All language subtitles for Stars_80_La_Suite_(2017)_French_HDLight_1080p_x264.AC3.Wawacity.red

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Sous-titrage ST' 501 Sous

-titrage ST'

501

On termine une tournée extraordinaire et je remercie tous.

Vous êtes tous épuisés, on sait. Et nous aussi.

Alors ça veut dire quoi ? Ce soir, si c'est la dernière, demain, c'est les...

Plus un seul concert pendant six mois !

Les amis, ce soir c'est l'anniversaire de... Ah oui c'est vrai ! De qui ?

Maurice !

Je vais te dire un truc, moi je me suis beaucoup abusé.

C'est mon anniversaire, les gars. Ah ouais, les anniversaires. Mais Boris,

pourquoi tu viendrais pas avec nous à Pocheville ? J'ai réservé des chambres

pour tout le monde. Non, tu rigoles ? J'ai du boulot, ouais.

Sur qui elle repose la boîte ? Eh, venez là.

Je vous aime.

Faut que tu profites un peu, non ? Tu seras pas le plus riche au cimetière.

T'inquiète pas, je vais profiter.

Bonjour monsieur. Bonjour.

Oui. T'es où ? Je suis dans chez moi, le taxi est là.

Je t'attends, t'es où toi ? Au bureau, viens, on a un petit problème.

Un problème ? Viens, t'inquiète pas, l'avocat est là. L'avocat ? Pourquoi l

'avocat ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Ne t'inquiète pas, fais-moi confiance,

discute pas, viens. J'arrive, j'arrive, j'arrive.

C'est qui ?

Un huissier.

Bonjour, Maître Morel.

Ils ont déboulé à 9h. J'essaie d'appeler Maurice, il est ingénieable.

Toi, la taureau ? Oui.

Je lui ai filé des calmants, il pétait les plombs.

Rappelle Maurice.

Bonjour.

Alors ? Qu'est-ce qui se passe ? Quelqu'un peut m'expliquer ce qui se

passe ? Maître ? Star 80 Productions est en redressement judiciaire.

Redressement judiciaire ? Mais c'est pas possible.

Je suis le gérant de cette société.

Donc s'il y avait un retrassement judiciaire, je le saurais. Vous êtes le

gérant ? Absolument.

Parfait, c'est à vous que je m'adresse.

Donc votre société doit actuellement... Oui, apparemment, Maurice a omis de

payer 200 000 euros à l'Ursaf, 200 000 euros à l'Assasem et 200 000 euros au

fisc. Donc un total de... 600 000 euros, avec les pénalités, on est autour du

million. Un million ? Bien sûr, un million.

Un million d'euros ? C'est n'importe quoi. Appelle Maurice.

C'est notre directeur financier. Maurice Lambert, c'est ça ? Oui.

Ça fait deux mois qu'il répond pas à mes convocations. Il est parti, Maurice.

Maurice est parti avec l'argent de la société, semble-t-il. Il est parti avec

la caisse, Maurice.

Non, non.

Un an de relance et de mise en demeure, c'est quoi ce bordel ? Regarde.

On a le trésor public, oui. Voilà, donc vous les avez reçus, les relances ? Ben

oui. Oula, mais quand c'est l'heure, c'est l'heure.

J'oubliais le plus important, votre convocation au tribunal de commerce

demain. Et il me reste à vous souhaiter une excellente journée.

Permettez ? Maître, il faut nous sortir de là.

Oui, pas de problème.

Vous êtes obligé de prendre tout ça ? On nous a demandé de tout prendre.

Tu te souviens ce qu'il nous a dit hier soir en s'attendant du concert ? Je peux

pas venir avec vous au sport d'hiver parce qu'il faut bien que quelqu'un s

'occupe de la boîte. Il m'a embrassé. Il m'a embrassé, l'enfoiré.

Toi, comment t'as pu rien voir ? Parce que toi, t'as tout vu, toi.

Non, OK.

Regarde, toutes les factures de France Palux, toutes les limeres de Stade de

France impayées, tous tes revenus. Ça aussi, il faut qu'on paye ? Évidemment.

Je vais l'appeler.

Non, non, non, tu ne l'appelles pas. T'es incapable de garder ton calme. Non,

si, je vais rester très calme.

Très calme. C'est la messagerie.

Maurice, écoute, je sais pas où t'es, mais il faut qu'on se parle. Et quand on

va se voir, on va se parler.

Non, en fait, on va pas se parler. Je vais t'arracher les yeux et te bouffer

la langue ! Mais arrête, Antoine ! Arrête ! C'est pas possible.

T'es incapable de garder ton calme. Là, j'étais calme. Non, t'es excessif.

350 000.

Écoute, je vais...

T'es sûr ? Oui, je vais l'appeler. Je vois pas ça, moi.

Oui,

Maurice. Maurice, c'est Vincent. Je voulais te dire que j'étais désolé. Tu

connais Antoine, il est excessif. Il s'emporte, il y a des mots qui dépassent

sa pensée. Faut pas que tu fasses attention.

Tu le connais, c'est un gentil garçon, donc voilà, on oublie. Moi, je vais te

parler d'une autre manière, Maurice.

Si jamais je te croise, je t'implose la tête, je te fracasse. T'as compris ce

que ça veut dire ?

Espèce d'enculé ! On t'a sorti de la merde ! On t'a fait confiance ! On t'a

filé les clés de la boîte ! On t'a filé la signature de l'échec-quier ! Et

maintenant t'es en train de nous la faire à l'envers et nous niquer ! Je

vais te fracasser ! Espèce de petite salope ! Fumier... Fumier, j'ai coupé.

Ça fait du bien, hein ? Faut qu'on l'appelle plus souvent.

Ouais, je boirai bien un petit verre. Ouais, un petit whisky japonais.

Allez, sors.

Michael Marciano est directeur du label Top 80, célèbre producteur. Il a

travaillé avec les plus grands, mais il est aussi et surtout connu pour avoir

lancé la tournée Top 80. La critique lui a reproché un concept pro proche de la

tournée concurrent, Star 80. Ce soir, voici sa réponse.

Mon Dieu, j'apprends que j'avais des concurrents.

Ça ne marchera jamais.

C'est plus fort que lui, il faut toujours qu'il se mette derrière nous,

lui.

Il faut lui envoyer Maurice.

Ce serait bien chez lui, Maurice.

John et Nicolas sont des frères si à moi.

Après deux ans de vie liés l'un à l'autre, les deux petits Texans ont été

séparés après 26 heures d'opération.

Ils sont nés le 11 avril 2015, liés par la poitrine et l'abdomen.

L'opération prévue avant même leur naissance était à haut risque selon les

spécialistes.

Mais les deux enfants se portent bien et semblent avoir supporté le choc de la

séparation.

Si elle ne constitue pas une première, cette intervention relève...

La dite société Star 80 doit à ce jour 1,666,66 euros.

En conséquence de quoi, nous nous voyons dans l'obligation de bloquer ses comptes

et de nommer un administrateur judiciaire en vue de préparer un plan de

redressement. Si celui-ci échoue, la société sera déclarée en liquidation

judiciaire et ses actifs seront cédés à un repreneur.

S'il vous plaît, madame la présidente. Vous me permettez, madame la présidente

? Oui. S'il vous plaît, ne nommez pas d'administrateur.

On va...

On va se débrouiller, je vous promets. Monsieur Richet, il ne s'agit plus de

vous débrouiller, mais de rembourser. Mais on va rembourser, je vous le jure.

Voilà. Donnez-nous un mois, un petit mois.

Laissez-nous essayer.

Dis quelque chose.

S'il vous plaît.

Bon, vous avez un mois, mais pas un jour de plus. En attendant, je veux votre

plan de redressement dans une semaine, en bonne et due forme.

T'as pas trouvé mieux comme plan de redressement ? T'as autre chose à

proposer, toi ? Non, mais rembourser un million en un concert, mais pour remplir

un stade, et pas un petit stade. Ça prend des mois pour organiser. Eh ben,

on remplira, c'est tout.

Voilà, on n'a pas le choix, il y en a moins.

Ah oui ? Et on va financer avec quel argent, ton plan ? Mon plan ? Ton plan,

c'est notre plan.

