All language subtitles for Leo.Mattei.Brigade.des.mineurs.S12E06.Chez.les.autres.Part.2.FiNAL.fr

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Original subtitles

-Marie avait bien sur elle un portable prépayé.

Aucune trace du collier volé chez Aline Berger.

-Elle l'aurait revendu ?

-Je pense pas. On a pas trouvé d'argent sur elle.

-Ou l'ordure qui lui a fait ça lui a fait les poches.

Musique mystérieuse

Pour le prépayé, on en est où ?

-Il a pris l'eau.

La PTS est sur le coup, mais c'est mal barré.

---

J'ai fait le point avec le légiste.

Marie n'est pas morte de noyade.

Elle a une plaie profonde derrière le crâne.

---

Un coup porté par un objet contondant.

-Donc, le meurtrier aurait tenté de faire disparaître le corps

en la balançant dans la flotte.

---

Si seulement elle n'avait pas pris la fuite...

Elle aurait pu nous faire confiance.

Ah, putain !

On va retrouver le mec qui a fait ça.

Musique rythmée

---

Rires -En plus ?

-Pour une fois, tu es là. Je suis contente.

Téléphone Rire

C'est le commandant Mattéï.

Téléphone

---

Allô ?

Quoi ?

C'est pas possible...

OK.

Merci de m'avoir prévenue.

Musique triste

-Qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

-Ils ont retrouvé Marie.

-Où ça ?

Comment elle va ?

---

Sanglot -Elle est morte.

--- Soupir

Il la calme. Sanglot

--- C'est pas possible.

-Il s'est passé quoi ?

-Je sais pas, il a pas voulu m'en dire plus.

--- ---

Mathilde !

-Je la verrai plus jamais.

---

-Tu sais, ma puce... Reniflement

Marie continuera de vivre dans nos souvenirs.

Pour la revoir,

tu pourras fermer les yeux et repenser fort à elle.

D'accord ? ---

---

-Je suis tellement désolé, mon coeur.

---

--- ---

-Et vous, vous allez pas disparaître ?

-Pourquoi tu dis ça ?

---

-J'ai peur.

J'ai toujours peur, quand tu pars.

---

-Ma chérie.

Papa et moi, on sera toujours là pour toi.

Toujours. Ne l'oublie jamais.

---

--- Soupir

Sirène de bateau

-Le légiste

a rendu son rapport. La blessure

au crâne a causé la mort.

-Estimation

de l'heure ?

-En début d'après-midi. Le légiste doit confirmer.

Inès a vu juste, au cabanon.

Marie n'était pas seule, on a des empreintes.

-Fichées ? -Non,

mais on a une chance de trouver leur propriétaire.

La PTS a retrouvé ça entre deux lattes du parquet.

Et on a les mêmes empreintes inconnues sur ce badge.

-FST, ça vous parle, vous ?

-Un badge d'hôtel, non ? Je vais trouver.

-Et le téléphone ?

-La PTS a réussi à extraire un ancien message

du prépayé.

Un message qu'elle aurait envoyé à Joachim Dumont,

la semaine dernière.

-Je croyais qu'elle était plus proche de Mme Dumont.

Ca dit quoi ? -Vu l'état du disque,

on a des caractères manquants.

Mais je suis dessus, avec l'IA.

Musique mystérieuse

---

Correspondance.

-Déjà ? -Ouais.

---

"Si tu n'avoues pas à ta femme cette semaine,

"je m'en chargerai."

-Comme quoi,

seuls les cons changent pas d'avis. J'étais contre l'IA.

-Surtout si ça aide à trouver ce taré.

-On va coincer Joachim Dumont.

--- Téléphone

---

Anaïs ?

-Tu vas bien ? *-Moyen, pour tout te dire.

La gamine a été assassinée.

Je culpabilise un max, je me sens fautif.

-Je tombe mal, je suis désolée.

*-Non, au contraire.

Euh, ça me fait du bien de t'avoir au téléphone.

Musique douce

-Tu m'avais promis une surprise.

Mais tu as autre chose en tête.

-Euh, ouais, un peu.

Je... je suis désolé.

---

Mais je tiens mes promesses, tu dois le savoir.

Rire -J'ai hâte.

A vite. *-OK.

A plus.

-Ton café,

comme d'habitude. -Merci !

-Tu vas bien ?

-Oui, oui.

Je crois

que je suis tombée sur un mec

différent.

-Encore ? -Mmh.

Non, pas là.

Musique mystérieuse

---

--- Soupir

-Il se passe quoi ?

-Vous allez nous le dire. Rire

Je vais vous lire un SMS.

"Si tu n'avoues pas à ta femme cette semaine,

"je m'en chargerai." Vous avez vu passer ça ?

Ca vous était adressé.

Alors, dites-nous, qu'est-ce que Marie

menaçait de révéler

à votre femme ?

--- ---

---

-Il y a trois semaines, je raccompagnais Marie chez elle.

---

Là-bas, elle m'a embrassé.

-Ah oui ? -Oui, embrassé.

-Pas l'inverse ? Vous qui l'embrassez ?

-Non, alors, non, c'est elle qui m'a embrassé.

J'ai été si surpris que j'ai mis quelques secondes

à la repousser.

