All language subtitles for La Terre Et Le Sang S01E02.fr

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Original subtitles

de pas me venger. Jamais.

Fini, la vendetta.

- Ca, c'est ton calibre.

Quand tu seras grand, tu auras un vrai flingue.

- 4 millions pour ces terres,

c'est pas un peu au-dessus du marché ?

Soit tu les reprends, soit je m'en débarrasse.

- On fête quoi ?

Qu'on reste.

- Santu, on reste !

- Il veut pas vendre.

Coup de feu. - Papa !

...

- Il va se réveiller ?

- Ca peut être aujourd'hui, dans 5 ans ou jamais.

...

- (Allez.)

- Tu donneras ça à ton maître.

- Vani...

...

- Je suis désolé, Vanina.

Si t'as besoin d'aide,

je suis là.

...

- Bonjour. - Bonjour.

Vous êtes la nouvelle ?

- Commissaire Rossi. - Lieutenant Ribeiro.

Vous êtes déjà là ?

- Il y a du boulot, avec le dossier Natali.

- On est sur le coup.

On pense que le tueur

connaissait les habitudes

de Joseph Natali.

- Il a épargné l'enfant. - Un grand sensible.

- Ou un proche.

- Je vous amène à votre bureau.

On vient d'analyser les traces ADN sur les douilles. Ca a rien donné.

- Rien ? - Non.

On a fait les prélèvements sur tous les soldats

- de Charles Luciani. - Elargissez

aux petits délinquants.

On finira par le trouver. - C'est ici.

- OK. Merci.

...

- Tu vois, il dort.

Santu t'a fait un dessin.

Pose-le à côté de papa.

Quand il se réveillera, c'est la 1re chose qu'il verra.

- Tu crois qu'il nous entend ? - Bien sûr.

Tu peux lui parler si tu veux.

- Papa...

Tu m'entends ?

Ce serait bien que tu sois avec nous

pour les vendanges.

Papa... Papa...

Papa ! Réveille-toi ! - (Doucement, doucement.)

- On n'aurait pas dû rester. - Dis pas ça.

- Arrête.

- (Viens là. Viens. Il va se réveiller.)

(Fais confiance.)

- (Maman.)

- (Ca va aller.)

Propos indistincts.

- Charles Luciani doit mourir. - Quoi ?

Parle pas comme ça devant le petit.

- Il doit savoir qui a tué son père et son grand-père.

- Son père est pas mort. - C'est pareil.

- Basta, Séréna !

Santu ! Santu !

Non...

Santu, ouvre.

Allez, ouvre ! S'il te plaît.

Allez !

Vanina frappe à la porte.

S'il te plaît. ...

Ho ! Santu ! Ouvre ! ...

- Je vais tuer Charles.

- T'es contente de toi ?

Plus jamais tu parles comme ça devant mon fils !

...

Pardon.

Je suis Vanina Natali. Je viens voir la commissaire.

- Vous pouvez pas débarquer comme ça.

- Je bougerai pas. Je passerai la nuit ici.

- Asseyez-vous, je vais voir.

Désolé.

- Bonjour. Suivez-moi.

- Je suis à bout, je ne dors plus. Je ne vis plus, là.

Je veux qu'on retrouve... - Moi aussi.

Je suis sur le dossier.

Vous saviez que les terrains du domaine

étaient passés constructibles ?

- Quand ? - Il y a 2 semaines.

Vous en pensez quoi ?

- Anto avait raison.

On n'aurait jamais dû quitter Paris.

- Vous savez qui a tiré ? - Vous êtes sérieuse ?

Vous pensez que je couvrirais celui qui a fait ça ?

- Je dois vous poser ces questions.

Quels sont vos liens avec Charles Luciani ?

- Aucun.

- Votre père et votre frère travaillent pour lui.

Tout ce que vous nous apprendrez pourra servir.

Chaque détail compte.

- C'est pas des saints,

mais jamais ils auraient fait ça devant mon fils.

- Vous êtes sûre ?

