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Bonsoir, soyez les bienvenus au sud du Vietnam. Nous sommes ici au cœur de l
'Asie éternelle, celle des bambous et des rizières. Entre jungle et mer de
Chine, l'aventure est partout.
C'est au Vietnam, dans ces forêts épaisses, nimbées de brume, ces rivages
inquiétants, que les aventuriers de Koh Lanta vont se mesurer à la nature et aux
eaux. Je ne suis pas venue là pour me faire des amis, c'est clair.
Elle est là à faire de la lèche à tout le monde, moi ça me fatigue.
Ça veut dire quoi ? Que je ne sers à rien sur l'île ?
Je suis bien content que ce soir, il y en ait une déjà qui va prendre son sac
et qui va parvenir.
La vengeance, c'est un plat qui se mange.
Ils sont de tous âges et de toutes conditions.
Ils ont eu le courage de quitter les leurs et leur quotidien bien ordonné
pour se lancer dans l'inconnu.
Ces naufragés volontaires vont connaître le pire et le meilleur.
Ça va marquer les mémoires de tout le monde.
Découvrir ça, c'est merveilleux. C'est un rêve d'enfant. Alors qui saura
supporter la souffrance physique ?
Koh Lanta, c'est très dur.
Et aller au-delà de ses limites ? Pour tous, c'est l'expérience d'une vie. Au
départ, 18 aventuriers. À la fin, il n'en restera qu'un.
Ils sont encore 13 naufragés à survivre sur cet archipel au sud du Vietnam.
Depuis la recomposition des équipes, les rouges sont toujours au complet, à 8,
même si Jennifer a de sérieux coups de mou.
Mais les dos ont tout fait pour la remotiver et ils ont remporté l
'immunité.
La troisième de rang.
Trois victoires pour les uns et donc trois défaites pour les autres.
Une nouvelle fois, les jaunes ont fait chou blanc, alors qu'ils s'étaient
brillamment imposés lors du trek, notamment grâce à Marine.
L'équipe est au top et Marine encore plus.
L'hôtesse de l'air a survolé l'épreuve, mais elle n'en a pas été récompensée.
Marine, ses compagnons ont décidé de l'éliminer. Et leur décision est
irrévocable. J'ai été éliminée pour une stratégie, donc c'est injuste. C'est
vrai que j'aurais aimé rester plus longtemps maintenant.
C'est comme ça.
C'est la troisième fois consécutive que le totem retrouve le camp des Rouges.
Une troisième immunité qui n'a pourtant pas réconforté Jennifer.
Elle voit toujours la vie en noir.
Moi, ça ne me change rien.
J'ai bien réfléchi et j'ai décidé de partir.
Partir maintenant ou quelques jours avant la réunification, je préfère
partir à la tête haute de moi-même plutôt que d'attendre une élimination.
On s'assoit, on essaie de communiquer.
Ça fait quand même quelques jours que je me pose les bonnes questions et j'ai
envie d'arrêter l'aventure maintenant.
Je n'aime pas trop revenir sur les décisions que je prends précédemment.
J'ai un manque énorme, je pense, de mon quotidien, de ma famille comme tout le
monde. Il y a des personnes qui sont capables plus que d'autres de pouvoir le
subir.
Moi, au bout de 15 jours, j'en suis au stade du ras-le-bol.
Le démon, tu vois, comme j'avais dit au début que je suis arrivée, on va gagner,
on a la niaque. Je l'ai perdue il y a quelques jours.
On est une équipe et nous, on l'a pour soi, tu vois. Nous, on voit bien que t
'en as ras-le-bol.
Si c'est à nous de te porter au bout, on aimerait autant que ce soit nous qui te
portions au bout, plutôt que tu partes de toi-même.
Je ne peux pas comprendre qu'on abandonne. Pour moi, c'est un peu
égoïste, le geste de Jennifer, parce qu'on est une équipe, on est huit. Et
partir, ça veut dire laisser les sept, huitièmes.
dans la galère. Pour moi, ce n'est pas une vraie aventurière et je me doutais
qu'au bout d'un certain nombre de jours, elle allait peut-être un peu piquer du
nez. J'ai envie de prendre mes affaires, d'aller me poser. Etienne, tu auras le
temps de penser à toi, donc pense à l'équipe et après, tu pourras penser à
toi, tu comprends ? Je suis d'accord avec vous. J'ai pensé à tous. À ce jour,
je veux partir.
Je ne vais pas le répéter 15 fois.
Moi, je fais un sport d'équipe depuis 20 ans. Tu vois ce que je veux dire ?
Et bien des fois, je chair les dents, je chair les fesses. Ce que tu fais là, moi
je n'aurais pas pu le faire.
Vis-à-vis des autres, en face.
Je ne peux pas partir ce soir et pénaliser.
Tu ne peux pas nous pénaliser. Si tu veux que je pénalise. Mais nous ! Tu
nous pénalises nous. C'est comme ça, c'est mon choix.
Je suis dans la vie à tracer droit.
Je prends une décision, je reviens, je reviens en arrière. Donc j'ai envie de
partir, je pars.
Je trouve sa décision puérile et d'un enfantillage énorme. C'est le caprice d
'une gamine pour moi qui est trop gâtée et qui ne sait pas surpasser, et surtout
pas pour les autres.
Ses compagnons ne sont pas tendres avec Jennifer.
Ils ne comprennent pas que l'on puisse abandonner comme ça, sur un coup de
tête, sans se battre. Mais la Marseillaise est têtue. Quand elle
décide quelque chose, rien ni personne ne peut lui faire changer d'avis.
J'en ai ras-le-bol.
Et le ras-le-bol, ça se confirme pas. Basta.
Ciao. Je suis comme ça dans mon quotidien, je ne vais pas changer ma
manière d'être parce qu'on est une équipe et que j'en ai ras le bol de la
clé dans une équipe. Oui mais là si j'ai envie de péter un plomb, bien sûr je
pars. Mais j'ai le poids de cette autre personne sur moi. Et je ne me vois pas
rentrer en France en me disant, putain je les ai laissés dans la merde. Je ne
vous laisse pas dans la merde, on a la majorité.
On est une équipe.
Tu dis que tu es l'équipe. Oui mais je veux partir maintenant.
Donc si je décide de partir maintenant, je pars maintenant.
Point à la ligne.
Ce n'est pas ce qu'on veut pour soi-même, on le fait surtout pour les
autres.
Malheureusement, dans ma vie, j'ai trop donné pour les autres. J'ai décidé de
commencer par moi. Il ne faut pas être égoïste comme ça.
Elle est comme ça, Jennifer.
Pas du genre à se remettre en question. Mais c'est peut-être aussi une façon de
cacher un malaise plus profond.
J'ai des personnes qui me manquent énormément.
J'ai envie de retrouver ma famille, mes amis.
En fait, c'est eux qui me manquent.
C'est ça que je dis.
J'ai un super groupe d'amis, j'ai une super famille.
J'ai plus de papa, c'est délicat.
Et j'angoisse un peu.
J'ai toujours peur en fait.
Je m'inquiète un peu pour ma mère parce qu'elle est seule.
Et seule, c'est pas facile.
Jennifer est démoralisée. Loin de Marseille, loin des siens, la benjamine
de l'aventure se sent seule.
Sa maman lui manque terriblement.
Aurélie aussi ressent un manque ce soir. Son amie, sa dernière alliée dans l
'aventure, Marine, a été éliminée.
Je suis un peu démoralisée par le départ de Marine.
Ça me fait mal au cœur. Je vous dirais que je ne comprends pas pourquoi vous
vous découvrez.
Marine.
Marine, c'est avec qui j'ai tissé les liens dès le départ.
C'était ma copine.
Au revoir Marine. Au revoir.
Je me sens un peu seule maintenant.
Mon soutien, c'est Marine.
J'ai aimé forcément quitter Aurélie.
Rolly, on s'entendait très bien.
On n'a pas pu se faire la bise avant que je parte.
J'ai vu qu'elle avait les larmes aux yeux aussi.
Je pense que ça ne va pas être très facile pour elle les prochains jours.
J'étais très étonnée. Je pensais que c'est moi qui allais sortir.
Je ne m'y attendais pas. On a bien baratiné pendant le conseil. On a eu des
bonnes paroles.
La jeune Lorraine est amère, mais elle n
'est pas la seule à ressasser les votes du conseil. Jean-Pierre, qui a voté
contre Aurélie, ne comprend pas pourquoi ses coéquipiers ont éliminé la plus
valeureuse des filles.
Pas possible de perdre trois fois de suite. Pas possible.
Il y a un malaise là.
Après on se lamente tous, on discute une heure avant, deux heures après, à la
couche de la défaite. Moi je sais pas, moi ça me va pas moi ça. Et en plus on
vote pour un élément qui nous fait gagner.
Aujourd'hui était pour moi le vrai vote. Voter le plus méritant doit rester, le
moins méritant, le moins performant doit sortir. C'est pas le cas.
Le vote, il est personnel à chacun. Chacun a pris sa décision tout seul. Je
ne pense pas que la décision a été poussée par une personne.
Chacun a pris sa décision. Je donne mon avis. Quand on veut gagner, il faut être
le plus nombreux possible.
Demain, tu te heurtes à une alliance béton des roules parce qu'ils sont tous
devenus potes et tout, et on t'explose. C'est le jeu.
J'y paie, c'est le jeu.
Mais c'est un jeu. Ou alors tu t'autodétruis et tu décimes et plus
personne n'a l'air en face.
Un peu abattu par l'énervement de Jean-Pierre. Je ne comprends pas.
