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LE DIPLOMATE
Bonjour, M, Phelps.
Avant-hier, l'information permettant de localiser
les quatre centres am�ricains de contr�le des missiles a �t� vol�e.
Un major Barrett et plusieurs agents ennemis impliqu�s ont �t� arr�t�s,
mais ils ont eu le temps de fournir l'information � cet homme ;
Valentin Yetkoff, attach� militaire � l'ambassade, � Washington.
Comme toujours, pour une information vitale,
elle doit �tre v�rifi�e avant de pouvoir �tre utilis�e.
Yetkoff a confi� cette t�che � Roger Toland,
son agent n� 1 dans les cercles diplomatiques.
Jim, si cette information est confirm�e,
notre pays sera vuln�rable � une attaque pr�ventive de missiles.
Votre mission, si vous l'acceptez,
est d'emp�cher cela.
Si vous-m�me ou l'un de vos agents �tiez captur� ou tu�,
le D�partement d'Etat nierait toute participation � ces faits.
Cette bande s'autod�truira dans cinq secondes.
Bonne chance, Jim.
La clinique antisuicide fonctionne
LE CONSEILLER PR�SIDENTIEL RAPPEL� D'EUROPE
Le colonel Yetkoff a d�j� diffus� l'information
sur les emplacements des centres de contr�le.
L'information est exacte. lmpossible de la r�cup�rer.
Ce qu'il faut donc,
c'est faire croire que l'information est fausse.
Rollin, tu avances sur le harnais?
Oui, Jim. Je l'ai m�me sur moi.
Bien. Je n'aurais jamais devin�.
- Alors, Toland non plus. - Il vaut mieux.
Car d�s qu'il aura ces n�gatifs,
tu es un homme mort.
Et la voiture, Willy?
�a se dissout en 30 secondes.
Le moteur fera un bruit de moissonneuse-batteuse.
Et on peut le nettoyer en 5 minutes.
Bien. Quand arrive le messager?
L'avion de 11 h40 du mardi matin, comme d'habitude.
Qu'en dis-tu?
- �a m'a l'air parfait. - �a ne l'est pas.
Roger Toland se pique de conna�tre tous les VIP de Washington.
Donc, si on veut r�ussir,
ce doit �tre avec vous, Mme Buchanan.
A quel point ma femme sera-t-elle en danger, M. Phelps?
Toland a d�j� tu� deux fois.
Chaque femme semblait
avoir pris trop de somnif�res.
Juste apr�s avoir donn� � Toland une information secr�te.
Et je dois �tre la victime num�ro trois.
Eh bien, le Dr Walters dit
que la marge est tr�s suffisante.
Mais les pilules doivent �tre r�elles.
Toland a d�j� utilis� ces pilules. Il sait ce qu'elles font.
lmpossible de simuler les sympt�mes de cet empoisonnement.
Pas avec un expert, en tout cas.
Et c'est un expert.
A toi de voir, ma ch�rie.
Je ferai de mon mieux.
Ne vous en faites pas, Mme Buchanan. On sera l�.
Je compte vraiment l�-dessus.
Des Moines.
Denver.
Atlanta et... Portland.
A moins de 10 km de chaque ville,
il y a un des centres de contr�le am�ricains.
Si ces quatre villes, plus Omaha,
sont �limin�es en une seule attaque,
toute les forces de missiles am�ricaines seraient paralys�es.
Le pays serait sans d�fense.
Grigor, servez-moi un whisky.
Jusqu'ici, la seule annonce publique
a �t� que plusieurs agents,
dont leur directeur r�sident, le major Barrett, ont �t� arr�t�s.
Aucune mention de documents vol�s.
Et pas de r�action de vos contacts officiels.
Non, pas encore.
Tout est comme d'habitude, au Pentagone.
Pas de r�unions � huis clos, pas de conf�rences d'urgence.
Merci.
Peut-�tre ignorent-ils que nous avons l'information?
