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Zulu
Qu'est-ce qu'il y a
?
Bruno ! Bruno ! Et basta, siamo al reposo
!
Bruno et les machines !
Le dernier.
Les gars, ils sont tous là !
Finito. Bon ben Marcel, à demain.
Où sont les armes promises, Rex ? Où sont les sommes promises ? Rien.
Je vous ai fait livrer 1000 tonnes d'armes et 6 millions de francs. C'est
tout ce que le général a pu obtenir pour le moment. Il faut avancer. Que les
choses soient bien claires.
Chasser les boches, évidemment, mais aussi les hommes de Vichy et les lâches
qui vont avec. Il n'est pas question que les parlementaires récupèrent la
résistance. Ils ont trahi.
Évidemment. Mais les résistants doivent s'unir.
Si les républicains espagnols ont échoué, c'est parce qu'ils n'ont jamais
été capables de se coordonner.
Rex, je suis d'accord pour l'armée secrète.
Qui va la diriger ? Le général.
Lequel ? Pouvez-vous être sérieux ? Vous suivez ce qui se passe à Casablanca ? C
'est là-bas que l'histoire est en train de s'éclater.
Casablanca a devenu le seul plexus de la leadership anglo-américaine.
Au moins cette fois Roosevelt n'a pas choisi un type qui sert la main d
'Hitler. À la place, ils ont trouvé un idiot utile pour mieux vassaliser la
France. Quelle preuve de finesse ! Mais,
mon général, le sort de la France se décide là-bas, à Casablanca.
On va se faire du gaulliste. Il y a une bonne fourmilière là.
Je les veux tous.
Gendarmerie nationale.
Levez-vous.
Contre le maire.
Rassure la tête.
Lambert, amène-moi le petit là.
Allez.
Non.
Si tu me réponds pas, je vais tuer toute ta famille et je te tuerai en dernier.
T'as envie de ça ? Il est où ton papa ?
Allez, on se dépêche. Et nous ? Ton nom ? Penatiol. Dépêche-toi. Avance.
Avance. Ton nom ? Giacalone. Bon.
Nettoyez-moi ça.
Viens, mon adjudant.
Et mettez-moi ces gaullistes au frais.
Allez, dépeche-toi. Dépêche.
Allez.
Général Giraud.
Je vous le redis, Churchill vous a fait préparer un avion.
Je n'irai à Casablanca ni en avion, ni en canoë-kayak. Mon général.
C'est là-bas que se joue le destin du monde.
Et Churchill, une fois n'est pas coutume, vous y invite. On n'invite pas
de Gaulle en France.
C'est un piège.
Si De Gaulle ne va pas à Casablanca, pour nous ce sera Giro.
J'ai entendu.
Livia, vous allez me coder un télégramme pour le général. Il faut gérer cette
histoire de Casablanca.
Entendu.
Message pour De Gaulle.
Mission accomplie en Libye.
On va rejoindre les Anglais à Tripoli.
Signé Leclerc.
Reçu mon colonel.
Quoi, Blaise ? J'ai entendu parler d'un général faux qui est le leader de la
France. Ce n'est pas un général faux, c'est un général.
Non, vous êtes le héros de la France, son roi, sans peur ni crainte.
Pas encore, Blaise.
Vous êtes fou, mon général ?
Tout le monde vous regarde.
Les hommes lisent vos histoires dans les papiers.
Les Américains préparent même un film sur vous.
Peut-être.
Charlie Chaplin avec Star As You ! Je ne pourrai pas le faire, Blaise !
Pleven ! Dis-lui que je vais à Casablanca.
Oui, monsieur.
On est obligé de prendre des précautions pour maintenir votre venue secrète C'est
une décision française ? It is.
Plus simple, ce serait de créer un corps d'armée national et de...
Yes, I'm looking for Admiral Q.
Churchill.
He's with Commodore Franklin.
Here we are.
General de Gaulle a tombé, monsieur. Ah, ici vient la femme.
Félicitations, vous avez enfin réussi à le faire.
Eisenhower, est-ce que la femme est prête ? Les généraux sont toujours en
-dessous. Eh bien, c'est quelque chose à célébrer.
L'endroit de ce délire français.
Demain, Winston, nous aurons une armée française. Un leader, un subordinate,
une ordre, au moins.
L'armée d'Afrique de Giraud a les chiffres, mais les hommes de De Gaulle
ont du feu dans leur bouche, et c'est ce qui compte dans la guerre.
Eh bien, c'est tout bien, ils vont mettre du feu dans les bouche des hommes
de Giraud.
Si seulement c'était si simple, Monsieur le Président. Le Groom, comme vous l
'appelez, est entouré par des ex-appointés de Vichy. De Gaulle et ses
frères français libres les considèrent comme des traîtres.
Pouvez-vous me rappeler, qui paye exactement pour les troupes de De Gaulle
?
Je ne vais pas financer sa guerre privée contre Vichy.
On va le tuer dans un comité.
Vous êtes si émouvant quand il s'agit de la France.
Vous êtes comme le docteur Frankenstein, effrayé de son propre monstre. Monsieur
le Président. Vous savez quoi, Winston ? Je vais le rencontrer d'abord.
Soyez mon invité, Monsieur le Président.
La plus puissante croix que j'ai à porter dans cette guerre... ...est la
croix de Lorraine.
C'est un tel plaisir.
de vous rencontrer.
Tout plaisir est pour moi, Monsieur le Président.
Je ne peux pas dire bienvenue. Vous êtes chez vous, ici.
La France n'est pas un enfant, M. le Président.
Elle a toujours continué à se battre.
Les troupes... Dites-moi, on parle de combien ? 10 000 hommes
?
Un bataillon dans le désert ? L'armée du général Giraud reprend la main.
Le général Giraud est un bon soldat. Il fera un chef militaire convenable.
Mais la guerre est une affaire morale.
Les soldats qui vont mourir ont besoin de combattre pour une cause morale. La
France a besoin d'une autorité morale, pas d'un chef de bureau. Tant que la
France est occupée, personne n'a d'autorité morale.
Le Gendarme n'a jamais été élu. Il s'est simplement battu pour la France.
S'il est conforme aux intérêts de la France.
M.
le Président.
À demain, mon général.
C'est un drôle de personnage.
Oui, c'est un lunatique.
Il n'a aucune idée de la politique.
J'espère quelque chose de plus délicat.
Ne sortez pas avant qu'il le signe.
J'espère que vous avez pleinement apprécié le tête-à-tête.
Harold McMillan.
Je suis l'envoyé spécial du premier ministre Churchill.
C'est un accord très respectueux de votre rang, mon général. Je vais rester
au cas où vous avez une question.
Gardez-les pour vos ennemis.
Mon avion s'est écrasé.
J'ai posé une question.
M'intégrer dans un comité avec Marcel Perouton, vichiste de la première heure.
Mon général, ils ont la main.
Et Giraud leur apporte l'armée d'Afrique. 400 000 hommes.
Nous, on est à peine 13 000 en comptant les chauffeurs et les secrétaires.
La messe est dite.
Monsieur le Président, tout ce dont j'ai besoin, c'est d'équipement pour mes
troupes. Vous avez promis des chars.
