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Le malheur, le mal de Martre.
Ah, si vous mettez le vaisseau, c'est fou.
Je
vous adore, chers !
Eh ben !
Que me condamne-t-on à son arme à dormir sur la mi-asphale ?
Regarde si j'ai l'isolation !
Finito.
Bon bah, Marcel, à demain.
Où sont les armes promises, Rex ?
Où sont les sommes promises ?
Rien.
Je vous ai fait livrer 1000 tonnes d'armes et 6 millions de francs.
C'est tout ce que le général a pu obtenir pour le moment.
Il faut avancer.
Que les choses soient bien claires.
Chasser les Boches, évidemment.
Mais aussi les hommes de Vichy et les lâches qui vont à...
Il n'est pas question que les parlementaires récupèrent la résistance.
Ils ont trahi.
Évidemment.
Mais les résistants doivent s'unir.
Si les républicains espagnols ont échoué, c'est parce
qu'ils n'ont jamais été capables de se coordonner.
Rex.
Je suis d'accord pour l'armée secrète.
Qui va la diriger ?
Le général.
Lequel ?
Pouvez-vous être sérieux ?
Vous suivez ce qui se passe à Casablanca ?
C'est là-bas que l'histoire est en train de s'écrire.
Au moins, cette fois, Roosevelt n'a pas choisi un type qui sert la main d'Hitler.
À la place, ils ont trouvé un idiot utile pour mieux vassaliser la France.
Quelle preuve de finesse.
Mais, mon général, le sort de la France se décide là-bas.
À Casablanca.
Quelle est votre objectif ?
Sécurisation de la périméteur.
North French Dissidence.
Order en général Giroux.
Dépêchez-vous !
Il y a une bonne fourmilière, là.
Je les veux tous.
Contre le maire.
Rassure la tête.
Lambert, amène-moi le petit, là.
Allez.
Si tu me réponds pas, je vais tuer toute ta famille et je te tuerai en dernier.
T'as envie de ça ?
Il est où, ton papa ?
Il est où, son père ?
Allez, on se dépêche.
Toudon.
Toudon.
Benatio.
Dépêche-toi.
Avance !
Ton nom ?
Jack Allen.
Tétoyez-moi ça.
Viens, mon adjudant.
Et mettez-moi ces gaulistes au frais.
Allez, Churchill !
Allez, dépêche-toi, dépêche-toi.
Allez !
Général Giroux.
Je vous le redis.
Churchill vous a fait préparer un avion.
Je n'irai à Casablanca, ni en avion, ni en canoe et kayak.
Féven.
Mon général.
C'est là-bas que se joue le destin du monde.
Et Churchill, une fois n'est pas coutume, vous y invite.
On n'invite pas de Gaulle en France.
C'est un piège.
Et c'est ça, les meilleurs ?
Ça n'a aucun sens de miser sur vous.
J'ai entendu.
Livia, vous allez me coder un télégramme pour le général.
Il faut gérer cette histoire de Casablanca.
Entendu.
Lésage pour de Gaulle.
Mission accomplie en Libye.
On va rejoindre les Anglais à Tripoli.
Signé Leclerc.
Reçu, mon colonel.
Sir.
Quoi, Blaise ?
Sir.
J'ai entendu des gens parler d'un vrai général
qui a l'impression d'être le leader de la France.
Il n'est pas un vrai général.
Il est un général.
Non.
Tu es le héros de la France.
Son noyau, sans peur et blague.
Eh bien, pas encore, Blaise.
Est-ce que tu es fou, mon général ?
Tout le monde se regarde à toi.
Les hommes lisent ta histoire dans les papiers.
Les Américains sont même en train de faire un film sur toi.
Peut-être... Charlie Chaplin sera comme toi.
Je ne pouvais pas la donner !
Blaise !
Pleven.
Dis-lui que je vais à Casablanca.
Oui, sir.
On est obligé de prendre des précautions pour maintenir votre veu du secret.
C'est une décision française ?
C'est ça.
Désolé ?
Plus simple, ça serait de créer un corps d 'armée binational.
Harold !
Pouvez-je vous aider ?
Oui, je... Mesdames et messieurs, je cherche l 'admiral Q.
Churchill.
Il est avec Commodore Franklin.
Mr. Brest.
Le général de Gaulle est arrivé, sir.
Ah, ici vient le mariage.
Félicitations, vous avez enfin réussi à le faire.
Eisenhower, est-il prêt ?
Les généraux sont toujours en bas.
C'est quelque chose à célébrer, en effet.
La fin de cette blague française.
Demain, Winston, nous aurons une armée française.
Une armée française.
Un leader.
Un subordinate.
Un ordre, au moins.
Jérôme, l'armée d'Afrique a les numéros.
Mais les hommes de Gaulle ont du feu dans leurs seins.
Et c'est ce qui se passe dans la guerre.
C'est tout bon, alors.
Ils vont mettre du feu dans les seins de les hommes de Jérôme.
Si ce n'était pas si simple, monsieur le président.
La grume, comme vous l'appellez, est entourée par des ex-appointés de Vichy.
Degas et ses deux combattants français se voient comme traiteurs.
Pouvez-vous me remercier ?
Qui, exactement, paye pour les troupes de Gaulle ?
Je ne financerai pas sa guerre privée contre Vichy.
Nous les ferons dans un comité.
Vous êtes si émotions quand il arrive à la France.
Vous êtes comme un docteur Frankenstein, inquiétant de son propre monstre.
Monsieur le président.
Vous savez quoi, Winston ?
Je vais le rencontrer d'abord.
Soyez mes invités, monsieur le président.
La plus grande croix que j'ai à mener dans cette guerre...
c'est la croix de Lorraine.
General de Gaulle, le président vous verra maintenant à Tete-à-Tete.
Suivez-moi.
General de Gaulle, à long terme, c'est un tel plaisir de vous rencontrer.
Tout le plaisir est pour moi, monsieur le président.
Je ne peux pas dire bienvenue.
Vous êtes chez vous ici.
Alors... votre pays a éclaté quand les allemands ont invadé.
C'était un vrai choc.
Six semaines.
Nous vous tirerons d'ici.
Si vous voyiez un enfant attaquer par des savages, vous alliez y entrer, oui ?
La France n'est pas un enfant, monsieur le président.
Elle a toujours continué à se battre.
Les troupes... Vos troupes ?
Dites-moi, on parle de combien ?
10 000 hommes ?
Un bataillon dans le désert ?
L'armée du général Giraud reprend la main.
Le général Giraud est un bon soldat.
Il fera un chef militaire condamnable.
La guerre est une affaire morale.
Les soldats qui vont mourir ont besoin de combattre pour une cause morale.
La France a besoin d'une autorité morale, pas d'un chef de bureau.
Donc la France est occupée.
Personne n'a d'autorité morale.
Vous avez choisi notre côté, le côté de la liberté, qui est toujours un général seul,
empêché par aucun parti politique, sans membres
du Parlement, n'a jamais été élevé à rien.
Jeanne d'Art n'a jamais été, elle s'est simplement battue pour la France.
Mon général, Winston et moi nous avons besoin de vous accompagner avec Giraud.
Vous comprenez ?
Pour vous aider, nous avons pris la liberté de drafter une
memo qui suggère les termes d'un accord entre vous deux.
S'il est conforme à vos intérêts de la France.