-Vous avez réalisé qu'elle était mineure ?

-Vous me prenez pour qui ?

---

J'ai essayé

de la raisonner, en vain.

-Elle a menacé de tout révéler.

---

-Il y a rien

qui vous étonne dans le fait qu'elle utilise un autre numéro ?

-Je me suis posé la question.

Mais je me suis dit

qu'elle avait peur que ma femme tombe sur les SMS.

-Ca vous gênait pas

qu'elle garde votre fille ? -J'allais pas la virer.

Ma fille l'adorait.

C'est un crush d'ado,

ça passe.

-Oh ! -Alors...

M. Dumont, un crush d'ado, c'est, par exemple, Timothée Chalamet.

Rire Pas un vieux père de famille.

-Ce que veut dire ma collègue,

c'est que quand vous vous apercevez qu'une adolescente a disparu,

vous ne prévenez personne ?

Par exemple, nous, la police ? Non ? Mmh.

-Mais oui.

Bien sûr. C'est ce que je voulais faire.

J'ai eu peur.

-Vous étiez où, aujourd'hui, en début d'après-midi ?

-Chez moi, je travaillais.

-Le problème,

c'est que votre téléphone borne tôt le matin

et tard l'après-midi.

-Oui, parce que je le coupe quand je travaille.

-Quelqu'un

peut confirmer que vous dites vrai ?

---

-Non.

---

Charlotte était chez ses parents

avec Mathilde.

--- Soupir

---

Attendez...

Vous pensez pas...

-Nous, à la police, on pense rien.

-Non. -Hein ?

-Rien.

-Autrement, ça se saurait.

Rentrez, mais quittez pas Marseille

tant que l'enquête est en cours.

---

Laguerre va râler,

vous explosez le budget d'encre photo, Ines.

-Je me serais passée de sa tronche. -Mmh.

-Comment une gamine peut aimer ce mec ?

-Je confirme, une horreur.

-J'ai analysé le téléphone de Dumont.

-Déjà ? Je vais vous appeler Speedy Marion.

-Il y a rien du tout.

Quelques photos, mais pas d'emails, pas de SMS.

Il efface tout.

-Aucune trace de Marie ? -Non.

-Il est pour la sobriété numérique...

-Ou Joachim Dumont cache quelque chose.

On met son portable sur écoute.

-Hé, commandant, ça va nous coûter une blinde !

Rires -Faites gaffe.

-Ah. -Le commissariat le moins bien géré.

-Eh ben,

c'est ce que je disais à Inès, commissaire.

On ne va pas arriver au bureau avec nos fournitures perso.

-J'achèterai pas mon propre PQ.

-OUAIS.

-Des notes d'électricité de fou. -Ouais...

Ines, on y va !

(-Ca va, Marion ?)

-Oui, et toi ? (-Ouais.)

-Voilà, regardez le fourbe.

Alors qu'il me trompe !

-Vous lui avez parlé ? -Non.

Il revient ce matin. Il va bouffer son sourire.

-Calmez-vous, pensez au bébé. Vous respirez.

Calme. -Je fais que ça.

-Cool.

Soupir

-Bonsoir. -Bonne soirée.

-Merci.

-Mmh. -Mmh.

-Mmh.

Tu vas pas être déçu.

-Déjà, salut. Rire gêné

Il t'arrive quoi ? -Tu te fous de ma gueule ?

Tu es sur une appli de rencontres.

-Je l'utilisais avant. -Non...

J'ai oublié. -On m'envoie ça, sérieux !

Ca veut dire que tu l'utilises. -Promis !

Regarde mes réglages.

Tu as la dernière connexion.

-C'est où ?

Me touche pas !

-Calme-toi, ça va pas ? -C'est où ?

Juste ici.

Inès, regarde. -OK.

C'est bon, ouais. C'est...

720, ouais.

-Presque deux ans.

Ca fait un an qu'on est ensemble.

-Non, c'est moi. Je suis con.

Pardon. -Mais non. Rien d'autre ?

Musique légère

-Ben...

Non, non. Non, il y a rien.

Pardon.

Il marmonne. Je suis désolée.

-C'est rien.

---

-Pardon.

---

-C'est l'heure du dodo.

-Pas envie.

-Ah, il y a école demain.

-Marie me lisait une histoire avant.

-Mathilde, arrête de négocier, s'il te plaît.

Mets ton pyjama.

-Tu sais quoi ? Va te laver les dents.

Et choisis ton histoire, OK ?

-Celle que je veux ? -N'importe laquelle.

Allez, vas-y.

J'en reviens toujours pas.

-Charlotte, s'il te plaît.

Musique mystérieuse

---

-Notre baby-sitter ?

Mais qu'est-ce qui t'a pris ?

-Je te l'ai dit, elle a cherché à m'embrasser.

-Le père entiché de la baby-sitter ? Cliché !

-Tu te trompes de coupable.

Tu l'adorais, mais ouvre les yeux.

-C'est ce que je fais.

Pourquoi tu m'en as pas parlé ? -Putain !

Les cambriolages, les menaces ?

---

Désolé, elle était pas aussi clean que tu pensais.

-C'est plus clean de la salir maintenant qu'elle est morte.