Ce serait absolument parfait.
Malheureusement, impossible de v�rifier sans parler � Barrett.
Ce que nous ne pouvons bien s�r pas faire.
C'est donc � moi de jouer?
Il faut trouver un moyen de v�rifier cette information, Toland.
Vous ai-je jamais d��u?
J'ai v�rifi� par les canaux officiels,
donc maintenant, je dois contacter des sources officieuses.
Votre permis, je vous prie.
Qu'y a-t-il, monsieur l'agent?
Il y avait un stop, l�.
Sortez-le du portefeuille.
- Et voil�. - Merci bien.
COMPAGNIE DE T�L�PHONE
C'est le t�l�phone.
C'est le t�l�phone. Je dois v�rifier vos lignes.
Nous n'avons pas appel�.
Si je ne v�rifie pas, vous ne pourrez appeler personne.
Il semble qu'il y ait un court-circuit quelque part.
Tr�s bien, suivez-moi.
Je vous pr�sente M. Buchanan et M. Richardson.
Messieurs, si vous me permettez?
Certainement.
Si vous pouvez vous rapprocher.
Merci, messieurs.
Everett est l�.
- Bonsoir, Harry. - �a va?
Scotch et soda, merci.
Oui, c'�tait charmant. Nous y retournerons.
Oui.
Si vous voulez bien m'excuser un moment.
- Everett? - D�sol�, ma ch�rie, je dois partir.
Oh, Everett, on ne quittera donc jamais une soir�e ensemble?
Je dois aller � la Maison Blanche imm�diatement.
- Tu rentres quand? - Je ne sais pas.
Il nous faudra peut-�tre voyager.
Dans trois ou quatre endroits.
Au revoir, ma ch�rie.
- M. Toland? - Oui.
- Je peux prendre des photos? - Bien s�r, allez-y.
Il manque quelque chose.
Je ne peux pas prendre une photo du c�libataire le plus recherch�...
Mme Buchanan. Comment allez-vous?
Pourriez-vous poser avec M. Toland?
Je vous ai dit � Paris de me laisser en paix.
D'accord, d�sol�!
Pardon, je pensais que vous aimeriez avoir une photo.
M. Toland, il va falloir poser seul.
Merci beaucoup.
Voil� une belle dont le mari est sur le point de quitter la ville.
Il va partout o� va le pr�sident.
Excusez-moi, puis-je vous parler une minute?
Mais, certainement.
M. Toland, ne vous m�prenez pas.
Ce qui vient d'arriver n'a rien � voir avec vous.
J'aimerais le croire, mais les faits sont les faits.
Une jolie femme entend mon nom
et s'enfuit plut�t que d'�tre photographi�e avec moi.
C'est une chose qui pourrait ruiner ma r�putation.
J'en ai entendu parler.
Elle ne sera pas ruin�e aussi facilement.
Vous essayez de reconstruire mon ego fracass�.
Non, c'�tait ce photographe!
C'est s�rement l'homme le plus ignoble que...
Oh, je vois.
S'il vous pla�t. Tenez.
C'est fini?
Presque.
Encore une ou deux lignes � v�rifier.
Il y a quoi, l�?
Vous ne pouvez pas entrer l�.
C'est le bureau du colonel Yetkoff, l'attach� militaire.
Bon, je peux peut-�tre faire �a sans le d�ranger.
Oh, oui, Paris!
Paris est l'une de mes villes favorites.
Je pensais adorer, mais mon mari est tellement occup�.
J'ai pass� mon temps seule
� faire du shopping ou � l'attendre dans une suite d'h�tel.
C'est une honte!
Laisser une belle femme seule � Paris est un p�ch� contre nature.
Peut-�tre vous plairez-vous davantage ici, � Washington.
Je l'esp�re bien.
Vous pouvez m'aider? J'ai presque termin�.
Que voulez-vous?
Vous voyez ce fil? Il va l�.
