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Ici, n'importe qui mourrait de soif en quelques jours.
Parce que ce désert aux couleurs de paradis n'a pas d'eau en surface.
Mais les petits bouchemens agiles et gracieux qui peuplent le Kalahari y
vivent heureux et en parfaite harmonie avec leur environnement.
Pendant 20 000 ans, nul ne les a dérangés, car ils sont les seuls au
monde à pouvoir subsister sans eau de surface.
Les trafiquants d'ivoire qui envahissent cet immense pays de la soif dans leurs
engins sophistiqués pour traquer les éléphants doivent traîner derrière eux
de grandes citernes sur roues. Et quand leurs réserves baissent, ils s'enfuient
du canard.
Et les Bushmen s'activent là, seuls et en paix, ignorant tout du monde
démentiel qui entoure leur domaine.
Et même des guerres qui font rage aux frontières du Kalahari.
De temps en temps, Gzi reparle de son voyage jusqu'au bout de la Terre.
De ces êtres étranges, les gens lourds qu'il rencontra sur sa route.
Mais il a quelques peines à décrire ces créatures qui vivent en dehors du
Kalahari. Et il se borne à expliquer que les gens lourds semblent détenir un
pouvoir magique qui fait bouger et même voler des objets.
Mais qu'ils sont plutôt bêtes, car sans leur magie, ils sont totalement
incapables de se débrouiller.
Le matin, on aime bien dire les nouvelles. On apprend que la hyène est
amoureuse, que maman guépard a perdu un bébé ou que l'antilope a émigré vers l
'ouest.
Les aînés enseignent aux plus jeunes à déchiffrer les potins de leurs voisins
animaux. Car tout ce qui arrive dans le Calahari est imprimé sur le sable.
Oui, tout est imprimé ici.
C'est là qu'ils ont commencé à plagier le brevet.
Tu veux le passer à l'écran ? Ça devrait convaincre le tribunal.
Reviens la première.
Je vais voir les ventes.
Salut, Anne, c'est Geoffrey. Attends, Geoffrey. Cathy, voyez ce qu'il veut.
D'accord.
Tu l'effaces.
Il voudrait le prix de revient par unité.
Et tu me donnes le détail ? Monsieur Geoffrey dit qu'il doit aller à Hong
Kong pour la fusion.
Dites-lui bon voyage de ma part.
Et donc, il ne pourra pas aller à la conférence de l'ECACL. Il laisse tout le
choix sur moi ? Il voudrait que vous lisiez le papier.
Il dit que c'est vous qui avez fait le travail, alors à vous l'honneur.
J'ai surtout besoin d'être tranquille. Cette affaire va devant le juge
mercredi. Oh, il dit que ce sera vite fait. Vous serez rentrée pour mercredi.
Ce matin-là, en revenant de la forêt, Kabi annonça que bon nombre d'animaux s
'en allaient vers le nord, là où poussent les maroulas.
Il courut vers son père en criant, les maroulas sont mûrs, il faut aller en
ramasser. Aussitôt Kiza et le petit Kiri dirent, est-ce qu'on peut y aller aussi
? Kizi dit à son fils, voyons si tu es assez grand, si tu es plus grand que mon
arc, la hyène aura peur de toi et restera à distance.
Mais si tu es plus petit, elle t'attaquera.
Kiri insista.
Je veux y aller quand même.
Et sa sœur, Kiza, intercèda.
Je te promets de veiller sur lui.
Où se passe la conférence cette année ? C'est dans le Nebraska ? Non, en
Afrique. C'est pas vrai.
Ils ramassèrent une bonne provision de maroula et en rentrant, ils virent les
empreintes d'un éléphant blessé.
Gzi dit, cet éléphant est très faible, il va mourir.
Il dit à Kiza, retourne à la maison avec Kiri et dis à ta mère qu'on rentrera
quand on aura trouvé l'éléphant.
Il y avait une empreinte très belle et très mystérieuse.
Kiza ne pouvait la déchiffrer. Elle n'avait jamais rien vu de pareil.
Il y en avait une autre à côté, tout aussi jolie.
Quel animal pouvait-il laisser une trace ininterrompue et si longue ?
En suivant les traces, ils
découvrirent une chose très étrange.
Kiza dit, regarde, cette chose tournait en rond et c'est comme ça qu'elle a fait
cette longue empreinte sans laisser de traces de pas.
Kiri vit une ravissante goutte de rosée qui poussait.
Et quand elle tomba, une autre commença à pousser à sa place.
Ils savaient l'un et l'autre que les dieux mettent de la rosée sur les
plantes pendant la nuit, mais là, on pouvait la voir pousser en plein jour.
Isa dit, je crois que c'est cette chose qui fabrique l'eau.
