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3, 2, 1, 3, 2, 1, 3, 2, 1, clap. Bonjour et bienvenue sur TVU pour le dernier
numéro de Tout droit sur le droit. Pour terminer l'année en beauté, deux scoops.
Number one, je vais découvrir en direct avec vous si j'ai réussi ma première
année ou pas. Le deuxième scoop, nous l'attendons, c'est Arnaud.
Arnaud a là, qui s'est surnommé lui-même le serial loser et qui tente pour la
troisième fois d'obtenir sa première année.
L'année dernière, Arnaud s'est fait emboutir en venant passer ses examens et
malheureusement, le temps de dégager sa voiture, l'épreuve était terminée.
Je vous raconterai plus tard comment, en venant passer les rattrapages de
septembre, il s'est fait casser la gueule par le mec qui l'avait embouti en
juin. Hop là ! Arnaud ! Alors ? Premières impressions avant le verdict
? Vas-y, fais pas chier avec ta caméra, la personne la regarde pas télé.
Voilà, Arnaud s'énerve, Arnaud balise, Arnaud fouette. Arnaud t'emmerde, Arnaud
est très confiant. Toutes les questions tournent autour d'un article que je
connaissais à fond et là je viens juste d'éviter une poche banane, ce qui est
assez bon signe.
Alors, juste avant, angoisse ? Oh Michael, t'es relou, casse-toi !
Oh merde, quoi ?
Je l'ai pas.
C'est moi qui l'ai pas.
Putain, je l'ai pas.
Bah c'est pas grave, la première fois ça fait un choc, mais tu verras, on s'y
habitue bien.
C'est pas possible, j'ai pas pu me planter sur le 288 ! Je connaissais
toutes les jurisprudences ! Ah non... C'était le 283 la question.
Putain, le serial loser !
Lorsqu'ils font agir, je repousse à demain ou le plus tard possible.
Alors je sens en moi l'angoisse triturer, mais j'ai tous les prétextes
pour me disculper.
Quand les chiens s'approchent, je
plonge, je plonge plus en plus profond dans une angoisse.
Je suis un spécimen, victime de mon sang.
Appelez-moi... Pa-pa-pa-pa... Pagnac'. C'était encore
planté, hein ? Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe...
En plus de ton découvert de 5000 boules, tu cumules, hein
? C'est gentil de me rappeler ça, tu vois, j'aurais pu oublier.
Qu'est-ce que tu vas faire ? J'en sais rien, ce que je vais faire. Pas une
quatrième première année, ça c'est sûr.
Tiens, tu portes des lunettes, toi, maintenant ? Oh, Axel !
Je te cherchais.
Alors, Breitling ? Moi, c'est bon, moi.
J'ai ma licence, mais Arnaud, il est mal.
Quoi ? Il s'est encore vautré ?
Oh non, j'y crois pas. Non mais attends, plus son découvert de 5000 balles, lui,
y'a pas à dire, il collectionne les malaises.
Eh oh, ça va les mecs ? Vous allez pas tous m'enfoncer à me répéter la même
chose ? C'est à moi que ça arrive, je suis déjà au courant.
Ah bah c'est marrant ça, je t'avais pas vu.
Ça va ? Ah bah tu portes des lunettes toi maintenant ? Mais merde non ! Je
suis testeur chef le loup, c'est pas vrai ça ! Ouais, ça va, ça va, c'est
bon. Et dis-moi en fait, t'as pensé à l'avenir ?
Qu'est-ce que tu vas faire, là, maintenant ? Hé ! Alors, ma prune, t'as
enfin le droit de passer l'oral ? Non ? Ben, ce sera pour la prochaine fois.
Sinon, à part Arnaud, tout le monde a réussi.
Ben oui. Et même moi aussi. Et pour fêter ça, je nous ai trouvé une petite
soirée où j'ai plein d'invites. Chez qui ? Mais t'inquiète pas, Breitling, c'est
dans un hôtel particulier, y a que des gens bien, y a rien qui tâche.
Et ils ont tous des chemises repassées.
T'es délicat, toi.
Oh, pardon, j'avais complètement oublié de te faire la bise.
Bah ouais, ils sont moins inquiétés de savoir comment j'allais, ce que j'allais
faire. Toi, tu penses qu'aller gratter dans une fête, comment je vais, ça t
'intéresse pas du tout.
Ah mais si, ça m'intéresse. Mais non, ça t'intéresse pas, t'as même pas remarqué
que je portais des lunettes.
Ah mais si.
Mais justement, j'attendais que t'ailles mieux pour te dire que ça te va pas du
tout.
Hé moelleux ! Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Je sais comment tu vas.
Pas bien.
Alors la seule chose que je peux faire, c'est essayer de te faire rire.
Bah alors vas-y, fais-moi rire.
Tout de suite, ma prune.
Est-ce que tu me prêtes ta caisse pour cet après-midi ? Viens quand même à la
fête avec nous ce soir ! Tu vas pas broyer du noir tout ça chez toi, non ?
Allez, viens ! Il y aura des filles ! On va se gaver, là ! Ça fait un an que j'en
ai pas approché une.
Alors à moi de me déguiser en bras de pite.
Ah bah voilà, fais ça plutôt. Parce que ton nouveau look des Miss Ressources,
là...
Tu fais gaffe, c'est la voiture de ma mère ! Un accident serait malvenu ! T'as
oublié ça ! Et je te préviens, si tu rentres encore bourré, tu dors avec le
chat ! Dis donc, Grenias, tu veux que je me casse l'autre ?
Dieu a créé l'alcool pour que l'homme oublie sa femme.
Ah ouais.
Ah ouais, sûrement, monsieur Fougas.
Emma ?
T'es là ? T'es là ? Oh,
pardon.
Aux papiers, s'il vous plaît.
Contrôle du véhicule. Elle, c'est Laurette. La femme de Manon. C'est l
'équipe. Ah oui ! Ah oui ! Ah ! Ah ! Ah ! Ok,
c'est bon.
Vous pouvez y aller.
Salut.
Laurette et moi.
On s'est connus un premier avril.
Salut Arnaud.
Je suis le colocataire. Je suis désolée, tu me fais plus rêver, c'est fini.
Et aujourd'hui, j'ai comme une intuition.
Laurette et moi, c'est fini.
Ça va ? J'ai pas fait trop de bruit, la télé ? Non, c'est bon, rien entendu.
Ça me prend la tête, ce truc.
Tu sais qu'elle est trop bonne, ta coloc ? T'as jamais essayé de te la faire ?
Remarque, il faut assurer le néo-physique.
Regarde-moi.
8 ans de karaté.
Champion du go-klus minime.
Moins de 5% de graisse sur le corps.
Et moins 70% de graisse. Champion de France de sumo.
Ça calme ? T'as pas vu mon chat ? Pardon ? Allez, viens, mon polo, on va chercher
mon chat.
J'y retourne, hein.
Allez, viens. Entre-voix d'un foissonnet. C'est-à-dire que des
voisins, il y en a plein dans l'immeuble.
C'est que j'ai un peu le vertige, monsieur Fougasse.
T'es un homme ou quoi ? Je te jure que si j'avais pas été trépané, c'est moi
qui serais sur le toit.
J'ai fait la légion, moi.
On avait pas le vertige.
On était pas allergiques.
On était pas dépêlés. Tu percutes ? Allez, plus vite ! Plus vite !
Minou ! C'est pas comme ça que tu vas le faire venir.
Fais le chat ! Minou, t'es où, là ? Ah, putain.
Fais le chat, je t'ai dit ! Miaou !
Miaou ! Plus fort ! C'est pas un pédé, mon chat ! Miaou !
Oh là là ! Oh là là là là là là !
Ça
va
mon Polo ? Oui ! Il est parti le chat ! Ah putain c'est solide ça hein ! Hein c
'est solide hein ! De toute façon c'est inconscient.
C'est celui de ma femme.
Tiens, boire un verre chez moi.
Non, non, mais là, il est tard. Je vais rentrer, moi. Je voudrais pas vous
déranger. Allez, allez.
Aïe, aïe, aïe. Non, pas aïe.
D'accord, mais rapide.
Je t'ai ramené un nouvel ami.
Où t'étais ? T'es encore bourré ? Va pas nous faire chier, la greniasse.
Bouge pas, toi.
Bonjour, madame.
Bonjour.
