All language subtitles for [ Torrent911.cc ] Le.Saut.Du.DiableLe.Sentier.Des.Loups.2022.FRENCH.HDRip.x264-EXTREME

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Original subtitles

Hé, handicapé, ça va ? Je t'accompagne ? Non, ça va, merci.

Ouais, Amaury ? J'ai trouvé des super fleurs.

Génial, ça. Ça arrive.

On se retrouve à la boulangerie, alors ? Très bien, ça marche.

Je ne vais pas pouvoir y être.

Je ne comprends pas. Comment ça, tu ne vas pas pouvoir ?

Vlad, vous voulez boire ? Je ne peux pas, je suis désolé.

Allez, marchez vous.

Eh l'autiste, c'est quoi ça ? Pour moi, ça l

'est pas.

T'as réfléchi à ce que je t'ai dit ? Oui, ça m'intéresse pas.

Particule ! Quoi ? Tu veux pas bosser pour moi, c'est ça ? Ok.

Qu'est-ce que je vais faire de toi, du coup ? Je sais pas du tout, moi.

Ah, tu sais pas ? Mais t'es un marrant, toi ! Y a personne qui me dit non aussi

! Personne ! Surtout pas une tête de mort comme toi ! Est-ce que je peux m'en

aller, s'il vous plaît ? J'ai mon rendez-vous.

Qu'est-ce que c'est que ce délire ?

C'est lourd, ça.

Oui, en plus.

Au revoir, qui a pris ça ? Tu vas encore refuser de bosser pour moi ? Non, frappe

-moi, frappe-moi, s'il te plaît ! Hein ? Qu'est-ce que c'est, ça ? C'est mon

rendez-vous.

N'est-ce pas ?

C'est toi, Vlad ? Non, je ne connais pas.

C'est moi, c'est moi.

Dis pardon.

Pardon ? Pardon à Mori.

Tu as une heure pour quitter la région.

C'est clair ? Sinon, la prochaine fois.

Je t'avais jamais vu comme ça, tonton.

Comment tu m'as retrouvé ? Tu te souviens du GPS que j'ai mis dans le

téléphone ? Comme ça, j'ai toujours eu mon binôme.

Donc je suis ton binôme, comme papa l'a été ? Exactement.

Et moi, je suis le tien.

T'as trouvé du boulot ? Non, pas encore.

Personne veut de moi à part Vlad.

Ouais. Puis lui, il va déménager très très loin, je te le dis.

Moi, s'il était lui, après le coup de la corde, j'irais sur Pluton, direct.

Direct.

Je voulais te faire un mori.

Merci. Vous avez des bisous de maman ? Comment elle va ? Au top, on voit de

loupes. Elle revient dans deux semaines.

Ok.

Je vois que tu t'occupes toujours du fils de Mathias.

Oui, j'essaye un peu.

Comment ça va ? Stéphane me manque.

On venait juste de se marier.

Tu as eu beaucoup de chance de t'en être sorti vivant.

Je me demande si c'est vraiment de la chance.

Mande à Sarah.

Il m'a tellement servi à t'écouter.

Je me pose tellement de questions.

J'aurais voulu le connaître plus.

Je me demande ce qu'il penserait de moi.

Je... Ton père, c'était quelqu'un d'extrêmement courageux.

Il n'a pas hésité à sacrifier sa vie pour nous sauver tous.

C'est un véritable héros.

Mais il faut que tu saches une chose.

C'est que t'es son fils.

Et t'es comme lui.

Alors je suis sûr qu'il serait très fier de toi aujourd'hui.

Il la mérite plus que moi.

Elle est jolie, la photo.

Oui, elle est jolie.

Fidèle au rendez-vous ? Comment va Sarah ? Tout va.

Quelle histoire qui s'est passée au pic du diable il y a deux ans.

Tout le monde en a parlé.

Ouais. Elle va bien maintenant.

Elle est solide.

Solide comme son père.

Paul, j'ai une nouvelle requête à te faire.

Écoute, tu sais bien.

C'est derrière moi tout ça. L'armée c'est terminé. Non mais attends, là c

'est différent.

J'ai un stage en immersion en pleine nature qui commence demain et l'un des

accompagnateurs, le Major Tobias, tu vois qui c'est ? Ouais.

Il est malade et j'ai personne pour le remplacer.

Et toi ? Toi, t'as la fibre de la transmission.

Allez.

Non.

Je reviens.

J'arrive.

De toute façon, même si je voulais, je pourrais pas. Je suis en vacances avec

ma fille.

Justement, il y a une place pour elle.

Bonjour. Bonjour.

Vous parlez de quoi, là ? Ça te dirait une IPN ? Une IPN ? Une immersion pleine

nature. C'est un stage d'initiation à l'armée pour les jeunes pendant trois

jours. Tu bivouac, tu apprends à faire des feux dans la forêt, à t'orienter.

C'est en mode Koh-Lanta, quoi, c'est trop cool.

Ouais, ça me dirait.

