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Zulu
Pr�c�demment...
On a essay� de m'empoisonner.
Pour vous, madame.
Il changera de couleur en pr�sence de poison.
Si St Germain est derri�re tout cela,
il faut le relier au groupe, Les Disciples.
Il n'y a rien.
Regardez encore, madame.
Comment avez-vous fait ?
Un petit tour de passe-passe.
Des cuill�res d'ap�tre. Cadeau de bapt�me pour le b�b�.
Monsieur Forez m'a confi� qu'il pr�parait plusieurs ex�cutions.
Vous �tes en danger, ma�tre Raymond.
Tu ne peux pas tuer Randall.
Cela reviendrait � tuer Frank.
Un an, pas un jour de plus.
Monsieur s'est battu contre un officier anglais.
Il avait promis.
Jamie !
Claire !
Regarde, maman. Quel bel oiseau !
Laisse-moi voir.
C'est un bel oiseau, n'est-ce pas ?
Quel genre d'oiseau est-ce ?
C'est un h�ron.
Tu en as d�j� vu en vrai ?
Oui.
- O� �a ? - En �cosse.
Quand est-ce que tu �tais en �cosse ?
Il y a bien longtemps.
Claire ?
Ne bougez pas, mon enfant.
Mon b�b�.
Je suis l�.
Nous prendrons soin de vous.
- Jamie. - Monsieur Forez travaille.
- Mon b�b�... - Restez calme.
Ne bougez pas.
Je suis l�.
O� est mon b�b� ?
O� est mon b�b� ?
Ch�re madame, ne vous inqui�tez pas.
�conomisez vos forces.
O� est mon b�b� ?
Je ne veux pas d'eau. Je...
Je veux mon b�b�.
Je suis d�sol�e, madame.
Elle a rejoint les anges.
Elle �tait...
Non. Non.
C'est impossible.
Je veux mon b�b�.
Mon... Amenez-moi mon b�b�.
Amenez-moi mon b�b�.
Amenez-moi mon b�b� !
Je veux mon b�b� ! Mon b�b� !
O� est-elle ?
Je l'ai baptis�e.
Je lui ai donn� un nom.
Faith.
Comprenez-moi bien.
Ceci est ill�gal si l'enfant est mort.
Mais je voulais qu'elle soit inhum�e en terre sanctifi�e.
Ceci, ma ch�re, restera entre vous, moi et Dieu.
M�re Hildegarde...
Voici le p�re Laurentin.
Il est de coutume de pratiquer l'onction du malade, mon enfant.
Cela fait plusieurs jours, maintenant.
Vous avez beaucoup de fi�vre.
Mieux vaut pr�parer l'�me.
J'ai besoin de mon mari.
Je suis d�sol�e, ma ch�re,
nous n'avons aucune nouvelle.
Mes p�ch�s sont tout ce qui me reste.
Amen.
Amen.
Bouton...
Restez calme.
Jamie...
Chut, madame.
S'ils me trouvent ici, je suis fichu.
Ma�tre Raymond.
Dites-moi ce que vous voyez, madame.
Des ailes.
Des ailes bleues.
Bleues, de la couleur de la gu�rison.
Les ailes emporteront votre douleur, si vous les y autorisez.
Une chaleur blanche br�lait dans mes os.
Je savais ce que c'�tait.
La fi�vre puerp�rale.
Le b�b� �tait sorti,
mais pas tout le placenta.
Il pourrissait dans mon ventre,
mais tandis que les mains de Raymond se d�pla�aient sur mon corps,
je pouvais sentir la minuscule mort des bact�ries occupant mon sang.
De petites explosions � chaque disparition d'une particule d'infection.
La fi�vre quittait mes os,
et mon corps tortur� se d�tendait dans ses mains, avec reconnaissance,
et fondait et se remoulait telle de la cire.
Appelez-le.
Faites appel � lui.
Jamie !
J'ignore ce qu'il a fait et comment il l'a fait...
Mais il m'a gu�rie.
Encore une fois, il m'a sauv�e.
Madame ?
Je dois partir. Portez-vous bien, Madonna.
Je ne suis pas une madone.
Je n'ai pas d'enfant.
Je ne vous appelais pas ainsi car vous �tiez enceinte, madame.
Tout le monde a une aura color�e
qui les entoure tel un nuage.
La v�tre est bleue.
Comme la cape de la Vierge. Comme la mienne.
Vous n'auriez pas d� venir.
C'est trop dangereux.
Vous aviez raison au sujet du roi.
Il veut du sang maintenant.
Mais ce sont des choses qu'on fait pour ses amis.
Vous reverrai-je un jour ?
Comme je vous l'ai d�j� dit, nous nous reverrons.
M�re, avez-vous des nouvelles de Monsieur Fraser ?
Il ne peut pas venir, madame.