Monsieur le Président.
A demain, mon général.
Ne sortez pas avant qu'il le signe.
Harold McMillan.
Je suis l'envoyé spécial du premier ministre Churchill.
C'est un accord très respectueux de votre rang.
Mon général, je vais rester au cas où vous avez une question.
Gardez-les pour vos ennemis.
Mon avion s 'est écrasé.
J'ai posé une question.
M'intégrer dans un comité avec Marcel Perrouton, vichiste de la première heure.
Mon général, ils ont la main.
Giraud leur apporte l'armée d'Afrique, 400 000 hommes.
Nous, on est à peine 13 000 en comptant les chauffeurs et les secrétaires.
La messe est dite.
Monsieur le Président, tout ce dont j'ai besoin, c'est d'équipement pour mes troupes.
Vous avez promis des chars...
Il a dit que vous aurez les tanks.
Est-ce que votre créateur est conscient que nous
avons d'autres choses à proposer aujourd 'hui ?
Vous pensez ?
Monsieur ?
Ah !
Deux troupes, vous pensez qu'il y a plus de troupes que Starlin ?
Bonjour, Gaulle.
Vous avez une bonne nuit, General.
En réflexion, j 'ai peur que nous n'ayons pas le temps
d'accepter les termes suggérés, Monsieur le Président.
Mais nous continuerons à discuter avec le général Giraud
Vous ne pouvez pas obstacler la guerre, General de Gaulle.
Si vous ne signez pas l'accord, je vous dénoncerai au Parlement et à la
presse et nous continuerons notre route sans vous.
Mais vous êtes parfaitement libre de vous déshonorer, Monsieur le Premier Ministre.
Attends, attends, attends.
Vous savez, General, vous pouvez être à la fin de tout.
C'est un peu premature.
Alors pour le moment, peut-être que ça suffirait de confirmer notre commis de
travailler une solution mutuelle et agréable dans le futur et simplement s 'éloigner.
Bien sûr, pourquoi pas.
C'est bon, les gars.
Il n'y a pas de temps comme le présent.
D'accord, monsieur.
Suivez-moi.
La conférence de presse va commencer dans 15 minutes.
D'accord.
D 'accord, monsieur.
D'accord, monsieur.
Vous pouvez y approcher maintenant.
General de Gaulle!
General, une photo, s'il vous plaît!
General de Gaulle, s'il vous plaît!
General de Gaulle, s'il vous plaît!
General de Gaulle, s'il vous plaît!
General de Gaulle, s'il vous plaît!
Tadam!
swallowed Tout est prêts pour lever le camp?
Vos Coloneles!
Vos Coloneles!
Vous avez fini, à ce moment-là?
Presque.
Allez, dépêchez-vous.
Je fais ce que je peux.
Vos Coloneles!
Vos Coloneles!
Félicitations.
sono un promis, General.
Arrêtez vos conneries!
C 'est le General de Gaulle lui-même qui a signé la promotion.
Combes... Quel est le devoir numéro 1 de la Force L?
Ne jamais obéir à un ordre idiot, mon général.
Voilà.
Plus vite que ça le fait qu'on lève le camp.
Mon colonel, on a pris un message des américains.
Restez en standby et attendre l 'instruction du général Giraud.
Quoi ?
C'est ça.
Ils disent que De Gaulle a passé un accord avec Giraud.
Qu'est-ce qu'on fait, mon général ?
De Gaulle ?
Avec un vichiste ?
Félicitations.
Venant de vous, Pérouton, la base est le sommet.
La ville est nettoyée des gaulards.
Leur maître a courbé les Chines.
Échec est mat.
Je les aime de plus en plus, vos amis américains.
Peu tard, la France sera débarrassée des Allemands et pas des vichistes.
Giraud ?
Mais la résistance avec lui ?
La France libre est sur le point de disparaître, Olivia.
Non, non, on ne peut pas signer avec Giraud.
Mais on ne sait même pas ce qu'on va signer, moi l'amère !
Nous sommes en train d'étudier nos options.
Ça n'a plus de sens de rester à Londres.
On va tout remettre en question.
Tenez.
Mon général, nous avons reçu une note de service de Downing Street.
Churchill compte vous retenir à Londres à un moment.
Il mettra à votre disposition aucun avion.
À part pour Algiers.
Pour les... vous entendrez avec Giraud.
Donc, Leven, je suis prisonnier.
Giraud est un pur militaire.
Il faut signer avec lui pour le neutraliser.
Qu'un trou est à la manœuvre pour obtenir un accord qui vous laisse les mains libres.
Les mains libres ?
Vous ne comprenez rien à la politique.
Giraud est une marionnette des américains.
Les mains libres.
Rex.
À vos ordres.
Mais vous n'êtes pas prévu sur ce transport ?
Il faut que j'aille à Londres.
À la prochaine nuit, il sera trop tard.
Écoutez-moi, c'est capital pour le général.
Si c'était le cas, j'aurais reçu un ordre.
Ne le sais pas.
Il a besoin de mon aide.
Oui, mon colonel ?
Le mec, quand on y va ?
Qu 'est-ce qu'on répond à l'état-major allié ?
On n'obéit jamais à un ordre idiot.
Continuons.
Le général a besoin de nous.
Reçu, mon général.
Levez le camp !
Allez, on y va !
Il s'est quitté ?
Non, il s'est quitté Chirot.
Pour rejoindre nos troupes en Tripoli.
C'est une bonne chose, n'est-ce pas ?
General Leclerc.
Général Montgomery.
Oui.
Pour être honnête, quand j'ai entendu que vous alliez à 1000 milles de là-bas,
je n'ai jamais pensé que j'allais vous mettre en vie.
Et là vous êtes.
General Chirot doit être honnête.
Mes hommes sont venus se battre.
J'y comprends.
Et je suis reconnaissant, mais c'est une très complexe opération.
Si vous insistez.
La première division américaine est en charge de Gafsa.
Ils vont garder Wommel dans la boxe.
Mes hommes vont pousser de l'au-delà, puis nous les trappons en Tunis.
Mais Wommel pourrait couper la maraise ici et vous attaquer de derrière.
Non, non, pas une chance.
Je vais envoyer une bataille entière pour couvrir mon flanc gauche.
Mais je vais vous laisser avec seulement deux divisions.
Wommel a trois.
C'est vrai.
Général, je sais que mes hommes et moi sommes fous.
Mais nous sommes rapides.
Et nous savons le désert.
Nous pouvons couvrir votre flanc gauche.
Combien êtes-vous ?
1000 hommes.
C 'est pas mal.
Nous allons vous offrir des chaussures et des vêtements.
Et des vêtements.
Et des vêtements.
Une Panzer Division.
Elle sera en groupe.
Les véhicules de reconnaissance.
Ordre du Général Montgomery.
Force présence ennemie inattendue.
Vous n'êtes pas équipés pour ça.
Repliez-vous vers la mer.
L 'illusion
?
Et sans un seul tank.
Drone !
Rénal !
Qu'est-ce qui se passe ?
À la prochaine escarmouche, tu m'aideras à dégarder.
Une Panzer Division !
Au complet
!
Officier de la force O.L.
C'est M.
Lesbauches.
Veuillez franchir la ligne marette.
Notre ligne.
Combien de Bauches, mon Général ?
On a compté 19 avions.
Donc il devrait y avoir 90 blindés.