Ouais, on est morts. Mais je ne comprends pas. Star 80, c'était un

immense carton. Comment vous avez pu le transformer en un immense fiasco ?

Jérôme, on va s'en sortir. On a toujours tenu nos engagements.

On a obtenu un mois pour rembourser un million d'euros. On a besoin de 600 000.

Juste pour démarrer le spectacle, c'est tout. Mais vous êtes en redressement

judiciaire. Comment voulez-vous que ma direction vous accorde 600 000 euros de

crédit ? Mais tu sais très bien qu'on va le remplir, ce stade. Comme tous les

autres. On va rembourser très vite. Tu me demandes l'impossible, là. 600 000

euros, c'est trop.

Et si on met 300 000 euros cash ? Il a raison. On met 300 000. La banque met

300 000. C'est un bon deal. Toutes les banques le font.

Il a raison.

Combien tu peux apporter, Antoine ? Ben, rien.

Moi, j'ai que des dettes, Vincent.

Je confirme. D'ailleurs, Antoine, tu sais, il va falloir qu'on se parle parce

que je peux plus faire face avec ma direction.

Mais tu viens pas de dire si on apporte 300 000 cash ? Non.

Ah, OK.

D'accord.

Vas-y, on débloque mon assurance-vie. Ah.

On a trouvé la solution.

Si vous avez des choses à dire, il faut les dire.

D'accord ? Les chanteurs, les salaires sont pas passés.

J'ai pas encore eu les agents, mais ça va pas tarder, là. T'as l'habitude, faut

les payer.

Moi, j'ai tous les jours les chanteurs au téléphone. Est-ce que je leur parle

des problèmes de virement ? Non, on leur dit rien.

On leur dit rien, c'est pas le moment.

Faut rien leur dire. C'est la cata.

Ouais, ouais, ouais. Faut leur mentir. Ils sont en vacances. On va trouver une

solution.

Juste pour savoir, c'est quoi la solution ? On va faire un concert.

Vous êtes certain qu'un concert, ça suffit ? Élise, c'est pas un concert. C

'est LE concert du siècle.

C'est ça. Le concert du siècle.

Voilà. Et pour ça, il nous faut les lumières du siècle.

T'appelles le meilleur, Jacques Rovéronis.

Et pour la mise en scène, il nous faut un top, un Américain.

La La Land.

La La Land.

Antoine, je sais que tu t'es pas organisé comme ça, et je sais que t'as

des problèmes, mais de toute façon, t'en as toujours eu. Donc, moi, je dois

partir, et... Viens, mon chat.

Je te laisse ton fils.

Tu vas passer une super semaine avec papa ? Bon, t'as sa valise, moi je file.

Salut Vincent.

Quoi ? C'est que mon fils ? Ben voilà, c'est pas un problème.

Tu vas passer du temps avec papa ? Je t'emmène à la montagne, t'es content ?

Nathalie, t'appelles Willy, tu m'organises ça. Ben voilà, un problème

de réglé. Bon, alors, on reprend.

Qui dit concert du siècle, dit finale du siècle.

Oui, le final.

Alors, le final ? Céline Dion.

Céline Dion, j'ai peur que psychologiquement, elle soit pas encore

prête. C'est trop tôt. Michel Sardou. Il plaît pas à tout le monde.

Si, si, tout le monde adore Sardou, c'est... Michel Sardou, moi,

personnellement, j'adore.

Et Renaud ? Mais c'est pas possible, Renaud.

Et alors ? Il a le droit d'aimer Renaud.

Mon chéri, c'est génial, Renaud, mais on pourra jamais l'avoir.

C'est dommage.

Je me suis renseigné, tout est complet. Y a plus aucun stade.

Marseille, Nice, Lille, et le Stade de France, ça va pas vous plaire. J'ai eu

Jean-Michel Jacquin qui m'a dit qu'il restait qu'une seule date, le 24 avril.

Mais Marciano du Top 80 a mis une option dessus.

C'est même pas la peine d'aller le voir.

Si.

À quelle heure on a rendez-vous chez Jean-Michel Jacquin ? À 11h. À 11h15,

précise, t'appelles sur le portable de Jean-Michel Jacquin.

Ok.

Les gars, réservez le Stade de France un mois à l'avance.

Ça veut rien dire.

Ça se réserve deux ans à l'avance, le Stade de France.

La juge nous donne un mois pour régler le passif. Un million, sinon c'est le

dépôt de bilan.

Faites une date en septembre. T'as une date.

Mais j'ai une date. Non, je n'ai pas de date. J'en ai refusé une à Rihanna de

date. Donc t'imagines. C'est pas une seule défaite ici, là. C'est le Stade de

France. C'est une petite boîte qui marche bien, on s'excuse.

On va la voir. On va faire quoi ? Quel rapport ? Je sais pas. Alors, on va

tenter le vélo drone ? Arrête !

Tu réponds pas ? Non, j'ai peur que ce soit ma femme. Ben, mon Jean-Mi, t'es

mariée ? J'ai la gueule d'un mec marié ? T'as peut-être pas la gueule, mais la

main, ça y ressemble.

C'est peut-être une urgence.

Attends, deux secondes.

Oui ? Jean-Michel Jacquin ? Oui, lui-même. C'est Léa, je suis assistante

de Mickaël Marciano.

Mickaël me demande de décaler la date du 24 avril à fin septembre. Vous êtes sûre

? Septembre ? Oui, je suis certaine.

Merci.

Oui, au revoir.

C'est vrai, s'il n'y a pas de problème, c'était pas grave.

Les gars, vous êtes vernis.

Comment ? C'est la preuve de Marciano.

Il est qu'à l'Europe 100 en septembre.

C'est-à-dire ? Du coup, j'ai une date de livre.

C'est pas vrai. C'est pas vrai.

Mais quand ? C'est quoi la date ? 24 avril.

24 avril.

C'est bien, ça. Ça peut coller, ça. Vous êtes vraiment cocus.

C'est sûr. Vous posez une option ? Non, non. On pose pas une option. On la

signe. Vous avez déjà tout préparé ? On prend l'avion demain, nous.

Oui, pour Los Angeles.

On va signer les stars internationales. On a quand même Cool and the Gang,

Bonnie Tyler, Samantha Fox. Samantha Fox ? J'adore, je suis trop fan. Avant, j

'avais un grand poster.

J'aime bien Samantha Fox.

Tu l'aimes bien, Samantha Fox ? Et Sabrina ? Elle sera là parce que j'aime

bien Sabrina.

Artistiquement, humainement, tout. C'est plus compliqué.

Oui.

Elle est devenue nonne.

Nonne ? Oui.

Elle est rentrée au couvent, oui.

– Sabrine ? – Ouais.

On a appris ça il y a pas très longtemps.

Bon, ben, les arts, c'est 400 000.

Jean-Michel, non, non, non, Jean-Michel, ça va.

La date vient de s'annuler.

C'est bon, on te rend service.

Tu peux pas nous faire 400 000.

200 ! Je vous aime bien, les gars, mais 200 000, t'es malade ou quoi ? J'ai des

actionnaires, moi, je suis pas l'héritier du Stade de France.

200 000, on n'est pas une épicerie, là. 300 000. Allez, on n'est pas des

marchands de sapis. C'est pas possible.

Bon, allez, 300 000.

C'est ignoble.

Vous avez prévu qui pour la mise en scène ? On a pris le top.

Qui ça ? Du méga lourd. C'est du top. C'est quoi ? C'est qui ? Du lourd.

Annonce.

Jean-Marc Généreux.

Non, les gars.

Sérieux ? T'entends ça, bébé, là ? T'achètes ? Bien sûr que j'achète. On

bouffait avec lui demain soir.

Attends, on va lui en parler. Non, vous n'en parlez pas.

Non, il veut pas qu'on en parle.

Il nous a demandé de ne pas en parler, justement.

Ben oui, c'est une surprise.

Et tu suis renchéri, 300 000, 200 000, et hop, on engage généreux.

Oh, ça va ? T'es contracté ? Tu veux le faire, ce concert, ou pas ? Bon, ben là,

il faut le refaire, hein ? Mais t'inquiète, c'est pas de ta faute, t'es

juste parti au mauvais moment.