On va regarder la télé chez toi.
Ma télé ! Au revoir, Elias.
Au revoir, madame.
J'en ai une, ma télé.
Moi, j'aime bien regarder la télé sur ma télé.
Je suis habitué comme ça.
Ouvre la porte.
Et voilà.
Elle est pas bien, ma télé, mon Polo ? Elle est très bien.
Mais accessoirement, je m'appelle Arnaud.
Non, mais Polo, c'est bien aussi.
Moi, c'est Georges.
Alors, elle te plaît ma télé ? Ah oui, beaucoup, Georges.
Je te l'offre. Non, mais c'est gentil.
Prends-la, mon polo. Prends-la. Non, mais c'est pas la peine.
La mienne, c'est une 16 neuvième. Et puis, vous, après, automatiquement, vous
allez... Prends-la ! C'est comme ça quand je voudrais voir la télé. Je
viendrai chez mon pote polo.
Julien ? Ah, salut.
Tu vas à une corrida, là ? Non, pourquoi ?
Dis-donc, Julien, quand tu décideras de laisser tomber ton look de playboy de
supermarché, tu me fais un signe ? On ira boire un verre ? Attends, attends,
qu'est-ce qu'il a, mon costume ? Tu te trouves trop destroy ? Et attends, on n
'a même pas eu le temps de se parler ! Et attends ! Tu fais quoi, ce soir ? J
'ai une rêve, tu veux venir ? Ah ouais, ouais, super ! Tu viens pas habillé
comme ça, hein ? Allô ?
Oui, Johan, j'arrive tout de suite.
Oui, je peux pas te parler, d'accord ? J'arrive tout de suite.
C'est parce que ça déforme les poches.
Et comment on fait pour y aller à l'arabe ? La rêve.
Allez, Patrick ! Allez, Patrick ! Elle a touché Gary
Jacobs ! Oui, Arnaud, j'écoute.
Arnaud ? Ouais, c'est moi.
On est en bas de chez toi avec la voiture.
Viens à la fête avec nous, ça va te changer les idées.
Il est mort ?
S'il n'a pas souffert, c'est déjà ça.
Non, je ne peux pas venir présenter mes condoléances dans cet état-là.
Ok.
Je prends une petite douche, j'arrive dans 10 minutes.
Attends, t'es bourré ou quoi ? Je te dis qu'on... Ok.
Eh ! Tu ne veux pas que je vienne avec toi ? Non.
Dans ces moments-là, je préfère être seul.
Oh, les soudages ! Eh, ouvrez, là, j'aurais vraiment besoin de prendre une
douche ! Eh,
vous ouvrez, là ! Ça va, excuse-nous.
Ah non, mais vous avez raison, faut tout essayer.
Salut, Sylvaie.
Allez, salut, Arnaud.
Alors ma prene, on s'est gavé sur ce coup là ? On peut être gavé aussi pour m
'enlever toutes ces conneries là.
Moi j'étais pas pour, j'étais même pas au courant d'ailleurs.
Fayot ! Ah mais pas mal ta caisse ! J'y crois pas, il t'a fait ramper dans la
laine de verre ! J'avais con, t'aurais vu l'envoyer chier ! Ah ouais ? Et c'est
qui qui se serait pris une grosse pendale dans la gueule ? Vous êtes sûr
que vous voulez y aller ? Parce que moi, la rave dont je vous parle, je suis sûr
que c'est chaud chaud chaud ! On y ira après ! Oh putain, regarde, j'ai le
canon devant la porte ! Mais il est con lui ! Gare-toi plus loin,
on va griller avant de commencer ! Mais moi, de toute façon, quelle que soit la
voiture, c'est quand je descends que je suis grillé ! Alors suivez les mecs !
Tiens, je t'ai refait clé.
C'est vraiment une caisse de cake, t'as.
On va pas rester là, ça a l'air nul. On va à la rêve. Après, ce soir, c'est
fromage et dessert. Gros gavage.
Salut. Salut.
Tu me feras faire un tour dans ta voiture ? Merci, Arnaud.
Tu nous as pourris la soirée. Je vous dis qu'on ferait mieux d'aller à la
rêve. Mais non, mais non. De toute façon, les filles qui sont dehors en
début de fête, il vaut mieux les éviter. C'est celles qui transpirent facile. C
'est connu, ça. Bah, alors, qu'est-ce que ça peut faire qu'elles transpirent
facile si elles sont d'accord ? Ah, la classe !
Moi, je reste pas avec vous. Si vous commencez comme ça, on va se faire péder
pétasse. On se retrouve au bar.
Tout le monde sait que tout est joué d'avance.
Qu'importe la manière, le plaisir est dans l'air.
Qu'importe la manière, c'est la rage qui ressort. Oh, c
'est la révolution.
Ça va, vous avez vu comme elle est bonne, elle ? Hé, Arnaud, t'as pas un
petit patator pour moi, là ? Ouais ! T'as une ordonnance ? C'est les
enfaites, hein ? Allez, faut pas le chacal ! Elle parle pas un mot de
français, ni d'anglais, ni de rien ! Si je me conclure, faut que je sois à 200%
là ! Allez ! Quel gratteur, celui-là ! Tiens, tiens, tiens !
Et le mec a une petite tequila là-dessus. Ouais.
Ça va être heureux Mickey là. Ouais bah vas-y, te gêne pas là.
Bon allez, moi ce soir faut que je fasse péter une petite fourrure là. Je vais
brancher Marie-Odile.
Marie-Odile.
Je le prends moi, et depuis le temps que j'ai pas à toucher une fille là, tu
vois, toucher un peu ça me soulagerait quoi.
Salut.
Bonsoir.
Bonsoir. Ici, c'est chaud.
Ce soir, ce...
Ce show, il fait soir ? Ce show, c'est... Merde.
Marie-Odile, est-ce que t'es chrétienne ? Oui ! Est-ce que tu considères comme
moi que le rapport sexuel avant le mariage, c'est un péché ? Absolument !
Vas-y ! Ça veut dire que, même si nos sens nous entraînent à dépasser les
limites du convenable, on n'ira pas jusqu'à la luxure !
Sérieusement Mario 10, si t'acceptes de venir boire un verre avec moi, tu feras
un bec de charité.
Allez, allez !
Pas de saison pour que vive la musique au fond. Alors ? Je crois pas que ce
soit impossible, à mon avis, avec une bonne stratégie. Arrête, putain, tu vas
pas développer une stratégie avec Marie-Odile. Non mais c'est vrai, si ça
se trouve, tu perds ton temps.
Non, déconne pas.
Marie-Odile ? Ça va ? Ouais ? Ouais.
Dis-moi, tu suces ? Marie
-Odile ? Arnaud !
Arnaud ! Arnaud ! Arnaud, arrête ! Franchement, t'es con, là ! Franchement,
t'es con ! Mais non, t'es quoi ? T'es au courant rapide, là ! Elle fait rien ! Et
tu vas pas t'emmerder toute la soirée pour juste te tenir la main, si ? Ouais,
mais ça m'empêche pas. T'es quand même con. Allez, viens, on va boire une
petite tequila.
Tiens, et ta petite laine.
Putain, sur du velours, ça part pas, merde ! Va pas, riche clore, il a rien,
ton costume ! T'excuses pas, surtout ! Dis donc, super tes implants, hein !
Très réussi, ton déguisement de drag queen !
Alors, t'as son numéro de téléphone ? Bon, on se tire d'ici et on va à la
rêve. Y'a que des tons en plus.
Je disais pas ça pour vous.
Non, non, mais tu peux y aller. Elle parle pas un mot de français.
Tiens, on sait même pas ce qu'elle parle comme langue.
Je te présente Hergi.
Higen, Hergi. Voilà.
Et lui, il s'appelle Keket.
Keket ? Non, non, non.
Keket. Un peu de problème avec les prénoms français, forcément.
D'accord, j'en capitule.
Profitex, Keket, Turex, Zigounette et Hergie.
Laisse tomber, c'est ambiance poète ce soir.
Tiens, il y a Sophie Ravec.
Ok, où est les mecs ? T'as peur qui, moi ? C'est à l'échelle, merde, c'est à l
'échelle.
Oh les gars, je suis vert.
Qu'est-ce qu'il se passe ? Sophie Ravec, je lui ai dit que je sortais pas ce
soir. Putain, tu t'es taffé ton assistant des droits commerciales ?