Il a dit que vous aurez les tanks.
Vous ne pouvez pas obstacler la guerre, Général de Gaulle. Si vous ne signez pas
l'accord, je vous dénoncerai au Parlement et à la presse et nous
continuerons notre route sans vous.
Mais vous êtes parfaitement libre de vous déshonorer, Monsieur le Premier
ministre. Attends, attends, attends.
Tu sais, général, tu as peut-être raison après tout.
C'est un peu prématuré.
Donc pour le moment, peut-être qu'il suffira de confirmer notre engagement
partagé pour développer une solution mutuellement agréable dans le futur, et
simplement bouger les mains.
Bien sûr, pourquoi pas.
Très bien, les gars.
Il n'y a pas de temps comme le présent.
D'accord, mesdames et messieurs.
D'accord, mesdames et messieurs.
Suivez-moi. Monsieur le Président, s'il vous plaît, s'il vous plaît, monsieur le
Président.
La conférence de presse finira dans 15 minutes.
Ah, bon moment.
C'est moi ?
Ta-da !
Vous êtes prêts pour lever le camp ? Mon colonel.
Vous avez fini, c'est bon ? Presque. Allez, dépêchez-vous. Je fais ce que je
peux. Mon colonel.
Mon colonel.
Mon colonel.
Félicitations.
Vous êtes promu général.
Arrêtez vos conneries, con.
C'est le général de Gaulle lui-même qui a signé la promotion.
Combe, quel est le devoir numéro un de la force L ? Ne jamais obéir à un ordre
idiot, mon général.
Voilà.
Plus vite que ça, il faut qu'on lève le camp. Mon colonel, on a pris un message
des Américains.
Rester en stand-by et attendre l'instruction du général Giraud. Quoi ?
C'est ça.
Ils disent que de Gaulle a passé un accord avec Giraud.
Qu'est-ce qu'on fait, mon général ?
De Gaulle ? Avec un vichyste ?
Félicitations.
Venant de vous, Perouton.
La base et le sommet.
La ville est nettoyée des gaulards.
Leur maître a courbé les chines.
Échec et mat.
Je les aime de plus en plus, vos amis américains.
Très tard, la France sera débarrassée des Allemands et pas des Vichystes.
Giraud ? Mais... La résistance avec lui ? La France
libre est sur le point de disparaître, Livia.
Non, non, non, on ne peut pas signer avec Giraud. Mais on ne sait même pas ce
qu'on va signer, Bollembert !
Alors, c'est vacances.
Nous sommes en train d'étudier nos options.
Ça n'a plus de sens de rester à Londres.
Mon général, nous avons reçu une note de service de Downing Street. Churchill
compte vous retenir à Londres un moment.
Il ne mettra à votre disposition aucun avion.
À part pour Alger.
Pour aller vous entendre avec Giraud.
Donc, Pleven, je suis prisonnier.
Giraud est un pur militaire. Il faut signer avec lui pour le neutraliser.
Catroux est à la manœuvre pour obtenir un accord.
qui vous laisse les mains libres. Les mains libres ! Vous ne comprenez rien
à la politique.
Giraud est une marionnette des américains.
Les mains libres.
Sous-titrage FR ?
Rex.
À vos ordres.
Mais vous n'êtes pas prévu sur ce transport ? Il faut que j'aille à
Londres. À la prochaine lune, il sera trop tard.
Écoutez-moi, c'est capital pour le général.
Si c'était le cas, j'aurais reçu un ordre.
Il ne le sait pas.
Il a besoin de mon aide.
Oui, mon colonel ? Levez le camp, on y va ! Qu'est-ce qu'on répond à l'état
-major allié ? Qu'on n'obéit jamais à un ordre idiot.
Continuons. Le général a besoin de nous.
Reçu, mon général.
Levez le camp ! Allez, on y va ! Montez !
Général Leclerc. Général Montgomery.
C'est vrai.
Pour être
honnête, quand j'ai entendu que vous alliez commencer votre
voyage de milliers de milliers de milliers de milliers de milliers de
milliers de milliers de milliers de milliers de milliers de milliers de
milliers de milliers de milliers de milliers de milliers de milliers de
milliers de milliers de milliers de milliers Je
comprends, et je suis reconnaissant, mais c'est une opération assez complexe.
Si vous insistez... La première division américaine garde Gafsa, ils garderont
Rommel bloqué.
Mes hommes pousseront du sud, puis nous les attaquons à Tunis. Mais Rommel
pourrait dépasser la ligne de marée ici et t'attaquer de l'arrière. Non, non,
pas possible.
Je vais envoyer toute une bataille pour couvrir ma flanc gauche. Mais je vais
vous laisser avec deux divisions, Rommel en a trois.
C'est vrai.
Général, je sais que mes hommes et moi sommes fous, mais nous sommes rapides.
Et nous connaissons le désert.
Nous pouvons vous couvrir de votre vie.
Combien d'hommes avez-vous ? 1000 hommes.
Nous vous offrirons des chaussures et des vêtements.
Et de bonnes vêtements.
Sous-titrage ST' 501
Sous-titrage ST' 501
On a failli attendre.
Tiens pour la peine.
C'est quoi ce truc ? Attends.
Encore deux Stuka.
Donc 18.
Plus 1, 19.
Ils pendent vers Division.
Elles se regroupent.
Les véhicules de reconnaissance.
Entendu, général Montgomery.
Force présence ennemie inattendue. Vous n'êtes pas équipé pour ça.
Repliez-vous vers la mer.
Contre une Panzerdivision ? Sans un seul tank.
Drone ! Reynald ! Qu'est-ce qui se passe ? À la prochaine escarmouche, tu me fais
des guerres claires.
Une Panzerdivision !
Officier de la force E.L.
!
Ces
messieurs les boches, veulent franchir la ligne Marrette.
Notre ligne.
Combien de boches, mon général ? On a compté 19 avions.
Donc il devrait y avoir 90 blindés.
Ceux de la 15e.
Il y a deux passes.
Ils s'engageront dans les deux simultanément.
On va les laisser entrer.
Tu devais nous rouler dessus.
Dio, vous planquerez vos hommes sur celles du nord.
Rhône, vous prendrez celle-ci.
Combe. Avec moi sur la hauteur, à l'épicentre. Mais nous aurons du soutien
aérien.
Je ne pense pas.
L'aviation anglaise est affectée à des missions prioritaires à l'est de la
ligne. Mon général, on a gagné toutes nos batailles.
Vous voulez qu'on se fasse taper par une Panzerdivision complète ? Elle vient
même pas pour nous.
Mon général, vous avez vu l'ordre du général Montgomery.
Évitez tout contact et se repliez à 90 km vers la mer.
Général, protégez-vous !
Je suis pas là !
Quelqu
'un ici a oublié le devoir numéro 1 de la force L ? Mais là, c'est pas un ordre
idiot, mon général.
Je vois que certaines personnes ici n'ont encore rien compris à la France
combattante.
Chez nous, au pays, les gamins se battent sans rien dans les mains.
Certes, on n'a pas de nouvelles.
