All language subtitles for Jean-Pierre Bekolo - Quartier Mozart

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Original subtitles

yeah yeah yeah yeah yeah yeah yeah yeah

yeah yeah yeah yeah yeah yeah yeah yeah

Je me sens bien avec les gens du quartier.

Vous voulez que je reste à la maison, pourquoi ? Appelez-moi chef de quartier.

On m'appelle Atango, bonbon des jeunes filles, d'ailleurs diplômé de la

Sorbonne, Paris 1er.

Les femmes aiment les vêtements, je les attends chez moi pour le recensement.

Un garçon est mort le jour où il est né.

On dit, tu es un homme, non ? Alors on verra qui est qui.

Vous m'appelez en voie spéciale, mais ce sont vos commissions que je fais.

D'ailleurs, n'oubliez pas que je détiens tous vos dossiers.

Si tu commences à trop réfléchir, tu ne fais même plus rien.

Samedi, fais d'abord tout ce qui arrive, arrive.

Parce que je suis votre frère, vous voulez tout accréditer.

Appelez-moi bon pour les morts.

Chien méchant, chien méchant, vous savez ce que chien méchant fait dans ce

quartier ? Chien méchant, c'est mon nom de combat.

Le travail des enfants est interdit.

Tu dis que je suis une enfant.

Il n'y a même pas de chaud dans ce quartier.

Quand même tu es chaude.

Toi là, je n'ai même pas encore ton dossier.

Cherche, tu vas trouver.

Et la petite là ? Tu t'attends pour grandir.

T'attends non ? Un vieux comme ça.

C'est donc elle qu'on appelle chef de quartier.

Arrogante. Comme une fille qui n'a jamais connu d'homme.

Je t'assure que quand nous voyageons comme ça, c'était moi l'homme.

J'ai connu des tas de femmes.

De toutes les qualités.

Des japonaises, des anglaises, des américaines.

Curieuses.

Vous savez, dans les quartiers comme le quartier Mozart,

On parle de sorcellerie tout le temps.

Qu'elle nous le dise.

Nous étions à une importante réunion en Amérique.

Au retour, mon mari a préféré reprendre l'avion de sorcellerie qu'il nous avait

amené. Voilà des histoires qu'elle aime entendre.

Un chemin.

Son avion est tombé.

Près de 100 personnes sont mortes.

Et mon mari est mort brusquement à un stop.

Maman Tekla, qu'est-ce que tu aimerais être le plus ? Être un homme ou bien une

femme ? Être une femme.

Mais dans le corps d'un homme.

Vous voyez celle qui est à droite là ? C'est alors son commandant.

Une sorcière.

J'aimerais enlever tous les toits de toute cette maison.

D'un seul coup.

Tu commences à m'inquiéter.

Mais oui, tu m'inquiètes.

Pourquoi veux-tu savoir tout ce que font les gens chez eux ? Juste pour voir.

Juste pour voir.

Juste pour voir.

Eh bien, ouvre grandement tes yeux maintenant et tu vas voir. Allez, vas-y.

Quand elle recrute ses candidats, elle commence par leur donner les yeux du

chien.

Je vais te donner tout ce que tu voudras.

Répète. Je vais te donner tout ce que tu voudras.

Je veux un ensemble pour demain.

Un ensemble comment ? Terminons d'abord, je vais te montrer.

J'écoute.

Je veux un ensemble jaune décolleté avec des poches plaquées sur

la veste et une jupe droite au-dessus des genoux, comme l'a dit Diana.

N'est-ce pas ? Je t'ai dit qu'on termine d'abord, non ? C'est ce que

tu racontes.

On a ramené cette voiture ici au quartier.

Regardez vous-même.

C'est qui ça?

Je savais qu'elle n'allait pas rater cette occasion.

Le chef du quartier peut faire comme ça, elle est elle-même sorcière.

Hey!

Je vois la sorcellerie en direct.

Vous voyez comme moi.

Elle est devenue un homme.

Et ça ne lui dit même rien.

Elle va où comme ça..?

Je

verrai tout ici au quartier Monza..!

Je vais me coucher pour moi ma chose tranquille.

Un mercenaire Un mercenaire

Tu ne bouges pas d'ici.

Il paraît que vous faites disparaître les sexes des hommes rien qu'en les

saluant.

Si je salue un homme et qu'il devienne une femme après, est-ce que c'est de ma

faute ? Vous-même qui êtes commissaire, est-ce que vous avez entendu

un jour qu'on accuse quelqu'un parce qu'il fait disparaître les parents ?

Donc il suffit que je vous salue et je devienne une femme.

Peut-être, commissaire, mais...

Et je redeviens un homme après.

Si vous voulez, commissaire, mais... Je connais des gens qui peuvent vous faire

ça.

Donc vous êtes un réseau.

Je peux vous arrêter tout de suite.

Pour quel motif, mon commissaire ? Je vous arrête d'abord et après on verra.

Saluez-moi.

Je ne peux pas vous faire ça, commissaire. Saluez-moi ! Je ne peux pas

vous faire ça, commissaire. Vous refusez d'obtempérer ?

Ça prend combien de temps ? Ça dépend, commissaire. Ça dépend de quoi ? Ça

dépend des gens.

Je vous embauche pour garder ma maison.

Merci, mon commissaire.

Viper !

Viper, ici Chien Méchant, je vais au PC familial.

J'assure la permanence, patron.

Carrefour des trois voleurs, là.

Papier.

Chef, pardon.

Dépêchez-vous.

Chef, pardon.

Les excuses, chef.

Maman, ça m'a dit.

Là, voici.