Kiri n'avait jamais vu une telle quantité d'eau de sa vie.
Comment pouvait-il y en avoir autant dans le monde entier ?
Ils trouvèrent les défunts et aperçurent la blessure minuscule qui l'avait fait
mourir. Les empreintes expliquèrent à Gzy que les gens lourds étaient passés
par là.
Il se demanda pourquoi ils avaient pris des défunts sans valeur et laissé cette
bonne viande s'abîmer au soleil. Il dit, les gens lourds sont vraiment bizarres.
Bo dit, je vais chercher la famille de Kao pour partager la viande. Si je cours
toute la nuit, je serai chez eux demain.
Et Gzy dit, je vais chercher ma famille aussi.
Il y avait plein et plein de défenses. Il faut le temps d'une vie d'homme pour
que les dieux façonnent un éléphant adulte et c'était affreux de voir qu
'autant d'entre eux étaient morts.
Gzy et Kaby arrivaient à l'endroit où les traces de Kiza et de Kiri avaient
soudain disparu. Gzy dit, regarde, Kiza a grimpé sur la chose et puis Kiri est
monté aussi et la chose les a emmenés. Il dit, va chercher la famille et amène
-les à l'éléphant pour qu'ils commencent à manger.
Je vais retrouver Kiza et Kiri.
d'avoir fait venir à la dernière minute, mais nous sommes ravis de vous
accueillir. Merci.
J'aurais été enchantée de faire ce safari, mais je dois préparer mon speech
d'introduction. Vous n'avez besoin de rien. Tout va bien, merci.
Alors, je vous laisse.
À plus tard.
Vous savez où Steven travaille en ce moment ? Oui, disons que j'ai une vague
idée. Bon, il faudra peut-être fouiner dans la nature un peu partout. D'accord.
Oh, Jack ! Oui ?
Dites-lui qu'on lui enverra le reste du matériel très bientôt.
Entendu.
Qu'est-ce qu'une créature aussi ravissante fait dans ce trou perdu ? C
'est pas vrai.
Ah, c'est pas la bonne attaque.
Très bien, essayons une autre tactique.
Jure, ça vous dirait une balade en avion. J'ai un travail à finir, c'est
pour ça que j'ai raté le safari. Le safari prend trois heures. Moi, je vous
fais voir toute l'Afrique en une demi-heure.
Ça vous tente ? Je dois faire cette conférence.
des milliards, c'est tout ? Oui, docteur.
Alors, vous êtes quoi ? Docteur en médecine ? Non, en droit international.
Il est minuscule, cet avion. On en a un plus petit, mais on n'arrive pas à le
retrouver.
Mais ça vole, ça ? Je vous en prie.
Qu'est-ce que c'est ? Des buffles.
Regardez, sans les mains. Oui, cet avion vole tout seul. C'est le plus sûr du
monde.
Du café.
Bonjour, patron.
Voilà, voilà.
T'as fait seulement 80 bornes ?
Oui, j'ai dormi un brin. T'as arrêté ? J'étais crevé, alors je suis un peu... T
'as dormi plus de quatre heures.
J'étais vraiment mort.
Je t'ai déjà dit qu'on est en retard.
J'étais vraiment mort.
Pousse-toi.
Je suis reposé maintenant.
Dégage. D'accord.
T'es un feignant.
Roupis un coup. J'ai plus sommeil du tout, patron.
Dors ! Oui, patron.
Je reviens. Bougez pas.
Salut Steven.
Bonjour.
Merci. C'est plutôt tangent.
Il y a de sacrés cumulus qui se forment. Si tu es pris dans un orage thermique,
ça peut t'expédier à 20 ou 30 000 pieds de haut.
Alors ne traîne pas.
T'as raison, salut.
Steven, est-ce que Jack est encore là ? A vous.
Salut Bob.
Oui, il est ici, à vous.
Vous pouvez rentrer avec lui ? On a un bébé girafe qui est très mal en point et
on voudrait votre avis.
A vous.
D'accord, terminé.
Je ne voudrais pas balader des putes avec toi, c'est interdit. Attention, c
'est pas une pute, c'est... Bonjour.
Bonjour.
Quel genre de travail ?
Alors,
Steven, vous me recevez ? A vous.
Steven, vous êtes là ? A vous.
Répondez, Steven, à vous.
Allô, Bob, c'est Jack, à vous.
Jack, ne décollez pas maintenant.
Il y a une méchante tornade qui arrive à toute vitesse derrière la craie.
À vous.
Bob, ils sont déjà partis. À vous. Oui, ils sont partis.
Il y a un passager ? À vous.
Oui, à vous.
Qui ? À vous.
Oh, eh bien, c'est une jeune dame. À vous.
Elle est venue avec vous ? À vous.
Si on veut, à vous.