Non ? C'est qui l'accompagnateur ? Le major Petit.

C'est d'accord.

Merci. A demain.

Tu viens aussi ? Oui, c'est moi qui fais la formation.

Je vais chercher mes affaires et je te retrouve chez Antoine. Je ne suis pas de

chez maman.

J'adore cet endroit.

Ça tombe bien.

C'est ton nouveau chez toi.

Je viens de voir avec Antoine.

Il est d'accord pour t'engager comme serveur.

Laissez. Tu pourras même loger ici, j'ai une chambre pour toi.

Soulez-toi.

Mais j'ai jamais été serveur, je sais pas faire.

C'est pas grave ça, tu sais qu'il faut bien commenter un jour.

T'inquiète pas, tout va bien.

Wow.

Trop cool.

Allez viens, je vais te faire visiter.

T'emmènes Sarah avec toi ? On part pas au combat, là.

Il s'agit de transmettre nos valeurs à des jeunes, c'est sans raison.

T'oublies pas, mon polo, hein ? Partout où tu vas, même l'injustice,

c'est le malheur que tu récoltes.

C'est le malheur, c'est le malheur.

C'est le malheur, mon polo.

Coucou, papa.

Je suis contente qu'on puisse partager ce moment ensemble.

Surtout que tu comprennes que tu ne portes pas malheur.

Bonjour, commandant Villard.

Ça va ? Oui.

Merci.

Ben dis donc, t'es super connu.

Commandant Villard. Commandant Villard. Bonjour.

Il y a quelqu'un ici, là ? Ah ouais.

Commandant.

Sergent. Alors ça y est, tu es en pile ? Non, non, c'est juste une IPN avec cinq

jeunes, dont ma fille.

Sarah, je te présente le sergent Gabriel Martineau.

Enchantée, de même.

On a servi ensemble il y a quelques années au Mali.

T'es sur quelle mission en ce moment ? Je reviens du Yémen.

On a rapatrié quelques œuvres d'art, dont une assez exceptionnelle. D'accord.

Dis-moi, ce serait possible de prendre visite ? C'est une facette de l'armée

que j'aimerais bien faire découvrir aux jeunes, justement.

Bien sûr.

Cet après-midi, ça vous va ? Super.

Excuse-moi, est-ce que t'as les nouvelles du major Tobias ? C'est-à-dire

? Il est malade, non ? Tobias ? Ah non, pas du tout.

Fournil a juste envoyé en formation.

Pourquoi ?

Pour rien, j'ai du mal à comprendre.

En tout cas, ça me fait vraiment plaisir de te revoir.

À tout à l'heure, alors.

À tout à l'heure.

Elle a l'air contente.

Oui.

Dis-moi, ça t'embête si je te retrouve au point de rendez-vous ? Je voudrais

juste vérifier un truc avec Fournier. Oui, pas de souci. À tout de suite.

Depuis que j'ai 8 ans, d'abord.

Salut.

Salut. C'est par ici pour l'IPN ? D'accord.

Moi, c'est Léonie. Et la petite badass, là, c'est ma sœur.

Celle qui m'a obligée à pleurer.

Ça va, ça va bien.

Hugo, Hugo.

Bon con !

Hé,

toi, reste pas là ! C'est un piston Bristol Hercule 759.

Je n'en ai jamais vu en vrai encore.

Tu veux être pilote ?

Ah non, non, non. Moi, mon truc, c'est la mécanique.

Ouais, le cambouis, tout ça.

J'adore.

On va bien s'amuser.

Ouais.

Tu mettrais pas à l'ombre maintenant ?

Et toi, tu t'appelles comment ? Votre attention, s'il vous plaît.

Que tous ceux qui ont toujours rêvé de ramper dans la boue au petit-déj fassent

un pas en avant.

Bon daron, ma difficile, tu termines jamais ce que tu commences.

J'ai répondu, ça commence bien.

Mais si tu vas jusqu'au bout de ce stage à l'armée, ton école de slam, je veux

bien financer.

Alors me voici, Wilson, pour vous servir.

Salut, Wilson.

Ça va ? Ça va.

Et donc toi, tu es ? C'est ma fille.

Bonjour à tous.

Je me présente, Major Petit. Et voici le commandant Villard, ancien des forces

spéciales. Les forces spéciales ? Nous serons vos encadrants durant cette IPN

qui ne sera pas une promenade.

Non, mais rassurez-vous, le but de cette sortie, de ces trois jours, ce n'est pas

d'enchaîner des exploits sportifs. On est plus dans la découverte et la

cohésion. Le but, c'est qu'à la fin, on soit tous un groupe uni et solidaire.

Nous allons donc commencer... Pardon.

par récupérer les téléphones portables.

Et toutes les tablettes qui sont strictement interdites pendant toute la

durée de cette IPN.

Allez, venez. On a une surprise à vous montrer.

Donc, toi, tiens.

Je m'appelle Sarah.