---

Tu veux que je te dise ? Je te reconnais pas.

---

-SALUT.

-Ca fait super plaisir que vous ayez retrouvé le sourire.

Et puis que ça se soit arrangé

avec votre chéri, ça, c'est chouette.

-Je suis rassurée aussi. La situation aurait été horrible.

-Il est heureux pour le bébé !

Vous croyez pas ?

-Ouais. Oui, le...

Rire Le bébé.

Bref, j'ai peut-être un truc par rapport à la carte.

-OK, je vous écoute. -Ah, ben, non.

Ca marche pas. Fast Hotel, pas FST.

J'annule. -FST ?

-Je comprends pas.

-FST.

Foyer Sainte-Thérèse.

Evidemment.

Un ancien couvent reconverti en foyer Aide Sociale à l'Enfance.

-Pourquoi j'y ai pas pensé ?

-Vous pouvez pas penser à tout, vous êtes perturbée.

Rire -L'hôpital se fout de la charité.

-Comment ça ?

-Anaïs vous mène un peu en bateau.

-Mais pas du tout ! Vous racontez quoi ?

-Bonjour ! -Bonsoir, commissaire.

Euh, bonjour.

-Bonjour.

On doit aller au foyer Sainte-Thérèse, nous.

On est partis ?

Musique mystérieuse

---

-Bonjour.

-Bonjour.

-Lieutenant Salma, commandant Mattéï.

On a trouvé cette carte. Vous nous dites à quoi ça sert ?

-Ah...

Une carte d'accès. Tous nos résidents en ont une.

-Bah, top. Rire

On peut avoir accès aux infos ?

-Oui, tout est informatisé.

Chaque carte a un numéro.

Ouais.

Musique intrigante

---

Les infos, du coup.

Voilà. Rire gêné

-Oh, bah... -C'est ce qu'on recherche.

-Ben...

-Je vais accoucher,

j'aurai pas les infos. -Retenez-vous.

Soupir -Ah.

Célia N'daye.

Soupir

-Eh bah, la suite. -Ce que veut dire

ma collègue, sans vous déranger dans votre travail intense,

si vous pouviez, dans un élan de générosité,

nous indiquer où la trouver.

Le numéro de la chambre et ceci dans un plus bref délai.

---

-Ouais.

--- ---

---

--- Il sifflote.

Alors, C...

-N'daye. Avec un "d".

Comme dépêchez-vous.

-Vous l'avez. -Ouais.

-Ah, Célia N'daye, chambre 7, troisième étage.

-Eh bah, voilà. Soupir

-Super !

Eh bah, la carte !

---

-Merci pour votre efficacité.

-Je vous en prie.

---

Je prends les escaliers, prenez l'ascenseur.

Allez-y.

---

--- Elle frappe.

-Police !

---

--- ---

Célia ?

--- Bips

---

Musique d'action

---

-Célia ?

Où vous allez ? Doucement, on se calme.

On veut juste vous poser quelques questions.

Voilà.

Marie Millot, vous connaissez ?

-Et vous ?

-D'habitude, je pose les questions.

Pourquoi vous partez comme un lapin quand on veut vous parler ?

-Quand on passe de foyer en foyer, se tirer devant les flics,

c'est un réflexe.

-Il y a peut-être des flics qui vous veulent du bien.

On essaie ?

Voilà, calmez-vous.

On essaie.

-J'aurais dû vous appeler hier.

Je m'en veux trop ! Mais Marie voulait pas.

J'aurais jamais

dû l'écouter. -Vous la connaissez depuis quand ?

-On s'est rencontrées il y a six mois.

-Vous étiez proches ?

-On traînait.

Elle était pas souvent dispo.

Et surtout, elle est secrète.

-Joachim Dumont, elle vous en a parlé ?

-C'est pas le daron de la gamine qu'elle garde ?

Enfin, gardait...

-Si.

Il lui plaisait, non ?

-Comment ça ?

-Bah, c'était son crush ? Elle a pu le draguer ?

-Non, c'est impossible.

Marie aimait les filles. Zéro doute à avoir.

Non, et puis

elle parlait surtout de la daronne.

Charlotte.

C'était une seconde mère pour elle.

D'ailleurs, au cabanon, elle a reçu un message d'elle.

Un rendez-vous.

Musique inquiétante

---

-On a

deux options.

Soit les époux Dumont sont tous les deux impliqués,

soit Joachim prétend être sa femme

pour approcher Marie pendant sa cavale.

-Vous voulez mon avis ? -Ouais.

-Vu son histoire de baiser,

je penche pour la seconde option.

---

-Mmh. -Soyez prudente.

-Promis. -On se retrouve chez les Dumont.

---

Musique d'action

---

-Vérifiez,

j'ai pas envoyé de SMS.

-Vous avez pu les supprimer. -Si oui,

je vous aurais prévenus. J'ai même pas son deuxième numéro.

-Il est en numéro bloqué.

-Quoi ?

-Dites-nous la vérité,

Mme Dumont, pourquoi lui avoir donné rendez-vous ?

Balbutiement -Je l'ai pas fait. Je mens pas.

-Mmh. -J'ai pas envoyé de message.

-Ben, écoutez,

suivez-nous au poste. -Mmh.