Mais on a tous un frère, une sœur, un cousin qui, appuyé contre le mur d'une
cave, essaie de couper la tête au sommeil pour envoyer un renseignement à
Londres.
On a tous un ami qui, chargé d'une mission de sabotage, sort d'un bois,
passe par une montagne, trouve sur une plage déserte un bateau sans voile, sans
rame, sans mât, sans cordage, et s'y embarque sans état d'âme.
Là-bas, chacun est seul et en constant danger de mort.
Et il n'y en a pas un seul, vous m'entendez, qui renoncerait, sans même
savoir si sa mission aura un impact.
Tout se compte que tôt ou tard, l'ennemi sera noyé par tous ses actes anonymes.
Alors nous, qui avons la chance de nous battre ensemble, armés,
Et en plein jour, montrons-nous dignes.
Est-ce que quelqu'un ici veut encore faire retraite ? On paie.
Levis, vous partez avec la logistique.
On ne parle plus de risques.
On parle de messieurs suicides.
Ils partent avec...
12 tanks.
Pas d'infanterie visible.
Pas de support d'infanterie visible.
12 blindés, c'est déjà beaucoup, mais le compte n'y est pas.
Ils veulent qu'on se découvre.
Vous ferez feu à mon commandement !
Et à mon commandement seulement !
... ... ...
... ... ... ...
Merci.
C'est le deuxième char.
Vous deux vous restez ici ?
Toi, tu l'emmènes pour prise en charge immédiate. Tu reviens dès que c'est
fait, on tient la position.
Possible.
Au moins 15 tanks en plus !
L'armée secrète se met en place.
Nous allons pouvoir commencer à frapper fort.
Retenez vos coups et minimisez vos pertes.
Pour l'instant, nous sommes seuls.
Je suis seul face à l'Amérique et seul l'Amérique compte.
Ne vous méprenez pas.
Roosevelt est un grand francophile. Il parle français comme vous et moi.
Alors quel est son problème ? En 1940...
Nous étions le rempart contre Hitler.
Quand Paris est tombé, après que nous nous soyons battus si mal et si peu, il
a été choqué, comme nous tous.
Justement, il devrait donc soutenir la France libre ? Pour lui, la France n
'existe plus.
Et pour avoir la paix, il place un pion au centre du jeu.
Giraud.
Pour avoir la paix ? Pour ne pas avoir en face de lui quelqu'un qui entend
refaire de la France un pays.
Monsieur le Préfet, je n'ai aucun soutien des parlementaires. Ils ont voté
les pleins pouvoirs à Pétain.
J'ai peu de soldats et ce sont des dissidents d'une armée vaincue.
En d'autres mots, j'incarne tout ce que les Américains détestent.
Je suis faible et je tiens tête.
Et Churchill ? Ah, Churchill.
À moins que je ne prête allégeance à Giraud, il nous coupera les vivres.
Alors la résistance est morte.
Il se peut que je sois un obstacle à l'avenir de la France.
Je veux les branches se repositionner au sud-est.
On va s'en prendre plein la gueule.
Mon général, il faut évacuer les blessés, c'est maintenant ou jamais.
Évacuation immédiate ! Mettez les blessés dans les ambulances ! Vous
partez avec eux, David.
Écoutez-moi bien.
Nous, on va peut-être tous y passer.
Mais vous, j'ai besoin de vous rester vivants.
Je veux que le monde sache que nous sommes invaincus, nous, les Français
libres.
Les Boches ne nous ont jamais battus.
Nous ne reculons pas, nous ne nous soumettons pas.
Nos enfants n'auront rien à nous reprocher à notre tour.
Vous comprenez ?
Déplacement de groupe au sud-est. Vous et Aurel, prenez ce qu'il vous reste à
retirer et organisez une ligne de défense. C'est bon, je suis bientôt.
Et une ligne de groupe au sud-est.
Déplacement de groupe au sud-est.
Parfois tout s'inverse avec une carte.
Les parlementaires.
Les parlementaires ? Mais pourquoi pas les partis politiques, tant que vous y
êtes ? Pourquoi pas, en effet.
Parce qu'ils ont livré la France.
Ils restent élus, donc légitimes aux yeux des alliés, contrairement à nous.
Aucun Français libre n'acceptera.
Sans soutien des alliés, qui financera les Français libres ? Vous prétendez
quoi ? Jouer aux cartes le destin de la France libre ? Tirer au hasard des
parlementaires ?
surveillés par les Allemands nuit et jour, les réunir dans une chambre avec
des résistants traqués par la Gestapo.
Et vous espérez, par-dessus le marché, les mettre d'accord alors qu'ils se
détestent cordialement.
Si vous me faites confiance, oui.
Ce n'est pas de la confiance que vous me demandez, c'est la foi des premiers
chrétiens. Il fallait pourtant bien l'avoir pour créer la France libre avec
un aide de camp.
Je dois repartir.
N'allez pas à Alger tant que vous n'êtes pas en position de force.
Essayez de me laisser le temps d'agir.
Sans croire à aucune information, aucun télégramme, aucune rumeur.
J'ai besoin de temps.
Ne signez aucun accord avec Giraud.
Si vous validez mon plan, faites passer une phrase à la BBC.
Le valet de Caro est sur la table.
Monsieur le préfet, je ne peux pas vous perdre.
Et sinon, faites passer l'as de piqué dans ma main.
Leclerc n'est pas revenu.
Il n'a que réussi à évacuer ses blessés.
Il est terminé, monsieur.
Dans quelques heures, nous vous donnerons la victoire.
Ils ne sont plus comme lui.
Nos avions ont-ils terminé la mission de l'est ? Pas encore, monsieur.
Non, monsieur.
C'est mort, mon général.
Avec moi ! Pour l'honneur, jusqu'au
bout.
Il est fou ! Allez.
Vous êtes des hâles ! Vous êtes des hâles ! Vous êtes des
hâles
!
Mon général, laissez-moi seul passer.
Mon général, Leclerc est vivant.
Bravo, mon général.
Leclerc a tenu tête à une division de Panzer.
Avec quel char ?
Aucun char, mon général.
Churchill,
je vous félicite.
Vive la France libre.
Vive la France libre, mon général.
Criez vive De Gaulle !
Force de BBC.
Message personnel.
Les éloges affluent de toutes les capitales alliées.
Un journaliste du New York Times, qui a obtenu une interview de Général Leclerc
sur le champ de bataille, le cite.
Nous sommes invaincus. Nous, les Français libres.
Les Boches ne nous ont jamais battus.
Ne reculons pas.
Nous ne nous soumettons pas.
Nos enfants n'auront rien à nous reprocher à notre retour.
Veuillez écouter à présent quelques messages personnels.
Le valet de carreau est sur la table.
Je répète.
Le valet de carreau est sur la table.
Le soleil se lève tous les jours.
Je dis deux fois.
Le soleil se lève tous les jours.
Fin des messages personnels.
Dans la boîte de La Fontaine.
Les résistants n'ont pas dû vous faire de cadeaux en mon absence.
Ils veulent plus d'argent.
Pour les armes, pour tout.
Et ils ont raison.
Le général fait tout ce qu'il peut, Livia.
J'en ai raté une.
Quelque chose sous une table.
