Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
JOUVENCE
Je viens pour la projection sp�ciale.
Bonjour, M, Phelps,
La femme que vous voyez est Riva Santel,
veuve du pr�sident de San Cordova.
Riva a toujours �t� le pouvoir cach�.
Elle a fait en sorte d'�tre l'objet
d'un intense culte de la personnalit�.
Le peuple de San Cordova a �t� soumis � une propagande
pour r�v�rer son visage et son nom.
Dans 72 heures, cet homme, le Premier ministre Tomas Avilla
pr�voit annoncer des �lections libres.
Avant cela, Riva veut faire un discours t�l�vis�,
dans lequel elle annoncera sa prise de pouvoir comme dictateur.
Votre mission, Jim, si vous l'acceptez,
est d'emp�cher le coup d'Etat pr�par� par Riva Santel.
et de rendre possible des �lections libres � San Cordova.
Si vous-m�me ou l'un de vos agents �tiez captur� ou tu�,
le D�partement d'Etat nierait toute participation � ces faits.
Cette bande s'autod�truira dans 10 secondes.
Bonne chance, Jim.
REVUE DE MODE
CHIRURGIEN D'AUJOURD'HUI
UN CHIRURGIEN ESTH�TIQUE SUISSE EXPLIQUE LE SILICONE
C'est �a. Ne bouge pas.
Bien.
Son visage est sa fortune et son futur.
- C'est compris, Dr Van Bergner? - Parfaitement.
Combien de temps cela prendra-t-il?
Avec des injections de silicone ici et ici,
puis un moulage par laser chirurgical... 2 heures.
- C'est assez rapide? - Trop rapide.
Kit de maquillage.
Suffisant pour Mme Methuselah.
Willy.
- Les 2 portes de derri�re. - Oui.
Et pour la t�l�vision, Barney?
Nous travaillons officiellement pour Trans-Americo Enterprises, Inc.
- Tu as la lettre, Rollin? - Oui, Jim.
- Elle semble vraie. - L'enveloppe l'est.
La lettre est un faux.
- �a devrait la convaincre. - Oui.
Riva Santel veut 2 choses : le pouvoir absolu et la beaut� �ternelle.
Nous allons lui offrir la possibilit� d'avoir les deux.
Je veux seulement faire un discours d'adieux au parlement
pour honorer la m�moire de mon mari.
Je ne peux pas le permettre.
Vous ne pouvez le permettre? De quel droit?
En tant que chef du gouvernement.
Vous oubliez, M. Avilla, que j'etais le gouvernement,
pas mon mari.
Je suis celle que le peuple suivra.
Je suis celle que le peuple aime.
Aime? Vous voulez dire "craint".
Vous avez dup�, tromp�, menti au peuple,
et vous emprisonnez ou tuez ceux qui s'opposent � vous.
Pourquoi croyez-vous que vous �tes toujours libre et vivant?
Parce que vous m'�tes utile.
Nous pourrions travailler ensemble.
Non.
Je sais ce que vous voulez vraiment. Enflammer le peuple.
Les envoyer dans la rue avant que des �lections libres soient tenues.
Je ne vous laisserai pas faire.
M�me si je dois donner ma vie pour vous arr�ter.
J'ai pour instruction de ne laisser
passer personne dans le palais pr�sidentiel sans autorisation.
Pourriez-vous transmettre ceci?
C'est bien l'�criture d'Arnoldo.
Pourquoi ferait-il une telle chose sans nous avertir?
Mon mari faisait toujours des petits gestes romantiques.
Est-ce important d'en conna�tre la raison?
Cela sert nos plans � merveille.
Faites-les entrer, Raoul.
- Madame Santel. - Oui.
Frank Wendley, Trans-Americo Television.
Voici Mlle Carlton. Candy Carlton.
- Bonjour. - Bonjour.
C'est... C'�tait le secr�taire personnel de mon mari, Raoul Lence.
- Bonjour. - Monsieur.
La lettre de mon mari ne dit rien
sur le genre d'�mission sur laquelle vous vous �tes mis d'accord.
Il s'agit d'un documentaire pour la t�l�vision,
pour l'international.
C'est une visite du palais pr�sidentiel,
dont vous serez l'h�tesse et la guide officielle.
Mlle Carlton fera le commentaire avec vous.
Elle posera les questions qui int�ressent le public.
Elle a d�j� fait cela � la Maison blanche,
� Monaco, et au ch�teau de Windsor.