Je t'explique. Tu cours, tu t'enfonces dans le trampoline, tu sautes, tu voles,

et moi, je te rattrape tout là-haut. C'est facile, je l'ai fait mille fois.

Allez.

Allez, vas-y.

Les producteurs de Star 80!

C'est bien vous?

Au Québec, on vous adore!

Non, mais c'est génial de prendre des petits vieux, comme Jean-Luc, là, et le

transformer en Justin Bieber.

C'est top!

Jean-Marc, vous êtes d'accord pour nous rejoindre?

Oh, ça va être top! Je vais être le coach des petits vieux!

Vous êtes notre locomotive, Jean-Marc.

Oh, tchou-tchou! C'est énorme! Moi, je capote, Bérette! Votre show, ça va être

top! J'ai tellement hâte. Là, il faut que je retourne travailler.

Vous appelez mon agent. Hé, on est dedans. Ouais, tiens, dans ma main.

Tiens, dans ma main. Stop.

Vendagerie.

Content.

Il est énergique, quand même, non?

Ça va les réveiller.

Elle est cool en dedans, non?

Non, mais ça serait une super idée. Il nous les faut.

Avec tous les problèmes qu'on a, non.

Mais avant, je te disais, il nous les faut. Tu te disais, on les aura.

Putain, on s'amuse plus.

On s'amuse plus, Vincent.

Excusez-moi.

On va baisser, on va baisser. Non, non, est-ce que vous pourriez mettre plus

fort, s'il vous plaît ? Mais oui, comme ça, là.

Comme ça, là. Plus fort encore.

Ah, plus fort encore.

Alors, on va voir.

C'est pas Gilbert là-haut ?

Qu'est-ce que tu fais pour voir, Gilbert ? Comment je fais pour voir ? Mais en

fait, je ne vois rien du tout. Mais le Seigneur me guide ! Alléluia !

Ah,

Antoine, Vincent, ils sont aux anges. Venez, ils nous attendent à l'intérieur.

Willy, va tout de suite.

Faut qu'on parle.

Ne nous parle plus jamais, Thomas.

On n'a pas fait tout ce qu'on a fait depuis quatre ans avec Antoine pour se

faire voler. Tu m'entends ? Jamais.

Jamais.

Et surtout pas par ce crétin, là.

Crétin ? Moi, je veux bien, mais qu'est-ce qu'on va leur dire ? Antoine,

Antoine, Antoine, attends.

Je t'en supplie, ça va pas être facile.

On leur a promis les vacances, et les vacances, y en a plus.

Alors on va les prendre avec le cœur, on va être sincères. On va les prendre avec

le cœur, on va être sincères.

Attends, attends, Antoine.

Antoine, ça fait 35 ans qu'on ne t'a mis.

Tu vas me donner ta parole, que tu ne vas pas dire un mot, rien.

T'as ma parole.

Hello ! Ça va ? D'abord, est-ce que vous

êtes bien installés ? On fait comment pour payer la location des skis ? Parce

qu'il y a les skis... Attends, je t'arrête. Ça, c'est Willy.

En tout cas, perso, franchement, je trouve tout super.

Vraiment, c'est... Et Maurice, il est avec vous, les gars ? Non, Maurice, il

est pas là. Oublie. Maurice, il est à Tahiti.

Il fait quoi ? Il fait du ski. Bon, Maurice, c'est pas le sujet, de toute

façon. Il y a plus grave.

Quoi ? Il faut qu'on leur dise la vérité. Attends, quelle vérité ? Il faut

leur dire la vérité. Laisse-moi le faire.

On veut vous parler de deux petits garçons.

Sacha et William.

Ils sont si à moi.

Antoine. Laisse-moi, Vincent.

Sacha et William vont subir une opération chirurgicale extrêmement

compliquée.

Je cherche la photo. Non, ça va. T'as des photos ? Non, j'ai pas.

Tiens, Alec.

Regarde, fais passer autour de toi.

Regarde, ils sont mignons comme tout.

Leurs parents sont fans de vous.

Évidemment, il faut les séparer. Il faut les imaginer un par un.

C'est dingue.

Cette opération, elle doit coûter beaucoup d'argent.

Et c'est là qu'on intervient.

Nous, on peut faire quelque chose.

Comment ça, nous ? Avec quel argent ? On a fait le compte, hein ? Grosso merdo,

avec la recette d'un seul spectacle, on peut financer la totalité de l

'opération.

C'est pour ça qu'on s'est mobilisés avec Vincent, hein ? On a été chercher des

stars internationales, hein ? Et des vraies, hein ? Et elles ont accepté de

faire le concert gracieusement avec nous. Pas encore.

Bah si, quand même.

Et qui, comme stars ? Ça, c'est Vincent. Ouais, on a Earth, Wind & Fire.

Ils sont plus que deux. Pas qu'eux, y'en a d'autres. Y'aura Bonnet, j'espère,

Bonnet Tyler, Kool & The Gang, Chipo les Gypsies.

Imagination. J'avais oublié, Imagination.

On peut connaître la date, et on l'a pas. Si, on a la date, le 24 avril.

Tu l'as pas noté ? Ah bah oui, c'est au Stade de France.

Et c'est pas fini ! Vincent, allez.

Le meilleur pour la fin, c'est toi qui leur dis. Quoi ? Ton idée de mise en

scène. Alors justement, vu l'ampleur du projet, on a décidé de faire appel à un

metteur en scène professionnel. Ah ça c'est top ! Et c'est qui ? C'est ton

idée.

C'est Jean-Marc Généreux.

Qui ? Jean-Marc Généreux.

Moi Jean-Marc Généreux, franchement j'adore, beaucoup de talent.

Si je comprends bien, les vacances, c'est râpé.

Non, tu te trompes, Jean-Luc.

Les vacances vont commencer.

Il y aura des répètes, il y aura de la mise en forme, il y aura des balades, c

'est sûr.

L'heurette, c'est exactement comme une cure thermale.

Cocorico!

Bien dormi, les menottes? Vous êtes en forme? Oui!

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.

Il est où, le Justin Bieber, là?

Il est là.

Je vous ai préparé une petite promenade de luxe que vous allez adorer. Oui!

Et ça...

Je l'ai créé, je l'ai buté, je l'ai amené au sommet. Tu veux le pampata de

Jennifer Lopez ? Tu le veux ? Oui, Jean-Marc.

Rien du boulot.

Ah ben, c'est pas gagné, hein ? Allez, les vedettes, encore un petit défaut ! C

'était obligé, ces combinaisons, là ? C'est pas un peu trop ? Du tout.

Sois content, un peu plus, on les avait pas.

Ça coûte ce que ça coûte, mais... Comment ça, ça coûte ce que ça coûte ?

Non, mais, donc, t'as toujours pas compris, quoi ? On n'a plus à roux. Eh,

on est bien, là, hein ? Ça rend jette, hein ?

Doucement, il y a des anciens ici.

On n'a plus 20 ans, hein ? Bon, je vais te tuer, toi.

Ouais, y'a la marre.

Tu fais ton poids quand même, hein ? Faut lui expliquer que la neige, c'est

pas notre culture, puis il va comprendre, je pense.

Non, mais il est fou.

Il va nous les tuer.

Tu es en train de faire un secours, là. Les stars 80, là.

Les gars, ils sentent plus, hein. Ils font plus les fiers, hein.

Ça va, les gars ? En pleine forme. Allez, vas-y, fonce.

Mais pourquoi si j'en lutte la moto ? C'est une moto, tu crois ?

Pour

un fleur avec toi, je ferai n

'importe quoi. Pour un fleur avec toi, je

serai un caillou. Pour un simple rendez-vous.

Alors, qui veut chanter quelque chose ? Moi, je veux chanter.

Vous chantez quoi ? Véronique Sanson.

Oui.

Drôle de vie.

Ouais, ça c'est bien, j'adore.

C'est bien.

Et je fais ce que j'ai envie.

Si je sais que tu m'aimes, la vie que tu aimes au fond de moi.

Me donne tous ces emblèmes, me touche quand même du bout de ses...

Messieurs, s'il vous plaît, bonjour.

Oui, bonjour. Alors, je voulais vous prévenir que rien qu'avec les notes de

bar, on en a quand même pour 8 000 euros.