Ouais, ouais, ouais, mais je comptais pas faire du reste à tout l'été, c'était
juste pour les exams.
Elle vient droit sur nous, là.
Je croyais que t'étais à Paris.
Oh, Sophie.
Putain, j'ai pas mon briquet là.
Ça va ? Pourquoi tu m'as pas dit que tu préférais fêter ça avec des copains ? Ou
que tu voulais plus me voir ? Un truc un peu courageux, quoi.
Mais non, c'est pas ça. Pourquoi tu le prends mal ? Il y a eu une grève des
trains. Et finalement, mon copain, il a voulu sortir.
Voilà, c'est tout.
On n'est pas obligés de se voir tous les jours non plus, hein.
Non, c'est sûr.
Une fois par semaine, c'est largement suffisant pour un vieux couple comme
nous. T'exagères, Sophie.
On se bat plus d'une fois par semaine.
Et puis si on compte les jours où tu nous fais cours en plus.
T'en fais pas, Johan. Je vais pas t'emmerder plus longtemps.
Je voulais simplement te dire que... Je m'en vais.
Je voulais simplement te dire que je t'oublierai pas.
D'ailleurs, je n'oublierai aucun d'entre vous.
Hé Sophie ! Sophie ! Qu'est-ce que c'est que ces menaces là ? Tu sais que tu m
'agaces ? Tu veux que je te dise ton problème ? T'es collante, tu payes.
Tu sais, comme les chewing-gums qui traînent sur les trottoirs et qui s
'incrusent dans les semelles.
Une seconde pour l'attraper, un mois pour s'en débarrasser.
Excusez-moi messieurs, je peux vous poser une question ? Pas de problème ! C
'est lequel qui a demandé à ma sœur si elle suçait ? C'est toi ? Non !
C'est pas moi, non ! C'est moi, pourquoi tu veux la remplacer ? C'est une
connerie, là ! C'est bon, Axel, Axel, tu l'ouvres ! Tu l'ouvres, tu l'ouvres, tu
l'ouvres ! Je te retrouverai, toi ! Monsieur,
je crois que vous venez à sortir aussi.
Personne n'a fumé lunettes ? Euh, tu... Tu... Tu... Tu... Tu... Merci, non.
J'ai bien ri pendant un quart d'heure, mais là, merci les comiques.
Oh, la honte !
Deux jours, j'avais pas remarqué ça.
C'est un peu une boîte de nuit ambulante, finalement.
Ouais, ouais, ouais. Et en même temps, c'est vachement pratique. Parce que si t
'as une roue à changer la nuit, tu me diras merci.
En tout cas, bravo.
Bravo. Tout le monde nous m'attend. T'as qu'à couper le contact.
Ça s'éteindra tout seul.
Pour balancer la carrette, j'en prime. T'es un vrai ami, toi.
Finalement, c'est très bien, ces petites lumières.
Oh non, watching, t'amuses, là.
Ah non, j'y crois pas. T'as eu la panoplie à Noël ou quoi ? Bah quoi ?
J'suis pas allé à une rêve en costume, c'est trop... Ouais, en même temps, t'as
raison, c'est réussi.
Ok, bon, alors là, on fait quoi, là ? Parce que ça craint, là, ton histoire de
guide, il arrive pas, là ! Et en plus, je pense qu'on va se reprendre une
averse sur la gueule. Mais attends, il va arriver, il passe toutes les heures.
Petite presse à gala pour patienter ? Bon.
Et tu chantes et danses jusqu'au bout de la nuit, des flashs en musique funky.
Il y a la basse qui frappe, la guitare qui choque, le batteur qui s'éclate
quand tu tiens le choc.
Putain, mais il roule comme un malade ! Il est sponsorisé par Patator ou quoi ?
Regarde-moi ça.
Mais il est où ce qu'on a ? Si il avait continué tout droit, on le verrait là.
Putain, mais tourne à gauche, là, tourne à gauche, crétin !
Il est là-bas, il nous attend ! Fonce, fonce !
Surtout maintenant, tu le lâches plus, hein ! Mais déstresse, là, je colle au
cul !
Ouais ça va, ça suit toujours.
Mais putain mais il va où là ?
C
'est une douche là !
Qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Putain mais il encravate le guide !
C'est pas le guide. C'est pas le guide.
On dirait ton père.
S'il vous plaît.
S'il vous plaît. Là, ça pue les gars. Il y a erreur, non ? Ouais.
Salut papy.
Alors, c'est chez toi la tef ? T'es gonflé toi pour ton âge.
C'est énorme.
Merci pour la promenade. Maintenant, on rentre. Non, on retourne au point de
rendez-vous. J'ai un rencard, moi.
Je vous répète, monsieur l'inspecteur, une bande de drogués est fou furieux.
Oui.
Ils ont fait fumer mon Victor.
Non, Victor, c'est mon chien.
Arnaud, roule doucement, s'il te plaît.
Arnaud.
Arnaud, arrête-toi, Axel va pas bien. Si ça continue comme ça, il va me gerber
dessus.
Mieux vaut toi que la voiture, bretin.
Axel, je te jure, si tu veux mieux la voiture, je te laisse au bord de la
route. T'entends, Axel ? Tu peux t'égaler sur Vatling, mais pas une
goutte sur les sièges.
Tout sur Vatling ! T'éconnes pas, j'ai plus rien pour me changer. Passe-moi la
5, vite.
Retiens-toi, retiens-toi.
Tiens.
Oh putain, mais t'es con, c'est souillé, mon costard, merde !
Ouvre la fenêtre et mets-lui la tête dehors !
J'ai cru qu'il
allait me gerber dessus dis donc ! Respire bien bien à fond Axel ! Ça
va ?
Je suis désolé.
Oh, t'es vraiment dégueulasse ! Quel con !
Putain ! Ah, c'est bon, y'a rien ? Ah, il a bien guisé l'enfoiré, hein ?
Hé, qu'est-ce que vous foutez, les mecs ? Si on loupe le passage du guide, on a
une heure d'attente, là. Hé, attends, tu délires, là, ou quoi ? J'ai un costard
pourri et je pue le vomi, alors on rentre ! Ceci dit, personnellement, ça
ne m'arrangerait pas de rentrer, hein ? Je suis une heure deux...
On va pas aller se coucher maintenant, il faut finir la nuit en beauté là.
Ouais tu me saoules là. J'ai pas envie que ma voisine elle me voit comme ça.
Allez Bretling décoince, on va pas s'endormir sur un échec.
Moi ça m'a fait vachement du bien de vomir, je suis en pleine forme
maintenant. Tais-toi ta gueule, t'en as assez fait comme ça pour la soirée.
Eh, il te resterait pas des fraises tagada là pour faire passer le goût ?
Putain Axel lâche-moi, merde ! Ça va ? Eh oh, on se calme, on va aller
ailleurs. Le pacha !
Ah non, non, non, non, négatif, jamais on rentre.
Quatre mecs dont un qui pue l'alcool et l'autre qui pue le vomi, tu oublies.
Moi je nous fais tous rentrer et vous vous allongez le blé, ça marche ? Ah bah
si tu nous fais rentrer, je te paye l'entrée, normal.
Vas-y Brett, paye ton portable.
C'est pas un jouet. Oh Brett, prends une fois que tu vas servir ton portable,
allez.
Hop, je peux interroger mon répondeur ? Prends-moi ça, tu saurais pas t'en
servir. Ah ouais ? Putain Axel, tu me fais pas rire, sérieux, tu me fais pas
rire. Tu me fais pitié Axel.
Chaque fois qu'on sort, tu t'exploses la tête et t'emmerdes tout le monde.
Mais qu'est-ce que t'as oublié pour te péter la gueule comme ça, bordel ? Hé,
de quoi je m'en aille, là, hein ? Hé, je te demande, moi, pourquoi tu te sapes
toujours comme si c'était Mardi Gras ? Une espèce de connard ! Hé, oh ! Dix
-quatre, mec ! Dix-quatre ! Dix-quatre ! File le portable ! Allez ! Blé héros !
Connard ! De toute façon, t'as même pas le numéro du pacha ! Oh oh ! Surprise !
Ah ouais ? Chut !
Allô, bonsoir. Ici M.
Michel, du Ritz.