Ceux de la quinzième.
Il y a deux passes.
Ils s'engageront dans les deux.
Simultanément.
On va les laisser entrer.
Dio !
Vous planquerez vos hommes sur celle du nord.
Drone !
Vous prendrez celle-ci.
Combes, avec moi sur la hauteur.
À l'épicentre.
Mais nous aurons du soutien aérien.
Je ne pense pas.
L'aviation anglaise est affectée à des missions prioritaires à l'est de la ligne.
Mon Général, on a gagné toutes nos batailles.
Vous voulez qu'on se fasse taper par une panzère-division au complet ?
Elle vient pas pour nous.
Vous avez vu l'ordre du Général Montgomery.
Évitez tout contact.
Et se repliez à 90 km vers la mer.
Protégez-vous !
Quelqu'un ici a oublié le devoir numéro un de la force L ?
C'est pas un ordre idiot, mon Général.
Je vois que certaines personnes ici n'ont
encore rien compris à la France combattante.
Chez nous, au pays, les gamins se battent sans rien dans les mains.
Certes, on n'a pas de nouvelles.
Mais on a tous un frère, une sœur, un cousin, qui appuyait contre le mur d
'une cave, essayait de couper la tête au
sommeil pour envoyer un renseignement à Londres.
On a tous un ami qui, chargé d'une mission de sabotage, sort d'un bois, passe par une
montagne, trouve sur une plage déserte un bateau sans voile, sans rame, sans mât,
sans cordage, et s'y embarque sans état d 'âme.
Là-bas, chacun est seul et en constante danger de mort.
Et il n'y en a pas un seul, vous m 'entendez, qui renoncerait.
Sans même savoir si sa mission aura un impact.
Tous ces scontes, que tôt ou tard, l'ennemi sera noyé par tous ces actes anonymes.
Alors nous, qui avons la chance de nous battre, ensemble, armés, et en plein jour,
montrons-nous dignes.
Est-ce que quelqu'un ici veut encore faire retraite ?
Hopé !
No sir, I know my job and I know the risks.
On ne parle plus de risques.
On parle de missions suicides.
On part avec...
Douze tanks.
Pas d'infanterie visible.
Pas de support d'infanterie visible.
Douze blindés, c'est déjà beaucoup, mais ils ne le continuent pas.
Ils veulent qu'on se découvre.
Vous ferez feu à mon commandement.
Et à mon commandement seulement.
Il faut tirer.
C'est le temps.
C'est le 12e char.
12e char !
Vous deux, vous restez ici.
Toi, tu l'emmènes pour prise en charge immédiate.
Tu reviens dès que c'est fait, on tient la position.
Au moins 15 tanks en plus !
L'armée secrète se met en place.
Nous allons pouvoir commencer à frapper fort.
Retenez vos coups et minimisez vos pertes.
Pour l'instant, nous sommes seuls.
Je suis seul face à l'Amérique, et seul l'Amérique compte.
Ne vous méprenez pas, Roosevelt est un grand francophilie.
Il parle français comme vous et moi.
Alors quel est son problème ?
En 1940, nous étions le rempart contre Hitler.
Quand Paris est tombé, après que nous nous soyons battus
si mal et si peu, il a été choqué, comme nous tous.
Justement, il devrait donc soutenir la France libre.
Pour lui, la France n'existe plus.
Et pour avoir la paix, il place un pion au centre du jeu.
Jérôme.
Pour avoir la paix ?
Pour ne pas avoir en face de lui quelqu'un qui entend refaire de la France un pays.
Monsieur le préfet, je n'ai aucun soutien des parlementaires.
Ils ont voté les pleins pouvoirs à Pétain.
J'ai peu de soldats, et ce sont des dissidents d'une armée vaincue.
En d'autres mots, j'incarne tout ce que les Américains détestent.
Je suis faible, et je tiens tête.
Et Churchill ?
Ah, Churchill.
À moins que je ne prétale les gens à Jérôme, il nous coupera les vivres.
Alors la résistance est morte ?
Il se peut que je sois un obstacle à l 'avenir de la France ?
Je veux les bâches se repositionner au sud-est.
On va s'en prendre plein à la gueule.
Mon général, il faut évacuer les blessés, c'est maintenant ou jamais.
Évacuation immédiate !
Mettez les blessés dans les ambulances !
Vous partez avec eux, David.
Écoutez-moi bien.
Jérôme !
Nous, on va peut-être tous y passer.
Mais vous, j'ai besoin que vous restiez vivants.
Je veux que le monde sache que nous sommes invaincus, nous les Français libres.
Les Boches ne nous ont jamais battu.
Nous ne reculons pas, nous ne nous soumettons pas.
Nos enfants n'auront rien à nos prochaines autres jours.
Vous comprenez ?
Dépassement de troupes au sud-est, vous et Orel, prenez ce
qui vous reste à retirer et organisez une ligne de défense.
Jérôme !
Parfois, tout s'inverse avec une carte.
Les parlementaires.
Les parlementaires ?
Pourquoi pas les partis politiques tant que vous y êtes ?
Pourquoi pas, en effet ?
Parce qu'ils ont livré la France.
Ils restent élus, donc légitimes aux yeux des Alliés, contrairement à nous.
Aucun Français libre n'acceptera.
Sans soutien des Alliés, qui financera les Français libres ?
Vous prétendez quoi ?
Jouer aux cartes le destin de la France libre ?
Tirer au hasard des parlementaires ?
Surveiller par les Allemands nuit et jour ?
Les réunir dans une chambre ?
Avec des résistants traqués par la Gestapo ?
Et vous espérez, par dessus le marché, les mettre
d'accord alors qu'ils se détestent cordialement ?
Si vous ne faites confiance, oui.
Ce n'est pas de la confiance que vous me
demandez, c 'est la foi des premiers chrétiens.
Il fallait pourtant bien la voir pour créer la France libre avec un aide de camp.
Je dois partir.
N'allez pas alger tant que vous n'êtes pas en position de force.
Essayez de me laisser le temps d'agir.
Sans croire à aucune information, aucun télégramme, aucune rumeur.
J'ai besoin de temps.
Ne signez aucun accord avec Giraud.
Si vous validez mon plan, faites passer une phrase à la BBC.
Le valet de carreau est sur la table.
Monsieur le préfet, je ne peux pas vous perdre.
Et sinon... faites passer l'as de pique dans ma main.
Feu !
Feu
!
Le clé n'a pas repris.
Il n'a qu'à évacuer les blessés.
C'est fini, sir.
Dans quelques heures, nous allons vous donner la victoire.
Ils ne le font plus comme lui.
Est-ce qu'on a fini la mission à l'est ?
Pas encore, sir.
Non, sir.
C'est mort, mon général.
Mon général.
Laissez-moi seul.
Mon général, le clé est vivant.
Bravo, mon général.
Le clé a tenu tête à une division de Panzer.
Avec quel char ?
Aucun char, mon général.
Seul avec ses hommes.
Turcine, je vous félicite.
Vive la France libre.
Vive la France libre !
Vive la France libre, mon général.
Fort de BBC et sage personnel.
Les éloges affluent de toutes les capitales alliées.
Un journaliste du New York Times qui a obtenu une interview du général Leclerc
sur le champ de bataille le cite Nous sommes invaincus.
Nous, les Français libres.