La note des extras, voilà.

Est-ce qu'on peut vous payer sous quinzaine ? Non, sous maintenant.

Prenez ma carte.

Attends, c'est quoi ? 8 000 euros de bar ? Ils prennent les skis, les

restaurants, l'hôtel. Du coup, ça va, c'est pas les stones non plus.

On va se calmer.

Excusez-moi, monsieur Miller, mais votre carte ne passe pas du tout, là. Je suis

désolée. Vous allez prendre celle de Vincent ? Oui, bien sûr. C'est pas la

première fois. Cela dit, parfois, à la montagne, les chape-machines, ça marche

pas terrible.

Votre carte ne passe pas. Ah oui.

Excusez-moi, c'est pas la bonne carte. Vincent, le manager des Super Tramp.

Attendez, deux secondes. Il y a le manager des Super Tramp. C'est les Super

Tramp.

T'étais où ? On est dans la merde.

J'ai essayé de payer avec la carte de la société, elle part pas non plus. Mais je

croyais que Maurice avait réglé tout le séjour à l'avance. Mais non.

Justement, Maurice, il a rien réglé.

Quoi ? La directrice vous cherche partout.

Quel enfoiré, ce Maurice.

Je peux vous avancer l'argent si vous voulez.

J'ai mon livret A.

Je vous le donne volontiers.

Pas volontiers.

Un livret A, c'est bon, ça va le chercher.

Non, attends, Willy.

C'est pas à Willy de payer l'hôtel. Et pourquoi ? S'il est d'accord ? Non.

T'as combien sur le livret A ?

1500 ? Bah, voilà.

Si c'est pas moi, toi ou toi qui va le faire, alors ? Ou alors les chanteurs ?

Mais à qui tu veux les vendre ? C'est pas compliqué, j'ai ma petite idée.

On commence par qui, alors ? Dis-moi ! Des boîtes

? Fais-moi confiance.

Contre qui on joue, là ? L'école de ski de Courchevel.

Oh, les deux, vous faisiez pas ? Dans le deal, vous devez aussi être un

hockeyeur, sinon il n'y a pas de deal.

C'est vraiment obligatoire ? Absolument.

Merci, Centracore.

Eh ben voilà ! Il n'y a pas un miroir par là ? Centracore est ça !

Cherchez !

Au fait, c'est qui qui s'entre-accord ? C'est des mecs super.

Merci, c'était parfait.

Merci à vous, en tout cas.

Ce soir à Courchevel, en exclusivité, nous avons un concert.

Des mille images, un premier concert.

Go ! On fait comme on l'a dit ? Allez, Anastasia.

Merci beaucoup.

Vous attendez pas exactement de nous. J'ai un boarding, faut mettre le feu.

Sous-titrage ST' 501

Messieurs, c'est la directrice de l'hôtel.

Très bien, je vous fais confiance et j'attends la suite. Bonne journée.

Bon,

vous avez bien compris qui est le boss.

Je ne vous demanderai pas d'atteindre mon level, bien sûr.

Mais je vais tout faire pour vous amener à un niveau correct.

pour des gens de votre âge.

OK, les vieux?

Ouvrez grand les yeux.

Prenez des notes.

Alors ça Jean-Marc, j'achète ! Bon, alors le boss ?

Du chant.

Allez, allez, allez.

On va lui montrer ce que les vieux et les moches savent faire.

...

Je vous explique.

Dans un mois, au Stade de France, vous danserez comme ça à la fois de

Québécois.

OK, OK, c'est de blabla. Prenez vos dentiers. On va se faire une petite mise

en jambes. Allez!

Hello?

Yes?

Sorry for my English.

I am Willy Burtin. C'est qui ça? C'est Kool and the Gang?

Hello?

You are the manager of Kool and the Gang?

Yes?

OK, sir.

Nous sommes les producteurs d'un très grand défilé en France, Star 80. Vous

connaissez Star 80 ? Non.

Star... Star... Star 80.

Désolé. Donc nous organisons un grand concert et nous aimerions avoir pour le

défilé Kool & The Gang parce que nous aimons Kool & The Gang depuis tant de

temps maintenant.

Ecoute, ne m'appelle pas, je t'appellerai. D'accord, d'accord, d

'accord. Tu m'appelles ? D'accord, tu m'appelles.

D'accord, pas de problème, monsieur. Merci, merci.

Ça sent pas bon, hein ? Non ? Non, c'est pas évident. T'aurais dû me laisser

faire. We'll call you back. Don't call us, we'll call you back. Ça veut dire

quoi ? Ça veut dire, m'appelez plus jamais. La phrase, c'est, don't call me,

I'll call you back. Ça veut dire, je te rappellerai quand je voudrais. Ça veut

pas dire pareil. Non, non, c'est pas ce mépris-là, il n'a jamais disparu. C'est

pas ça.

C'est moi qui me casse, tu vas voir, ça va être très simple.

Qu'est-ce qu'il y a à la télé ? Qu'est-ce que tu veux regarder ? Tu sors

? Ben oui, je sors.

Je t'avais dit que je sortais. Mais papa, tu m'avais juré que tu restais ce

soir.

Oui, mais je suis obligé de sortir. Tu sais bien que je travaille.

Qui est-ce qui va s'occuper des stars ? Tu préfères les stars que moi ? Tiens,

regarde.

Bonsoir, monsieur. Bonsoir, vous vous appelez comment ? Sophie.

Très bien, je vous présente Noam.

Coucou Noam.

Tu veux faire un bisou à Sophie ? Non.

Noam, tu veux être police ? Sinon, il n'y aura pas de télé. Je m'en fiche.

Je vous ai laissé mon téléphone.

Si y a un problème, vous lui commandez à manger.

Viens faire un bisou à papa.

Non.

Vous m'appelez s'il y a quelque chose.

Une minute, c'est histoire d'aller voir.

Il est bon.

C'est magnifique.

Pippo et Mario ! Vous avez tout trissounet.

Ça fait du bien, je te jure.

Il est fini là, c'est pas pour l'éteindre.

Mais quand il y en a plus.

Il y en a encore ! Je fume pas, c'est ridicule. Je ne fume pas.

Tiens toi, allume-le.

Les mecs, attention, il ne faut pas fumer les cheveux, c'est toxique. Quand

même.

Non, ça ne me fait rien.

Pourrais-tu rire si ça ne te fait rien ? Je souris.

Tu souris, mais parce que ça fait quelque chose. Qu'est-ce qui vous fait

rire ? Je

ne me sens pas prête.

Retrouver tout mon public ce soir, ça me fait tellement d'émotion.

Battle imitation.

Alors moi je préfère Julien Clerc et même je pense que je le fais mieux que

lui.

Il y en

a une que j'adore alors, Julien Clerc.

C'est très bien.

J'ai toute la liste des managers des plus grandes stars US des années 80. Y'a

plus qu'à.

Y'a l'agent de Barry White, Donna Summer, Whitney Houston.

Enfin, ils sont tous morts, vous voulez ? Au moins, ils sont disponibles. Non,

arrête, toi. Mais excuse-moi si j'ai pas eu le temps de faire le tri.

On se retrouve en bas, les gars ? On arrive.

Appelez-vous qu'il a un chef.

Hé, on m'a parlé de toi comme une bête de scène.

Serait pas un peu mauvais ? Viens, toi, enfant.

Viens voir, regarde là-bas.

Si tu veux prolonger ton espérance de vie, tu parles meilleur.

Sinon, il y a de fortes chances qu'on te retrouve à la boutique du souvenir en

sirop d'érable. Allez, vas-y !

Il est où Jean-Marc ? Il est parti en contraire. C'est pas bon ?

Vous ne me dérangez jamais.

Quel est le problème ? Ah non, les caravanes, c'est pas nous, non.

Nos chanteurs, ils sont dans des hôtels 5 étoiles, ils ont chacun leur chambre,

rassurez-vous.

Voilà, je sais ce que ça nous coûte.

Ben, j'imagine, oui.

Je sais pas, c'est peut-être un cirque. Les caravanes sont là ? Alors, autant

pour moi. On me dit que les caravanes, c'est nous.

Oui, oui, ce sont nos invités.