Vous allez avoir des emmerdes. À vous.
Terminé.
Gzi aperçut son vieil ami Waka qui regardait les traces que les gens lourds
avaient faites.
Gzi le salua et lui expliqua que ses enfants étaient dans la chose qui avait
creusé ses empreintes.
Waka lui rendit son salut et dit, je vais t'aider à retrouver tes enfants.
Mais Gzi répondit, il y a un éléphant mort là-bas, va chercher ta famille pour
le partager avec ma famille.
Je crois qu'il y a du whisky sous votre siège. De toute façon, merci.
Donnez-le moi.
Vous voulez boire ? Donnez.
Cet engin carbure au scotch ?
Oui, patron.
Prends le bout de bois.
Kiza dit, quand la chose sera fatiguée, elle s'arrêtera pour se reposer et on
suivra les traces pour rentrer.
Il a sifflé tout le scotch.
Et ça, ça marche ?
On
vole dans le mauvais sens.
Je dois leur faire mon speech à 15h30.
Alors, comment je vais pouvoir rentrer ? Il faut trouver une route et je suis
frais du temps.
De quel côté est la route ? C'est le désert des Baobabs, ce coin.
Sans blague.
On est à 500 kilomètres de la base.
Oh, c'est pas vrai.
Mais peut-être plus.
Excusez-moi.
À votre service.
Il faut que je trouve un téléphone.
Je ne sais même pas où on a atterri. On a eu une sale tempête.
Hé ! Aïe, aïe.
Quoi ? Ils n'ont pas des tout-peurs.
Et alors ? C'est parce qu'ils n'ont jamais vu d'homme. On est en plein
calari. Ils vont nous retrouver ici ? Éventuellement.
Éventuellement ? Ça fait combien de temps ? Peut-être un jour. Peut-être une
semaine.
Une semaine ? Je dois être absolument à New York d'ici mercredi. Vous êtes de
New York ?
Il faudra que je survive ici une semaine ? Si on peut survivre à New York, on
peut survivre ici.
On va crever de faim.
Oh, c'est pas la nourriture qui manque.
Le problème, ce sera l'eau.
Tout ce qu'on a, c'est ce pack de bière.
Il commençait à avoir soif, mais pour une fois, l'eau ne manquait pas.
Kiza a dit, non, je suis trop lourde pour toi.
Descends, tu pourras me pousser pour remonter. Ensuite, je te tirerai.
Kiri n'avait jamais mis les pieds dans l'eau de sa vie.
Mais il s'y habitua vite.
L'eau, c'était très drôle.
C'est de l'eau ? Une kérosène.
Alors ?
Alors, si j'arrive à descendre l'appareil, on pourra repartir.
Aujourd'hui ? Il faut tout démonter, descendre pièce par pièce, et puis tout
remonter, donc.
Éventuellement. Peut-être demain.
Vous, après-demain.
C'était à Lyon ? Oui, on les entend, là-bas.
Lancez la corde, je veux monter à l'abri.
Ils ne vous embêteront pas.
Vous, là-haut, ça va ? Moi, je les trouve en béton, ici. Vous me l'envoyez,
cette corde ? Ils ne viennent pas de ce côté.
Ils pourraient venir, éventuellement.
Si vous ne les embêtez pas, ils ne vous embêteront pas.
Et s'ils ont faim ? Ils sont loin d'ici.
Il y a des animaux sauvages tout partout ici.
Ne les embêtez pas, ils ne vous embêteront pas.
Je n'embête personne, moi.
C'est celui-là qui est calme, en me regardant.
C'est une hyène, ça ricane toujours.
Et alors ? Ignorez-la et ne lui souriez pas.
Pourquoi ? Si elle voit vos dents, elle croira que vous la menacez.
Remonte-moi.
Ça vous fait rire, hein ?
Oui. Il faudrait vous détendre et en rire aussi.
Il n'y a pas de quoi rire.
Je suis cernée par des bêtes pauvres. Rien à boire, rien à manger.
Et pas de service.
Oui, et pas de toilette.
C'est ça dont j'ai le plus besoin, et dardard.
Il y a un buisson, là. Allez derrière.
Toute seule ? Je veux dire, les lions sont juste là.
Non, ils sont loin.
Si vous les embêtez pas, ils m'embêteront pas. Ils m'embêteront pas,
je sais, je sais.
Comment je descends ? Comment êtes-vous montée ? J'avais un lion qui me buissait
derrière. C'était pas un lion, c'était une hyène qui ricanait.
Montez-moi, montez-moi. Rond de friction, je ne peux pas. Descendez-moi,
alors.
Stop ! Bon, alors, je fais quoi ? Ne regardez pas.
Je ne vous regarde pas. Que voulez-vous que je fasse ? Ne faites pas des offres,
ne faites pas des offres.