Les Bosh ne nous ont jamais battus.
Nous ne reculons pas.
Nous ne nous soumettons pas.
Nos enfants n'auront rien à nous reprocher à notre retour.
Veuillez écouter à présent quelques messages personnels.
Le Valais de Caro est sur la table.
Je répète.
Le Valais de Caro est sur la table.
Le soleil se lève tous les jours.
Je dis deux fois.
Le soleil se lève tous les jours.
Fin des messages personnels.
Dans la boîte de la Fontaine.
Les Résistants n'ont pas dû vous faire de cadeaux en mon absence.
Ils veulent plus d'argent.
Pour les armes, pour tout.
Et ils ont raison.
Le général fait tout ce qu'il peut, Livia.
J'en ai raté une.
Quelque chose sous une table.
Sur la table?
Le Valais de Caro?
Livia?
Je sais pas, patron.
Allons-y.
Messieurs, nous allons intégrer les parlementaires.
Vous êtes soit un fou, soit un imbécile.
Nous étions d'accord sur les parlementaires, Rex.
On cherchait à détruire la Résistance parce que vous n'arrivez pas à la contrôler.
Non seulement nous n'accepterons jamais.
Mais nous ferons savoir à De Gaulle que c 'est soit nous, soit vous.
La coupe est pleine.
Nous avons besoin des parlementaires.
Mais oui.
Le général a besoin de cette légitimité.
Et vous les avez, les parlementaires?
J'y travaille.
Ah oui?
Avec lesquels?
Avec tous ceux qui refusent Vichy.
Même les communistes?
J'y travaille.
Bon courage.
Monsieur le député.
Vous me demandez ma caution tout en m 'expliquant que mon parti ne compte pas.
Vous avez raison.
Je ne demande pas votre caution, je demande votre appui.
Moi je serai avec vous.
Je vous fais confiance.
L'urgence est allée sans dégâts.
J 'ai déjà tout préparé.
Catrou a obtenu les concessions suffisantes pour pouvoir signer.
Votre avion vous attend.
Vous serez sur le sol français.
Et ce soir.
Page 3.
Le repos général?
On obtiendra rien de plus du chér...
Patience.
Patience, bless.
Je n'abandonnerai pas la présidence.
Et n'accorderai pas la démission de Perouton.
Au reste on peut discuter.
Nouvelle proposition du général Giraud.
Perouton.
Ancien ministre de la police sous Pétain.
L 'homme des basses oeuvres.
Perouton.
Ça lui va très bien.
Mais il faut retravailler sur la composition du comité.
Et les préambules.
Je n'en peux plus d'être pris en étau entre un âne et un fou.
Je veux bien faire une ultime tentative.
Ensuite je te le dis, franchement, je démissionne.
On n'a pas le choix, on joue l'avenir de notre pays.
Ce que vous nous demandez est absolument impossible, monsieur.
Je ne vois pas d'issue positive à cette conversation.
Il faudra qu'on se revoit, monsieur le député.
Je doute fort que mes camarades du parti communiste y soient favorables.
J'y arriverai.
J'organiserai la création du conseil de la résistance à Paris.
C'est plus simple pour les parlementaires.
Vous avez eu le goût du risque.
C'est pour ça que vous avez fixé notre rendez-vous à deux pas du siège de la milice.
Raison brillée.
Attendez trois minutes.
Galibier, Suzy a tout été arrêté.
J'ai été prévenue juste à temps.
Vous êtes brûlé.
Il faut aller très vite.
Révenez tous les agents de la liste 4 pour qu'ils annulent leur rendez-vous.
Changez toutes les boîtes aux lettres et les papiers d'identité.
Alertez Londres et dites à Mercure de disparaître.
Rendez-vous dans deux heures.
Pas de changement de plan, on continue.
Livia, si vous êtes prise, essayez de tenir 48 heures sans parler.
Si vous pouvez.
Si je suis pris, vous vous mettraz au service de monsieur Bideau.
Joyeux anniversaire.
Venez.
Eh bien, je n'ai plus rien à ajouter.
Cet accord est à prendre ou à laisser.
Mes respects, messieurs.
Florence Conrad.
J'ai acheté 19 ambulances neuves.
J'ai recouté 14 Français à New York City.
Formé au premier, ces corps est sachant conduire.
Nous voulons nous battre.
Très bien.
En général, voulez-vous... Nous voulons Leclerc.
Attendez, vous connaissez leurs conditions de vie?
Pas de sanitaire, des centaines de kilomètres par jour sans un centimètre d
'ombre, avec des chiens, des poules, des fenèques...
Nous avons une admiration certaine pour le général Leclerc.
Bien.
J'en parlerai avec lui quand il fera une pause entre deux raids.
Mesdames.
Les ambulances sont arrivées, mais il y a des femmes avec.
Elles veulent rester.
Moi, je suis avec elles.
C'est une blague, n'est-ce pas?
Il y a le général Giraud.
Mon général?
La dernière fois que nous nous sommes vus,
vous étiez le jeune capitaine de Haute-Cloque.
Depuis, vous vous êtes fait un nom.
C'est vous qui m'avez formé nos armes?
Ça n'explique pas vos succès.
Ce qui pourrait l'expliquer, c'est l 'absence de
téléphone et l'éloignement de toute hiérarchie supérieure.
Je suis d'abord venu pour vous remercier.
Lorsque j'ai été fait prisonnier en Allemagne,
ma femme et mes enfants étaient en danger.
Sans aide et sans ressources dans la France occupée.
Jusqu'à ce qu'une famille les héberge.
La vôtre.
Votre femme les a accueillis.
Elle va bien.
Elle a entendu parler d'un certain Leclerc, sans savoir qui c'était.
Philippe, aujourd'hui, je suis en charge de cette immense bataille pour la France.
Cette guerre dépasse nos petites personnes, nos petites convictions.
Je laisserai à Gaulle une place de premier plan à mes côtés.
Alors, cessons la politique et unissons nos forces.
Pas tant que vous serez entouré de criminels, mon général.
Que dites-vous ?
Pérouton.
Il a le soutien du commandant suprême, Roosevelt.
Vous savez ce que vous pouvez lui dire au commandant suprême ?
Philippe !
Pérouton et tous les léchus d'Hitler finiront dans les poubelles de l'histoire.
Faites attention de ne pas les y rejoindre.
Arrêtez !
Vous répondrez de vos propos devant une cour.
Françaises ou américaines ?
Me faire citer trop de skis, en plus.
Comble, c'est quoi ce bordel ?
On les renvoie, mon général.
C'est des anarchistes.
Non.
Rhone, vous allez très bien me légerer.
Et ça ?
Laissez faire.
J'aurai un massif d'unitions.
Garde à vous !
Non, non, je ne suis pas heureux.
Viens !
Pas satisfait.
Appelez-moi dans 20 minutes.
General, mes soldats et moi, nous n'allons pas participer à l'armée de Jérôme.
Mais vous avez fait plus que votre part pour cette victoire.
Je demande que vous soyez partie de l 'armée.
Alors vous diriez que mes soldats marchent avec vos soldats ?
Donc vous hainez Jérôme tellement ?
Je l'aime, malheureusement.
Ça me semble que...
ces jours, être français est une chose compliquée.
Non, Catrou.
Nous devrons nous reparler.
Au revoir, Catrou.
Ah !
Bon, général.