Ah non, ça n'a rien à voir avec des migrants. Non, ce ne sont pas des

migrants, ce sont des gypsies, quoi.

Oui, des stars, des gypsies, c'était...

Une vingtaine, c'est beaucoup. Une vingtaine de caravanes ?

Bonjour. Bonjour, messieurs.

Bonjour.

Vincent Richer. Bonjour. C'est Antoine Miller que vous avez vu au téléphone.

Antoine, bonjour. Bonjour.

Vous voulez qu'on prenne un verre ? Carly, tu crois que j'ai fait tout ce

chemin pour boire un coup ? Il faut qu'on parle. On vous a fait un contrat.

Un quel contrat ? On signe pas de contrat, nous. Ah bon ?

Vous signez jamais de contrat ? Jamais de contrat.

Et vous avez pas peur de vous faire avoir ? Avoir ? Non.

Jamais.

Tu es fou. Pour qui ? Vous serez combien à peu près pour les chambres ? On sera

nombreux. Et qu'est-ce que t'avais prévu toi pour les chambres ? Willy, pour les

chambres, t'as prévu de loger tout le monde ? C'est Willy qui s'occupe de ça.

Celui qui a merdé, il merde souvent, Willy.

Moi je vais vous dire, déjà cette chambre pour moi, c'est parfait.

Ça me convient. D'accord.

C'est ta chambre, Vincent ? Parfait.

On peut s'arranger, non ? D'accord.

Si vous voulez voir s'il y a des petits points... Et alors ? Parle.

Ça, c'est Antoine qui s'occupe de ça, mais techniquement, il y a des choses à

prévoir. On va parler de l'essentiel.

La caillasse.

La caillasse.

La caillasse.

D'accord.

Non, non, s'il vous plaît ! T'avais dit l'heure de monter ! Non, non, non,

excusez-nous, c'est par rapport à l'hôtel, c'est gênant.

C'est la famille.

C'est important la famille.

Assoyez-vous sur mon lit, assoyez-vous. Mettez-vous à l'aise, tranquille.

C'est bon ça.

Après une solution, il y en a d'autres qui arrivent.

Écoutez Chico, je vais être clair. La fête, peu de gens, pas de feu et pas d

'alcool.

Je vais le conduire à l'hôtel, il est pas bien.

Non, c'est dangereux, monsieur Dingler.

Monsieur, monsieur, monsieur, j'ai oublié mes gants dans la première

caravane, ce serait tellement gentil de votre part.

Allez, j'ai cherché. Ce serait super cool. Ok, j'y vais, j'y vais.

Allez, débarque Cookie!

J'ai un truc à te montrer.

Hé, on va se faire déchirer. C'est sûr.

Avec la connerie qu'on a faite, on va prendre cher.

Ok. C'est cher, un scooter des neiges ? Très cher.

C'est quoi ? Faut qu'on décarre-voler.

On l'a pas volé ? Ouais.

Enfin, il est en pièce détachée.

T'as raison.

On décarre-voler. J'ai un plan.

On va se bourrer la gueule ! C'est ça ton plan ?

Suis-moi, Caribou ! Putain, la porte ! La porte ! Oh, merde

!

Caribou

! Look ! Tiens, mon baba.

Bois !

Là, un verre, c'est rien.

Ce truc-là, faut en boire trois.

Eh ouais, trois minimum. Après, tu verras. D'un coup, putain, ça s'ouvre.

Le scooter, tu t'en fous.

Il m'avait pas dit quatre caravanes. Moi, je croyais qu'il venait à quatre.

Non, mais il faut que tu leur parles. Je vais leur parler.

Il y a un problème ?

Pas du tout, pas du tout, ça se passe super bien. Non, Chico, on avait dix

cas, pas quatre caravanes, tu comprends, c'est courchevel. Oui, c'est juste pour

l'Amérique, quoi, c'est pas grave.

Allez, va boire un coup.

Mais tu leur parles pas. Non, mais faut qu'il arrête de faire ça. Moi, je te le

dis, tu leur parles pas. Comment veux-tu ? Non, mais attends.

Ils sont douze. Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Ils sont douze.

Là, ce beau chou !

Dois le frère que je n'ai jamais eu, sais-tu si tu avais vécu

ce que nous aurions fait ensemble ? Un an

après moi tu serais né, alors on ne se serait plus quitté.

Est-ce qu'elle est conne ? Pas d'elle.

On dit pas ça d'elle.

C'est Sloane.

Elle est un peu conne quand même, non ? Tu sais ce qu'elle te dit, la conne ?

Allô

? Yes ? Oui ? One, three, one, three.

Robert Street, Los Angeles.

Yes, okay, goodbye.

Tu as l'adresse ? J'ai l'adresse de Cool and the Gun à Los Angeles.

Oui, bien sûr, on peut s'en occuper. Pardon, madame, s'il vous plaît.

Pardon, excusez-moi. Excusez-moi.

Oui ? Nos clés marchent plus.

Ah, mais vous êtes pas au courant ? Moi, Chico et l'Égyptien m'ont dit que vous

leur donniez vos quatre chambres, c'est bien ça.

Mais nos bagages sont où ? Ah, vous inquiétez pas, ils sont dans la

bagagerie. Merde.

Il me reste juste une chambre d'enfant. Oui, y a plus rien.

Et on dort où ?

Eh bien, vous dormez tous ensemble.

Allez.

Bouh ! T'as touché ! Oui ? Allô ?

Oui ? Très bien, vous leur dites que je descends.

Tout de suite.

Mon chéri, je vais y aller là, d'accord ? Mais papa, on finit pas là-bas dessus

? Non, mon chéri, je t'ai dit que je sortais.

Tiens, regarde la télé, tu regardes ce que tu veux, d'accord ? Je me change, j

'arrive.

Qu'est-ce que tu regardes ? Je regarde Danse avec les stars.

Ah, c'est chouette, ça ! T'adores Danse avec les stars ? J'aime pas.

Bah, pourquoi t'aimes pas ? Parce que les stars, elles prennent toujours mon

papa.

C'est une nouvelle en russe.

L'hôtel avait beaucoup de réservations. Ils nous ont demandé de leur redonner

quatre chambres.

Alors on a accepté. Voilà, c'est tout. C'est pas plus compliqué, ils sont

sympas. Et puis voilà, c'est tout. Et puis il y a toi, et puis il y a moi.

Et vous lis.

Et Jean-Luc, là, ils vont dormir tous les deux, là.

Donc, on va être six.

Cinq. Ça va souder l'équipe. Oui, ça va être sympa. Non, je t'assure, ça va être

super. Voilà, mon petit Gilbert.

Tu es dans la suite palace.

La cime des neiges.

Le grand luxe.

300 mètres carrés, uniquement de luxe pour toi.

Tout est en or.

Tout est en or ? Oui, enfin, plutôt en bois.

C'est pas possible.

Et comme il n'y a qu'une seule suite palace, qu'une seule suite des neiges,

alors on s'est dit qu'on allait la partager avec Jean-Marc, Vincent.

Ils sont là ? Oui, ils sont là. Salut ! Ça va Gilbert ? Je ne savais pas que

vous étiez là.

Moi non plus, je ne savais pas que tu étais là. L'important, c'est qu'on soit

tous ensemble. Le luxe, on s'en fout.

Installe-toi mon petit Gilbert. Ça va les gars ? Ça va Gilbert ? Mais dis-donc

Vincent, tu n'as pas de problème pour payer les chambres ? C'est pour ça qu'on

est... Non, c'est le jour de l'an russe.

Non, je faisais une question.

Absolument pas. Il voit tout.

Tu vois, mon petit Gilbert, on s'est pas foutu de ta gueule. Ah non, ça jouait

bien, ouais. T'as même le jacuzzi.

Non.

Allez, je te propose qu'on dort côte à côte. Ouais, exceptionnellement, hein.

Bon, exceptionnellement. Ok, ça va. Mais oui.

Ça va être super. Je n'en veux pas des bijoux de chez Chanel.

C'est qui ? C'est ton papa.

T'es en pyjama ? Et toi aussi, t'es en pyjama. Mais tu ne veux pas aller au

testar ?

Non, j'ai changé d'avis, j'ai tout annulé, je reste avec mon fils, c'est

toi qui avais raison. C'est vrai, tu restes avec moi ? Oui, je reste.

