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Original subtitles

Ha ha ha !

Bonsoir, Camille.

Ça va, il a été sage. Il a pleuré un peu quand vous êtes partis.

Vous êtes arrivés à 8h30.

Ça fait 3h30, 4h40.

Merci.

Il y a votre frère qui a téléphoné. Il ne pourra pas venir au rugby demain.

Si j'ai besoin de vous samedi, je vous téléphone.

Merci. Au revoir.

Montre-moi comment tu manges tout seul.

Tu prends la cuillère ? Tiens, chérie, tiens.

Tiens.

Là, c'est moi qui te donne.

T'en as mis partout, dis donc ! Je sais bien qu'il mange tout seul, maintenant.

Attends, chérie. Allez, la photo.

Tu vas en faire une tous les matins.

Cheese ! Ouais.

T'as cours à quelle heure ? 11h.

Avant, j'ai des copies à corriger.

C'est toi qui va chercher Oscar à la crèche, ce soir ? Non, non.

Vaut mieux que tu ailles, toi. On boucle demain et c'est très tendu avec Méral.

Ah oui ? Plus ça va, plus elle est odieuse.

Ben, on va lâcher.

T'as qu'à démissionner.

Et je fais quoi ? Je reste à la maison, je m'occupe de mon mari ?

J'ai eu ta mère au téléphone hier.

Je te la donne.

T'as pas appelé ton père pour son anniversaire ? J'ai oublié.

Ouais, c'est ça.

T'avais promis, Julien.

Vas-y, tiens.

Montre-moi comment tu fais.

Bravo ! Va peut-être falloir un jour apprendre à vous parler tous les deux,

non ?

Dépêche-toi, tu vas être en retard.

C'est une bouchée énorme.

C'est bon, je suis calme. C'est bon, je suis calme. C'est 8h18, à

partir de maintenant, vous êtes placés en gare.

Quoi ? Mais pourquoi ? Qu'est-ce qu'elle a fait ? Lâche-moi, lâche-moi ! Mais

pourquoi ? C'est bon, embarquez-la. Pourquoi elle t'a accusé ? Julien ! Lisa

!

De quoi l'accuser ? De quoi l'accuser ? De meurtre.

Quoi ? Calme-toi, calme-toi. Mais c'est n'importe quoi, j'ai rien fait ! Lâche

-moi ! Julien ! Linda ! On va procéder à la perquisition de notre appartement.

Lâchez-moi ! Lâchez-moi !

Pourquoi tu n'aimes plus Jérémy ? Parce que des fois il est gentil, des fois il

n'est pas gentil.

Il a fait quoi de pas gentil ? Il a frappé Carole, mais pas Carole, c'est

pas mal.

Ah bon ? Et il a frappé où ça pour qu'il ait très mal ? Dans la cour.

Dans la cour ?

C'est une petite voiture.

Je peux y aller ? Ça va.

Bonjour, mon chéri.

Tu embrasses maman ? Oh, embrasse maman. Oscar, chérie, embrasse maman. T'as les

promis. Est-ce que papa t'a lu mes lettres ? Merci.

Chérie, tu m'aimes pas.

Y a du nouveau pas à la fille du parking ? Oui.

J'ai vu le détective hier soir.

Et alors ? Il va refaire tout l'escouade du quartier, il va interroger les toxico

à côté de la gare.

Elle existe pourtant cette vie. Je ne l'ai pas inventée. Je le sais.

Je le sais.

Il va la retrouver.

J'ai vu l'avocate.

Je ne la sens pas très optimiste.

Bon, la maison de ma mère.

Non, c'est pas important, ça.

Au revoir, mon chéri.

Tu me fais un beau dessin pour la semaine prochaine ? Je t'aime fort.

Pense bien à toi.

Au revoir, mon chéri.

Scar. Viens mon chéri, on y va.

Viens.

Bonjour, toi.

Papy ! Tu fais un café ? Oui, merci.

Pour l'envie de ne plus faire, c'est toi qui commence.

C'est toi.

C'est toi.

Tu restes manger avec nous ? Non, merci.

Tu veux vraiment pas que ton frère t'accompagne demain au tribunal ? Non,

non.

Ou moi, je peux venir ? Papa gardera le petit.

Non, je préfère m'attendre ici.