On est parfois déçu

par les siens.

- Ecoutez, ma vie vient d'être détruite.

Famille ou pas famille,

si je savais quelque chose, je vous le dirais.

On tape fort à la porte.

...

Papa !

...

- Que se passe-t-il ?

Marc, qu'est-ce qui se passe ?

- C'est mon père. - Quoi ?

Il est mort ?

- Pire que ça. Il est rentré dans les ordres,

au monastère de Vico. Ce fou est devenu moine.

Tu le crois, ça ?

Charles est en crise. Il va croire qu'on est des balances.

- Il devrait être content.

Ton père s'est réduit tout seul au silence.

Et toi ?

Qu'est-ce que tu sais ?

Tu travailles pour lui. - Je travaille pas pour lui.

Je travaille pour moi.

- Mais tu travailles... - Tu comprends pas ou quoi ?

Réfléchis. Si ton frère avait assumé sa vendetta,

on n'en serait pas là.

Charles serait mort, et ton père vivant.

...

- Alors, c'est vrai ? C'est pas une rumeur ?

T'es devenu moine.

C'est pour te cacher de ton meurtre ?

- Tu me crois capable de faire ça ?

- Si c'est pas toi, c'est Charles.

- On peut pas prendre autant de risques.

- T'es pas au courant

que les terrains sont passés constructibles ?

- Tu es sûre de ça ? - Réveille-toi, papa.

Tu es resté longtemps là-dedans.

- Joseph, c'est le mort de trop, pour moi.

Je dois prendre du recul sur ma vie.

- Mais tu penses à ma vie, à moi ?

Je vais me retrouver seule avec un enfant et le domaine,

et toi, tu penses qu'à ta vie ?

Ca va, j'ai compris.

- Vani...

...

Propos indistincts.

...

- Commissaire Rossi.

- Oh... Bienvenue, commissaire.

J'espère que vous avez fait bon voyage.

Je crois que dans le temps, j'avais bien connu votre papa.

- Ah oui...

Quelle mort tragique !

- On va être amenés à se revoir.

- On fait des séances de stimulation électrique

pour pas qu'il perde sa masse musculaire.

- Merci de faire tout ça pour lui. - C'est normal.

Il frappe.

- Tonton ! - Hé !

- Ca va ?

En corse.

Ta mère t'apprend pas le corse ? - Qu'est-ce que tu fous là ?

- Je viens vous soutenir.

- C'est les terrains que tu veux ? Tu vas aller voir ton maître

et lui dire qu'il les aura jamais. - Tu pètes un câble ou quoi ?

- Ils nous ont tiré dessus et tu continues à travailler pour eux.

- On n'a rien à voir là-dedans.

- Désormais, je n'ai plus de frère.

- Hé...

A plus. - Ciao.

...

- Qu'est-ce qu'il fait là, lui ?

- Séréna, s'il te plaît.

Dume va aider pour les vendanges. - T'as trouvé que ça à faire ?

- Pourquoi tu lui parles comme ça ? Tu parles pas comme ça.

C'est notre ami, à moi et Anto. - Un Luciani reste un Luciani.

Tu viens gratter les restes.

- Séréna, basta !

Tu m'aides pour le domaine ? Non ! Je fais tout toute seule !

Alors, tu viens là, tu... - Laisse tomber.

Je devais y aller.

Je t'appelle. - Désolée.

- Ouais, c'est mieux comme ça.

Pourquoi tu voulais me voir ? - C'est ta mère.

Elle ne bouge pas, ne mange plus. J'ai appelé le médecin.

- Maman...

O mà...

Maman, c'est Séréna.

- Madalena, c'est votre fille.

Elle est venue pour vous.

- Merci.

- Tu veux un café ?

...

Elle soupire.

(Je suis perdue.)

Parle-moi. Dis-moi ce que je dois faire.

C'est bon de te voir.

Ce serait bien

qu'on passe plus de temps ensemble. - Oui. Je vais y réfléchir.

