All language subtitles for Des Frissons Partout 1963 Eddie Constantine FHD greek softsubs

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Original subtitles

Messieurs, je suis content de vous.

Un million de dollars.

Le cambriolage du siècle.

Et dire que Grégory voulait faire le coup avec sa bande ? Les Américains se

prennent pour des fortiches.

Peut-être.

Mais nous non plus, on n'est pas des manchots.

C'est le moment de le prouver, les nains.

À votre santé, messieurs.

Faut pas sous-estimer Grégory.

Il avait option sur ces diamants. Il m'a chargé de vous remercier.

Henri !

Un

bon graissage tous les demi-km, ça fait du bien.

Avec les compléments de Gregory, tu seras très mignon, balai débutant.

Combien de fois faudrait-il te le répéter ? Ton os, mais excuse-moi.

J'avais oublié.

La Chrysler.

Ils sont à l'air. Va les chercher.

Tout s'est bien passé ? Comme prévu.

Lawrence ? Il était pas très content.

Tant pis pour lui.

J'ai horreur des amateurs.

Pour être un grand criminel, il ne suffit pas d'aimer l'argent.

Il faut avoir le don, le feu sacré.

Si Lawrence n'a pas la classe, ne touche pas. C'est sale.

Il faut d'abord les laver.

Quand on y réfléchit...

Ce n'est jamais que du charbon.

Mais ça tient plus chaud.

Dis-donc, moi, j'aimerais bien jouer de temps en temps.

Il faudra te faire une raison.

Jeff est un champion.

Cinq ans d'entraînement, c'est normal.

En prison, j'avais des loisirs.

On joue au billard à Sing Sing ? Billard, football.

Poker, et le soir, même la télévision. Un paradis, quoi. Et les pépés ? T'en

fais pas.

C'est à l'étude.

Venditte mare.

Annoncez-moi Grégory. Si monsieur veut bien attendre.

Bonsoir, mon cher.

Vous avez fait un bon voyage ? Excellent, merci.

Vous avez la marchandise ? Elle est dans mon bureau.

Un petit scotch ? Henri, deux scotchs.

L'homme qui joue au billard, c'est lui au chapeau.

Vous le connaissez ? Oui, Jeff.

Un très bon élément.

Je l'ai depuis trois mois.

Excellente référence.

Changez de bureau de placement.

C'est un agent du FBI.

Vous plaisantez.

Jamais dans le travail.

Mais non plus, d'ailleurs.

Il m'a fait tirer sept ans.

La chose est regrettable, surtout pour Jeff. Vous connaissez mes principes.

Aucun policier n'a jamais vu mon visage.

Eh bien, c'est raté.

L'endroit est malsain. Je retourne à Amsterdam.

Le whisky, sec ou à l'eau ? Je viens d'apprendre que notre ami Jeff Gordon

appartient au FBI.

C'est pas vrai.

Corrigez-le un peu.

Et quand vous l'aurez attendri, amenez-le moi, que je lui dise adieu.

Dis donc, Jeff, t'es cinq ans à Sing Sing, c'était pourquoi ? Oh, j'avais

monté un coup à Tokyo.

C'est là où j'ai appris le judo et le karaté. Oui, mais je crois que le

karaté, c'est du bidon.

Une supposition. Je t'attrape comme ça et carré de balance indirecte. Je mets

comme ça, ça et voilà.

Et puis, comme ça.

Le bout de la mule.

Et le marteau pilote.

T'es pas fait mal, hein ? Ah, le karaté, c'est très chouette. Il faut absolument

que tu apprennes ça.

Où est les mains ? Oui,

j'ai appris le baseball aussi.

Jette ça !

Grégory ! Grégory !

Grégory !

Oh, la vache !

C'est le signal que vous avez envoyé.

Je vois que vous l'avez bien reçu.

Merci.

Ah, dites-moi, comment on se retrouve ? Et les tulipes, ça pousse ? On l'a

cueilli dans le jardin.

Mettez-le dans un pot.

Allez.

Grégory est baissé. L'inspecteur Bertin est passé de vous. On interdit de

barrage. Il n'ira pas très loin.

Il m'a échappé. Il avait de l'avance à la sortie de l'autoroute. Il a dû

prendre sur l'hylène et j'ai continué tout droit.

Le Grégory est blessé. Il est seul avec un paquet de biérans plus dangereux que

de la dynamite.

Il va essayer de contacter des revendeurs. En tout cas, il n'a franchi

aucun barrage. Il est toujours dans un rayon de 100 km.

Enfin, l'important, c'est que nous avons son signalement. Bien que ça.

Comment avez-vous fait ? Comme ça.

Formidable, hein ? Nous allons communiquer ça à la presse, tout de

suite. Oh, oh, oh, je crois que c'est un peu prématuré.

Prématuré ? Vous vous fichez de moi, j'ai déjà les compagnies d'assurance sur

le dos.

Ces diamants, enfin, l'un de mes billets. On les retrouvera.

Écoutez, Gordon, j'ai la prétention de connaître mon métier, mais puisqu'on m'a

demandé de vous faciliter la tâche, prenez vos responsabilités. De combien d

'hommes avez-vous besoin ? Un seul, mais d'un bon.

Si l'inspecteur Bertin veut bien.

Vous pouvez compter sur moi, monsieur. D'accord.

Et attention, pour tout le monde, je suis un gangster.

Allez, en chasse. À la nuit.

La police a capturé la bande, à l'exception de son chef, l'insaisissable

Grégory, et de son complice, Jeff Gordon.

Les saligons ont filé ensemble avec mes diamants.

Grégory, l'aristocrate du club.

Grégory, toujours Grégory. Et pas un mot de Lorenz.

Et pourtant, c'est moi qui ai pris tous les risques.

Le cambriolage du siècle.

C'est l'œuvre de Lorenz et non pas de Grégory.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Remuez ciel et terre, remuez la France entière et ramenez-moi ce Grégory, ce

Gordon et les diamants.

À la rigueur, je me contenterai des diamants.

Une sumbime blanche et rouge.