Comme tu veux.

Ça va bien se passer.

Est-ce que je la sens à bout ?

Je suis désolée.

Pas assez d'éléments nouveaux, et ceux à charge restent beaucoup trop nombreux.

Ces empreintes sur l'arme du crime, le témoignage de l'agent d'entretien,

le sang de la victime retrouvé sur ses vêtements, qu'elle a ensuite essayé de

faire disparaître, tout ça ajouté au fait que votre femme est immobile...

Arrêtez cette histoire d'immobile.

Tout le monde se dispute avec son patron.

On prend pas forcément 20 ans pour ça.

Oui.

Mais tous les patrons sont pas retrouvés assassinés ensuite.

Julien, je vais être directe avec vous. Il faut maintenant que vous acceptiez

que Lisa reste en prison.

C'est terminé.

Je suis désolée.

Non mais...

S'il vous plaît, vous venez me prévenir, ma femme est ici.

Oui, c'est quoi son nom ? Lisa Auclair.

Auclair.

Auclair.

Ah, mais je suis désolée, elle est en chambre sécurisée, les visites sont

interdites, monsieur. Il faut que je la voie, c'est important.

Non.

Vous allez me rendre sans fin de vie ! Vous croyez où, là ? Ma femme, elle a

été hospitalisée.

Elle a fait une tentative de suicide.

Je ferai la voie.

Elle est en chambre sécurisée. S'il vous plaît.

Je vous en supplie.

Deux minutes, pas plus.

Regarde ton dessin.

Tu sais ce qu'on va faire ? On va le mettre dans une enveloppe et on va l

'envoyer à ta maman, d'accord ? C'est quand qu'elle revient maman ?

Bientôt mon chéri, bientôt.

C'est vrai ? Oui c'est vrai.

Bonjour.

C'est Tori Pasquet ? Une seconde.

Tu vas gagner à chaque fois, hein ? Ça me dérange, ces chirurgies.

De toute façon, un tribunal, ça n'a pas de valeur.

Alors comme ça, vous voulez faire lire mon bouquin à vos élèves ? Ouais.

Eh ben putain, si on m'avait dit que je finirais étudiant dans les grandes

écoles, moi... Cigarette ? Merci.

C'est la clope qui nous aura tous.

Moralité, quoi qu'on fasse, c'est l'État qui gagne toujours.

Alors, qu'est-ce que vous voulez que je vous raconte, au juste ? Votre

itinéraire ? Comment réussir à s'évader cette fois de prison ? Faut juste avoir

les couilles de le faire, on n'a pas de chance.

Y a pas une prison au monde où personne n'a réussi à se faire la malle. Pas une.

Chaque taule a sa clé. Il suffit de la trouver, ça peut prendre des jours ou

des années, ça dépend.

Comment ils vous ont pris, par exemple ? Ils m'ont pas repris, moi. Je me suis

rendu.

C'est pas pareil.

Vous savez, s'évader, c'est une chose.

Le plus dur, c'est rester libre.

La plupart des mecs se font coincer dans les jours qui suivent.

Pourquoi ça ? Parce que c'est des cons, tiens.

La première chose qu'ils font après s'être arrachés, c'est d'aller retrouver

leur famille, leur pote ou leur gonzesse. Là, ils se font cueillir

direct.

Non, il faut être capable de couper avec tout ce qu'on a de plus cher. Sa

famille, sa femme, ses enfants.

Si on n'a pas prévu la suite, c'est pas la peine de s'évaluer.

Il faut être méthodique, organisé.

D'abord, il faut pouvoir quitter le pays dans les heures qui suivent l'évasion.

Il y a toujours un moment de flottement avant la mise en place du plan épéré.

C'est quoi le plan épéré ? Les gendarmes, les barrages, la toute

bordaine. Si vous ne profitez pas de ces délais, les aéroports, les gares, les

frontières, tout est fermé.

Deuxième règle, très importante, se choisir une bonne identité.

Trouver les faux papiers, c'est pas compliqué, il y a des réseaux pour ça.

Par contre, il faut coller à la réalité. Il ne faut pas se choisir une identité

ou un job à la con.

Par exemple, je connais un mec qui était en cavale, il se faisait passer pour un

toubib. Un soir, il était dans un resto, il y a une vieille à côté de lui qui

fait un malaise. Ils sont obligés d'intervenir, il lui fait un massage.