C'est quel show que tu te fais belle comme ça ? Il n'y a même pas de show

dans ce quartier.

Quel genre de show tu veux ? Michael Jackson ? Il est impuissant celui-là.

Je n'aime pas les hommes efféminés.

Qui alors ? Denzel, tu le connais ? Ah, Denzel Washington.

Non mais il est clair.

Oh vraiment, il est très beau.

Le petit est pur.

Oui, moi je l'aurais par tous les moyens ici dehors.

Même s'il faut passer par la sorcellerie.

Et comment tu vas faire ? Laisse seulement.

Samedi, voici ta nouvelle maman. C'est ma fille, Samedi.

Où est ton frère ? Je l'ai envoyé.

C'est le mercenaire qu'on a attrapé ce matin.

C'est bon, hein ? On lui donne un café ? Au tapis.

Laisse, je vends le film.

Mon type ! Tu sais ce qui t'attend si tu perds cette partie ? Le

perdant doit gérer la première fille qui passe ce soir même.

Joue ! Ferme ! C'est pas des bruits que vous faites ici au quartier.

Voilà une belle petite pour le perdant.

Quoi ? Tu connais son père ? Chien méchant.

Alors, on ne dit plus bonjour ? Bonjour.

C'est quoi cette façon de dire bonjour ? Est-ce que nous sommes des drapeaux ? On

m'a envoyé. Et puis tu crois que la personne qui t'a envoyé peut accepter

que tu passes comme ça sans me dire bonjour ?

Laisse la petite grandir, ce n'est pas encore ta pointure.

Tu as vu ce chaud gars-là que tu me réponds comme ça.

Sers-moi d'abord, je veux les cubes au nid.

Tu ne me veux pas.

Ouais, non.

Même cadeau, je refuse.

Tu laisses ? On me dit ça, je meurs une fois.

Mamie, c'est mon ami-là qui voudrait te parler.

Il n'a pas de bouche.

Excusez-moi, je suis pressée.

1, 2, 3, 4.

Joue ! Tu as joué là, c'est sûr.

C'est ça que tu appelles jouer ? Hé, tu sors de comme ça ? Je suis bon pour un

mot. Méfie-toi de ce gars-là. Tu as entendu l'histoire bizarre du gars-là ?

Oui, c'est pour lui que Tango m'a appelée.

Méfie-toi, je te dis.

C'est l'homme qui a peur. Sinon, il n'y a rien. Mais toi-même, tu t'es

chatangou. Je t'ai seulement laissé ma robe.

Méfie-toi.

Méfie-toi. Et tu te déshabilles devant lui avec tout le recensement des femmes

qu'il fait.

Tu es courageuse.

Tu fais quoi ce soir ? Tout ce que c'est que je ne dors pas une nuit du 31

décembre au 1er janvier.

Alors que j'attends des pubs au lit, mademoiselle va s'amourager avec les

hommes du quartier.

On va entendre parler de toi ici au quartier, mon gars.

...international en liquidation après la décision du tribunal de Luxembourg de

régler définitivement le sort de la BCCI, le peu revenu avant-hier au

tribunal de Londres de mettre en liquidation les agences de la capitale

britannique.

Vous ne pouvez rien me faire.

Je suis blindé.

Rien !

Précédemment commissaire de Tcholire, en remplacement de l'officier Philippe

Graffin-Guillard de l'assistance technique française, arrivé en fin de

séjour.

Piment ! Piment, ici Chien Méchant.

Piment, Chien Méchant appelle.

Oui, Piment, écoute Chien.

Oui, patron.

J'apprends à l'instant que vous nous quittez là.

Affirmatif.

Toutes mes condoléances.

Si tu savais ce que ta fille est restée faire aujourd'hui dans le quartier.

C'est-à-dire que samedi, joue en pleine route avec le type qu'on a arrêté ce

matin.

Tu vas jouer avec un type comme celui-là.

Tu sais qu'il vient d'où.

Si j'apprends qu'on t'a vu passer à côté d'un homme, je dis bien à côté, ce jour

-là, nous allons mettre le même pantalon.

Je ne jouais pas avec lui.

Allez, disparaît, mouffe !

Profitez encore maintenant parce qu'à partir de minuit, j'aime et personne ne

me fera plus la loi dans cette maison.

Samedi. Je vais chercher l'oncle et le chef.

Que personne ne bouge.

J'arrive.

Je ne vais pas t'appeler deux fois.

C'est bien ça pour toi.

Comment? Comment?

Allons d'abord voir la situation sur le terrain.

Et si elle ne veut pas?

Vous cherchez quelqu'un ? Je répète.

Vous cherchez quelqu'un ? Non, monsieur le commissaire.

On passait seulement comme ça. On a stoppé pour se soulager.

Regarde.

Ça, c'est un grand frère.

Si on pouvait se prêter ces choses-là.

Vous avez l'habitude de vous soulager ici ? On

dit dans le livre de Dieu qu'il faut d'abord avoir peur

si tu veux que le ciel te vienne en aide.

Si tu vis avec quelqu'un,

et que tu constates que la personne prend un chemin différent du tien, tu

lui dis doucement, ma soeur, mon frère, c

'est ici que nos semences se séparent.

Depuis que j'ai pris ma deuxième femme, Congosa ici présente,

Si ça va, ma première femme m'inquiète.

Bref, pour couper court, vous étiez là quand je l'ai épousée.

Moi, j'étais là.

Je vous ai donc fait venir pour vous dire que je ne veux plus qu'elle dorme à

côté de moi.

Je ne la mets pas dehors.

Je vais lui trouver une maison, de l'argent pour vivre.