Moi, je dis que ça ne défend pas mes valeurs. Ce truc-là, ça ne me va pas. Je
ne peux pas aller à contrario de ce que je pense. Ce soir,
c'est sûr, le patron des Jaunes ne se reconnaît plus dans la stratégie
majoritaire de sa tribu.
Je ne comprends pas le schéma dans lequel Philippe s'est enfermé et peut
-être a attiré, coulé les héros. Ils sont partis dans un truc d
'autodestruction. Les immunités remportées ne se gagnent pas avec des
stratégies à très long terme.
Jean-Pierre est un sanguin, un impulsif qui a l'habitude de dire haut et fort ce
qu'il pense.
Mes idées sont souvent les meilleures. Il est difficile de me faire changer d
'avis si on ne m'a pas prouvé que je me trompe.
Ancien policier municipal.
Jean-Pierre est aujourd'hui chef de service à la mairie d'Aix-en-Provence.
Et il aime avoir le dernier mot. Il ne faut absolument pas qu'on se trompe, c
'est la carte de la réussite. J'aime bien diriger, j'aime bien commander.
Je suis un peu le chien berger qui ramène le troupeau dans ma direction en
fait. Ok les gars ? Ok.
Merci Jean-Pierre.
Jean-Pierre a 47 ans et il veut rester jeune.
Cet ancien DJ des nuits exsoises n'a pas rangé les platines. Mais aujourd'hui, c
'est avec ses fils qu'il mixe.
Mixer avec mes fils, c'est le lien fort de la famille. J'ai transmis quelque
chose qui me tenait à cœur. Et puis la musique comme ça, avec la fête, les
copains, les amis, ça me plaît vachement.
À table, on est parti.
Mais ce qui remplit de joie Jean-Pierre, c'est surtout sa tribu. Une grande
famille recomposée de 4 enfants dont il est le patriarche.
La famille pour moi est essentielle, c'est une partie de mon équilibre.
Mon père, il est vraiment exceptionnel. Par son courage, je sais qu'il
peut tout faire. Il peut aller très loin.
Si je gagne les 100 000 euros de Koh Lanta, on a le projet de faire
construire notre maison pour la famille recomposée. Donc ça, ça me tient à cœur.
Jean-Pierre, c'est quelqu'un qui est très colérique.
Il ne reconnaît pas toujours ses torts. Donc ça, ça va être au niveau de l
'aventure, un petit peu compliqué peut-être pour les autres également à
supporter.
Mais attends, je suis porte-parole de qui moi ici ? Franchement.
Moi, je vous annonce ce soir tous que je suis porte-parole de plus rien du tout
dans cette équipe et porte-parole de moi-même.
On n'a pas de leader, on avait un porte-parole. S'il ne veut plus l'être,
ce n'est pas grave. De toute façon, je le dis, tantôt, ce n'est pas la peine de
prendre la tête.
Ce n'est pas ça qui nous fera gagner ou perdre, donc ce n'est pas grave.
L'esclandre de Jean-Pierre a retenti comme un coup de tonnerre sur le camp
des Vangues.
C'est la débandade, comme on dit.
La tribu est exsangue et l'esprit d'équipe, lui, a totalement disparu ce
soir.
Tout comme la motivation de Jennifer.
Sur le camp des Rouges, elle n'est plus que l'ombre d'elle-même.
Je me sens fatiguée. C'est vrai que ma mère et mes amis n'ont douté qu'une
seule chose, c'est que je ne tienne pas par rapport à la fatigue.
Quand j'arrive à ce stade, je ne me sens pas me renfermer dans un coin, me sentir
enrochée et penser, penser, me rendre malade.
Il est hors de question.
Bonsoir les Rouges.
Bonsoir.
Bon, Jennifer.
Comment ça va ? J'ai un gros, gros besoin de rentrer près des mecs. C'est
un choix très personnel.
C'est vrai que quand tu commences à ne plus apprécier l'aventure, c'est là que
tu te dis que ça ne sert à rien que tu continues, malgré la complicité que tu
as créée avec chacun. Sauf que c'est quelque chose qui dure depuis peu de
temps. Et il y a des personnes depuis très longtemps qui me manquent, qui sont
beaucoup plus importantes.
Quand je prends une décision, la majorité du temps, je ne repars pas en
arrière. Abdella !
Vous avez vraiment essayé de lui remonter le moral. J'ai vu le beau geste
quand vous avez donné le totem. C'était vraiment la dernière chance ? Voilà, la
dernière chance. Je lui ai donné le totem parce que je voulais qu'elle ait
cette appartenance à la victoire, à l'équipe, à cette solidarité qu'on a
depuis le début tous ensemble.
On est là pour se soutenir quand il y a des moments qui ne vont pas.
Mais malheureusement, ça n'a pas suffi.
Claude, vous avez toujours parlé haut et fort dans cette équipe. Vous êtes déçu ?
Oui, je suis déçu parce que c'était notre capitaine, celle qui a fait l
'équipe. Un capitaine, ça ne laisse pas son bateau couler avant les autres. C
'est son choix, on le respecte. Sur ce coup-là, malheureusement, je ne pensais
pas qu'elle abandonne sur le premier obstacle.
Après une victoire en plus. Après une victoire en plus. Et une belle victoire.
Jennifer, est-ce que c'est une décision mûrement réfléchie ? Oui, c'est une
décision qui est mûrement réfléchie. On ne revient pas dessus ? Non, ça serait
faire tout un spectacle pour rien.
Alors je vais vous laisser quelques instants pour leur dire au revoir et
puis vous allez partir avec moi.
C'est l'une des personnes où je me suis le plus rapprochée sur le camp.
Et on s'est dit beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses sur nos vies. Donc, c
'est vrai que ça va me faire un manque.
Bisous. Bon, jusqu'au bout.
D'accord ? Allez, merci, bisous. A bientôt. A demain.
La Benjamine quitte ses compagnons par la petite porte. L'aventure était trop
dure pour elle.
Les 7 rescapés rouges, eux, ne comprennent toujours pas sa décision. J
'ai de la peine à comprendre.
Je suis triste, je suis déçue et puis on a du mal à accepter. Elle abandonne le
navire, elle abandonne une équipe, elle pénalise sept autres personnes.
Ce ne sont pas du tout les valeurs que je partage et ce n'est pas du tout ce
que j'inculque au quotidien aux jeunes que je côtoie.
J'ai du mal à comprendre.
De toute façon, ce n'est pas la Troisième Guerre mondiale qui nous tombe
dessus. Elle est partie, c'est triste, mais on va s'en relever.
Ainsi va la vie sur Koh Lanta. Pour Jennifer, l'aventure est terminée et
pour les Rouges, la page est déjà tournée.
C'est le 16e réveil sur le camp rouge et la vie continue comme si rien ne s'était
passé la veille.
Comme hier, comme aujourd'hui, petit déjeuner, si on peut ramasser quelque
chose pour manger, c'est bien.
Il faut dire que rien n'a changé pour les aventuriers.
Ceux qui trimaient triment toujours.
Et ceux qui dormaient dorment toujours.
Je vous les mène pour eux, mais c'est aussi pour moi. Tant que les gens font
leur maximum sur les épreuves qui sont gagnées, ça ne me dérange pas. Le jour
où on ne gagnera plus, ça va me déranger.
C'est parfait, ça.
Quand je fais quelque chose, j'aime bien le faire à fond. Ça me tient à cœur d
'aller chercher des coquillages et des crabes.
Ah putain ! J'ai arraché trois pattes, mais
je ne vais pas venir.
J'ai même arraché une pince.
Aïe, putain ! C'est tout ça pour le crabe, là ? Je vais arracher toutes les
pattes, là. Il casse les couilles, celui-là.
Bon, elle va pas mal, là.
Allez, on rentre.
Une bonne pêche, là. On va bien manger.
Au coquillage à bloc, ce matin.
Ça fait plaisir.
On va manger plein de moules.
On a des gros dormeurs, ici.
Rennes les réveillent.
Ça va, les dormeurs.
Faut se lever, la nuit.
On va se dormir en pleine nuit, aussi, pour la nuit.
J'ai les jambes aussi, j'en peux plus.
S'élever 3-4 fois dans la nuit, moi aussi, ça m'embête, ça me fait chier,
mais je me lève.
Vaut mieux ça que plus avoir de feu et plus manger de riz.
C'est pas Abdellah et Pomme de Colo, hein ? C'est agaçant, parce que le feu,
c'est la chose qui est importante sur le camp, et ça, je pense que tout le monde
est capable de mettre une bûche dans un foyer, donc c'est ce truc, à la limite,
qui me dérange.
Oh là là, la grosse braise, là ! Ok, un système pour que...
que ça puisse tourner un peu plus, c'est tout.
Adela et Claude aimeraient être épaulés, mais cela fait 16 jours qu'ils supplient
les autres, en vain, car les Loirs de la tribu ont toujours une bonne excuse.
C'est vrai que cette nuit, on ne s'est pas levés pour le feu, je l'admets.
Il faut qu'on trouve quelque chose pour que les plus gros dormeurs, ceux qui ne
se lèvent pas, ils mettent la main à la patte aussi. C'est vrai que ce n'est pas
eux qui ont tout fait, tout le monde a le droit à son sommeil.
Il faudrait qu'on se lève à tour de roule, mais ce n'est pas évident parce
qu'on ne commande pas le sommeil.
Si le feu s'éteint au moment où je dors, c'est sûr que je ne peux pas me lever.
Quand je vois qu'il n'y a presque plus de feu,
je dis à Claude, le feu, il n'y a plus de feu.
Il se lève. Donc moi, je me rendors tranquillement.
Décidément, certaines choses ne sont pas prêtes d'évoluer chez les dos.