Bim, il lui pète cinq côtes.

Vous êtes allé course, la bio qui est morte pendant son transfert à l'hosto,

et puis lui s'est retrouvé au trou direct.

C'est con, hein ? Il y a autre chose, primordial.

Il faut trouver un pays assez loin, qui n'est pas ravitaillé par la presse

française tous les jours.

Un pays avec du passage, pour pas tirer l'attention.

Le but de cette passe inaperçue, devenir invisible, se fondre dans la masse.

Enfin, la dernière chose sans quoi rien n'est possible, c'est le pognon. Il faut

du liquide, grande quantité.

Faut être capable de tenir plusieurs années, quoi.

Vous savez, quoi qu'on fasse, on s'improvise pas criminels, hein. Faut

être né dedans.

Faut être suffisamment con pour pas avoir peur.

Tirer sur un maton, perdre trois mômes, foncer à 130 sur un barrage, dégommer le

premier connard qui se met en travers, ça, c'est pas donné à tout le monde.

Le mec qui est pas capable de faire ça, je lui conseille pas de le faire.

sur la messagère de Julien Auclair. Je ne suis pas disponible. Laissez-moi un

message.

Ouais, c'est Frangin.

Eh, non, t'es pas venu hier.

Bon, en tout cas, c'est con, parce que ça t'a arrêté un super match. On les a

pliés. Bon, allez, je te bise. Ciao.

Bon, eh, qu'est-ce que tu fous ? J'en ai un peu marre de parler à ton répondeur,

là. Voilà, je vous appelle en ce qui concerne les corrections du bar. Il n'y

a pas de réponse de votre part. Je suis obligé d'annuler votre partie.

Ça fait longtemps que je vous ai pas vu tous les deux.

Ouais, c'est moi. T'es pas venu dimanche chez les parents ? Je crois que maman

est vexée.

Bon, bah écoute, je te rappelle.

Fallou, toi, rappelle-moi plutôt.

Monsieur, s'il vous plaît.

Docteur Gardès, c'est moi qui occupe de votre femme ici.

Viens, prends-le.

Tiens, assieds-toi, moi.

Je reviens.

Écoutez, depuis son retour, votre femme refuse de prendre sa piqûre d'insuline.

On lui fait régulièrement une prise de sang, et les résultats sont pas bons du

tout.

Vous savez, ne pas suivre correctement son traitement équivaut plus ou moins à

long terme à un nouveau suicide.

Il faut que vous lui parliez.

Parce qu'au moindre problème, je la renvoie à Pasteur.

Je vais lui parler.

Bonjour mon chéri.

J'ai

vu le médecin, il m'a dit que tu prenais pas bien ton traitement.

Il faut que tu prennes tes piqûres, c'est important.

Cigarette ? Cigarette ? Oui.

30 à 4, 0.

Chargez vos papiers.

Passport, carte d'identité.

Ah, je ne fais pas ça, moi.

C'est là où je peux. Non, non, je ne sais rien.

Je connais quelqu'un pour ce que tu cherches.

Mais il faut payer tout de suite.

D'accord.

Tu vas au bar La Comette, juste avant le reféré.

Tu demandes Hassan de la part de Mousse. Hassan ? Hassan.

Quoi ? Un dieu me dit si vous voulez.

Vous connaissez Hassan ? Je viens de l'abandon aussi.

Bonjour, j'ai un appart de mousse.

Tu veux quoi ?

T'as les photos ? C'est combien ? J'ai besoin de trois passeports et un permis

de conduire. 1500 euros.

Je te revois par ici.

Je te saigne.

Qu'est-ce que vous voulez ? Je vous ai vu tout à l'heure à la comète.

Je peux vous trouver, c'est de vous chercher.

Alors ? Ça m'intéresse.

Ok.

Il vous fallait quoi en juste ? Trois passeports et un permis de conduire. Pas

de problème, j'ai un contact à la préfecture.

Les papiers, c'est des vrais, impossible de vous faire piquer avec.

C'est combien ? Pour le tout, 2005.

C'est cher.

Oui.

Mais avec moi, c'est moins risqué.

Filez-moi des photos, je vous ramène les papiers dans une semaine.