Sur la table ? Le valet de carreau ? Livia
? Je sais pas, patron.
Allons-y.
Messieurs, nous allons intégrer les parlementaires.
Vous êtes soit un fou, soit un imbécile.
Nous étions d'accord sur les parlementaires, Rex.
On cherchait à détruire la résistance parce que vous n'arrivez pas à la
contrôler. Non seulement nous n'accepterons jamais, mais nous ferons
savoir à De Gaulle que c'est soit nous, soit vous. La coupe est pleine. Nous
avons besoin des parlementaires.
Mais oui.
Le général a besoin de cette légitimité.
Et vous les avez, les parlementaires ? J'y travaille.
Ah oui ? Avec lesquels ? Avec tous ceux qui refusent Vichy.
Même les communistes ? J'y travaille.
Bon courage.
Monsieur le député, vous me demandez ma caution tout en m'expliquant que mon
parti ne compte pas.
Vous avez raison, je ne demande pas votre caution, je demande votre appui.
Moi, je serai avec vous.
Je vous fais confiance.
L'urgence est d'aller sans dégage. J'ai déjà tout préparé.
Catroux a obtenu les concessions suffisantes pour pouvoir signer.
Votre avion vous attend.
Vous serez sur le sol français dès ce soir.
Page 3.
Non, Général.
On n'obtiendra rien de plus de...
Page 3.
Patience.
Patience Blaise.
Je n'abandonnerai pas la présidence et n'accorderai pas la démission de
Perouton.
Pour le reste, on peut discuter.
Nouvelle proposition du général Giraud.
Père Houton.
Euh... Mon général... Ancien ministre de la police sous Pétain, l'homme des
basses oeuvres. Une fois sur place... Père Houton.
Si, si, ça lui va très bien, mais... Il faut retravailler sur la composition du
comité.
Et les préambules. Je n'en peux plus d'être pris en étau entre un âne et un
fou.
Je veux bien faire une ultime tentative. Ensuite, je te le dis franchement, je
démissionne.
On n'a pas le choix, on joue l'avenir de notre pays. Ce que vous nous demandez
est absolument impossible, monsieur.
Je ne vois pas d'issue positive à cette conversation.
Il faudra qu'on se revoie, monsieur le député.
Je doute fort que mes camarades du Parti communiste y soient favorables.
J'y arriverai.
J'organiserai la création du Conseil de la Résistance à Paris.
C'est plus simple pour les parlementaires.
Vous avez le goût du risque. C'est pour ça que vous avez fixé notre rendez-vous
à deux pas du siège de la ministre.
Raison gagnée
Attendez
trois minutes.
Galibier et Suzette ont été arrêtés. J'ai été prévenue juste là-dedans.
Vous êtes brûlés.
Vous devez aller très vite.
Prévenez tous les agents de la liste 4 pour qu'ils annulent le rendez-vous.
Changez toutes les boîtes aux lettres et les papiers d'identité.
Alertez Londres et dites à Mercure de disparaître.
Rendez-vous dans deux heures.
Pas de changement de plan, on continue.
Livia, si vous êtes prise, essayez de tenir 48 heures sans parler, si vous
pouvez. Si je suis pris, vous me mettrez au service de M. Bideau.
Joyeux anniversaire.
Venez. Eh bien, je n'ai plus rien à ajouter.
Cet accord est à prendre ou à laisser.
Florence Conrad.
J'ai acheté dix-neuf ambulances neuves. J'ai recruté quatorze Françaises à New
York City.
Formé au premier secours et sachant conduire.
Nous voulons nous battre.
Très bien.
Très bien.
Mon général, voulez-vous... Nous voulons le clair.
Attendez, vous connaissez leurs conditions de vie ?
Pas de sanitaire, des centaines de kilomètres par jour sans un centimètre d
'ombre, avec des chiens, des poules, des fenecs. Nous avons une admiration
certaine pour le général Leclerc.
Bien. J'en parlerai avec lui quand il fera une pause entre deux raids.
Mesdames.
Les ambulances sont arrivées, mais il y a des femmes avec.
Elles veulent rester.
C'est une blague, n'est-ce pas ?
Il y a le général Giraud.
Mon général.
La dernière fois que nous nous sommes vus, vous étiez le jeune capitaine de
Haute-Cloque.
Depuis, vous vous êtes fait un nom.
C'est vous qui m'avez formé aux armes.
Ça n'explique pas vos succès.
Non. La seule chose qui pourra l'expliquer, c'est l'absence de
téléphone et l'éloignement de toute hiérarchie supérieure.
Je suis d'abord venu pour vous remercier.
Lorsque j'ai été fait prisonnier en Allemagne, ma femme et mes enfants
étaient en danger, sans aide et sans ressources dans la France occupée.
Jusqu'à ce qu'une famille les héberge.
La vôtre.
Votre femme les a accueillis.
Elle va bien.
Elle a entendu parler d'un certain Leclerc sans savoir qui c'était.
Philippe, aujourd'hui, je suis en charge de cette immense bataille pour la
France.
Cette guerre dépasse nos petites personnes, nos petites convictions.
Je laisserai à Gaulle une place de premier plan à mes côtés.
Alors, cessons la politique.
Et unissons nos forces.
Attends que vous serez entouré de criminels, mon général.
Que dites-vous ? Perroton.
Il a le soutien du commandant suprême, Roosevelt.
Vous savez ce que vous pouvez lui dire au commandant suprême ? Philippe !
Perroton et tous les léchus d'Hitler finiront dans les poubelles de l
'histoire.
Faites attention de ne pas les y rejoindre.
Arrêtez ! Vous répondrez de vos propos devant une cour.
Française ou américaine ?
Me faire citer Trotski en plus.
Garde à vous ! Combes, c'est quoi ce bordel ? On les renvoie, mon général. C
'est des anarchistes.
Non.
Brown, vous allez très bien me les gérer.
Et ça ? Laissez faire.
Tu n'auras jamais assez de munitions.
Garde à vous !
Non, non, je ne suis pas content.
Venez ! Pas satisfait.
Appelez-moi dans 20 minutes.
General, mes hommes et moi ne partagons pas la parade de victimes avec l'armée
de Jero.
Mais vous avez fait plus que votre part pour cette victoire. Je vous demande de
participer à la parade. Alors vous concluez que mes hommes marchent avec
vos hommes ? Donc vous haïssez Jero tellement ?
J'aime bien lui, malheureusement.
Non,
Catroux.
Nous devrons nous reparler.
Au revoir, Catroux.
Ah ! Mon général.
Ravi de vous voir en France, Monet.
Vous connaissez Marcel Ferouton ? Enchanté.
Que me vaut le plaisir.
Vous trouvez le temps long à Washington ? Mon général, c'est le président
Roosevelt lui-même qui m'envoie.
Pour sortir définitivement du paysage notre ami de Londres, il va falloir...
Gaulle ? C'est fini.
Il s'est sorti tout seul du paysage.
À part le pauvre Catroux resté ici pour négocier. Je ne sais qu'à l'accord
fantoche avec nous, plus personne ne le soutient.
À part l'opinion publique ?
Oui.
Tenez, regardez.