Il a �t� arr�t� pour avoir provoqu� le capitaine anglais en duel.
Il est emprisonn� � la Bastille Saint-Antoine.
Pour combien de temps ?
Les combats en duel sont un grave d�lit.
J'ai bien peur que votre mari reste en prison selon le bon vouloir du roi.
Si votre mari avait tu� son adversaire,
la sentence aurait �t� bien pire.
Il n'est pas mort ?
Le capitaine anglais ?
Il est gravement bless�,
et l'ambassadeur anglais a suppli� qu'on le laisse
se remettre de ses blessures en Angleterre.
Jack Randall �tait donc en vie.
Le chat aux neuf vies.
Et donc, Frank l'�tait aussi.
Mais � quel prix ?
C'est une chance, n'est-ce pas ?
Oui.
Une chance.
Mais mon mari m'a trahie, ma m�re.
La vengeance comptait plus pour lui que moi
ou son enfant.
Comment �a ?
Un an de gr�ce,
c'est tout ce que je demandais,
et il avait accept�.
Un an.
C'est comme s'il m'avait bless�e moi-m�me avec son �p�e.
Dieu dit que nous devons nous d�lecter de la piti�.
Pi�tiner les p�ch�s
et jeter les iniquit�s � la mer.
Je ne suis pas s�re qu'il existe une mer assez profonde.
Je suis rest�e alit�e des semaines.
Mon corps avait gu�ri, mais pas mon �me.
Un jour, Fergus est venu.
Il avait apport� des fleurs et m'a demand� de rentrer � la maison.
J'avais perdu mon mari et mon enfant.
O� aurais-je pu aller ?
Bienvenue chez vous...
Madame.
Merci, Magnus.
Merci, Fergus.
C'�tait gentil.
Qu'y a-t-il ?
Rien, madame.
Non !
Que fait-il ?
Arr�tez.
Fergus ?
R�veille-toi. Ce n'est qu'un cauchemar.
Tu veux m'en parler ?
Non. Non, madame.
Tu te sentirais peut-�tre mieux.
Ce n'est pas un simple cauchemar.
Qu'est-ce que c'est ?
L'Anglais, madame.
Quel Anglais ?
Fergus, raconte-moi.
Je... Je suis all� avec milord � Maison �lise.
Le prince Charles avait des dettes.
Il m'a dit d'attendre.
Milord m'a dit de ne pas bouger,
mais j'ai un talent pour le vol, donc je n'ai pas pu r�sister.
L'une des pi�ces �tait ouverte,
et j'y ai vu un flacon de parfum.
Je voulais le ramener en cadeau pour madame.
�a sentait si bon.
Je l'ai mis dans ma poche.
J'ai gard� le flacon,
mais j'avais trop peur de vous l'offrir, apr�s ce qui s'est pass�.
C'est de la lavande, madame.
Quand je me suis retourn�,
il �tait l�. L'Anglais.
Tu n'es pas ce que j'ai command�.
Mais, non,
tu feras l'affaire.
Mon Dieu.
J'ai essay� de m'enfuir, je le jure.
Je lui ai dit que monsieur �tait l�, mais il ne m'�coutait pas.
Il a dit
qu'il voulait que je...
Je ne peux pas le dire devant une dame.
Arr�tez ! Arr�tez !
Pourquoi tu ne me l'as pas dit plus t�t ?
Je voulais le faire,
mais j'avais honte.
Ce n'est pas grave, Fergus.
Si ! Mais, si.
Tout est de ma faute.
J'aurais d� rester tranquille.
Au d�part, je n'ai ni cri� ni pleur�,
mais je ne pouvais pas m'en emp�cher.
Arr�tez ! Arr�tez !
Monsieur !
Monsieur m'a entendu
et il a accouru.
Monsieur !
Je me suis cach� sous la coiffeuse.
Va-t'en !
La lutte a cess�.
Quand ils ont emmen� monsieur,
je l'ai entendu provoquer l'Anglais en duel.
Sale pervers !
Un duel ! J'exige un duel !
Non !
Et alors, on l'a embarqu�.
Ce n'est pas de ta faute, Fergus.
Je ne savais pas.
J'ignorais qu'il irait affronter l'Anglais.
Je l'ignorais.
Et maintenant, monsieur n'est plus l�.
Il ne reviendra jamais.
Viens l�.
Tout va bien.
Une audience priv�e avec le roi ?
Vous avez dit �tre la filleule du vieux Roi-Soleil.
Vous devez bien avoir des relations ou conna�tre quelqu'un qui en a.
C'est possible.
Je veux demander la lib�ration de mon mari de la Bastille.
Ma ch�re, vous avez donc trouv� une mer assez profonde.
J'ai appris pourquoi il a rompu sa promesse.
J'�tais en col�re contre lui.
Je le suis toujours.