Péable à la livraison.

J'allais faire quel nom ? Duval.

Olivier, Marie Duval et mon fils Oscar.

Mais les noms sont dans le plat.

Ok.

Je vous ramène l'étouffandrie.

Pas ici.

Vous revenez pas ici.

Ok.

Sur le pont boulevard Masséna, en face de la station de Lavache.

Oui.

À 10 heures.

Et si je suis pas là à 10h10, vous pouvez partir.

C'est qu'il y aura eu un problème.

Allez, dis-le-moi, qu'est-ce qui t'est arrivé ? Rien.

T'inquiète pas.

Comment veux-tu que je m'inquiète pas ? T'as vu la tête que t'as ? Je me suis

accroché avec un prof au lycée. Voilà.

Pourquoi ? Qu'est-ce qui t'est passé ? Parce qu'il faisait des sous-entendus

sur Lisa comme quoi y avait pas de fumée sans feu.

Des conneries.

C'est qu'il saute sur tous les gens qui pensent pas comme toi, t'as pas fini.

Puis, faut les comprendre aussi.

Comment ça, faut les comprendre aussi ?

Enfin, je veux dire... Ils savent pas.

Ils voient ça de loin, alors forcément, ils doutent. Tu doutes, toi aussi ? Mais

j'ai jamais dit ça.

Allez, on parle plus de ça. Mais si, parlons-en, justement.

Ça fait trois ans que tu doutes, c'est ça ? Réponds-moi ! Vous aussi, vous

doutez ?

Viens, on y va, Oscar.

Viens.

Oui, Catherine, c'est Julien Auclair.

J'ai un souci avec mon fils. Faut que j'attende la bébésiture, je pourrais pas

être au lycée avant 14h.

Oui, bah faites comme ça, très bien.

Au revoir.

C'est ça.

Pour toi c'est bon ? Oui.

Bon bah salut.

T'as quoi à l'oeil ? Rien.

Je me suis fait ça au rugby.

Quoi ? Je me suis fait ça au rugby.

Je t'ai attendu la semaine dernière.

J'étais malade. Je les ai appelés. T'en as pas dit ? Si, si.

C'est ma mère qui t'a préparé le gâteau. Il se passe quelque chose, Julien ? Non,

il se passe rien.

Tu peux me dire s'il se passe quelque chose ? Il se passe rien.

Parce qu'il y a eu la fouille.

Tiens, goûte.

Arrête de prendre pour une conne ! T'en es rien d'important ! Je sais bien qu'il

se passe quelque chose ! Arrête de prendre pour une conne ! Qu'est-ce qu'il

se passe, là ? Il va vous calmer.

Sinon, je fais un rapport.

Il se passe rien.

Excuse-moi.

Vous savez, quoi qu'on fasse, on s'improvise pas criminel, hein. Ouais,

tenez dedans.

Le mec qui est pas capable de faire ça, je lui conseille pas de le faire.

Autrement, il se fait mal.

Très mal.

...constitue la majeure partie de l'œuvre romanesque de Georges Simenon.

Georges Simenon meurt en 1989 à Pansac, après avoir écrit plusieurs centaines de

mots en anglais, qui ont été débuts dans les étoiles du temps de... ... ...

Je

travaille, Oscar.

Oscar, donne-moi ça tout de suite.

Oscar, donne-moi ça.

Donne-moi ça, chérie.

Donne-le réveiller à papa.

Doucement, Oscar.

Sois gentil.

Oscar, donne-moi ça.

Oscar, tu ne joues pas avec ça, c'est compris ? Tu ne joues pas avec ça, c'est

clair ? Allez, file dans ta chambre.

Attends, Oscar.

Reviens. Excuse-moi.

Je m'énerve parce que j'ai eu peur, tu comprends ? C'est dangereux, on joue pas

avec les armes à feu.

Tu toucheras plus, promis ? Oui.

Promis ? Oui.

Tu veux qu'on aille au parc ? Ça fait longtemps qu'on n'a pas été au parc,

tous les deux.

Je suis plus fort que toi, regarde, tu te fais reculer.

Attends. On recommence ? Attends, c'est juste que mon bonhomme jeunesse, c'est

pour ça qu'il t'a gagné. Alors vas-y, regarde, on te donne ça, regarde, vas-y.