Ça.
Et puis ça.
Oui.
Par exemple.
On ne va pas recommencer à se laisser dicter la vie par l'opinion.
On ne va pas se relancer dans les intermoins qui, comme le dit le
maréchal, ont fait si mal à la France.
Mon général, si vous voulez conserver le soutien du président Roosevelt, il va
falloir lui épargner ce genre de choses.
Monsieur Monet, les journaux américains sont tenus par les juifs.
À eux d'y remédier.
Moi, je suis un soldat, je ne fais pas de politique.
Mais il n'y a rien qui doit vous inquiéter, mon général.
Tout ce qu'on vous demande, c'est de vous faire connaître et de montrer que
vous incarnez les valeurs françaises.
Et américaines.
C'est le discours que Giraud a fait à Alger.
Vous devriez le lire.
En hommage à Pétain ? Non, d'un gros succès.
Un programme démocratique, compatible avec les Américains, écrit pour l
'opinion publique, Monet a bien fait les choses.
Et dans son discours, Giraud rend-il la nationalité française aux Juifs d'Alger
? Non, mais mon général.
Chaque jour qui passe, il s'installe davantage au pouvoir à Alger pendant
que... Pendant que nous attendons que les Anglais nous couplent les vivres.
À propos, Churchill vient de partir à Washington.
Et au cas où vous confondriez avec la cheminée, l'autre dossier contient un
message des trois principaux réseaux de résistance.
Il demande la mise à pied de Rex.
Mesdames et Messieurs, de Gaulle est en train de nous attirer.
Il devait aller à Algérie pour faire paix avec Giraud.
Et il est toujours en train de faire des problèmes à Londres, en refusant tout
possible.
Combien plus longtemps pouvons-nous tolérer cela ? C'est ici.
Pourquoi ne pas juste arrêter avec de Gaulle ? C'est votre vote.
Merci. Oui, je sais ce que ça dit, mais... Je crois...
Nous devons penser deux fois.
Vraiment ? Vous avez tous lu le rapport de Montgomery, n'est-ce pas ? Leclerc
refuse de marcher avec les troupes de Giraud en Tunisie.
Si nous arrêtons de le faire, nous perdrons Leclerc. C'est absurde. Si nous
n'arrêtons pas de le faire, nous devons s'assurer qu'il va à Algiers.
Maintenant. Oui, mais comment ? C'est pas la question. Les polis. Les
chavistes.
Ils ne peuvent pas. Ils ne peuvent pas.
Mais ils ne peuvent pas.
Ils ne peuvent pas.
La BBC vient d'annoncer votre départ immédiat pour Alger.
Quoi ? C'est bien joué. Si vous n'y allez pas, vous paraîtrez faible. Si je
vais à Alger, c'est pour dire à Giraud en face qu'il n'y aura jamais aucun
accord entre lui et moi. Mon général.
Prenez d'abord connaissance de ce que propose le général Catroux.
C'est dramatique.
Tout est foutu, il va dans le mur.
Codez-moi ça et faites-le partir en immédiat.
Conseil national de la résistance constitue... Mais c'est faux !
La République.
Vaut bien un faux, Olivia.
Tout réseau et parti demande installation rapide.
Gouvernement provisoire à Alger sous présidence de Gaulle.
Patron. Organisez d'urgence une réunion avec tout le monde.
Même les communistes ? Et si vous ne réussissez pas ?
Vous faites prendre un immense risque au général et à la résistance.
Giraud a toujours la présidence.
Perouton est encore là.
Pour le reste, ne me dites surtout pas que c'était mieux il y a un mois.
C'est vrai.
Parfait. Je discuterai des détails à Alger.
Messieurs.
Messieurs, voici un message du général de Gaulle à notre attention.
L'affreux bouleversement dans lequel le désastre, la trahison, l'usurpation ont
plongé notre pays ne prendra pas fin par le seul fait que les forces allemandes
auront été écrasées par les forces alliées.
La nation doit émerger de sa libération dans l'indépendance.
C'est à vous de faire valoir vis-à-vis des puissances étrangères les droits et
les intérêts de la France.
Je propose la motion suivante.
Répudiant la dictature de Vichy, ses hommes, ses symboles et ses
prolongements, un Conseil national de la résistance est créé et constitué des
membres ici présents.
Il entend qu'un gouvernement provisoire soit installé à Alger.
est confié au général de Gaulle, qui a été l'âme de la résistance aux jours les
plus sombres et qui n'a cessé de préparer la renaissance des libertés
républicaines. Non, on ne peut pas accepter.
Absolument pas. On n'acceptera jamais.
Il n'y a aucune légitimité. C'est un faux, c'est pas un faux.
Pas un mot sur ce conseil de la résistance, mon général.
J'ai mes doutes, je suis en train de me renseigner.
Si c'est un faux, cela abrègera ses souffrances.
En effet.
Je suppose que vous allez directement rencontrer le général Eisenhower.
Nous pourrons nous voir à son QG. Je vous demande pardon.
C'est à Eisenhower de venir me voir.
Et non l'inverse.
Nous sommes en France.
On va passer par le monument aux morts.
Le parti communiste n'a pas pour habitude de cautionner des chimères.
Nous savons très bien que les alliés ont confié le pouvoir au général Giraud et
pas à De Gaulle. Il me semble que c'est à nous.
d'exprimer notre volonté sur le futur gouvernement de la France.
La volonté des parlementaires ? Il n'y a pas si longtemps, c'était de confier la
France à Pétain.
Vous refusez les parlementaires et les partis politiques ?
Avouez vos intentions alors, vous voulez faire de la résistance en particulier ?
Quel mandat du peuple pouvez-vous vous targuer ? C'est contre ces pratiques
fascistes que la résistance s'est dressée. Ah non, les fascistes, ils sont
arrivés ici.
Mais bien sûr ! Messieurs,
messieurs, chacun de nous ici est recherché par la Gestapo. Il nous reste
très peu de temps.
On ne sait pas s'en sortir.
On ne sait pas
s
'en
sortir.
Nous sommes invaincus, nous, les Français libres.
Messieurs, nous savons tous ce que cela signifie.
C'est maintenant ou jamais.
Qui vote contre la motion proposée ?
Qui est pour ?
Ainsi en est-il décidé.
Merci, messieurs.
Qu'il soit su de tous que nous sommes invaincus, nous, les Français libres.
Bien.
Général Giraud, en tant que futur président, c'est à vous d'ouvrir cette
réunion dans l'objet et la création d'un gouvernement provisoire, le Comité
français de libération nationale.
Oui, oui. Alors, bien, quelqu'un a quelque chose à dire ? Oui, moi.
Il me semble que le peuple français a exprimé sa volonté.
Le peuple français.
Le Conseil national de la résistance regroupe tous les partis politiques,
ainsi que tous les mouvements de résistance.
Voici la motion qui a été adoptée, à l'unanimité. Merci, Pleven.
Je l'ai lue.
Leur volonté en effet ne peut pas être ignorée.
Dans ces conditions, je propose une co-présidence
de Gaulle-Giraud.
Le général Giraud restant comme prévu à la tête des armées.
Je vous invite à voter à main levée.