Mais je vous dis et répète, je m'inquiète.

Parce que le diable est très fort.

Si ça l'a.

Si ça l'a.

Mais réponds-moi, c'est moi qui te parle.

Si ça l'a.

Je t'écoute.

Qu'est-ce que tu as à dire de tout cela?

Il faut qu'il vous dise exactement ce qu'il me reproche.

Car il n'arrête pas de dire qu'il s'inquiète là.

Si quelque chose lui arrive aujourd'hui, n'est-ce pas que c'est vers moi que vous

allez tous vous retourner?

Là où on voit le danger, ce n'est pas de ce côté qu'il se trouve.

Ton mari a posé un problème plein.

Ne revenons pas là-dessus.

Vous voulez savoir ? Oui.

Je ne bougerai pas d'ici.

Si c'est un complot, c'est raté.

Ma présence ici vous gêne peut-être.

Mais je suis ici chez moi.

Vous m'entendez ? Chez moi.

Si ça peut me faire partir que vous êtes venus, vous pouvez repartir.

Est-ce que tu as fait venir cette maison ? Non.

Comment cela ? Avec une femme comme celle que tu as là ? Ah non chérie, il

faut faire venir un prêtre.

Et vite.

Voici mon grand frère.

Il s'occupe particulièrement des mauvais esprits.

C'est quand je vais battre quelqu'un dans cette maison que vous n'allez plus

vous amuser avec moi.

Tu as raté. Tu as raté quelque chose. Mais dites-moi alors. Tu as raté.

Ils étaient mous.

C'est lui de bon pour un mort, comme pour une souris.

Ce n'est pas vrai.

Il est complètement impuissant.

Qui est sûr.

Et pourquoi tu le défends comme ça ? Mais si tu as fait avec lui, dis-nous !

Non, non, non, non, non, non, non, attendez. Si je le viens, c'est parce

que le gars vient toujours piquer à côté de ma maison. Et puis son truc est long.

Ce n'est pas la longueur qui fait la puissance.

Et impuissance, c'est quand ça ne se lève pas.

Chère chérie de mon cœur, les enfants de Julien Sartre-Fridrague, quand j'étais

moi-même à Tango, bonbon de jeune fille, on a fait bouger ce quartier.

Eh petit,

viens ici.

Qu'est-ce que tu fais là ? Qu'est

-ce

qui se passe ?

Qui c'est cette petite

? C'est une petite du quartier.

Et c'est sur elle que tu jouais.

C'est cache-cache pas papa et maman.

Compris ? Oui.

On dit huit grands frères.

Huit grands frères.

Sors-moi la lettre.

Tu donnes ça à ta soeur, j'attends la réponse, j'attends vous. D'accord ?

Ça m'est dit ? Ça m'est dit ou ? Quoi ? Viens voir, juste trois secondes.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Qu'est-ce qu'il vaut juste ? Tu veux dire que tu ignores ? Comment tu sais ?

Je sais.

Tu as lu ma lettre ? Reste tranquille, je n'ai pas lu ta lettre, je sais tout.

Est-ce que tu crois que je dois répondre ? Moi, à ta place, je réponds tout de

suite. Pourquoi ? Parce que c'est un chaud gars.

Tu vas où ? C'est Samedi qui m'a envoyé.

Qui t'a envoyé où ? Elle m'a envoyé chez... Chez Bonpou et Mor.

C'est la dernière fois.

Tu es même comment? Tu as failli me trahir. J'avais oublié. Mais quand c'est

pour manger, tu es fort.

Tu vas encore m'envoyer.

Envoyer spécial comment?

L'association ne te fâche pas. L'association est finie.

Si tu fais comme ça, je vais aussi dire à papa que tu joues souvent au cache

-cache avec des filles. Et si moi j'ouvre ton dossier, tu es finie. Je

vais te donner 50 francs.

Combien? 50 francs. Quand?

Quand j'ouvre.

Ça me dit, tu mens.

Ça va mon type, tu as la petite gare.

Il y a un match ce soir, tu la gères.

Mais je ne vais quand même pas lui demander ça la première fois.

Hé, les règles du jeu étaient claires.

Tu joues ou tu déclares forfait, on te trouve un remplaçant tout de suite.

Deux choses.

Soit elle vient en pantalon jean.

Là, le match risque d'être très serré. Tu vois, dribble feinte, amortissement.

Là, il faudrait jouer sur la partie supérieure.

Soit elle commet l'erreur de venir en jupe ou en robe.

Là, il n'y a pas 36 000 solutions.

Pénalty ! Tu corriges !

Quel

est ton programme pour ce soir ? Je sors avec un gars du quartier.

Ah bon ? Qui ça ? Qu'est-ce qu'il a regardé là-dedans ? Mon type.

Ça, elle m'a devancé.

Tu n'étais pas encore étonnée. Tu vas t'étonner plus que ça.

Mais tu ne trouves pas qu'il est un peu bizarre ? Bizarre, tu trouves ? Moi, je

ne le trouve pas bizarre.

Pourquoi tu mets tout ça ? Mesures préservatives.

Mais dis-donc, on ne demande plus les permissions, là.

À qui ? Je ne demande plus la permission. Je sors quand je veux et

comme je veux.

La loi qu'on me faisait avant est finie. Je ne demande plus la permission.

Je sens que je vais tracer là.

Tu traces ? Oui, oui. Déjà ? Maman, est-ce que tu sais que ta photo a

disparu du salon ? Quand ça ? Je l'ai remarqué aujourd'hui.

Qu'il vienne au moins me la donner, c'est la seule que j'ai.

