All language subtitles for meli-melo.a.venise.1993-2

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Original subtitles

Merci.

Tu ne le sais pas.

Tu sais qu'il y a un contrat sur moi et que ça doit se passer demain.

Tu sais qu'il arrivera de Londres, tu sais toutes ces choses-là, mais tu ne

sais pas comment il s'appelle.

Dis-moi comment il s'appelle ! Allez-y.

Croyant sur nos gardes, ouvrez l'œil et le banc, et descendez ce foireux avant

qu'il m'abatte.

Allons-y.

Vous voulez souvent ? Non.

Il faut lire, il n'y a rien de tel.

Mais ça aussi c'est important, non ? Vous croyez réellement qu'en surplombant

tout à l'heure les Alpes à 900 km à l'heure, vous aurez l'occasion de vous

rappeler tout cela ?

Placement immobilier ?

Oui.

Oui, enfin, c'est mon patron, je vais juste...

superviser la transaction.

Eh bien, il ne nous reste plus qu'à arriver en time.

Allô, Veni Villa, Caroline Wright à l'appareil. Ciao, Caroline.

Signor Marco.

Les travaux sont terminés ? Oui, il ne reste plus que quelques retouches. Est

-ce qu'ils ont réussi à tout camoufler ? Oh oui, c'est magnifique, oui.

Enfin, en surface.

Vous avez déjà trouvé des pigeons ? Monsieur Horton, qui vient de Londres.

Il vient visiter à 10h demain matin. 30% s'il vous pécache d'ici mercredi.

Qu'est-ce que vous dites ? Vous avez bien entendu, il y aura pour vous 30%

des commissions.

S'il m'achète cette baraque avant mercredi et en liquide, vous triplez ma

commission ? On ne pourra pas tirer plus de 60 000 livres de cette fois.

Vous pensez y arriver ? Oui, j'en suis même persuadée.

Quand on a entubé un client, on peut en entuber d'autres, pas vrai ? Les engrais

sont réagis de n'importe où. Oui.

C'est vrai.

Oui, c'est également l'impression que ça me donne. Un point de rencontre pour

vieux loups solitaires. Un genre de club chic pour cœur à prendre.

Oh, on en a pour son argent.

Pied d'avion, repas, consommation. Plus cinq nuits à Venise, à l'hôtel

Gabrielli. Et il y a une femme en prime.

Bien sûr, je ne découvrirai comment elle est qu'une fois installée. Une sorte de

pochette surprise.

Elle sera sûrement bonne. La même chose, monsieur ? Seulement un double, merci.

Ah oui, c'est merveilleux. Totalement informatisé.

Ah, Medidet.

Si ça se trouve, ça vous intéresse.

Signorina, Hotel Metropoli.

Oh, c'est celui-là.

Merci.

Et voilà, signore Horton.

Nous espérons que vous aimeriez venir.

Merci. Je pense que oui. Si c'était bien arrivé, nous aurions dû les voir.

Commandé ? Excusez-moi.

Restez-vous.

Commandé ? Deux, trois, cinq.

Sobito.

Mamma mia.

Supplemento.

Je... Moi ai fait une réservation ici.

Puis-je savoir votre nom, signore ? Oui, bien sûr, c'est Horton, Melvin Horton.

Non,

c'est seulement que nous venons de recevoir un autre gentleman, un autre

signore Horton.

Ah, non, c'est Horton avec un H. Moi, c'est Horton, O-R-T-O-N.

Ah, si, si, mais pas de problème dans ce cas.

Nommé 4, 100 mani, sono solei...

Signore Horton, Horton ? Horton, c'est moi.

J'ai enveloppé vous. Je ne comprends pas.

J'ai enveloppé vous. Une enveloppe. Une enveloppe.

Vous êtes bien aimable.

Vous êtes bien aussi, signore.

Mademoiselle Caroline Wright, Villa Romano, Lido de Mamatin d'Isère.

Mademoiselle Wright, hein ? Commandez !

Buonasera,

que voudriez-vous ? Je dois remettre un pli urgent et personnel à Mike Lawton.

Mais dans quelle chambre est-il ?

Michael Oton. Michael Oton, oui.

Maman, maman.

Michael Oton. Michael Oton.

Chambre 3, hein? Zéro.

Hein? Allô?