Mais il est le p�re de mon enfant.
Sa Majest� est d'humeur changeante.
Une telle requ�te a un prix.
Lequel ?
Le roi voudra peut-�tre coucher avec vous.
S'il s'agit de sacrifier ma vertu, ma m�re,
je l'ajouterai � la liste de choses que j'ai d�j� perdues � Paris.
Madame Claire Fraser, Dame Broch Tuarach.
Non.
Dites-moi ce que je peux faire pour vous.
Mon mari est � la Bastille.
Pour avoir provoqu� un duel.
Votre mari a enfreint un d�cret royal.
Je comprends bien.
Mais on l'a provoqu�.
Comme vous le savez, il est �cossais.
Les �cossais sont f�roces quand l'honneur est en jeu.
En effet.
En effet, madame.
- Toutefois... - Je vous en serais tr�s reconnaissante...
Votre Majest�.
Est-ce son alliance ?
Oui, sire.
Et celle-ci ?
J'ai d�j� �t� mari�e avant.
Et vous portez encore son alliance.
Votre loyaut� est remarquable.
Je suis enclin � la piti�,
ma ch�re madame,
mais...
On l'appelait "Louis le Bien-Aim�".
Son pouvoir �tait absolu.
En un mot, il pouvait faire lib�rer Jamie comme le faire tuer.
Il pouvait faire de moi ce qu'il voulait.
J'attendais de voir quel serait le d�sir de sa majest�.
Si je devais faire lib�rer votre mari,
seriez-vous pr�te � m'accorder une petite faveur en retour ?
Je suis � l'enti�re disposition de votre majest�.
Venez.
Si p�le.
Si belle.
Je comprends pourquoi on vous appelle "La Dame Blanche".
Le roi demande que vous nous pr�tiez vos comp�tences.
Quand j'ai vu Monsieur Forez, le bourreau du roi,
j'ai su que sa pr�sence ne signifiait qu'une chose...
Il y aurait des morts, ici, aujourd'hui.
Je ne vois pas ce que vous voulez dire, sire.
Nous n'avons aucun probl�me avec la recherche de la sagesse.
Mais si l'on peut trouver le bien, on peut aussi d�couvrir le mal.
Et la recherche de la sagesse peut �tre pervertie
en un d�sir de puissance et de richesse
� des fins immorales et d�prav�es.
Mon Dieu.
Je vous implore d'utiliser vos talents,
de regarder leur �me,
et si vous y voyez les t�n�bres,
ils seront remis � Monsieur Forez et mis � mort.
Ce sera un honneur
d'assister sa majest� dans sa t�che.
Tr�s bien.
Commen�ons donc.
Je vois une ombre
derri�re vos yeux, comte.
Je vois une image.
Un groupe d'hommes dans la rue
habill�s tels des aristocrates,
mais portant des masques.
Vous avez un nom � l'esprit, monsieur...
Les Disciples.
Que savez-vous sur Les Disciples, monsieur ?
Je ne sais rien sur ces "Disciples" dont vous parlez.
Vous mentez, monsieur.
Je ne mens pas.
Je ne mens pas ! Je ne mens pas, sire !
Cette femme est une menteuse et une sorci�re.
On a aussi vu cette femme boire du poison et y survivre.
Et comment savez-vous cela ?
Car je lui ai administr� le poison moi-m�me.
Elle a voulu d�truire mon gagne-pain.
Elle a fait d�truire mon bateau avec de fausses accusations.
C'est une sorci�re.
Et elle ne le nie pas.
Non.
Je ne le nie pas.
La Dame Blanche est une sorci�re blanche,
et je pratique
la magie blanche, sire.
Ce n'est pas le proc�s
de madame Fraser.
M�me en sachant que St Germain avait voulu m'empoisonner,
il m'�tait difficile de le condamner froidement � mort.
Je vois les t�n�bres dans son �me.
Tout comme dans la sienne.
Mais seulement les t�n�bres habituelles
qui r�sident dans l'�me
de tous les hommes.
M�me dans celle d'un roi.
Car sans t�n�bres,
il n'y a pas de lumi�re.
Cela dit, si je veux nettoyer cette ville, je dois donner l'exemple.
Peut-�tre pouvons-nous aider votre d�cision.
La Bible dit qu'un vrai croyant
peut manipuler des serpents sans qu'ils ne le mordent,
car ils sont les serviteurs de Dieu.
Peut-�tre, Votre Majest�,
puis-je sugg�rer un autre test.
Il est vrai que j'ai bu le poison du comte et qu'il ne m'a pas tu�e.
Laissez-le boire le mien, nous verrons ce qui se passe.
Qu'ils en boivent tous les deux.
Avec votre permission.
Tr�s bien.
Je d�cidai de prendre exemple sur ma�tre Raymond, pour ainsi dire.