Alors que chez les jaunes, au contraire, le dernier conseil est le coup de sang
de Jean-Pierre.
ont bouleversé l'équilibre déjà précaire de la tribu.
Il était un peu remonté, Jean-Pierre, c'est sûr.
Le conseil a touché tout le monde.
On était 6, c'était bien à 6, et maintenant on n'est plus que 5. Après, j
'ai donc l'impression qu'on est rapproché des preuves d'immunité, 4.
De toute façon, là, on est tout en bas de la piscine, il faut remonter.
Jean-Pierre a peut-être un peu affaibli, mais on compte sur les bigorneaux pour
le remettre en forme.
Si on n'aide pas les militaires, on se décime tout seul.
Il faut gagner, il faut gagner.
Et une fois que tu es réunifié, tu vois ce que tu fais. Mais une fois que tu es
réunifié, avant, qu'est-ce que tu veux dire ? C'est un serment qu'on a fait
depuis le départ d'une alliance et ça serait très très dur pour moi de revenir
sur ma parole et je ferais une très grave erreur. C'est absurde ce truc de
dire on est rouge, on est rouge, jusqu'à la mort on sera rouge.
À la réunification, il faut être le plus nombreux possible.
Pour faire ça, il faut gagner des immunités. Pour gagner des immunités, il
faut aligner les équipes les plus fortes. Je ne vois pas comment on peut s
'en sortir.
Toujours attendre d'y arriver pour commencer à voir.
Tu as la chance d'arriver là-bas et tu te trouves dans un groupe où tu te fais
descendre et tu n'auras spéculé pour rien.
Tu te mangeras les doigts de ce qui s'est passé ici.
Jean-Pierre n'en démord pas.
Les ex-rouges doivent se ressaisir et changer de stratégie pour espérer sauver
ce qui peut encore l'être. Mais aujourd'hui comme hier, l'ex-soi se sent
seul. J'ai compris leur stratégie, c'est de vouloir aller au maximum de la
réunification en portant Véronique à bout de bras qui servira d'enrôle
sûrement là-bas.
Mais qui leur dit que les ex-rouges attendent la fleur au fusil et nous
disent mais attends, on ne se connaît plus. Ils font un gros pari, c'est la
roulette russe là. Moi dans ma vie, je ne suis pas comme ça.
ce que je dois faire. Et puis si ça me coûte ma place, ça me coûte ma place.
Aujourd'hui, ça doit parler dans mon dos. Mais ce n'est pas un problème.
Moi, j'assume.
Effectivement, la prise d'opposition de Jean-Pierre dérange.
Ses anciens alliés ont même du mal à comprendre son revirement soudain.
Jean-Pierre a déjà trahi hier son serment. Il n'a pas voté en même temps
que nous pour Marine. Il a voté pour Aurélie. Il aurait voté pour Véro. Ça
nous aurait vraiment fait du mal.
Ça nous laisse un petit peu dans le doute.
C'est inquiétant pour la suite en se disant que, est-ce que sa parole compte
ou pas.
JP, il remet un petit peu tout ça en cause. Il pense que lui, il a été un
petit peu déstabilisé à ce niveau-là. Donc je ne sais pas trop jusqu'où va
aller sa valeur des rouges.
Mais l'heure n'est pas aux états d'âme.
Les jaunes doivent avancer et affronter un nouveau jeu de confort.
Surprise.
Forcer, tirer, mais jamais ne romper.
Romper, il y a quelque chose qu'il ne faut pas que ça casse.
Forcer, tirer... La corde.
C'est pas ce que ça peut être.
Non. C'est l'élastique.
Ah oui, l'élastique. Tout s'attacher ensemble et on va chercher des flots
plantés dans le sol.
Il faut essayer de gagner pour qu'il arrive.
Perdre celui-ci, ça voudrait dire aussi nous mettre un peu plus de la tête sous
l'eau.
Allez, je vais en aller.
On va s'arracher par contre là à 200.
Bonjour les Rouges ! Ils ont viré Marie, c'est Marine qui est partie.
C'est énorme ça, pour moi c'est ma favorite.
Bonjour les Jaunes ! Bonjour ! Alors les Rouges, vous l'avez tout de suite
constaté, c'est Marine qui a été éliminée hier au Conseil. Et les Jaunes,
j'imagine que ça ne vous a pas échappé non plus, les Rouges ne sont plus que 7.
Jennifer n'est pas là ce matin. Et je vous annonce qu'elle ne reviendra pas,
puisqu'elle a décidé d'abandonner. Par conséquent, c'est le dernier éliminé au
Conseil qui réintègre l'aventure.
Marine va appartenir à partir de maintenant à l'équipe des rouges.
Bonjour Marine.
Bonjour Denis.
Je vais vous demander de me donner votre foulard jaune.
Et solennellement, je vais vous donner ce foulard rouge qui est la couleur de
votre nouvelle tribu. Merci.
Allez rejoindre Wafa, Claude, Audrey, Laurence, Boris, Adela et Valentin.
Alors Marine, une première réaction d'abord ? Super heureuse, c'est vrai que
j'étais un peu frustrée de partir si tôt. Du coup, je pense que je réintègre
une équipe sportive qui en veut et où j'ai l'impression qu'il y a une très
bonne ambiance.
Claude ? C'est une super affaire, on récupère la plus sportive, je pense, des
filles de chez les jaunes.
L'équilibriste, la funambule qui nous mettait un peu en difficulté, donc
parfait pour nous, impeccable.
Aurélie, vous êtes émue de la retrouver ? Contente.
J'aimerais qu'elle soit de mon côté avec moi.
Jean-Pierre, est-ce que la retrouver en face, connaissant son potentiel, c'est
quelque chose qui vous inquiète ? Ah oui, complètement.
C'est une grave erreur de l'avoir éliminée hier soir.
Alors, on va revenir au jeu de confort avec une récompense qui va, quoi qu'il
arrive, vous faire plaisir.
Deux Vietnamiens qui vivent dans cet archipel vont venir sur le campement des
gagnants pour vous faire découvrir quelques spécialités locales. Un repas
pour l'équipe qui l'emportera.
Donc il ne faut surtout pas que cette perspective vous fasse perdre votre
coordination et votre cohésion. Parce qu'aujourd'hui, vous allez être tous,
dans chaque équipe, attachés au même élastique.
L'objectif, c'est de récupérer des pylons 1 à 1, qui en ont au total 10. L
'équipe qui brandit son dixième pylon, la première, remporte le confort et
pourra profiter de ce dîner. Les rouges, vous êtes encore 8. Par conséquent, deux
femmes et un homme.
ne participeront pas à cette épreuve aujourd'hui.
Je commence par le tirage au sort des femmes.
Vous êtes quatre. Il y a deux boules noires, deux boules blanches.
Attention.
Ouvrez.
Audrey, Wafa, venez à côté de moi.
Qui va vous rejoindre chez les hommes ? Vous êtes quatre.
Trois joueront. Un laissera sa place.
Ouvrez.
Valentin, troisième fois.
Exemptez aussi.
Allez vous mettre en place.
Attention, 3, 2, 1, go ! Pour
remporter cette épreuve, les 5 tireurs doivent punir leur force afin d'allonger
au maximum l'élastique et ainsi atteindre les pylons. C'est un travail d
'équipe. Un pylon de part et d'autre.
Je tiens la corde, je tiens la corde.
Allez, on se relève, on se relève.
Allez Laurent, c'est toi !
Deux pylons de part et d'autre.
Doucement, doucement.
Léger avantage pour les rouges. Ils ont un pylon d'avance sur les jaunes qui n
'arrivent pas à se coordonner.
Allez, avantage aux rouges, 3 pylons, les jaunes, 2.
Allez les gars, c'est bien ! Baissez-vous ! Allez, poussez ! Ensemble
! Ensemble ! Ensemble ! Ça fait trop mal là ! Allez, baissez-vous
! Allez ! Allez ! Voilà,
retourne-toi alors ! Le troisième pour les jaunes et le quatrième pour les
rouges.
Côté rouge, la machine est en marche et la mêlée avance.
Ils récupèrent déjà leur cinquième pilon.
Philippe remplace Aurélie en première ligne pour donner l'impulsion. Mais le
pack jaune manque cruellement de puissance.
Allez, tombe pas ! Allez, allez ! Envoie ! Allez, poussez ! Envoie,
envoie ! Allez, allez ! Allez ! Tout le temps ! Restez, restez, restez ! Attrape
-la ! C'est là qu'il va couler.
Avant les jaunes, il n'y a qu'un pilon d'écart entre les jaunes et les rouges,
rien n'est fait.
6 pour les rouges, 5 pour les jaunes.
Allez Marine, allez ! Allez les rouges, c'est bien !
Moi je l'ai ! Bon,
n'arrête pas, n'arrête pas ! Faut pas s'arrêter, faut garder l'élan ! Allez !
Allez ! Allez, vas
-y, vas-y Abdel ! Tiens encore, tiens encore ! Les Rouges, vous venez de
récupérer le huitième pilon.
Il en reste deux pour gagner.
Les dos sont irrésistibles alors que les jaunes peinent. Il leur reste encore 5
pylons à récupérer.
Il y a trop de pression, ça va m'arracher le buston en deux.
C'est pas possible, j'y arrive pas, j'y arrive pas.
Vas-y devant.
Qu'est-ce qu'on fait alors ? On essaye. On essaye, on essaye, on essaye.
Tendez les jambes.
Passez sur les jambes.
Quelques centimètres pendant le sixième pilote.
Les efforts des vangues sont vains, alors que côté rouge, Marine, l'ex
-jaune, fait tout pour donner la victoire à sa nouvelle tribu.