-Quoi ? Pourquoi ? -Laissez-la tranquille.

Elle a rien à voir avec ça.

J'ai utilisé son téléphone pour envoyer le message.

Je l'ai bloquée, pour éviter

qu'elle la contacte.

-Vous allez expliquer ça

au poste. Vous me suivez ?

On y va.

-Papa ? Tu vas où ?

-Je reviens. -Avance.

-Viens, viens.

On lui pose des questions. Reste ici.

-Viens ici.

-Tranquillement.

-Viens ici.

Musique mystérieuse

---

-J'étais sûr que Marie essaierait de contacter Charlotte.

Je surveillais son portable.

-C'est différent

de surveiller son portable et le subtiliser, vous croyez pas ?

---

-Oui.

---

OK.

Par Charlotte, je lui ai donné rendez-vous.

C'était pour la raisonner avec ce baiser,

pour qu'elle rentre.

-Comment Marie a réagi ?

-Elle est pas venue au rendez-vous.

-Vous étiez où, le soir du vol ? -A Nice.

Déplacement professionnel.

-On aimerait vérifier ça. Votre portable était coupé.

Marrant.

J'ai l'impression que c'est une manie.

Pas très pro.

-Aucune réservation d'hôtel

à votre nom. Avec l'élégance qui vous caractérise,

j'ai un peu de mal, je sais pas vous...

---

A vous voir dormir dans votre voiture.

-Vous foutez pas de nous !

Marie était lesbienne. Votre baiser, là,

pas à nous !

---

On parle d'une gamine qui est morte !

Elle allait révéler quoi ?

-Je sais pas. Rire méprisant

---

Balbutiement Je sais pas.

-On va perquisitionner votre bureau.

On va voir si vous cachez quelque chose.

Allez, monsieur Dumont.

Qu'est-ce qui s'est passé ? Hein ?

---

Qu'est-ce que vous avez fait à Marie ?

---

-J'ai rien à dire.

-Bon, ben, c'est clair. Hein ? -Mmh. Ouais.

-Ecoutez, il est 18 h 50.

Désormais, vous êtes en garde à vue pour le meurtre de Marie.

---

-Ca marche, à tout à l'heure. -OK.

---

-Dites-moi.

Vous avez interrogé Joachim ?

-Une nuit en cellule peut rendre plus bavard.

Mais il est fermé comme une palourde.

-Vu le peu d'éléments contre lui,

dur de le garder ici.

-On a 12 h pour trouver de quoi l'inculper.

-Exact. -J'ai un truc.

-Une nouvelle connexion du compte Super Cartoon.

-S'il s'est connecté sur sa plateforme hors de chez lui,

il faut savoir rapidement d'où.

-Justement, j'ai cherché via l'adresse IP.

C'est au 16, rue des Tilleuls.

-Chez Aline Berger ?

C'est quoi, le délire ?

On se voit chez elle. -Ouais.

-Commandant !

-Ouais ?

-J'ai pas dormi.

J'ai besoin de comprendre.

Pourquoi Joachim est enfermé ? A cause de ce baiser ?

-Mme Dumont,

il y a pas eu de baiser.

Votre mari a tout inventé.

---

-Quoi ?

---

Attendez,

je comprends pas.

Joachim s'en serait pris à elle ?

-On sait qu'il vous cachait un truc et que Marie savait.

-Désolé, on doit y aller.

Urgence. -Ouais..

-On vous tient au courant.

-Au revoir, madame. -Merci.

---

-Je sais pas

qui est Joachim Dumont.

Il avait embauché Sonia ?

Enfin, euh, Marie ?

-Il s'est connecté à son compte sur votre télé.

-Tu te souviens, Gaspard,

du dessin animé dont tu parlais ?

Les écureuils cascadeurs.

-Plus trop.

-En fait,

Marie a dû se connecter avec le compte des...

-Dumont.

-Voilà. Quand elle a gardé Gaspard.

Regardez.

*Musique douce

Super Cartoon.

Oui, les identifiants des Dumont sont enregistrés.

Ca peut être que la baby-sitter.

*---

-Hé, sympa. Super cool !

Comment ça s'appelle ? Rappelle-moi.

-Les écureuils cascadeurs, je crois.

-Les écureuils cascadeurs.

-En même temps, il en regarde

tant.

Fracas -HO !

-Gaspard !

Ca va pas ? -J'ai plus faim.

-Pas une raison

pour jeter ça.

Va chercher ton cartable.

-Pardon, je sais pas ce qui lui prend.

-On a l'habitude.

Euh...

On va vous laisser.

Vous avez raison.

Marie a dû utiliser leurs codes.

-Bah, oui.

-Hé !

Tu checkes ?

Sois gentil

avec maman.

Mmh.

-Le petit était énervé contre elle. -Ca, je confirme.

Si on oblige les gosses à mentir... Rire

-C'est clair. -Vous ferez pas ça ?

-Non, vos conseils d'éducation, vous les gardez.

-A chaque fois qu'on parle du bébé,

vous vous mettez en boule !

-Non, mais vous vous transformez en Dolto et Pascal le grand frère.

Chiant. -D'accord, les refs.

Bientôt, Super Nanny, c'est ça ? Soupir

Bon, OK.