Ravie de vous voir en France, Monet.
Vous connaissez Marcel Perrouton ?
Enchanté.
Que vaut le plaisir ?
Vous trouvez le temps long à Washington ?
Mon général, c'est le président Roosevelt lui-même qui m'envoie.
Pour sortir définitivement du paysage, notre ami de Londres, il va falloir...
Gaulle !
C'est fini.
Il s'est sorti tout seul du paysage.
À part le pauvre Catrou, rester ici pour négocier, je ne sais qu'à l'accord
fantoche avec nous, plus personne ne le soutient.
À part l'opinion publique ?
Oui.
Tenez, regardez.
Ça.
Et puis ça.
Oui.
Par exemple ?
On ne va pas recommencer à se laisser dicter la vie par l'opinion.
On ne va pas se relancer dans les intermoignements qui,
comme le dit le maréchal, ont fait si mal à la France.
Mon général, si vous voulez conserver le soutien du président Roosevelt,
il va falloir lui épargner ce genre de choses.
Monsieur Monnaie, les journaux américains sont tenus par les juifs.
À eux d'y remédier.
Moi, je suis un soldat.
Je ne fais pas de politique.
Mais il n'y a rien qui doit vous inquiéter, mon général.
Tout ce qu'on vous demande, c'est de vous faire connaître
et de montrer que vous incarnez les valeurs françaises.
Et américaines.
C'est le discours que Jérôme a fait à Aldieu.
Vous devriez le lire.
En hommage à Pétain.
Non, mais un gros succès.
Un programme démocratique, compatible avec
les américains, écrit pour l'opinion publique.
Monnaie a bien fait les choses.
Et dans son discours, Jérôme, rend-il la nationalité française aux juifs d'Alger?
Non, mais mon général, chaque jour qui passe, il
s'installe davantage au pouvoir à Alger pendant que...
pendant que nous attendons que les anglais nous coupent les vivres.
À propos, Churchill vient de partir à Washington.
Et au cas où vous confondriez avec Acheminé, l'autre dossier contient un
message des trois principaux réseaux de résistance.
Il demande la mise à pied de Rex.
Assurance.
Gentlemen, de Gaulle est stringing us along.
He's supposed to go to Algiers to make peace with Jérôme.
And he's still stirring up trouble in London, refusing every possible deal.
How much longer can we tolerate this?
It's here.
Why don't we just break with Gaulle?
Let's vote.
Thank you.
Yes, I know what it says, but I believe we need to think twice.
Really?
You've all read Montgomery's report, yes?
Leclerc refused to march with Jérôme's troops in Tunis.
If we break with Gaulle, we lose Leclerc.
That would be absurd.
If we don't break with him, we must make sure he goes to Algiers.
Now.
Yes, but how?
The Poles.
The Czechs.
But they don't cause us trouble.
Listen, I have an idea.
General, prenez d'abord connaissance.
La BBC vient d'annoncer votre départ immédiat pour Algiers.
Quoi?
C'est bien joué.
Si vous n'y allez pas, vous paraîtrez faible.
Si je vais à Algiers, c'est pour dire à Jérôme en face
qu'il n'aura jamais aucun accord entre lui et moi.
General, prenez d'abord connaissance de ce que propose le général Catroux.
Ici London.
C'est dramatique.
Tout est foutu, il va dans le mur.
C'est tout ce que j'ai.
Codez-moi ça et faites-le partir en immédiat.
Conseil national de la résistance constituée.
Mais c'est faux.
La République.
Vos biens infos, Olivia.
Tout réseau est parti demande installation rapide.
gouvernement provisoire à Algiers sous présidence de Gaulle.
Patron.
Organiser d'urgence une réunion avec tout le monde.
Même les communistes ?
Et si vous ne réussissez pas ?
Vous faites prendre un immense risque au général.
Et à la résistance.
Jérôme a toujours la présidence.
Perouton est encore là.
Pour le reste, ne me dites surtout pas que c'était mieux il y a un mois.
C'est vrai.
Parfait.
Je discuterai des détails à Algiers.
Messieurs.
C 'est parti.
Messieurs.
Voici un message du général de Gaulle.
À notre attention.
L'affreux bouleversement dans lequel le désastre la trahison, l'usurpation ont
plongé notre pays ne prendra pas fin par le seul fait que les forces allemandes
auront été écrasées par les forces alliées.
La nation doit émerger de sa libération dans l'indépendance.
C 'est à vous de faire valoir vis-à-vis des puissances
étrangères les droits et les intérêts de la France.
Je propose la motion suivante.
Répudiant la dictature de Vichy, ses hommes, ses symboles et ses prolongements.
Un conseil national de la résistance est créé et constitué des membres ici présents.
Il entend qu'un gouvernement provisoire soit installé à Algiers et confié au
général de Gaulle qui a été l'âme de la résistance aux jours les plus sombres et
qui n'a cessé de préparer la renaissance des libertés républicaines.
Non, non, non, c'est pas possible.
Absolument pas possible.
Nous n'accepterons jamais.
Il n'y a aucune légitimité.
C 'est à vous de faire le pouvoir.
Pas un mot sur ce conseil de la résistance, non, général.
J'ai mes doutes.
Je suis en train de me renseigner.
Si c'est info, cela abrègera ses souffrances.
En effet.
Je suppose que vous allez directement rencontrer le général Eisenhower.
Nous pourrons nous voir à son QG.
Je vous demande pardon.
C'est à Eisenhower de venir me voir.
Et non l'inverse.
Nous sommes en France.
On va passer par le monument aux morts.
Le Parti communiste n'a pas pour habitude de cautionner des chimères.
On sait très bien que les alliés ont confié le
pouvoir au général de Giraud et pas à de Gaulle.
Il me semble que c'est à nous d'exprimer notre
volonté sur le futur gouvernement de la France.
La volonté des parlementaires.
Il n'y a pas si longtemps c'était de confier la France à Pétain.
Vous refusez les parlementaires et les partis politiques ?
Avouez vos intentions alors.
Vous voulez faire de la résistance un parti unique ?
Quel mandat du peuple pouvez-vous tarquer ?
C'est contre ces pratiques fascistes que la résistance s'est dressée.
Les fascistes sont invés ici.
Mais bien sûr...
Messieurs, chacun de nous ici est recherché par la Gestapo.
Il nous reste très peu de temps.
Nous sommes invaincus, nous, les Français libans.
Nous sommes invaincus.
Messieurs, nous savons tout ce que ça signifie.
C'est maintenant ou jamais qui vote contre la motion proposée.
Qui est pour ?
Ainsi en est-il décidé.
Merci, messieurs.
Qu'ils soient sues de tout ce que nous sommes invaincus, nous, les Français libres.
Ce comité de conseil des résistants, s'en est-il où ?
Il a été créé.
Bien.
Général Giraud, en tant que futur président, c'est à vous d'ouvrir cette
réunion dans l'objet et la création d'un gouvernement
provisoire, le Comité français de libération nationale.
Oui, alors bien.
Quelqu'un a quelque chose à dire ?
Oui.
Moi.
Il me semble que le peuple français a exprimé sa volonté.
Le peuple français.
Le Conseil national de la résistance regroupe tous les partis politiques.
Ainsi que tous les mouvements de résistance.
Voici la motion qui a été adoptée, à l'inanimité.
Merci, Pleven.