Oui. Je voudrais réserver une table pour un de mes clients, au nom de M. Allard.
Arnaud Allard.
Allard, oui. Ben, comme l'inventeur de Rubik's Cube.
C'est son fils.
Je vous remercie.
Au revoir.
Et hop là ! Eh, il y a vraiment M. Michel au Ritz ? Ben, j'en sais rien,
là. Putain, je le crois pas. Je me gave ! Allez, on y va ! Eh, Arnaud, t'as bout
de la thune, hein ? Eh, pleure pas, on va te la rembourser, ta communication.
Merci beaucoup.
Imbécile. Je vous préviens, je décolle pas avant qu'il m'ait fait des excuses.
Attends, t'es gentil.
Tu me laisses te haïr en paix.
On respire.
Faut dire que l'odeur de vomi, c'est pire quand ça a séché.
Tu veux qu'on en reparle ?
On y va les mecs ! T'as pas d'humour ! Il a pas d'humour.
Vous désirez ? Entrez.
Allard. Arnaud Allard.
Ça vous dérangerait de me le dédicacer, monsieur Allard ? Non, pas de problème.
T'appelles comment ? Michel.
Mi-chel.
Tiens Michel !
Allez-y, ça vient. Allez-y.
Bonsoir Michel.
Bonsoir Michel.
Ça va Michel ?
On interne, c'est parti.
Attends, laissez ta dire, gratateur.
Eh, eh, chacun pour soi. On se retrouve dans une aroba, et ceux qui sont seuls,
ils payent le petit-déj aux autres sur l'aéroport. Ok, alors moi, laisse
tomber, je te file l'argent tout de suite.
Moi aussi, il faut d'abord que je nettoie mes tâches.
Et puis c'est complètement con ton truc.
Parce que si je trouve une petite dans une heure, je n'aurai aucune envie d
'aller boire un petit-déj avec toi.
Eh ben on te donnera l'argent ! Tiens, gros malin ! Eh, deux heures, ça va ? Ah
non mais ça change rien, tu peux me laisser deux ans si tu veux ! Oh Arnaud,
t'as rien compris ! C'est comme le loto, si tu joues pas, t'es sûr de pas gagner
! Top chrono ! Bon, je prends une bouteille !
Hello ? If you want, I will be the butter in your pasta.
And maybe the lover in your bed.
Non ? Eh ben c'est ça, dégage. Allez, next
one.
Salut. C'est chaud ici ce soir, non ?
Tu me lâches, s'il te plaît
? Ah ouais.
Pardon.
Deux serial killers.
C'est parce que tu me fais penser à quelqu'un ! Ah bah ouais, je sais, on me
le dit souvent ! Ah bon ? Keanu Reeves !
Ouais
bah tu sais, Keanu Reeves...
Mais je suis pas vexé ! Mais te vexe pas, je plaisantais ! Non mais putain,
qui est-ce qui est vexé ici ? J
'allais simplement te dire que tu ressembles à mon ancien mec ! Eh bah ton
ancien mec, il ressemble à Kynowith !
Je suis désolée.
T'as aucune raison d'être désolée. Tu bloques, là. Je suis ni vexé, ni
complexé. Voilà.
De toute façon, l'éclairage, il est nul, ici.
Elle est pourrie, cette boîte. C'est nul, il y a des coups.
Ça, j'avais remarqué.
C'est ça pour moi ? Non, non.
De qui tu parles, alors ? De même que toi, quoi.
OK.
C'est pour elle, les verts.
Merci.
Hello ? Toi ! Lâche ! Dégage !
Je m'appelle Arnaud.
Anne.
Ben Anne, j'ai follement envie de faire l'amour avec toi.
Ouais ? Eh bien Arnaud, il va falloir entretenir.
Ah ouais ? Pourquoi t'es indisposé ?
Non, non, disons que mon corps pourrait éventuellement tolérer ta présence, mais
c'est plutôt ma raison qui s'y oppose.
Mais attends, mais qui te parle de raison ? Je te propose simplement de
vivre une fabuleuse aventure sexuelle avec moi.
Vu ton manque d'humanisme.
Bon, c'est vrai que la baisse avec moi, c'est un peu l'aventure. Un an que j'ai
pas pratiqué, autant dire qu'avec moi, tu sais pas où tu vas.
C'est soit le nirvana, soit mon husson.
T'as plutôt une gueule à venir de mon husson que du nirvana ? Bah viens te
dire ça dans un lit.
Tu verras bien.
C'est-à-dire qu'avec la tronche d'aspro que tu te payes, j'ai peur de pas être
assez excitée.
Ah ouais ? Ça calme, hein ? Bon.
Moi, je vais aller boire un notaire, hein.
Puis après, je vais essayer de me prendre un rebond encore plus gros avec
la poufias qui est dans son milieu. Non, mais t'abandonnes déjà ? Ah non, mais je
te rassure, c'est uniquement de ta faute, hein.
Oh, je t'ai fait la peine.
Non, non.
Non, c'est ma passion, tu sais, j'adore me prendre des boîtes.
Et puis de toute façon, c'est pas mon année, alors... Pourquoi, t'as des
malheurs ? Allez, vas-y, raconte ! D'accord, mais j'ai pas franchement
envie de t'éclater de rire à chacun de mes problèmes, hein ! Promis, j'irai, je
vais essayer de me retenir.
Bon, alors d'abord, faut que tu saches, je suis un serial loser.
J'ai pris 30 kilos.
Et en plus, j'ai raté ma première année pour la troisième fois.
T'es un serial killer.
Putain !
Excuse-nous, les renardes, ça va ? Lève-toi la tête tout le long, ça va te
faire du bien ! Tes seins seront comme des obus dont mon corps sera la
cible. Tes jambes deviendront des remparts que je devrais escalader pour
conquérir ta fleur.
Et de ta bouche sortiront les cris de plaisir qui deviendront le chant de ma
victoire.
Bon allez, assez de dérissement, parlons baisse. Tu veux parler baisse avec ma
copine, toi ?
Eh ben toi aussi, I love you so much, sois pas jaloux.
Ah ben tu vois, je t'avais dit que je te retrouverais.
Tu me connais ce mec ? Oui, très bien, oui. En début de soirée, il voulait
enculer ma sœur. Attends, attends, je peux... Salut.
Salut.
Salut. D'accord.
Et comment tu vois évoluer notre relation, là ? Eh ben, prenons le corps
d'âne, de dimension 90-60-90.
85D ? Oh
putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh
putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh
putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh
putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh
putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh
putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh
putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh
putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh
putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain ! Oh putain
! Oh putain ! Oh
Attends-moi, c'est encore pas bourré ! Attends-moi ! Vraiment, hein ! Tu m
'attends ? Oui, oui, je t'attends. Johan ! Johan ! Pardon. Allez, rien de grave,
on retrouve la piste tout de suite avec Love Train.
Allez, c'est parti.
Ça bouge un maximum, cette fois.
Johan ! Pardon.
Les samedis soirs, n'oubliez pas, la plus grande lutte de la nuit de la
mousse.
Salut.
Fais chier, hein, du Rex 9.
Pour Brétly ? Oui, Brétly, aux toilettes.
Et pour le petit déjeuner témoin, j'ai gagné. Ouais, ouais, ouais, on s'en
fout, regarde. Non, comment ça, on s'en fout ? Non, sûr, on verra ! Hé, Brétly,
viens ! Oh, putain ! Arnaud !
Je reviens, je reviens. Ouais, mais moi, il faut que j'y aille, là.
Merci.
Putain, c'est mon numéro de téléphone.
J'ai plus loin.
Merde, il est où ? Merde !
Va !
Ils sont beaucoup, là.
Putain, j'y crois pas ! Arrêtez les mecs ! Arrêtez !
L'arrivée des secours ! Laissez-le, les mecs ! Vous voyez pas qu'il est bourré ?
Soyez cool ! De toute façon, il est pas en état de se battre. Tu vas voir si je
suis pas en état que je peux ! Et vous, vous êtes pas bourrés, là ? Attends,
j'ai 200 balles sur moi.
J'ai 200 balles sur moi. Si tu le laisses tranquille, ils sont à toi. C
'est honnête.
Écoute-moi bien, connard.
Tu me proposes quelque chose qui m'appartient déjà.
Ce qui va se passer, c'est que ton copain et toi, vous allez nous donner ce
qu'on veut.