Alors qu'est-ce qu'on fait ? Ben, on voit un film.

On regarde un film, mais quel béni !

Je veux de l'amour, de la joie,

de la bonne humeur, ce n'est pas votre argent qui fera mon bonheur, moi je veux

crever la main sur le cœur.

ensemble découvrir ma liberté écoutez les gars les gars les gars je

kiffe une des vedettes de la troupe mais je vous dis pas c'est qui Sloane

J'éteins. Allez, dodo.

Attends, mon petit Gilbert, je vais t'aider. T'inquiète pas.

Allez, je te fais un petit bisou.

Allez, à demain, mon Gilbert. T'es exceptionnel.

Non, parce qu'il faut être clair.

Allez, bonne nuit.

San Francisco s'allume.

San Francisco s'allume.

Mais l'opération est un succès. Ah, il s'est bien foutu de nous.

Regarde. C'est pas vrai.

Qu'est-ce qui se passe ? Nous, on veut te dire ce qui se passe.

Pipo et Mario, tu connais les petits siamois, surtout Pipo.

Non, je connais pas, c'est qui ? Tu te fous de nous, là ? Non ? Il se passe qu

'on a enquêté sur les petits siamois.

Ils ont déjà été opérés. Oui, mais on veut comprendre.

Il existe ou pas, ce concert ? Écoute bien, si tu nous dis rien, nous, on va

demander directement à Antoine et Vincent, OK ? Non, non, surtout pas.

S'ils savent que j'ai parlé, ils vont me tuer. Mais parler de quoi ? Mais à quoi

il sert, ce concert ? OK, je vais tout vous dire.

C'est très grave. C'est Antoine qui va se faire opérer aux États-Unis. Quoi ?

Et après, il va devoir suivre un traitement expérimental en Israël qui

coûte une fortune.

On ne sait pas s'il va survivre. C'est pour lui le concert au Stade de France.

Il ne voulait pas vous le dire.

Trop de pudeur.

S'il vous plaît, ne balancez pas.

Antoine, tu sais que tu peux compter sur moi. Je suis là.

Ok ? Bien sûr. Allez.

Antoine, je... Je voulais te dire un truc.

Merde.

Tu sais jamais quoi dire à ce moment-là.

De quoi,

Alec ? Antoine, t'as porté un petit peu de réconfort, là.

C'est vrai ? Ben oui.

Regarde. Ah oui, dis donc.

Putain, c'est beau, ça.

Merci. T'es là, toi.

Ben oui, je suis là.

Antoine, sérieux.

Prends soin de toi.

Prends ça, là.

Il n'y a pas de tabac.

Je t'aime.

Oui, moi aussi, je t'aime.

Ça a marché, mon baratin.

Quel... Quel...

Non, non, non, non, non.

Jean-Michel, vous n'avez... Vous n'avez aucune... Je vous l'ai déjà dit.

Non, ce que j'ai vachement moins aimé, si tu veux...

C'est les deux heures passées avec l'autre con de Marciano qui a pas arrêté

de m'insulter. Ça, ça m'a vachement moins plu. Ben ouais.

Donc, Sabrina, qui est soi-disant devenue nonne dans un couvent ou je sais

pas quoi, j'en ai rien à foutre. Moi, ce que je veux, c'est Sabrina, le 24 avril,

au Stade de France.

D'accord.

Allez, merci Jean-Michel. Encore merci.

Qu'est-ce qu'il dit ? Elle est là, Sabrina.

Buongiorno, sorella. Ma chi siete?

Padre Gilberto e Padre Vincenzo e Padre... Antonio.

Antonio, esatto.

Bye bye bye.

Bye bye bye.

Boys, boys, boys.

Sabrina.

Sabrina.

Sabrina, faut que tu viennes avec nous.

On est venus te chercher, on a besoin de toi. Chut, non, prends soin de toi. Star

80 sans Sabrina, c'est pas Star 80.

Sabrina, si tu viens pas, on est morts.

Mais tu peux demander un congé.

Gilbert est là, regarde. Gilbert ! Oui.

Sous-titrage MFP. C

'est

beau. Sous

-titrage

ST' 501

Et voilà ! La religieuse ! Qu'est-ce qu'elle est belle, c'est pas possible.

Elle est magnifique.

Elle rayonne.

Elle est divine. Je t'avais dit, on va la chercher. Quand je pense qu'elle

était nonne. Quel gâchis.

S'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, est-ce que je peux avoir un

petit peu de silence ? J'ai juste un petit message à dire à mon ami Antoine.

Il y a une personne merveilleuse qui est venue de très loin.

J'ai peur.

Antoine, oui c'est moi.

Voilà, oh c'est ton anniversaire et c'est si bon.

Tous tes amis, Antoine, sont ici.

Et moi, on va faire la fête et s'amuser.

Pour de bon, comment vas-tu ? Antoine, que fais-tu

sans moi ? Je suis si contente, contente de te revoir.

S'il vous plaît.

Il y a quelqu'un d'important.

Quelque chose d'important à dire.

Papa, je voulais te souhaiter un joyeux anniversaire.

Et je voulais te dire que tu étais le meilleur des papas et que je t'aimais

beaucoup.

Merci,

mon chéri, pour ces mots d'amour.

Je voulais dire que tu es le plus merveilleux des petits garçons et le

plus mignon.

Comme des milliers de papas et de mamans rêveraient d'avoir.

Merci mon chéri, je t'aime.

Je voulais vous dire que je sais que je suis un privilégié et que s

'il m'arrivait quoi que ce soit dans ma vie, si je devais partir demain, ce que

j'ai vécu, je trouve que c'est magnifique. Grâce à vous.

Merci, merci.

Je vous aime. Voilà.

Je comprends bien, il est vraiment malade.

Je crois même qu'il nous dit au revoir. C'est vrai qu'on n'est pas à l'habitude

d'avoir un micro et puis de livrer mes sentiments.

C'est vrai que moi, je préfère ou déconner ou me cacher derrière Vincent.

Alors Vincent, il n'osait pas vous le dire, mais moi, je vais vous le dire.

Ça fait 35 ans qu'on est amis, Vincent.

35 ans que tu es mon meilleur ami.

Merci, merci beaucoup.

Merci.

Vive la vie.

Excusez-moi, excusez-moi.

Profitez de l'occasion, je suis le petit dernier ici. J'ai rencontré des artistes

fabuleux. Star 80, c'est vraiment quelque chose de fantastique. Merci.

Et je voudrais dire tout simplement, et ça!

Antoine, this is for you, because you send me upside down.

c'est ça

... ... ... ...

Attendez, c'est quoi exactement ? C'est un truc qu'on fabrique nous, c'est de l

'alcool de Ragondin de Camargue. Ah ouais ? C'est Salsa, tu vas voir.

Ah ouais, ça sent fort quand même.

Qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu fais, mon ami ? Il faut boire, là ! Non,

mais c'est quoi, ça ? Et lui, il l'a pas bu, non plus ? Non, mais c'est pas mon

anniversaire. Mais c'est l'anniversaire d'un ami.

C'est vrai, il faut qu'il boive, parce que c'est mon ami. Je prends un peu d

'air. Non, non, mais c'est bon.

Un petit peu d'air.

Deux minutes, deux minutes.

Si, si.

Bon, allez, bois un coup.

Qu'est-ce que tu fais mon ami ? Qu'est-ce que tu fais ? Tu nous parles

pour qui ? Tu rigoles ou quoi ? Aujourd'hui tu fais partie de

la famille.

Bon Antoine, avec les copains, on est tous d'accord.

On va le déchirer, ce concert à Paris.

Ah oui, oui, oui.

Bravo pour votre persévérance. Sinon, tous ces efforts, ça aurait servi à

rien. Et ça va être un grand concert, je vous le jure. Et votre solidarité, votre

esprit d'équipe.

Trois d'aucuns.

Et ça, j'achète !

Sur une étoile, sur un oreiller, au fond d'un train, dans un vieux relier,

je veux découvrir ton visage où l'amour est né.

On va s'aimer dans un avion, sur le pont d'un bateau, on va s'aimer à

sonner un pot, à s'envoler...