Un, deux, vas-y.

T'as commencé, tu m'avais poussé. Bon, hé, je te ferme ça.

Tu veux ton goûter ? Non, merci, après.

T'es sûr ? C'est même pas une bouchée ? Non, merci, après.

D'accord.

Je joue aussi.

Hé, Oscar ! Tu fais attention, ils sont plus grands !

Bonjour. Bonjour.

Votre fils aussi va à l'école Guirobar ? Oui.

Ma fille aussi.

Enfin, dans la section du dessus.

Vous allez de temps en temps aux réunions de l'école ? Pas très souvent,

non.

C'est votre femme qui y va ? Non plus.

C'est un petit peu compliqué.

Ah oui, je vois.

Moi aussi, c'est un peu compliqué.

Bon bah je vais y aller. Ah ? Enfin, d'accord.

Il y a une fête à l'école samedi prochain.

On s'y verra peut-être ? Peut-être, je sais pas.

D'accord.

Au revoir.

Au revoir.

Lauriam ! Tu vas voir ?

Voilà. On va prendre un bon bain.

Après, je vais préparer le dîner. Et après, on va regarder un des deux. D

'accord ?

Ah,

attendez ! Bonjour, monsieur Auclair.

Bonjour. Quel étage ? Je dois changer l'ampoule.

Ça va ? Moyen.

Si bien qu'il paraît que mon genou s'est recoillé de travers.

Moi, je vais aider au docteur Morel. Vous n'allez pas me charcuter une

troisième fois ? Alors là, c'est niette.

Enfin, j'attends mes analyses. J'espère qu'elles seront bonnes.

Allez, bonne journée, monsieur Auclair.

Sous-titrage MFP.

Stéa, il est l'heure. Vous dormez, madame.

Qu'est-ce qu'il fait ? Comme toi.

Je sais rien, moi, ça.

Bon, allez.

Donne-moi ça.

Allez, couche-toi.

Allez.

Au lit, Michaso.

Tu sais quelle heure il est, hein ?

Julien, je t'ai entendu, tu ouvres.

Julien, ouvre, bordel ! C'est Pascal ! Qu'est-ce que tu fous ? Julien, tu

ouvres ! Qu'est-ce que c'est que ce cirque ? Il y a un problème ? Je t

'emmerde, toi ! Calme-toi ! J'étais sous ma douche.

Je suis désolé, monsieur.

Rentre.

Qu'est-ce que tu branles ? Tu réponds plus au téléphone.

Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi y a pas de meubles ? Rien du tout.

T'as rien vu. J'ai rien vu quoi ? J'ai rien vu quoi ? J'ai rien vu quoi ? J'ai

rien vu quoi ? J'ai rien vu quoi ? J'ai rien vu quoi ? J'ai rien vu quoi ? J'ai

rien vu quoi ? J'ai rien vu quoi ? J

'ai

rien vu quoi ?

Ton fils t'y a pensé ? Il est comme moi, il a besoin d'elle.

Ta mère descend de bordel.

T'es prof de français, t'es pas gangster.

Je sais quoi alors.

C'est déjà raté une fois, elle est en train de recommencer.

Si je reste là les bras croisés, elle va regarder mourir ça.

Je peux pas te laisser faire ça, maman.

T'as pas le choix.

On se revoit quand ?

Papa

et maman.

Arrête comme ça, c'est impossible.

C'est impossible.

C'est dans trois jours.

Ah si.

Il y a un centre médicalisé là-bas.

Mais j'ai pas une semaine.

On s'en fout du notaire.

Je vous ai dit que je baissais le prix de la maison si j'avais l'argent demain.

Mais enfin, il y a des solutions, merde ! Allez vous faire foudre avec votre

délégal ! Merde ! Merde

! J'ai trop bizarrement, je t'emmène chez mamie.

Mais qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu fais là ? J'ai une course à

Paris.

D'habitude, tu travailles pas le mardi ? À ce soir. À ce soir.

Maintenant, je travaille le mardi.

Au revoir, mon chéri. Au revoir.

Viens, mon bonhomme.

Eh ! Sors ! Sors ! Tu veux de vous ? De vous ! Avance !

Avance ! Ouvre ! Vente !

Démarre !

Démarre

! Arrête d'accrocher le diable.

