All language subtitles for Le.Charles.2026.S01E04.FRENCH.AD.1080p.AMZN.WEB-DL.DDP.5.1.H264-HeavyWeight.fre

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Original subtitles

[musique de tension]

[Duval] Devred est mort.

Il a été victime d'une agression violente dans son bureau.

On a un meurtrier à bord.

Cibler le commandant, c'est cibler la mission.

Quelqu'un veut nous arrêter. Jouez franc-jeu et je vous aiderai.

[Fischer] Trouver Émilie Lafont, interroger son équipe,

fouiller ses dossiers, c'est notre seule piste.

La confiance, c'est mutuel.

La confiance, ça se gagne.

Celui-là, c'était y a 48 heures.

Elle l'a envoyé, quand elle était censée avoir disparu.

Lafont est notre lien entre les deux victimes.

Émilie Lafont est vivante.

Quand on la retrouvera, le bâtiment sera en sécurité.

Elle doit savoir qu'on la cherche et n'agit pas seule.

Dino et Lafayette ont été accrochés. On a perdu le contact y a deux minutes.

[homme] Lafayette est touché, mais il est encore en vol.

[chef] Du wifi !

- En pleine mer ? Tu te fous de moi ? - Regarde !

[grésillements]

Qu'est-ce qui se passe ? Plantage ?

[homme] Cyberattaque.

[une alarme retentit]

[claquement résonnant]

[l'alarme continue de retentir]

[bips]

[Roumane] Pont 7, H.S.

Pont 6, H.S.

CCN à 5 MW.

[alarme]

Mais les systèmes redondants prennent le relais ?

Négatif.

[grondement métallique]

[grondement grave descendant]

[claquement sec]

[le grondement s'atténue]

[murmure des vagues]

[grincements métalliques]

On n'avance plus.

[Roumane] Les diesels des K15 sont H.S. aussi.

On n'a plus de jus. Nulle part dans le Charles .

On fonctionne que sur les batteries de secours.

L'ennemi coupe nos installations les unes après les autres.

Je peux rien faire pour votre bateau.

Mais je peux retrouver Émilie Lafont.

Travaillez avec le capitaine d'armes.

Vous avez accès à tout.

[musique sombre]

[le vent siffle]

[homme] D'où il sort, celui-là ?

Les machines, radars, capteurs. Tout est off.

Donc, impossible de voir arriver une attaque.

On devient une cible.

La radio VHF est la seule à ne pas avoir été atteinte.

C'est pas numérique, ils ont pas pu la hacker.

[bips]

[tonalité]

De commandant à Sécurité. Situation cyber à bord.

Intrusion et systèmes principaux compromis.

On passe en mode dégradé.

Groupe aéronaval aux postes de combat.

[homme] Bien reçu.

Confirme intrusion. Nous élevons posture de défense.

[signal descendant]

[Duval] D'où est venue cette attaque ? Comment la repousser ?

Et avec des mots simples.

Notre système de sécurité, c'est comme une maison.

Là, quelqu'un est entré par la fenêtre.

Plutôt par un trou de souris.

Le réseau est segmenté. Vous pouvez trouver l'intrusion ?

Je bricole un script. On trouvera qui est le fils de...

On trouvera qui a fait ça.

On trouvera qui a fait ça.

[homme] Le pont a repéré une embarcation à cinq nautiques.

Identifiée ?

Négatif, Commandant.

L'intrusion peut venir de l'extérieur ?

Nous hacker de l'intérieur, c'est déjà compliqué.

Faut bypasser nos systèmes de défense.

Après, c'est théoriquement possible.

Interceptez la cible.

[musique angoissante]

S'ils ont un matos militaire de hacking à la pointe...

Niveau NASA.

Pour s'infiltrer, faut s'approcher de nous.

Et pas une approche timide façon premier rencard.

Non, faut s'approcher proche.

[fusilier] Embarcation suspecte en vue.

Ça, c'est notre bateau pirate.

Il faut qu'il crée un faux réseau de données cellulaires ou wifi,

et que quelqu'un ici s'y connecte.