Bien.
Le gouvernement provisoire de la France est né.
J'exige la mise à la retraite immédiate du gouverneur d'Alger. Vous n'exigez
rien du tout. Perouton est un excellent gouverneur. C'est hors de question.
Perouton, un collaborateur de la première heure ? Messieurs, s'il vous
plaît, les voitures nous attendent pour aller célébrer. Nous parlerons de ces
détails à la prochaine réunion.
J'exige.
Donc, il a survécu.
Très bien.
que je porte pour la France depuis mon enfance.
Elle vit des moments difficiles.
Je l'ai toujours soutenue et je la
soutiendrai toujours.
Je suis sûr que le Général Giraud et le Général de Gaulle sauront
lui redonner un destin.
C'est un grand jour pour moi.
Alors, je viens vous infliger mon chanson préférée.
Sonna, je revois quand décretons la victoire.
Marchez à la gloire, mes chers enfants, relever les
triomphants.
Bravo ! À la France victorieuse ! Vive la France ! Vive la France
!
Sous-titrage ST'
501
Monsieur le Président. C'est complètement inacceptable, Ike. Je vous
demande de prendre soin de cette situation de De Gaulle.
Entendu. Si je peux, respectueusement, Monsieur le Président, nous avons une
guerre sur nos mains.
Ce n'est pas une suggestion, Général. Je ne tolérerai pas un coup.
Arrêtez-le.
S'il vous plaît, faites une réunion avec les
Généraux Giraud et De Gaulle.
C'est quoi ? J'en ai un.
C'est quoi ?
L'adresse ? Laquelle ? VEDE !
qui se suit de tout ce que nous sommes invoqués. Nous, les Français libres.
Réunissez-vous, s'il vous plaît.
Alaki... Ambeky ?
Qu'est-ce que ça veut dire ?
Ok !
Votre interprète.
Pour lui.
Mesdames et Messieurs les Généraux, comme vous le savez, nous planifions une
grande opération militaire. Cela nécessitera une chaine claire de
commandes et une compréhension parfaite des devoirs.
Bien sûr.
Je suis aussi en charge des affaires politiques en tant que coprésident.
Mais je suis aussi garant du gouvernement provisoire que le président
Roosevelt nous a aidé à instaurer.
Je ne vois pas où est le problème. J'ai bien lu votre beau discours. Pourtant,
je croyais que vous étiez devenu un républicain convaincu. La séparation des
pouvoirs civils et militaires est le béabat de toute démocratie. Mais vous
êtes d'une telle mauvaise foi ! Vous commandez une armée de mercenaires, de
métèques et de communistes. Des généraux de pacotille, promus par un déserteur.
Je n'ai jamais déserté le champ de bataille, moi. Mais moi non plus ! Si
nous devons nous passer de vos 15 000 mercenaires et vos méthodes fascistes...
Nous nous en passerons fort bien.
Vous créez des problèmes, mais il n'y en a aucun.
sur tous les sujets.
Monsieur.
Bien, messieurs, il est temps de régler le problème de la séparation des
pouvoirs.
N'avez-vous donc pas entendu le général Eisenhower ? Je suis heureux que vous en
parliez. Pourriez-vous dire d'un mot, ici, ce qui vient de se passer ? Le
général Eisenhower nous a convoqués et il a décidé que je conserverais à la
fois les pouvoirs civils et militaires, ce que Gaulle voulait contester.
Vous venez de le dire, mon général, nous avons affaire à un cas manifeste d
'ingérence étrangère à l'encontre de la souveraineté française.
Je propose d'étudier, séance tenante, la façon adéquate de réaffirmer notre
souveraineté.
Ah oui, et serions-nous ici sans les alliés ? Je propose un vote immédiat.
Arrêtez votre numéro, Gaulle. Ce qui vient de se produire constitue-t-il, oui
ou non, une ingérence de l'armée américaine à l'encontre du gouvernement
provisoire français ?
Bien, maintenant votons sur la question qui nous occupe.
Dans la République française, que nous refondons ici même, une même personne
peut-elle cumuler le pouvoir civil et le pouvoir militaire ?
Dans ce cas, mon général, je ne vois d'autre solution que votre démission de
ce comité.
Monet, veuillez notifier les trois décisions qui viennent d'être prises par
la France.
Prenez séance tenante les décrets nécessaires.
Bien.
Mon général.
Rex.
Où ? Au siège de la Gestapo.
On ne peut rien faire.
Continuons.
Livia, on a reçu ton message à temps.
Merci.
On ignore qui a trahi, mais on sait que vous étiez sur la liste.
Il faut que vous disparaissiez dans une autre ville.
Ça ira ?
La fin approche.
Voici venir la récompense.
Bientôt, ensemble, nous pourrons pleurer de joie.
Charles de Gaulle.
Il ne se reverra pas.
C'est
bon.
Sous-titrage ST' 501
Non, pas la République française, juste la flamme.
Faitons juste la France.
Non, pas un pays.
Pas plus.
Juste la flamme.
Monsieur le Président.
Oui.
Nos hommes seront prêts à tomber à travers la France.
Chacun d'entre eux sera briefé sur son district.
Parfait, monsieur.
Eisenhower dit qu'il a besoin des partisans français de De Gaulle pour
aider ses troupes, surtout entre D1 et D25. Laissez-le dire ce qu'il aime.
Nous n'aurons jamais de De Gaulle près du théâtre de l'action.
Aucun.
Ensuite.
Oh, oui.
La nouvelle Wallonie ? Ça ne peut pas être vrai.
Et pourtant...
Peut-être que nous devons parler à Roosevelt.
Non, Anthony.
Nous devons vaincre cette guerre.
Nous allons faire tomber le feu quand nous devons.
Au moins, nous devrions laisser De Gaulle maintenant, discrètement, pour
ses services intelligents.
Mon général, je vous demande de créer au plus vite une division
blindée qui regroupera les forces françaises libres dont vous disposez et
les effectifs des armées d'Afrique.
Vous en prendrez le commandement. Dans la direction de mon bras.
Roosevelt compte occuper la France, l'amputer d'un tiers, et transformer ce
qui reste en condominium.
Peut-être même en garde en pétain.
Mon général... Leclerc, je sais ce que je dis.
Si nous ne nous imposons pas sur le terrain, il n'y aura pas de France.
Une seule bataille décidera de tout.
Et je vous la confie.
Ces instructions priment sur tout ordre, d'où qu'ils viennent.
Passées ou futures, elles sont secrètes et irrévocables.
Philippe.
Ne prenez plus de risques absurdes.
Si vous tombez avant d'avoir réussi,
je n'ai pas
d'autre option.
Je vous confie la bataille suprême qui décidera de tout.
Paris, mes mains dans les vôtres.
Charles de Gaulle.
Ainsi donc, après trois années,
D'indicibles épreuves, le peuple français reparaît.
Il a un conseil de la résistance qui réunit tous ceux qui
luttent dans la clandestinité contre l'envahisseur. Il a un gouvernement
provisoire.
Il lui faut une grande armée.
C'est dans le désert qu'est en train de ressurgir en ce moment même la force
qui nous a fait défaut en 1940.