Êtes-vous un Veni Villa ? Bien,

bonjour. Voilà, votre bureau devait me faire parvenir quelques renseignements

sur une de vos villas, dans ma chambre, à l'hôtel.

Je suis au Gabrielli, chambre 310.

Oui, c'est moi.

C'est parfait. Eh bien, je vous remercie. Au revoir. Grazier.

Je devais recevoir une enveloppe ce soir dans ma chambre. Elle ne semble pas être

arrivée. C'est très important.

Si, signore. Et comment vous vous appelez ? Mike Lawton.

Mike Lawton. Mike Lawton, oui. Mike Lawton.

Oui.

Alors, Ruby,

c'est Melvin. Passez-moi le bureau de M. Marshall.

Melvin qui ? Melvin Horton.

Pardon ? Horton.

Ah oui, je vais voir s'il peut vous prendre.

Bettino Scarpa sera à l'adresse indiquée toute la journée de demain mardi.

Choisissez votre heure. Bonne chance.

Oh, monsieur Marshall.

Oui, c'est ici Melvin.

Melvin qui ? Horton.

À Venise.

Ah, bien sûr.

Alors, c'est comment ? Eh bien, en fait, c'est absolument merveilleux. Comment

dire ? Il fait chaud, mais pas trop chaud. La villa, pauvre abruti. Comment

est la villa ? Je viens seulement d'arriver. Je ne l'ai pas encore vue,

mais j'ai quelques éléments nouveaux et j'ai pensé. Enfin, j'ai cru. Bon.

Merci,

monsieur.

Sous-titrage FR ?

Bonjour, Monsieur Horton. Oui, je dois voir Mademoiselle Caroline Wright.

Oui, je suis Caroline Wright.

J'arrive tout de suite.

On ne m'avait pas dit que je vous trouverais sur une île. Oui, oui, je

sais, c'est le seul inconvénient, mais ça pourrait presque devenir un avantage.

Un bateau privé, ce serait idéal.

J'ai souvent rêvé d'en avoir un, d'avoir mon propre en bord.

Vous êtes, vous êtes mademoiselle Wright ? Oui.

Oui, vous faites partie de l'agence.

Oui. Je veux dire que je suis surpris de vous voir aussi.

Jeune. Oh, merci beaucoup, monsieur Horton, mais je n'en ai pas moins de

talent qu'une autre femme.

Non, non, non, je n'en ai pas, c'est l'instant.

Et c'est Horton, mademoiselle Horton, avec un H.

Oh, désolée.

Allons-y, vous êtes prêts ? Bien.

Nous sommes dans le jardin et, comme vous le voyez, la vue est magnifique, n

'est-ce pas ? Mais on peut commencer à l'intérieur.

Vas-y, Melvin, c'est ta dernière chance.

Tu as intérêt à ce que ça marche.

Le compte est bon.

Mais je ferais mieux de dire son compte est bon.

À quoi que tu en viettes ? Trois.

Elle n'est pas à vendre, alors ?

Vous

me feriez presque rire, vous savez ça ? Et même mourir de rire.

Achetez ce palazzo.

Parlez-moi encore une fois d'acheter ces palades aux connards et je vous dégonfle

la montgolfière à la fourchette, capisci ? Oui, oui.

Si pour une raison que j'ignore, vous voulez que votre bouille reste comme

elle est, il suffit que vous me disiez pour qui vous bossez.

Monsieur Marshall.

Marshall ? Mais qui c'est ça, Marshall ? Le directeur exécutif. C'est lui qui

tient les comptes chez Marshall Hall.

Et ce Marshall à la con, pourquoi il veut me tuer ?

Vous tuez ? Je doute fort qu'il ait... Je suis même sûr que non. Il veut

juste... Juste quoi ? Juste...

acheter ce palazio.

C'est démentiel quand je pense que l'agence m'a mis dans un hôtel. Oui, je

sais.

Mais un bon hôtel, j'espère.

Oui, oui, super, mais... Enfin, j'aurais préféré m'installer ici.

Mais cela ne dépend que de vous, monsieur Horton.

Cela ne dépend que de vous. Je vous en prie, appelez-moi Maurice.

Oh, d'accord, Maurice.

Vous

voulez monter ?

Qu'est-ce qui m'arrive ? Alors, est

-ce que tout ça vous plaît ? Oui, oui, ça me plaît beaucoup.

