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Pr�c�demment...
Et si je vous disais
que nous allions bient�t �tre en possession de 10 000 livres ?
Le comte St Germain.
Il souhaite acqu�rir une grosse cargaison de l'�le de Mad�re.
Nous feindrons la variole parmi l'�quipage de St Germain
pour qu'ils d�truisent la cargaison en la disant infect�e.
Quand Monsieur Forez est le bourreau royal de sa majest�.
�trange vocation.
Suivez-moi. Le roi n'est pas amateur d'art mystique.
Nous devons faire en sorte de ne pas provoquer sa col�re.
Jack Randall est vivant.
Que s'est-il pass� ?
Je l'ai provoqu� en duel, et il a accept�.
Tu ne peux pas tuer Randall.
Cela reviendrait � tuer Frank aussi.
Non. Tu as le choix : lui ou moi ?
Un an. Apr�s �a, je te promets de t'aider � le tuer moi-m�me.
Un an, pas un jour de plus.
Randall a �t� lib�r� de la Bastille.
Je rencontre son second cet apr�s-midi
pour �tablir les conditions du duel.
D'ici deux jours, � l'aube.
Ne t'en fais pas, mon gar�on.
Magnus m'assure que les bois � l'ouest de la ville sont s�rs.
Les gendarmes ne patrouillent pas l�-bas.
Mon gar�on ?
Oui.
Tu as besoin de te concentrer.
Je vais chercher les glaives.
Je te retrouve dans la cour, aiguise tes comp�tences.
Je ne peux pas.
Eh bien, avant le souper. J'aimerais ne pas attendre demain.
Tu dois travailler ta mauvaise main.
Je ne me battrai pas contre Randall.
J'ai d�j� pr�venu,
je me retire du d�fi.
Quoi ?
Pourquoi ?
- Pourquoi ? - C'est tr�s compliqu�.
Certes, je suis un homme simple, mais je demande une explication.
Je ne peux pas, Murtagh.
Tu ne peux pas ?
Tu changes d'avis telle une femme indispos�e.
Crois-moi, j'ai une bonne raison.
- Bonjour, Ma�tre Murtagh. - Tu parles.
Milady a demand� � ce que vous ayez un vrai repas pour d�marrer la journ�e.
O� est madame, ce matin ?
Elle est partie � l'h�pital.
- �videmment. - Pardon ?
Rien.
Merci, Magnus.
Madame Fraser,
je me demandais si vous auriez l'amabilit�
de m'aider � pr�parer cet homme pour l'enterrement.
Bien s�r.
Vous allez quelque part ?
Sa Majest� m'a convoqu� afin que j'exerce mon devoir habituel.
Votre devoir habituel.
Pour quel crime cet homme est-il ex�cut� ?
Ce serait plusieurs personnes.
Des pratiquants des arts occultes.
Et tous ceux qui s'y associent.
Quand cela doit-il avoir lieu ?
Une fois qu'on les aura r�unis, j'imagine.
Je pensais qu'il fallait les tuer,
mais le roi aime les voir tra�n�s sur une claie et �quarris.
Je dois donc �tre pr�t.
"Aimer" n'est pas le mot qui me vient � l'esprit.
Ne vous m�prenez pas, madame Fraser.
�trangler quelqu'un � mort au bout d'une corde,
tout le monde peut le faire.
Mais ex�cuter r�ellement la sentence de la claie et de l'�quarrissage,
cela requiert de grandes comp�tences.
J'imagine.
Tout d'abord, il faut pendre
l'homme ou la femme,
mais de fa�on judicieuse, pour ne pas lui briser la nuque.
Alors que la mort approche, il faut passer la main dans la cavit�
pour attraper le c�ur.
Le plus dur est de sectionner rapidement les gros vaisseaux sup�rieurs
pour que l'organe puisse �tre sorti
encore palpitant.
Il faut satisfaire les foules.
Pour le reste,
ce n'est que de la boucherie.
Une fois la vie �teinte,
plus besoin d'�tre qualifi�.
Non, j'imagine que non.
Je vous ai fait p�lir avec cette conversation ennuyeuse.
Peut-�tre que notre ami, Ma�tre Raymond, sera de meilleure compagnie.