À ce stade, il y a une chance sur mille que ça passe.

Une chance de trop.

[grincement]

[en anglais] Marine française ! Ne bougez pas !

Sortez !

S'il vous plaît,

aidez-nous !

[claquement grave]

Dix réfugiés affamés et morts de peur, Commandant.

OK, on les sort de là

et on les accompagne jusqu'à la base de Souda.

On a le devoir de leur porter assistance.

On tiendra pas comme ça, Commandant.

Il faut demander à renoncer à la mission.

L'état-major pourra comprendre.

Hors de question. C'est ce que l'ennemi attend.

Si l'attaque vient d'ici, vous pouvez prendre la main ?

On va trouver par où ils sont entrés et fermer la porte.

Bien. Vous me sécurisez les zones sensibles.

Je veux le protocole de récupération pour énergie, propulsion et com.

Rapport de situation dans dix minutes.

Et Lafayette, on en est où ?

Pas de trace de son Rafale. On l'a perdu.

Mais il est peut-être descendu sous les radars.

Bien, on ne le laisse pas tomber.

Qu'il puisse apponter s'il se manifeste,

ou qu'on lui envoie une équipe de recherche.

Priorité à la remise en marche du navire et des catapultes.

[Roumane] Bien pris, Commandant.

- [il souffle] - [Duval] Danton ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Y a un problème ?

Les réacteurs nucléaires sont sur source de sauvegarde

et pompes de refroidissement passives.

Elles sont prévues pour refroidir la centrale

en cas d'interruption temporaire de l'alimentation.

Temporaire comment ?

Justement. Je sais pas combien de temps on a.

- Si le refroidissement s'arrête... - On aura résolu le problème avant.

[musique intrigante]

[Wesley souffle]

- Pourquoi on crève de chaud ? - [chef] Pas d'électricité.

Pas d'électricité, pas de ventil'.

Chef. Chef, il se passe quoi, là ?

Cyberattaque.

Tu délires ? Comment ils seraient entrés dans notre système ?

Un spam !

[femme] Encore un qui a cliqué sur "Jeune fille cherche marin viril."

[Jeannot rit]

[la tension monte crescendo]

[la musique s'estompe]

[musique inquiétante]

[le talkie bipe]

Fischer. De capitaine d'armes.

- J'écoute. - Rendez-vous en GOLF 0412.

J'arrive.

[il soupire]

[bips]

[Duval] J'ai un signal.

Dino ?

- On reprend tout une dernière fois. - [Dino] Bien sûr.

Alors, c'était par là, au-dessus de cette île.

On a été pris en chasse ici.

Moi, j'ai été engagé par là.

Et on a été séparés ici.

[Duval] OK.

D'après les dernières transmissions,

Lafayette a été locké par le pilote adverse,

puis il a subi un tir sur le réacteur gauche...

Perte de puissance.

Et à 5.03, on a perdu le contact.

Une dernière position reçue ?

Son avion a été touché ici et a dû s'écraser par là.

[grésillement]

[bips]

Je confirme.

Bon, s'il peut pas venir à nous, nous allons le chercher.

- Avec la marge d'erreur... - C'est trop large, là.

Il fait nuit, euh...

On n'a plus d'instruments de bord.

Monter une opération de sauvetage, désolé, ça me paraît impossible.

15 tonnes de métal lancées à Mach 1.5 en plein ciel,

ça devrait être impossible aussi.

Et pourtant, on envoie des chasseurs toutes les 30 secondes.

Briefez les équipes de secours, on va le chercher.

[musique d'action mystérieuse]

- [le talkie bipe] - Fabretti.

Trouvez un moyen de coordonner notre sécurité avec l'état-major.

Roumane, mettez la pression aux cybers.

Je veux propulsion et électricité sur le pont.

[Roumane] Bien pris.

[le moteur vrombit]

Je compte sur vous. Vous me le ramenez.

[homme] Bien pris, Commandant.

Commandant ?

Permission de les accompagner ?

Non. J'ai besoin de pilotes ici, au cas où.

Personne peut décoller dans ces conditions.