Aline Berger ment, elle connaît Joachim.

Il lui a refilé tous ses codes.

-Si elle l'a pas dit, c'est qu'il y a un truc entre eux.

-Ils ont une relation,

c'est pour ça qu'il masque les messages sur son téléphone.

Marie l'a vu, c'est tout.

-Gaspard est au courant.

Glauque de mêler un gamin à un adultère.

-Ils ont peut-être pas eu le choix. -Comment ça ?

Soupir Musique mystérieuse

-Gaspard s'est renfermé. Même avec moi.

Je l'ai trouvé bizarre.

-Il s'est passé un truc ?

-Quand j'y pense, quand je lui ai posé des questions sur son père...

---

C'est là où il s'est renfermé.

Bref, on se retrouve à la brigade ou on y va ensemble ?

---

-Ouais.

-L'état civil de Gaspard ?

-Oui. Né de père inconnu.

-C'est gentil, mais ça nous avance pas à grand-chose.

-Je suis en ligne avec son école. Ils confirment, pas de père.

Par contre, un oncle vient parfois le chercher.

-Un oncle ?

Impossible. J'ai vérifié l'état civil d'Aline Berger.

Fille unique.

-Vous pourriez me donner le contact de l'oncle ?

Oui. Apparemment, il est sur sa liste d'urgence.

OK. Très bien.

Merci, bonne journée.

Ouais, donc, le soi-disant oncle...

-Joachim Dumont ?

Musique de tension

---

C'est le père de Gaspard ?

---

-Sauf qu'il peut pas se présenter comme ça.

Ca mettrait en danger sa double-vie.

-Donc, c'est ça qu'aurait découvert Marie

et elle se serait fait embaucher chez Aline pour enquêter.

-En se faisant appeler Sonia, pour éviter tout rapprochement.

-Donc, Joachim aurait tué "Sonia", du coup, Marie,

pour protéger son secret ?

Si c'est ça, faudra me retenir pendant l'interrogatoire.

-Attendez, Inès, ce ne sont que des suppositions.

Si l'un peut tout dire,

c'est le petit Gaspard.

---

Dis donc,

tu avais l'air en colère.

-J'aime pas les brocolis.

-Ah ! Rire

Ouais, je te comprends.

Tu avais l'air en colère pour autre chose.

Moi aussi, je me mets en colère.

Parfois, c'est pour des choses pas graves.

Par exemple, la dernière fois,

je roulais trop vite à moto.

Je me suis fait attraper, j'ai payé une amende.

Ca m'a énervé, ça !

-Mais c'est toi, la police.

-Oui, c'est moi.

Quand tu fais une bêtise,

police ou pas, tu dois payer.

Parfois, c'est des choses...

beaucoup plus graves.

Par exemple,

quand on t'oblige à faire quelque chose.

-Comme ranger sa chambre ?

-Ouais, par exemple.

Moi, je me souviens d'une fois, j'avais ton âge,

eh ben,

un copain avait volé des billes à un garçon à la récréation.

Il m'avait demandé de mentir à la maîtresse

pour pas qu'on sache que c'était lui.

-Et tu l'as fait ?

-Eh ben, oui, je l'ai fait.

Tu sais pourquoi ?

Parce que c'était mon meilleur copain.

Mais j'étais très en colère contre lui.

Musique triste

Parce qu'il m'avait obligé à mentir.

---

-Moi non plus, j'aime pas mentir.

---

-Je te comprends.

Personne peut t'y obliger.

Personne peut t'obliger à faire ce dont tu n'as pas envie.

---

-C'est pas vrai, quand je dis que je connais pas mon papa.

-Il s'appellerait pas Joachim, par hasard ?

-Comment tu le sais ?

--- Petit rire

-Bah, hé...

moi, mon métier, c'est policier.

Mon métier, c'est de découvrir la vérité.

-J'en ai marre.

J'en ai marre de jamais pouvoir parler à mon papa.

-Je te comprends.

---

-Qu'est-ce que tu fais ?

-Rien. Un peu de rangement.

Tu as fini tes devoirs ?

-Non.

Il rentre quand, papa ?

Soupir -Bientôt.

Si tu finis tes devoirs, on va manger une pizza.

Toi et moi, entre filles.

Ca te dit ?

Musique inquiétante

---

-Pour cacher

votre liaison, vous avez tué Marie.

-Mais je vous dis que j'ai rien fait.

Je connais pas Aline Berger.

-La mère de votre enfant ?

-Vous délirez !

-On va continuer, si vous le voulez bien.

Petit rire On pourrait

faire un test ADN, mais le petit

nous a tout balancé. Gaspard.

-Hâte d'avoir la version de votre maîtresse.

-OK.

OK, je vous dis tout.

Mais vous laissez Aline et Gaspard tranquilles.

Musique intrigante -OK.

Alors, on recommence tout depuis le début.

Comment Marie était-elle au courant de votre double-vie ?

---

-Je raccompagnais Marie après le baby-sitting, comme d'hab.

---

Elle s'est endormie.

---

--- Notifications

---

Enfin, je croyais qu'elle s'était endormie.

Le lendemain, elle a dû venir nous espionner.

Soupir Quand j'étais avec Aline.