Je l'ai lue.
Leur volonté, en effet, ne peut pas être ignorée.
Dans ces conditions, je propose une co-présidence de Gaulle Giraud,
le général Giraud restant comme prévu à la tête des armées.
Je vous invite à voter à main levée.
Bien.
Le gouvernement provisoire de la France est né.
J 'exige la mise à la retraite du gouverneur d'Alger.
Vous n'exigez rien.
Perouton est un excellent gouverneur.
Perouton, un collaborateur de la première heure ?
Les voitures nous attendent pour aller célébrer.
Nous parlerons de ces détails à la prochaine réunion.
Ça y est, ça va, hein ?
Très bien.
Surprise !
Messieurs, ne voyez pas de mal à ma présence.
Vous connaissez l'amour que je porte pour la France depuis mon enfance.
Elle vit des moments difficiles.
Je l'ai toujours soutenu.
Et je la soutiendrai toujours.
Je suis sûr que le général Giraud et le général
de Gaulle sauront lui redonner un destin.
C 'est un grand jour pour moi.
Alors, je viens vous infliger en chanson préférée.
Quand je vois nos soldats marcher sur eux, musique en tête.
Je dis pas qu'on ne l'a pas, mais comment je dis, Istaphone, c'est bel.
Comme autrefois, soldats, je revois, quand décréterons la victoire.
Mes chers enfants, veuillez triomphant !
Bravo !
À la France victorieuse !
Vive la France !
À la France !
Parfois, c'est dur d'avoir une école de France.
Monsieur le Président... C 'est complètement inacceptable, Ike.
Je veux que vous fassiez soin de la situation de Gaulle.
J'ai compris.
Si je me permets, respectuellement, Monsieur
le Président, nous avons une guerre à la main.
Ce n'est pas une suggestion, General.
Je ne vais pas tolerer la couche.
Mettez-le.
S'il vous plaît, faites une rencontre avec les Generals Giraud et Gaulle.
Au-delà !
Aïe !
Vous me faites mal !
A chez moi !
Je vous mette à l'aise !
Au-delà !
Au-delà !
Et je rentre !
L'adresse.
Réde
!
Ça peut être une défaite !
Que ce soit celui de tout ce que nous sommes en vécu.
Nous, les Français, c'est libre.
Médérons-les, s'il vous plaît.
En vécu ?
Qu'est-ce qu'il s'appelle ?
Votre interprèteur.
Pour qui ?
Les Generals, comme vous le savez, nous plansons une grande opération militaire.
Cela a besoin d'une chaine de commandement et d'une bonne compréhension des objectifs.
Bien sûr.
Comme vous l'avez dit, c'était clair.
General Giraud est le commandeur militaire de la France.
Il doit être en charge du militaire.
Point of information, sir.
Are you, as commander-in-chief of the allied
troops, also in charge of American politics ?
Mais je suis aussi garant du gouvernement provisoire
que le président Roosevelt nous a aidés à instaurer.
Je ne vois pas où est le problème.
J'ai bien lu votre beau discours.
Pourtant, je croyais que vous étiez devenu un républicain convaincu.
La séparation des pouvoirs civils et militaires est le B.A.B.A.
de toute démocratie.
Mais vous êtes d'une telle mauvaise foi que vous commandez une armée de
mercenaires, de métèques et de communistes, des
généraux de pacotilles promus par un déserteur.
Je ne veux jamais déserter le champ de bataille, moi.
Mais moi non plus.
Si nous devons nous passer de vos 15 000 mercenaires et de vos méthodes fascistes,
nous nous en passerons fort bien.
And now I am being called a fascist why all I am
asking is to respect the basic rules of any republic.
Vous créez des problèmes, la réunion n'a aucun.
I cannot deal with this crazy man.
Let me be very clear, General de Gaulle.
There must be no change in the French organization.
I will keep dealing with General de Gaulle only.
On all matters.
Thank you, General.
As any great leader in wartime must do, you follow your president's instructions.
I understand and I respect that.
I wish you victory in the difficult operations to come.
General.
Messieurs.
Bien.
Messieurs, il est temps de régler le problème de la séparation des pouvoirs.
N'avez-vous donc pas entendu le General Eisenhower?
Je suis heureux que vous en parliez.
Pourriez-vous dire d'un mot ici ce qui vient de se passer?
Le General Eisenhower nous a convoqué et il a décidé que
je conserverai à la fois les pouvoirs civils et militaires.
Ce que Gaulle voulait contester.
Comme vous venez de le dire, mon General, nous avons à faire à un cas manifeste d
'ingérence étrangère à l'encontre de la souveraineté française.
Je propose d'étudier séance tenante la façon
adéquate de réaffirmer notre souveraineté.
Oui, et soyons-nous ici sans les alliés.
Je propose un vote immédiat.
Arrêtez votre numéro, Gaulle.
Ce qui vient de se produire constitue-t-il, oui ou non, une ingérence
de l'armée américaine à l'encontre du gouvernement provisoire français?
Non, ça va.
Bien.
Maintenant, votons sur...
la question qui nous occupe.
Dans la République française, que nous refondons ici même, une même personne
peut-elle cumuler le pouvoir civil et le pouvoir militaire?
Dans ce cas, mon général, je ne vois d 'autre
solution que votre démission de ce comité.
Monet, veuillez notifier les trois décisions
qui viennent d'être prises par la France.
Prenez séance tenante les décrets nécessaires.
Bien.
Mon général.
Rex.
Où?
Au siège de la Gestapo.
On ne peut rien faire.
Continuons.
Livia!
On a reçu ton message à temps.
Merci.
On ignore qui a trahi.
Mais on sait que vous étiez sur la liste.
Il faut que vous disparaissiez dans une autre ville.
Ça ira?
La fin approche.
Voici venir la récompense.
Bientôt, ensemble, nous pourrons pleurer de joie.
Charles de Gaulle.
On se reverra pas.
Bien.
Sam va-t-il l'appuyer ou pas?
Sir, comme je l'ai dit, il faut qu'on parle directement.
Je lui parlerai, sir.
Faites surement que c'est avant la nuit, alors.
Maintenant, McSherry.
Je crois que vous avez quelque chose à nous montrer.
Oui, sir.
Oh.
Non.
Non, République Française.
C'est juste une flèche.
Allons juste mettre France en place.
Non.
Pas un pays.
Pas plus.
C'est juste une flèche.
Monsieur le Président.
Oui?
Nos hommes seront prêts à prendre over la France.
Each of them is being briefed on his district.
Perfect.
Sir, Eisenhower says he needs de Gaulle's French partisans to help his troops.
Especially between D1 and D25.
Let him say what he likes.
We won't have de Gaulle anywhere near the theater of action.
Ever.
Next.
New Wallonia?
This can't be true.
And yet...
Perhaps we need to talk to Roosevelt.
No.
Anthony.
We need to win this war.
We'll pop that boil when we have to.
At the very least, we should let Gaulle know.
Discreetly.
For his intelligence services.
D'accord.
Mon Général.
Je vous demande de créer au plus vite une division blindée qui regroupera les forces
françaises libres pour vous disposer et les effectifs des armées d'Afrique.
Vous en prendrez le commandement.
Dans la direction de mon bras.
Occuper la France.
L'amputer d'un tiers.
Et transformer ce qui reste en condominium.
Peut-être même en gardant Pétain.