Si. Vous.

On élimine la zone de la planque qu'on a trouvée.

Elle y reviendra jamais.

Ici et là :

les zones de stockage secondaires.

- Y a du passage ? - Quasiment pas.

C'est plein de culs-de-sac.

Même les rondes n'y sont pas systématiques.

Les locaux techniques. Le genre d'endroit où il faut chercher.

- Y en beaucoup sur le bâtiment ? - Un paquet.

Parfait.

- "Parfait" ? - Ouais.

On va y passer la nuit.

Plus y en a, plus elle se croit invisible.

On va se séparer. Cherchez où vous vous planqueriez.

Je fais pareil.

Je vais commencer par les soutes bâbord.

[il souffle]

Oh, merde.

C'est déjà tout chaud, là-dedans. Merde, putain.

Embarque ce que tu peux.

On va stocker tout ça dans les chambres froides.

Pour éviter d'avoir trop de pertes.

Elles sont pas alimentées, si ?

Sept centimètres d'isolation polyuréthane, mon gars.

Le temps que ça se réchauffe, là-bas, on sera déjà repartis.

[il soupire]

- [homme] Hé, chef ! - [femme] Hep !

Merde, les requins ont flairé le sang.

[homme] Il fait faim ! T'as quoi ?

- Bougez, les morfales. Non, allez. - [femme] C'est bon, ça !

- On se casse. - Y a des trucs pas mal.

[chef] Non !

T'as pas un truc à me donner ?

Euh...

[femme] Donne !

[chef] Bougez, y a rien pour vous !

J'ai des tablettes de chocolat, si tu veux.

Ou de la glace.

Va pour la glace. J'ai besoin de me rafraîchir.

[chef] Non, non !

- Euh... Vanille ? Fraise ? Coco ? - Fraise. Sans hésiter.

Tada ! Fraise. Mon parfum préféré aussi.

On peut partager, si tu veux.

Viens !

Oh, Casanova ! Tu te bouges, là ?

Ouais. J'arrive !

Ben, faut que... Faut que j'y aille.

Pardon. Hop...

[ils rient]

Accélère, ça a déjà commencé à fondre, là.

[grincement métallique]

Ah, il fait meilleur ici.

Ah ouais ?

T'avais l'air bien, avec ta fan de glaces à la fraise.

[petit rire]

Si tu te magnes, je te laisse la rejoindre.

Hein ?

Grand coquin.

[clapotis]

Chef ? Ça a commencé à fondre par ici, je crois.

C'est pas possible.

J'ai vérifié à l'extérieur, c'est à quatre degrés.

Elle vient d'où, toute cette eau, alors ?

[gargouillis]

[grondement métallique]

C'est quoi, ce bordel ?

Je sais pas.

[grincement]

[claquement mat]

[Wesley actionne la poignée]

C'est bloqué.

[note angoissante]

De commandant à Pedro. Vous en êtes où ?

Rien pour l'instant.

La visibilité est quasi nulle.

Même si c'est la bonne zone, on a très peu de chances

de le trouver sans fusée de détresse.

Reçu.

[il soupire]

On ordonne le retour à bord ?

[elle inspire]

Vous savez, dans l'eau...

la nuit...

[musique envoûtante]

Tout est noir.

[Duval] Au-dessus de vous, en dessous.

Les vagues.

L'eau glacée.

Et le silence.

Je suis restée plus de cinq heures dans l'eau avant d'entendre le bateau.

J'avais perdu toute notion du temps.

[Duval] Et Lafayette est là.

En train de nager.

Et il attend le son du moteur.

Charles de Gaulle , de Pedro. En attente de consigne.

Confirmez la conduite à tenir.

Alors, nous non plus, on l'abandonnera pas.

De Charles de Gaulle à Pedro.

Vous rentrez pas sans lui.

Bien pris.

[marin] On évacue !

[alarme]

[homme] De PC sécurité. De PC sécurité.

Alarme, voie d'eau en M114.

[marin] Faut évacuer !

Les gars, on traîne pas. Allez, allez !

- Ce n'est pas un exercice. - On sort !