Collègue, accroche.

Et à toi ! Donne-moi ton fric.

Donne-moi ton fric ! T'as que ça ? Où est-ce que tu caches le reste ? Où est

-ce que tu caches le reste ? Fais mal.

Je n'ai pas d'argent, moi.

J'ai un peu chez moi.

J'ai 2000 euros.

2000 euros. T'as 2000 euros chez toi, tu me prends pour un con ! Il me fait mal !

Je n'ai pas d'argent, putain ! Je n'ai rien, moi, je ne suis pas un gros ! Tu

mens. Je sais que tu mens !

Où est-ce que tu caches le reste ? Parle.

Parle ! Ok, je suis au Léonard.

Je suis au Léonard.

J'ai mort chez lui.

Chez lui, j'achète.

Ramène-moi.

Ramène-moi !

Sors.

Maintenant que je t'ai amené ici, tu me laisses partir.

Sors ! Putain, mais s'il attend que c'est moi qui les balance, il va me

tuer. Avance ! Avance.

Sonne.

Non.

Sonne.

Je peux pas.

Est-ce que tu viens me voir ici ?

Il veut te fumer ça ? Il est où ma tête ? Toi tu sais où il cache son fric ? Je

suis sûr que tu sais.

Dis-moi où il est ! Tu me le dis ou c'est toi que je bute ! Je compte jusqu

'à trois.

Qu'est-ce que je sais ? Il est là, sur le canapé.

Toi, t'es mort.

Ta gueule !

Je suis peut-être à mourir.

Je viens prendre la voiture.

On va aller coucher ? Je

vais chercher Oscar.

Julien ?

Ça a dû être mal dans le petit lit.

Non, ça a été.

Oscar, embrasse fort ta grand-mère.

Un gros bisou.

Donne un gros bisou à moi.

Julien.

Devis, nous, on va avec papi, mercredi prochain.

Ta veste. On va où ? On va au cirque.

Demande à papy si c'est pas vrai qu'on va au cirque.

Est-ce que c'est vrai qu'on va au cirque ? Oui, chérie, c'est vrai.

Allez.

Messieurs, Martial Nachour, 38 ans, très bon client des stups.

C'est lui qui fournirait les petits dealers de la cité d'à côté.

Alors le monde qu'on a trouvé dans l'abri bus cette nuit pourrait bien

avoir un rapport avec notre affaire.

Les voisins, ça donne quoi ? Celui d'à côté a entendu un grand bruit vers

21h30. Son portail était embouti par une bagnole, a priori ça correspondrait à l

'heure de la mort de Martial.

Il y avait des débris de phare, j'ai fait envoyer le tout à l'IG, j'ai

demandé à passer en priorité.

J'espère que ça, je remonte tout de suite.

Chantier au clair.

Allez Oscar, on y va ! Tiens Roger.

Non, non, on prend pas le camion de pompier, on prend juste la souris.

Mets ton sac, vite, allez.

Allez ! Ben on va à la porte, allez, fonce.

Regarde tout de suite, chérie, tu bouges pas.

Bonjour.

Bonjour, monsieur.

J'ai réservé une jambe par téléphone au nom de... Duval, Olivier Duval.

Très bien.

Oscar, allez, il est tard. On va au lit.

qui finira demain.

Viens, chérie.

Tiens, fais un bon tasseau.

On va faire un gros dodo.

Chérie... Demain, quand tu vas te réveiller, je serai pas là.

Alors tu t'inquiètes pas, d'accord ? D'accord.

Je vais préparer un petit déjeuner. Tu regardes la télévision et t'attends que

je revienne.

J'ai les résultats du labo pour les débris de fin. C'est une Volvo modèle

98. Coupe-bol, la peinture est plutôt rare. Il n'y en a que 37 sur l'île de

France. T'as fait le fichier ? Que des kidams sauf deux.

Un Allemand qui est tombé il y a 10 ans pour attouchement sur mineur. Et le mec

d'une nana qui a pris 20 ans pour meurtre.

Bonjour Martine.

Bonjour docteur.

Vous avez pensé à un peu de l'oméas, un sulfis pour qu'il ne dépeine en

analgésique ? Oui, oui.

Docteur ? Il y a un problème avec le taux de glycémie de l'isaoclaire.