Voilà, Madame la Présidente, tout est bouclé. Ça se passera le 24 avril au

Stade de France et toutes nos stars seront là. Et les guests

internationales, il y aura du lourd.

Sans compter le... Non, on ne va pas dévoiler... Si vous voulez venir, on

vous met deux places.

C'est vous qui déciderez. Merci. Nous allons étudier votre dossier très

attentivement, mais au préalable, je dois vous informer...

qu'un plan de reprise vient de nous être soumis par M.

Michael Marciano, ici présent.

Bonjour. M. Marciano est prêt à racheter votre franchise.

Cash. Et bien évidemment, je maintiendrai les emplois.

Deux jours.

Écoutez, on prend bonne note de la proposition de M. Marciano, mais nous

sortirons tout seuls de ce mauvais espace. Oui, et merci quand même, en

tout cas, M. Mickey Marciano.

Bon, affaire suivante.

On a fait du miracle.

Le stade de France est bouclé. Tous nos partenaires ont signé, ils sont ravis.

On a des stars internationales. Ah bon ? Ben oui. On a Kool & The Gang, Bunny

Tyler. Et il y aura Madness. Qui ? Madness.

Tu connais pas Madness ? One step beyond !

Non. Madness.

Madness. Samantha Fox.

Oh. On a Lionel Richie aussi.

Je préfère Samantha Fox. Tu l'auras. Pas de souci.

Tu l'auras.

Sauf que c'est une artiste américaine, tu les connais. Faut payer d'avance et

cash.

Combien ? 400 000.

Écoutez, les gars, je vous aime bien, mais je connais mon métier, ça passera

pas. Pourquoi ça passera pas ? On a déjà mis 300 000 euros de notre poche. Enfin,

Vincent a mis 300 000 euros de notre poche. Antoine, si je te dis que ça

passera, Ok, ça va, ça va, j'ai compris. On a besoin de 400 000.

Mon appartement vaut 800 000, c'est toi qui m'as accordé le crédit. Avec les

travaux que j'ai fait, il vaut plus aujourd'hui.

Alors voilà, je suis prêt à le laisser en garantie à la banque.

Ça te va comme ça ? Non, ça ne marchera pas.

Par contre, je connais un notaire qui pourrait te le vendre.

À condition que tu fasses un très gros effort sur le prix de vente. C'est qui

ce notaire ? Levéreux, un type très bien.

Levéreux ?

Arrête tes conneries.

Mon appartement, c'est tout ce qui me reste. Je vous le vendrai jamais.

Jamais.

Oui, bien sûr.

À Nassau.

Le prix du marché, c'est 800 000.

400 000, c'est pas mal.

Détends-toi.

Vincent, détends-toi.

Mais tu les connais pas, les ricains ? T'arrives comme ça à Los Angeles, mais

ils te fouillent la valise et ils te piquent les 400 000.

Piquer les 400 000 ? Si ma maison est dans cette valise, c'est toute ma vie.

J'ai mis 10 ans à la payer, tu le sais très bien.

Tu leur diras, mais là... Excusez-moi, monsieur, il faut mettre votre valise

dans le compartiment, s'il vous plaît. Non, ça va, elle me dérange pas du tout.

Il faut la mettre ici, vraiment.

Non, mais là, elle nous gêne pas du tout, on est ensemble. C'est

obligatoire, monsieur, je suis désolée.

Je vais vous aider.

Tu ne t'emmerdes pas,

dis donc.

On a du cash.

Non, non, tu n'as pas de cash.

Tu n'as pas de cash. C'est moi qui ai du cash.

Bonjour.

Non, non, c'est OK. Non, non, I keep it. Non, non, I keep it, please.

Mais qu'est-ce qu'ils ont tous avec Paradise ?

Pour

une fois qu'il a pas merdé, où est-il ?

Tu me laisses parler, hein, parce que, avec ton anglais, toi, ils vont jamais

te comprendre.

How much, please ? Eh... 100.

OK.

160. Good tip. Thank you very much.

Crazy French.

C'est vous qui avez dit, one tree, one tree ? Non, ça paraît

modeste, quand même, hein.

C'est les Américains, ça. Et la moto, elle est modeste. Ah, oui.

Tiens, vas-y.

Fais-toi plaisir.

C'est pas James Taylor.

Non, c'est... C'est Robert Bell.

Robert Bell. Star 80.

C'est sûr que c'est là ? J'y arrive.

On

reste

pas longtemps.

Ils sont pas très courts.

C'est pas la peine d'ouvrir la valise. Tant de fans de valise, s'il vous plaît.

On est les producteurs de Peter and Sloane.

Il y a une erreur. Ça va rien leur dire, ça.

Desirless, oui.

Qu'elle ait cheveux de roi, c'est une chanteuse très connue en France.

Hey, homie, I'm Wolfie's nephew, homie. What the fuck? Come on, let's go, let's

go. Come on, what the fuck?

Come on, let's go, let's go, let's go.

Hey, homie, you lucky I'm no Wolfie, homie.

Hey, Frenchie, fuck is this shit, man? There ain't nothing in here.

Get that garbage out of here, man.

Get that shit out of here.

Thanks for the bling, homie.

You know what's up, homie?

Non,

non, c'est notre faute. Nous cherchons la paix dans la guerre. La paix dans la

guerre ? Comme une célébration ? La bande ? Oui, la groupe.

Qu'est-ce que c'est que ton jour de chance ? Ils vont être à la Tropicana ce

soir, à Las Vegas.

8h. Las Vegas ? Je sais ça parce que mon cousin est le chef de sécurité.

Tu les connais ? Tu veux les rencontrer ? Oui.

Allons à Las Vegas, Saint-Francis.

C'est parti !

C'est

parti.

C'est bon.

Nous avons un rendez-vous avec Sir James Teller. Non, non, Teller James.

Teller James. Robert Bell. Mark, c'est pour lui.

Oui.

Passe-le.

Passe-le.

C'est là.

C'est là.

French people love you.

18 000 personnes.

Ah non, plus ! Plus ! Plus ! Plus ! Plus ! Plus ! Plus ! Plus ! Plus ! Plus !

Plus

!

Jérôme, on sort un instant du concert de Cool of the Gang. C'est extraordinaire.

Ils sont super sympas. Les Cool of the Gang, c'est génial. Bravo.

On a signé.

Beau temps à Vegas ? Ben oui, il fait beau.

Il fait nuit, surtout.

Jérôme ? Attends, il y a du bruit avec des saletés de... C'est des cols, donc

ça va.

Oui ? Le virement est bien arrivé ? Eh ben, écoute, le board m'a pas suivi, j

'ai pas pu faire le virement, voilà.

Ton comité n'a pas suivi, maître ? Comment ça, ton comité t'a pas suivi ?

Non, il n'est pas passé.

C'est une plaisanterie ? Écoute-moi, Jérôme.

J'ai vendu ma maison, Jérôme.

Ben, ça l'est pas !

Comment ça, il fallait pas la vendre ? Tu te fous de moi ou quoi ? C'est toi

qui m'as demandé de le faire. C'est Nathalie.

Attends, une seconde. Quoi ? Nathalie, le Stade de France est mort.

Quoi ? On a perdu le Stade de France.

Jérôme, Antoine vient de m'annoncer qu'on a perdu le Stade de France.

Écoute, moi, j'ai fait ce que j'ai pu. Ça fait 20 ans que je vous suis, dont 18

de mer de noir. Vous étiez bien contents de me trouver. Alors maintenant, ça

suffit, hein ? Ah, quand je venais.

Il ne me reste vraiment que deux jours pour payer.

C'est mort.

C

'est

mort.

J'ai peut-être une idée.

On a perdu le Stade de France, il reste deux jours.

C'est mort, en tout cas.

C'est con parce que j'avais la solution.

Quoi ? Ah non ! Ah non.

Non, non, non.

Non, non, non.

Non, non, non.

Non, non.

Tout sur le rouge ? Non.

T'as une meilleure idée ?

On est à combien, là ? 113 000.

113 ? Bon, c'est pas bon.

Il nous reste de l'argent ? Je sais pas, qu'est-ce qu'il reste ? Moi, j'ai rien.

T'as rien.