Dans certaines zones de guerre, comme au Yémen par exemple, il y a des groupes de

terroristes qui pillent les musées pour revendre les antiquités au marché noir.

Et du coup, ils privent leur peuple de leur patrimoine.

Oui, c'est ce qu'on appelle les antiquités du sang.

Exactement. La pièce que je m'apprête à vous montrer a été rapatriée en France

uniquement pour être expertisée.

Elle repart demain reprendre sa place au sein du musée dans son pays d'origine.

Et pour célébrer cet événement, elle voyagera à bord de l'un des joyaux de l

'aviation militaire française, le Nord Atlas.

Je vous présente les orphelins d'Aljabin.

Ils ont été sculptés il y a 3500 ans.

Et du coup, à part être vieilles, ils ont quoi de spécial ? Une valeur

inestimable.

En tout cas, ils vont être contents de la retrouver au musée.

Merci pour ta présentation tout à l'heure, c'était top.

C'est un prix.

Tout le monde était sous le char.

Ah ouais ? Tout le monde, vraiment ? Oui.

Ah oui, tout le monde.

C'est vrai que ces statuettes sont fascinantes.

Du coup, t'es dans la région en ce moment ? Ouais, je vais être dans le

coin quelques semaines.

Depuis que j'ai divorcé, forcément.

Ma vie a changé un peu, quoi.

Bah oui, je comprends.

Moi, je suis stationnée ici pour deux ans.

J'ai été affectée aux formations techniques.

Oui. D'ailleurs, ce serait sympa si, à la fin de ton IPN, tu passais leur

donner un petit cours.

Ouais, ce serait sympa, ouais.

Sinon, on pourrait juste se voir tous les deux.

Ouais, d'accord.

On dirait que c'est la première fois que tu me vois.

Tu vois, c'est exactement ce que j'étais en train de me dire.

Bon, je vais y aller.

Merci encore pour tout à l'heure.

Je t'en prie.

Profite bien de ton hypénectasie.

Montre-leur qui on est dans les forces spéciales.

J'y manquerai pas.

Du coup... À bientôt.

Paul, tu vas bien ? Tu voulais prendre des nouvelles de Tobias, ça va ? Il se

remet.

Justement, je l'ai eu au téléphone.

Arrête.

Je sais que c'est faux.

Tu m'expliques ? Écoute, j'ai raffecté Tobias pour que tu puisses faire l'IPN.

J'ai pensé que c'était la seule solution pour t'en remettre le pied à l'étrier.

Pardonne-moi.

J'aurais dû jouer franc jeu avec toi, j'ai merdé. Ah oui, ça t'a merdé ?

Il y a d'autres choses que je dois savoir ? Ah non.

Non, non, rien d'autre.

Jurez.

T'as intérêt à être bref.

Je crois que Villard se doute de quelque chose. Il continue le stage avec sa

fille ? Oui, oui, mais c'est... Alors tout va bien.

Écoute, je le sens pas à la fois annulé.

Tu veux que je mette tes dossiers en ligne ? J'ai des photos et des vidéos

qui peuvent briser ta vie.

Crimes de guerre, ça te parle ? Ouais, bien

que je pensais.

Mousquetaire !

Super. Waouh, c'est beau.

Waouh.

Ça fait matin ce truc. C'est trop, je ne peux pas. Non, non, ça va aller. Tout

doucement, tout doucement. Voilà, tranquille.

Super, ben voilà, tu vois.

Bravo. Merci.

C'est bon, on est prêts ? Ouais. Allez, c'est parti.

Par là-bas.

Allez, mademoiselle Vidard.

C'est parti.

On va là-bas.

C'est loin un peu, hein ?

On est sur le sentier

des loups, là ? Exact.

Dans le temps, il y a eu des loups dans la région.

Ouh là ! J'espère qu'il n'y en a plus.

Espérons-le ! Ok, c'est par là.

On est bientôt arrivés ? Ouais, ouais.

Euh, attends.

C'est par où l'ouest, déjà ? Qu'est-ce qu'il se passe ? On va aller

déboussoler. C'est la mécanique, il va falloir être assuré.

Alors ? Je sais pas.

Qui sait comment trouver l'ouest ? La mousse sur les armes.

Ça indique le nord. Du coup, peut-être que... C'est pas mal, c'est pas mal.

Effectivement, la mousse préfère l'obscurité. Donc, généralement, elle

indique le nord. Mais c'est pas fiable à 100%. Alors, du coup, comment on fait ?

Ça, je vais vous montrer.

Suivez-moi.

Allez.

Donc, en frottant l'aiguille, on la charge électriquement, puis on la pose

sur la feuille, puis sur l'eau.

Et naturellement, elle s'aligne sur le champ magnétique, donc elle indique.

Non. Oui. Oh, la vache.

On se fabrique notre propre boussole.

Donc, l'ouest est...

Du coup... Par là.

Ah bah, c'est ça. Allez, go !

Voilà, jeunes gens, on est arrivés.