Comment tu t'habilles bien ce soir comme ça ? Qui a dit que moi je ne devais pas

m'habiller bien ici ? Ça m'étonne seulement, maman.

Je sors alors.

Qu'est-ce que tu sens comme ça ? On t'a branchée.

On dirait qu'une bouteille de parfum s'est cassée. C'est ta bouteille ? Nos

bouches parlent trop.

Taisons-nous.

À minuit, GMT.

On va voir ça ici.

Minuit, GMT, c'est un nouveau mot maintenant.

Capo de quoi ? C'est toi le capo ? Non, c'est toi le capo.

Faut pas déconner, tu es le capo. Non, c'est toi le vrai capo.

Regarde, entre nous, qui est capo ? Entre nous, qui est plus capo ?

Bonsoir, mon père.

Ah, monsieur le commissaire, qu'est-ce qui prouve l'honneur de votre visite ?

Mon père, vous savez, je

ne suis plus en règle avec l'Église depuis que j'ai mis une deuxième femme à

la maison.

Non, Dieu n'est pas comme ça.

Il vous aime, il veut votre bonheur, alors si la deuxième femme fait votre

bonheur, bon.

Ne vous reprochez rien, mon commissaire.

Mon père, je suis venu vous demander de bénir ma maison.

Bon, très bien.

Demain, je suis disponible de 14h à 16h30.

Alors, vous pouvez régler ce soir ou demain, avant 14h30.

Vous habitez toujours le quartier Mozart?

Oui, mon père.

Bon, au revoir à demain, mon commissaire.

Patron, sans Moustiquaire, je ne peux pas fermer l'oeil la nuit.

Tu n'es pas là pour dormir.

Suivez-moi plutôt la concession.

Sous-titrage Société Radio

-Canada

... ... ... ...

Tu viens en prison ou est-ce que tu sors même souvent ? Pourquoi pas ? Et ton

père ne te bat pas ? Battre qui ? Et même s'il me bat l'essentiel et que je

fasse ce que j'ai envie de faire. J'ai rendez-vous avec quelqu'un là-haut, tu m

'accompagnes ?

J'ai affaire, Capo.

Qu'est-ce que tu as affaire ? Si je te dis que j'ai affaire, c'est que j'ai

affaire.

Qui va dire qu'on ne s'est pas vus ? Personne. Salut, Capo.

Il y a des gens bizarres dans ce quartier.

Comment tu veux dire que je suis bizarre ? Non, pas toi.

T'as de rien ou quoi ? Qui ne m'a pas encore raconté sa petite vie ? Ah, les

gars aussi, vraiment.

Et toi, j'ai accepté.

Eh, pardon, je ne sors pas avec n'importe qui.

À vrai dire, c'est aussi pour ça que je suis venu.

Qu'est-ce que tu dis alors ? Je vais réfléchir.

Accepte-le une fois, sinon j'aurai honte.

T'es plus qu'à en accepter comme ça sans réfléchir.

J'ai déjà quelqu'un.

Qui c'est ? Il est à Polytechnique.

Polytechnique c'est quoi ? Tu n'y es pas. J'aurais pu y entrer.

Moi, je ne m'énerve jamais.

La dernière fois, c'était beaucoup moins simple que la nôtre.

Je me suis battu avec un gars qu'on appelait 10h10 à

cause de ses pieds.

Mais un jour, j'ai failli m'énerver.

C'était dans un bar où une femme m'a cravaté parce que ça disait que je l'ai

bousculé.

Un coup est parti par réflexe. Je faisais karaté à l'époque.

C'était un réflexe sans haine.

Elle est partie tomber sur les casiers.

Les bouteilles tombaient en pleurant. Qu'est-ce qu'on vous a fait ? Qu'est-ce

qu'on vous a fait ? Le mari de la femme est arrivé avec un fusil.

J'ai demandé la clé de chambre.

Elle est tombée du ciel.

Je me suis retrouvé dans une maison de chants. C'était la maison de Chez

Méchant.

Qu'est-ce qui se passe ? Chez Méchant appelle Vipère.

Anouette, écoute.

C'est le dernier jour où j'ai failli me fâcher.

C'est comment sentir les flux.

Qu'est-ce que tu fais là ? Voilà les choses que je déteste.

Et si tu veux une femme, tu dois garder à Gégé.

Envoyez spécial.

Envoyez spécial.

Va réveiller Panka.

Papa t'appelle.

Celui-là ne reviendra plus.

Est-ce que ça m'est dit là ? Elle est sortie.

C'est ça.

Le jour où je vais tirer une balle dans les fesses de quelqu'un ici-là, il va me

dire ce qu'il cherche dehors la nuit.

Où est la télévision qui est souvent là ? On ne sait pas.

Si tu ne veux pas d'histoire, remets-moi mon appareil.

Rends-moi mon appareil. Après tout, je suis ici chez

moi. Ouvre cette porte.

Dis-lui d'ouvrir cette porte. Laisse tomber, papa.

Dis-lui d'ouvrir cette porte. Maman, ouvre.

Mais laisse-moi, je ne suis pas devenu fou.

Mais si on ne me remet pas ma télévision, je vais le devenir.

Maman, ouvre le fusil.

Vas-y, tire.

Ne m'approche pas. Dis-lui de ne pas approcher.

Je vais faire un malheur.

Tu vas tuer qui?

Qui t'arrive ? Viper, le chien méchant.

Viper. Essayez de mettre les pieds ici. Chien méchant, appelle.

À l'écoute, patron.

J'ai une personne à expulser, là.

Vous êtes un merdeur, patron.

Mais à mon avis, c'est familial.