Au revoir, Madame Fraser.
Une petite pi�ce, madame ?
Vous devez quitter la ville imm�diatement.
Le roi est parti en croisade
contre les pratiquants d'arts occultes dans Paris.
Oui, c'est d�j� arriv�. Rien d'inqui�tant.
L'arri�re-grand-p�re du roi Louis, Louis XIV,
a fait la m�me chose, il y a des ann�es.
Il �liminait un � un les h�r�tiques de la ville
comme on arrache les mauvaises herbes dans son jardin.
C'�tait une manifestation cach�e de sa pi�t�.
Rapidement apr�s, on les a rel�ch�s,
apr�s les avoir forc�s � renoncer � Satan en guise de p�nitence.
J'ai peur que ce soit diff�rent.
Je pense que le roi veut du sang plut�t que des Ave Maria.
Monsieur Forez m'a confi�
qu'il pr�parait des ex�cutions multiples.
Vous �tes en danger, Ma�tre Raymond.
Eh bien,
si c'est vraiment le cas,
vous n'auriez pas d� venir ici.
Vous vous �tes mise en grand danger.
Cela dit,
je suis touch� par vos inqui�tudes au sujet de mon bien-�tre.
C'est ce que font les amis.
Ma ch�re amie, j'entends l'avertissement, je vais imm�diatement quitter la ville.
Ne vous en faites pas, m�me si on d�sherbe souvent,
les mauvaises herbes reviennent toujours.
Nous nous reverrons, madame, dans cette vie ou dans une autre.
Je l'esp�re.
Je vous en prie, soyez prudent.
Comment as-tu su que c'�tait ce dont j'avais besoin ?
Jenny disait que �a aidait beaucoup quand elle �tait enceinte.
J'ai r�fl�chi...
Tu as dit que je te devais une vie car tu m'avais sauv�.
Eh bien, je t'ai aussi sauv� la vie, au moins aussi souvent.
Pour moi, on est quittes.
"Quittes" ?
Oui.
Je ne t'ai pas donn� la vie de Randall pour payer une dette.
Je ne dois rien � Frank.
Tu avais le choix entre nous et tu m'as choisi.
Le fait que tu aies choisi ne lui donne aucun statut particulier.
Mais Frank est innocent dans tout cela.
Ce que Randall m'a fait �tait pire que la mort.
Ce qui existe entre lui et moi
ne peut �tre r�gl� que par la mort de l'un de nous deux.
Alors pourquoi avoir promis de laisser vivre Randall ?
� cause
de Charles Stuart.
Le prince est un homme rus� et fuyant, mais il a une lueur dans l'�il
qui peut faire croire aux hommes bons qu'il est l'�lu de Dieu
destin� � r�aliser le r�ve de la restauration des Stuart.
Nous l'avons repouss� autant que possible, Claire.
Nous pourrions nous retrouver � contempler les abysses
au fond de Culloden Moor.
Donc si quelque chose m'arrivait...
Ne dis pas �a.
Je veux que tu aies un endroit o� aller.
Quelqu'un qui s'occupera de toi,
de notre b�b�.
Je veux que ce soit un homme qui t'aime.
Donc...
C'est maintenant � moi de te demander une promesse.
Promets-moi que si cela se produisait,
tu repartirais � l'aide des rochers.
Vers Frank.
Je le promets.
Pourquoi essaie-t-on de feindre la variole ?
Car les financiers attendent de voir
si l'entreprise viticole du prince est un succ�s.
Si cela fonctionne,
ils voudront tous financer la cause jacobite.
Mais si on convainc le capitaine du port
de d�truire les entrep�ts et les stocks de St Germain
comme il l'a fait avec le Patagonia...
Charles perdra son vin et son investissement.
Et il repartira � Rome la queue entre les jambes.
Ou alors,
nous pourrions trancher la gorge du dandy italien pour s'en d�barrasser.
Tuer Charles Stuart ne servira qu'� en faire un martyr en �cosse.
Essence de romarin.
Cascara.
Pur�e d'orties.
S'il le faut.
Arr�te de faire l'idiot. Sois attentif.
Je le suis.
Mais... Non.
Mais...
Je ne sens rien.
Tu le sentiras dans une minute.
Garance.