Attendez, c'est là qu'on bivouac ? Mais il n'y a rien, là.

Pour l'instant.

Pour l'instant.

Allez, sur les bras. Allez, tout le monde, allez.

Allez, on est parti.

Allez, grâce à Nadia, on va faire deux de plus.

Allez, sur les bras, tout de suite.

On y va, on va. On monte.

On va.

Je peux te demander un truc ?

Tu penses que j'ai...

Enfin que j'aurai le profil pour intégrer les forces spéciales.

Il faut plus qu'une journée d'IPN pour le savoir.

Pourquoi tu ne demandes pas direct à mon père ? Je ne sais pas, je n'ose pas.

Tu le connais, il dirait quoi à ton avis ? À mon avis, il dirait genre...

Pourquoi tu veux rentrer dans les forces spéciales, gamin ? Tu le dis super bien.

Pour aller sur le terrain.

Sauver des gens.

Oui, mais ça, t'as ça dans tout corps d'armée.

Oui, mais eux, c'est l'élite.

Ils réussissent. Tout ce que les autres sont pas capables de faire.

Ouais.

Et ça demande des sacrifices.

Et parfois, les familles en souffrent.

Ça va ? Et là, mon père, il dirait... La seule manière

d'atteindre tes rêves, c'est de souffrir.

Faut souffrir pour atteindre mes sommets.

Certains le comprennent, d'autres non.

Il a pas tort.

J'ai bien parlé avec toi.

Oh, les deux là-bas ! Allez, venez ! Eh, petite photo souvenir ? Allez.

Attendez, vous avez pas dit que les téléphones étaient interdits pendant l

'IPN ? Oh, mais je sens un peu la solence, là. Je te déconseille de

chauffer le major Petit, attention.

Ah ouais ? Il ferait quoi face à la jeunesse fougueuse ? Fais gaffe, parce

qu'à la caserne, on l'appelle maître guerrier.

Tout ce que je peux te dire, c'est qu'il a fait plus de guerres dans le monde

entier que quoi que ce soit d'autre.

C'est une vraie légende chez les forces spéciales.

On n'a plus le droit de rigoler entre frères.

En même temps, blague et respect, ça va pas très bien en forme.

Bon, allez, on se regroupe.

Allez.

Et à trois, tout le monde dit Major Petit.

Un, deux, trois.

Major Petit ! Bon, ben, c'est pas mon métier.

Je peux aller me coucher ? Déjà ? Moi aussi, je suis crevée, je vous avoue.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

Demain, réveil 5h.

5h ? 5h.

Ouh là là, je vais me coucher qui, moi ? Paris.

Je te suis. Non.

Les garçons, vaisselle.

J'ai mal au dos.

Ma mère m'appelle en plus.

On n'occupe pas depuis là.

Peut-être la pédagogie pour moi.

Non mais ça va bien se passer.

Je prends la tente en fait, t'embêtes pas.

J'ai le choix.

Toujours le choix.

Et pour la vaisselle, tout ça ? Pareil.

Ceux qui sont pas nombreux, ceux qui se travaillaient avant moi.

Ah si, je vais intégrer les forces spéciales. Faut que je me donne à fond.

Ouais. Viens, on a taventure à m'aider à chercher du bois pour le petit déjeuner.

Ouais.

Je voulais vous demander... J'ai l'impression que vous vous entendez bien

avec Sarah, non ? Ouais, c'est bien la fille de son père.

C'est-à-dire ? Bah, elle est super.

Alors, c'est quoi ce que tu voulais me demander ? En fait, j'y arrive depuis

que je suis gosse.

Vrai.

Bouge pas.

Papa !

Avance, tentez.

Il est...

Allez ! Asseyez-vous.

Je suis désolé.

Ils braquaient les ados, j'aurais pu faire. Ton téléphone.

Ton code.

10-1-0-3.

Tiens.

Tu nous contacteras ce numéro.

Mais quel que vous voulez.

À 10h, un avion doit décoller de la base militaire avec à son bord un tube

cylindrique contenant des statuettes.

Les orphelins d'Aljabin.

Il est flûté. Tu récupères le tube cylindrique avant le décollage et tu

nous l'apportes. On t'indiquera le lieu de livraison dans un deuxième temps.

Mais c'est pas possible, elles sont ultra sécurisées, je pourrai jamais.

Bien sûr que si, tu pourras.

C'est pour ça qu'on t'a choisi. C'est bien toi, Paul Villard.

Une moto t'attend près de votre camion. On trace ton téléphone.

Si tu me la fais à l'envers, que tu préviens la police de l'armée, on

exécute un otage.

Et on commencera par ta fille.

T'as compris ? Ouais, j'ai compris.

Je reviens très vite vous chercher.

Tentez rien.

Tentez rien, s'il te plaît.

Allez, debout !

On vous amène en balade.

C'est bien.

Autre chose ? La nouvelle, là.

Scorpion.

Je la sens pas trop.

Cote-moi bien.

C'est ton problème, ça.