Tirez les gars, tirez !

- Donnez du mou ! - C'est bon, les gars derrière ?

- Plus à droite ! - Allez, plus vite !

Allez !

[alarme]

[choc retentissant]

- [Wesley] On est enfermés ! - [chef] Oh !

[coups sur la porte]

[chef] Trouve un moyen de sortir !

Ça s'infiltre hyper vite !

Putain !

Y a pas moyen d'arrêter ça, là...

On est bloqués, s'il vous plaît !

Putain, c'est quoi ce délire, là ?

Oh ! Y a quelqu'un ? S'il vous plaît !

Oh !

- Et l'évacuation ? - C'est en cours.

C'est réparable ?

Les mécanos sont dessus,

mais si l'inondation se propage, ils ferment les sas étanches.

[homme] Capitaine, allez voir si on a une deuxième pompe !

[femme] Une deuxième pompe, s'il vous plaît !

[l'alarme continue de retentir]

[Rim] Vous avez pas vu Wesley, le maître d'hôtel ?

Avec le chef, ils descendaient aux chambres froides.

[marin] Restez pas là, dégagez ! Allez, dégagez !

[musique de tension]

[brouhaha]

[Duval] Canalisations ou coque ?

[Danton] Si on avait tapé quelque chose, on l'aurait senti.

Et les canalisations sont renforcées, ça cède pas comme ça.

Sauf si on les sabote.

- Lafont ? - Ouais.

J'y ai pensé.

Mais elle aurait pas pu coordonner un hacking pareil et un sabotage seule.

Justement, elle est peut-être pas seule.

Fischer. De commandant.

- J'écoute. - Sabotage en cours.

Ils sont peut-être plusieurs. Soyez prudent.

Reçu.

[elle halète]

Commandant ?

[Duval] Matelot ?

C'est Wesley, le maître d'hôtel.

Il est descendu aux chambres froides tout à l'heure

et il est jamais remonté.

- Vous êtes sûre ? - Oui, je crois.

Alors, montez, matelot. Restez pas là.

[marin] Hé, dépêche-toi. On n'a plus le temps !

Allez !

[Danton souffle]

Tout le monde est remonté ? Vous êtes les derniers ?

Je sais pas. Je suis pas sûr. On n'a vu personne en bas.

- Faut fermer les sas étanches. - Attendez. Une seconde.

Est-ce que quelqu'un a vu Wesley, le maître d'hôtel ?

Ils ont vu personne, Commandant.

Des plongeurs disponibles ?

Un seul. Les autres sont partis avec la mission de sauvetage.

[moteur d'hélicoptère]

Pas de visuel entre deux heures et cinq heures.

Vent de travers, 28 nœuds.

Rien secteur une à deux heures.

Attends. J'ai vu un truc à trois heures.

Reçu. Je refais un passage.

Là. J'ai un visuel !

Homme en surface.

[musique de suspense]

Je me présente en stationnaire.

[le treuil crisse]

Paré pour la descente.

Top treuil.

[ressac et moteur de l'hélicoptère]

[le moteur de l'hélicoptère vrombit]

[tambourinage]

[chef, en hurlant] Y a quelqu'un ?

[ils hurlent]

Y a quelqu'un ?

[le chef crie de frustration]

[respiration paniquée]

[il continue de haleter]

Oh, oh, oh ! T'es avec moi, là ?

Oh ! Tu m'entends ?

Il faut qu'on sorte de là !

- C'est ma faute, tout ça. - Quoi ?

C'est ma faute. À cause de nous, ils ont piraté le Charles .

- C'est à cause de nos téléphones ! - [rire] T'es con.

Non, mais t'es sérieux, là ? C'est pas notre faute !

T'as vu l'ampleur du bordel ?

Un téléphone met pas le Charles à genoux !

- T'en sais quoi ? - Je le sais, c'est tout !

Et je sais aussi qu'on va sortir de là. OK ?

Donc, t'arrêtes de chouiner.

T'es avec moi ! T'es avec moi !

Et tu m'aides à sauver notre peau. OK ?