Eh bien, je pense que nous pourrions maintenant en venir aux choses

concrètes. Dieu du ciel ! Je vous demande pardon.

Mais, mes chers amis, n'est-ce pas un peu trop tôt encore pour ce genre de

choses ? Nous venons à peine de nous rencontrer. Cela dit, je ne veux pas que

vous pensiez que vous êtes tombés sur un vieux réac.

C'est juste que je... Mais je comprends que les jeunes ne fassent plus ces

choses-là comme nous.

Oh, je suis navrée. Je ne voulais pas vous bousculer, mais... Après tout, nous

sommes venus pour ça.

Alors ? Oui, oui.

Oui, oui.

Absolument, absolument.

Mais nous pourrions faire un peu de mise en pratique, n'importe quoi.

Sortir, commencer par un déjeuner, par exemple.

Enfin, faire connaissance qu'on prend la glace, prendre un verre.

Écoutez, tout ça est forcément une épouvantable erreur.

Et je ne peux vraiment pas me permettre une erreur. Il a dit que ce serait ma

dernière chance. Mais qui a dit ça ? Monsieur Marshall.

Tiens, voilà ton billet, il a dit. Tu pars pour Venise, tu inspectes la villa

et tu l'achètes. Mais tu es viré si tu déconnes. Vous vous débarquez de ma

gueule, hein ? C'est con de monsieur Marshall, vous l'avez inventé. Non, je

vous jure que non, c'est le directeur de la comptabilité. Non, silence, vous

pouvez lui téléphoner, non ?

Bien sûr, mais c'est pas si simple. Il a vraiment, vraiment beaucoup de boulot.

Il n'aime pas que je l'appelle.

Vous faites un

petit peu de jardinage ?

Est-ce que je peux m'asseoir ? Je vois, vous êtes du genre à prendre les devants

en assurant vos arrières, vous.

Patricia Pelford, de Huddersfield.

S'intéresse à Mick et Spillane, à la cuisine.

Recherche alter ego bon vivant.

Vous êtes malade ? Ou seulement timide ? Grand timide, grand timide, on dirait.

Oui, je vous avais vu, vous m'avez suivi toute la journée sans trouver le courage

de m'aborder. Alors tant pis, je suis venue à vous.

Votre dossier ne disait pas que vous étiez timide ? Ô musicien, je vous

croyais chasseur et tireur d'élite.

Écoutez, est-ce que ça vous faciliterait la tâche si je vous en ai fait une

promenade quelque part ? Je n'ai pas encore visité la place Tamar.

La plupart des clients ne prennent pas la peine de m'inviter à déjeuner.

Oui, ils sont du genre à aller droit au but.

C'est apparemment comme ça que ça se passe de nos jours. Vous savez, il y en

a même qui veulent faire ça au téléphone.

Téléphone ? Incroyable, non ? Voilà à quoi ressemble le monde moderne.

On dirait que vous vous y connaissez en homme. Moi ? Oh oui, je suis blindée, j

'en vois tellement.

C'est vraiment magnifique.

Entrons, Edgar.

Quelle branche êtes-vous ? Moi ? Merci.

Je m'occupe d'une banque.

Vous êtes marié ? Non, non, non, jamais de la vie. Vous n'avez pas lu ma fiche ?

Votre fiche ? Oui, je suis veuf.

Oh, n'abrez. Je n'ai rien, il y a si longtemps.

C'était la meilleure des femmes, ma Rosemary.

Un accident tragique.

Elle campait au pays de Galles.

Elle s'occupait de jeunes fils, quand elle était tellement dévouée.

Un soir, prise d'un besoin naturel, elle est sortie de sa tente en pleine

montagne. Elle a trébuché, elle est tombée sur un piquet.

Oh, mon Dieu ! Incroyable, mais vrai.

Et je crois sincèrement que si elle pouvait nous voir de là où elle est,

elle ne désapprouverait pas nous deux.

C'est genre de rendez-vous.

C'est gentil.

Si seulement elle pouvait être ici et en profiter avec vous.

C'est ça.

Marshall. Allô, monsieur, c'est Melvin.

Melvin qui ? Horton, c'est Melvin Horton.

À Venise, pour vous acheter la villa, monsieur.