Dans le mien.

T'as intérêt à assurer, mon polo.

Vas-y, monte dans le bateau.

Allez ! Oh ! Vous nous emmenez où, là

? Hein ? Pas très loin.

Ça faisait pas partie du plan, ça.

Il allait tenter un truc de toute façon.

J'ai juste pris un peu d'avance.

Et en plus, je les collectionne.

La légende aura été tuée par un scorpion !

Bonjour. Commandant Villard ? Je ne me venais pas reconner avec cette moto.

Vous n'êtes pas censé être avec les jeunes de l'IPM ? Si, si, mais

justement, je suis parti un peu léger. Je suis venu récupérer un peu d

'équipement supplémentaire.

Et je peux vous poser une question, commandant ? Oui, bien sûr.

Je ne suis jamais allé au feu.

Commencez.

Vous êtes ? Caporal Lambert.

Caporal Lambert.

Là, je suis un peu pressé. Mais ce que je vous propose, c'est qu'à mon retour,

on aille prendre un verre et je vous raconte tout.

Ça va ? Patrick, une grande fierté.

Merci.

Pardon.

Soldats, je veux savoir ce que vous faites.

Soldats, je vous parle.

Des mercenaires ont pris en otage le groupe. Ça, les membres petits, tout le

monde.

Il veut que je le rapporte les orphelins d'Aljabin, sinon ils les tueront.

Il faut prévenir Fournier, il faut envoyer une équipe.

Je pense que Fournier est dans le coup.

Quoi ? Il faut que tu m'expliques là.

Malheureusement, je n'ai pas le temps de t'expliquer.

Il faut que je le rapporte les statuettes. Laisse-moi partir avec, je

te les ramène dans quelques heures.

C'est très bien, je ne peux pas te laisser faire ça.

Je sais, mais je te demande de me faire confiance. Quelques heures, ok ? Je ne

peux pas faire ça, Paul.

Les gars, vous avez un intrus à bord. Je répète, vous avez un intrus à bord.

Affirmatif, il est face à nous.

Commandant Villard ? Je suis désolé, il va falloir qu'on vous attache.

Commandant, si vous hésitez, je n'hésiterai pas à ouvrir le feu.

Du calme, du calme.

Vous n'allez pas tirer au milieu des œuvres d'art.

Pas de problème.

Respire, respire.

Regarde-moi.

Inspire, inspire, inspire.

Inspire pas le nez.

Souffle bien.

Inspire, inspire.

Tout est sous contrôle.

Allez, dépêchez-vous là, on descend.

Dépêchez-vous là.

Ah bon ?

Les

gars !

Pardon, mais j'étais obligé.

Je suis désolé, vraiment.

Sergent, un homme a sauté depuis leur atlas.

Il part en torche.

Je passais très près de lui.

Il a été pris dans mes turbulences.

Il chute trop vite, il va s'écraser.

Il ne va pas s'en sortir vivant.

Je vous envoie les coordonnées de localisation et je retourne à la base.

Reçu.

T'étais pas censé monter dans l'avion.

J'ai eu un contre-temps.

C'est bon, j'ai les statuettes.

Où est-ce que je vous retrouve ? T'es sûr que t'as pas été suivi ? Certain.

Ok, bouge pas.

Du coup, j'ai du sentir les os.

C'est bon ? Ouais.

Je vois très bien où c'est.

Ok, t'as deux heures. Deux heures, mais c'est trop court.

Allô ?

Pas un mot sur Villard pour le moment. À qui que ce soit. C'est un ordre.

Vos ordres. Et vous méfacez la caméra de surveillance de l'avion.

Maintenant.

Cet homme, vous avez vu son visage ? Négatif.

Ça s'est passé trop vite.

D'après mes hommes, il a sauté au-dessus de la zone de l'IPN. Le groupe est

injoignable depuis.

Je voudrais envoyer une équipe pour vérifier que tout va bien. Non, non,

surtout pas.

La forêt est immense.

Il n'y a aucune raison que l'IPN ait croisé cet homme.

Ça serait une perte de temps et ça les paniquerait.

Je vais prévenir l'état-major.

Rompez.

Attendez, j'arriverai pas.

Tu marches ou tu crèves.

Fais-moi confiance, Gabriel.

Fais-moi confiance.

Attirez-vous là.

On entend les ordres.

Tu les surveilles ? Je vais pisser.

Allez.

Excusez-moi.

J'ai une envie pressante, je vais aller aux toilettes. Va t'asseoir.

S'il vous plaît, c'est vraiment urgent.

C'est pas bien de se retenir.

Retourne t'asseoir.

Tu vas aller où ? Il n'y a pas de chargeur ?

Vous êtes un sous-répondeur de Paul. Laissez-moi un message.

Ok,

vous venez avec moi.

A vos ordres, sergent.

Allez, c'est bon.

Tout le monde dans la grotte.

Où est le Major Petit ? On préférait mort.

À genoux ! À genoux ! Mène derrière la tête !