- OK, ouais. - Allez.

Je te lâche pas. Tu me lâches pas.

On est ensemble, toi et moi. Allez. On y va !

On sort de là. On sort de là.

On sort de là !

Y a quelqu'un ? Oh !

[Wesley crie]

[grincement métallique]

Combien de temps avant inondation totale de la zone ?

- [Baroky] Cinq minutes, peut-être plus. - [Duval] Bien.

- On stoppe la fuite, évacue l'eau... - Commandant.

Je vérifie qu'il n'y ait personne.

J'ai fait pire, j'étais plongeuse démineuse.

On a fait ce qu'on a pu, on peut rien faire de plus.

Comment l'équipage peut me suivre

si je les sacrifie à la moindre difficulté ?

On a besoin de vous ici.

Vous avez une autre solution

pour les sauver sans sacrifier le Charles ?

S'il y avait quelqu'un, ils l'auraient vu.

Eh bien, je vérifie qu'il y a personne et je remonte.

Ouvrez le sas !

Allez-y, ouvrez.

Fabretti peut gérer le sauvetage, Roumane, le hacking, Fischer, l'enquête,

et vous, vous pouvez commander le Charles .

- [Duval] Prêt à plonger ? - [plongeur] Je vous suis.

Prenez la lance thermique pour percer et évacuer l'eau.

Bien pris, Commandant.

Vous saurez quoi faire si je remonte pas à temps.

[musique oppressante]

[coups étouffés]

[il reprend sa respiration]

[il reprend sa respiration]

[toux]

[il tousse]

[Wesley] J'ai froid.

Je veux pas mourir.

- Hein ? - Je veux pas mourir.

Pense pas à ça. Hein ?

Tu penses pas à ça.

Tu vas pas mourir.

[chef] On va pas mourir.

[il grelotte]

[des bulles éclatent]

Wesley. Wesley !

[le chef grogne d'effort]

Wesley !

T'as fait quoi, là ?

Oh ! Tu restes avec moi, putain !

Oh !

Wesley !

Wesley !

Wesley !

[grande inspiration]

[respiration difficile]

[musique dramatique]

Pense à ta famille, putain.

Tiens, pense à Rim.

Hein ? Tu penses à Rim.

Pense à Rim.

À la glace à la fraise.

Hein ?

Tu restes avec moi.

[grande inspiration]

[Baroky] Premier plongeur.

Go.

[bip]

Deuxième plongeur. Go.

[flux de l'eau]

[respiration régulière]

[musique sombre]

[il soupire]

Combien ?

Deux minutes trente-quatre.

[tic-tac faible du chrono]

Sa bouteille tient combien de temps ?

Normalement, cinq minutes,

mais avec le stress, ça descend beaucoup plus vite.

[respiration régulière]

[chef] À l'aide !

Quelqu'un !

S'il vous plaît !

[chef] À l'aide !

[Wesley frissonne]

[chef] Quelqu'un...

S'il vous plaît !

Au secours !

S'il vous plaît !

[étouffé] À l'aide...

[il souffle]

[Danton soupire]

[crépitement et bouillonnement]

S'il vous plaît ! À l'aide !

- Au secours ! - S'il vous...

[voix étouffée] ...plaît ! Quelqu'un !

- [chef] Au secours ! - À l'aide !

[ils crient]

[cris d'effort étouffés de Duval]

[bas] Chut. Écoute !

[coups étouffés]

Oh !

Oh ! On est là !

[ensemble] On est là !

S'il vous plaît !

S'il vous plaît, nous laissez pas mourir !

[musique de tension]

Wesley, viens !

[coups puissants sur la porte]

[Baroky] Quatre minutes.

[note angoissante]

[crépitement]

[la tension monte crescendo]

[il crie et tambourine]

[coups de l'autre côté de la porte]

- [la tension retombe] - [Baroky] 5.03.

On referme, Commandant ?

[Danton respire fort]

[musique inquiétante]

[grincement métallique]

[flux d'eau]

[clapotis]

Attendez !