Ben... Elle a dû passer vers 4h du matin.

Vous savez, moi, je fais pas le service de nuit, je ferme à 9h. Je fais mon

numéro au golf-draw.

La petite roquette, vous connaissez ? C'est moi.

Oh, tu m'as fait peur.

Alors, ça va ? Pour l'instant, ça va, mais c'est un peu sous le tiercé.

Ça va nous faire du tort.

Dis donc, j'ai besoin d'un tuyau.

Tu as toujours des relations chez les fourgues ? Tu sais, dans le commerce, on

voit pas mal de monde.

Le gars qui a fauché les diamants place Vendôme.

Grégory ? Il va vouloir se débarrasser de la camelote. Si tu entends parler de

quelque chose, tu me préviens.

Pourquoi ? Il t'a oublié ? Non, j'ai peur qu'il oublie seulement de me donner

ma part.

Il a si peu de mémoire.

Je compte sur toi.

D'accord.

Ah, c'est bien ça.

Le réservoir est presque plein.

Du sang sur les coussins.

Où ça mène, ça ? Ah, ça, c'est le chemin privé qui mène au pavillon de chasse.

Allons voir.

Bon.

Là, top.

Vous savez à qui appartient ce pavillon ? Ah oui, c'est un Parisien. Je le

connais très bien, c'est moi qui m'occupe de son permis.

Il s'appelle Pello.

Sam Pello. Elle a été.

Ah, Bertin, comment ça va ? Flimpélo ? Ah, je le connais, je m'occupe de lui.

Oui, continuez les recherches.

Et voyez surtout les médecins de la région.

Il est douillet comme une fillette.

Enfin, ça ne m'empêchera pas de marcher.

Tu m'as l'air bien pressé. Tu t'es débarrassé de moi.

Je sais, la police.

Mais la police ne me retrouvera jamais.

Il y a bien Jeff Gordon, celui-là.

Dès que je l'aurai retrouvé, je te l'enverrai pour une autopsie.

Vous n'avez pas vu le gros Sam ? Il ne vient que le soir pour l'apéritif. Mais

en ce moment, il doit être toi-même de l'étoile.

Il s'est mis en tête de faire sa brioche.

Il doit être amoureux.

Alors, le standard ? Passez-moi le hammam de l'étoile, s'il vous plaît.

Vous croyez à mon lairie ? Je suis désolée, mais vous n'avez pas clignoté.

Vous inquiétez pas, monsieur, j'ai tout vu.

Mademoiselle est dans son tort.

Elle roulait au moins 140.

Elle se croyait à Indianapolis.

Oui, oui, en Amérique, aux USA.

Ah oui, les femmes, on devrait leur laisser conduire que des landaux.

Mademoiselle est parfaitement dans son droit et j'aurai des beaux témoins.

Ah ben ça alors.

Eh ben bravo.

Ça c'est un monde. Eh ben bravo monsieur, mais continuez.

Achetez-vous une autre bagnole.

Achetez-vous un train de bagnole. Si vous avez le moyen, qu'est-ce que j'en

ai à faire moi ? Bravo pour le trottinier.

Lisa Lambert, Jeff Gordon.

Mais vraiment, je n'ai pas d'excuses. Vous avez la meilleure.

Très jolie.

Bon, je viens de vous prendre demain soir à 8 heures. Mais je... Pour le

constat.

Sam Paylow est ici.

Dans la salle de massage.

Allô ? Sam ? Il est là.

D'accord, je préviens Lawrence.

Si je m'attendais à te voir ! Toi aussi, tu fais de la cellulite ? Non, je veux

te parler.

Je suis au courant, j'ai des oreilles.

Lui aussi.

Allons dans le bain de vapeur, on ne sera plus trop nuls.

Il y a quelqu'un ? Bon, ça va.

C'est tout ce que je peux te faire comme fauteuil.

Rien de tel pour éliminer les toxines.

Bon, alors je t'écoute.

J'ai appris que tu as planqué Grégory dans ton pavillon de chasse. Alors ça,

il est gonflé.

Il aurait peut-être pu me demander la permission.

Je pensais que tu pourrais me dire où il est passé.

Tu ne me l'as pas donné à garder.

Pourquoi tu le cherches ? Parce qu'il est parti un peu vite. Il m'a oublié de

me donner ma part.

Alors, il a les diames dans la poche ? Oui.

Et une balle dans le bras.

C'est bien toi qui lui envoie un tubi pour soigner son asthme ?

C'est possible.

Moi, je me rappelle pas bien. On va faire un petit affaire.

Allez.

J'ai perdu 800 grammes.

Le gros Sam, de quel côté il est parti ? Pas vu.

Chez Fred, le café à côté.

Bon, tu vas me conduire, mais pas trop vite. J'ai le cœur fragile.

Soyez gentil, allez me chercher le journal. Lequel ? L'officiel des

mannequins. Mais il ne paraît que demain.

Ça ne fait rien, prenez celui de la semaine dernière. Et gardez la monnaie.

Tu essaies de m'appeler ? Je ne

suis pas chez moi.

Le nom du docteur. Tu te souviens ? On a été interrompus.

C'est le docteur Blanc, à Orgeval. Tu vois, quand tu veux.

Viens avec moi.

L'air des cabines téléphoniques est malsain. Oui, j'aime bien arriver à l

'improviste. C'est mon côté farceur. Ma voiture est devant la main.

Vous

êtes

le docteur Blanc. Vous avez rendez-vous ?

Non, mais j'ai très mal ici, je ne sais pas.

Dodo ! Dodo ! Dodo !

Ça

va mieux.

Je suis un ami de Gregory, Jack Gordon.

Et alors ? Je viens le chercher.

Chers messieurs.

Ce n'est pas de là que vous souffrez, c'est de là.

Je ne connais personne du nom de Grégory.

Allez, comme même le prévenir que je suis là.

Je ne comprends rien à vos histoires.

Et maintenant, veuillez sortir, sinon j'appelle mon mari.

J'ai dû me tromper.

Excusez-moi.