La clé.

Doucement. Passe-le-moi.

Tu le fais exprès.

Mathias.

Tu reconnais cet endroit ? C'est émouvant, non ? Paul et moi, on a

découvert cet endroit ensemble.

Il y a très longtemps.

J'ai pensé que ce serait un lieu amusant pour nos retrouvailles.

T'étais mort.

Vous étiez tous morts. J'avais pas le choix.

Il me fallait leur cadavre pour assurer ma fuite.

Tu les as tués.

J'en pouvais plus de l'armée.

Avec ces valeurs à la con.

Tous corrompus, les officiers, les généraux.

L'injustice que je ressentais à te regarder être toujours le meilleur.

J'en pouvais plus.

Ça me rendait fou. Ça me rongeait de l'intérieur.

Alors j'ai reçu une proposition d'un groupe paramilitaire privé. Et je me

suis dit, c'est à ton tour de briller.

Je serai plus jamais dans ton ombre.

Mais... Ton fils... A mori.

Mais déjà tout petit, il parlait plus à toi qu'à moi. Même mon fils, tu me l'as

pris ! T'as pris tout ce que je me restais ! Eh ouais !

Mais toi, bien sûr ! T'es le soldat médaillé, hein ? Reprends-la, elle veut

rien dire pour moi.

Mais de quoi tu me parles ? Ça fait six ans, six ans que je vis avec ton

fantôme. Avec le fantôme de nos amis.

Ma vie est un désastre.

De quoi tu me parles ? Mais justement... Viens.

Viens avec nous, là.

T'es bon qu'il y ait une chose, et moi aussi.

Le combat.

La guerre.

Rejoins-nous.

Tu veux que je te suive alors que tu nous as trahis ? Tu m'as trahi ! Putain,

toujours ton code d'honneur à la con.

Tu vas crever avec tes idées. T'es content ? Tu restes avec moi.

Tu vas assurer ma sécurité.

Prenez-moi à ta place.

J'ai besoin d'une valeur pure.

Lâche-moi.

Je te jure, ça va.

Ça va.

Tu lui fais quoi que ce soit ? Je serai toi.

Je m'occuperai d'eux très vite pour les sauver.

Allez, viens, on va.

Cinq ! Quatre ! Trois ! Courez, courez, partez ! Deux ! Courez

!

Il

n'y a pas de blessés ?

On est coincés, là.

Je veux pas qu'on me renterre. Il y a une sortie. C'est pas tout près, mais il

y a une sortie.

Le batard nous a enfermés dans une grotte avec une sortie ? C'est pas qu'il

le savait pas.

Pour lui, le gouffre, c'est un tombeau.

Mais il se trompe.

Allez, venez, on y va.

Sortez vos lampes.

Et le Major Petit ? L'autre fois, il lui a tiré dans le ventre et dans la jambe.

Merde. À trois kilomètres du camp de base, environ.

J'ai pris un raccourci, c'est pour ça que je ne l'ai pas vu.

Si on se dépêche, on a une chance de le sauver.

Et s'il était mort ? S'il n'avait pas dû nous protéger, il serait toujours en

vie. Écoutez, ce n'est pas de votre faute ce qui est arrivé.

D'accord ? Ne pensez pas comme ça.

Allez.

J'espère qu'il va s'en sortir.

Il perdait vraiment beaucoup, beaucoup de sang. C'est un soldat, il va y

arriver. Et Sarah ?

Elle sait que je vais la chercher.

Ouais, elles sont parties à la va-vite et sans leurs affaires.

J'ai l'impression que la version de Villars se confirme.

En tout cas, t'as un compte pas bon.

Pas bon du tout, même.

C'est tromper de chemin ? Non.

C'est plus gros par là, mais c'est plus difficile.

Allez.

Allez, montez.

Il m'attend là-haut. Oui.

Gustave.

Ok, j'y vais.

Fais le gaffe là-haut.

Oui.

Oui. Oui.

Oui.

Oui. Oui.

Ça va bien se passer.

Je vais te tenir par les bras.

Ok ? Allez.

C'est quoi, je m'accroupis ? Mets-toi facilement.

Regarde-moi.

Vas-y.

J'ai peur.

Oh putain.

Prête ? À trois. Un, deux, trois.

Ça va ?

En général, pareil.

Allez, on monte.

Sacré brèche de sécurité pour Nili.

C'est incompréhensible, mon général.

Je vais diligenter une enquête interne.

Mon général, j'ai une information importante à vous communiquer.

Je vous écoute.

L'assaillant a sauté dans une zone où se déroule une IPN avec cinq adolescents.

Le groupe est porté disparu depuis.

Qu'est-ce que c'est cette histoire d'IPN ? On n'en avait jamais parlé, Fournier.

J'ai trouvé l'hypothèse du sergent Martineau sans objet et on ne sait

absolument pas s'il y a un lien.

Sauf votre respect, mon colonel.

Retrouvez sur le camp de base.