Je vais suivre la ligne par l�,
si vous voulez bien appuyer sur ce commutateur. Comme �a.
C'est �a, continuez comme �a.
De plus, nous v�rifions toutes nos sources, positives et n�gatives,
pour essayer d'isoler et de v�rifier.
Toute confirmation...
Qui �tes-vous?
Vous �tes l'attach� militaire?
Ne faites plus un pas.
Je suis l'attach� militaire.
C'est � vous seul que je veux parler.
Grigor reste ici. Fermez la porte.
Je faisais partie du r�seau du major Barrett, jusque-l�.
Mes ordres, si jamais il �tait arr�t�,
�tait de vous contacter, vous et vous seul.
Si vous �tes l'un de nos agents,
vous avez re�u des ordres suppl�mentaires.
Oui.
S'il vous pla�t, transmettez ce message au centre :
"Albert a perdu le contact
"avec David et souhaite r�tablir la communication
"avec le directeur."'
L'empreinte du pouce droit.
Pourquoi ce d�guisement aussi �labor�?
Vous savez comme moi
que l'ambassade est sous surveillance constante.
Et c'est une bonne couverture.
Nous allons demander au centre de valider votre identification.
Un courrier apportera �a demain.
Si tout est en ordre, nous vous contacterons.
O� cela?
Jackson Park. Sur la terrasse, � 17h30.
Bon. Je quitte mon boulot � 17 heures.
Je travaille vraiment pour la compagnie du t�l�phone.
Je peux vous aider?
O� est le type habituel, Fredericks?
Il est en cong�.
C'est vous, l'urgence de l'ambassade?
D�marrez le moteur.
Oui, vous avez un probl�me avec les poussoirs de soupapes.
�a prendra combien de temps?
Sept ou huit heures. J'ai un autre boulot avant vous.
D'accord, d'accord, r�parez-la!
Mais qu'elle soit pr�te t�t demain matin.
Elle le sera.
Ne vous en faites pas. Ce n'est pas Everett.
Il n'aurait pas sonn�.
Je vais me d�barrasser de ce g�neur.
Attendez-moi l�.
D'accord.
Bonsoir, Mme Buchanan.
Vous ne perdez pas de temps, hein?
Non, quand il s'agit des affaires.
Ecoutez, je n'ai pas beaucoup d'argent ici.
Bien s�r, je comprends. Vous venez d'arriver.
Trois cents me suffiront.
En y r�fl�chissant, disons plut�t 500.
Mon mari pourrait deviner.
D'accord.
Trois cents maintenant.
Et chaque semaine � partir d'aujourd'hui.
C'est 50 de plus qu'� Paris!
La vie est ch�re, ici.
Merci, Mme Buchanan.
Pauvre Roger!
Quelle horreur de devoir assister � une chose aussi sordide!
J'ai d�j� vu des chantages.
C'est �coeurant et difficile � faire cesser.
Ces photos qu'il d�tient,
elles doivent valoir cher.
Seulement pour moi.
Il y avait un homme, � Paris.
Nous nous sommes efforc�s d'�tre discrets,
mais il nous a trouv�s et nous a suivis.
Il a pris des photos de nous.
Le plus dr�le, c'est que cette aventure n'�tait rien, pour moi.
Mais comment expliquer ces photos � Everett?
Avez-vous essay� d'acheter les n�gatifs?
Je suis certaine qu'il les vendrait,
mais je ne peux pas r�unir assez d'argent sans qu'Everett le sache.
C'est sans espoir.
Non. Non.
Rien n'est sans espoir.
Nous en parlerons demain.
Merci, Roger.
Merci pour tout.
Qu'est-ce que c'est?
Juste quelque chose pour me calmer, pour m'aider � dormir.
�a peut �tre dangereux.
Merci de vous inqui�ter, mais je fais tr�s attention.
Je vous verrai demain?
Oui.
Dormez bien, ch�rie.
Je ne comprends pas.
Ah, non?