Cela donne une certaine intimit� � ce genre d'�mission.
C'est ce que nous voulions faire avant la mort de votre mari.
Peut-�tre est-ce maintenant inappropri�?
Peut-�tre.
Mais cela reste un hommage � mon d�funt mari.
C'est la meilleure fa�on de montrer
l'homme qu'il �tait.
Et de montrer combien San Cordova a besoin
de ce genre de dirigeant.
Exactement.
Raoul, veuillez conduire M. Wendley et Mlle Carlton � leurs chambres.
Je vous en prie.
Raoul?
Ai-je une nouvelle ride?
- Non. - Etes-vous s�r?
Oui. Riva, vous ne m'�coutiez pas.
Je n'aime pas avoir Wendley et ses cam�ras partout.
Tout le monde est au courant pour ce documentaire.
Avilla est aussi au courant.
- Riva? - Je vous ai entendu.
Qu'allons-nous faire?
Rien. Je veux qu'Avilla soit au courant.
C'est la raison pour laquelle j'ai accept� de faire cette visite.
Tant qu'il pense que ce n'est qu'un documentaire
r�alis� par M. Wendley,
il ne se doutera de rien quand nous am�nerons notre �quipe sp�ciale
pour enregistrer mon discours.
C'est trop lumineux. Abaissez-le.
Adoucissez-le.
Mes excuses, madame. La lumi�re n'est pas au point.
- Ed, je croyais que c'�tait pr�t. - Moi aussi, M. Wendley.
Ce n'est pas le cas.
C'est ma faute. Ed m'a utilis�e pour r�gler l'�clairage,
et bien s�r, nos teints sont tr�s diff�rents.
Nous pourrions corriger cela avec du maquillage.
Avec un fond de teint plus clair, nous pourrions utiliser une ombre ici,
et cela rendra le menton tr�s net.
Ce visage est connu dans mon pays.
Personne ne s'est plaint, jusqu'� pr�sent.
Les traits de Mme Santel sont plus c�l�bres que notre drapeau.
Vous avez raison.
Nous ne modifierons pas l'image
qui est synonyme de San Cordova.
L'�clairage est mauvais. Nous allons arranger cela.
Ed?
Mme Santel, je vous dois...
Appelez-moi Riva. M�me les enfants m'appellent ainsi.
Riva. Vous me pardonnez.
- C'�tait idiot de ma part... - Ne vous excusez pas.
Je devrais m'excuser. C'est votre m�tier,
et je devrais �couter vos conseils.
J'ai connu tant de gens fantastiques dans le th��tre,
et j'ai appris tant d'astuces merveilleuses.
Vous avez �t� actrice?
Pendant plus de 15...
J'ai travaill� dans le th��tre jusqu'� r�cemment.
�a alors, Candy! R�cemment.
Elle �tait � Broadway, il y a 30 ans.
Je dirais plut�t 40 ans.
Ed! Jimmy!
J'ai baiss� l'intensit�.
�a devrait aller.
Allez au camion et pr�parez l'enregistrement.
- Oui. - Mme Santel,
Candy, nous sommes pr�ts.
Pour avoir une impression de spontan�it�,
comme un vrai documentaire,
je veux que vous le fassiez sans r�p�tition.
Nous couperons ce que vous n'aimez pas.
Nous avons un proverbe :
"Le cameraman prend et le monteur enl�ve."
- Vous comprenez? - Oui.
- Vous �tes pr�te, Candy? - Quand vous voulez.
Je veux faire une seule prise.
Il faut que vous soyez sur le coup.
J'ai dit que j'�tais pr�te, ch�ri.
Quand je dis action, je veux que vous alliez vers la table,
et vous �tes l'h�tesse charmante qui re�oit un invit�.
Candy vous pose les questions, et vous r�pondez.
Pr�tes?
- Ed? - Pr�t.
�a tourne.
Soyez naturelles. C'est un moment joyeux.
Et action!
Mme Santel, on dit que votre d�funt mari
passait beaucoup de temps dans cette pi�ce,
et qu'il adorait l'histoire de San Cordova.
- Est-ce vrai? - Oui.
Il adorait tout ce qui avait � voir avec notre grand pays,
tout comme moi.
Nous avons pass� de nombreuses heures heureuses, ici.
Ces livres sont-ils tous sur San Cordova?
Oui, ils le sont tous.
Nous avons des accords avec les �diteurs,
m�me aux Etats-Unis.
Tout ce qui a �t� publi� sur notre pays nous a �t� envoy�.