Mais en fait, j'ai toujours pas vu, monsieur, mais je vous appelais pour

vous dire que j'avais la situation bien en main. Horton, vous n'êtes qu'une tête

de gland.

Vous voulez que je vous sacre ou quoi ? Pauvre père de terre, je vous ai dit d

'aller voir cette bondieuse villa et de me rappeler quand ce serait fait.

Et pas avant, bordel ! J'ai d'autres chats à fouetter, Horton, et vous

commencez à me les briser.

Vous voyez, il me connaît bien. Il me connaît bien.

Vous êtes vraiment un ver de terre.

Pardon ? Vous les laissez toujours, vous engueuler sans rien dire ? C'est mon

patron. Alors, il vous insulte, et vous restez sans rien dire.

Mais quelqu'un m'insulte, moi.

Je lui fais tout de suite péter le genou. Oui, mais je n'ai pas votre...

facilité. Vous n'avez pas l'écran.

La vie n'en vaut plus du tout la peine si vous vivez comme un ver de terre.

Ah, mais je vous jure que je ne suis pas un ver de terre.

Vous emmenez ça partout avec vous, alors ? Pratiquement, oui.

Un de ces jours, vous pourrez me jouer un morceau ? Et pourquoi pas maintenant

? Un requiem ? Oh, mon Dieu !

Non, une chanson. Voyons, pourquoi pas... Stranger in the Night.

Ou Feelings.

Feelings.

Nothing more than feelings.

Trying to forget...

Vous savez à quoi ça sert ça ? Comment on appelle ça dans votre langue ?

Comment on appelle ça ? Je

vous en supplie, je ne suis pas un assassin.

Quelqu'un a fait une erreur, quelque part on m'a confondu avec un autre, c

'est certainement ça.

Mais oui, ça peut être que ça.

Et oui, c'est ça, Horton.

Il y a un monsieur Horton dans le même hôtel que moi. Et vous, qui êtes-vous ?

Horton ?

Mais sans hache.

Horton, mais sans burnes, si vous vous foutez de moi. Vous savez ça ? C'était

vraiment de la publicité mensongère.

Philippe, parfait amour, et je me retrouve avec Charles Bronson.

Meditate. Il faudrait les enfermer. Meditate ? Meditate existe ? Bien sûr qu

'ils existent. Je me suis planté. Bien sûr que vous vous êtes planté. Pourquoi

est-ce que vous voudriez me tuer, Maurice ? Maurice ?

C'est un de mes patients.

Vous devriez voir ce ras-le-bol.

Et avec un peu de chance, vous en ferez partie.

C'est vraiment affreux. Allez, venez.

C'est magnifique.

Absolument magnifique.

Oui, je sais.

Vous aviez dit que vous alliez conclure au plus vite, c'est bien pour ça que

nous allons à l'hôtel, n'est-ce pas ? Oui, mais... Oui, oui, absolument, je

suis navré, c'est ma faute.

Moi et mon impatience.

Oui, vraiment, tout est tellement beau, Venise, le Grand Canal.

Votre cou... Ah, mais vous êtes malade ! S'il vous plaît, je veux descendre,

rangez-vous là, et faites vite !

On y est. Mais à quel hôtel vous êtes ? Euh... Celui-là.

Petite saloperie ! Gianni Rossi, sortez-les de là ! Ces connards, ils m

'ont mouillé mon pas dessus ! Je vais te ranger ce

fringue !

Caroline, mais qu'est-ce qui vous prend ? C'est vrai, il y a une minute, vous

vouliez qu'on aille au fond des choses, comme vous le dites si, les gamins. Mais

bien sûr que je le veux. J'ai même une triple commission sur cette affaire.

Bon, c'est votre dernière chance. Vous en avez envie, oui ou non ? Mais oui, j

'en ai envie, c'est évident. Et vous pourrez me payer cash.

Payer ? Vous n'aurez rien si vous refusez de payer cash.

Mais je n'ai jamais eu à payer... Bon,

je vous le promets.

Mais il faudra que ce soit plutôt spécial comme galipette, si vous voulez

que je vous paye. Galipette !

Non, non, non, attendez une minute.

Ce que vous essayez de dire, c'est que vous n'allez payer cash que si je fais l

'amour avec vous.

Oui.

Maintenant, je peux me débrouiller tout à l'heure.