La
victoire
pour les rouges, bravo !
On est à la Green Town Bar ! Les Rouges,
enfin un jeu de confort, enfin une récompense. Marine, ça faisait un petit
moment que je ne vous avais pas vue avec ce sourire-là.
Enfin une victoire ! Moi j'avais connu beaucoup de défaites à la suite.
Et tout un symbole, c'est vous qui attrapez ce dernier pilon, celui qui
vous donne la victoire.
Ce que vous allez déguster en rentrant sur votre campement, préparé par ces
deux vietnamiens, c'est un hot pot. Tout simplement, une fondue vietnamienne.
Bon retour.
Et avec un peu d'avance, bon appétit à vous.
Les jaunes, nouveau constat d'échec. A quoi vous attribuez cette défaite, Jean
-Pierre ? J'attribue avoir perdu Marine hier soir.
Ça vous rend...
Vraiment amer ? Complètement. Marine au conseil, pour moi, ça a été une bombe
dans ma tête.
Pour moi, ce n'était pas prévu.
J'ai voté Aurélie, je voulais voter Véronique, parce que je n'ai pas eu le
temps de parler à Véronique en disant « Ce soir, je vais voter pour toi, parce
que je vote, moi, pour le candidat le plus faible. » Et la stratégie aujourd
'hui des jaunes, c'est un ? C'est un flop.
Complet. On laisse partir Ronaldo dans l'équipe adverse et on prend un joueur
de 3e division.
Qu'est-ce qu'on fait avec ? On va aller au bout ? Il faut qu'on m'explique.
Je vous laisse le temps d'en parler entre vous, car demain, c'est la
prochaine immunité. Vous restez sur trois défaites.
Il faut stopper tout ça, sous peine de voir se désagréger littéralement votre
équipe. Bon après-midi et à demain.
C'est un bonheur de marcher sur cette boule.
Je découvre une nouvelle île et déjà, rien que ce que je vois, c'est sable
blanc et tout fin.
Je suis super contente. Marine est sur un petit nuage.
Revenir dans l'aventure et qui plus est, sur le camp des Rouges. Oh là là, maman
! Voilà, une vraie cabane de Robinson Crusoe, un vrai camp.
L'hôtesse de l'air ne pouvait pas rêver mieux.
Une vraie plage, une vraie mer, une vraie cabane, tout vient.
Là, j'ai gagné au change.
100 fois, j'ai gagné au change.
Bienvenue, Marine.
Ça va, ça a l'air agréable. Ah non, mais carrément, ça va me changer. L'accueil
des Rouges a été génial parce que déjà, je connaissais une grande partie de l
'équipe. J'ai passé la première semaine avec les filles et Boris.
Donc voilà, je retrouve mes copines. C'est une agréable surprise.
Marine, pour moi, c'est une ancienne équipière avec qui je me suis très bien
entendue. Sur le camp, elle est dynamique.
Il y a une fille qui me montre l'eau ? Oui, viens, on y va.
Aux épreuves, elles se donnent à fond.
C'est que positif pour nous, donc je suis contente. Ce n'est pas n'importe
qui, la plus sportive des filles. Ça nous a vraiment mis sur le cul de voir
ça. On était persuadés que ce serait Véronique. Dès qu'on a vu Marine, on a
été reboostés. On s'est dit, ils nous font un cadeau. Un cadeau et une grosse
erreur de leur femme.
Avant de commencer ta clique, il faut penser à gagner les épreuves.
Comment tu les gagnes si je te retrouve à 4 ? Regarde la preuve aujourd'hui.
En même temps, j'en ai eu.
C'est un mal pour un bien.
Marine se sent comme un poisson dans l'eau au sein de sa nouvelle tribu. Et
elle ne regrette pas. Mais alors, pas du tout, ses anciens compagnons jaunes.
C'est un bonheur.
Je passe d'une énorme frustration hier.
Un nouveau départ avec une super équipe. Et là, c'est le début d'une revanche vis
-à-vis des jaunes.
Si on arrive tous ensemble à la réunion, ça va faire mal.
Je rigole. C'est quoi ? Je rigole.
J'adore parce que les gens qui commencent avec une tactique dès le
début, déjà, ça me dépasse.
Et de voir que cette tactique ne fait que les enfoncer, ça me fait rire.
Avec plaisir, j'ai rendu mon foulard jaune tout à l'heure pour m'accrocher le
rouge. Et en plus, j'adore le rouge.
Le rouge me va très bien au teint, beaucoup mieux que le jaune.
Marine a le sourire.
Alors que les jaunes, eux, font grise mine. La saillie de Jean-Pierre, après
le jeu, a même semé le trouble sur le campement.
L'alliance des quatre, rouge, c'est un petit peu effiloché.
Que JP dise encore que je suis le maillon faible, moi personnellement,
avant je l'étais, maintenant je ne le suis plus.
Je n'ai pas eu le temps de parler à Véronique en disant ce soir je vais
voter pour toi parce que je vote moi pour le candidat le plus faible. On
laisse partir Ronaldo dans l'équipe adverse et on prend un joueur de
troisième division.
Qu'est-ce qu'on fait avec ?
On va aller au bout ? Faut qu'on m'explique.
Je me donne à fond maintenant, je me sens bien dans le jeu.
Plus ça va, plus je suis meilleure.
Je trouve que je fais mes preuves.
Je trouve même que je suis meilleure que lui.
L'alliance des trois alliés, après le quatrième, on verra. Je le sens pas
trop. Cette alliance du début, il y a un petit clash qui veut se séparer, qui se
sépare, tant pis.
En faisant passer ce message, je pense qu'ils m'ont exclu de leur alliance ex
-rouge, mais j'en fais fi, je m'en fous.
Moi, je suis jaune aujourd'hui.
JP, il peut être sur la salette comme une Aurélie, c'est clair.
On verra bien ce que JP voudra faire par la suite.
Les trois ex-rouges sont durs avec Jean-Pierre. Pour eux, il les a trahis.
Mais l'ex-soi reste droit dans ses bottes. C'est lui qui a raison. La
preuve, les jaunes ont encore perdu aujourd'hui.
Cette stratégie, depuis le début, nous conduit à notre perte. C'est bien fait
pour nous.
On verra bien qui dira vrai et qui aura eu raison de ses choix antérieurs.
Tout est bouleversé et cela amuse Aurélie. La benjamine se gauze de la
discorde entre ex-roues.
Ça me fait rire parce qu'ils s'enfoncent eux-mêmes.
Comme j'ai dit au conseil, nous on s'est fait bouffer.
Après ça sera leur tour.
Les ex-roues ont encore l'espoir de récupérer des rouges.
Claude, leur première équipe.
Moi je ne suis pas sûre.
Je pense qu'il va y avoir des surprises.
Pour Aurélie, ses coéquipiers auraient déjà en tête la réunification.
Mais encore faut-il y arriver. Et c'est justement ce dont doute de plus en plus
Philippe. C'est foutu, le fait de contrer ces jeunes maintenant au JPU.
47 ans, moi j'en ai 40, le Roland a 50.
Après, c'est ce que vous voulez faire. On ne sait plus, jusqu'à la
réunification, on ne sait plus, je ne vois pas ce qu'on peut faire.
Sur la fatalité, c'est un petit peu tout le monde, mais surtout Philippe.
Alors ça, ça m'étonne parce que je pensais qu'il avait un gros mental. Des
fois, il a des sursauts, et puis il s'éteint rapidement, et puis il n'a pas
su rebondir sur l'abandon d'Alain.
Ça, ça l'a anéanti.
Alain arrive, Alain tombe. J'ai fait une dépression le jour où les équipes se
sont faites quand même.
Je suis tombé à coups et j'ai pleuré pire que si j'avais reçu un coup de
téléphone de ma famille.
J'ai eu le cœur brisé.
En venant ici, j'ai baissé les bras. C'est vraiment l'île de la déchéance.
Pas de dépression à l'horizon pour les Rouges, mais plutôt... Petite barque qui
arrive. Deux embarcations qui se rapprochent de leur plage.
Allons voir cette barque du bonheur.
C'est le premier lieu de confort de nourriture que l'on gagne, donc ça fait
plaisir de l'avoir arrivé.
On les attend avec impatience. On va manger.
À bord de ce basket-boat...
Oum et Touba, deux habitants de l'archipel, qui vont enseigner au dos
les rudiments de la cuisine familiale vietnamienne en préparant un bon repas.
Je me languis de voir ce qu'ils vont faire avec tout ça.
Faire la cuisine comme ça, vietnamienne, en pleine forêt, en pleine jungle, à
deux pas de la plage, c'est extraordinaire.
Je suis en pleine extase, c'est magique. On a vraiment très faim, on est avec les
yeux gros comme ça, on est émerveillés, c'est magique. C'est une journée
incroyable. La taille du crabe, t'as vu ? C'est appétissant tout ça.
Ou mes joueurs.
Il aimerait bien enseigner aux aventuriers le maniement de son bateau
panier. C'est la première fois que je vois ça. C'est assez marrant et excitant
de pouvoir monter dedans et qu'il nous donne quelques techniques pour pouvoir
naviguer avec ce type d'embarcation.
On le suit avec grand plaisir et on va profiter de ce moment-là. Bon, on est
parti. Cette petite embarcation traditionnelle vietnamienne en forme de
panier ou de baignoire en bambou tressé est utilisée par les marins pour
rejoindre leur bateau ou pour pêcher.
La grande rame placée à l'avant sert à donner l'impulsion
et la direction à condition d'en maîtriser le maniement.