[il expire]

[rire soulagé]

[musique épique]

[respiration affolée]

[il tousse]

[il reprend son souffle]

[il grogne]

[il s'étouffe et tousse]

[grognements]

[la musique s'estompe]

[choc métallique]

[grincements métalliques au loin]

C'est le meilleur café froid que j'aie bu de ma vie.

[musique calme]

Ça me rappelle Djibouti.

Djibouti ?

[soupir] Légionnaire.

Trois jours sans flotte... [petit rire]

Dire qu'on a failli mourir dans un frigo.

Les gars se seraient foutus de notre gueule pour toujours.

[petits rires d'approbation]

- Merci au commandant Duval. - [Rim] Hm.

Merci à Rim.

[rire étouffé de Rim]

[musique inquiétante]

- J'ai bien cru vous perdre, Commandant. - [elle souffle]

Et Lafayette, on en est où ?

Ils l'ont retrouvé.

[chuchotements]

[Duval] Du nouveau ?

- On a réussi à... - "J'ai" !

Il a réussi à trouver la porte d'entrée de l'attaque

grâce à notre système de détection d'intrusion.

Que j'ai réussi à patcher en urgence.

C'est pas joli joli, mais ça tient.

Un virus a été injecté dans une section

du système critique accessible seulement à bord.

- Vous pouvez le rendre inopérant ? - C'est fait.

Mais le gars qui a codé ce truc est super balèze.

Il bloque le système et surchauffe les circuits jusqu'à les cramer.

On a perdu un des commutateurs maîtres pour switcher le système.

Sans, on ne peut rien relancer.

On en a en stock, non ? On a toujours des pièces de rechange...

[soupir]

Dans les coffres du pont -4.

Là où on a évacué l'eau ?

L'électronique a pas aimé ce petit bain improvisé.

On peut en fabriquer un autre ?

Pas avec nos imprimantes 3D. Elles sont H.S., il faut de l'électricité.

On en a bien un autre commutateur.

Cette pièce sert à la navigation des Rafale, non ?

- Pas des Rafale, mais... - Des avions de surveillance.

Le Hawkeye ? Bien.

Le nôtre est à plusieurs centaines de nautiques.

Trop loin.

On est dans l'incapacité de le faire apponter,

c'est encore plus difficile à ramasser qu'un Rafale.

Bon, ben, on va le chercher, ce commutateur.

[musique intrigante]

C'est trop risqué d'escorter le Hawkeye jusqu'à l'appontage.

On pourrait perdre les deux appareils.

Mais j'ai un plan.

C'est plus une idée, si je suis honnête.

Carlos.

Au lieu d'escorter, on intercepte.

On a rendez-vous avec le Hawkeye en vol.

Et vous le récupérez comment, le commutateur ?

Comme on a testé avec les drones ennemis. Un filet de capture.

[rire étouffé de Danton]

Le Hawkeye lâche une valise technique

contenant le commutateur avec un parachute.

On vole dans son sillage, plus bas, et on la chope en l'air

avec un filet qui se déploie comme une toile d'araignée.

Quelles sont nos chances ?

Cinquante pour cent.

Quatre-vingts, si c'est Poulidor qui pilote.

Vous l'avez fait en conditions réelles ?

Non, seulement en exercice.

Elle a le plus grand nombre de captures sur les deux dernières années.

Vous pouvez le faire ?

Affirmatif.

Bien. Préparez-vous.

Dino, vous l'accompagnez.

Les catapultes ?

On va trouver une solution.

Comme vous.

[la musique s'arrête]

[le choc de sa chute résonne]

[grondements métalliques]

[homme] Poste de catapultage.

Le commandant est demandée en passerelle.

[clic]

Catapultes. Cyber.

Vous en êtes où ?

[femme cyber] Ici équipe cyber. On a tout isolé. Secteur catapultes.

Système réinitialisé.

Y a plus qu'à !

[homme cyber] Mais y aura du jus que pour deux catapultages.

On peut pas se rater.

[homme] Générateur prêt.

[clic]

Lancez le système.

- [vrombissements] - [bips]

[musique de tension inquiétante]

[moteur d'hélicoptère]

Il est en arrêt, on va le perdre ! Je commence le massage.