Je peux m'en aller.

Mais c'est tout à fait clair.

Vous avez ces informations et il a les vôtres.

S'il n'est pas trop buté, il va sûrement vous déranger.

Si vous continuez. Je suis sûre que vous me diriez ça.

Après vous.

La note, je vous prie. Vous avez réservé pour la semaine ? Je pars, je pars. Vous

en êtes sûr, monsieur ? Oui, à 100%. Vous n'aimez pas notre service ?

Contentez-vous de me donner la note.

Vous remerciez, signor. De rien, c'est moi. Et je vous promets que je ne

reviendrai pas de sitôt.

Si, signore. Je voudrais une chambre, s'il vous plaît. En êtes-vous sûr,

signore ? À 200%, oui.

C'est bien, petite.

Enthousiasmant.

Les affaires sont les affaires.

Ecco, signora, signore Horton, ici.

Ah, enfin, ça y est, grâce à vous. Je vous prie.

Le voilà, signore Horton ! Seigneur Horton, votre femme ici.

Ah non, non, ça ce n'est pas mon époux. Si, c'est lui.

Vous êtes Seigneur Horton ? L'Auton, Mike L'Auton. Et moi je viens voir

Monsieur Horton, Maurice Horton.

Ecco, c'est quoi les téléphones de voyage ? Non, non, non, si vous montiez

avec moi, c'est une surprise.

Permesso ? Permesso ?

Signore Horton, j'ai magnifique surprise pour vous.

Jésus-Marie-Joseph, mais ce monsieur n'est pas mon époux. Est-ce vraiment si

difficile? Maurice Horton.

Grosse et malentendue.

Navré, excusez-moi.

Désolée, messieurs. C'est lui, Maurice Horton.

Alors, comment procède-t-on ? Je vous paie tout de suite.

Vous n'avez pas une somme pareille sur vous, j'imagine ? Vous n'en savez rien ?

Quel est le prix ? Eh bien, combien ça vaut, selon vous ? Aucune idée. Tout ça

est nouveau pour moi.

60 ? 80 ?

Disons 100 ? Je veux bien.

Disons 100.

100 000.

Ça semble convenable. Quoi, cent mille ? Non, non, non, je parlais en livres, pas

en lire. Oui, je sais, moi aussi.

C'est cent mille livres.

Quoi ? Est-ce que la débauche vous a rendu sourd ? Regardez bien mes lèvres.

Vous allez casquer cent mille livres britanniques. Quoi, cent mille livres

britanniques pour une partie de Tire-moi, Pousse-moi ?

C'est quoi cette connerie de Medi-Date ? C'est quoi cette connerie de Veni-Villa

?

Oui,

mais je vis en Angleterre, et franchement, une Villa Veni, j'en ai

strictement rien à foutre.

Je ne vais pas vous laisser me baiser pour des cacahuètes.

J'ai bien peur que ce ne soit déjà fait, chérie.

Horten, vous désirez...

Horten, avec un H, j'ai magnifique surprise pour vous. J'ai assez de

surprises pour Rosemary.

Maurice.

Au revoir. Vous avez été très aimable.

Mais d'où sort cette affreuse chemise ? Quoi ? Mais qu'est-ce que tu fais ici,

Rosemary ? Que crois-tu que je sois venue faire ici, chérie ? Je faisais mon

shopping chez Sainsbury, et devant les poissons frais, devine sur qui je tombe.

Cette fille qui travaille dans ton service, Amanda... Stenrode ? Amanda

Stenrode.

Dieu du ciel, Madame Horton, me dit-elle, vous êtes déjà revenue ?

Comment ça est revenu, lui dis-je ? De Venise, me répond-elle.

Comment était-ce ? Ne t'en fais pas. Je n'allais pas faire un scandale chez

Sainsbury et dire à toute la ville que leur Lord Mayor était parti en vacances

sans sa femme.

Alors que pour sa femme, il présidait une importante conférence financière à

Buxton. N'est-ce pas ? Nous avons adoré, ai-je dit. Nous avons adoré Venise.

Écoute, Rose Marie... Je suis rentrée et je me suis dit...

Je me suis dit pourquoi donc Amanda machin chose, Tenro, te croirait-elle à

Venise alors que moi je te croyais à Buxton.