Mon Général.
Le Claire.
Je sais ce que je dis.
Si nous ne nous imposons pas, sur le terrain il n'y aura pas de France.
Une seule bataille décidera de tout.
Et je vous la confie.
Ces instructions priment sur tout ordre d 'où qu'ils viennent.
Passées ou futures, elles sont secrètes et irrévocables.
Philippe.
Ne prenez plus de risques absurdes.
Si vous tombez avant d'avoir réussi,
je n'ai pas d'autre option.
Je vous confie la bataille suprême qui décidera de tout.
Paris.
Mes mains dans les vôtres.
Charles de Gaulle.
Ainsi donc, après trois années d 'indiciables épreuves, le peuple français reparaît.
Il a un Conseil de la Résistance qui réunit tous ceux
qui luttent dans la clandestinité contre l'envahisseur.
Il a un gouvernement promisoire.
Il a une grande armée.
C'est dans le désert qu'est en train de resurgir en ce
moment même la force qui nous a fait défaut en 1940.
Rapide, moderne, entièrement conçue pour l 'attaque.
La force qui rassemblera tous les Français puisqu'elle naît de leur union.
Vous êtes affecté à la deuxième division blindée sous mon commandement.
C'est la première grande force dans laquelle se trouvent réunis des Français
qui depuis trois ans étaient séparés et même ennemis.
Je vous demande de réfléchir à l 'importance de cette réunion.
Dans le monde, certains esprits prétendument réalistes ont pu croire que
pour les Français et pour les Français seulement, les forts de guerre étaient
susceptibles d'exister en dehors de la morale.
Notre pays est dans une situation qu'il n 'a jamais connue.
Il est devenu une nation de second ordre.
Nos élites ont failli.
Alors qu'en demain, vous verrez un autre table.
Vous pourrez toujours vous demander s'il a
été un incapable à vos 40 ou un lâche depuis.
Mais nous, nous ne pouvons pas nous payer le luxe de division interne.
Des théoriciens ont pu imaginer que nos soldats, nos marins, nos aviateurs
différents de tous les soldats, de tous les marins, de tous les aviateurs
de l'univers iraient au combat sans se soucier des
raisons pour lesquelles ils affronteraient la mort.
À partir du moment que vous aurez mis le pied sur la terre
française, vous serez jetés dans la bataille sans transition.
La France est une captive torturée qui sous les coups dans son cachot a mesuré
une fois pour toutes les causes de ses malheurs et l'infamie de ses tyrans.
Vous n'aurez pas le temps de vous familiariser avec le terrain ni avec l 'adversaire.
Vous aurez à prendre des initiatives rapides sans prétendre aux dons de prophéties.
Nous n'avons qu'à entendre battre nos cœurs pour exprimer ceci.
Dans l'existence, on ne réussit que si l 'on est obsédé par une idée.
Vous avez un problème ?
Capitaine.
Capitaine, ce n'est pas la peine.
À cause de leurs règles à la con, on a perdu nos 4000 tirailleurs sénégalais.
Les trois quarts de la division.
Vous pourriez peut-être penser aux hommes au lieu de penser à la division.
Ils se sont battus comme des lions.
Ils ont été renvoyés comme des vaincuels.
Les Américains, ils ont des règles pour tout.
C'est même à ça qu'on les reconnaît.
Tu verras qu'un jour ils feront la morale au monde entier.
Ils sont quand même impressionnants.
Par là.
Nous aussi.
Sur la hauteur.
On n'a pas la moindre idée de ce qu'on est censé faire.
Ni quand on est censé faire.
Je ne sais même pas où est le clair.
On n'est pas prêts à le trouver.
Regardez.
Leur général.
Sir, Prime Minister Churchill on the line.
Between you and me, do we need to go for this operation?
How many casualties are we willing to count as?
At the end of the day, that's the question.
Be specific, the more resistance De Gaulle deploys, the fewer men we lose.
Every act of sabotage, every time the secret army shuts down German
communications or disrupts the supply line, we get a break.
And we need every break we can get.
I mean it.
De Gaulle's people, they could make all the difference.
And personally, I trust them.
Have you said as much to the President?
Oh, more than once.
I still don't have permission even to talk to De Gaulle.
And how do we tell our people that their sons or fathers
have died simply because we wouldn't talk to De Gaulle?
I know, Anthony!
Can we at least keep his armoured division intact, I mean as a whole?
Le clerk's division.
It doesn't meet standards, sir.
They're 253 vehicles short.
Yes, I read the file.
But, um... Oh, you want a totally secure line?
Yes.
Well... perhaps I could find them some other vehicles.
Ask my staff to look the other way.
If you think that would help us, De Gaulle.
I do.
Very well.
If we ever want our children to believe we behaved as grown-ups on the eve of
history's greatest landing, we must invite De Gaulle here now.
We simply cannot launch the French landing behind De Gaulle's back.
What are those?
This one is Eisenhower's message in case of success, and this one is the other.
Where's the weatherman?
Sorry.
If we are to glimpse hell, we'd better not behave ourselves.
That fool promised to break in the storm.
I want to hear him say it again.
Winston... De Gaulle.
Le préfet est le chef de la police de la gendarmerie, des pompiers et de l'école.
Le préfet est le chef de la police de la gendarmerie, des pompiers et de l'école.
That's very good, very good, guys.
This is Mr. McSherry, our managing director.
Now, please, introduce yourselves.
Who goes first?
What's your name, son?
John Boyford, Langston, Michigan, 39, appointed to the Moj.
Philip Allen, from Tucson, Arizona.
Married, free kids, I'm a wine maker and can't wait to be in Bordeaux.
Good work.
Carry on.
All right, back to work.
Now, the Vichy government...
Bon général.
It's expended in a few years.
Général.
Monsieur le premier ministre.
Merci d'être venu, please.
Thank you, gentlemen.
Je prends sur moi de vous informer que nous allons lancer un débarquement en
Normandie dans les prochaines heures, si le temps permet cela.
Je vous remercie de m'avoir convié.
Quelques heures après que l'onation soit lancée,
Eisenhower fera une couche radio-diffusée.
Il est essentiel de montrer notre unité pour répondre de la peur chez l'ennemi.
J'espère que vous consentirez à parler après lui.
De quel droit le général Eisenhower donnerait-il
des ordres à la population française?
De quel droit prendrait-il des décisions qui
incombent au gouvernement provisoire français?
Vous croyez que j'ignore que les troupes américaines s'apprêtent à débarquer dans
mon pays, muni d'une monnaie fabriquée aux États-Unis?
Je crois que vous devrez aller voir le président Roosevelt à Washington.
Faut quoi faire?
Je lui ai demandé dix fois d'aller le voir.
Il n'a jamais jugé bon de me répondre.
Mon général, la bataille va être longue.
Vous pouvez encore le convaincre.
Le convaincre de quoi, monsieur Eden?
Le président.
Sir, si vous ne soutenez pas les soldats américains et britanniques qui vont
libérer votre pays, nous en ferons un insulte.
Et je parle pour le Parti du Parti.
Il est hors de question que j'avalise les
déclarations d'Eisenhower en parlant après lui.
Allez, faites la guerre avec votre fausse monnaie.
General de Gaulle, sachez-le une fois pour toutes.
Chaque fois qu'il nous faut choisir entre
vous et Roosevelt, nous choisirons Roosevelt.