Si c'est comme ça, patron, je crois que vous êtes mieux placé pour résoudre vos

problèmes de famille.

Faites-moi sortir cette femme.

Entendu patron.

Allons-y madame.

Mais qu'est-ce que tu attends ? Ne me touche pas !

Va me chercher mon sac.

Est-ce que tu m'aimes d'abord ? Pourquoi je fais tout ça alors ? Donc tu m'aimes.

Quelle question ? Pourquoi tu ne l'as pas dit de ta bouche ? Je le dis alors.

Tu ne l'as pas encore dit.

Je t'aime alors.

Pourquoi tu le dis si vite ?

Tu

as gardé quelque chose là-bas.

Ils m'ont pris un lot.

quartier Mozart a bougé cette nuit.

Chien méchant a foutu si t'allais à la porte.

Et ça n'est pas tout, pas encore la traîner dans la rue.

Chef de quartier, alors ça va ? Ça va ?

Il veut te voir.

Quoi ? Il veut voir le gars avec qui j'étais hier soir.

Qui lui a dit que c'est moi ? Personne.

Non, c'est pas moi.

Et il ne commence pas les choses que les garçons font aux filles, en tout cas mon

père t'attend.

Mga, qu'est-ce qui t'a fait un problème?

Mon point de voie, donne-moi neuf bières s'il te plaît. Neuf, Mga? Donne-moi la

bière.

Papa, je veux de l'argent.

Va boire ta nouvelle, maman.

Je t'ai dit d'aller voir ta nouvelle maman.

C'est pour avoir le courage de chercher une petite.

Quelqu'un veut t'arracher la petite ?

Tu veux te battre ?

Peut-être.

Lucas, si on te bat, tu viens nous appeler.

Comment t'appelles-tu déjà ? Mon type.

Tu es son interprète ? Alors,

mon type, paraît que c'est toi qui étais hier avec ma fille Samedi ici présente.

Regarde-moi quand je te parle.

Pourquoi tu viens mettre du sable dans mon riz ? Est-ce que tu sais ce que je

fais ici au quartier Mozart ? Dis-moi clairement ce que tu cherches.

Vous pouvez me comprendre, je suis un homme comme vous.

Je ne veux pas savoir si tu la vois.

Mais si l'on vient me dire qu'on vous a vu ensemble, là tu auras tout gâté.

Débrouillez-vous comme vous pouvez.

Vous m'avez compris ? Oui, monsieur le policier, je vous ai compris.

Ça me dit ? Oui, papa, j'ai compris.

Bien.

Bonjour, madame.

Bonjour.

Est-ce que je peux voir le commissaire? Attendez comme les autres.

C'était juste pour savoir, madame. Vous savez maintenant alors.

Bonjour.

Bonjour, inspecteur.

Ah, c'est vous.

Comment va la famille?

On se défend.

Et l'enfant qui a enfoncé doit être grand maintenant.

Je l'ai même vu avant Thiera. Il avait quelques problèmes de racisme. Je l'ai

envoyé dans une école privée.

Et la voiture ? Elle est sortie du garage.

Ma femme l'a arrachée.

Parce qu'elle résiste aux chocs ? C'est ça les grosses voitures.

Ce petit journaliste joue au dur.

Il croit qu'on est chez les blancs ici.

On va lui montrer.

Ce sont les réalités locales.

Surtout ces jeunes qui viennent de France.

Ils ont un très mauvais esprit.

Ils font comme s'ils n'avaient pas trouvé les gens ici.

La liberté, c'est dur.

Quand mon père a dit on dort ensemble ce soir ? Ton père a dit quoi ? Qu'on se

voit en cachette.

En fait, j'ai des petits problèmes.

Je ne suis pas comme tu me vois là. Tu es comment ?

Je ne suis pas un homme.

Quand tu me touchais hier, tu avais oublié ça.

Tu es un menteur.

Est-ce que tu as même déjà fait la chose ? Je savais que ce n'est pas moi qui t

'intéressais.

Peut-être qu'il ne faut pas qu'on se revoie.

Sous-titrage MFP.

let's do it

yeah

yeah yeah yeah i want you to want me yeah yeah yeah yeah

i need you to need me yeah yeah yeah yeah i want you to want

me yeah yeah yeah yeah i need you to need me

C'était comment la rencontre ? Laisse le mot, ça avait un vieux goût.

Est-ce que tu as corrigé l'erreur ? J'ai corrigé.

Tu as géré ? J'ai géré.

J'ai géré fatigué.

Fatigué.

J'ai géré jusqu'à ce que son partenaire me convoque pour que je la gère à

domicile. Mais dis-moi bien, je suis un méchant à prendre que tu gères samedi et

il t'invite sur lui pour la gérer à domicile.

C'est presque ça.

Quoi ? Salut moi mon type ! Tu es un gars valable ! Tu es quelqu'un, je te

respecte ! Tu es un gars valable !

Si

je ne lève pas mon petit doigt, celle-là ne peut rien !

Elle s'en va voir mon patron !

puisque votre mère veut que je perde mon travail.

Sachez que si je ne suis pas là aujourd'hui, vous n'avez aucun avenir.

Qu'est-ce qu'il a vu, ton patron ? Mais tu n'as pas entendu ce qu'il a eu avec

sa femme ? Non.

Un véritable numéro, celle-là.

Et d'ailleurs, il sait de quoi je parle.

Vous ne mangez pas ? Vous boudez ma nourriture ?

Mangez-moi tout ça.

Puisque votre mère veut que je devienne chômeur, je me demande ce que vous allez

encore manger.

Madame, si vous venez ici tout le temps, je crois que je n'aurai pas de problème

avec ma femme.