- Tu pourrais venir déjeuner dimanche.

- Ca va, te fatigue pas.

- Bon, ben...

Je vais y aller, alors.

(A bientôt.)

...

- Mme Natali...

On en avait déjà parlé. Il faut prendre une décision.

- Vous croyez que c'est facile ? - Non, évidemment,

mais 10 ans sans aucune évolution, ça en devient inhumain.

Tenez, je vous remets le formulaire.

...

- Deluca est encore passé, cet après-midi.

Ils lâcheront jamais. - Je sais.

C'est pour ça qu'on va vendre.

- Quoi ?

- A quoi ça sert, tout ça ?

Ca fait 10 ans qu'on travaille comme des acharnés,

et on s'en sort pas.

- On est à deux doigts de signer avec la grande distribution.

Quand ce sera fait, ça va aller. On se remettra sur les rails.

Pourquoi tu dis ça ? - Parce que je suis fatiguée.

Faut qu'on parte d'ici.

- Que s'est-il passé

à l'hôpital ?

Dis-moi.

- J'ai revu Santu.

- Et alors ?

- C'est toujours pareil.

J'ai vu le médecin aussi.

Il m'a dit qu'il fallait que je prenne une décision.

Tu sais

ce que ça veut dire ? - Oui.

- T'en penses quoi ?

Ben, dis-moi.

C'est quoi, la meilleure décision ? - Je sais pas.

Je pense

que c'est mieux pour lui et pour toi, surtout.

Faut que tu commences à penser à toi.

Hein, ma chérie ? Fais ce qui te semble bien.

Elle soupire.

Viens.

Ca va aller.

Hein ?

- C'est noté. A tout à l'heure.

- Il va falloir lui mettre le compte,

mais propre.

Regardez qui va là. Mon neveu préféré.

Allez, assieds-toi.

Tiens, sers le petit. - Tu voulais me voir ?

- Hm.

- Tu peux être fier de ton oncle. - Il les a tous mangés à Ajaccio.

- Soit t'es le veau, soit t'es le boucher.

Retiens bien ça, Santu.

Tiens.

Apporte ça au bar de la Rocade.

- Je suis pas postier. J'en ai marre, de ces trucs.

- Il est insolent.

- Je t'ai pas parlé. Me regarde pas.

- Toi, regarde-moi. Tu peux pas

parler comme ça à mes amis.

C'est compris ? - Hm.

- Tu prends ça

et tu te casses.

Quelqu'un rit.

- La jeunesse...

- Ma Jessica...

- C'est ta belle-soeur.

*Bips réguliers.

*...

- Pardonne-moi, mon amour. (Pardonne-moi. Pardonne-moi.)

*...

Je sais que t'aurais fait la même chose pour moi.

(Je te demande pardon.)

*...

...

*...

(Je suis désolée.)

...

- Qu'est-ce que tu fais ?

T'as craqué ou quoi ?

Sors de là. - Rends pas ça plus difficile.

- Difficile de tuer papa ? Sors de là.

- Tu l'as vu ? - Evidemment que je le vois.

Je suis là tout le temps. Pas toi !

- T'as du temps. - Tu débarques comme ça

et tu décides de le débrancher. - Me parle pas comme ça !

Je suis encore ta mère !

Tu fais quoi ?

Moi, je m'arrache à travailler ! Propos indistincts.

Tu me parles pas comme ça !

- T'es qu'une espèce de...

Je vais te venger, papa.

Je vais tuer Charles.

Tu m'entends ?

- Anto ?

Anto ?

Tu m'entends ?

Il s'est réveillé.

Anto, tu m'entends ?

Anto ?

Il se réveille.

...

- On va le laisser se reposer.

- (A plus tard.)

Je comprends pas.

Pourquoi vous m'avez dit que c'était impossible ?

- Impossible, pas tout à fait, mais je n'ai jamais vu ça.

On va lui faire passer des examens, mais après un si long coma,

ça risque d'être compliqué. Il faudra une rééducation complète.