Je parle d'un chantage.
Vous n'avez pas le droit de...
Miller, je vous le redis. Vous �tes un ma�tre chanteur minable.
C'est l� que vous gardez vos n�gatifs?
J'en ai certains.
Mme Buchanan et son ami?
C'est possible.
Combien de photos?
Deux.
Demain matin, vous me donnerez ces n�gatifs et les photos.
Vous aurez 10 000 dollars.
Comment �a, 10 000? �a vaut deux fois �a!
Miller, 10 000 ou rien.
D'accord, 10 000. Mais en liquide.
7, 8, 9 et 10 000.
N'oubliez pas le petit re�u.
Vous �tes s�r que les n�gatifs lui feront ouvrir le coffre?
Absolument.
Et � mon avis, le r�pertoire rouge qui est dans son coffre
contient les num�ros de tous les centres de contr�le des missiles
et n'attend que d'�tre pris.
Je peux faire ouvrir le coffre.
Pour qu'il vous explose au visage?
Quand ils installent �a, il y a un m�canisme de destruction.
C'est pour �a que Mme Buchanan ouvrira elle-m�me le coffre.
Bon voyage?
Comme d'habitude.
6, 7, 8, 9, et 10 000.
D'abord, les n�gatifs, et les photos.
Oui, bien s�r.
O� sont les autres n�gatifs?
Quels autres n�gatifs?
- H�! - Ecoutez bien.
Vous n'avez pas affaire � une pauvre imb�cile.
Ces n�gatifs sont des 10 X 12.
Votre appareil utilise une pellicule de 35 mm.
D'accord, d'accord.
J'ai utilis� un autre appareil.
Non, non, s'il vous pla�t!
Je veux ces n�gatifs.
Non! Je vais vous montrer.
Je vais vous montrer.
Allez-y, bougez!
Bougez!
D�barrasse-moi de ce machin.
Photo, empreinte, message de code.
Tout est en ordre.
Filigrane.
Grigor.
Ce n'est pas notre filigrane.
Il y a des �raflures sur la serrure.
C'est impossible!
C'est la seule possibilit�.
Vous n'aviez pas de voisin, dans l'avion.
- Vous n'avez pas dormi. - Sauf dans la voiture.
Juste quelques minutes.
Le si�ge arri�re.
Ouvrez �a.
Vous n'avez rien remarqu�, rien vu.
�a a d� �tre fait hier soir.
Au garage, quand ils ont r�par� la voiture.
Ils ont probablement provoqu� la panne.
Notre ami de la compagnie du t�l�phone
est un agent am�ricain.
Quand devez-vous le voir?
Dans 30 minutes.
Je viens avec vous, Grigor.
Je veux lui parler avant que vous le tuiez.
Nous avons re�u les renseignements du centre, � votre propos.
Bon. Alors, on peut commencer.
Avant d'�tre arr�t�, Barrett m'avait confi� une mission.
Quelle �tait la nature de cette mission?
Gr�ce aux archives de la compagnie,
je devais localiser quatre g�n�raux de l'Air Force.
Ces g�n�raux, quels sont leurs noms?
Lange, Stoner, Dibert et Kelly.
Vous avez pu les localiser?
Pas encore. Mais je retourne � la compagnie du t�l�phone.
Je les aurai cet apr�s-midi.
Joli travail.
Rendez compte � l'ambassade, quand vous les aurez.
Et pour le paiement?
Barrett ne m'avait donn� qu'une avance.
Nous vous paierons votre d� quand vous viendrez.
C'est tout � fait normal.
Vous le laissez partir?
Je suis curieux de savoir o� les Am�ricains
voudraient nous faire croire que sont les centres de contr�le.
Comment puis-je vous remercier?
Oui, c'est une fa�on.
Fini! Enfin d�barrass�e de cet horrible bonhomme!
Mais pourquoi vous a-t-il donn� les photos?
Eh bien...
Vous lui avez donn� de l'argent?