Je regardai les preuves, les vestiges de sa boutique,
et je trouvai l'herbe que je cherchais.
De la cascara.
Je savais que cela rendrait les deux hommes malades,
mais que �a ne les tuerait pas.
Peut-�tre que Louis, ayant eu son spectacle,
serait apais� et les lib�rerait.
Cette potion vous donnera la r�ponse, sire.
Nous pourrions avoir une mort
ou deux.
Mais je demande une chose...
Si ces deux hommes survivent,
vous les lib�rerez.
Nous verrons si cela convient au roi.
Je ne vis jamais Raymond ajouter quelque chose. Personne ne le vit.
C'�tait un autre coup d'�clat,
un tour de passe-passe tel celui de la boutique.
Donnez-lui la coupe.
Tendez-la-lui.
Tout ce que je savais, c'est que cette fois-ci,
dans la coupe, se trouvait la mort.
St Germain le savait aussi.
Eh bien...
Peut-�tre �tait-ce le choc de ce que j'avais v�cu,
mais alors qu'on emmenait ma�tre Raymond,
ce qui me passa par la t�te �tait la r�plique d'un film.
Vous la connaissez.
"Tu vas me manquer, toi, plus que tous."
Votre Majest� honorera-t-elle ma requ�te ?
Tout d'abord, il faut encore parler du paiement.
Je fermai les yeux
et je pensai � l'Angleterre.
Je ferai �mettre une gr�ce
et en informerai la couronne anglaise, si vous vouliez rentrer en �cosse.
Je ne sais m�me pas si c'�tait un gar�on
ou une fille.
Claire ?
Vais-je devoir te supplier ?
C'�tait une fille.
M�re Hildegarde l'a baptis�e.
Elle lui a donn� un nom.
Faith.
M�re Hildegarde a un sens de l'humour tr�s particulier.
Elle est enterr�e au cimeti�re
� c�t� du couvent.
J'ai essay� de tenir ma promesse.
Fergus m'a dit ce qui s'�tait pass�.
Alors tu vois pourquoi je n'aurais pas pu laisser Randall s'en tirer
apr�s ce qu'il a fait au petit ?
Me d�testes-tu, Claire ?
Je t'ai d�test�.
M�re Hildegarde m'a laiss�e la voir
pour que je n'aie pas � l'imaginer.
Elle �tait magnifique.
Si petite.
Sa t�te tenait dans la paume de ma main.
Ses oreilles �taient un peu d�coll�es.
Elles laissaient passer la lumi�re.
Tout comme sa peau.
Comme... la lumi�re sur une perle
encore mouill�e par l'eau de mer.
Elle avait les yeux ferm�s.
Pas encore de cils.
Elle avait les yeux un peu en amande, comme les tiens.
Elle avait des boucles
d'un roux cuivr� magnifique.
Oh, j'aime �tre
� c�t� de la mer
Oh, j'aime �tre
� c�t� de la mer
J'aime me promener
Me balader, balader
Alors, laissez-moi aller voir la mer
Depuis quand ?
Depuis ce matin.
Ma ch�re Claire.
Elle est belle, n'est-ce pas ?
Dix doigts.
Et dix orteils.
C'est un ange.
Puis-je la prendre ?
Donc, oui...
Je t'ai ha�.
Oui.
Mais...
C'est moi qui ai exig�
l'impossible de ta part.
C'est moi qui ai plac� Frank avant notre famille.
C'est moi
qui t'ai suivi dans les bois.
Frank est aussi ta famille.
Mais il n'est pas l�.
Et maintenant, notre fille non plus.
Ce n'est pas ta faute.
Ni m�me celle de Randall, pas cette fois-ci.
C'est de ma faute.
Je t'ai demand� de me pardonner.
Tu as dit qu'il n'y avait rien � pardonner.
En v�rit�,
je t'avais d�j� pardonn�
bien avant aujourd'hui.
Pour cela et tout ce que tu pourrais faire.
Il y a autre chose.
J'ai couch� avec le roi.
Pour acheter ta libert�.
Tu l'as fait pour me sauver la vie.
Comme je me suis donn� � Randall pour sauver la tienne.
Comment �tre comme avant ?
C'est impossible.
Le poids de ce qu'il s'est pass� ici
est trop lourd pour qu'on le porte seuls.
La seule fa�on de vivre, c'est de le porter
ensemble.
Tu es s�r de vouloir faire �a ?
On a perdu notre enfant.
Par la gr�ce de Dieu, nous en aurons peut-�tre un autre.
Alors ram�ne-moi � la maison.
En �cosse.
Oui.
En �cosse.
Mais je voudrais faire quelque chose avant.
Faith Fraser d�c�d�e 1744
St Andr�.
Si on doit t'enterrer ici, en France,
nous te laissons un peu d'�cosse.
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