Et puis ton pote, là... Eh ben, il va prendre ce qu'on lui donne ! Ah, pour
lui, qui va ? Je vais niquer ta soeur ! Ouais, ouais ! Allez
! Allez.
Ah, mais le petit gros, là, qui veut participer.
Alors, ça négocie ferme, on a libéré l'otage ? Nous, on libère rien du tout.
Par contre, toi, tu peux libérer ton portefeuille.
Hé, hé ! Surprise ! Allez, messieurs, on lève les mains.
Oh, fais-moi les mariales, là ! Hein ? Hein ? Putain de conne ! Bouge pas, toi
! Ceci est un magnum.
Le flingue le plus puissant du monde ! Si je te touche avec ça, je repeins le
parking.
Bon.
Eh ben, vu les dommages occasionnés, on va passer à la réparation du préjudice.
Alors vous videz vos poches et vous balancez les portefeuilles.
Allez !
Qu'est-ce que tu fous, là ? Bah, je récupère ma carte de téléphone.
Elle est presque là. On s'en bat les couilles de ta carte, là ! Récupère les
affaires à mes pieds ! Je peux pas être là et là ! Maintenant,
on baisse son pantalon et le caleçon sur les chevilles, hein ?
Allez !
Je
te retrouve.
Je te tue.
Voilà le programme.
Vous allez tous vous mettre à genoux.
Allez, à genoux ! Et
maintenant, vous faites la truie.
La truie.
C'est bon, ça, la truie.
Vas-y, là, pense à ta sœur, là, connard ! Bien que ça va !
Dommage ! Oh, le con ! Oh, le
con, il a tiré ! Oh, putain, je vais les tuer !
Ils doivent se
cacher par là.
Elle est fouillée !
Démarre, putain, mais démarre ! Je trouve plus la clé ! Mais
démarre ! En douceur.
Vas-y, en douceur.
Merde. Qu'est-ce qu'il y a ? J'ai oublié mon pull dans la boîte.
Mais qu'est-ce qu'on en a à foutre de ton pull ? Ça, je te le confirme, on s
'en fout de ton pull.
Heureusement que j'ai assuré.
Sans moi, vous étiez très mal, les mecs.
Attends, on se serait défendu. Oui, bien sûr.
Axel leur vomit dessus, toi, tu leur grattes des clopes. Là, vous leur mettez
la panique.
Attends, t'as vraiment fait le con.
La gueule du mec, quand j'ai appuyé sur la gâchette, là, je me suis gavé.
Bon, dis donc, tu nous expliques, toi, maintenant, ce que tu leur as fait ? Oh,
putain, je suis malade, là.
Arnaud, arrête-toi, il va encore vomir, ce con.
Sors tout de suite de ma bagnole ! Non, là je peux pas bouger.
Putain, même Réclin, c'est lui de l'arrière ! Oh merde, pourquoi moi ?
Bon, qu'est-ce qu'il y a dans ces
portefeuilles ? Oh putain, il y a une photo de gonzesse à poil, là. Ah,
déconne. Non, mais ouais, je déconne, bien sûr.
500 roules ? Ah tiens, file-les-moi, ça sera pour mes frais de pressing.
Je veux pas le couper en quatre, je dois garder pour l'instant.
Oh putain, le mec. Des extras.
C'est les colombes ! J'y vais goûter ! Ah non mais c'est fini ça maintenant, on
rentre ! Ah ouais ouais là, on rentre les mecs parce que moi, moi ça va pas
là. Ah non, non non, pas tout de suite, vous me devez un petit déj'. J'ai un
témoin, et je suis le témoin moi aussi ! Ouais, dans tes rêves ouais. Non, non
mais c'est parce que j'ai pas eu le temps de vous raconter mais... Non.
Sur la tête Axel ! Sur la tête ! Ah le porc, le porc, le porc, le porc,
le porc, le porc, le porc ! Eh bah il fait des progrès, il arrive à tout
mettre dehors maintenant.
Je suis désolé.
Bonsoir, messieurs.
Veuillez couper le contact, s'il vous plaît.
Conduite en état d'ivresse, excès de vitesse.
recel de portefeuille, dégradation de matériel appartenant à l'État, détention
de stupéfiants.
Et je suis sûr qu'avec un petit test de dépistage, on pourrait rajouter
consommation de stupéfiants. Mais vous êtes nos gros gagnants de la semaine.
Écoutez, il n'y aurait pas moyen de s'arranger. Vous comprenez, on est
étudiants. Tonton Robert, le monsieur demande si on fait des tarifs étudiants.
Mais évidemment qu'on va faire quelque chose pour des pauvres étudiants qui
roulent en Mercedes.
Qu'est-ce que tu dirais d'un petit versement journalier aux oeuvres de la
police ? 1000 balles par jour pendant 30 jours. Et puis au 30ème jour, on te
rendrait gentiment les présentes souches de l'ensemble des procès verbaux. Comme
ça, ça t'évite la taule, le jugement et le reste.
Vous pourriez pas nous accorder des facilités de paiement ? 10 francs par
jour pendant 3000 jours ? Le monsieur commence déjà à discuter un tarif d'ami.
Non, non, non, je discute pas. Vous savez, moi, monsieur l'agent, tout ce
que je veux, c'est éviter les problèmes.
Bon.
Alors comment on fait pour le versement initial ?
Putain, Arnaud, y'a pas à dire. Aujourd'hui, tu te gaves.
C'est cadeau.
Bon, hé, maintenant, on rentre, hein ? Mais merde !
Elle me gonfle ! C'est une cucaracha, là !
Il te reste des cigarettes ? Ouais.
Merci.
Tiens, merci.
Salut, et bien pour toi.
Eh, d'un bout, Fagnan ! Vous prie de m'excuser, j'ai un froc qui
pue.
Monsieur Dupré ? C'est ça, oui.
Je prends connaissance de votre fiche, je vous écoute.
Bien voilà, monsieur, j'étais tranquillement dans ma voiture pour
rentrer chez moi en écoutant de la musique.
Parce que tout à coup... Je les prends trop serrés.
Lorsque tout à coup, je me suis aperçu que j'étais suivi par une trentaine de
voitures.
Une trentaine de voitures ? Bien sûr.
Et en arrivant dans ma maison, ils ont tout saccagé, monsieur, tout cassé.
Ils ont même fait fumer mon chien.
Bien sûr.
Vas-y, tu m'en passes une, là ?
Tiens.
Hé, mon paquet. T'as quoi, ton paquet ?
Est-ce que tu veux que j'en fasse de ton faquet ? Il est vide ton faquet ! Mais t
'es con ! Pourquoi tu l'as acheté ? Oh putain !
Anne, 04-42-37.
Anne,
04-42-37.
Anne, 04-42-37. Merde !
J'arrive, j'appelle les secours.
Non, non, non.
Ce n'est pas moi qui ai organisé cette soirée.
Ouais.
Un suicide ? Tu me le mets de côté, je prends.
Non, monsieur l'inspecteur.
Franchement, est-ce que j'ai la tête d'un dealer ? Bon.
On doit pouvoir arriver à un petit arrangement.
Putain, il a rien.
Ce con-là n'a rien.
Qu'est-ce que t'as foutu, bordel ? T'es... T'es chagrin ou quoi ? T'étais
con, t'es... Mais il a raison, c'est vachement dangereux de sauter d'un pont.
Putain, mais j'en ai marre ! J'en ai vraiment marre ! Je me suis fait
raqueter par les flics, j'ai un alcoolique violent incrusté chez moi,
j'ai une colocataire d'infos qui me confond avec son frère, et pour une
fois, je rencontre une fille bien merde ! Je pente son numéro de téléphone ! C
'est rien, tout ça. C'est rien, hein. Ta gueule !
Je vais pas finir, tu viens de ta gueule ! Je tripe ma première année,
mes parents me croient en licence.
Attends, tes parents, ils savent pas ? Rien ! Tous les ans, Axel m'a fait un
faux. Et tous les ans, je me suis pointé à la ferme avec mon papier de passage.
Et tous les ans, mon père, il a versé sa petite larme parce que son fils
réussissait dans ses études, c'est normal.
Pour fêter ça, ils arrivent dans deux jours et je vais leur dire que la fille,
c'est un gros nul ! et que je les ai grattés pendant 3 ans, et qu'en plus j
'ai planté la caisse, alors merde, c'est normal d'en avoir marre, non ? On va t
'aider, Arnaud.