Entre l'Europe et l'Amérique, nous choisirons l'Amérique.
J'en prends une bonne note, Monsieur le Premier Ministre.
Il ne faut pas se mettre en France.
Et ne pas.
C'est une heure momentanée dans l'histoire mondiale.
C'est le jour pour lequel les peuples ont attendu longtemps.
C'est le 10e jour.
Le dernier reportage de la France donne l 'idée de la victoire des alliés.
L'assault est mis en charge par les soldats américains
sous le leadership de General Dwight Eisenhower.
Les opérations ont été bien planées pour
assurer le progrès contre un ennemi déterminé.
Ici, le Premier Ministre Winston Churchill s'est assuré.
Il doit avoir surveillé la scène avec la prie justifiable.
Il y a seulement quatre ans, les troupes britanniques ont été évacuées.
Maintenant, elles sont de retour.
Les Français ont été accueillis comme libérateurs.
Certains se demandent la question d'où est General de Gaulle ?
Mon Général, la Maison Blanche avance votre venue immédiate à Washington.
Avez-vous reçu une invitation ?
Non.
Alors ?
Vous pourriez demander et obtenir la reconnaissance du gouvernement.
Je n'irai pas faire acte de candidature auprès de Roosevelt.
Mais si Eisenhower avait la permission de nous parler, cela faciliterait grandement
les opérations sur le terrain pour les résistants,
pour le clair et pour les forces d'alliés.
Eisenhower veut pouvoir établir le contact avec vous.
J'ai une idée.
Mon pays a fait une erreur, Général.
Pour trop longtemps, nous pensions que nous pouvions s'insulter dans le chaos du monde.
Maintenant, c'est clair.
Nous n'avons pas de choix mais d'y aller.
Ce chaos inclut des 150 pays.
Certains doivent partager le boulot.
L'Union soviétique, les autres vont bénéficier de nos protections.
Nous devons s'installer permanent à des bases militaires partout dans le monde,
y compris en France.
En parlant de ça, j'imagine que vous êtes venu avec des demandes de votre propre.
Pas que je sais, M.
le Président.
Je... J'imagine que nous n'avons pas encore reconnu votre... comité.
Est-ce le... le C.F.L.N.?
Je suis terrible avec les acronymes.
C'est maintenant appelé le gouvernement français.
Ce qui, d'ailleurs, vous a donné un peu de présent.
Un symbole de résilience français qui a été construite
en 1942 en attendant de restaurer le bateau.
Merci beaucoup.
Et...
Harry.
Pour vous.
Merci, M.
le Président.
Nous sommes trois semaines tard.
Le Président veut que nous rentrons à plus vite en Allemagne.
Il demande la stratégie de Paris, mais... En fait... M.
le Président, les Allemands contrôlent toutes les positions stratégiques de Paris.
Ils sont prêts à tenir la firme.
Je me souviens que ça pourrait prendre des
semaines et des cahiers pour prendre la ville.
M.
le Président.
Mon Général.
Le Général Eisenhower a demandé à vous voir à votre arrivée.
Les Alliés vont paterner !
S'ils arrivent pas, on sera pas assez nombreux !
Bienvenue en France, mon Général.
Une insurrection a débuté à Paris.
Ils ont érigé des barricades.
Qui l'a donné l'ordre ?
Personne.
Action spontanée.
Il faut qu'on arrive avant que les Allemands
ne les massacrent comme ceux de Varsovie.
Le Conseil de la Résistance nous ordonne de reprendre le contrôle de la monnaie,
au nom de notre souveraineté.
On a besoin de zéro.
C'est la monnaie de la France.
C'est les armes et les munitions.
C'est bon !
On se prépare pour la suite !
Drone !
Port d'Italie.
Strauss, vous retournez par le nord et entrez par Annière.
Je prendrai la porte d'Orléans.
Mon Général, la logistique vient de subir une attaque.
Trois camions de carburant ont été brûlés.
Passez-moi le commandant allié
!
Merde !
Negatif, Général.
La troisième armée va marcher au nord.
Vous allez attendre à reconnaître la première et à recevoir des instructions.
Mais le plan est d'aller à Paris !
Comme je l'ai dit, le plan a changé.
Général Lagalle.
Sir.
Général.
Général Eisenhower.
Il y a une insurrection en Paris, comme on parle.
Paris est trop difficile pour maintenant.
Je ne peux pas prendre les risques.
Laissez la division de Leclerc, alors.
Ça prendrait plus que la division pour prendre Paris, Général.
Je ne peux pas.
Général Eisenhower, si nous ne partons pas maintenant, il y aura une blague.
Nous ne nous pardonnerons jamais.
Je suis désolé, Sir.
Mais j'ai des ordres, Sir.
Sir, Leclerc a envoyé la compagnie à Paris.
J'ai specificement ordre que ce n'est pas acceptable la permission
de redeployer sa division et de l'enlever de sa commande.
Il ne fait que sa mission à son pays, Général.
C'est un ordre direct pour Leclerc.
S'il vous plait, assurez-vous que sa division
a tout ce qu'il faut pour aller à Paris.
Sir, Il est en train de se tuer sur soi.
Il faut le sortir d'ici.
Je crois qu'il ne reste quasiment rien.
Que nous sommes invaincus, nous livrons ses livres.
Mettons pas, il n'y aura que mon paraf.
Sur mes cahiers d'écoliers, sur mon pupitre et les arbres, sur le sable,
sur la neige, j'écris ton nom.
Sur toutes les pages lues, sur toutes les pages blanches, pierre ou sang,
papier ou cendre, j'écris ton nom.
Sur les images dorées, sur les armes des guerriers, sur la couronne des rois,
j'écris ton nom.
Sur la jungle et le désel, sur les nids, sur les
genets, sur l'écho de mon enfance, j'écris ton nom.
Sur mes refuges détruits, sur mes barres écroulées, sur les murs de mon ennui,
j'écris ton nom.
Sur l'absence sans désir, sur la solitude nue, sur les marches de la mort,
j'écris ton nom.
Sur la santé revenu, sur le risque disparu, sur l'espoir sans souvenir,
j'écris ton nom.
Et par le pouvoir d'un mot, je recommence ma vie.
Je suis né pour te promettre, pour te nommer Liberté.
Continuez, ça fera des allumes feux pour cet hiver.
Général, c'est l'heure de proclamer la restauration de la République.
La France n 'a jamais cessé de se battre.
La République n'a jamais cessé d'exister.
Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, on a fait
douchement depuis que je vous ai reçu, seul, dans mon bureau.
Ce jour-là, vous avez décidé seul du destin de la France.
Ma foi, vous êtes un meilleur hôte qu 'invité.
Monsieur le Premier Ministre, aujourd'hui, je vous propose une alliance.
À l'Est et à l'Ouest, deux grandes puissances vont gouverner le monde.
Mais nos deux nations peuvent garantir leur indépendance
ensemble, si leur amitié passe par-dessus tout.
Monsieur le Président,
dans la politique comme dans ma stratégie, je préfère convaincre les plus forts
plutôt que me mettre en travers de leur route.
Je me force d'être présent dans toutes les affaires du monde.
Je ne consens rien pour rien.
Et je touche toujours quelques dividendes pour mon pays.
Ainsi va le monde.
Je vois.
Continuons.
Pour vous.
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