Je vois que ça.

-Elle s'est fait embaucher en tant que Sonia, pour confirmer.

-Mmh. Alors, la question,

c'est : à ce moment-là, est-ce que vous...

Rire Vous saviez que Marie savait ?

-Non.

Même après, quand j'ai reçu des messages anonymes,

j'ai pas fait le lien.

---

J'étais pas à Nice, la semaine dernière.

J'étais chez Aline. Mon coeur, on arrête.

---

-Je veux rester encore un peu avec toi, papa.

-On a largement passé l'heure du dodo.

-Mais je veux rester encore un peu avec toi.

---

-Dix minutes ?

--- Rire attendri

Maman est OK.

Dix minutes et tu vas te coucher. OK ?

A un moment, sur son portable, j'ai vu une photo.

C'est qui sur la photo ?

-Là ? -Ouais.

-Bah, c'est Sonia.

La fameuse baby-sitter.

-J'ai compris que c'était Marie qui m'envoyait des messages.

---

J'ai dit que je devais sortir.

-Vous avez confronté Marie chez vous.

-Oui, je...

profitais de l'absence de Charlotte pour la raisonner.

-Un fauteuil

renversé, un bracelet arraché, c'est musclé,

pour raisonner les gens, ça.

-Puis vous l'avez retrouvée.

Et fait taire définitivement.

-Mais je...

--- Soupir

Je sais pas ce qui m'a pris.

Je voulais pas la tuer.

---

Je voulais pas, moi.

Je voulais pas la tuer.

---

Notification

Elle souffle.

Musique oppressante

---

--- ---

---

--- ---

---

--- Sirène

-Comme Joachim n'a pas réussi à approcher Marie

en prétendant être Charlotte,

il a changé son fusil d'épaule.

-En étant Aline.

-Exactement. Il a donné rendez-vous à la petite Marie

chez Aline,

pendant qu'Aline était au cinéma avec Gaspard.

-Le prépayé a borné là-bas.

-Ensuite ? -Joachim a déclaré

qu'il voulait acheter son silence.

Marie ne l'a pas entendu de cette oreille.

Elle lui a tourné le dos, il a craqué.

Il l'a poussée

et la gamine s'est cogné le crâne contre un meuble,

le choc a été fatal.

Il a déclaré, évidemment, qu'il voulait pas la tuer.

-Mais il a jeté le corps à la mer. -Mmh.

Et Aline Berger ?

-Elle est sous le choc.

Elle était même pas au courant que Marie savait leur secret.

-La PTS a trouvé des traces de sang, ça confirme ses dires.

-Excusez-moi. -Florian ?

-Charlotte Dumont veut vous voir.

-Faites-la monter. -OK.

---

-J'ai trouvé ça, je me suis dit

que ça pourrait vous intéresser.

-Je vous écoute.

-Joachim

a une maîtresse.

---

--- Sanglots

Et il a un fils. ---

---

-On l'a découvert aussi.

Madame Dumont,

Joachim, votre mari,

vient d'avouer le meurtre de Marie.

Musique dramatique

--- (-C'est pas poss...)

---

Pas Joachim...

--- ---

---

--- Sirène

---

-Surprise !

-JOYEUX ANNIVERSAIRE, COMMISSAIRE

JOYEUX ANNIVERSAIRE, COMMISSAIRE

LE CADEAU, LE CADEAU !

-C'est pas grand-chose, mais bon.

Un clin d'oeil. -Vous m'avez pas attendue.

-Désolée. -Bon anniversaire.

-Merci, Marion. Rire gêné

-Tournez. La pièce ici. -OK.

-Ca vous ressemble.

J'appuie là. *Miaulement

Et... -Et...

*--- -Clac.

Comme vous, vous récupérez l'argent.

Rires -La pince.

-Le petit chat crevard. Joli.

---

-Cool. Vous étiez où ?

-J'ai vérifié où passe "Le Magicien d'Oz".

-Alors ? -Euh, une seule.

La Sarbacane, dans le quartier Saint-Jean.

Musique mystérieuse

-Vous pensez à quoi ?

-Je vais au cinéma. -Ah ? Voir quoi ?

-Inès ! -C'est une blague.

-Je vérifie...

Allez me chercher Aline Berger.

Musique dramatique

Cinq ans, avec sa maman.

Une brune.

---

-Moi, des enfants,

j'en vois passer tous les jours. Montrez-moi.

Oui, je reconnais le petit.

Il était pas avec cette dame, mais avec un monsieur.

-OK.

Lui ? -Oui, c'est ça.

-Sûr ? -Je me rappelle bien.

C'était son anniversaire, le père lui a acheté une affiche.

-OK, merci. -Bonne journée.

-Merci.

---

Inès ? *-Ouais ?

-J'ai une info.

C'est bien Joachim Dumont qui était au cinéma avec Gaspard.

*-Bien vu. -Il a pas pu tuer Marie.

*-Efficace, bravo.

-Donc, il cherche à protéger, depuis le début, Aline.

*-Elle est pas chez elle. On se retrouve à la brigade ?

---

-Vous avez pas tué Marie, vous protégez Aline Berger.

-Personne chez elle.

-Aline est partie avec Gaspard ?