Haricots de 50, huile de 150.

Mettez l'huile jusqu'à faire le sous-marin.

Ça, si j'avais une femme comme ça, je ne la laisserais pas faire la nourriture à

n'importe qui.

Ah oui, parce qu'on te la rase sans blague.

Votre mari vous laisse faire la nourriture comme ça, sans problème ? Ça

fait longtemps qu'il ne mange plus ma nourriture.

Il ne sait pas ce qu'il fait.

Il a une autre.

Ce n'est pas un homme ça.

Si j'avais une femme comme vous, je ne chercherais pas une autre dehors.

Laissez-moi vos commentaires là. Mangez-moi plutôt tout ça, j'ai besoin d

'argent. Si vous avez des problèmes avec votre mari, madame, je peux vous aider.

Laissez-moi vous affaire de charlatan.

Je ne vous demande pas l'argent.

Si vous êtes sûr d'avoir raison dans cette affaire, je peux vous arranger ça

en quelques minutes.

Je ne sais pas exactement ce qu'il me reproche. Je ne lui ai rien fait.

C'est la femme qu'il a pris pour mettre à la maison qui intrigue contre moi.

En tout cas...

Même si vous êtes pour l'élimination physique, il n'y a pas de problème,

madame. Je suis là. Donnez-moi la cuillère.

Un gars comme Nelson Mandela a été arrêté pour ses idées.

Il passe 27 ans en prison.

Ses idées n'ont pas changé dans Niota.

Il est libéré et devient un héros.

C'est ça l'homme noir, gars.

On appelle maintenant cette prison université.

Puisqu'il enseignait du droit aux prisonniers.

L'homme noir est fort.

Vraiment, mais on ne nous laisse pas faire.

Qui t'arrête là où tu es là ? Et puis, il y a Noir et Noir.

Les Noirs américains, par exemple, ne sont pas comme nous.

Là, on ne dit plus Noir américain, on dit Africain américain.

Depuis quand ? Écoute-moi celui-là, tu l'aimes les journaux ? Hé, attention, j

'achète Paris-Mas toutes les semaines.

Je comprends tout.

Alors, dis-nous quand est-ce que Caroline de Monaco a eu ses règles ce

mois-ci ?

C'est comme ça que toi-même l'as-tu discuté dernièrement ici quand on t'a

dit que Michael Jackson avait plagié sur le Marcos à Demanoudi Bango.

Laisse-nous, c'est entre frères noirs.

Attention, il y a une différence.

Ils sont américains, la première puissance mondiale.

Attention. Et puis quoi ? Est-ce que tu sais que c'est un noir américain que

nous admis ? Pourquoi ? Mais parce qu'il n'y a pas le racisme ici.

Ah quitte là!

Ils vont admirer quoi ici en Afrique?

Quand on leur dit tous les jours que nous sommes des sauvages qui meurent de

faim. Alors, est-ce que ce n'est pas vrai?

Est-ce que je meurs de faim là où je suis là?

Est-ce que toi-même là, tu connais un gars ici au quartier Mosa qui est mort

de faim?

Même si on ne meurt pas de faim, il faut quand même reconnaître qu'on a des

problèmes gars. Où est-ce qu'il n'y a pas de problème sur cette terre?

On meurt de faim ici.

Moi j'ai failli mourir de faim un jour.

Je n'avais pas un rond.

Je suis venu te voir.

Tu m'as refusé de prendre le crédit.

Tu as laissé mourir un frère noir du quartier mon gars.

C'est là où le blanc nous dépasse gars. Dis donc, il ne faut pas dire n'importe

quoi. Un blanc me dépasse en quoi là où je suis là?

Il ne faut pas dire n'importe quoi.

Est-ce que tu sais ce qu'on appelle lobby?

Capo, laisse-nous les affaires du quartier là.

Est-ce que vous savez que mon type a géré la petite?

Quelle petite?

Ne viens pas mentir ici.

Les sources suivent.

Moi, ce que je sais, c'est que j'ai vu, en train de chercher la petite, au

terrain de poules.

C'est comme ça que toi-même, tu es venu raconter ici, une fois que tu avais géré

cette même samedi.

Toi, tu as déjà géré qui ? Même Mawaki distribue à tout le monde et t'as refusé

? Attention, elle ne ment pas ici. Tu entends ? Elle m'a refusé quand ?

Encore un mot et je pars.

Ouais, on dirait qu'on vous a fait avec les filles dans ce quartier.

Un gars comme mon type de bar qu'on ne sait pas où.

Et puis il vient gérer une fille comme ça, il me dit, gars non, non, non, non,

gars non, non.

Ça me dit qu'il se vante d'être encore vierge. On fait

la chose pour la première fois au terrain de football.

père qu'est-ce qu'il n'a pas fait à la fille on racontait ci on racontait ça

samedi c'est une ancienne toutes les positions il a

tellement géré la fille qu'il est mort de fatigue

Si tu viens pour voir ta complice, elle n'est pas là, elle est sortie.

Non, ce n'est pas ma complice que je viens voir, c'est vous. Parce que j'ai

des choses à vous dire. Quelles choses ? Mais là, quand vous êtes en train de

sortir, je veux faire comme moi.

Parle, je t'écoute.

Les bruits courent dans le quartier que samedi. Eh, pardon, va voir son père, il

est assis dedans.

Je voudrais voir mon commissaire.

Je voudrais vous voir.

Autrement dit, je suis invisible, là.

C'est-à-dire qu'un bruit court dans le quartier que... que c'est vous qui avez

demandé à mon type de sortir vers samedi.