Mais c'est si simple, Rosemary, ai-je conclu.

Il y a une autre femme.

Oh, Rosemary.

Mais ce que je devrais dire à toute la ville tout bien réfléchie, c'est que

leur mère est à Venise et qui plus est sûrement au frais de la princesse. Qu

'ils découvrent les beautés de l'Adriatique et ses élevages de poules.

Ecoute, Rosemary, tu commets l'erreur de ta vie.

Je sais, mais les apparences sont souvent trompeuses, Rosemary.

Bonjour.

Je vous présente ma femme, Rosemary.

Enchantée. Bienvenue à Venise.

Merci.

Je croyais que votre femme était retenue en Angleterre, que vous ne vouliez pas

qu'elle soit au courant de tout ça.

Eh bien, on dirait que quelqu'un a vendu la mèche, alors.

Je me présente, je m'appelle Caroline Wright.

Je m'occupe de l'agence de vente Venu Villa.

Votre mari et moi... Excusez-moi, son excellence et moi discutent sur les

derniers détails du paiement de la villa qu'il m'achète.

Une villa ? Oui.

Oh, son excellence était très impatiente de mettre la main sur ma propriété et...

Et étant donné sa position, il voulait œuvrer en toute discrétion. Et bien sûr,

il s'est adressé à nous parce que nous lui garantissons le secret le plus

absolu. Et qu'il soit assuré que je ne révélerai sûrement pas cette petite

cachoterie.

Maurice, qu'est-ce qu'elle raconte ? C'est vrai ?

Je suppose que je ferais mieux de vous dire arrivederci.

Alors, vous ferez le nécessaire pour la somme convenue. En liquide, en lyre

italienne, pour demain.

Nous sommes d'accord.

Et les clés de la merveilleuse Villa Romano seront à vous.

Je vous téléphone demain et nous pourrons prendre date, comme d'habitude.

Ciao.

Ciao.

Oh, Maurice.

Oh, pardon, mon chéri.

Oh, mais quelle merveilleuse, merveilleuse surprise.

Vous devez être ce qu'on appelle un tueur, un assassin, un tueur à

gages.

Genre Edouard Fox dans le jour du chacal et tout ça.

Mais pourquoi est-ce que vous voudriez me tuer moi?

Oh, mais c'est ridicule.

Mais regardez!

Il y a écrit Medi-Date.

C'est une agence de rencontre. On est censé tomber amoureux. Va se faire tirer

dessus. Non, mais regardez, Medi-Date. On ne pose pas de questions dans ma

branche. Eh bien, je pense qu'il serait plus que temps de vous y mettre.

Je suppose que vous allez me garder ici.

J'en sais trop, comme vous dites. J'en sais trop, mais je vous jure que je n'en

sais rien.

C'est Maurice Horton.

Cet assassin, il va mourir, vous savez ça ? Mais comment je le saurais ? Non,

non, non, je viens juste de vous dire que je ne sais... En plus, ça ne m

'intéresse pas du tout, tout ça. Moi, je veux juste examiner la ville-là, et si

je ne fais pas ça, je n'ai plus de boulot. Mais c'est tout ce que je vois.

Mais Amor n'a plus besoin de travail.

Quand ce Maurice Horton mourra, vous saurez qui l'a tué.

Peut-être que je le saurais, oui, je le saurais, mais...

Non, mais si, on faisait comme si je ne le savais pas. Ce n'est pas comme ça que

nous faisons les choses.

Dites-moi, quand ce gros porc mourra, et on sait qu'il va mourir, comment allez

-vous garantir votre silence ? Et je parle de garantie.

Je vais vous dire, il y a deux moyens. Numéro uno,

on vous tue également.

Ça garantit son silence, non ? Mais... Mais...

Mais le numéro du haut. Du haut.

Doué. C'est quoi, doué?

Vous tuez ce type.

Et bien sûr, vous serez payé bien.

Payé pour que vous ayez l'air d'un volontaire.

Vous voyez que nous sommes quelquefois très raisonnables.

Et ils ont confondu Mike Lawton avec Michael Horton, M. Horton. Je reparlerai

de ça plus tard. Si j'étais vous, j'aurais choisi un nom, je ne sais pas,

plus mystérieux. Et puis Lawton, c'est un petit peu commun. C'est exprès, je

voulais que ce soit commun. Oui, peut-être, mais en tout cas, dans les

romans, ils sont plus amusants que ça.