Et c'est le téléphone du Major Petit. Il accompagnait l'IPN.

Sans objet, vous me dites ?

Allez,

allez, on fonce plein d'or ! Allez, allez ! Allez les filles, allez !

Continue, continue, continue.

Allez.

Allez, allez, allez.

Viens encore.

Allez,

allez, allez.

Tu saurais faire démarrer ça ? Tu me vexes, commandant.

Il y a encore de l'essence dedans. Le mec qui l'a foutu là, il doit être bien

bourré.

De l'état du truc, il doit déjà être mort.

Léonie, t'es là ? Pas réparé.

Alors, Antoine ? Oui, alors, comment ça se passe, cette expédition ? T'es seul,

là ? Attends.

C'est bon.

Ok, écoute-moi bien. Je peux pas tout t'expliquer, mais Caron est vivant et il

détient ça.

Quoi ? Qu'est-ce que tu dis ? Caron ? Antoine, j'ai besoin de toi.

Il faut que t'aies récupéré quelque chose pour moi.

Et t'envoyer un point de PN.

Tu vas, ok ? Ouais, ouais, ouais, ouais.

Merci. Antoine, il vaut mieux qu'à mourir, sache-moi.

Ils se sont paumés, enfin.

Un fois, c'est pas grave.

N'y pense même pas !

C'est emmerdé, Thao.

Attends, je suis pour rien.

C'est bon, colis récupéré.

C'est bon.

Aidez-moi à le transporter.

On va le mettre sur mon dos.

Allez. Allez,

les filles, on y va.

Allez.

Ouais.

T'as pas pu t'empêcher, comme à ton habitude.

Qu'est-ce que tu croyais ?

Tu veux les statuettes, je vais récupérer ma fille.

Passe-la moi.

C'est ton père.

Papa. Ça va ma chérie ? Oui, oui, ça va.

T'es pas blessée ? Elle le sera si t'es pas à 5h à la station d'épuration avec

les statuettes. T'as compris ça ? Je sais.

Tu parles à qui que ce soit, tu tentes quoi que ce soit, tu la revois jamais,

ok ? C'est ça, ouais.

Go. Ouais.

Tu te sens conduire ? Pourquoi tu ne viens pas avec nous ? Je ne vais pas

avoir le temps. Je dois récupérer ma fille et je ne pourrai pas tout

expliquer à la base. Ça va être trop tard en fait.

Merde.

Ok, changement de plan.

Vous allez leur raconter l'histoire.

D'accord.

Écoutez-moi bien.

Les blessures sont profondes. Il ne faudra pas faire d'intervention d

'urgence.

Vous avez dit qu'ils étaient cinq ? Il manque Sarah, la fille de Villard.

Où est-elle ? Chez elle.

Elle a relancé à l'IPN au dernier moment.

C'était au courant ? Tout à fait, oui.

C'est décidé à la dernière minute, ça m'était sorti de la tête.

Je veux les quatre ados en salle de debriefing, séparément.

Bien, mon général.

Vous, restez ici.

Martineau, mais... Qu'est-ce que tu fous là ? Fais ton avis.

Je suis en train de mettre ma carrière en danger pour protéger Paul.

J'ai besoin de comprendre.

Écoute, je... Non, je t'arrête pas de fuite. Et c'est pas de m'endormir.

T'as intérêt de convaincre.

Très convaincant.

Il est qui, un sarrat ? Qui, il ? On était en plein bivouac quand on a vu un

parachute dans le ciel.

Alors on voulait aller voir de plus près. Et en se rapprochant, on a vu que

le parachutiste, il avait les tubes cylindriques dans les mains.

La sergente Martineau nous les avait montrés avant de partir.

Et le major Petit, il a essayé de récupérer le tube ? Et c'est là qu'il s

'est fait tirer dessus.

Ensuite, il y a deux complices armés qui sont arrivés et qui nous ont enfermés

dans une sorte de grotte. On a dû remplir pendant 10 heures.

Et une fois sortis, notre objectif, c'était d'aider le major Petit.

Et dites-moi, il était comment le parachutiste ?

Un parachutiste, quoi, je sais pas. Il avait un parachute ? Parachutiste, quoi.

Du coup, tu peux y aller, là ?

Il est

au courant, Maury ? Non.

Comment on va lui annoncer ça, quoi ? Son père vivant, c'est devenu une

ordure.

On a réussi à extraire des photos du smartphone de Major Petit.

C'est Sarah Villard.

Je vous jure que je n'en savais rien.

Je ne comprends pas.

Il nous aurait menti, mais pourquoi ? C'est ce qu'on va découvrir.

Vous me trouvez la géolocalisation du téléphone de Paul Villard sur les

dernières 24 heures.

Où est Amaury ? Dans la roue.

Ok.

Voilà. Le bornage du téléphone de Villard.

Il apparaît au hangar pile au moment du vol des tatouettes.

Et ensuite, il réapparaît dans le zone de l'IPN.

C'est l'autre voleur.