Car le basketball peut très vite se transformer en toupie.
Les aventuriers en font d'ailleurs une très belle démonstration.
C'est pas évident, hein ? Moi, je suis un peu sur place, là.
On est tous recalés au permis.
Permis bateau vietnamien, là. On peut tous le repasser, là.
Mais bon, j'ai pas dit mon dernier mot, je suis pas passé encore, moi.
Oh là là, déjà. Elle est super lourde.
Sur le camp, ça ne chôme pas non plus. Touba initie les naufragés à sa
spécialité, les rouleaux de printemps.
Et là aussi, tout est question de savoir-faire.
Il tient pas trop bien celui-là.
C'est extraordinaire sur Koh Lanta de découvrir une cuisine vietnamienne qui
vient à nous et qui nous montre la préparation en direct.
On dialogue un petit peu avec les mains, avec les yeux, mais on arrive à s'en
sortir et c'est l'essentiel.
Je vais la ramener chez moi, comme ça elle m'apprendra à faire bien.
On voit qu'il y a beaucoup de choses à prendre de cette femme et qu'elle a
énormément à donner.
C'est très, très agréable.
Le dîner s'annonce pentagruélique.
Les jaunes, eux aussi, aimeraient bien trouver de quoi manger. Mais le simple
fait d'imaginer couler à la pêche provoque l'hilarité de Philippe.
Après tant de déceptions et tant de défaites, les nerfs du rempailleur
lâchent.
Ça détend.
Philippe et Koulé sont partis à la pêche. C'était rigolo parce que Koulé
avait une sacrée canne à pêche.
Je ne sais pas pourquoi il est parti dans un fourrure
tel que celui-là, mais en tout cas, il était peut-être content.
Donc, ça fait plaisir de le voir sourire. C'est trop comique, surtout
tenu par Koulé.
Il y a des poissons qui sont arrivés là, mais en fait...
C'est sûr que les deux compères ne sont pas prêts d'attraper le moindre poisson.
Mais Philippe préfère en rire qu'en pleurer. Et il a bien raison, car se
lamenter n'a jamais nourri son homme.
Côté rouge, le festin est prêt.
Au menu, rouleau de printemps.
C'est délicieux, je me régale. On est dans un rêve éveillé. Et hot pot de
viande, poisson et crabe, une vraie fondue vietnamienne.
Pour moi les amis, à cette première soirée ensemble, qui ma foi, est pas
mal.
C'est trop bon.
C'est le meilleur des conforts.
Demain, si on n'a pas la patate... Non, non, mais demain, il n'y a pas de
question de gagner ou pas gagner, on gagne.
Avec l'énergie qu'on a là. Pas le savoir.
On a attendu super longtemps avant d'avoir un confort.
Ça valait vraiment la peine.
Ça a été un moment magique.
Quand tu dis confort, c'est confort. Là, c'est vraiment...
Gargantuesque. Ah ouais, mon estomac, là, il comprend pas trop ce qui se
passe, là, mon estomac.
Moi, c'est la troisième fois que je me serre.
Ah ouais. Moi, c'est aussi la troisième fois que je me serre.
Aïe ! Wafa a eu les yeux plus gros que le ventre. Un ventre qui est même sur le
point d'exploser.
J'ai un double confort.
Regarde-la. Non ! Elle m'aide à digérer.
En fait, elle étale partout dans mon corps tout ce que j'aime manger.
Même les meilleures choses ont une fin. Il est temps pour Touba et Oum de
rentrer chez eux. Mais ils réservent une dernière surprise aux naufragés.
Voilà la pêche avec ça.
Franchement, ils sont super gentils.
Franchement, c'est magnifique. Ça, je pense que pour tout le monde, c'est
gravé dans nos mémoires.
On a vécu un moment unique, mais vraiment unique. Dans toute une vie, c
'est précieux. Ils inspirent une humanité qui est très, très riche et on
voit qu'ils sont prêts à donner beaucoup de choses juste pour nous faire plaisir.
Et ça, c'est remarquable.
Les dos se couchent émus et repus. Ils n'oublieront jamais leurs deux
amis. Grâce à eux, ils se sont régalés. Et pour Marine, Cette première nuit en
rouge s'annonce exquis.
Marine, c'est confortable ? T'imagines même pas. Dormir dans du sable où il n'y
a pas de puce.
Et pas de racines d'arbres dans le dos. Un bonheur. On a gagné Marine, donc je
suis super heureuse.
Elle a un énorme cœur, elle est pleine d'énergie.
Toujours le sourire, donc que du bonheur. Aujourd'hui, c'est vraiment une
journée très agréable. Et que de bonnes surprises.
Bonne nuit.
Les rouges ont dormi comme des bébés, la peau du ventre bien tendue, ce qui
change tout. Ça faisait bien de dormir le ventre plein. On a oublié la
sensation que ça faisait de dormir vraiment avec des forces, tranquille.
C'est bien connu, l'appétit vient en mangeant. Et ce matin, Valentin est déjà
prêt à remettre le couvert avec les restes de la veille.
C'est beaucoup, beaucoup de jus.
Il n'y a plus beaucoup de viande, mais bon, c'est pas grave.
Bon, je dirais que c'est la vraie veille, là. Bah ouais, je pense.
C'est sûr que Valentin, lui, je pense que ça faisait quelques jours déjà qu'il
a retrouvé les crabes et tout, il n'en pouvait plus, son estomac était mort.
Donc hier soir, ça a été un renouveau pour lui, une renaissance.
Donc il est resté sur cet élan-là.
Le matin même, tout de
suite, remanger tout ce qui restait.
Enfin, je dis, oh, tranquille. Je suis d'accord, c'est un peu tôt, je trouve,
maintenant, après.
Bon, il y en a qui étaient plus impatients que d'autres.
Valentin, il a faim.
Oui, Valentin, il est jeune, il a faim.
Quand est-ce qu'on mange ? C'est une phrase que je dis bonjour chez moi et
puis la phrase après, c'est quand est-ce qu'on mange ? Valentin a un appétit d
'ogre. Dès qu'il rentre, il faut que le dîner soit servi dans la demi-heure.
Encore chez papa et maman, dans le nord de la France, Valentin a l'habitude de
se faire chouchouter.
C'est un gourmand qui fait très vite preuve d'impatience quand il a très très
faim. J'ai un comportement un petit peu égoïste. Occuper un peu trop de moi et
puis pas forcément être à l'écoute des autres.
Un bras individualiste comme un compétiteur. Valentin a passé toute son
adolescence perché sur un vélo à en baver pour espérer être le premier.
C'est un sport difficile, ça nous apprend une certaine rigueur, une
certaine maîtrise de soin. Il faut beaucoup de sacrifices.
L'aventure pourrait me permettre de reprendre un peu cet esprit de
compétition pour arriver à mes fins.
Aujourd'hui, Valentin profite de ses 20 ans et de son beau sourire pour arrondir
ses fins de mois d'étudiant. Un paradoxe, car le jeune homme déteste se
mettre en avant. Je ne suis pas de nature à trop me montrer ma quina. C'est
un travail que j'essaye de faire pour justement un peu plus m'extravertir et
aller un peu plus de l'avant et puis m'imposer un peu plus.
Décidément, ce matin, Valentin et ses comparses masculins sont affamés. C'est
comme s'ils n'avaient rien avalé depuis au moins 5 jours.
C'est bon, hein ?
Côté jaune,
le repas est plus modeste, mais il a un but précis.
Reprendre des forces avant la prochaine épreuve d'immunité, qui est pour eux
déterminante. La taille des forces tous les matins pour essayer de se réparger
en calories, mais bon, il est important de gagner aujourd'hui encore.
On se dit, on va y arriver. Il faut avoir un mental. De toute façon, on l'a
le mental. On l'a toujours eu et je pense qu'on l'aura toujours.
C'est ce qui fait notre force.
Après,
il nous manque peut-être de la puissance, il nous manque un petit peu
de jeunesse, il nous manque plein de petites choses.
les réajustements de stratégie et c'est le détail qui fait gagner l'épreuve dans
Koh Lanta.
Le détail aujourd'hui nous échappe encore, j'espère que tout à l'heure le
détail sera au rendez-vous.
Message !
Que vos papys frétillent, votre salut passera par votre esprit. Et bien voilà,
les bébés vont parler.
Je pense qu'il va falloir qu'on mange quelque chose.
Mais honnêtement, elle me fait peur. Parce que j'ai tellement faim que je
vais prendre ça comme un repas. Il faut manger.
Le seul truc, c'est qu'Aurélie, elle a dit qu'elle mangerait rien du tout. Déjà
qu'elle a du mal à manger du manioc.
Donc ça va être difficile.
Aurélie, en fait, a dit que c'est mort, elle voudrait rien manger, donc autant
faire le conseil tout de suite, quoi.
Ah non, c'est fortement, ça, c'est impossible.
Je me connais, je sais que, voilà, c'est quelque chose, je peux pas. Il y a un
miguel en eau, j'ai du mal.
Miguel, encore, je pense que je la mange, mais pas un truc brillant.
Ah, c'est dégueulasse, putain.
C'est inquiétant.
Aurélie est écoeurée avant même de savoir ce qu'elle va devoir ingurgiter.
Mais elle n'a pas le choix, car l'enjeu est de taille. Pour ne pas pénaliser
toute son équipe...
Elle devra se forcer.
Bonjour à tous.
Alors les jaunes, je me tourne immédiatement vers vous. Trois défaites
d'affilée dans les épreuves d'immunité.
Trois participations au Conseil.
Il est urgent de stopper l'hémorragie face à des rouges qui, il faut bien le
reconnaître, sont en pleine confiance grâce à vous.