Rapide, moderne, entièrement conçue pour l'attaque.
La force qui rassemblera tous les Français puisqu'elle naît de leur union.
Vous êtes affectés à la deuxième division blindée sous mon commandement.
C'est la première grande force dans laquelle se trouvent réunis des Français
qui depuis trois ans étaient séparés et même ennemis.
Je vous demande de réfléchir à l'importance de cette réunion.
Dans le monde, certains esprits prétendument réalistes ont
pu croire que pour les Français et pour les Français seulement,
Les forts de guerre étaient susceptibles d'exister en dehors de la morale.
Notre pays est dans une situation qu'il n'a jamais connue.
Il est devenu une nation de second ordre.
Nos élites ont failli.
Alors quand demain vous verrez un notable, vous pourrez toujours vous
demander s'il a été un incapable avant 40 ou un lâche depuis.
Mais nous, nous ne pouvons pas nous payer le luxe de division interne. Les
théoriciens ont pu imaginer que nos soldats, nos marins,
nos aviateurs, différents en cela de tous les soldats, de tous les marins, de
tous les aviateurs de l'univers, iraient au combat sans se soucier des raisons
pour lesquelles ils affronteraient la mort.
À partir du moment où vous aurez mis le pied sur la terre française,
Vous serez jeté dans la bataille sans transition.
La France est une captive torturée
qui, sous les coups, dans son cachot, a
mesuré une fois pour toutes les causes de ses malheurs et l'infamie
de ses tyrans. Vous n'aurez pas le temps de vous familiariser avec le terrain ni
avec l'adversaire.
Vous aurez à prendre des initiatives rapides. Sans prétendre aux dons de
prophéties, nous n'avons qu'à entendre battre nos cœurs pour
exprimer ceci.
Dans l'existence, on ne réussit que si l'on est obsédé par une idée.
Double check the inventory and then let's get those crates loaded up.
I thought negroes were not allowed in army divisions.
You have a problem?
Capitaine, c'est pas la peine.
Come on, leave it.
A cause de leurs règles à la con, on a perdu nos 4000 tirailleurs sénégalais.
Les trois quarts de la division.
Vous pourriez peut-être penser aux hommes au lieu de penser à la division.
Ils se sont battus comme des lions.
Ils ont été renvoyés comme des vaincus.
Les Américains, ils ont des règles pour tout.
C'est même à ça qu'on les reconnaît. Tu verras qu'un jour ils feront la morale
au monde entier.
Ils sont quand même impressionnants.
Mon capitaine ! Ariane ? On est complètement perdus.
Nous aussi.
Sors la hauteur.
On n'a pas la moindre idée de ce qu'on est censé faire.
Ni quand on est censé le faire. Ni où on est censé le faire.
Je ne sais même pas où est Leclerc.
Ils ont construit ça en combien de temps ? On n'est pas prêt à le trouver, là.
Regardez, leur général.
Merci à
tous.
Et personnellement, je crois en un homme.
Vous avez dit autant à la présidente ? Plus qu'une fois. Je n'ai pas encore la
permission de parler à De Gaulle.
Et comment nous disons à nos gens que leurs fils ou leurs parents sont morts
simplement parce que nous ne parlions pas à De Gaulle ? Je sais, Anthony !
Pouvons-nous au moins garder sa division armée intacte ? Je veux dire, son
domaine. La division des clercs.
Elle ne met pas les standards, monsieur. Elles sont 253 véhicules.
Yes, I read the file.
But, um... Could you help?
Oh, you want a totally secure line?
Yes.
Well... Perhaps I could find them some other vehicles.
Ask my staff to look the other way.
If you think that would help us at all. I do.
Very well.
Si nous voulons que nos enfants croient que nous avons agi comme des adultes
lors de l'arrivée du plus grand avion de l'histoire, nous devons inviter de
Gaulle ici et maintenant.
Nous ne pouvons simplement pas lancer l'arrivée française derrière de Gaulle.
Qu'est-ce que c'est ? C'est le message d'Eisenhower en cas de succès, et celui
-ci est l'autre.
Où est le weatherman ? Désolé.
Si nous voulons vivre dans la terre, nous devrions ne pas nous agir.
Le préfet est le chef de la police, de la gendarmerie, des pompiers et de l
'école.
This is Mr. McSherry, our managing director.
Now please, introduce yourselves.
Who goes first?
What's your name, son?
John Boivin, Langston, Michigan, 39, appointed to the Moj.
Bill Abella, from Tucson, Arizona.
Married, three kids, I'm a winemaker and can't wait to be in Bordeaux.
Bon travail.
Continuez. D'accord, retour au travail.
Maintenant, le gouvernement Vichy.
C'est expédié dans les années à venir.
Ah ! Général !
Monsieur le Premier ministre.
Merci d'être venu, s'il vous plaît.
Je prends
sur moi.
de vous informer que nous allons lancer un département en Normandie
dans les prochaines heures, si le temps permet cela.
Je vous remercie de m'avoir convié.
Quelques heures après que l'opération soit lancée, Eisenhower fera une
allocution radiodiffusée.
Il est essentiel de montrer notre unité.
pour répondre à la peur chez l'ennemi.
J'espère que vous consentirez à parler après lui.
De quel droit le général Eisenhower donnerait-il des ordres à la population
française ? De quel droit prendrait-il des décisions qui incombent au
gouvernement provisoire français ?
Vous croyez que j'ignore que les troupes américaines s'apprêtent à démarquer dans
mon pays munis d'une monnaie fabriquée aux États-Unis ?
Je crois que vous devrez aller
voir le président Roosevelt à Washington.
Pourquoi faire ? Je lui ai demandé dix fois d'aller le voir. Il n'a jamais jugé
bon de me répondre.
Mon général, la bataille va être longue.
Vous pouvez encore le convaincre. Le convaincre de quoi, monsieur Eden ? Le
président. Sir, if you don't publicly support the British and American
soldiers who are coming to liberate your country, we will take it as an insult.
And I speak on behalf of the whole Labour Party.
Une insulte.
J'ai vécu prisonnier à Londres.
J'ai dû faire face à une opposition aussi systématique qu'un ridicule à
Alger. Je vous ai envoyé des propositions auxquelles ni vous, Ni
Roosevelt n'avait jamais répondu. Et voilà que tout d'un coup, le parti
travailliste se sentirait insulté par moi.
Il est hors de question que j'avalise les déclarations d'Eisenhower en parlant
après lui.
Allez, faites la guerre avec votre fausse monnaie.
General de Gaulle, sachez-le une fois pour toutes.
Chaque fois qu'il nous faudra choisir entre vous et Roosevelt, nous choisirons
Roosevelt.
Antoine, l'Europe et l'Amérique, nous choisirons l'Amérique.
J'en prends bonne note, monsieur le Premier ministre.
Il ne doit pas se mettre à pied en France.
Arrêtez-le.
This is a momentous hour in world history.
This is the day for which free people have long waited.
This is D-Day.
The latest film report from France gives an idea of the Allied victory.
The assault is led by American soldiers under the leadership of General Dwight
Eisenhower.
Operations have been carefully planned to ensure steady progress against a
determined enemy.