- Réapprendre à parler, marcher, manger.

- Combien de temps ça va prendre ? - Plusieurs mois.

Mais je ne peux pas vous garantir

qu'il retrouvera toutes ses facultés.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas.

D'accord ?

- Merci. Vibreur.

...

- Oui, Dume.

T'as eu mon message ?

- Le vent tourne.

- Il était temps.

...

- Jamais j'aurais cru

qu'il se réveillerait un jour.

- Mort ou légume, c'est pareil pour l'exploitation.

Jamais Vanina pourra s'occuper du domaine seule.

C'est pas avec son handicapé de mari qu'elle pourra continuer.

Sauf si Dume reste.

J'aimerais pas être à leur place.

- Tu vas aller voir Dume.

Tu vas lui dire que décemment, il peut pas rester avec Vanina.

Hein ?

Allez, va. Fais en sorte qu'il comprenne.

- Allez, au réveil du phénix !

- Merci, tonton.

Je sais pas comment j'aurais fait, sans toi.

- Regarde-moi.

T'es comme un fils. Oublie jamais.

Alors, comme ça, tu veux lancer Charles ?

- Tata, elle parle trop. - Toi, tu parles pas trop ?

Hm ?

Un conseil...

Fais ce que tu as à faire.

- Je vais voir ce que papa va faire.

- Il va rien faire.

Il a toujours refusé de venger son frère.

Pourquoi ça changerait ?

Hm ? Hé !

C'est toi, l'héritier des Natali.

Hm ?

J'ai un cadeau pour toi.

- Merci, tonton, il est beau.

Oh...

Merci.

...

- Vous croyez qu'il va pouvoir remarcher ?

- J'espère, mais ça va prendre du temps.

Rien de majeur n'a été touché chez lui,

et c'est miraculeux, mais c'est plus le moral.

L'annonce du décès de son père.

- Je peux lui parler ? - Si vous voulez.

Il comprend ce qu'on lui dit.

Mais il n'a pas retrouvé l'usage de la parole.

- Bonjour, M. Natali. Je suis la commissaire Rossi.

Je suis désolée pour votre père.

Vous savez qui vous a tiré dessus ?

Vous avez des soupçons ?

L'enquête a été fermée il y a 3 ans, faute de preuves.

Mais on soupçonne Charles.

L'ADN retrouvé ne matche avec personne.

Pourtant, on a raflé toute la galaxie Luciani.

Parfois, ils utilisent des tueurs des Balkans

qui disparaissent une fois le travail fait.

Avec votre réveil,

on va pouvoir rouvrir l'enquête.

Je vous laisse.

A très vite.

- ...trois.

...

- Tu penses qu'il en sera capable ?

- De quoi ?

- Santu...

Tu le crois capable de tuer Charles ?

- Bien sûr.

Pourquoi ?

- Avec le réveil de son père, j'avais peur qu'il se sente perdu.

C'est encore un gamin. - Putain, Séréna...

Ca fait 10 ans que tu me soûles avec ta vendetta.

C'est pas ce que tu voulais ? - Je sais plus.

Le réveil d'Anto change plein de choses.

- Non.

Ca change rien.

Santu veut la tête de Charles. C'est pas le moment de bégayer.

- Et toi, tu pourrais l'aider.

- Je lui ai déjà filé un calibre. Pour ce qui est des couilles,

je peux pas faire grand-chose. - Non, mais...

- Quand Charles sera éliminé,

c'est moi qui serai aux commandes. Arrête de réfléchir.

Laisse faire le destin. Il travaille pour nous.

Hm ?

Je dois y aller. - Déjà ?

- Je t'envie.

- Tu tiendrais pas 5 minutes. - Peut-être.

J'ai juste envie que tout ça s'arrête.

C'est pour ça que t'es là, toi, non ?

- Non, je devais le faire. - Pour ta conscience ?

- S'il te plaît, Vanina. Ca fait déjà 10 ans,

et j'ai sincèrement la foi.