Avec un peu de chance, ce m�lange causera maux d'estomac et vomissements.
Tu vas passer une bonne soir�e.
Tu pourras le faire boire aux hommes de St Germain ?
Oui. Je romprai le bouchon de quelques bouteilles.
On ne peut pas vendre de produits ab�m�s.
Crois-moi, les hommes de St Germain ne les laisseront pas se perdre.
Quand ses hommes auront bu le vin modifi�, ils auront de la fi�vre.
Le jus d'ortie sur leur peau causera des cloques,
et la garance reproduira le sang dans leurs urines.
Des sympt�mes r�v�lateurs.
�a donne la variole.
Des mascarades et des jeux. Et apr�s ?
Un jeu excitant de mimes ?
Oui. Vous savez, les dames de Maison �lise
jouent au mime toutes nues pour les clients.
Du calme, petit.
Mais j'�tais calme.
Va-t'en.
Murtagh est f�ch�.
Je ne lui en veux pas.
On doit lui dire.
Je pensais exactement � la m�me chose.
Oui.
Tout.
Tout.
Si tu crois que ta femme est...
une sorci�re,
qui suis-je pour te contredire ?
Mais tu aurais d� me fournir cette information depuis le d�but.
Sois prudent.
- Oui. - Tu dis toujours �a.
Je le pense, cette fois.
Oui, toi.
Oui, madame. Je surveillerai mon seigneur aussi.
Tu es entre de bonnes mains.
� dans quelques jours.
Vous avez v�cu toutes ces ann�es, alors ?
Oui.
Voici l'ann�e o� je suis n�e.
Et voil� l'ann�e o� je suis devenue infirmi�re.
Soigneuse.
Pendant la Guerre mondiale.
Vous savez ce qui arrive aux Jacobites.
Oui.
Je sais quand se produit le soul�vement.
Alors, vous savez comment �a se finit.
Et �a ne se finit pas bien.
Non.
Sauf si nous l'emp�chons de se produire.
Mais vous connaissez les dates.
Quand �a se passera.
Quand les gens mourront.
Je ne sais pas pour vous,
ni pour Jamie
ou quiconque d'entre nous.
M�me en sachant ce que Jamie dit que vous faites,
je ne voudrais pas porter ce fardeau.
Place ces bouteilles l� o� les hommes les trouveront.
Mets ceci � l'int�rieur de leur manteau.
Attention, ne t'en mets par sur les mains.
Alors,
vous avez r�ussi ?
Je ne me suis pas attard� pour le voir. On le saura bien assez t�t.
�a doit marcher. Charles ne peut s'approprier cet argent.
T'en fais pas, ma belle.
Si quelqu'un sait donner pestilence et maladie,
c'est bien nous.
Viens l�.
James.
Votre Altesse royale.
Enfin, vous �tes l�. Je vous attendais impatiemment.
Je suis venu d�s que j'ai re�u votre message.
Comme je l'ai dit, je suis venu de suite.
Comment puis-je vous aider ?
Il y a eu une catastrophe au Havre.
Dans l'entrep�t du comte.
Une myst�rieuse maladie que personne n'a pu diagnostiquer.
Cette maladie, est-elle contagieuse ?
Nous ne pouvons pas sp�culer sur la contagion de cette maladie.
Et le capitaine du port ? A-t-il �t� pay� ?
Ne fonctionnez-vous pas comme �a ?
C'est pourquoi je vous ai fait appeler, James.
Nous vous demandons de transporter le vin.
Ceci mettrait en p�ril les affaires de mon cousin Jared.
James sait que ce n'est pas le moment de n�gocier.
James, vous savez que ce n'est pas pour l'argent.
�coutez-moi bien.
Les profits de cette entreprise nous permettront
d'expulser les usurpateurs de Hanovre du tr�ne de mon p�re.
Il s'agit de r�cup�rer votre terre et de restaurer votre roi b�ni.
Bien s�r, votre altesse royale.
Je dois encore trouver des acheteurs, mais je partirai pour Le Havre
et j'arrangerai le transfert vers mon entrep�t imm�diatement.
Vous �tes un vrai patriote loyal, James.
Bon voyage.
La route vers Le Havre est tr�s solitaire.