On va t'aider.
Ouais. On va se cotiser pour la caisse.
Parce que là, c'est vrai qu'elle n'est pas en forme.
Ouais. Enfin, on va essayer, quoi.
Mais arrêtez de parler à sa place ! On n'a même pas de quoi lui payer une
mobilette ! Arnaud, qu'est-ce que tu veux vraiment ? Regarde-moi, tu me
reconnais ? Je suis la fée Clochette. Ton vœu, c'est quoi ? Je veux passer l
'oral.
Ah ouais, bah alors ça tu peux oublier mais direct.
T'as pas eu l'écrit, tu peux pas passer en deuxième année, c'est éliminatoire,
point barre.
Bon, maintenant, sois positif. Voilà, prends les choses du bon côté.
T'auras pas à t'enfermer pour réviser l'oral. Ah non, non, non, non, non,
objection. Il a dit qu'il voulait son exam, on va lui avoir son exam.
Euh, attends, je crois pas que la fac modifie son règlement pour Arnaud.
Arnaud s'est planté, point.
Je vois pas de solution.
Mais s'il y a une solution, on rentre dans la fac, on change la note sur l
'ordinateur.
Attends, alors, toi, Julien Madigan, tu peux rentrer dans la fac par réfraction
? Les séquelles de l'accident, quoi, tu te prends pour James Bond ? Je t
'explique. La fac est surveillée, on sait même pas comment on change les
notes, je vois même pas pourquoi je discute, c'est n'importe quoi ! Pour l
'informatique, on a Axel, t'es d'accord, Axel ? Ah ouais, pour moi, les gars, c
'est easy right, pas de problème.
J'arrive.
Indiana Jones, c'est MacGyver dans le même feuilleton.
T'es un irresponsable grave, toi ! Mais qui te parle de responsabilité ? Je te
parle d'amitié, moi ! Je te parle d'aider un pote qui vient de sauter d'un
pont ! L'aider vraiment ! Parfaitement ! Alors, les jeunes ?
C'est lequel qui va pousser ?
Vous êtes sûr que vous voulez pas que je vous dépose chez vous ? Oh non, non, on
a des exams ce matin, on a pas le temps. Si on commence à rentrer chez nous... C
'est comme vous voulez. De toute façon, je vous mets le prix de la course sur
votre note.
Pardon ? Et c'est combien le prix de la course ? Prix d'ami ? 1000 balles. 1000
balles ? Oh non, merde ! C'est vachement plus cher qu'un taxi, ça ! Dis donc, tu
sors tout juste d'une tentative d'homicide et tu recommences déjà à
discuter les tarifs ? Allez !
C'est la 3e ! Arnaud, tu fais ton poids ! Bouge-toi, le
personnel de la fac arrive ! T'as déjà essayé d'aiguiser un siège de bagnole ?
Pousse-toi au cul ! Ça tombe bien, ce que j'ai vissé
! Vous voyez, comme je vous l'avais dit, la fenêtre était ouverte. Bravo,
Nostradamus. Ta prochaine prédiction ? On va au secrétariat, on ouvre la porte,
Et on change sa putain de note sur l'ordinateur. Et hop là, question !
Comment on fait pour l'ouvrir la porte ? Hein ? Avec du chewing-gum ou une carte
à bleu ? Oh le con ! Ouvre le bruit le gardien ! Oh putain ! Elle est fermée
aussi celle-là ! Je m'en occupe ! Ah non non non ! Laisse ! Moi je vais me la
faire la deuxième porte. Mais arrêtez avec vos conneries, vous allez réveiller
le gardien ! Putain mais c'est pas par abat-joie ! S'il y avait un gardien,
nous aurions déjà entendu ! A mon avis, tu peux y aller, y'a pas de gardien !
Moi ? Oh
hé mec, moi j'fais la guerre !
C'est ça, tiens, imite le hibou si quelqu'un vient.
Axel, arrête l'humour, ça te réussit pas. Bon, hé, vous avez fini de faire
les lourds, hein ? Allez, Axel, c'est parti.
Bon,
c'est pas ça, c'est pas ça, ça on s'en fout.
Putain, où elles sont ces putains de notes, là ?
Moi, rien pour avenir. Mais vous vous mêliez quand même.
Au lieu de faire le con, viens plutôt m'aider à braquer un ordinateur. Ça
expliquera la porte fracturée.
Non, non, mais attends, on va pas s'encombrer d'ordinateur, là.
Un peu de vendredisme devrait suffire.
On a eu une conférence il y a une semaine sur le droit à l'avortement. On
a qu'à écrire un message sur le mur anti-avortement, style avorter,
galetuer, c'est tout.
Mais t'as une bombe pour inscrire ton message de terroriste ? Bah non.
Mais elle est où, la trousse de maquille de charlette, là ? Voilà.
Voilà. On n'a qu'à écrire avec du rouge à lèvres.
Un message rouge à lèvres sur un mur.
Ça c'est du mentalisme.
Je l'ai, je l'ai, je l'ai le listing des notes, là ! Ça y est, je l'ai ! Ouah !
Ouah ! Ouah ! On se gave ! Gros gamin !
Vas-y, mets-moi 18.
Vas-y, 18.
Non, remarque, ça va faire rouge, 18.
Mais Arnaud, désis-toi, merde ! Bon alors, quelle note tu veux, là ? Mets
-lui 10.
Putain, quel rat ! Eh, mets-moi 13 ! Après 3 ans, je mérite au moins ça !
Georges ! Qu'est-ce que tu fais là, mon polo ?
J
'en étais sûr.
Non, non, non, ça je t'expliquerai, mais là, c'est parce que j'ai pas eu mon
année, donc je suis venu changer mes notes, tu comprends ? Oui, oui, je
comprends.
Je te fasse une confidence, mon polo. Tu vois ? Moi aussi, les études, c'était
pas mon fort.
S'il n'y avait pas eu ces cons de l'Intello, j'aurais peut-être devenu
flic.
Au lieu de ça, je fais ce boulot de merde, mais j'en ai honte.
Heureusement qu'il y a eu la boxe pour m'en sortir.
En plus, je me vois vraiment mal boxeur.
Je suis là.
Je ne vais pas laisser ces cons de l'Intello t'empêcher de devenir CRS,
moi.
CRS ? Merci, Georges.
Bon allez les mômes, lagrouillez-vous parce que les premiers profs vont
arriver, moi je vais surveiller l'entrée.
On dit merci ? Merci Georges.
Allez tirez-vous, tonton Georges vous couvre.
Super cool ton pote Arnaud.
T'as raison, c'est lui qui m'a fait ramper dans la laine de verre, alors j
'ai du crédit non ? Bon, on y passe la nuit ?
Putain, comment j'ai pu oublier ? Merde ! Bravo, Breitling.
Indiana Jones et MacGyver.
J'ai été con d'y croire.
Putain ! Non mais attendez, les mecs. Où est le problème ? On change de listing.
Il suffit de tirer la liste des notes sur l'imprimante. Moi, ça me prend à
peine 5 minutes. Mais on n'a pas la clé de ce truc-là. Les listes ont été
exposées pendant une journée entière. Tout le monde sait qu'Arnaud a pas eu
son année.
Bon, stop. Question. Est-ce que tu sais, toi, si Stéphane Casanova a eu son année
? Qui ça ? Stéphane Casanova.
Je sais pas. Eh ben voilà, t'as la preuve que personne s'apercevra du
changement. Bon, Arnaud, t'as pas d'autres copains que nous, et puis de
toute façon, le jour des résultats, les gens sont trop occupés à pleurer leur
mère ou à fêter leur réussite pour s'intéresser aux autres.
Non ? T'es un con.
Michael.
Oh putain, il sait, lui ! Il l'a même filmé ! Je peux vous dire que ça l'a
marqué, hein.
Bon, alors faut le buter.
Merde ! Ce genre !
Monsieur Georges ! Qu'est-ce que tu fous là quoi ? Casse-toi bordel, ils vont pas
tarder ! Monsieur Georges, il faut que vous les reteniez pendant un quart d
'heure, sans s'en aigrier.
D'accord, d'accord, d'accord.
Tonton Georges a dit qu'il vous aidait, il va vous aider.