Prenons un livre au hasard
et montrons-le � nos t�l�spectateurs.
Je pense que la cam�ra peut se rapprocher.
HISTOIRE DE SAN CORDOVA
Coupez! Qu'y a-t-il, Candy?
Rien. Je vais bien.
- �a ne fait plus effet? - J'ai eu un malaise.
Je t'avais dit d'aller voir le m�decin.
Je l'ai appel�. ll devrait �tre ici.
Pouvons-nous faire une pause
jusqu'� son arriv�e?
Eteignez les lumi�res, Ed.
Vous n'allez pas finir?
Nous allons finir apr�s le d�ner.
Vous pouvez commencer avec une nouvelle bande apr�s le d�ner.
Comme vous voulez.
- Je suis d�sol�. - Ne vous inqui�tez pas.
- Vous venez? - Pas tout de suite.
Dr Marsen?
- Etes-vous attendu? - Oui.
Je dois v�rifier.
Oui?
- Riva? - Oui?
Attendez-vous un certain Dr Marsen?
Ce doit �tre le m�decin de Candy.
Avec le documentaire, j'ai oubli� de vous dire qu'il venait.
Dites-lui de laisser passer le docteur.
Vous avez aussi oubli� de mentionner que Mlle Carlton �tait malade.
Elle n'est pas malade, juste ext�nu�e.
Elle travaille beaucoup.
Peut-�tre devrais-je aller la voir.
Non, je ne le conseillerais pas.
Un docteur?
Un sp�cialiste.
De quoi? Rhumatisme? Durcissement des art�res? S�nilit�?
Riva.
Nous sommes tomb�es sur ce livre.
Plut�t fascinant. Surtout la page 370.
Une photo �tonnante, n'est-ce pas, M. Wendley?
Ne pensez-vous pas, Raoul?
Ambassadeur � San Cordova
L'ambassadeur am�ricain de San Cordova en 1914
ne me fascine ni ne m'�tonne.
Sa fille. La jeune fille.
Ou devrais-je dire, jeune femme.
Regardez de plus pr�s.
Mlle Carlton.
�a doit �tre sa grand-m�re.
Quelqu'un dont Candy n'a jamais parl�.
Non.
C'est Mlle Carlton elle-m�me.
lmpossible. 1914? Elle aurait plus de...
Plus de 70 ans.
Plus de 70 ans, M. Wendley?
Ce doit �tre le Dr Marsen.
Je suis d�sol� du retard.
Tant que vous �tes ici. Elle vous attend dans sa chambre.
Dr Marsen?
Qui est-ce?
Dr Marsen.
Dr Marsen?
- Oui. - Votre patiente vous attend.
Je l'ai vue. Raoul l'a vue. Seul l'�ge peut faire cela � quelqu'un.
- C'est une vieille femme. - Vous semble-t-elle vieille?
Je viens de la laisser.
- Elle ne semble pas vieille. - Prouvez-le.
Quelle preuve voulez-vous?
- Comment avez-vous fait? - Mme Santel,
vous pouvez voir que Candy n'a pas chang�.
Elle �tait fatigu�e, mais avec du maquillage...
Comment, M. Wendley?
Si elle ne me dit pas son secret, j'annulerai le documentaire.
C'est vrai.
Je suis aussi vieille que ce que vous avez vu.
Vous ne pouvez avoir 70 ans.
Presque.
Le Dr Marsen est un g�nie.
Un lifting incroyable!
Pas un lifting. Une fixation du visage.
Je fixe le visage avec une s�rie d'injections au silicone.
Sans douleur.
Avec mon utilisation du laser chirurgical,
on a ces r�sultats.
Pas de cicatrices, pas de tissus artificiels, rien.
Et avec son s�rum hormonal,
vous avez l'air d'avoir 30 ans jusqu'� 1 00 ans.
A moins de faire tomber
votre bouteille de s�rum comme Candy.
- Combien de temps pour l'op�ration? - 2 heures.
- Quand pouvez-vous m'op�rer? - Riva, soyez s�rieuse.
Mme Santel, pourquoi?
Mon visage est sur les pi�ces de ce pays.
Disons que je veux �pargner au pays le co�t de nouvelles pi�ces,
simplement parce que ce visage est devenu obsol�te.
Je paierai ce que vous voudrez.
Je pourrais vous enlever 10 ans.
Je ne vous sugg�rerai pas plus.
Quand?
Demain, � midi. Si �a vous va.