---

-Où ils sont allés ?

-Mais je... j'en sais rien.

-Va falloir arrêter de nous balader et commencer à coopérer.

---

-OK, mais c'est la femme de ma vie, laissez-moi lui parler avant.

---

-Où est-ce qu'on va ?

-Je te l'ai déjà dit.

On part en vacances.

-Et l'école ?

-Bah, justement.

C'est chouette, tout le monde travaille.

-Moi, j'aime bien aller à l'école.

Pourquoi on n'a pas de valise ?

-Parce que.

On achètera tout sur place. Tout ce qu'il faut.

Notification Ah, attends.

Musique de tension

---

Merci.

-C'est papa !

---

Portière Papa !

---

-Viens là !

---

-Mais... -Ils m'ont relâché.

C'est pas raisonnable de fuir.

-Tu m'as dit de partir.

Tu m'as suppliée de te laisser

te dénoncer.

Tu devais pas faire ça. -Je sais.

Faut qu'on arrête, là.

On peut plus mentir. Désolé.

--- Sirène

--- ---

-Tu t'es foutu de ma gueule. Et bien !

Viens. -Pense à Gaspard.

-Allez, grimpe.

-Aline, ne pars pas !

--- Musique d'action

-Et papa ? -Aline !

S'il te plaît !

--- ---

---

-Ho ! Ho !

Arrêtez le moteur.

---

On arrête tout, coupez le moteur.

Musique inquiétante

La porte.

Allez.

La porte !

---

Allez, descendez.

---

--- Soupir

-Maman, j'en ai marre de dire que je n'ai pas de papa.

De mentir.

-Une cavale,

c'est pas une vie pour lui.

Il a raison, Aline. Venez, ça suffit.

Dites-moi

ce qui s'est passé

avec Marie.

-Je vous le jure, c'était un accident.

-Pas besoin de jurer, on vous croit.

-Et Charlotte ? -De quoi tu te mêles ?

-Elle est comme une mère pour moi.

Elle a aidé mon père, elle me fait bosser.

Elle mérite pas ça. -Fous-moi la paix !

Gamine, tu peux pas comprendre. -Mais si !

-Non. -Je vais tout dire.

-Tu as pas intérêt ! -Je vais le faire.

Bien sûr. -Non !

-Joachim sera obligé de choisir. Ce sera Charlotte.

-Stop ! Hé ! -Mais me touchez pas !

Me touchez pas !

Mais lâchez !

-Arrête. -Lâchez-moi.

Elle crie. -Marie ?

Marie ? Tu m'entends ?

Dis quelque chose.

Musique triste

Marie !

Réponds-moi ! Marie ! Elle tremble.

Je suis prête à payer pour ce que j'ai fait.

-Vous allez être présentée à un juge

et mise en examen.

---

-Je risque combien ?

---

-On peut pas vous dire.

---

-Et mon fils, il va lui arriver quoi ?

-Votre fils ? Comme Marie, c'est une victime.

---

--- Soupir

Vous vous imaginez ou pas ?

---

Ce que vous lui avez fait endurer.

-Je suis si désolée. -Vous l'avez

obligé à vivre dans le mensonge.

C'est destructeur pour un gosse.

Vous avez pas pensé à ça ?

--- Sanglot

-J'ai trop pensé à mon couple.

---

Je voulais vraiment y croire.

---

-Deux minutes.

---

-Je suis tellement désolée.

-Je vous en veux pour Marie.

---

Pour le reste, le coupable, c'est Joachim.

C'est lui qui a pas réussi à choisir entre nous.

-Vous pouvez vous occuper de Gaspard ?

Il a pas à payer pour mes erreurs.

---

-Vous savez ce que vous me demandez ?

-Je vous le demande de mère à mère.

---

-Vous avez raison sur un point.

C'est pas à Gaspard

de subir vos erreurs.

---

-C'est un enfant merveilleux, vous verrez.

---

Je suis désolée, sincèrement.

---

--- Elle souffle.

---

--- Portière

---

Elle chuchote. Notification

Petit rire Musique entraînante

---

--- Elle crache.

-Il est immonde ! Qui a changé le café ?

---

La musique s'enraie.

-Oh...

-Ah, ouais ? Rire amusé

Ah, ouais, d'accord.

-C'est pas ce que tu crois. -Vraiment ?

-Inès, je...

C'est contraire

à nos fonctions. -Oubliez les explications.

Ca fait des semaines que je sais.

De mon côté, je m'en tape.

Mais remettez

du bon café ou je balance.

Du café de qualité, Daguerre. Porte

Bonne journée.

Musique douce

---

Soupir Je l'aime trop, putain.

---

-J'ai réservé un resto jap.

Canon. -C'est pas la meilleure idée.

-Pourquoi ?

T'adores ça.

-Ouais, euh...

---

Je suis enceinte.

Je savais pas comment te le dire.

---

Tony, t'es...

---

Ca va, tu es content ?

-Mais oui ! -OK.

-Je pensais que tu en voulais pas, j'osais pas en parler.

Heureuse ? -Trop !

---

-C'est terminé, ton dégât des eaux ?

-Mmh. -Il faut pas

laisser sécher, un peu ?