Votre conversation fournira une distraction agr�able.
Ceci entrave mes mouvements.
Vous vous y ferez.
Je ne veux pas m'y faire.
Jouer le noble, c'est d�j� trop.
Le faire dans ce costume, c'est insupportable.
On fera de toi un vrai courtier fran�ais.
- En effet. - Un autre commentaire
et tu te masseras la m�choire.
On pourrait trouver une alternative.
Faites-vous confiance � ceux que vous avez trouv�s ?
L'argent ach�te tout si on sait o� chercher.
Bien, mais ces bandits de grand chemin
ont-ils le bon costume pour faire l'affaire ?
Disons que ce sera une affaire risqu�e
pour un noble se baladant dans la rue Saint-Honor�, ce soir.
Pas le temps pour une alternative, Claire.
Et si on vous arr�te ?
L'un d'entre vous y a-t-il r�fl�chi ?
Oui.
Ne pas se faire attraper.
Tout cela est dangereux.
En effet.
Parfois, tu as le droit de me mentir, tu sais ?
Juste pour me rassurer.
Je m'en souviendrai.
Je ne suis pas tr�s confiante.
Cela me semble inutilement risqu�,
comme si on n'y avait pas assez r�fl�chi.
Et St Germain ?
On a un plan pour lui.
J'y ai bien r�fl�chi, et �a va marcher, Sassenach.
Mais ce n'est pas de moi dont tu devrais t'inqui�ter.
Je ne suis qu'un marchand transportant ses biens.
Si tu te sens oblig�e,
prie pour Murtagh Fitzgibbons.
C'est lui qui sera en premi�re ligne.
Si je suis arr�t�, aurez-vous l'amabilit� de me tuer ?
Je refuse d'�tre pendu dans cet attirail.
Alors laissez-moi vous d�shabiller.
D�sol�e pour tout � l'heure.
C'est juste
que de mauvaises choses se passent quand on est s�par�s.
Mais on se retrouve toujours.
Non ?
C'�tait...
Il a boug� ?
Oui.
Elle le fait beaucoup plus, r�cemment.
Il m'entend ?
Une fille ?
Petit b�b�,
c'est ton p�re.
J'ai h�te de te rencontrer.
On peut ?
Avec le b�b� ?
C'est bon.
Tu ne nous feras pas mal.
Hop, hop. Allez.
Cela ne choque personne
la fa�on dont cette ville traite ses pauvres et d�favoris�s ?
Vous devez bien voir � quel point ils sont nombreux
quand vous traversez la ville.
Hier encore, j'ai vu une femme et son enfant
morts, au milieu de la route.
C'�tait vraiment affreux.
Nous devons faire quelque chose pour changer la situation.
Madame Fraser...
Les gendarmes devraient les faire partir dans les pires zones de la ville.
Est-ce le moment ?
Non, ce n'est pas le b�b�.
C'est juste que...
D�sol�e, Louise.
Pardonnez-moi.
Claire, vous devez vous asseoir. Venez vous reposer.
Oui, ma m�re. Je dois juste m'occuper de quelques patients.
Si vous ne voulez pas �tre � leur place, faites ce que je vous dis.
Allongez-vous.
Vous saignez, ma ch�re.
Ce n'est rien d'inqui�tant.
Comme vous le savez, il est commun de saigner un peu � cette p�riode.
Je pense que votre petit change de position.
Il est tard. Restez ici, ce soir.
- Je ne peux pas. - Ce n'�tait pas une suggestion.
Alors, je devrais envoyer Fergus chez moi. Mon mari va s'inqui�ter.
Je vais m'en occuper.
Dormez, maintenant.
Je serai persona non grata aupr�s des banquiers de Paris.
Un paria, au pire.
Bien s�r, il y en aura toujours pour honorer le nom des Stuart.
Les Fran�ais n'honorent que l'argent.
C'est la route la plus emprunt�e entre Le Havre et Paris.
Oui.
De fausses accusations peuvent mener � de terribles cons�quences.
Comte, selon vous,
le seigneur Broch Tuarach vous a sauv� d'une blessure, voire de la mort.
Pourquoi se mettrait-il en danger ?
Cette discorde ne me fera
pas r�cup�rer mon vin.
