Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
LES MERCENAIRES
Bonjour, M. Phelps.
Cet homme est le Colonel Hans Krim,
leader d'une arm�e de mercenaires qui pillent l'Afrique Equatoriale.
Soi-disant, Krim d�fend la cause des nations �mergentes.
En r�alit�, c'est un gangster militaire
qui pille indiff�remment alli�s et ennemis.
Krim et ses mercenaires ont transform� leur butin en or.
Les lingots sont conserv�s dans l'enclave qui leur sert de QG.
Votre mission, Jim, si vous l'acceptez,
est de d�truire Krim et de rendre cet or.
Si vous-m�me ou l'un de vos agents �tiez captur�s ou tu�s,
le D�partement d'Etat nierait toute participation � ces faits.
Cette bande s'autod�truira dans cinq secondes. Bonne chance, Jim.
Une petite d�viation devrait marcher.
Deux balles � blanc, Rollin.
� la troisi�me, � toi de te d�brouiller.
Voici l'enclave.
Elle est entour�e de montagnes.
Voici la route, l'unique moyen d'acc�s de sortie.
Et le lac?
C'est plut�t un �tang. Il ne conduit nulle part.
Et le tunnel?
C'est l'ancienne voie de d�tresse de l'enceinte,
long de quelques centaines de m�tres.
Malgr� les affaissements, c'est praticable, Barney.
Rollin, combien de temps peux-tu tenir?
Six heures, pas plus.
Tu pourras tout faire en six heures, Barney?
- On y arrivera, Jim. - Bien.
Krim est au courant, pour l'or disparu?
L'or, c'est son m�tier.
Il a un million de dollars d'or dans sa chambre forte.
Bien s�r qu'il est au courant.
Dans la r�gion, c'est un secret de polichinelle.
Tu r�pondras � cette annonce, Rollin.
Elle para�t tous les jours dans le journal de Tanger.
JEUNE HOMME CHERCHANT EMPLOI DIFF�RENT, AVENTURE
SALAIRE �LEV� ET AUTRES AVANTAGES
C'est comme �a qu'il recrute?
Oui. Des gens comme toi.
FUSILS
Insubordination.
Voleur. Violeur.
Escroc. D�serteur.
C'est faux.
Lt. Alex Moreland, 20e des Colonies, a d�sert� le 18 septembre 1959.
Lib�r� du p�nitencier de Toulon en juin dernier.
Vous tous.
J'expose vos secrets
afin que vous sachiez qu'ils ne comptent pas, ici.
Seuls comptent le pr�sent et l'avenir.
Ob�issez aux ordres et vous serez riche en quittant l'Afrique.
Je vous le garantis.
LUMI�RE D'AFRIQUE MISSION
D�sol�, la route est ferm�e.
Nous ne sommes que des missionnaires.
Personne ne va plus loin. Ce sont les ordres.
Nous soignons les malades et r�confortons les mourants.
Vous ne pouvez pas �tre contre.
Et nous avons des Bibles pour les hommes.
Il n'y a rien. Que des Bibles. Laisse-les passer.
On a eu quatre hommes du 20e des Colonies.
Ils semblaient pr�occup�s,
comme s'ils cherchaient quelque chose.
Vraiment, colonel?
J'ai toujours pens� que �a devait avoir de la valeur.
Dites-moi, lieutenant,
le 20e aurait-il �gar� quelque chose de pr�cieux, ici?
Notre honneur, colonel.
J'ai entendu dire qu'il avait �t� contraint d'abandonner
de grandes quantit�s de lingots d'or.
- Non? - Non, colonel.
Nous n'avons pas �t� contraints d'abandonner de l'or.
Au revoir.
Ne le perds pas de vue.
Vous perdez votre temps, mon P�re.
Cherchez le colonel Krim.
Soixante-sept Skoda.
Combien?
Soixante dollars.
- Trop cher. - Pas avec les risques que je prends.
J'aime la combine. C'est ing�nieux.
Et j'aime le produit.
Combien et quand?
�a d�pend de ce que vous payez et quand.
- Ne vous inqui�tez pas pour l'argent. - Je m'en inqui�te.
Je m'inqui�terais moins si j'en voyais la couleur.
C'est ici.
Repos.
Toujours rien.
Satisfait?
- Je me fais payer d'avance. - A la livraison.
Alors pas de march�.
Sortez, mon p�re.
C'est ce que vous voulez?
Vous ne comprenez pas, ce n'est pas l'or du colonel.
Il appartient � tous les hommes.
Le colonel r�pond des march�s qu'il engage.
Je discute avec lui ou avec vous?
Je m'en charge, Gruner.
Les gouvernements locaux sont plus forts.
Il vous faut ma marchandise.
- Moins dix pour cent. - Quinze ou rien.
D'accord.
Je l'ai.
"Dix mortiers, six mitrailleuses l�g�res, six caisses de fusils automatiques."
Six caisses?
Entrez.
Pourquoi t'es-tu chang�e? Nous partons bient�t.
Il faut rentrer ce soir?
Vous pouvez passer la nuit ici.
Merci, colonel.
320 degr�s.
370.
1 100.
1 150.
1 200.
Il me suivait, alors je l'ai frapp�.
Qu'est-ce que vous faites?
O� avez-vous trouv� �a?
C'est un porte-bonheur. Je l'ai depuis des ann�es.
Vous avez trouv� l'or de la 20e Brigade.
O� est-il?
Suspendez-le.
Si mes hommes apprenaient que vous ne voulez pas le partager,
ils vous mettraient en pi�ces.