Dites-moi, c'est quoi le numéro qui s'affiche régulièrement ? Antoine

Villard. Son oncle.

Bon, vous m'envoyez l'équipe immédiatement chez lui, vous me l

'arrêtez. D'accord.

Je comprends pas.

Pourquoi on va pas voir Brunet pour tout lui dire ? Je peux pas prendre ce

risque. Caron vivant, les statuettes qui valent une fortune, Brunet risque d

'envoyer toute l'artillerie.

Et c'est ma fille qui est en première ligne.

Tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Caron, je le connais, je sais

comment le manipuler.

Mais je dois y aller seul.

Gabriel, je t'en prie.

Ok.

Ok.

Je suis avec toi.

Les militaires arrivent.

Je m'en occupe.

C'est dans la planque habituelle. Il y a un calibre et une lame aussi.

Mme Dara ? Police militaire. Vous êtes seul ? Non, j'ai un ado qui dort à l

'étage. Pourquoi ? Vous êtes venu boire un verre ?

Ordre du général Brunier.

Veuillez nous suivre.

Ok.

C'est vrai que papa est encore vivant ? Je viens de l'apprendre, comme toi.

Tu l'as vu ?

Pourquoi il a jamais cherché à me retrouver ? Je sais pas.

Mais je te promets que je vais tout faire pour te l'emmener.

Même si c'est compliqué.

Écoute, je te raconterai tout.

Mais là, je dois partir.

Il faut que j'aille récupérer ma fille qui est en danger.

D'accord.

Mais tu sais, je... Je peux t'aider, moi aussi.

Et tu vas m'aider.

J'ai besoin que tu remontes dans ta chambre.

Et dans cinq minutes, tu vas appeler la base militaire pour leur dire que je

suis ici.

D'accord.

Alors qu'il est fourni, il doit commencer à se méfier. Il doit tracer

mes moindres faits et gestes.

Il faut que je puisse justifier ma venue ici.

C'est notre idée ?

T'as les statuettes ? Ouais.

Montre.

Si tu tentes quoi que ce soit, je contamine ce site qui est la réserve d

'eau potable de toute la région.

En plus de ta fille, t'auras des milliers de morts sur la conscience.

Mathias.

Papa ? Pourquoi tu les as tués ? Marrant, toi, Polo, pourquoi je les ai

tués. Pour l'argent.

Pour la gloire.

Parce que moi, j'ai pas envie de me retrouver comme toi.

Abandonné dans un camping-car, pourri, c'est pathétique.

Ma femme est morte en donnant naissance à notre fils.

Personne ne m'a aidé pour élever mon enfant autiste.

J'ai trop galéré, alors j'ai décidé de reprendre ma vie en main.

En trahissant nos valeurs, en trahissant nos frères.

Mais ils sont tous morts pour ta pote ! Pas tous ! Tu serais surpris du nombre

de soldats qui nous rejoignent.

Mais toi, tu m'as impressionné aujourd'hui encore, putain ! Rejoins-moi

! Viens avec nous ! Jamais.

Maintenant, tu vas libérer ma fille.

Et quand elle sera à ma hauteur, je déposerai les statuettes.

Si tu lâches, elles se brisent. Et toi, tu meurs.

Non !

On va vraiment se finir comme ça tous les deux ? T'as pas envie de venger tes

camarades ? Tu proposes quoi ?

On n'a pas fini ! Papa ! Amaury

!

Amaury...

Attends,

mets-toi à l'abri.

C'est toi qui l'as mis ici ? Bien sûr que non !

T'as pris tout ce qu'il me restait.

Mumbai nous attend.

En salle d'interrogatoire.

Mon oncle n'a rien à voir là-dedans. Je suis le seul responsable.

Je sais déjà tout.

Le colonel Fournier a mis fin à ses jours.

Et il a laissé une confession qui vous blanchit totalement.

Je suis le colonel Olivier Fournier.

Et ceci est ma confession.

J'ai déshonoré mon uniforme.

Et trahir un ami.

Paul Villa.

Jamais je pourrais me le pardonner.

Mais avant de quitter cette vie, je voudrais rétablir la vérité.

Tout a commencé quand Mathias Caron, que je croyais mort,

Antoine, c'est un vraiment grand bon.

Pour Amaury, c'est bon.

Jules Toubib, il se remet super bien. Il sera bientôt sur pied.

Ouais.

Bon. Tu comprends pourquoi parfois je préfère rester seul.

C'est pas de ta faute. Tu nous as sauvé la vie à tous.

Je pense juste quelques semaines, c'est le temps de faire la paix un peu,

oublier un peu mes fantômes.

T'as tous tes amis qui sont fiers de toi et pour moi t'es le meilleur des papas.

Je t'aime ma chérie.

Moi aussi.

La légende.

Arrête.

Allez, viens, toi.

Salut. Salut.

Bon.

J'ai rien oublié.

Ah.

Prends soin de ma moto.

Et surtout, prends soin de ma fille.

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