C
'est
bien si drôle.
Écoute, je t'embête pas, d'accord ? Alors ne m'embête pas.
Attention ! Courez, courez, courez, courez ! Ça
va,
vous ? Vous avez dit qu'il ne m'embêterait pas ! C'est qu'il y a un
bébé rhinocéros ! Sa mère a cru que vous lui cherchiez des histoires ! Je lui ai
parlé, c'est tout !
Ils sont en train de s'en aller. Je resterai ici jusqu'à ce que l'avion soit
prêt à décoller.
Cette arme n'a pas de toilette.
Vous
avez
soif ? Oui.
Tenez, buvez une demi-bière.
Ne l'ouvrez pas.
Pardon, mon Dieu.
Vraiment, je suis désolée.
J'ai cafouillé.
La bière chaude, c'est comme ça.
Allez, buvez.
Bon, il est tard.
Il faut trouver de quoi manger avant la nuit.
J'ai vu un nid d'autruche.
Est-ce que ça mord ? Non, ça donne des coups de pied.
Mais c'est un animal idiot. Si on se met à plat ventre, il ne vous voit pas.
C'est un mâle, c'est lui qui garde les œufs.
Si vous le distrayez un peu... Comment je peux distraire un autruche mâle ?
Un instant, Zee crut reconnaître les traces de pas de ses enfants, mais ce n
'était qu'un babouin qui était passé par là.
Qu'est-ce qu'il y a qu'à fouiller ? Rien.
J'ai l'offre, non ? C'est la méthode officielle des Chasseurs 2.
Vous auriez une allumette ? Cette chose est revenue. Ben oui, il habite ici. Oh,
pardon.
Ces allumettes ? Je crois que j'ai un briquet.
Big Ben appelle Ranji. Tu me reçois ? Répond Ranji, c'est Big Ben qui parle.
Répond Ranji.
Ah, on est encore trop loin.
Il n'est pas arrivé, si ça se trouve.
On avait rendez-vous le 9.
C'était hier.
Pardon, patron.
Seigneur ? J'imagine, oui.
Docteur en quoi ? En zoologie.
Et vous ? Droit.
Il faut surveiller cette garce. Oui, c'est très poltron.
Si on est plus grand qu'elle, elle n'approchera pas.
Allongez-vous et elle viendra par derrière vous bouffer le nez ou la
jambe. Vous prenez la première garde.
Veillez-moi au moment où la lune sera là.
Je prendrai le relais jusque là et ce sera à vous jusqu'au petit jour.
Attention dessous.
Je suis prêt.
À quoi ? Un saut de 25 centimètres seulement.
C'est pas votre méthode habituelle.
La prochaine fois.
Pour décoller, on fera comment ? À 3-4 kilomètres vers l'est, il y a un lac
salé. Ça fait combien de stations de métro, ça ?
Gardez le soleil sur votre épaule droite.
Et attention aux branches basses.
Quoi ? C'est à cause du rhinocéros.
Mais c'est un mâle. Il est inoffensif. Ça vous amuse tellement de grimper aux
arbres ? Je ne suis pas docteur en zoologie. Je n'ai pas appris à
distinguer les mâles des femelles.
Vous avez failli emboutir le nez.
Donnez-moi du mou.
Un saut minable, ça, à peine 23 cm.
Ces pétioles sont dangereuses.
Il est tout petit, pourtant.
Oui, mais quand il vous attrape, il ne vous relâche plus.
Je le trouve plutôt mignon.
Hé ! Non ! Au
revoir, le pneu.
Qu'est-ce que j'en fais ? On sait rien, envoyez-le sur les roses. Il reviendra à
l'attaque.
Il y a une roue de rechange ?
Venez délacer ma godasse.
Pourquoi ? C'est celle-là qui lui a marché dessus.
Et alors ? Si je lui livre son ennemi, il pourra se venger.
Tiens, régale-toi.
Il y a assez d'essence pour entrer.
Oui, le problème, ça va être de les coller.
Ça ne va pas.
Il ne faut pas réparer ? Je n'ai pas de pompe.
Vous voulez faire la roue ? Vous êtes cinglés.
Vous voyez le manche ? Quand je crie go, vous l'amenez à droite.
Mais je sais pas piloter. Ça soulèvera l'aile de votre côté. Ensuite revenez au
point mort. Et quand je crie encore, vous l'amenez vers vous.
Alors vous voyez, vers la droite, au point mort et puis vers vous.
Et après ? Je reprends dans les commandes.
Mais je saurais pas conduire une couette.
Vous voulez que je nous tue tous les deux ? Vous êtes fondus, je sais pas
piloter, je vous dis.
Je sais pas piloter ! Les gosses ! Les trucs brillants là, appuyez à fond.