Le totem est remis en jeu.
Abdellah, je vais le récupérer.
Merci.
L'équipe qui va l'emporter aujourd'hui ne sera pas la plus costaud, mais ce
sera sans doute la plus téméraire.
Car c'est un mythe de Koh-Lanta, la fameuse dégustation.
Je vais vous demander de vous avancer et de découvrir ce qu'il y a sous.
les noix de coco.
Ce sont de gros scorpions du Vietnam.
Ils vivent ici.
Et sachez que tout se mange sauf l'extrémité de la queue, à savoir le
dard.
Prenez bien conscience que si vous refusez de manger ce scorpion, vous
pouvez pénaliser l'intégralité de votre équipe.
Et en revanche, si on arrive à une égalité à l'issue de cette première
manche, eh bien, on procédera à une deuxième manche tout à l'heure.
Vous allez disputer cette première manche sous forme de duel.
Cinq de part et d'autre, donc cinq duels.
Les rouges, vous en avez pris l'habitude, vous êtes huit. Par
conséquent, deux femmes et un homme ne participeront pas à cette épreuve
aujourd'hui. On commence par les femmes.
Marine, Wafa, tendez le bras, ouvrez.
Eh bien, c'est Marine et Audrey qui me rejoignent.
Messieurs.
Mais attention, on tend le bras.
On retourne la main et on ouvre.
Et bien voilà, Claude.
Il n'y aura pas de scorpion pour vous.
Attention pour le premier duel.
Côté rouge, Valentin. Côté jaune, Philippe. Quand vous voulez.
Une seule bouchée pour Valentin.
Dégustation plus longue pour Philippe.
Ok pour Valentin, ce sont les pinces qui ont eu du mal à passer, c'est ça ? C'est
un peu dur à la fin, c'est un peu sec.
Ok pour Philippe, deuxième duel.
Chez les jaunes, coulé.
Chez les rouges, wafa.
Aucun problème pour couler alors que le scorpion a beaucoup plus de mal à passer
pour Wafa.
Ok pour couler.
Deux scorpions avalés du côté des jaunes et on attend Wafa.
Ok pour vous Wafa.
Face à Véronique pour le troisième duel, Laurence.
Ok, Laurence.
Ok.
Comme avec le manioc ou les bigorneaux, Aurélie chipote, mais
elle se force pour ne pas pénaliser son équipe.
C'est dur.
Ok. C'est bon.
C'est bon Aurélie.
Attention, la pression sur les épaules de Boris pour les rouges et de Jean
-Pierre pour les jaunes.
Boris et Jean-Pierre n'ont pas le choix. Ils doivent avaler leur scorpion. Si l
'un des deux échoue, c'est l'équipe adverse qui remporte l'immunité.
A l'image de Jean-Pierre, Boris prend son temps, comme s'il avait du mal à
ingurgiter son scorpion. Alors, bluff ou réelle difficulté ?
Ok pour Boris, si Jean-Pierre termine son scorpion, il
y aura donc une deuxième manche.
Ok, 5 scorpions pour les jaunes, 5 scorpions pour les rouges, égalité.
à l'issue de la première manche. Par conséquent, vous allez être départagés
lors d'une deuxième manche.
Les rouges, vous allez choisir le finaliste des jaunes.
Et les jaunes, le finaliste des rouges.
Concertez-vous, faites le bon choix, il y a l'immunité en jeu.
Véronique, je me tourne vers vous.
Vous vous êtes concertées tous ensemble, les jaunes, pour choisir le finaliste
rouge. Qui est-il ? Boris.
Pourquoi ? Parce qu'il a fini, il a mangé moins vite que les autres.
Boris, finaliste rouge.
Wafa, qui chez les jaunes ? Aurélie.
Et alors, pourquoi Aurélie ? On était au départ chez les jaunes, sur le même
camp. Et on savait qu'Aurélie avait un petit peu de mal avec les insectes.
Boris et Aurélie, vous allez participer à une finale totalement inédite dans l
'histoire de Koh Lanta. Une mise aux enchères un peu particulière. Boris,
vous avez mis plus longtemps à manger votre scorpion qu'Aurélie. Par
conséquent, je vais placer un premier scorpion ici.
C'est le vôtre. Maintenant Aurélie, s'offre à vous deux possibilités.
Soit vous dites, Boris mange ce scorpion.
S'il y parvient, il remporte l'immunité pour toute son équipe.
S'il échoue, c'est pour vous la victoire.
Mais vous avez une autre possibilité. Vous pouvez dire, moi je place ici deux
scorpions et je vais les manger.
À ce moment-là, Boris, il a deux solutions.
Soit il vous laisse manger les deux scorpions, si vous y parvenez, vous
gagnez. Si vous échouez, il l'emporte.
Et ainsi de suite.
Aurélie, qu'est-ce que vous faites ? Est-ce que vous dites à Boris, mange ton
scorpion ?
Et on verra où est-ce que vous décidez d'en rajouter un. J'en rajoute un.
Boris.
Boris, on te fait confiance, fais-toi plaisir.
J'ai renchéri.
C'est sûr ? Un troisième scorpion pour l'instant, Aurélie.
Encore un.
On en est à quatre.
Un jute.
Un jute. Donc, je continue.
Tu prends ce bouchon, je te fais confiance.
Un cinquième. Un cinquième scorpion. Je sens que j'ai six scorpions.
Il y a cinq scorpions et Aurélie, c'est à vous de parler.
J'en mets un sixième.
Aurélie, soit vous dites stop et dans ces cas-là, Boris a 15 minutes pour
manger sept scorpions.
Soit vous dites, je suis capable d'aller encore plus loin et j'en rajoute un
huitième.
Aurélie, c'est une décision collective, mais c'est vous la finaliste.
C'est vous qui, à la fin, prenez vos responsabilités. Il y en a 7 scorpions
actuellement. Est-ce que vous décidez d'en rajouter un huitième ? Après une
décision collective, on laisse à Boris les 7.
Attention, top 15 minutes.
Lors de la première manche, Boris a terminé son scorpion en 5 minutes.
Maintenant, c'est une toute autre histoire.
Il doit en manger 7 en moins de 15 minutes.
Le
troisième.
T'as un rythme de folie.
C'est vrai, c'est un super rythme.
Bizarrement, Boris avale ses scorpions beaucoup plus vite que lors de la
première manche. Le jeune homme aurait-il simulé pour tromper les jaunes
et les pousser à le désigner ? Nickel. Très bien, Boris.
Bonne soirée.
Jean-Pierre, on vous a bluffé, Boris, tout à l'heure ? On dirait bien.
Vous en avez mangé quatre en cinq minutes. Il reste donc dix minutes.
Il est au top.
Largement moyen.
Vas-y, amage bien, amage bien.
Il en reste deux ! La même chose, donc calme.
T'es au top.
C'était où Avalok ? Il fallait prendre ma main.
Je sais pas ce qu'ils ont fait.
Nickel. Vas-y Aval, ne te touche pas.
Ah je suis tranquille, c'est easy.
Tranquille, tranquille, t'en restes à 1.
Vas-y, perds pas le rythme quand même.
Je savoure celui-là, c'est le dernier.
9 minutes et 40 secondes pour ingurgiter 7 scorpions et vous offrez comme ça la
victoire aux Rouges.
Les
Rouges,
la série continue.
Quatrième victoire d'affilée dans une épreuve d'immunité. Et comment ne pas
remettre ce totem à Boris, votre finaliste.
Bravo, vous le méritez.
Et encore la certitude pour vous de rester au complet à 8.
Les jaunes, vous avez laissé votre destin dans les mains des rouges. Et ça
ne vous a pas souri ? C'est une erreur d'appréciation Jean-Pierre ? Oui, encore
une erreur d'appréciation sur le timing de Boris sur le premier.
Une fois de plus, mauvais choix.
La conséquence de cette nouvelle défaite, la quatrième d'affilée.
C'est que je vous attends au conseil ce soir. Vous êtes cinq face à moi et vous
ne serez plus que quatre.
À ce soir.
Les Vang rentrent dépités sur leur camp. Ce soir, ils vont affronter leur
quatrième conseil consécutif. La série Noir des Jaunes continue.
Voilà.
Quatre défaites de suite, c'est bon.
C'est leur routine.
Oui, c'est bon, il n'y a plus de chance de lancer.
Conseil ce soir, après voilà, on verra bien.
Ce soir, on y retourne.
Encore un conseil de plus.
Il y a une ville de la malédiction ici.
Il n'y a rien à faire.
C'est terrible.
On n'a jamais vécu ça.
Jamais. Très énervée d'avoir perdu.
Moi, la vie a continué, de manger des scorpions.
Est-ce que vous décidez d'en rajouter un huitième ? Après une décision
collective, on laisse à Boris les sept.
Certains ? Bah oui.
J'ai dit mon avis, ils étaient 4 contre 1.
Voilà, j'ai suivi le groupe, on est une équipe. J'aurais été seule, j'aurais
continué, ça c'est sûr.
Je me sens tellement plus sûre.
J'aurais été jusque, je sais pas, 14.
Aurélie fulmine, s'ils ont perdu, c'est que personne ne lui a fait confiance.
Alors que pour les autres, c'est le bluff qui les a terrassés. Celui de
Boris, mais aussi celui d'Aurélie.
qui leur avait toujours dit que cette épreuve de la dégustation n'était
absolument pas pour elle.
On leur a donné la victoire.
Aurélien aurait dû plus s'imposer, comme ça on aurait choisi de continuer à
surenchérir l'escorpion.
Mais malheureusement, c'est le destin, on ne peut pas revenir en arrière.