Mon assistant ne peut pas �tre ici avant demain matin.
Votre discours au pays. La diffusion est pour demain.
Un discours?
Un �loge � mon mari et mes adieux au peuple.
Je lui avais promis, avant sa mort.
Quand allez-vous faire ce discours?
Demain soir � 6 heures.
Je peux vous op�rer � midi et vous serez pr�te � 6 heures.
Tout d�pend de votre discours.
Vous pouvez faire �a quand vous voulez.
Vous avez raison, Raoul. La semaine prochaine.
Je pars pour les Etats-Unis demain soir.
J'ai une op�ration le lendemain,
et je suis indisponible pour l'ann�e.
Un an?
Le discours ne pourrait-il �tre enregistr� en avance?
Nous pourrions l'enregistrer demain.
Non. J'enregistrerai mon discours.
Mais nos techniciens s'en occuperont.
Nous op�rerons demain.
Je pensais � quelque chose de plus grand.
Un peu plus impressionnant.
Elle est identique � la limousine pr�sidentielle.
Sauf pour les blasons, la plaque et la couleur.
Qu'y a-t-il de plus impressionnant?
Des barricades seront �rig�es de chaque c�t� de la Reforma.
Des manifestations �clateront sur la place,
� l'universit� et sur la rive gauche.
Mais elles doivent sembler spontan�es.
Vous comprenez, colonel Diaz?
Les meneurs sont dignes de confiance,
et ils ont des instructions pr�cises.
Ils avanceront � la fin de votre discours.
Et l'arm�e?
Toutes les communications seront coup�es apr�s votre discours.
Ce sera le signal pour que les 1 er et 3e r�giments
bloquent la capitale.
Et la 2e division, ici? Le colonel Rojas.
Il se tiendra � l'�cart,
si vous lui promettez le commandement de l'arm�e.
Promettez-lui.
Raoul, vous �tes s�r des arrangements pour la diffusion?
Tout est pr�t.
Nous contr�lerons les lignes de transmission.
Tout sera coup� � l'exception de votre discours venant d'ici.
Si Avilla apprend que vous pr�voyez ce discours,
il essaiera de vous arr�ter.
Nous devons prendre ce risque.
Suis-je net?
- Oui. - Zoome,
- C'est bon. - Bien,
V�rifie le niveau vid�o de la bande,
- Qui d'autre �tait ici avec vous? - Personne.
Vous avez �t� pr�venus qu'il y a des zones interdites.
Que faites-vous ici?
J'ai d� v�rifier le surplus cathodique
des condensateurs.
- �a pourrait interf�rer avec... - De quoi parlez-vous?
Je suis d�sol�. C'est un peu technique.
- Si vous avez le temps, je peux... - Non.
- Vous avez fini? - Oui, j'ai fini.
Sommes-nous � l'heure?
Parfaitement ponctuels.
Nous devons inspecter l'�quipement et les locaux
avant d'op�rer.
Tout est arrang�.
Audio.
- Mme Santel arrive, - Poussez ce spot par l�,
- Par l�? - Oui, c'est bien,
Ne bougez pas,
- Qu'est-ce que �a dit? - Jim, c'est �a,
Le contenu de votre discours doit rester secret
jusqu'au moment opportun.
Raoul aura la seule copie,
puis il la donnera � la station.
Seulement si je ne peux appara�tre en personne.
Les techniciens sauront.
Colonel Diaz veillera � ce qu'ils ne parlent pas.
- Oui, c'est tr�s,,, - La bande est-elle pr�te?
Testez le zoom,
- Madame est-elle pr�te? - Un moment,
- Qu'y a-t-il? - Quelqu'un a d� tirer la prise.
Madame Santel? La cam�ra est pr�te.
Un moment.
Relevez le micro, C'est �a,
Penchez-le vers l'avant,
- Bande pr�te? - Pr�te,
Ne bougez plus.
C'est �a. Pr�t.
Pr�t?
Moteur.
Moteur.
Mes chers citoyens de San Cordova.
C'est le coeur lourd que j'apparais devant vous aujourd'hui,
pour ma premi�re apparition publique depuis la mort de votre pr�sident,
mon cher mari,
Voil�.
Pour une salle d'op�ration priv�e, c'est bien �quip�.
- Appropri�e. - Bien.
Elle a insist� pour que ce soit fait ici.
Elle sera ensuite amen�e dans sa chambre?
- Oui. - Quand sera-t-elle pr�te?
