tu dois quitter l'île.
Géraldine est allée au bout de ses forces.
Elle doit maintenant quitter Koh-Lanta.
Les aventurières escapées en ont décidé ainsi.
Je crois qu'elle est arrivée à bout là et qu'elle a pu y rester dans ses
réserves. Si elle continue, elle va être dépressive et déprimée et ça risque d
'être contagieux pour nous tous.
Un regret ? Certainement pas par intérêt, mais par amitié.
à cause de ses souffrances.
Je suis
complètement affaiblie, c'est tout. Au
niveau santé, je n'ai plus de force et je vois mal de continuer.
J'étais complètement inutile, je ne me rendais plus utile à rien. Ce n'était
pas mon but de rester dans la tente toute la journée à dormir.
Je suis embêtée parce que j'aurais aimé être dans les derniers.
Mon chemin s'est arrêté avant.
Au départ, ils étaient 16 naufragés volontaires sur Koh Lanta.
Mais la loi de l'île est impitoyable.
Ce soir, ils ne sont plus que 7. Au prochain épisode, un autre aventurier
quittera l'île.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.