Et alors ? Je voulais toujours vous mettre au courant parce que les gens...

Pourquoi viens-tu me raconter ça ? Est-ce qu'on se connaît ? Est-ce qu'on

a le même âge ?

Et qu'est-ce que tu veux que je fasse alors ?

La

nourriture est finie.

Maman, c'est moi.

Qu'est-ce que tu viens chercher ?

Je devrais être satisfaite.

Sans maman, tu es rancunière.

Ne me mouille plus.

Si tu me mouilles encore, tu vas me trouver.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, Amen.

Seigneur Jésus, écoute la prière de tes serviteurs qui

implorent aujourd'hui même ta bénédiction.

Pour qu'à leur sortie, tu sois leur compagnon de route.

Et qu'à leur retour, tu sois leur hôte.

En attendant qu'ils rejoignent la maison de ton père, que tu auras préparé pour

eux.

Toi qui viserègnes pour les siècles des siècles.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Bonsoir madame. Bonsoir monsieur le commissaire.

Qu'est-ce qu'il y a ? Monsieur le commissaire, je viens vous voir parce

que je ne peux plus supporter.

C'est dans la bière que tout l'argent de mon mari s'en va.

Le bailleur est venu me menacer hier. Les enfants n'ont plus de quoi manger.

Et quand je lui demande de l'argent, il se met à me battre. Et tu viens raconter

tout ça au patron ? Ah, donc tu reconnais que tout ce qu'elle dit est

vrai ? On va régler ça à la maison, ce soir même.

Vous m'entendez, monsieur le commissaire ? Et c'est comme ça tout le temps ! Ne l

'intimide pas ! Bon, madame, voilà ce que nous allons faire.

À la fin de chaque mois, vous viendrez souvent prendre le salaire de votre mari

ici chez moi.

Qu'elle vienne donc travailler à ma place ! Panka ! Qu'elle vienne

travailler à ma place ! Panka !

Madame, si vous voulez, vous pouvez demander le divorce.

Je ne peux plus supporter monsieur le commissaire. Mieux ça s'arrête comme ça,

une fois.

Tu me mets en scène. Quand je viens te demander l'argent pour aller à l

'hôpital, tu te mets à me taper.

Tu vas me tuer aujourd'hui. Vous voyez ? Laisse-moi bordel.

Il a couché avec moi plusieurs et plusieurs fois.

Maintenant, il ne veut même pas me donner ses fonds.

Non, monsieur le commissaire, c'est ce bordel qui vient de troubler la

tranquillité des citoyens.

Si je décide de m'occuper vraiment de ton cas, je pense qu'il faudrait que je

te mette hors d'état de nuit.

Je sais que vous êtes un grand frère.

Si moi, petit frère, je suis en train de faire une erreur, corrigez-moi pour me

remettre sur le droit chemin.

Je veux que tu m'aides à corriger ton ennui, mon type.

Il n'y a pas de problème, commissaire.

S'il a fait une erreur, il mérite une correction.

Déprobation de verse.

J'ai un service à te demander.

Ça me blague.

Indale, qu'est-ce que tu es allée dire à Mawa?

Hé, moi aussi j'ai entendu les enfants dire que c'est toi.

qui avait dit qu'Anata est parti dire à féliciter que c'était d'elle qu'on

parlait. Solo peut témoigner.

S'il vous plaît, ne me prononcez pas dans vos histoires. Parce que je marche

maintenant avec... Pardon, pardon.

Tempo, madame.

Tu as vu quoi ? Qu'est-ce que tu veux bien me montrer ? Quoi ? Est-ce que je

peux vous demander un service ? Allez chez vous.

Allez, allez, allez, allez ! Allez chez vous ! Allez ! Allez,

allez, allez, allez !

Samedi,

elle adore.

Je vais l'appeler.

On va faire quelque chose de très amusant.

Bonsoir, grand frère.

Grand de quoi ? Non, mais c'est toi le grand. Tu ne sais pas que chacun est

grand à son niveau ? Grand frère, un grand n'est pas un petit.

Bonne soirée, grand.

Tu vas te cacher là-dedans.

Et je vais lui poser toutes sortes de questions sur toi.

Regarde, je ne veux pas.

D'accord, d'accord, d'accord.

Mais vous avez tous entendu que je ne voulais pas.

Je ne veux pas.

Mais... Je vais quand même.

Ça me dit ? Tu sais, avec mon père... Vas-y.

Tu viens chez moi.

Tu n'es plus une enfant.

Eh oui, vas-y.

Comment toi aussi tu deviens comme ça ? On n'est plus des associés.

J'étais avec mon père.

Depuis que tu as un show dans le quartier, on ne t'en va même plus.

Eh, quel show ? On est au courant.

On a l'info.

J'étais sûre, j'étais sûre.

Ah, laisse-nous ça.

Qu'est-ce qu'il est venu vous raconter ?

Parce que nous on n'a rien compris.

Une fille comme ça, belle famille, classe, intelligente, une star quoi.

Qu'est-ce qu'il vous a raconté ici ? Avant de faire des choses comme ça, il

faut venir nous voir.

Est-ce que tu connais le gars qu'on appelle mon type ? Je sentais qu'il y

avait quelque chose qui n'était pas clair chez ce gars.

Dis-moi alors ce qu'il est venu vous raconter.

Je préfère ne rien te dire parce que tu peux mourir une fois.

Je te dis tout de suite qu'il n'y a rien eu entre nous.

Puisque tu ne veux pas m'informer, moi je te dis alors qu'il est impuissant.

Tu as entendu ? Je me suis un peu endormi.