Un peu de patience, j'ai pas fini.

T'es bien comme ça.

Je t'ai pourtant quelque chose

méfié. Eh bien non, il a fallu que monsieur laisse entrer un espion. Mais

qu'est-ce que tu as dans cette grosse tête ? Imagine un peu que Grégory soit

encore ici.

Et qu'il se soit tiré des coups de revolver.

Parfois je me demande pourquoi je t'ai épousé. Je t'ai naïve. Je t'assure,

Dodo. Alors il faut tout te dire.

Prends ça et fais-le disparaître.

Pas le jeter ? Avec un bon stoppage, ça peut encore servir.

À vous, je vous conseille de filer. Vous allez appeler votre mari, je sais.

Oui, Grégory, je suis pressé.

Ah, tu es pressé.

Je suis vacciné contre la rage. Une chance.

Je ne frappe jamais une femme et n'en abusez pas.

Allez, fous le camp ! Vous le faites mal ! C'est le coup du boa, ça casse les

vertus à moi.

Arrêtez, je vous en prie.

Grégory est resté ici deux jours.

Ensuite, je ne sais pas où il est allé.

Et sa blessure, c'est sérieux ? Bon, lacération deltoïdale avec effleurement

de la cavité glénoïde.

Oui, une simple égratignume d'épaule.

Il partit à quelle heure ? À six heures.

Il n'a plus que deux heures d'avance.

Merci, docteur, pour la consultation.

Vous avez dit des fortifiants.

Il a besoin.

Pour le moment, contentez-vous de suivre Gordon.

Il finira bien par vous conduire à Grégory.

Et ne vous faites pas repérer.

Du moins, essayez.

J'ai

vérifié

toutes les fiches au sommier. Le cerveau électronique est formel.

Et qu'est-ce qu'il dit, le cerveau électronique ? Grégory n'a pu se faire

soigner que chez un certain docteur Blanc, qui habite... Orgeval.

Je sais, j'en viens.

Mais Grégory m'a pas tendu.

Attention, c'est fort.

Il faut employer les grands moyens.

Grégory doit se sentir très tranquille. On va lui franquer la frousse. Je veux

voir ça à la une de tous les journaux. Ça les changera de son royal.

Faites-moi demander ma note, voulez-vous.

Alors,

demandez-moi Athènes, s'il vous plaît.

Cher ami, si vous m'aviez écouté, Grégory serait coffré depuis longtemps.

Head back, oui. Head back, non. Comme on dit chez nous, au Texas.

L'opinion publique va demander ma tête.

La compagnie d'assurance a promis une somme énorme qui lui ramènerait des

diamants. Vous savez ce qui se passe en pareil cas.

Le voleur va contacter la compagnie.

Ils lui rendent les bijoux pour la moitié de leur valeur, et comme ça, tout

le monde y va.

Et la police a l'air de quoi ? Ça, je n'ose pas le dire.

Ça coûte trop cher d'insulter les flics.

Allons, mon cher collègue.

Mannequin volant, c'est très à la mode.

Oui, un petit peu trop à mon goût, d'ailleurs.

Et vous, qu'est-ce que vous faites ? Moi, je m'occupe de boxe, oui. Je suis

en train d'organiser une grande tournée en France.

Oh, mais ça doit être très amusant.

Allez, dire ça à un boxeur.

Oui.

Qu'est-ce qu'ils se mettent ? Patience, il ne perd rien pour attendre le Jeff.

Du calme, tu sais ce que Lorenz a dit ? Et tu sais ce que je lui dis à Lorenz ?

C'est pas lui qui les prend les bofs ! Eh bien...

Mais qui sont ces hommes ? Ce sont des boxeurs. Ils veulent que je les engage,

mais ils font pas le poids.

Ils ont déchiré votre poche.

Ça tombe bien, puisque vous êtes dans la couture.

Si vous vous ennuyez, mettez de la musique. Oh, je ne m'ennuie pas, Jeff,

pas du tout.

Voilà.

J'espère que ça tiendra maintenant.

Une vraie petite femme d'intérieur.

Mais je fais aussi très bien la cuisine.

C'est trop pour une seule femme.

Ici Bertin.

Je voulais vous demander des instructions pour demain.

Mais madame, je vous ai déjà dit que Battling Joe ne recevait jamais des

dames avant ses combats. Battling Joe ? Bonne nuit, quand même.

Il est affreusement tard. Il faut que je rentre. Maman va s'inquiéter.

Et moi qui croyais que vous étiez une femme parfaite.

Vous avez une mère abusée ? La pauvre. Elle ne peut pas s'endormir tant que je

ne suis pas rentrée.

Offrez-lui un poste de télévision. Moi, je me méfiais de sa gauche.

Manque de peau, il a aussi une droite.

Je finirai par instituer une discipline militaire.

L'obéissance passive ou des sanctions.

Moi, je voulais pas.

Naturellement.

Non, mais regardez-vous, vous n'êtes pas sortables.

À partir de maintenant, c'est toi qui va filer Gordon.

Mais surtout, n'essaie pas de l'attaquer.

Oh, y a pas de danger.

Vous deux, je vous ai assez vus.

Allez vous soigner, une escalope sur chaque oeil, filez.

Voici ce que tu vas faire.

Tu vois, je t'attendais.

Ah, c'est bien. J'ai reçu ton message.

Quoi de neuf ? Ça t'intéresserait de savoir qu'il y a la cause, le grec.

Arrive à Paris.

Toujours dans les diamants, celui-là ? Un peu.

C'est sa spécialité.

À quelle heure il arrive ? Viens, tu mettras ça sur ton

favori.

L'avion d'Athènes. Vas-y.

Orly, 11h27.

Yanakos ne se déplace que peu des grosses affaires.

Quelque chose me dit qu'il a rendez-vous avec Grégory.

Il ira peut-être en zigzag, mais il ira, c'est sûr.

J'attends des nouvelles de Bertin à 4 heures.

Cette fois, je vais vous épater.