D�s qu'elle aura fini d'enregistrer son discours.
Mais pour �viter la r�volution dans notre cher pays,
moi, Riva Santel, avec l'aide de vos pri�res,
prendrai le fardeau de la direction de San Cordova,
jusqu'� ce qu'on puisse tenir des �lections libres en toute s�curit�,
Quand ce moment viendra,
je vous assure que je me retirerai de toute vie publique
et suivrai les volont�s de feu mon mari.
Me retirer dans le calme et trouver le bonheur
sachant que j'ai fait au mieux pour mon peuple,
- Coupez! - Merci madame Santel,
C'est termin�. Vous pouvez partir.
Je prends cette bande.
Dr Grovney, je suis content de vous voir.
Madame Santel, Dr Grovney.
Passons les formalit�s.
- 2 heures, vous avez dit? - Oui, 2 heures.
Dans deux heures, j'aurai 10 ans de moins.
Mes chers citoyens de San Cordova,
c'est le coeur lourd que j'apparais devant vous aujourd'hui,
dans ma premi�re apparition publique
depuis la mort de votre pr�sident, mon cher mari,
Pendant 16 ans, mon mari a servi cette grande nation,
Moi, Riva Santel, avec l'aide de vos pri�res,
prendrai le fardeau de la direction de San Cordova
jusqu'� ce que des �lections libres puissent �tre tenues en toute s�curit�,
Moi, Riva Santel, avec l'aide de vos pri�res,,,
�a devrait aller.
Mais maintenant, moi, Riva Santel,
avec l'aide de vos pri�res,,,
Elle est toujours inconsciente? �a fait plus de 2 h.
Rien de s�rieux.
Elle doit rester au calme plus longtemps que pr�vu.
- Mon associ� doit partir. - Mais vous restez.
Oui, bien s�r.
Vous comprenez?
Vous direz � M. Avilla que je l'attends avec son cabinet,
au palais � 6 heures pr�cises.
Tr�s bien.
Des complications.
Une r�action � l'anesth�sie.
Vous devez diffuser la bande.
Tout d�pend de son discours, maintenant.
Donnez le signal. Je veillerai � ce que la bande arrive � la station.
Raoul, Raoul! Il ne peut pas �tre si tard.
Non! Raoul!
Je suis l�, Riva.
Si elle ne se calme pas, je ne suis pas responsable.
Tout va bien, Riva.
Nous diffusons le discours. Tout ira bien.
Vous pouvez le regarder d'ici, si �a vous rassure.
Oui, s'il vous pla�t.
Ces pansements?
Quand puis-je les enlever?
Il n'y a pas d'urgence.
Je pr�f�re que vous les gardiez un moment.
Ce programme sera interrompu pour un message politique,
Madame Santel veut quitter le pays discr�tement, sans formalit�s.
- Madame Santel? - Oui.
Je dois v�rifier, vous comprenez?
Bien s�r.
Un d�tail.
Appelez le bureau du Premier ministre
et dites que Mme Santel a pass� la fronti�re en s�curit�.
A vos ordres.
Mais, je ne comprends pas.
Je suis ici, au palais, en train d'attendre.
Oui.
Oui, merci.
C'�tait le chef de la s�curit� aux fronti�res.
Il a re�u un appel d'un de nos gardes.
Mes chers citoyens de San Cordova,
C'est le coeur lourd que j'apparais devant vous aujourd'hui,
dans ma premi�re apparition
depuis la mort de votre pr�sident, mon cher mari,
Pendant 16 ans, il a servi cette grande nation,
Pendant 16 ans, j'ai travaill� avec lui
pour amener la stabilit� � San Cordova,
Mais maintenant, moi, Riva Santel,
avec l'aide de vos pri�res,
je me retire de toute vie publique,,,
Non, je n'ai pas dit �a!
,,, et suivrai les derni�res volont�s de mon mari ;
me retirer au calme,
et trouver le bonheur,
sachant que j'ai fait au mieux pour mon peuple,
- Riva, fais attention. - Fais quelque chose.
- Riva. - Enl�ve-le.
Allons-y, messieurs.
Non!
Non!
Regardez ce qu'ils ont fait.
Gardes.
Gardes!
- Avilla, c'est vous qui m'avez fait �a. - Qui est cette femme?
Vous savez qui je suis. Je suis Riva Santel.
Gardes, faites sortir cette folle.
Vous ne pouvez pas me faire �a.
www.tvsubtitles.net
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.