Merci monsieur Georges.
Vous auriez pas les clés de la vitre où sont affichés les résultats ? Ah non, ça
j'ai pas ça.
Une caisse à outils ? Une quoi ? Une caisse à outils.
Ouais, ça j'ai bien, mais dans ma cabane là-bas.
Tu veux aller chercher avec moi ? Euh, non, non, non, non ! Moi, je vais
attendre là, je vais faire le guet. Ah si, viens avec moi.
Non, non. Pour m'aider à la porter.
Oh, vous êtes costaud, Monsieur Georges.
Tu vas t'en, hein ? Oui, oui.
Tu vas pas venir ? Non, non, je fais le guet. Je reviens, hein ? Tu vas t'en,
hein ? Oui.
Mais arrête, tu t'y prends comme un blaireau.
C'est Jurassic Park ici, hein ? Mais tu t'y prends vraiment comme une burne,
hein ? Eh bah vas-y, démarre-toi tout seul, puisque t'es si malin ! Eh, ça
reste épanage ! On déstresse.
Bon, on va démonter le panneau. Si on peut pas fêter la vitre, faut qu'on
dévisse.
Y a des écarts au-dessus.
Alors là, y a une vis qui se forme, et là...
S'il vous plaît, pardon, pardon, pardon, laissez-moi passer. Ah, monsieur le
doyen. Bonjour,
monsieur le doyen.
Qu'est-ce qui se passe ? C'est une nouvelle grève, c'est ça ? Encore une
nouvelle grève ? Non, monsieur le doyen, c'est le gardien, monsieur Fougas.
C'est lui qui nous empêche de passer. Il dit que nous pourrons rentrer dès que
nous aurons cédé à ses revendications.
Fougas fait grève.
Alors bon, et où est-il, Fougas ? À la grille du fond. Il dit qu'il n'est pas
le genre de type avec qui on puisse passer par derrière.
Bien.
Ne bougez pas d'ici, je m'en occupe, ça va être vite réglé. Attention, monsieur
le doyen, il est dangereux. Il a bousculé, monsieur Fernand.
Et voilà.
Oh putain, y'a rien à faire.
Ah non, je suis maudit là.
T'es vraiment un sinistré de la vie.
Arnaud Allard.
Tu le fais vraiment exprès.
Ah non, là franchement je peux rien faire, c'est fonction de l'alphabet.
Les premiers dans l'alphabet passera l'an premier, c'est comme ça. Voilà.
Je passe dans deux heures.
Faut vraiment être con pour s'appeler Alard.
Tu peux pas t'appeler Malard comme tout le monde. T'aurais une journée de plus.
Ça fait trois ans que je révise mon oral.
C'est pas ça le problème.
Je suis crevé, j'ai pas dormi. T'as vu la touche que j'ai ? Je suis à moitié à
poil. En plus, on n'a même plus de patator.
Bon, passe-moi tes clés, on va te chercher des fringues. Toi, tu me le
maintiens sous pression, hein. Faut positiver.
Allez, amène-toi.
Zalard.
Ça, c'est un beau nom.
Zalard.
Georges, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire
de grève ? Allez, ouvrez-moi, nous allons en parler dans mon bureau.
Bureau, mes couilles, moi je veux ce que j'ai demandé.
Bien, je suis là pour vous écouter.
Qu'est-ce que vous voulez, une augmentation ? Vous savez, les temps
sont difficiles. Moi-même, je ne sais pas si... Non, non, non, non, non, non,
non. Moi, je veux juste le droit de porter un flingue.
Vous n'y pensez pas.
Ah si, constamment.
Georges, c'est impossible.
Pas une matraque, une matraque. Non, toute petite.
Bon, quoi d'autre ?
Bon, moi... Parapluie ? Cynthia Cassel, je vous en ai bien. Ah non, non, non,
moi je veux pas un parapluie de pédé, moi. Enfin, sauf votre respect, hein. Je
voudrais un parapluie à la James Bond, vous voyez.
Avec le flingue, puis la matraque incorporée. Non mais qu'est-ce qui vous
arrive, Georges ? De la psychologie, Arnaud, surtout de la psychologie. C'est
simple. Un oral, c'est un tiers de connaissance, un tiers de chance, et un
tiers de psychologie.
Si tu sais plaire à ton examinateur, si tu lui fais pitié, c'est gagné.
Tu comprends ?
Il faut qu'ils cessent de te voir comme un étudiant.
Il faut qu'ils te prennent pour un être humain.
Tu dois humaniser ton oral.
Il ne faut surtout pas passer un oral impersonnel.
Par exemple, ils te parlent divorce, tu dis que tu connais bien le prof d'homme.
Pour l'avantage, tu prends un air grave.
Oui, c'est ça. Et puis pour le viol, je parle de ma sœur.
Oui, bonne idée.
Moussara Zerazwar.
Qu'est-ce que vous foutiez ? Bah rien, c'est ta coloc, elle m'a pris la tête,
elle voulait absolument que je reste.
Elle s'est enfermée dans la chambre avec tes fringues, et quand elle a bien voulu
ouvrir, elle m'a fait un plan du style... Bah si t'es très très gentil,
je te dirais où ils sont cachés.
Et alors ? Bah et alors ? On a été très très gentils.
Oh les crocs ! À une heure de mon oral ? Vous êtes vraiment des sauvages.
Oh bah qu'est-ce que tu voulais qu'on fasse ? T'en as qu'un de costume.
Bonjour, monsieur.
Bonjour, monsieur.
Vous allez me préparer le contrôle fiscal droit du contribuable.
Mon père s'est suicidé à cause d'un contrôle fiscal.
C'est vous dire si je suis concerné par la question ?
Le divorce, hélas.
Je connais bien le problème.
Je plonge, je plonge de plus en plus profond dans une angoisseuse.
Ma méthode à moi, elle n'est pas difficile.
Je donne le maximum au soudain du moment.
Les années 90 sont insécures au fond.
Je suis un spécimen, victime de mon temps. Oh, pardon ! Ça roule, ça roule,
ça roule ! Serial Lucky maintenant ! C'est bon !
Par ici, s'il vous plaît.
Bonjour, monsieur.
Bonjour, jeune homme.
Excusez-moi, j'ai un petit anticolive.
Oui, ben, soyez-vous, je vous en prie, des brutalités exercées sur les animaux.
Pardon ? C'est le sujet.
Ah.
Eh ben, j'adore les chats.
Tenez, encore hier, j'ai aidé mon voisin qui avait perdu son chat.
Tout le monde n'est pas comme vous, malheureusement.
Personnellement, moi...
J'estime que les animaux doivent être considérés comme des êtres humains à
part entière.
D'ailleurs, je suis végétarien. Ah.
Et quelle peine préconisez-vous contre les brutalités exercées sur les animaux
? Prison ferme.
Bien, bien.
Que savez-vous de la jurisprudence de la récassie de Dijon ? Excusez-moi.
Vous avez une Mercedes noire ? Non.
Si.
Si, vous avez une Mercedes noire avec des bandes jaunes sur les côtés et des
grosses cornes rouges comme ça qui font... Alors
à vous.
Rien qu'à vous.
Je vais dire la note.
Zéro.
Zéro comment ? À l'art.
Zéro à l'art, le zéro de la défaite.
Le zéro éliminatoire.
Je peux vous répondre sur la liste classique de Dijon ? Je connais vite la
question ! Zéro ! Zéro de la vengeance.
Zéro ! Le vengeur masqué.
Voilà. Zéro pour l'art. Zéro pour l'art.
Tiens. Vous voyez ? C'est ça ?
Alors, demain soir ? Hein ? Quoi ? Ben oui.
Maintenant qu'on attend l'adresse. Demain soir, c'est soirée mousse. Hein ?
Je t'amène 500 personnes, tu vois, on va se gaver. Je suis sûr que tu vas
assurer. Voilà.
Si ce soir je me perçois que t'as changé ma note, on se voit demain soir, hein ?
Salut.
Je vais te crever, moi ! Je vais te crever, moi ! Je vais te crever, moi !
Mais non mais je sais pas, il a craqué, il est surmené là ! Il m'a posé des
questions sur la mode féminine. Il m'a demandé la marque de mon soutien-gorge.
Ah oui non, moi tout à l'heure il m'a posé toute une série de questions sur ma
voiture. Moi il m'a demandé si j'avais déjà fait fumer un chien.