Notre roi et Dieu ont �t� abandonn�s.
Tous ces sacrifices que j'ai faits ces derniers mois en France,
� me rabaisser au niveau des roturiers,
� mendier de l'argent,
n'auront servi � rien.
O� sera la Maison des Stuart si notre cause faillit ?
Je serai oblig� de rentrer � Rome,
o� m�me la bienveillance du pape pour mon p�re commence � s'essouffler.
Voire pire.
Entendez bien. Je m'enl�verai la vie
si je dois vivre en Pologne, cet endroit perdu.
Bonjour, seigneur.
O� est madame ?
Elle a pass� la nuit � l'h�pital.
Non, non. Il �tait tard, donc la m�re sup�rieure a pens�
qu'il valait mieux que milady reste, pour ne pas traverser la ville de nuit.
J'ai donn� mon accord.
J'ai bien fait de te confier ma femme.
Tu as faim ?
Toujours.
Vas-y.
Quand Murtagh reviendra-t-il ?
Il est parti au Portugal vendre le vin.
Il ne reviendra peut-�tre pas avant un mois ou deux.
Son visage rieur me manquera.
Mieux vaut qu'on ne le voie pas ici.
Madame dit : "Loin des yeux, loin du c�ur."
Je ne l'ai jamais entendue dire �a.
Elle me le dit tous les jours.
Pardon, seigneur. Je ne veux pas interrompre votre repas.
Ce n'est pas grave.
Le prince Charles a des probl�mes au salon.
Il aurait contract� une grosse dette et refuserait de payer.
Madame �lise a menac� d'appeler les gendarmes
s'il ne rend pas imm�diatement l'argent.
Pas de repos pour les braves.
Dois-je y aller en mandataire ?
Pour que vous finissiez de manger et de vous reposer ?
Non.
Mieux vaut que j'y aille.
Il ne faut pas que les gendarmes s'int�ressent � nos affaires,
aujourd'hui, plus que tout autre jour.
Alors je viens avec vous.
Pour assurer vos arri�res.
C'est un honneur.
Bonjour, Magnus.
Madame.
Madame, pardonnez-moi. J'ignorais que vous �tiez rentr�e.
Ce n'est pas grave.
Voulez-vous prendre un bain ?
Peut-�tre quelque chose � manger.
O� est mon seigneur ?
Suzette.
Le corset de mon mari est l�. Il est revenu du Havre.
O� est-il ?
Mon seigneur est parti au Bois de Boulogne.
Pourquoi irait-il au bois ?
Milord a �t� appel� � Maison �lise.
Le prince Charles avait besoin de lui.
� son arriv�e,
Milord s'est battu avec un officier anglais.
Quel officier anglais ?
Comment s'appelait-il ?
Suzette ?
Je n'y �tais pas, madame.
Marie me l'a dit, au march�.
Elle a entendu son ma�tre le raconter � sa femme.
Bon sang, dites-moi ce qui s'est pass� !
Le soldat anglais a d�boul� par la porte,
en d�truisant les murs.
Et puis, mon seigneur est apparu, telle la vengeance de Dieu.
C'est ce que Marie m'a dit.
Il le doit.
Je suis d�sol�. Je le dois... J.
Mais tu as promis.
Madame, vous vous sentez mal ?
Madame ?
Magnus, le carrosse. Je vais au Bois de Boulogne.
Mon seigneur n'approuverait pas.
Madame, vous ne pouvez pas y aller seule.
Alors venez. Je pars maintenant.
Sois maudit !
Tu m'avais promis.
Tu m'avais promis.
Hue, hue !
Hue.
Par ici, madame.
Vite. Vite.
Je suis venue au cr�puscule pour les voir, les arr�ter.
Apr�s les avoir trouv�s, je ne pouvais pas intervenir,
j'avais peur de causer une interruption fatale.
Milady ?
Il ne me restait qu'� attendre
pour savoir lequel de mes hommes mourrait :
Jamie ou Frank.
Comment t'a-t-elle pardonn� ?
Madame.
Jamie !
Claire ?
Madame.
Claire !
Claire !
Je dois vous ramener � la maison.
- Claire ! - L'h�pital.
M�re Hildegarde.
Claire !
Jamie !
Jamie.
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