C'est le jeu du gros bluff.
Depuis qu'on est là, elle te dit je mange rien, j'aime rien.
C'est ça qui nous a tués. Elle a dit je mangerais rien du tout. Je vous le
préviens, sinon tout de suite tu mangerais rien.
Même le manioc ça passait pas. T'imagines, si le manioc il passe pas,
tu fais passer 10 scorpions.
Après quand le jeu est fini, on entend je suis capable d'en manger 10, 12, 14.
Une personne qui vous dit tout le temps je mange rien, puis après un moment elle
vous dit je mange tout, qu'est-ce qu'on fait ? On prend le risque, on lui en met
10 dans le panier, puis si elle les mange pas, on aura perdu quand même.
Je sais pas ce que c'est ce cinéma.
C'est un drôle de cinéma. Quand t'es capable, tu le dis.
Elle nous a même pas dit, je vais faire un effort pour en manger un. Elle a dit,
j'en mangerai pas.
Voilà, on s'est fait piéger par Boris et elle s'est fait piéger par Aurélie. Un
piège, ça va, deux pièges, bon, j'ai des gars, quoi.
Jean-Pierre et Philippe se cherchent des excuses, mais ce sont bien deux erreurs
collectives qui ont causé leur perte. Ils n'ont pas fait confiance à Aurélie
et surtout, ils se sont lourdement trompés en désignant le finaliste rouge.
J'étais persuadée que Boris n'y arriverait pas. J'ai l'impression que
tout le monde est beau, tout le monde est gentil, que jamais personne n'est
méchant. Et voilà, je suis tombée dans le panneau. Mais moi, je suis la reine
de toute façon. Donc j'ai influencé et je culpabilise. C'est pour ça que si je
sors, je l'aurais mérité.
Véronique s'en veut.
C'est elle qui s'est laissée abuser par Boris.
Qui est le plus en difficulté dans l'équipe adverse ?
Par contre, Boris, elle a mis du temps.
Véronique, je me tourne vers vous.
Qui est-il ? Boris.
Boris.
La doyenne de l'aventure est terriblement abattue.
Elle est même démotivée.
Je suis prête à partir.
Pas de soucis.
À toute mon équipe, je leur ai dit, écoutez, si ce soir, vous voulez voter
pour moi, il n'y a pas de soucis. Moi, je serai contente de sortir.
Déjà, je suis arrivée jusqu'ici. Je suis super contente.
Mais je sais que maintenant, c'est la fin.
Ce n'est pas grave.
Je serai contente de rentrer chez moi.
Véro dit qu'elle serait contente de sortir.
Est-ce qu'ils vont l'écouter ou est-ce qu'ils vont voter contre moi ? Je pense
entre Véro et moi. Je ne sais pas. On va faire un suspense.
Le coup de blues de Véronique pourrait bien lui être fatal. Car un jour de
conseil, il n'est jamais bon de montrer des signes de faiblesse.
Évidemment, les Rouges n'ont pas ce genre d'état d'âme. Tout leur réussit.
Et aujourd'hui, Boris jubile. Il n'est pas peu fier d'avoir offert la victoire
à son équipe.
Allez, déjà, qu'est-ce que tu penses, Boris ? Faire de moi, parce que là,
clairement, l'équipe a gagné.
Et c'est la première fois où c'est vraiment grâce à moi. Donc moi, je suis
plutôt content. J'efface tous mes mauvais résultats et mes mauvaises
prestations du début de l'Antal.
Il en avait besoin, après le petit coup de mou du trek.
où il avait eu un peu de difficultés. Donc là, ça fait plaisir. Je suis
content pour lui.
Ça, c'est la plus belle des choses, que l'équipe ait pu gagner avec une super
tactique, avec un grand maître acteur, Boris.
C'est le maître dans l'art de faire croire. C'était super.
Dès qu'ils ont dit ton nom, j'ai fait « Mais ils sont dingues ! » Là, ils
accumulent les bourdes qui sont lourdes de conséquences pour eux. Ça fait la
quatrième unité de suite qu'on a gagnée. Alors on va continuer, on a la rage et
on ne la perd pas du tout.
Boris est le héros du jour chez les Rouges, qui ne comprennent toujours pas
comment leurs adversaires ont pu tomber si facilement dans le panneau.
Du côté des infortunés jaunes, c'est maintenant le ciel qui leur tombe sur la
tête.
Merde ! Décidément, le sort s'acharne.
La pluie, elle est arrivée en quelques minutes.
Ça va, c'est sur ça.
Si on ne fait rien.
Ça fuit, hein, regarde-moi ça.
Ça fuit grave.
La cabane, elle est pourrie.
Ça fuit.
Je ne sais pas si dans l'eau, on n'aurait pas touché.
On va dans l'eau ? On serait mieux dans l'eau, je vous le dis. On va attraper la
crève, là.
Allez, on va dans l'eau.
Je ne vais pas dans l'eau quand il pleut.
J'ai fait froid là. Vas-y vite, viens vite, c'est sympa. Des fois, des fois.
Il n'y a pas de photo.
JP, viens, c'est trop chouette. Ça ne sert à rien de rester là-bas. Bien sûr.
Elle est chaude.
Dessous, on avait froid.
Mais oui, t'as raison. Tu mets tes affaires à l'abri et tu rattends. Bien
sûr.
Jean-Pierre, lui, préfère s'occuper du feu, mais il est bien seul au sein de sa
tribu.
J'essaie de réactiver un petit peu le feu en mettant des feuilles le moins
mouillées possible pour ne pas le perdre parce que ça serait bien qu'on puisse
sécher d'une part et d'autre part manger chaud.
Viens voir, JP.
Viens. C'est la moule.
Allez.
Je vois de la fumée.
Heureusement que j'étais là cet après-midi, au moins sur le feu, parce
que bon, c'était, ah non, il fait trop froid, on reste dans l'eau bouillante.
Bon, voilà.
On n'est pas tout à fait sur la même longueur d'onde sur ces choses-là.
On va la faire de la braise.
Tout le bois, il est mouillé, il ne prend pas.
J'ai dit, ouais, on n'en prend pas de le feu, il reste trois petites braises. Je
ne sais pas comment on va faire, je crois que pour le soir, le feu, c'est
mort. J'ai pris des bouts de bois, je les mettais un peu dans le feu.
Après qu'ils ont séché, voilà. Et puis, une fois que ça a pris, on est
tranquille. La pluie, ici, c'est notre bête noire.
Il faut la voir constamment dans la tête. Elle peut arriver d'un instant à l
'autre. Donc, il faut qu'on soit vigilants.
Ça m'a un peu vexé. Ils disent qu'on est en train de perdre le feu. Parce que
perdre le feu avec moi, quand même, c'est très grand.
Il n'a pas confiance en moi encore avec le feu. Il devrait avoir confiance en
moi. T'as vu ta chapelle ? Non, mais on l'a bien sauvée, c'est bien.
Ce n'est pas la Saint-Jean, mais c'est un peu en avance.
Philippe Etaquin, ce qui fait rire jaune Jean-Pierre, car le conseil approche et
l'ex-soi se sent menacé.
Moi-même, je peux me sentir en danger ce soir. L'autre fois, il y avait deux voix
contre moi à la dernière élimination.
Ils peuvent estimer que je n'ai pas la même ligne de conduite qu'eux, ça peut
les déranger.
J'ai pipé, je crois qu'il calcule un petit peu. Je suis jaune, je ne suis pas
jaune. Je crois qu'il est un petit peu perturbé en ce moment.
Il ne sait pas trop dans quel camp nager. Moi, je pense qu'il a quand même
peur de Bastien.
Moi, je voulais rebâtir une équipe jaune pour se battre contre les rouges. Ça n'a
pas fonctionné. J'ai essayé du mieux que j'ai pu. Ça a avorté.
Je ne suis pas leur père. Je fais à mon instinct.
Et ce soir, verdict.
Qui sera le sortant, je ne sais pas.
Mais Jean-Pierre n'est pas le seul à être dans la balance.
Ce soir, je n'aurai pas d'hésitation, je voterai Aurélie.
Je n'ai pas plus d'affinité que ça avec elle, ce n'est pas ma grande copine à
moi, donc je voterai contre elle.
La jeune Lorraine reste la victime toute désignée des ex-rouges, à moins que le
coup de mou de Véronique ne la condamne ce soir.
Quoi qu'il arrive, je suis prête. Je suis prête à partir quoi qu'il arrive,
je suis prête à rester quoi qu'il arrive.
Franchement, c'est le conseil le plus difficile pour moi.
Je ne sais pas contre qui je vais voter, mais ce n'est sûrement pas un garçon,
parce que je n'ai pas envie d'affaiblir encore l'équipe. Donc ça, je jouerai
entre Véro et Aurélie.
Ce soir, je suis encore partagé, je ne sais pas.
Entre Aurélie et Véronique, je ne sais pas.
Je verrai devant l'urbe. Franchement, là, je n'en sais rien. Je pense que
Philippe, Koulé et Véro vont voter contre moi.
Et JP, peut-être contre Véro ou moi.
Il peut y avoir des surprises, il peut y avoir un reverment de situation.
Les cinq, chacun vote pour qui il veut, et puis on verra qui sortira.
L'issue du vote est incertaine. Trois naufragés sur cinq sont menacés. Et
demain, c'est à quatre qu'ils poursuivront l'aventure.
Rien ne va plus chez les jaunes, leur situation est de plus en plus
préoccupante. Je vais accueillir une tribu exsangue, désunie, sans repères.