Le Yanakos est fait inscrire dans une maison de repos pour grands nerveux. Où

est-elle, cette clinique ? A Autouillet, près de Malte.

Qu'est-ce que je fais ? Vous affolez pas.

Allez à l'hôtel Provençal et commandez-moi un whisky, j'arrive tout

de suite.

Qu'est-ce que c'est ce bon repos ? Une clinique ? Non, plutôt une auberge de

luxe où les gens surmenés viennent se détendre. C'est dirigé par un médecin

qui s'appelle Mercier. Il est connu chez vous ? Pas ça. On n'a rien sur lui. Pas

la plus petite pécadille à lui reprocher.

Yannacos a rendez-vous avec Grégory pour lui acheter les diamants.

À mon avis, il doit être au bon repos. Ou alors ? Ou alors il va y venir

incessamment. Vous avez l'air un peu surmené. Moi ?

Surmené ? Mais jamais de la vie, je suis en pleine forme. Non, non, non, je vous

dis que vous avez l'air surmené.

Ah oui, une cure de calme me fera beaucoup de bien.

Non, j'accompagne un ami qui fait une cure de repos. S'il aime le calme, il

sera servi.

Ici, c'est un enterrement de première classe.

On dirait que quelqu'un est mort.

Oui, c'est la propriétaire du bon repos, Mlle Lormois, 80 ans.

Elle laisse la maison au docteur Mercier. C'est un bon docteur.

C'est un bel homme.

Il est un peu distant.

C'est forcé avec la clientèle qu'il a.

Des artistes, des milliardaires.

Ça a marché ? Le docteur Mercier a été

charmant, mais rien à faire, tout est complet.

J'ai vu le lien d'accord, s'il était avec deux pépés... Pour le surménage, on

n'a jamais trouvé mieux.

Laisse-moi deviner la suite.

Pendant que tu barbotais dans la main, Gordon a fait la tangente.

Et moi qui te croyais plus intelligent que les autres.

Tu me déçois beaucoup, Émile.

Je le retrouverai, patron.

Je le retrouverai. Je te le souhaite.

Je crois que la chose la plus simple, c'est d'aller voir le docteur Mercier.

M'écoutez.

Excusez-moi, je crois que j'ai un ticket terrible avec la blonde. Elle ne me

quitte pas des yeux.

Vous vous faites une raison, vous êtes un beau gosse.

Désolé, Casanova, je crois que c'est pour moi.

Vous êtes magicienne, je pensais à vous et vous voilà. Et pourtant, je ne rêve

pas. Allez, expliquez-vous. Eh bien voilà, c'est très simple.

Je cherche un magasin parce que je veux m'installer dans la région.

C'est merveilleux.

Vous croyez au hasard ? Je suis bien forcée d'y croire.

Finissez votre café et on va faire un petit tour. Ah bon.

Donnez l'addition de mademoiselle à ce jeune homme là-bas. Oh, mais non ! Oui,

oui, oui, ne vous inquiétez pas, il a des notes frais. Ah, alors.

Je veux vous revoir.

Et moi aussi, Jeff.

Allez, prouvez-le.

Vous savez, le coup du hasard, je n'y crois pas du tout.

Espèce de... Nom, Lambert.

Prénom, Lisa.

Né, bon, passons.

Profession, enquêteur privé.

Petite cachetière.

Prends-moi ça ou je fais !

Pour qui travaillez-vous ? Pour la compagnie qui a assuré les diamants.

Quels diamants ? Non, mais ceux que vous avez velés avec votre ami Gregory.

Gregory ? Non, ne faites pas l'innocent.

Tout le monde connaît ces diamants.

Ils seront très difficiles à vendre.

Alors donnez-les-moi et nous toucherons la prime.

Je vous promets que la police n'en saura rien.

Vous croyez ? Puisque je vous le promets.

Toutes les mêmes.

N'importe quoi.

Jeff Gordon, agent du FBI.

Mais alors, vous m'avez menti. Pas plus que vous.

Mais moi, c'était différent.

Traître, voyou, sale flic.

Allez, montez. Non.

On peut toujours s'entendre.

Vous m'avez ridiculisé, moi qui vous prenez pour un tueur.

On dirait que vous le regrettez. Parfaitement.

Oh, vous regrettez plutôt la prime.

Je m'en fous de la prime.

Et moi, je m'en fous des diamants.

Vous voyez qu'on peut s'entendre ? Comment ? Montez, je vous dirai comment.

Je vous fais cadeau des diamants. Je crois après quelque chose de bien plus

important. Et vous allez m'aider sans poser de questions.

Je t'ai promis. Ne faites plus cette tête d'enterrement.

À propos d'enterrement, j'ai trouvé une idée pour nous introduire au bon repos.

On va utiliser vos talents de comédienne.

Si je comprends bien, mademoiselle Lambert, vous revendiquez l'héritage de

mademoiselle Lormois, la défunte propriétaire du bon repos.

J'ai des droits sur cet héritage. J'entends bien, j'entends bien. Ma grand

-mère, cher maître, a éprouvé dans sa jeunesse un sentiment très vif pour un

jeune militaire.

Ceci se passait en...

En 1913, un enfant fut le fruit de leurs amours secrètes.

Cet enfant était mon père.

Et cet homme, ce séducteur... Tué à la guerre, en première ligne, après avoir

épousé secrètement ma grand-mère.

Oh, pardon.

Voici les documents.

1913, 1913... Le lieutenant de Dragon, j'aurais dû m'en douter !

Non, mademoiselle, mais Mathilde était tout pour moi dans ce temps-là.

C'est vrai que vous lui ressemblez.

Ces

documents

semblent probants.

En ce cas, chère mademoiselle...

En votre qualité de descendante légitime... Il vous sera inutile d

'attaquer le testament.

En effet, vous êtes héritière réservataire et en tant que telle

copropriétaire à égalité avec le docteur Mercier, héritier légal des biens de

mademoiselle votre grand-mère, si j'ose ainsi m'exprimer. Mais cet homme, le

docteur... Mercier. Mercier, ne risque-t-il pas de contester... Le

docteur Mercier est un gentilhomme, mademoiselle. Ah, pardon.

et il serait peut-être général maintenant.