Et puis alors après tout d'un coup il m'a dit qu'il aimait pas mon rouge à
lèvres. Et là il m'a sauté dessus.
Allez,
tout le monde dehors et appelez-moi un médecin. Là
je vais me planter là.
J'ai fait l'impasse, je ne connais que le fonds de commerce. Oui, c'est ça qui
va tomber. Il faut positiver.
C'est ton dernier royal, ça va marcher. Le fonds de commerce. Le fonds de
commerce.
Le fonds de commerce, oui.
Le fonds de commerce. Le fonds de commerce. S'il vous plaît, le fonds de
commerce.
Bonjour,
madame.
Monsieur Allard, je suis contente de vous revoir.
Il y a un sujet qui vous ferait plaisir ? Le fonds de commerce ?
Vous allez me préparer l'acte de vente.
Bravo.
Attendez les mecs, c'est quand même pas ma faute s'il est à la poisse.
Ça y est, vous avez fini ? Je suis désolé pour hier.
Non, non, non, non, ne vous déplacez surtout pas, je viens à vous.
Alors, monsieur Allard, je vous écoute.
Alors, euh... Espèce de connard ! Encore la
nuit, tu me lâches !
Je te retrouverai ! Ça va ? Il est con, ce mec ! Qu'est-ce que vous lui avez
fait ? Je l'ai jamais vu dans un état pareil.
Mais non, rien ! Quand j'ai vu comment il se comportait avec vous hier, j'ai
dit à quelques copines de se méfier.
Il a des attitudes que je n'admets pas.
C'est tout.
Monsieur Allard, on continue sur le fonds de commerce ?
Bien le look, ça s'arrange.
Je me donne du mal.
Oui, net progrès là.
Attends, attends, attends.
Je te retourne le compliment.
C'est que t'es bonne tailleur. C'est un compliment ça.
Disons que je m'adapte à mon nouveau look.
En fait, je passe mon oral.
Tu n'étais pas là hier ? Une soirée.
Rude la soirée ? Oui, rude.
Tu prends un compte tournisseur autour d'un café ? Là, je ne peux pas parce que
j'attends un copain.
Mais par contre, ce soir, avec plaisir.
Et je ne te raconterai ma soirée que si tu restes en tailleur.
Ok, à ce soir.
Et si ton histoire est plaisante, il se peut que je ne reste pas en tailleur.
Oh, toi tu mets la pression, hein ? Qui ça, moi ? Alors t'occupe, c'est
confidentiel. Ouais ! Ouais ! Ouais ! Ouais ! Ouais ! Ouais !
Ouais ! Ouais ! Ouais ! Ouais ! C'est super les copains, je l'ai ! Je l'ai !
Je l'ai ! C'est la pêche, les gars ! Si vous vouliez, vous êtes filmés.
Ça va, Michael ? Et maintenant, M. Arnaud Allard va nous expliquer comment
il a pu passer l'oral alors qu'il était recalé à l'écrit.
Arnaud ! Eh bien ? Regardez ! Axel est rentré dans l'ordinateur de la fac, il a
changé la note d'Arnaud. Facile.
Et vous dites ça comme ça, devant la caméra.
devant des centaines de spectateurs. Ah non, des centaines de spectateurs, mais
I love you Michael, mais arrête de fumer, y'a que ta mère et toi qui la
regardent ton émission.
Ouais bah avec moi, ça fait deux personnes qui peuvent dire que vous avez
triché. Eh Michael, on a rajouté ton nom aussi, tu fasses le râle de vin.
Bah va faire un gros plan sur le panneau si tu nous crois pas.
Alors, tu nous dis pas merci ? Axel !
T'as touché au résultat des 3ème année ? Bah bien sûr que non, pourquoi ?
A pu.
Je voulais vous acheter des cafés. En passant dans le panneau, je me suis dit,
tiens, je vais regarder pour le plaisir.
Ils ont changé le listing.
En face de mon nom, il y a écrit à journée. J'ai plus ma troisième année.
Putain.
Ravec.
Ravec, elle a fait comme nous.
Oh, la salope.
Oh, la salope.
Allez, viens.
Oh, la salope.
Si tu déposes une réclamation, Nous, on peut témoigner qu'on a vu ton nom sur
les listes.
Ou alors, on y retourne la nuit prochaine.
Maintenant, on sait comment on fait.
Hein, Axel ? Ouais.
Ouais, ouais, pour moi, c'est pas un problème.
Laissez tomber, le mec.
Si elle sort ma copie, tout le monde la croira.
Si j'avais été bon, j'aurais pas eu besoin de me la faire.
Tu m'en passes une ?
Tu fais chier, hein. Tu peux pas t'en acheter comme tout le monde.
Hé, c'est mon paquet, ça ! Très drôle, on me l'a déjà faite. Tu me rends mon
paquet. Espèce de putain d'enfoiré, hein ! C'est mon paquet, hein ! Bred, passe
-moi ton portable.
Ah, t'es un enfoiré, hein ! T'as vu dans quel état Salman ? Il récupère
un peu qu'à moitié vite. Il deviendra.
Hé, Clochette, j'ai un deuxième vœu, hein.
Allô, Anne ? C'est Arnaud.
Ça va ?
Dis-moi, t'as un moment pour qu'on se voie ? Je sais pas, quand tu veux, c'est
pas pressé ce soir.
En Italie, ils les coupent en dés, les tomates. Et puis alors, ils les font
beaucoup plus fines, les tranches de mozzarella, mais alors beaucoup plus
fines. T'as qu'à le faire, toi, puisque t'es si malin. Tiens, faut que t
'attaques la reblochonnade, sinon on sera jamais prêts.
Non, non, non, pas la reblochonnade.
Déjà que normalement, c'était Axel qui devait faire la cuisine, moi, c'était
vaisselle. Ouais, ben, ça va, hein. C'est pas de ma faute, moi, si j'ai un
panari. Bon, eh ben, t'as qu'à le faire, toi.
C'est toi la fée, non ? Ouais.
Fais-le toi.
Attends, si je fais le service en puant le reblochon, ça va être réussi comme
soirée romantique. Donne-moi ça, toi.
Bonjour.
Qu'est-ce qui se passe ici ? Vous organisez une petite fête ? Oh là, oh
là, y a malaise, là.
Excuse-nous, mais on organise une soirée romantique pour Arnaud, alors je dis pas
ça pour vous.
Mais si on entend tes habituels bruits orgasmiques derrière au fond, enfin, je
veux dire, c'est raté.
Tu changes pas d'humour, toi.
Je te présente mon père.
Ah ouais ? Bonsoir.
Bonsoir, monsieur.
Euh... Faut bien rire un peu en même temps.
Qu'est-ce qu'il fout Arnaud, là ? Bonsoir, monsieur.
Mouji ? Écarte un peu celui-là.
Non, pas trop, ramène-le.
Fais-le.
C'est une affection, hein ? Ça colle, ça pue, dès que t'arrêtes de tourner, ça se
fige. J'aurais préféré leur payer le resto, moi.
Sérieux ?
Salut les jeunes ! Ah bah c'est-à-dire que non, Arnaud il est pas là. Ah oui
mais ce soir il y a du foot. Et puis quand il y a du foot, je vais regarder
ma télé chez mon polo.
Ça pue ici, c'est une infection.
Bah il est où mon canapé ? C'est-à-dire qu'on fait une petite fête pour Arnaud ?
Dites, c'est pas une soirée de télé ? Non.
Et alors j'ai sauté.
Et là, ils se sont tous mis à pleurer.
Et c'est comme ça qu'ils se sont défoncés pour me faire voir l'oral.
Attends, mais tu te rends compte ? Te suicider pour un exam de droit ? Ah non,
mais j'ai jamais voulu me suicider, moi.
Je voulais juste récupérer le paquet avec ton numéro avant qu'il coule.
C'est tout.
T'es quel type ? Gémeaux.
Gémeaux ? Ils mettent toujours du temps pour embrasser les gémeaux.
On pourrait aller dîner quelque part, moi ? Pourquoi ? T'as faim, toi ?
Ah ouais sale bélier c'est un son qui est vachement bien et c'est vraiment un
son qui est génial parce que...
C'est parti.
Sous-titrage
MFP.
Sous-titres par Jérémy Diaz
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