Hé, c'est ça !
C'est trop, pas tant ! Au point mort ! Je vous l'ai dit, je sais pas ! Amenez
vers vous ! Retirez !
Demandez une chose toute simple à une bonne femme et elle fera des conneries.
Regarde juste devant toi. Il y a écrit on, off.
Tu te mets sur off et tu te laisses descendre.
Je t'ai dit que je ne savais pas.
Il y a écrit parachute balistique, c'est pas compliqué.
Tu lis, t'appuies sur le bouton, et t'es peinarde.
Je te l'ai pas dit ça ? Je serais pas fichu de conduire une boîte ? Ah non !
Vas-y le comme bonjour.
Amène sur la droite, ensuite au point mort, et tire vers toi, pauvre gourde.
Je t'ai expliqué si gentiment. J'ai dit amène à droite, pas balance à droite.
Je pourrais te tuer, crétine.
Pourquoi t'expliques pas proprement ? Comment
je
vais te rattraper avec une seule godasse ? Il faut que je récupère l'autre.
Oh, le con !
Attendez
! Bonjour, vous voulez me vendre votre vélo, monsieur
? Tout mêle.
Écoutez, j'ai de quoi payer ?
Moi donner toi beau billet, toi donner moi vélo.
Non, je dois aller par là, on m'attend.
Bon, alors je paie toi et toi conduis en moi.
Tiens.
Mais si, j'insiste.
Ok, j'espère y arriver.
Ici?
Sous-titrage ST' 501
Tu vas
t
'accrocher là jusqu'à la fin des temps.
Tiens, à table.
Vas-y, goûte ça.
Essaie, tu vas adorer.
Moi, très désolée. Prends ça, je t'en prie.
Restons amis.
A bientôt.
Merci. Je dois trouver ce mec.
Tu n'étais pas fatigué ?
Lâche-moi!
Ta famille va s'inquiéter. Allez, file!
Allez, dégage!
Du vent!
Vaut le camp!
Sous-titrage ST' 501
Français ? Ok.
Toi, debout.
Avancez. À ma jeep.
Top.
Où tu t'en vas ?
Ben, où elle est, ta Jeep ? On va, ta Jeep.
Dis, le cubain, tu sais pourquoi t'aboussoles un miroir ? Pour que ? Pour
que tu vois la tête du vaincu.
On va au nord-ouest.
C'est par là.
Marche !
Jusqu'où t'es allé, pauvre acclache ? Et comment je vais te retrouver ?
Merci.
Sinon...
Non, m'amène pas ton copain ! Je ne vais pas rincer toute ta famille et tes
petites amies ! Je ne remonte plus là-haut !
Convention de Genève.
Ça dit ici comment un prisonnier de guerre doit être traité. Un prisonnier
de guerre ne doit pas être soumis à un traitement inhumain ni à des
humiliations indignes. T'es tellement pressé.
J
'en
peux plus, moi.
T'es bien ! Je vais te dénoncer à la convention de Genève ! T'es bien ! J'ai
mon prisonnier à radier ! Attends un peu ! Je vais te plomber le cul ! Je t'ai
dit que je ne te mettrais pas là ! T'es bien ! C'est toi mon prisonnier ! Où est
ce homme ? Je vais te signaler !
C'est si malin, tu ne sais même pas dans quel pays on est. C'est bon, Zane.
Dans quelle direction vous allez ? Il vaut mieux attendre ici qu'il repasse.
Ce n'est pas vrai.
Et ce matin, le porte-parole du gouvernement a annoncé les mesures...
Xiv est un spécimen de gens lourds, habillés bizarrement et qui parlaient
tout seul.
Ça ressemblait à une femme, mais avec une voix d'homme.
C'est comme ça que vous saluez?
Nous, on fait comme ça.
Pardon.
Ok, gardons ta méthode.
Bonjour, je suis enchantée.
Il dit, où est ta famille?
Il étudia les traces et dit, tu es seul? Comment es-tu arrivé ici?
Il dit, je dois retrouver mes enfants. Il y a deux gens lourds qui font une
sorte de jeu là-bas. Ils sont partis par ici, je les entends revenir par là. Peut
-être qu'ils te laisseront jouer avec eux.
Il lui montra l'endroit où il avait vu les deux lourds. Il dit, c'est ici qu
'ils ont fait demi-tour.
Regarde, celui-là était très en colère parce que celui qui était fatigué lui a
pris le bâton. Et après ça, c'est l'autre qui a dû courir. C'était drôle à
voir.
Bien sûr, la lourde ne comprenait pas.
En plus, elle était totalement inculte. Elle était incapable de lire la piste.
On attend quoi, le bus ? C
'est ça, là ?
Va
-t'en, toi !