Comment va Anto ?

- Ca va. Il se remet vite.

- Un peu trop vite, peut-être.

Il faut que tu lui dises, pour Dume.

Tu dois être aux côtés d'Anto, ma fille.

- C'est toi qui me dis ça ?

Si tu avais été plus présent, j'aurais pas eu besoin de Dume

pour m'aider.

...

Tu marches bien, là. - Oui.

Dans 15 jours, je joue au foot.

Elle rit.

- Oui.

- Ton rire m'a manqué.

T'as pas changé.

- Regarde ce que je t'ai ramené.

- Pardon.

Je vais trop vite. - Non, désolée, c'est moi.

- On a le temps.

Le médecin a dit que je pourrais sortir une journée, bientôt.

Il a dit que j'étais un titan.

J'aimerais aller au domaine.

- Oui, c'est une bonne idée. C'est pas...

un peu trop tôt ?

- Ca fait deux semaines que j'ai pas vu Santu.

- Je ne le vois pas plus que toi.

- Il y a quelque chose que je devrais savoir ?

- Avec le domaine, j'ai pas réussi à...

Santu a beaucoup de colère en lui.

- C'est-à-dire ? - J'étais dépassée.

Il a arrêté les études.

Il est parti du domaine, il s'est installé en ville.

J'ai fait tout ce que je...

- T'es sûre qu'il y a pas autre chose ?

On ne plaque pas tout comme ça.

- Il ne s'est jamais remis de tout ce qui s'est passé.

Voilà ce qui se passe.

- Pardon, euh...

Je pose trop de questions, pardon.

- Tu as été absent pendant 10 ans, c'est normal.

...

- Bonsoir, papa.

Viens, je t'aide. - Merci.

J'ai cru que tu m'avais oublié.

- Non, j'étais occupé. - T'étais occupé ?

- Oui.

- C'est fou que je t'aie pas vu grandir.

C'est fou.

Qu'est-ce que tu fais de beau, en ce moment ?

- Des trucs.

- Des trucs ?

Tu as arrêté les études, OK,

mais tu pourrais reprendre une formation.

- Je suis pas venu ici pour parler de ça.

Ca va mieux, la jambe, hein !

T'as progressé, j'ai vu.

- C'est pas encore ça. - T'es un cavalier, maintenant.

- Je vais te courir après. - Quand tu veux.

- Tu as une voiture ? - Oui.

- Tu m'emmènes ? - Oui, tu veux aller où ?

- Au domaine.

- Non, pas au domaine.

De toute façon, tu peux pas, avec ta jambe.

Le docteur voudra pas. - Tu l'as vu, le docteur ?

- Non, mais il voudra pas. - C'est bon, allez.

Lève-toi. - Papa, non.

- Je vais y aller à pied ?

Allez, lève-toi.

...

Arrête-moi là où tu sais.

...

- Je savais pas comment te le dire.

- C'était pas à toi de le faire.

- Tu comprends pourquoi je suis parti.

Comment elle a pu ?

Elle aurait pu prendre soin de moi, mais il a fallu qu'elle aille

avec le fils de cet "enculata".

J'étais gamin et je le voyais lui tourner autour.

Je les déteste ! - Dis pas ça !

Ne juge pas ta mère.

C'est pas ce que je voulais pour notre famille.

- Papa... - J'étais pas là.

- C'est pas ta faute.

Que tu sois là, c'est un miracle. T'as pas idée

de ce que j'ai traversé tout seul.

- Tu as le même caractère que Toussaint.

- Toussaint...

Il a fait son devoir de fils. Je vais faire le mien.

Je vais tuer Charles Luciani. J'observe ses déplacements,

je serai bientôt prêt.

- C'est moi qui vais le faire.

- Non, tu es pas en état. T'as jamais voulu le venger.

- Ecoute-moi !

C'est moi qui vais le faire, je te dis.

C'est à moi de le faire.

Tu as compris ?

Hein ?

Viens, on y va.

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