Here, Prime Minister Winston Churchill steps ashore. He must have surveyed the
scene with justifiable pride.
Mon général, la Maison-Blanche annonce votre venue immédiate à Washington.
Avez-vous reçu une invitation ? Non. Alors ? Mais...
Vous pourriez demander et obtenir la reconnaissance du gouvernement.
Je n'irai pas faire acte de candidature auprès de Roosevelt.
Et si Eisenhower avait la permission de nous parler, cela faciliterait
grandement les opérations sur le terrain pour les résistants, pour Leclerc et
pour les forces alliées.
Eisenhower veut pouvoir établir le contact avec vous.
C'est une idée.
Mon pays a fait un erreur, General.
Pour trop longtemps, nous pensions qu'on pouvait nous isoler du chaos du monde.
Maintenant, c'est clair.
Nous n'avons pas de choix, mais de conduire.
Ce chaos inclut 150 pays.
Certains doivent partager le burden.
La Bretagne, l'Union soviétique.
Les autres vont bénéficier de nos protégements.
Nous allons devoir construire des bases militaires permanentes au monde entier.
Surtout en France.
En parlant de cela, j'imagine que vous avez reçu des demandes de votre propre
part. Ce n'est pas ce que je connais, Monsieur le Président.
Je crois que nous n'avons pas encore reconnu votre comité.
Est-ce le CFLN ? Je suis terrible avec les acronymes. C'est maintenant appelé
le gouvernement français.
Qui, d'ailleurs, vous a apporté un petit cadeau.
Un symbole de résilience française, qui a été construit en 1942 en attendant que
le matériel soit restauré.
Merci beaucoup.
Et... Harry. Et pour vous.
Merci Monsieur le Président.
Mon général, le général Eisenhower a demandé à vous voir à votre arrivée.
Les
alliés
vont paterner !
S'ils arrivent pas, on sera pas assez nombreux !
Allez,
dépêchez-nous, la porte royale, les amours sont arrivables, c'est le temps
de finir.
Allez, on rentre les enfants, parce que c'est dangereux. Allez, ciao.
Bienvenue en France, mon général.
Une insurrection a débuté à Paris. Ils ont érigé des barricades. Qui leur a
donné l'ordre ? Personne.
Action spontanée.
Faut qu'on arrive avant que les Allemands ne les massacrent comme ceux
de Varsovie.
La monnaie de Paris est avec nous !
Allez, là, on te dépêche. Rechargez les sacs en premier.
Bloquez l'entrée principale.
Messieurs, le conseil de la résistance nous ordonne de reprendre le contrôle de
la monnaie.
Au nom de notre souveraineté.
On a besoin de vous. C'est la monnaie de la France.
Merci.
C'est bon ? Il n'y en a plus pour longtemps. On se prépare pour la suite.
Rhone, port d'Italie.
Reçu. Strauss, vous contournez par le nord et entrez par l'arrière. Oui, mon
général. Je prendrai la porte d'Orléans.
Mon général, la logistique vient de subir une attaque.
Trois camions de carburant ont été brûlés.
Passez-moi le commandant allié.
1, 2, 3, 4, 5, 6.
Angoulême. 4.
Lysia. 8.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.
8 000 francs, sir.
General Jairo speaking.
General Leclerc here.
Nous résumons notre avance à Paris.
Nous avons urgentement besoin de carburant. C'est négatif, général.
La troisième armée va bouger au nord.
Vous allez attendre pour reconnaître la première et recevoir des instructions de
eux. Mais le plan est d'aller à Paris.
Comme je l'ai dit, le plan a changé.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Il faudrait plus qu'une division pour prendre Paris, général. Je ne peux pas.
Général Eisenhower, si on ne va pas maintenant, il y aura une douleur de
sang. Nous ne nous pardonnerons jamais.
Je suis désolé, monsieur.
Mais j'ai des ordres.
Économisez votre carburant ! Vous donnez-le aux autres ! En général,
moi et mes Espagnols, on en a assez pour aller sur Paris.
Elle a le premier devoir dans la force O.L. !
Rhône !
Rhônez tous vos hommes ! Passez par où vous voulez ! Foncez ! On y va !
Dites aux parisiens de tenir !
On sera là demain !
Monsieur, Leclerc a envoyé une compagnie à Paris.
J'avais ordonné qu'il revienne.
Ce n'est pas acceptable.
Permission de redeployer sa division et de le retirer de ses commandes.
Il ne fait que son devoir à son pays, General.
Monsieur.
C'est une ordre directe à Leclerc.
S'il vous plaît, assurez-vous que toute sa division a tout ce qu'elle a besoin
pour aller à Paris.
Monsieur...
Il faut le sortir d'ici ! Il essaie de nous cobrir ! Retrouve-toi
!
Tiens
! Je crois qu'il ne laisse quasiment rien.
Que nous sommes invaincus.
Nous livrons ces livres.
Nous ne nous soumettons pas. Nous ne reculons pas.
Nos enfants n'auront rien à nous reprocher.
Les Allemands sont droit devant vous, à 300 mètres ! Une section là-bas, 300
mètres !
Sur mes cahiers d'écoliers, sur mon pupitre et les arbres, sur
le sable, sur la neige, j'écris ton nom.
Sur toutes les pages lues, sur toutes les pages blanches,
pierres, sang, papier ou cendres, j'écris ton nom.
Sur les images dorées, sur les armes des guerriers, sur la couronne des rois,
j'écris ton nom.
Sur la jungle et le désert, sur les nids, sur les genets, sur les
cours de mon enfance, j'écris ton nom.
Sur mes refuges détruits, sur mes parcs écroulés, sur les
murs de mon ennui.
J'écris ton nom sur l'absence sans désir, sur la solitude nue,
sur les marches de la mort.
J'écris ton nom sur la santé revenue, sur le risque disparu,
sur l'espoir sans souvenir. J'écris ton nom et par le pouvoir
d'un mot, je recommence ma vie.
Je suis né pour te promettre, pour te nommer liberté.
Hey, sir ! Continuez, ça fera des allumes-feu pour cet hiver.
Voilà ce qu'il y a à toi.
Général, c'est l'heure de proclamer la restauration de la République.
La France n'a jamais cessé de se battre.
La République n'a jamais cessé d'exister.
Monsieur le Président.
Monsieur le Premier ministre.
On a fait du chemin depuis que je vous ai reçu seul
dans mon bureau.
Ce jour-là, vous avez décidé seul du destin de la France.
Ma foi, vous êtes un meilleur hôte qu'invité.
Monsieur le Premier ministre, aujourd'hui, je vous propose une
alliance.
À l'Est et à l'Ouest, deux grandes puissances vont gouverner le monde.
Mais nos deux nations peuvent garantir leur indépendance ensemble si leur
amitié passe par-dessus tout.
Monsieur le Président, dans la politique comme dans ma
stratégie,
Je préfère convaincre les plus forts plutôt que me mettre en travers
de leur route.
Je me force d'être présent dans toutes les affaires du monde.
Je ne consens à rien pour rien.
Et je touche toujours quelques dividendes pour mon pays.
Ainsi va le monde.
Je vois.
Continuons.
Pour vous.
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