Barre-toi, je vais plus te voir ! Stop, stop ! Qui êtes-vous ?
Gzy ne comprenait rien aux règles de ce jeu grotesque.
Cet outil-là, il transforme un éléphant en passoire.
Il dit, je te salue, je dois retrouver mes enfants.
Comme les deux lourds étaient malpolis, il ne les salua pas.
Écoutez, messieurs, je ne veux pas être mêlée à vos conflits. Je suis
américaine.
Ok.
Hé ! Ne me laisse pas ici ! Je vais mourir !
Mais ça, c'est pas fair-play ! Lâche-moi, gros tape ! Il faut la paix !
Lâche-moi ! Allez, jette ça ! Jette ça !
Discupe pas ! Jette ton arme ! Allez, vite,
vite, vite !
Et je devrais passer encore six mois dans cet infecté pays-là. Et moi, je
dois retourner à ma base, aller en route. Et moi, je dois plaider à New
York mercredi.
Assise, et surtout éviter ce cubain merdeux. Si je compte bien, j'ai deux
merdeux à éviter.
Je déteste qu'on me donne le rôle de l'otage contre un mâle.
On m'attend mercredi à New York.
Tu n'avais qu'à rester là-bas.
Je ne t'ai pas demandé de venir.
Il faut que je me crève le cul pour te retrouver.
Oh, saloperie !
Qu'est-ce qu'elle tient le rôle ?
Branche
la radio.
Big Ben appelle Ranji.
Big Ben appelle Ranji. Mais qu'est-ce que tu fous ? Comment ça, patron ?
Regarde le soleil, tu te gourdes direction.
Non, moi je conduis à la boussole.
Ce truc-là est fait en ferraille. Et tu la poses ici.
Regarde l'aiguille.
T'as baisé la boussole, pauvre ballon ! J'ai pas réfléchi, je suis tellement...
Oh, bon Dieu, quelle andouille !
Quand
est-ce que tu l'as posée là-dessus ? J'ai bu un petit café au lever du
soleil, patron.
Ça fait cinq heures.
Une erreur de 40 degrés. T'es vraiment trop con.
Big Ben appelle Ranji. Mais bordel, tu réponds, Ranji. Réveille-toi.
Ranji, tu me reçois ? Big Ben, vous tuez, nom de Dieu.
Écoute, je m'excuse, mais l'autre crétin a bousillé la boussole et... Ça fait
trois jours que je parote ici.
Alors, mais qu'est-ce que vous foutez ? Mais on serait arrivé si... Il a fait
une erreur de cap. Alors, il faut qu'on retourne en arrière pendant cinq bonnes
heures pour retrouver la bonne route.
On repart dans l'autre sens, mais on va être hors de portée radio.
Je te contacterai dès que possible, alors tu attends.
Le petit Kiri vit des empreintes de hyènes.
La trace était toute fraîche.
La hyène n'était pas loin.
Il était sous le vent. Elle avait sûrement senti sa présence.
Il se rappela que son père avait dit... Si tu es plus grand que la hyène, elle
ne s'approchera pas de toi.
La hyène ne comprenait pas comment cette proie minuscule avait grandi tout d'un
coup.
Dans l'espoir qu'il redeviendrait petit, La hyène décida de le suivre, à distance
respectueuse.
On est tombé avec une sorte d'avion miniature, et puis j'ai perdu contact
avec le docteur Marshall.
Va dans la Jeep.
Dépêche-toi.
Attends ici.
Viens, mais jette ton sac.
Pourquoi ? Tu cognes trop fort.
Mais non, je ne taperai plus. C'est promis. Tiens, regarde, j'enlève les
cailloux. Tu as des cailloux dans ton sac ? Quoi tu conduis ?
Tu montes devant.
Allez, démarre.
Par là.
Gzy vit de nouvelles traces.
Un autre lourd était passé par là et l'empreinte expliquait qu'il était mal
en point.
Gzy s'adressa à l'empreinte du lourd. Il dit, je vois que tu as besoin d'aide,
mais je dois retrouver mes enfants.
À droite.
C'est ma jupe.
Je sais, j'en étais sûr.
Va siphonner. C'est le sens.
Mon recevoir est presque vide.
Aïe, Dieu.
Toi aussi ? Non.
Il dit,
je ne sais pas quoi faire.
Il faut que quelqu'un t'apporte à boire, mais je suis inquiet pour mes enfants.
Ça fait deux jours et une nuit que je cours, et je ne les ai pas encore
retrouvés. Ils doivent être très loin.
On a combien ? A peu près 2 litres.
Ça fera 15 ou 16 kilomètres.
Il est là, combien il en reste ? 20 kilomètres environ.
Elle est loin la base ? 60 ou 65.
C'est pas vrai.