Oui. Dix mille dollars.
Roger!
Je vous rembourserai tout.
�a prendra du temps. Je vous suis si reconnaissante!
Il y a un probl�me.
Je ne suis pas tr�s riche. Alors, j'ai...
J'ai d� emprunter cet argent � un ami.
Je ne lui ai pas dit pourquoi.
Mais cet ami, il veut une garantie, pour ce pr�t.
Une garantie?
Oui, n'importe quoi. Un bijou ferait l'affaire.
Vous le r�cup�rerez.
Oh, Roger, ne soyez pas g�n�.
Apr�s tout ce que vous avez fait.
AMPLIFICATEUR
Merci, ma ch�re.
- Que faites-vous? - Ne vous en faites pas.
Je vais simplement photographier ceci.
Personne ne le saura jamais.
Somazyne, 15 milligrammes?
�a devrait �tre sans douleur.
Non!
Buvez �a!
C'est �a!
Elle a aval� les cachets.
On a combien, docteur?
Quinze, 20 minutes, pas plus.
Il y a bien des fa�ons de mourir.
La plupart bien plus d�sagr�ables que de simplement s'endormir.
Vous avez sommeil?
Je vous en prie, ne me laissez pas mourir.
Docteur?
�a va aller.
Centre de contr�le 1, Denver.
Deux, Atlanta. Trois, Portland.
Centre de contr�le 4, Des Moines.
�a recoupe exactement les infos de Barrett.
Mais, bien s�r.
Le type du t�l�phone est l�.
Vous nous excusez? �a ne prendra qu'un moment.
Bien s�r.
Que m'apportez-vous?
Le gros lot.
Tout simplement le gros lot.
Chacun des g�n�raux commandant les centres de contr�le
a des parents proches vivant ailleurs dans le pays.
Il y a une fille � Bennington qui appelle papa en PCV.
Il y a une femme � Washington, une autre � New York,
et un fr�re � San Francisco.
Je les ai tous trouv�s dans les archives de la compagnie.
Que signifient ces num�ros?
Ce sont les codes.
Les villes sont indiqu�es en dessous.
- Mais... - C'est bon, Grigor.
Excellent travail!
Ce sera tout pour le moment.
Merci beaucoup, colonel.
Ma prochaine mission?
On vous contactera en temps voulu.
De la mani�re habituelle.
Bien, si nous en avons termin�,
je n'ai gu�re dormi, hier soir.
Juste une petite minute.
Ceci pourrait vous int�resser.
Qu'est-ce que c'est?
Contre-v�rification par un autre agent.
Je vois!
Apr�s toutes ces ann�es, toujours pas confiance.
Il y a nombre de sources fiables.
Pour une affaire aussi importante, nous les utilisons toutes.
La v�rification de cet agent est sous forme de codes de zones :
303, 404, 503, 515.
Qui veulent dire?
Denver, Atlanta, Portland, Des Moines. �a boucle la v�rification.
Nous pouvons �tre certains que ce ne sont pas
les emplacements des centres de contr�le.
Comment? Que voulez-vous dire?
L'homme qui m'a remis ce papier n'est pas l'un des n�tres.
C'est un agent am�ricain.
Pourquoi feraient-ils �a?
Il semble que les Am�ricains ont voulu nous induire en erreur.
Ils ont fabriqu� cette information pour le major Barrett
et se sont assur�s que leurs propres agents la v�rifiaient pour nous.
Je l'ai aussi v�rifi�e.
Alors, vous �tes aussi un agent am�ricain.
Minute! Ce n'est pas vrai.
Vous savez que je suis loyal.
Toland, vous �tes loyal envers celui qui vous paye le mieux.
Manifestement, ce sont les Am�ricains.
Attendez...
Portez ces ordures � l'incin�rateur et br�lez-les.
Et Mme Buchanan?
�a va aller.
Toland n'est pas sorti.
Il pourrait tarder.
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