Elle n'a quand même pas cru à votre blague.

Attango, c'est toi qui l'as fait partir.

Ah laisse-la, c'est une bordelle comme toutes les autres.

Mais ce sont tes copines qui sont des bordels.

Mais regardez-moi celui-là.

Je lui donne une femme et il vient m'insulter.

Tu es amoureux ? Et alors, est-ce qu'il y a une honte là-dedans ? On t'a dit que

l'amour existe encore ? Je l'aime.

Et d'ailleurs, je m'appelle Aratouvé.

Si tu remets le pied encore ici, je ne m'appelle plus Atango.

C'est une femme, ça ? Il ne sait pas que la femme, c'est comme une piste ? Mais

sois bon pour.

Et toi, tu peux parler sans me prononcer ? Pourquoi tu m'appelles ?

C'était un jeu.

Comment il s'appelle, ce jeu ? Comme ça qu'il s'appelle.

Écoute, je veux pas que tu sois énervé, parce que quand t'es énervé, tes yeux

sont comme un soleil éteint.

Et je me sens tout obscur.

Tu m'aimes, n'est-ce pas ? N'est-ce pas ? Oui, mon type, je t'aime.

Alors, fais-moi confiance.

Allons chez moi.

Si t'en perds, tu me suis pas.

Oublie ça.

Excuse-nous, on a un problème à régler là.

Allaites-nous en cas de danger.

J'ai demandé d'arrêter cette musique.

Parce qu'on n'arrive plus à dormir ici.

Que ce soit le matin, à midi ou le soir.

Vous ne faites que jouer votre musique.

Arrêtez-moi ça.

Et si j'entends encore ça, je confisque.

C'est vous, non ?

Mets la saline.

Je cherche le savon.

Prends les lents une seule fois.

Pression des députés à l'Assemblée nationale.

Le scrutin sera ouvert à 8h et clos à 18h.

En remplacement de l'officier de police principal, Ambazo, innocent, prospère et

mérite, appelé à d'autres fonctions.

Commissaire de Yoko, Umaru Ahmed, en remplacement de Abinachar de Gaulle,

relevé de ses fonctions.

Ça me dit ? J'ai entendu.

Depuis quand est-ce que tu lis mes journaux ? Aïe ! Mais qu'est-ce que l

'enfant a fait ? Qu'est-ce que l'enfant a fait ? Depuis quand est-ce que j'ai

des comptes à te rendre dans cette maison ? Je ne suis pas ton enfant, tu

comprends ? Je ne suis pas ton enfant ! Je t'ai dit de me taper un nid, c'est la

dernière fois ! On ne me tient pas, c'est la dernière fois, tu comprends ? C

'est à moi que tu dis ça ? Je dis que c'est la dernière fois ! C'est à moi que

tu dis ça ? Oui, à toi, c'est la dernière fois, on ne me tient pas ! On a

dit vos stocks ? 200 francs.

Chef de quartier.

Pancard ?

Alors comme ça tu es devenu chauffeur de taxi ? Chauffeur de taxi, c'est ça.

Mais et toi ? Tu es devenu un vrai homme maintenant.

Hé, Mama Tekla, qu'est-ce que tu fais là ?

Tu fais la sorcellerie maintenant.

Qui, moi ? Je ne suis pas sorcière.

Si, tu l'es déjà, tu l'es, chef de quartier, tu l'es déjà.

C'est toi la vraie sorcière.

Tu fais disparaître le sexe des hommes. Et alors ? C'est le seul moyen de faire

disparaître leur orgueil, quoi.

En tout cas, avec ce que j'ai vu là, avant qu'un garçon ne sorte avec moi, il

devra d'abord me prouver qu'il m'aime. Et le vrai amour.

Et toi, tu es ta grande soeur. Je détiens maintenant ton dossier.

Tu as trouvé ton show ? Qu'est-ce qui te regarde là-dedans ? Tu es devenu riche.

Attends, tu vas voir.

Tu as fini ton recensement de femme. La petite, elle a grandi.

Hé, comment ? On t'a enlevé tes fonctions.

Tu as de la chance.

Kajem, est-ce que tu as corrigé l'erreur ? Non, tu m'aimes.

Non, tu m'aimes.

Tu ne l'as pas encore dit ? Tu as géré.

Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Est-ce que tu m'aimes d'abord ? J'ai géré.

J'ai géré.

Si je te dis que j'ai à faire ce que j'ai à faire.

Si je te dis que j'ai à faire ce que j'ai à faire.

Pourquoi tu ne l'as pas dit de ta bouche ? Est-ce que tu as corrigé l'erreur ? Tu

as géré.

Tu as géré. Donc tu m'aimes.

Donc tu m'aimes. Donc tu m'aimes.

Si je te dis que j'ai à faire...

Est

-ce que tu m'aimes d'abord ? Est-ce que tu m'aimes d'abord ?

Si je te dis que j'ai à faire ce que j'ai à faire... Si je te dis que j'ai à

faire ce que j'ai à faire... Je t'aime alors.

Je t'aime alors.

Quelle question ? Pourquoi tu le

dis si vite ? Pourquoi tu le dis si vite ? Je t'aime alors.

Je t'aime alors.

Vas-y.

Qui va dire qu'on ne s'est pas vus ? Qu'est-ce que tu as fait ? Qu'est-ce que

tu as fait ? Donne-tu-même.

Quand tu le dis.

Fais tout ça.

Fais tout ça.

Donne-tu-même.

Est-ce que tu m'aimes ? J'ai géré.

Est-ce que tu as corrigé l'erreur ? Personne.

Personne.

Personne.

Personne.

Personne.

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