Ma base est à 20 kilomètres. La ferme ! Allez hop ! Attention !
Je vous dis d'arrêter ! Ça
va. Non, joue pas avec ça.
Donne-le-moi.
Non. Mais moi, je suis le gentil. Lui, c'est le sale cubain. Donne-moi ce
flingue.
Tu es folle ou quoi ? Oui.
Ne me provoquez pas.
Ok, señorita.
Ma base, elle est à 20 kilomètres seulement d'ici.
Et j'ai mon avion pour Cuba demain soir.
Donne le fusil et je t'invite.
C'est un con, il ne sait même pas où il est. Tu ne t'es pas foutu de trouver ta
Jeep ? Alors pour trouver ta base, tu vas la trouver ? Toi qui es si malin ?
Non, non, on va, ma base.
Qui commande ici ? C'est moi.
Non, c'est moi ! Toi,
tu prends le volant.
Non.
Un pas en arrière.
Il faut que vous restiez ensemble.
Reste près de lui.
Prends-lui la main.
Faites ce que je dis, prenez-vous par la main.
Bon, montez, allez.
Toi, le grand, tu fais le tour.
D'accord.
Voyons, il y en a un de vous deux qui saurait nous guider ? Moi, je sais.
Ramène-nous au point de départ.
Attention, patron ! Merde, patron, on a
tué un gosse.
Reste là.
Faut qu'on se taille d'ici. Mais patron, on a écrasé un gosse.
Il n'a rien. Il n'a rien.
Sous-titrage FR ?
Attention, patron, voilà un autre.
Merde !
À
présent, Kiza ne savait plus de quel côté aller.
Et si son petit frère était resté là-bas ?
C'est ici que le Bushman m'a trouvé.
Ça veut dire que l'avion est peut-être... Attention,
ce type porte la poisse.
Suis-le. Il n'y a plus d'essence. Suis-le.
Je te dis de le suivre.
Tenez-vous par la main.
Descendez de l'autre côté.
Allez tout droit.
Oui,
au revoir.
Merci.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Non, rien du tout.
Et je suis déshydraté.
Dans ce bidon, c'est de l'eau potable ? Je suis pas tenu de le dire.
Allez, ouvrez la bouche.
Qui est le petit gars qui m'a soigné ? Je n'en ai aucune idée. Il n'arrête pas
d'apparaître et de disparaître.
Et eux, qui sont ? Les soldats.
Ils ont l'air très amoureux.
Non.
Vous les avez fait prisonniers ? Si on veut.
Non, nous sommes des otages. Elle a volé ma Jeep et nous a kidnappés tous les
deux. Et qui a commencé ? C'est vous deux. D'abord celui-ci et ensuite celui
-là. Et elle m'a battu.
Quoi, c'est vrai ? Oui. Elle m'a frappé aussi. Elle a failli me tuer.
Tous les deux ? Oui.
Et fait prisonnier, vous seul ? Oui.
Non, non, on n'est pas encore sur la piste.
C'est parti.
On a
failli bousiller un autre Bushman.
Vous êtes encore au pays, Bushman ? Mais non, je ne sais pas d'où il sort.
Tu disais que personne ne vous a vu.
Ah, Bushman, ça compte pas.
Oh, bordel.
Je ne sais rien, il y a un putain de Bushman qui est tombé du ciel.
Comment ça, tombé du ciel ? Il était sur le toit, il a basculé. Je ne comprends
pas d'où il a pu sortir. Tu n'as rien ? Non, mais qu'est-ce que tu foutais là
-haut ? Mais merde, arrête ça.
Qu'est-ce que tu foutais là-haut ? Est-ce qu'il a vu l'ivoire ? J'en sais
rien, mais il y a des chances.
Alors, ne le laisse pas filer.
Compris.
Tu es garde de chasse ? Amène-le, Jean.
Tu vas venir avec nous.
Tiens.
Pour quoi faire ? Fais-le monter.
Allez, monte, je te dis, discute pas.
Tu vas monter.
Ne touche pas ça, t'exagères.
T'es vraiment bon à rien, toi.
Mais patron... Apporte-moi une sangle. Une sangle, tout de suite.
Pourquoi faire, patron ? C'est peut-être illégal, mais ils ont commencé.
Lui, il veut aller d'un côté, et l'autre veut aller de l'autre. C'est celui qui a
le fusil qui dit où il veut aller. Et c'est moi qui l'ai, et je dis, on va à l
'avion.
Quand on te trouvera à l'avion, on te rendra ta jupe, ok ? Et mon foussi ? Ça,
on en reparlera.
Et pourquoi tu lui donnes ça, crétin ? C'est à lui, patron.
Il est trop con, ce con.
Stop ! Voilà les traces de pneus.