O� est l'or?
Je vous aiderai � le sortir de l'enclave.
Je ne sais pas de quoi vous parlez.
Pr�venez-moi quand il voudra parler.
Je vais vous dire une chose.
J'aime me battre.
Et j'aime tuer.
Le soldat professionnel qui pr�tend le contraire est un menteur.
Nous sommes de vrais bouchers parce que tuer nous excite.
La nourriture a meilleur go�t, l'alcool nous enivre.
M�me une femme.
Et maintenant, �a rapporte.
J'ai servi partout dans le monde et c'est ici que je pr�f�re,
parce que je serai riche.
Je serai tr�s riche.
J'admire votre franchise, colonel. C'est rafra�chissant.
C'est vous, ma ch�re, qui �tes rafra�chissante.
- Catherine, il faut aller dormir. - Je commen�ais �...
Je sais ce que tu as en t�te. Allez, viens.
D�sol�. Elle ne fait pas partie du march�.
Plus qu'une heure et demie, sinon Rollin ne tiendra pas.
Je peux entrer, colonel?
Bien s�r.
Jim.
Donnez-moi une raison de ne pas vous tuer.
Je t'en prie, Jim. Si tu tires, ils te tueront pour rien.
Debout!
Allons-y.
Faites-moi descendre.
- Pr�t � parler? - Oui.
Faites-moi descendre.
Vous allez parler, lieutenant?
Il y a...
Il y a de l'or.
O� �a?
On partage?
Bien s�r. O� est-il?
Vous me tuerez, si je parle.
Vous pr�f�rez �a?
Je vous y conduis.
Allons-y.
C'est l�.
Vous voyez? Il y en a assez pour tout le monde.
Oui.
Oui, en effet.
Il suffit de le sortir de l'enclave.
Il doit y en avoir une tonne.
Plus.
Il faut l'amener � la chambre forte.
�a n'ira pas dans la chambre forte.
Colonel?
Gr�ce � moi, l'arm�e est riche. Elle s'enrichira davantage.
Mais ceci est � moi.
Et � vous.
�a vous va?
- Et si les autres l'apprennent? - lls ne sauront rien.
L'or partira � Tanger dans quelques heures,
et personne ne le saura.
Et la sentinelle du poste de contr�le?
Vous verrez.
Je veux que vous le sortiez de l'enclave.
Si je passe le poste de contr�le,
je peux le livrer � Tanger.
- Combien? - Vingt-cinq mille dollars.
- Vous plaisantez? - Cinquante.
Avec ce que je risque? Pas question.
Cinquante mille.
A prendre ou � laisser.
L'offre est int�ressante.
D'accord. Vous avez un camion.
- Tout y est. - V�rifiez.
Mesure de pr�caution.
Allons-y.
- Elle reste ici. - Pourquoi?
Vous croyez que je vous fais confiance?
Revenez avec le re�u de d�p�t et elle pourra partir.
Mais au moindre probl�me...
- Bonjour, major. - Bonjour, madame.
- Stohlman. - Vous verrez arriver un camion.
Laissez-le passer.
Ne perdez pas de temps � le fouiller.
C'est bien ce que je dis : pas de fouille.
Entendu, colonel.
Vous lui avez donn� un acompte?
Rien. Il nous fait confiance.
Mme Wilson restera ici en attendant le retour de son mari.
TABLEAU DE SERVlCE
COFFRE-FORT
CAPORAL VERTE, LOUIE CAPORAL WOLSK, DANTON
- Major Gruner. - Gruner, ici le colonel Krim.
Verte et Wolsk veulent quitter le camp. J'ai accept�.
Pr�parez les papiers pour. Ils voudraient partir avant ce soir.
- Mais... - Ce sera tout.
Je ne veux pas �tre d�rang� aujourd'hui.
D�sol�, la route est ferm�e.
D�sol�, la route est ferm�e.
Nous ne sommes que des missionnaires.
Personne ne va plus loin. Ce sont les ordres.
Personne ne va plus loin. Ce sont les ordres.
Major Gruner. Oui, Stohlman?
Le camion des missionnaires. La suspension �tait fichue,
comme s'il portait une charge lourde. On a fouill�.
Le faux plancher �tait bourr� d'or.
Retenez ce camion, Stohlman!
Qu'y a-t-il?
Une urgence, colonel.
Contrairement � vos ordres,
Stohlman a fouill� le camion des missionnaires.
Il �tait rempli d'or.
- C'est impossible. - C'est un fait, colonel.
O� votre mari a-t-il trouv� cet or?
Comment le saurais-je?
Vous feriez mieux de savoir.
Ce serait trop facile, colonel.
Gruner, je vous ferai pendre pour �a.
Nous attendons, Mme Wilson.
Je ne suis pas Mme Wilson.
Je suis une associ�e de Jim.
Je m'assure que le client est heureux.
Et l'or?
Je ne suis pas au courant.
Jim et le colonel sont partis ensemble une partie de la nuit.
La chambre forte, colonel?
Elle ment.
Allons voir si l'or est toujours dans la chambre forte.
Je ne sais pas pourquoi vous mentez, mais vous me le paierez.
Je n'ai rien � voir avec �a.
Vous �tiez avec moi, la derni�re fois. Wolsk, Verte, dites-lui.
Ils sont complices. C'est pour �a que vous vouliez les papiers.
Il n'y a aucune trace d'effraction.
La chambre n'a pas �t� forc�e.
Vous seul avez la combinaison, Krim.
Le major Gruner veut la voir. Suivez-moi.
www.tvsubtitles.net
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.