Faites voir.

C'est quoi ça ? Appelez-moi tout de suite le labo.

Qu'est

-ce

qu'ils font au labo ? Ils répondent pas ?

Si on a une patrouille, on la renvoie tout de suite à Pasteur.

Est-ce que je vous dis qu'il y a personne à cette heure-là ? Il est au

travail.

Vous avez un passe ? Oui, dans ma loge, en cas de dégâts des eaux.

Allez le chercher.

Vous êtes sûr qu'on peut entrer comme ça ?

On vérifie juste s'il n'y a pas un dégât des eaux.

Il vide son appartement à chaque fois qu'il part travailler.

Elle est incarcérée où, sa femme ? Amo, tu les appelles tout de suite.

Elle est en cours de transfert pour l'hôpital Pasteur.

Non, non, il y a un truc pas clair là.

Alors tu fais envoyer une patrouille là-bas et qu'ils préviennent les

collègues qui l'escortent.

Nous on y sera dans 10 minutes.

Bonjour. Bonjour.

Lisa Auclair, on a dû vous prévenir. Ah oui, euh... Jambon 947.

Ça va pas encore.

Le transfert, c'est vous ? Ouais, pourquoi ? Y a un souci ? Peut-être.

Non ! Bouge pas ! Bouge pas ! Tu viens... Recule !

Qu'est-ce que tu fais ? On lève ta ceinture.

Vos ceintures ! Vos ceintures, vite ! Tu fais pas ça, Julien. Vite, jette-le !

Arrête-moi, Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi

! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi !

Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi !

Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi !

Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi ! Arrête-moi !

Arrête-moi ! Arrête On fixe ça, Elisa, vite ! Vite !

Fais pas le con.

Donne ton arme.

Reste calme.

Dégage. Dans cinq minutes, ça grouille de flics. Abuse le bouton.

Fais pas le con.

Donne ton arme.

Toi, par là.

Vous venez avec moi.

Allez, allez !

Je viens.

Ça va ?

Pourquoi tu ne m'as rien dit ?

Est-ce que tu n'as pas voulu que je le fasse ?

On va faire quoi maintenant ? On va partir.

Loin.

Et Oscar ? Qu'est-ce qu'il va devenir si on est tous les deux en prison ? On n

'ira pas en prison. Plus personne n'ira en prison. C'est fini ça maintenant.

Ça y est, je suis prête.

On y va.

Allez.

Ok, le temps de récupérer leurs photos. Vous placez déjà les barrages au péage.

Qu'ils contrôlent les couples avec un enfant.

C'est bon, le plan épervier est en train de se mettre en place.

Ok, tu retournes chez lui, tu fouilles l'appart, t'interroges le concierge et

les voisins.

Alors c'est quoi cette histoire de poubelle ? Bah je sais pas, au lieu de

les jeter chez nous les amis de chez le voisin.

Ils viennent de les vider les poubelles ! Oh ! Oh police ! Oh ! Le camion là

-haut !

En tout cas, Internet, ça change la vie.

Avant, on faisait du stock, et maintenant, le covoiturage nous se

déplace plutôt comme ça.

Merci.

Maman. Je t'aime fort.

Oui, chef, c'est Jusome.

Je pense qu'ils vont prendre la vie en étranger.

Où ça, l'étranger ? Je sais pas, c'est pas précisé.

Appellent pour faire envoyer leurs photos dans tous les aéroports

européens.

Votre fils va sûrement prendre un avion dans un aéroport à l'étranger.

Alors si vous savez lequel, je vous conseille de me le dire tout de suite.

Je sais rien.

Nous les deux, on se parlait pas, je vous l'ai déjà dit.

Mais comment tu fais tout ça ?

Je viens.

Bonjour. Bonjour.

Il y a aussi ceux de mon mari et mon fils.

Merci.

C'est bon, je suis là.

Qu'est-ce que tu fous ? Une heure que ça sonne.

Approchez, s'il vous plaît.

Trop tard.

Maintenant, ils peuvent être n'importe où.

Vous lancez un mandat international, mais j'y crois pas trop.

Prof de français, il est ? Ouais.

Mais c'est tout le monde, quoi.

Merci à tout le monde.

Vous savez, s'il va laisser une chose, le plus dur c'est de rester libre.

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