Donc l'avion doit se trouver par là.
Et comment on les collera ? J'ai plus envie de faire là-haut. On va réparer.
Il n'y a pas de pont.
Ne les quittez pas des yeux.
Un des vôtres ? Non.
Des gardes-chasse. Qu'est-ce qu'on fait, patron ? Ils sont armés.
Faut pas qu'ils repèrent l'ivoire. Peut-être qu'ils ont une pompe.
Bonjour, vous auriez une pompe ? Quoi ? Vous nous prêteriez une pompe ? On a
crevé.
Oh non ! Qu'est-ce que vous avez fait à cet homme ?
Jette ça !
Jette par terre ! Georges
! Va chercher le flingue !
Qu
'est-ce qu'on fait, patron ?
Ligote-les.
Quoi ? Donne-moi ça.
Prends toutes les sangles. Oui, patron.
Mais à quoi vous jouez ? J'aime pas les gardes-chasse. Je suis pas garde-chasse.
Moi non plus.
J'ai tout ce qui reste, patron.
Alors attache-les deux par deux. Oui, patron.
Maintenant, qu'est-ce qu'on fait, patron ? Il faut que je cause à Ranji.
Big Ben appelle Ranji.
Tu me reçois ? Tu me reçois, Ranji ? On est encore trop loin.
George, tu vois cette crête ? Je pourrais peut-être avoir la liaison de
là-haut.
Faut absolument que je lui parle.
Je te laisse le commandement.
Tu les surveilles de près, hein ?
Écoutez
-moi bien.
Faites pas de conneries et y aura pas de bobos.
Le revolver ! Prenez-le ! Ne faites pas ça, non ! Mon patron va vous
tuer ! Je l'ai ! Allons-y, filons ! Montez ! Pas-t-il à
dire ?
Emmenez-moi. Mon patron, il va me tuer.
Passez la première.
Vite !
Je
le savais, je l'avais dit qu'on était presque à sec. Il faut ficher le camp.
Bon, je vais ça vous défaire.
Ils sont quatre, un garde forestier, deux rangers et une femme.
Qu'est-ce que t'en as fait ? Je les ai ficelés ensemble.
Ton dieu de poids !
Oui, patron.
Non, parfait, si, si, c'est à toi ! Non, je te l'ai ici ! Si ! Non ! C'est à toi,
c'est à toi, c'est à toi ! Non, pas du tout ! Je vais le marre ! Fais-les
coincer, ces fumiers !
Le
camion !
Non, lève-toi ! Détache-moi ! Allez ! Ay, Dios mío !
Debout, vite
!
Fais pas le con ! Il est fou ! C'est pas bien le con ! Oh, merde ! Non, pas du
tout. Il n'est pas fou du tout.
Il sait ce qu'il fait.
Il allume un contre-feu.
Et il est fort, ce petit gars.
Va dégager la zone.
Ça y est.
C'était tes gosses ? On les a dépassés là-bas derrière.
D'abord le tout petit et l'autre ensuite.
Oui, là-bas.
D'accord.
Pourquoi tu pleures ? Il avait perdu ses gosses et je lui ai expliqué où ils
sont.
Alors tu vas disparaître encore ?
Au revoir.
Tu es gentil.
Au revoir et merci.
Attention, il est armé ! Viens par là ! Reste pas dans le passage !
Je voudrais que vous refassiez ça. Mais quoi ? Les
zigzags. Et pourquoi, bon Dieu ? Il a un viseur télescopique, alors si la cible
bouge, il tire à côté. Et alors ? Quand je dis go, cavalez dans tous les sens, d
'accord ? Go !
Arrêtez de pigoter, salaud !
Jette
ton fusil.
Ok, ok, ok, tu m'as fait prisonnier.
Ah non, pas question, tu es vraiment trop chiant comme prisonnier.
Ça va, merci.
Ok, bonne chance.
Allez, rentre à Cuba, va. Tu ne te perds pas en route.
Tu vois cette colline là-bas ? Tu vas droit dessus et tu trouveras ta Jeep.
tu conduis la Jeep.
Où est-ce qu'on va, patron?
A ma base.
Et combien on va prendre?
Toi, peut-être un an. Mais ce merdeux va rester très longtemps à Londres.
Nous avons deux avions de reconnaissance et
neuf hélicoptères qui fouillent toute la zone dans un rayon de 300 kilomètres.
Nous couvrons donc une surface de plus de 22 000...
C'est ici qu'on s'embrasse, non ? Oui.
Remonte-moi, remonte-moi.
Là, t'arraches ma robe, descends-moi. Oui, non, remonte-moi.
En plus, on s'en fout, on se pose comme ça.
J'y vois rien.
C'est pas vrai.
Maintenant, embrasse-moi comme il faut.
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