Quand il a examiné les papiers, j'ai eu peur qu'il ne découvre la vérité. Pas de

danger, nous avons d'excellents faussaires dans la police.

En route pour le bon repos.

C'est une charmante histoire.

Depuis trois ans que je travaille pour Mlle Lormois, je n'aurais jamais pu me

douter qu'elle avait suscité des passions.

En tout cas, je suis ravi de cette descendance inattendue qui m'a permis de

faire votre connaissance.

Chère mademoiselle, vous êtes ici chez vous ? Eh bien, justement, nous n'avons

pas trouvé de chambre à l'hôtel. Je vais m'arranger.

Si cela n'ennuie pas M. Gordon de dormir dans la chambre de la défunte, je vous

fais installer.

Je suis ravie. Je vous remercie parce que, justement, je voulais changer de

toilette.

Si vous aimez la tranquillité, ici c'est le repos total.

Ni journaux, ni radio, ni téléphone.

Mais on peut toujours boire un verre de temps en temps. Sauf contre indication

médicale. Que je vous présente un de nos amis, monsieur Edmond.

Émiplégie. Quel dommage, un grand cerveau. Et la jeune fille ? Mélanie.

C'est moins grave.

Je vais vous montrer le chemin.

Cher M.

Yanarkos, j'adore les chevaux.

Votre troisième mari était une fine cravache. Vous montez ? Je ne me sens

vraiment à l'aise que sur la mer.

J'ai un petit yacht, l'Apollon, 1200 tonnes. Oh, vous devez être

fabuleusement riche. N'exagérons rien, je suis simplement très riche. Ah.

Tu manques, M.

Montacheval. Oui, j'étais cow-boy dans le temps.

Barbara. Jeff Gordon.

Voici M.

Yanarkos. Qui est armateur.

Enchanté.

Barbara, cher ami, mon cœur saigne de vous quitter, mais je suis attendu. Je

vous laisse en aimable compagnie.

Une relation.

Très grosse fortune.

Ici, le manège. Oh, mais c'est immense.

Ici, le tennis.

Oh, cette jeune personne qui joue, c'est une malade. Elle n'a pas l'air tellement

déprimée. Liliane est mythomane.

Ses parents me l'ont confiée pour la psychanalyser.

Je suis sûre que cette fille est nymphomane.

Ah ? Ils partagent la même chambre.

C'est scandaleux, non ? On ne veut qu'un infirme.

Puisque je vous dis qu'elle est nymphomane.

Oh, et ça, qu'est-ce que c'est ? C'est l'annexe ? En quelque sorte.

Il m'arrive d'avoir des clients un peu agités.

On les enferme ici, afin qu'ils ne troublent pas le sommeil des autres.

Oh, vous voulez bien me le faire visiter ? Je veux tout voir.

Puisque vous y tenez.

Merci.

Cette dame-là, elle n'est pas malade ? C'est notre vedette, Martine Massala.

Dépression nerveuse, elle dort toute la journée.

Et la nuit ? Je croyais que vous étiez fiancée. Oh !

Je file m'habiller pour le dîner et je tiens à être placée à côté de vous.

Allez, on rentre. Ce soir, on s'habille en honneur des nouveaux.

Qui est-ce qui va mettre sa belle cravate ? Entrez.

Ah, vous avez eu un bon moment. Vous prenez un scotch ? Non, merci.

Ah, j'ai bien cru que le dîner n'en finirait jamais. C'est ce Yannaco qui me

faisait la cour.

J'avais envie de l'envoyer chez lui. Non, ne faites rien.

Surveillez-le.

Et ça fait partie du métier.

Au choix, je préférais surveiller le docteur.

Voilà un homme séduisant.

Vous avez tout visité ? Oui, pièce par pièce, recoin par recoin. J'ai même été

à la cave et au grenier. Et bien moi, je peux vous affirmer une chose, c'est que

Grégory n'est pas ici.

Il y sera bientôt.

Il y en a qu'aux latins. Un peu de patience.

Je crois que madame a bien travaillé.

Elle mérite une précompense.

Celle de l'assurance me suffit, M. Gordon.

Dormez bien.

Comment voulez-vous que je dorme ? Dites-moi bonne nuit.

Eh bien, bonne nuit.

C'est tout.

Jeff, je voudrais que vous vous souveniez que les bonnes associations

ont pour base la confiance.

La prime de l'assurance me suffit. Voilà.

Pardon, je crois que l'un de nous deux s'est trompé de chambre.

Merci, Papa Noël.

Ça vous ennuie que je me couche ? Je sais qu'on n'était pas présentés,

mais... Somnambule.

Pour une fois qu'une femme vient dans mon lit toute seule, c'est parce qu'elle

dort.

T'es bien, Thomas ?

à n'avoir pas la nuit.

Oh, Jeff, mes nerfs enlâchés, c'est stupide. C'est bien féminin.

C'est moins fort, Jeff, très fort.

Souvenez-vous que les bonnes associations ont pour base la confiance.

Si vous vous sentez un peu seul ce soir, rappelez-vous de la prime d'assurance.

Délicieuse, vous venez ? Jamais avec les bottes. À propos de bottes, ça vous

arrive souvent de marcher en dormant ? Oh mon Dieu, j'aurais fait de mal, j

'espère. Mais non, mais non. Moi non plus, d'ailleurs.

Vous venez ? J'arrive.

J'adore les tactitudes.

Mon deuxième mari était suisse. Vous me rattraperez ? Allez.

Madame Barbara m'a dit que c'est les loups-garous, mais je vous préviens, il

n'est pas commode.

J'adore le danger.

Allez.

Qu'est-ce que vous faites ? C'est pour la fuite.

Vous la prendrez plus tard.

Deux.

Aïe ! Ah, ça, mais c'est le vieux Sam.

Alors, on fait dans la tuyauterie en ce moment ? Mais non, non, non, j'ai une

commission pour Grégory. Il est bien ici.