Allez ! Tiens bon.

Paré au catapultage.

[Dino] À ton tour de briller, Poupou.

Tu me la gagnes, celle-là.

[moteur de l'hélicoptère]

[sauveteur] Lafayette est en arrêt. Transport d'urgence à l'hôpital.

[Carlos] On le laisse se poser.

On reste concentrés.

[respiration affolée]

Poulidor, faites-nous confiance comme on vous fait confiance.

Nos médecins vont sauver Lafayette.

Et vous, vous pouvez sauver le Charles .

Vous seule, Capitaine.

[elle souffle]

[elle inspire profondément]

[elle expire]

[opérateur] Vert !

[elle respire profondément]

Catapultes parées.

Feu !

[claquement sec]

[le Rafale cingle l'air]

[il inspire]

[claquement sec]

[envolée symphonique]

Il replonge.

Allez, Lafayette, reste avec nous. Reste avec nous.

[musique de tension]

Un milligramme d'adré.

[bips réguliers]

[Sami] Allez.

[l'électrocardiographe bipe]

Il est en fibrillation. On choque !

- [assistant] Recule. - [signal aigu]

[choc grésillant]

Encore.

- [signal aigu] - [choc grésillant]

[bip constant]

Encore !

- [signal] - [choc]

[la musique s'estompe]

[grincement au loin]

[musique inquiétante]

[une porte métallique s'ouvre]

C'est vous, Émilie ?

Faites pas de bêtises.

Je veux juste vous parler.

[Fischer grogne]

[la musique s'estompe]

[le vent souffle]

[Beck] Les Rafale s'approchent du Hawkeye.

[la radio grésille]

[homme] Rafale Poulidor positionné.

Dans l'axe.

Largage.

[musique de tension]

Descente.

Distance de l'objectif : trois cents pieds.

Deux cents pieds.

Cent pieds.

Retard d'ouverture parachute.

Le colis chute plus vite que prévu.

Poulidor doit perdre de l'altitude. En quelques secondes.

Mais si elle plonge trop vite, elle risque de le dépasser.

Et si elle freine trop tôt, elle va le manquer.

Poulidor n'est plus correctement positionnée.

[Beck souffle]

Merde ! On n'a plus de visuel sur le colis !

[Beck souffle]

Poulidor au Charles .

Y a du champagne au frais ?

[Beck pousse un soupir soulagé]

[la musique s'apaise et devient épique]

Prévenez les cybers : dès qu'elle se pose,

qu'ils soient prêts à installer leur commutateur.

[il soupire et rit]

[bourdonnement strident]

- [les sons sont étouffés] - [Fischer gémit]

[il grogne]

[musique anxiogène]

[choc métallique]

[il grogne]

[petits coups]

[grognement d'effort et de douleur]

[homme] Poste d'appontage, deux minutes.

Poste d'appontage, deux minutes.

[grondement]

[il halète]

[musique épique]

[le moteur vrombit]

[il tousse]

[il gémit]

[soupir soulagé]

- [capitaine d'armes] Lieutenant ? - Hé.

[il tousse]

[il gémit]

Elle m'a...

Elle a volé mon flingue.

[grondement menaçant]

[bips réguliers]

[musique douce et mystérieuse]

[claquement sec]

[rire étouffé de Sami]

[grésillements]

[vrombissements]

[rire victorieux]

[expiration soulagée]

[claquements secs]

[homme] Commutateur installé.

On a repris le contrôle et tout verrouillé.

Système réinitialisé et fonctionnel.

C'est bon, tout est sous tension ?

- [chef de quart] Ça repart. - Là aussi ?

Très bien. Reprenez les commandes.

Et voilà.

[communications radio et conversations indistinctes]

[musique sombre]

Émilie Lafont ?

Émilie.

[Émilie renifle]

[bas] Je vais tout vous dire, Commandant.

[envolée symphonique]

[la musique s'estompe]

[musique sombre énigmatique]

Sous-titrage : Elsa Bascoul pour TRI TRACK

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