Et comme si cela ne suffisait pas, Jean-Pierre a décidé de rendre son
tablier de leader car il n'est plus sur la même longueur d'onde que coulaient
Véronique et Philippe. Une chose est sûre, tous doivent impérativement
trouver des ressources insoupçonnées pour essayer de sauver ce qui peut
encore l'être. Ce soir, au conseil, au vote.
Trois aventuriers paraissent plus menacés que les autres. Aurélie,
dernière rescapée de l'équipe des filles.
Véronique, considérée comme la plus faible par Jean-Pierre. Et Jean-Pierre,
justement, qui a osé mettre sur la place publique ses divergences de vues.
Bonsoir à tous. Bonsoir.
Qu'est-ce que je peux vous dire ce soir ? Quatrième défaite d'affilée dans une
épreuve d'immunité, quatrième conseil.
Et dans quelques minutes, quatrième élimination. Vous étiez huit.
Au début de cette nouvelle tribu jaune, vous allez vous retrouver à 4.
Jean-Pierre, qu'est-ce qui se passe ? La dernière preuve d'immunité, moi j'étais
reconflé à bloc, l'équipe aussi.
Et après, bêtement, on fait trois erreurs à mon avis. La première erreur,
c'est le choix de Boris.
La deuxième, c'est de compter sur le temps et la capacité de laisser notre
destin s'envoler au profit des Rouges. Et on n'est plus maître de notre destin.
Évidemment. Et la troisième, c'est peut-être un peu de naïveté de penser qu
'il n'y avait pas de bluff dans Koh-Lanta où quelqu'un pouvait simuler.
Difficile dans ces cas-là de s'en sortir, Véronique.
Oh, tout à fait.
Moi, j'ai admiré quand même Aurélie.
Je l'ai admirée parce qu'en partant, c'est vrai que franchement, elle ne
voulait pas, elle ne voulait pas. Et elle se sentait capable de le faire et
on aurait dû la laisser faire.
On aurait dû lui faire confiance parce qu'à un moment, elle a dit mais je peux.
Aurélie. Pourquoi vous n'avez pas tapé du poing sur la table en disant, ok,
vous pensez ce que vous voulez, c'est moi la finaliste, je vous dis qu'on en
met un huitième.
Je regrette en fait de ne pas m'être imposée parce que je devrais manger,
facile.
Mais c'est vous, la finaliste, vous êtes obligée de prendre des décisions, vous
êtes obligée d'être devant. Je leur ai dit deux fois que je les mangerais,
après je leur ai dit, vous êtes sûre, vous êtes sûre, et puis voilà.
Ils sont tous tapés dans la main, j'ai mis ma main.
Le huitième, elle doit l'affirmer. 8 pour nous, ça paraît énorme en 15
minutes. Maintenant, si elle se sent de faire 8-9, pourquoi pas ? Si je
comprends bien, c'est un peu plus de sa faute que de celle des autres. Non, la
faute est collective.
Que de regrets, Aurélie.
Qu'est-ce qu'il faut pour que vous puissiez gagner une épreuve d'immunité ?
Véronique ?
Pour remonter, il faut qu'on soit solidaires tous ensemble.
Et que quand on a une idée, et quand on croit cette idée, il faut s'imposer, il
faut taper et se dire, bon, allez, on le suit, on fait ça.
Moi, j'ai envie de dire à toute mon équipe qu'il faut arrêter de penser que
la stratégie peut mener à terme.
Il vaudrait mieux avoir cinq avis différents et en trancher sur les cinq,
on notera la même conscience, que chaque fois d'avoir un avis, et de suite, tout
le monde se réunit, allez, si tu veux, et puis on verra bien. Non, on verra
bien, moi, c'est pas comme ça qu'on gagne.
Sportif dans l'âme, vous êtes un éducateur. Qu'est-ce que vous diriez à
des jeunes que vous encadrez après quatre défaites ? Je leur dirais de ne
pas baisser les bras.
Je leur dirais qu'on peut toujours remonter. Quand on descend, on peut
toujours remonter.
Après, il faut la niaque.
Il n'y a pas assez de niaque, non.
On a du mental, oui, mais il n'y a pas assez de niaque.
Il faut essayer de se remotiver tous ensemble et aller tous ensemble.
Philippe, la stratégie, ça a un petit peu altéré les compétences et les forces
de votre équipe ? Sûrement, oui.
Si c'était à refaire, Jean-Pierre ?
Est-ce qu'il y a plein de décisions que vous prendriez différemment ? Si c'était
à refaire, il faudrait repartir du premier jour où on a posé le pied sur
cette île et devenir complètement jaune de suite.
Et après, conserver Marine au plus loin de l'aventure.
C'est une force en puissance, c'était une joie de vivre. C'était aussi un
moteur dont on ne pouvait pas se passer à ce stade du jeu. Ce sera à refaire.
Est-ce que vous décideriez de l'éliminer ? Peut-être pas tout de suite.
Coulez.
Je réfléchirais avant.
Est-ce qu'aujourd'hui, cette décision concernant Marine, ça a mis en lumière
une sorte de désaccord sur la stratégie globale à tenir ? Oui, pour moi, oui.
Ça a mis en exergue le fait qu'on ne peut pas se priver des meilleurs,
sûrement pas à ce stade de la compétition.
Jean-Pierre, il y a quelques jours, vous aviez dit « Moi, je veux bien être
leader ». Et tout le monde, vous avez vraiment adoubé « leader de cette équipe
jaune ».
Est-ce que la situation est toujours équivalente aujourd'hui ? Non, la
situation n'est plus équivalente depuis nos oppositions de
réflexion.
Donc moi, je ne me sens plus leader d'une idée que je ne peux pas porter.
Forcément, j'ai rendu mon tablier de leader, si on peut dire, ou de porte
-parole plutôt.
Philippe, vous pourriez être le porte-parole ? Moi, je sais que c'est
une responsabilité que je n'aime pas du tout.
Je n'aime pas du tout diriger. J'aime bien suivre le mouvement et être dirigé.
Coulez. Vous avez cette envie d'être le porte-parole de l'équipe des Jaunes ? Le
porte-parole, oui, bien sûr, mais pas le leader. Le porte-parole pour motiver les
troupes et essayer d'emmener cette osmose, cette niaque pour gagner les
épreuves, oui, bien sûr.
Ça vous convient, Jean-Pierre, que Coulet soit le porte-parole de cette
équipe désormais ? Complètement, c'est un grand sportif, on s'apprécie et on
échange beaucoup tous les deux, j'aimerais bien.
Aurélie ? Oui, je pense que Coulet serait bien dans ce rôle. Moi, je vois
très bien Coulet dans ce rôle aussi.
C'est un triomphe !
Mais si vous restez ce soir, c'est aussi une énorme responsabilité. Oui, c'est
clair. Je pourrais l'assumer. De toute façon, on n'a plus le choix maintenant.
J'espère en tout cas que cette discussion aura été profitable, que vous
avez vraiment compris ce qui vous manquait, ce qu'il fallait faire pour
battre les Rouges.
Ils sont tous au fin battable. Le problème, c'est que dès demain, vous ne
serez que quatre, que votre équipe aura tout simplement été divisée par deux.
Coulez, vous êtes le premier à aller voter.
Philippe, c'est à votre tour.
À vous, Aurélie.
Véronique, je vote encore une fois contre toi ce soir, parce que j'aime les
203.
Jean-Pierre, à vous d'aller voter.
Aurélie, je vote pour toi parce qu'avec son mental d'acier, Véronique mérite de
rester.
Voilà, vous avez tous voté. Je vais chercher l'urne et je procède tout de
suite au dépouillement.
Aurélie. Véronique.
Jean-Pierre.
Jean-Pierre.
Deux voix contre vous Jean-Pierre, une contre Aurélie, une contre Véronique.
Jean-Pierre, prenez votre sac, allez récupérer votre flambeau et venez me
rejoindre.
Jean-Pierre, les aventuriers de la tribu jaune ont décidé de vous éliminer et
leur sentence est irrévocable.
J'ai vécu une très belle aventure en partageant des moments forts avec vous.
Je ne vous oublierai jamais, de toute façon. Et puis, je vous souhaite une
longue aventure. À bientôt.
Jean-Pierre a osé critiquer la stratégie majoritaire des ex-rouges, il a été
limogé.
Go ! La semaine prochaine, retournement de situation au Vietnam.
C'est notre aventure, on dirait que c'est pas pareil.
Les jaunes reprennent du poil de la bête. Je pense que d'éliminer les
mauvaises toxines, on peut recréer des bonnes toxines.
On est des chefs.
Maniaque collectif.
Alors que les rouges se déchirent. On est priés là, on tue !
C'est un signe qu'il y en a beaucoup ici qui n'ont pas leur place, c'est clair.
Oh les filles, le riz ! Si on va trop loin, j'hésiterais pas à le dire. On n
'attend pas la réunification, on lui coupe la main directe.
Je dis rien pour l'instant.
On va sortir une des deux. Ce n'est pas le moment de baisser la garde.
Rendez-vous vendredi prochain à 20h45 sur TF1. On a voulu faire Koh Lanta et
Koh Lanta.
Je pense que ma franchise et puis le fait de prendre le contre-pied du groupe
sur la stratégie, d'avoir contrarié un petit peu les projets sur le vote de
Marine peut-être, et puis de revenir souvent là-dessus en montrant que l
'équipe doit être au plus fort pour gagner, me fait payer ma place ce soir.
C'est le jeu, j'accepte la sentence, mais je suis un peu amer.
Jean-Pierre, je vote contre toi avec beaucoup de déception.
Mon choix a été difficile ce soir.
Mais JP, je vote contre toi parce que je te sens affaibli. JP, tu vas me manquer.
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