Non. Quand bien même il y serait, je ne vous dirai rien. Le secret

professionnel, vous connaissez.

Oh, dans mon métier aussi, mais moi, j'ai pas de secret pour vous et je vais

vous donner un conseil gratuit. Oui, enfin, à crédit. Si vous ne tenez pas à

ce qu'il y ait du grabuge, débarrassez-vous de Gordon.

Je ne comprends pas. Mais c'est bien simple.

Grégory a doublé Gordon et Gordon est ici pour rectifier Grégory. Gordon est

dangereux. C'est un tueur.

Je n'ai que faire de ce genre de conseil. Je suis assez grand pour

diriger mon affaire tout seul.

Recomptez le plombier.

Vous m'enverrez votre note pour le tuyau.

ce mec-là ? Eh ben, on va le ramollir. J'ai horreur de la brutalité. Quel

dommage, cette nature.

Il ne faut jamais battre une femme, c'est très vilain.

Merci,

Kit Carton.

C'est mon côté Saint-Bernard.

Qui sont ces deux plaisantins ? Je ne sais pas, je ne les ai jamais vus.

Je ne sais pas ce qu'ils me voulaient.

Moi, je devine.

Votre galette et votre petit pot de beurre.

Je m'appelle Claudine. Pierre.

J'habite l'église Signe, la villa à côté.

Mes parents ont loué pour l'été.

Moi, c'est au bon repos.

Venez nous voir un jour en reconnaissance.

D'accord.

Et amenez votre maillot de bain.

Entendu.

J'ai mis des années à faire de cette maison ce qu'elle est.

Et je n'ai pas l'intention de laisser ce Jeff Gordon, un truand de bas étage,

flanquer la pagaille chez moi. Mon cher confrère, notre clientèle... Notre

clientèle est ce qu'elle est.

Raison de plus pour éviter les complications.

Pas de règlement de compte ici.

Parfaitement. Notre vocation est essentiellement médicale.

Cependant, la présence de Yannacos... Je n'ai admis Yannacos que pour rendre

service à Grégory.

Et je ne sais même pas ce qu'il trafique et je ne veux pas le savoir.

Ah, j'ai fait une promenade délicieuse.

Notre ami Jeff Gordon est un parfait gentleman.

Nous parlons de choses sérieuses.

Des ennuis ? Notre ami Jeff Gordon.

C'est un flic ? Un gentleman, un flic, n'importe quoi. Non, je t'en prie,

laisse-nous Barbara, je t'expliquerai plus tard.

Excusez-moi, je vous dérange en pleine consultation.

Pas du tout, mon cher. J'avais terminé. Que puis-je faire pour vous ? Eh bien, j

'ai un peu mal au poignet. Un petit accident de travail.

Ah, c'est vrai. J'oubliais. Vous organisez des combats de boxe ? Oui,

oui.

Oh, ce n'est rien.

Je vais vous arranger ça.

Pardon. Un simple réflexe.

Il faudra se régler vos nerfs, cher ami.

Eh bien, ça tombe bien. Je suis là encore pour pas mal de temps.

Il a mis le papier, le salaud.

Quelle gauche il a ! C'est pour ça qu'on vous paye, non ? Les 50 annoncés.

Alors ? Nous nous revoyons demain.

Il a marché ? Il a couru.

Demain, il sera amoureux de moi. Et après-demain, il me proposera de partir

avec les diamants.

J'ai connu ces gangsters.

Tout en muscles.

Ecoutez, Bertin, renseignez-vous sur une blonde qui s'appelle Claudine.

Elle habite une villa qui s'appelle Les Glissines, à côté du Mont-Repos.

Elle est trop jolie, pour être honnête.

Au revoir.

C'est demain la fête.

La fête à qui ? Ah ben, c'est la fête du pays, la Saint-Martial, grand défilé de

musique, feu d'artifice, tout ça.

Ecoutez, quand l'enfant fera passera... Vous l'envoyez au bon repos, ça lui fera

plaisir. C'est une bonne idée ça !

M. Smith vient d'arriver. Je l'ai installé au 14.

Je le verrai plus tard.

Faites prendre un prêt anesthésique à M. Gregory.

Nous l'opérons cette nuit.

Dès demain, ce sera le tour de M. Smith. Et pour Gordon, qu'est-ce qu'on fait ?

Cette nuit, nous avons du pain sur la planche. Il ne faut pas qu'il vienne

nous gêner.

Vous voyez ça ? Oui.

Après tout, tu vois, c'est quand même bel homme.

pour ambitionner, mais après, on s'habitue.

Mais mec, qu'est-ce que vous faites ici ? On vous cherche partout.

Maintenant, vous allez vous coucher gentiment.

Vous

voulez

la voir ? Non, demain matin.

Je suis en transit.

J'ai eu peur, je croyais que c'était lui.

Qui ? L'homme qui est arrivé ce soir avec des bandages plein la figure.

Tiens, on dirait l'homme invisible.

Où est-il ? Dans la pièce du fond.

Où allez-vous ? Je vais voir cet homme invisible.

Pourquoi cette hésitation ? Docteur Mercier.

Allons, ne jouez pas les timides.

Écoutez, Martine... Ne dis rien.

C'est inutile.

J'ai compris depuis longtemps.

Il y a des regards qui ne trompent pas.

Et j'ai deviné le rendez-vous que tes yeux m'ont fixé. Oui ? Oh, tu es fort !

Et tu me rappelles mon mari ? Vous aussi.

Qu'est-ce que c'est que ça ? Oh, je ne viens jamais les mains vides.

Goûtez.

Votre balcon donne bien sûr la chambre voisine.

Oui.

Pourquoi ? Pour rien.

Qu'est-ce que tu fais là ? Veux-tu venir ici ?

Il

faudra que je le signale. Le poulailler ferme mal.

Dans une heure, tout sera terminé.

Très bien.

Allez, saisis.

Encore une ? Petit, petit, petit, petit, petit, petit.

Quatre, quatre, quatre, quatre, quatre, quatre.