-Sûr de sûr, sec de chez sec, maman.

Merci encore de nous avoir accueillis.

Petit rire

Que serions-nous sans toi ?

Bon.

Alors, toi,

tu restes ici ?

-Eloïse a trouvé un appart.

Je vais vous laisser vivre votre vie.

-Mmh. -Un ami à Venise fait une fête.

Il est nul en organisation. Je vais m'en mêler.

-Tu passeras nous voir ?

-Evidemment.

Toi, tu fais quoi, ce soir ? Tu vois des amis ?

Ou Anaïs,

par exemple ? -Je sais pas.

Je sais pas ce que je veux.

Enfin, tu connais ma théorie là-dessus,

les histoires d'amour

finissent mal. -En général.

-Voilà.

C'est plus pour moi. -Ah, non !

Tu peux pas dire ça !

Il y a pas d'âge pour aimer, merde !

OK, c'est pas facile,

ça fait parfois souffrir.

Beaucoup !

Souvent !

Mais au moins,

on a aimé !

Il y a que ça qui compte.

La preuve, on chante ça depuis la nuit des temps !

C'est ce que chante Anaïs. -Tu racontes quoi ?

Tu y es allée ?

-C'est pas la question. -Si.

Tu y es allée ! -Tu veux pas assumer,

parce que tu flippes. Tu es pas le premier.

Bouge-toi, sinon...

-Sinon ?

-Je viens m'installer chez toi, OK ?

-Tu veux mon avis là-dessus ? -Non.

Je vais au cabaret avec Eloïse.

J'espère que tu vas te ressaisir.

Eloïse, tu viens ? Andiamo !

-Andiamo! -Ouais, voilà.

-A toute.

-Ouais. "Toutouyoutoute",

oui. Rire

Porte

-J'ai souvent essayé de te le dire.

Claquement de langue -Trop tard.

Je veux divorcer.

Ca dure depuis trop longtemps.

Le pire ? J'ai toujours su.

Tes absences à répétition.

Tes séminaires.

Marie est morte à cause de tes mensonges.

-Charlotte, s'il te plaît, laisse-moi une chance.

Pense à Mathilde.

-Me touche pas.

Justement,

je pense à elle.

-Elle est petite.

-C'est une raison ?

C'est quoi, l'exemple que je lui donne ?

Je reste avec un homme qui m'a trahie ?

C'est ça, l'exemple à donner ?

-Regarde-la.

Ils s'entendent tellement bien.

-Gaspard pourra venir jouer avec sa demi-soeur,

quand il veut.

Mais on va pas l'élever ensemble.

Soupir

"L'amour est enfant de bohème" Léger brouhaha

--- ---

-Félicitations. -Ah, oui, félicitations.

-Merci.

---

-Comment tu vas faire ?

Tu vas devoir quitter la police ?

-Hors de question que je quitte mon travail, par contre,

je vais partir de la brigade des mineurs.

Je veux m'occuper de ma famille.

--- Rires timides

--- Applaudissements

---

-Maintenant,

je vous laisse avec notre prochaine artiste,

Anaïs !

-Content de vous revoir. -Moi aussi.

-La dernière fois, vous êtes venue.

Si vous revenez, c'est que ça vous a plu.

-Naturellement !

-Permettez-moi de vous accompagner à votre table.

-Je préfère rester là, c'est très gentil.

C'est pas drôle de boire seule. Est-ce que vous m'accompagneriez ?

-Oh, là, là, demandé par vous, c'est un grand plaisir !

S'il vous plaît, deux coupes, Matthias.

-Comme tout le monde J'ai mes défauts

-Il est où, papa ?

-Je sais pas, je l'ai trop secoué.

-J'ai pas toujours les mots qu'il faut

"Tu trouveras" (Natasha St Pier)

Mais si tu lis entre les lignes

Tu trouveras dans mes chansons

Tout ce que je n'ai pas su te dire

Il y a les fautes d'impression

---

(-Il fait quoi ?)

-Des "je t'aime" un peu brouillon

--- Acclamations

--- ---

-Malgré les accords malhabiles

-Tu trouveras dans mes chansons

-C'est mon fils ! -C'est pas possible.

-Mais si !

-...pas osé te dire Tu trouveras

-Mes blessures et mes faiblesses

-Mes faiblesses -Celles que j'avoue qu'à demi-mot

-A demi-mot

-Mes faux pas, mes maladresses

-Maladresses

-De l'amour plus qu'il n'en faut -Plus qu'il n'en faut

-J'ai tellement peur que tu me laisses

-Que tu me laisses -Si j'en fais toujours trop

-C'EST POUR QU'UN PEU, TU ME RESTES

TU ME RESTES

-Tu trouveras

-MES BLESSURES ET MES FAIBLESSES

CELLES QUE J'AVOUE QU'A DEMI-MOT

MES FAUX PAS, MES MALADRESSES

ET DE L'AMOUR PLUS QU'IL N'EN FAUT

-J'ai tellement peur que tu me laisses

-Que tu me laisses -Si j'en fais toujours trop

-Mmh -C'est pour qu'un peu

Tu me restes

-TU ME RESTES

--- ---

--- Musique douce

--- ---

---

Sous-titrage : TransPerfect Media France

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