Il me reste 2 000. Je vais pas tout mettre, quand même.

Si. Ah non ? Si, si, on va tout mettre. One, one, five.

Merci beaucoup.

Je vais prendre soin de vous.

Allez,

repensez.

Tout le

monde

a gagné une fois.

Ok, red.

Let her ride.

Antoine, mais qu'est-ce que t'as fait ? T'as pas fait ça ? Noir.

Noir. Je suis black.

Pourquoi ? On avait dit tout sur le rouge. Je suis noir.

Je suis black.

Je suis black. Qui t'a demandé de faire ça ? T'avais besoin de tout cacher ?

Sous-titrage

ST' 501

C'est ça.

Donc pour nous l'aventure Star 80 s'arrête là.

Mais ne vous inquiétez pas, le concert au Stade de France aura bien lieu.

Marciano a accepté de couvrir les dettes de la société et pour ça on a dû lui

céder toutes nos parts.

Evidemment, on s'est assuré qu'il ne touche rien à vos avantages.

Willy sera toujours là, ce sera toujours votre seconde maman et... Pour ça, ça

changera rien pour vous. Ah si, si, si, ça va tout changer, vous serez plus là.

Au contraire, on a besoin de vacances, on va vous faire du bien. Qu'est-ce que

tu veux dire par là ? Vas-y. T'as bien compris ? Non, non, vas-y. T'as pas

compris ? Mais pourquoi vous ne nous en avez pas parlé avant ? Bah devant

Antoine. Antoine, pourquoi t'en as pas parlé avant ? Vas-y, explique. Mais

explique, bien sûr.

Hé, je suis pas d'accord.

Depuis le temps qu'on bosse ensemble, on aurait véritablement un peu plus de

confiance de votre part.

D'abord, vous parlez pas de la maladie d'Antoine.

Ensuite, vous vendez la boîte derrière notre dos, alors que nous, tout ce qu'on

demande, c'est d'être là avec vous. Qu'est-ce que tu racontes ? C'est quoi,

cette histoire ? La maladie d'Antoine ? T'es pas malade, Antoine ? Antoine, t'es

malade ? Mais non ! Antoine, Antoine, arrête, on sait tout.

Non, mais qu'est-ce que t'as été inventé, encore ? Je n'ai rien inventé,

je te jure ! Enfin, laissé à moi, c'est moi, c'est tout. Laissé à moi, bravo.

Non, non, laissé à moi, j'étais pas d'accord. Laissé à moi, c'est lui, hein.

Moi, j'ai rien à voir là-dedans. C'est moi ? Mais arrêtez votre cinéma, les

mecs. Willy nous a tout dit, déjà.

Qu'est-ce que tu leur as dit, toi ? Tu leur as dit quoi ? Tu leur as dit quoi ?

Je sais pas.

La maladie d'Antoine, encore une autre mensonge.

Bravo. Non, mais qu'est-ce que vous avez été inventés, les deux, là ? Je sais pas

ce qu'il l'a inventé, c'est lui qui a inventé. Non, non, je te connais par

cœur. Ah bon, c'est moi ? Ah ben, c'est ça, sur ma maladie.

Non, mais c'est... Tu respectes rien. Oh, c'est bon, c'est bon, c'est bon.

Apparemment, on va pas vraiment vous manquer, hein. Donc vous nous avez vendu

un Marciano.

On va bosser avec Marciano.

Trois baltringues.

C'est tout ce que vous êtes. Il y en a pas un pour rattraper l'autre.

Il a raison.

Les pieds nickelés, voilà.

Depuis que je suis loin de toi, je suis comme loin de

moi, je pense à toi.

Sous-titrage ST' 501

sur des taux. Et moi, loin de toi, je vis dans une

boîte à musique électrique.

que vos clients, messieurs Richet et Miller, ont renoncé à leur projet de

reprise de toutes les dettes de la société Star 80.

Oui, madame la présidente.

Bien, monsieur Marciano, vous êtes donc le seul candidat à la reprise de cette

société. Bien.

Non, madame la présidente, maître Magneron, j'aimerais vous soumettre un

nouveau repreneur qui assumera entièrement les dettes de la société.

Ben non. Madame la présidente, ce n'est pas possible, les dépôts sont clos.

Voilà. Pardonnez-moi, le dépôt des dossiers est ouvert jusqu'au 19 avril à

midi.

Oh, putain. Et on peut savoir de qui émane ce nouveau dossier de reprise ?

Oui, madame la présidente. Le repreneur est monsieur Willy Burtin, ici présent.

Bonjour, madame la présidente. Je suis Willy Burtin, le repreneur. J'ai réuni

des fonds pour pouvoir rembourser toutes les dettes de la société Star 80.

Et je m'engage à maintenir tous les emplois.

Même les leurs.

C'est vous dire. Oui, bon, c'est très beau tout ça, mais on s'en fout. On

avait un accord, non ? Oh, on avait un accord ou pas ?

La cour va étudier la validité des deux dossiers. Le jugement est mis en

délibéré. Affaire suivante. Ok, très bien. Bien.

Bravo, les gars, bravo ! Vous êtes bien foutus de ma gueule, mais je vous

préviens, je n'ai pas dit mon dernier mot.

Vous allez me revoir !

Les

gars,

vos nouveaux actionnaires.

Vous m'avez nommé PDG.

Maintenant, c'est moi le nouveau patron.

Merci.

Ça va ? Il paraît qu'il y a deux, trois cent personnes. Il y a cinquante mille

personnes. Ils sont en train de mettre le feu. C'est extraordinaire. Vous êtes

bien ou pas ? Super.

C'est ce soir qu'il faut mettre le feu.

This is going out to all the fresh ladies in this house tonight.

Fresh ladies, let me hear you scream!

Sous-titrage MFP.

Bravo à vous.

On y va. Bravo à lui. C'est grâce à lui. C'est grâce à lui.

Merci beaucoup.

Eh bien ? Y'a pas Bonnie Tyler ? Y'a pas Bonnie Tyler

? C'est quoi le final ? Mademoiselle ?

Appelez Willy.

Willy ? Le producteur.

Monsieur Burtin ? Monsieur Burtin ? Monsieur Burtin ? Oui, c'est ça.

Appelons Monsieur Burtin.

C'est la célébration.

Alors les gars, il paraît que vous me cherchez. Mais Willy, c'est quoi le

final ? Il n'y a pas de final ? Plus de final.

C'est une apothéose.

Il n'y a pas de final.

C'est une apothéose.

Marcher sous la pluie, 5 minutes avec toi Et regarder la vie, tant qu'il y en

a Te raconter la terre, en te pouffant des yeux Te parler de ta mère, un petit

peu Et sauter dans les flaques, pour la faire râler Pousiller le glace, et se

marrer Et entendre ton rire, comme on entend la mer S'arrêter, et partir

en arrière Te raconter surtout

Car on barre d'antan les cocos de Noël Et les vrais bruits de loups qui nous

coupent les lèvres

Sous-titrage MFP.

Sous-titrage ST' 501

Merci à vous.

Merci à tous.

Merci à tous.

Merci à tous.

Merci à tous.

Sous une étoile, sur un oreiller, au fond d'un train ou dans un vieux renier,

je veux découvrir ton visage où l'amour est né.

On va s'aimer dans un avion, sur le pont d'un bateau, on va s'aimer

à se brûler la peau, à s'envoler toujours, toujours plus haut.

Sur une étoile, sur un oreiller Au fond d'un sable, dans un gueulot de

nez Je veux découvrir ton visage Où l'amour est né On

va s'aimer Viens petite fille dans mon comic strip Viens faire des

bulles, viens faire des... Wip, des, clip, clap, des, bang, des, et des...

Zip, shabam !

Distribue les swings et les uppercuts, ça fait vlam, ça fait splat, et ça fait

j't'aime, ou bien, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou,

ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou, ou,

Je me réchauffais en toi, oh femme, femme

Je te dédie ces mots à toi,

rien qu'à toi T'es comme un soleil

qui brille dans mes vies Et je

prends racine en toi, femme

Sous-titrage ST'

501

à ceux qui n'ont plus rien, sans idéologie, discours ou paratin.

Sous-titrage

MFP.

Sous-titrage Société Radio

-Canada

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