Petit, petit, petit, petit, petit, petit. Quatre, quatre, quatre, quatre,

quatre, quatre.

J'ai mal à la tête.

On vous a drogué.

Mais pourquoi ? Vous le saurez plus tard.

Moi aussi, j'ai eu ma petite aventure cette nuit.

Cher monsieur, je ne veux absolument pas me mêler de vos affaires, mais Grégory

est médicalement incapable de... Alors, quand pourrais-je le voir ? Je pense que

demain, vous pourrez partir.

Qu'avez-vous fait de votre fiancé ?

Eh bien, je crois qu'il récupère après son accident.

Pas du tout, je me sens en pleine forme.

Grâce à vous, docteur.

Vous nous faites des peurs.

Je ne sais pas ce qui s'est passé.

Vous venez à un moment de dépression. Vous êtes un cyclotimique.

C'est grave.

Ça peut le devenir.

Attention, une autre crise vous serait sûrement fatale.

Qu'est-ce que je dois faire ? Le repos, la solitude.

Et surtout, pas de problème.

Pas d'idée fixe. C'est tout. Très dangereux.

Bonjour, bonjour.

Le fond de lait a été un peu frais ce matin, n'est-ce pas ?

Une visite pour vous.

Blonde.

Je suis contente de vous voir.

Votre fiancé me semble très liant.

Très.

Il faut convenir que cette personne est ravissante.

Pas mal.

Qu'est-ce qu'on fait ? Tennis, cheval ou piscine ? Bain de soleil.

Vous m'avez bien dit d'apporter mon maillot de bain.

Je m'en félicite.

J'ai toujours rêvé de faire ma vie avec un homme qui aurait beaucoup vécu, qui

aurait eu des tas d'aventures. C'est tout à fait moi.

Qui aurait beaucoup d'argent, qui pourrait m'offrir tout ce que je désire.

Boutures, bisous, bijoux.

Je ferais n'importe quoi pour avoir des diamants.

Eh bien, demain à la fête, je tâcherai de vous trouver une bague dans la

sciure. Si vous me demandez gentiment.

C'est ça que vous appelez gentiment ? Je

vous embrasse bien.

Vous avez pas mal d'entraînement en ce moment.

Guep, attention, c'est dangereux, ça.

Je vous préviens, je suis terriblement jalouse.

Qui sont ces femmes ? Les énervées.

Tiens Sam, qu'est-ce que tu fais là ? Mes dévotions. Et ça, c'est ton micel ?

Allez viens, Laurence sera contente de te voir.

Votre fiancée se dévergonde.

Docteur.

Mais ce n'est pas dramatique.

C'est affreux, si vous saviez.

Vous pouvez tout me dire.

Un médecin, c'est comme un confesseur.

Mais Jeff m'a menti, il s'est moqué de moi.

Il me fait peur.

Peur ? J'ai besoin d'un conseil.

Jeff est un gangster.

Il a participé au cambriolage de la place Vendôme.

Vous êtes sûre ? Et ça ? Le

chef s'enfuit avec son complice.

Le complice, c'est lui.

Vous le saviez depuis longtemps ? Hélas, oui.

Mais je l'aimais.

Il m'avait promis de changer d'existence.

Une femme amoureuse espère toujours.

Mais une femme jalouse ne pardonne rien.

Je vais le dénoncer à la police.

C'est mon devoir.

Évidemment, évidemment, à première vue.

Mais il vaut mieux éviter un scandale auquel votre nom serait mêlé.

Ainsi que le mien.

J'ai une meilleure idée.

Laissez-moi faire.

Il ne vous tourmentera plus.

Vous êtes gentil.

Mais méfiez-vous.

Jeff est capable de tout.

Je m'en charge.

Tu n'as rien à voir dans cette affaire. Ah, que vous dites ? Grégory s'est

planqué dans mon pavillon de chasse. Il me doit un loyer et j'ai des droits sur

la camelote. Tu n'as qu'un droit.

Celui de disparaître. Mais je peux rendre des services. Ils sont nombreux

là-dedans. Vous aurez besoin d'un homme de plus.

On verra ça plus tard, plus tard.

Quand je saurai où est Grégory. Mais il est là.

Au bon repos.

J'en ai sûr ? Officiel.

Vous n'avez jamais entendu parler de la chirurgie esthétique ? À demain.

La voiture de monsieur est avancée. Moi, je ne pars pas. Ah si.

Et tout de suite.

Je sais qui vous êtes.

Et ce que vous êtes venu faire ici.

Lisa m'a éclairé. C'est pourtant pas très lumineux.

Je vous donne cinq minutes pour disparaître. Ensuite, j'avertis la

police. Bon.

Votre voiture est avancée.

C'est à vous que je dois s'amércier.

Je vous retrouverai. Sur une table de dissection, probablement.

Allez vous faire pendre ailleurs, le plus loin possible.

Les environs seront malsains pour vous dans cinq minutes.

Merci pour vos bons soins. Ma main ne fait plus mal du tout.

J

'ai

cru que je ne m'en débarrasserais jamais de ce minable.

Maintenant, je vais m'occuper de l'héritière.

Lisa, où allez-vous ?

Je m'en vais. Je ne peux pas rester ici. J'ai besoin d'être seule.

Vous n'y pensez pas avec ce bandit qui vous attend peut-être dehors.

Réfléchissez. Mais non, c'est tout réfléchi.

Vous êtes hyper tendue. C'est la faculté qui vous interdit de partir dans cet

état. Alors Grégory, les diamants, ça ne vous intéressait pas ? La fuite de

Grégory était prévue.

Il se sentait traqué pour avoir besoin d'un chirurgien esthétique. Et tout ce

que vous vouliez, c'était ça ? La clinique clandestine où les truands

viennent changer de tête et d'empreinte digitale. Eh bien, ça fait un an que je

suis sur le coup.

On va pouvoir respirer au FBI.

Ah, et maintenant, c'est terminé. Nous n'avons plus qu'à faire cerner le bon

reflet. Eh, minute, c'est pas si simple que ça.

Merci à des otages.

Lisa, Liliane, Martine, il faut les préserver.

Oh, mais on perd du temps.

L'essentiel est qu'on arrive au bon moment. Voilà mes instructions.

Moi, j'arrive.

Vous êtes un peu trop curieuse, ma chère. Nous n'aimons pas qu'on se mêle

de nos affaires. Notre ami Jeff ne nous ennuiera plus.

Il a filé comme un lapin.

Alors, c'est entendu. Le dispositif est en place.

Toutes les routes seront barrées. Très bien. Vous planquerez ma voiture.

Et n'oubliez pas le signal.

Compris. La boîte de conserve.

Eh bien, Peter, la rafale, comme on se retrouve.

Tu l'as aussi pour te refaire une beauté ? T'en avais besoin, tu sais.

Préparez la table d'opération. Nous attaquerons M. Smith à 11 heures.

Et Gregory, on le déménage ? Pas pour l'instant. Nous le mettrons dans la

chambre de M. Smith.

Avec leur pansement, ils sont interchangeables. Et la fille ? Eh bien,

nous aviserons plus tard.

J'aimerais que vous me laissiez m'en occuper.

Vous, vous n'êtes qu'un vieux coureur.

Oui, si on peut dire.

Bonjour, M. Smith.

Prenez votre médicament.

Préparez-vous, on vient vous chercher dans 20 minutes.

Tu

comprends ?

Ils vont avoir une surprise au déballage.

C'est mon côté farceur.

Monsieur Smith, c'est l'heure. Si vous voulez bien me suivre.

Au bout du monde.

Non, au fond du parc.

C'est mon côté Boy Scout.

Monsieur Smith, asseyez-vous.

Que je vous présente mes collaboratrices.

Mademoiselle Mélanie, notre anesthésiste diplômée, et Barbara, ma femme.

Ah. Monsieur Smith, qui a quelques ennuis avec la justice de son pays,

désire changer de visage et d'empreinte digitale. Est-ce que vous me garantissez

le succès de l'opération ? Oui.

Voici les références.

Loco Luciani.

Jack Harrison.

Babyface Lebrun.

Aujourd'hui, nous nous occuperons de votre nez. Si vous voulez choisir.

Je vous fais confiance.

Merci.

Je vous félicite pour votre organisation.

Oh, l'idée n'est pas de moi. C'est la directrice, mademoiselle Lormois, qui a

pensé à se consacrer aux gens recherchés par la police.

Nous avons eu la douleur de la perdre, hélas, il y a quelques jours.

Le gangster.

Contente de me revoir?

Oh, les mains.

Maintenant, je peux vous le dire, je fais partie du FBI. C'est mon côté

sérieux. Où avez-vous caché mon ami Gregory ? J'ai envie de lui faire une

surprise. Dans la chambre voisine.

Mais vous ne vous en tirerez pas comme ça.

Amenez-moi la fille. Ce n'est plus le moment de finasser.

Bien, docteur.

Vous ne manquez plus que ça.

Un flic.

Oui. Une hirondelle ne fait pas le printemps.

Surtout quand elle est en cage.

Ne nous affolons pas. Il nous reste une chance, mais à condition de faire vite.

N'aie pas peur, je suis là.

Je sais bien ce qui m'inquiète.

M. Gordon a toujours le mot pour rire. Ben oui, c'est mon côté, bout en train.

Je pourrais vous tuer tous les deux avec la plus grande facilité, mais je n'en

ferai rien.

Vous êtes trop aimable, docteur. Je vais me contenter de vous faire subir une

petite opération. Ce ne sera pas douloureux, une simple lobotomie qui

vous rendra complètement amnésique. De la sorte, vous ne pourrez rien raconter

à personne une fois sorti d'ici.

Évidemment, il y a un risque, la folie. Mais aujourd'hui, les asiles sont très

confortables. On peut discuter, docteur ? Grégory, l'homme que vous avez opéré,

il transporte une fortune en diamant.

Alors prenez-les et laissez-nous partir.

Vous cherchez quelque chose ? Et puis, je vous invite ici.

Cher ami, bonjour.

Allons-y.

Docteur, toute une bande avec des flammes. Vite ! Allez, venez !

Je préfère réfléchir.

Il n'y a rien à faire.

On le sentira, pas comme ça. Il faut employer les grands moyens.

Allons-y ! Qu'est-ce qu'il fait cet imbécile d'Alphonse Bertin ?

Hé, hé, hé, attention ! Vous, je vous aime bien quand vous

dormez. Attendez-moi ici.

Mais je... Je m'en veux pas.

C'est plein de vrai.

J'aime les femmes rangées.

Vous enfoncez le chargeur comme ça.

Vous êtes maladroite.

Vous lui rappelez son premier mari.

On va faire ça dehors, Dylan.

Non, non, non !

Ceux qui ont fait ça, c'est un creux.

Dans cette voie, Niels. Dans cette voie.

Eh bien, voyez-vous, moi, pour l'été, je préfère le chignon.

Oui, ça va bien au visage rond.

Fais-moi les cheveux courts, je trouve pas ça mal. Ah,

tu me déçois, Emile, tu me

déçois.

Votre patron est en pleine rééducation.

Et vous aussi.

Je vais chercher le ballon d'oxygène.

Vous pouvez sortir, mais moi, j'ai encore quelqu'un à voir.

Qui êtes-vous ? Un vieil ami. Non, je ne vois pas.

Vous vous êtes fait erreur. C'est possible, mais je prends le risque.

Alphonse, prenez livraison. Je vous le confie.

C'est un plaisir de retrouver une tête de connaissance.

Mais Jeff, les diamants. Mais cassez la tire-bire. Oh, mon chéri.

Oh, mon chéri. Oh, mon chéri.

Oh, mon chéri.

Oh, mon chéri. Oh, mon chéri. Oh, mon chéri. Oh, mon chéri.

Oh, mon chéri. Oh, mon chéri.

Oh, mon chéri.

Oh, mon chéri.

la seule victoire, c'est là.

Voilà mon prochain film qui commence déjà.

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