Vous me suggérez quoi ? Mais rien, je ne suis pas un assassin, moi.

J'ai lu un roman policier.

Écoutez !

Pensez à offrir des vacances à votre moulin à parole.

C'est un contrat confidentiel et sérieux. Je n'ai pas envie que le monde

entier soit au courant.

Regardez! La revoilà!

Ah, c'est forcément lui!

Grand Dieu!

Ce n'est pas Clark Gable, en tout cas.

Je vous expliquerai tout cela à mon retour.

Oh, Johnson, je vous dispense de vos commentaires.

Faites-le tout de suite.

Vous avez un papier ? Bien.

Je veux donc 100 000 livres demain. Enfin, l'équivalent en lire italienne.

Vous me l'envoyez à mon nom à l'hôtel Gabrielli. Mais avant 11 heures demain

matin. C'est bien compris ? Gabrielli.

Eh bien, s'il est aussi riche, je me fiche complètement qu'il soit déjà

marié. Il a 100 000 livres. Non, mais vous imaginez ça ? Ça devait être mon

salaire.

Quoi ? Autant que ça ? Ce type-là.

Écoutez, je m'occuperai de mes affaires quand vous vous occuperez des vôtres.

Contentez-vous de me transférer ces hommes, c'est compris ? Vous avez eu son

enveloppe et il a eu la vôtre. Écoutez-moi.

Il a eu le contrat et vous m'avez eu moi. Il l'a tué.

Il a fait votre travail à votre place.

Vous déconnez.

Il en était incapable.

Mais pourquoi c'est à la portée de n'importe qui ? Je ne suis pas un

plombier.

Il faut des qualités qui ne s'inventent pas. Vous plaisantez. Il a reçu les

instructions et il lui a suffi d'un petit peu de courage et pour tuer le

temps, il va tuer ce type.

Il a votre bonhomme. Et votre argent.

Vous avez une épingle à cheveux ? Une

épingle à cheveux.

C

'est

ça, au revoir.

Quel connard.

Eh bien...

Salute. 100 000 malheureuses livres pour m'abattre, moi. Il va les récupérer ici

demain, patron.

Ce signor Ayrton a l'air d'avoir confiance en tout le monde.

Ce qui serait vraiment l'idéal, bien sûr, c'est de lui voler son pognon en

même temps que sa vie.

Parce que cet argent pourrait vous payer vous une fois que vous auriez douté ce

port. Je vous en prie, monsieur Scarpa. Je ne sais pas, je ne pourrais pas le

tuer, moi, je vous en prie. Non, non, non, je ne compte pas sur vous. Don't

worry, be happy.

Vous aurez une bombe.

Une bombe ? Tenez la voilà, justement.

Allez, dépêchez-vous un peu ! C'est insoutenable !

Mademoiselle

Caroline Wright.

Le vieux salopard !

Il a tué une femme. L'ascenseur va arriver.

Dormez bien.

Patricia.

Je vous demande pardon pour ce qui s'est passé tout à l'heure, ce qui a failli se

passer. Oh, ça me fait rire. C'est sûrement normal dans ce genre de

travail.

Rien qu'aujourd'hui, je devais rencontrer un homme marié qui m'a posé

un lapin.

Je me suis retrouvée avec un tueur à gage. J'ai eu un revolver sur la tempe.

Et pour finir, j'ai été faite prisonnière contre ma volonté par un

inconnu dans une chambre inconnue.

Et ce fut vraiment la plus... belle journée de toute mon existence.

Ah oui ?

Vous

pouvez

partir si vous voulez.

Vous ne direz rien à personne ? Je n'ai personne.

Personne, vraiment.

Je disparais et personne ne le sait.

Même quand j'apparais, personne ne le sait.

Des hippopotames !

Ma

vie n'est qu'une mascarade sans aucun

sens, mais si solitaire.

Croyez de seuls !

Essayez de devenir un assassin.

On ne voit pas beaucoup de monde un assassin.

Seulement le temps de les tuer.

Oui, mais vous avez une de ces vies.

Vous devez en avoir de drôles à raconter.

Mais à qui ? À moi.

Je ne voulais plus que ce contrat.

Un ultime morceau de bravoure et j'aurais tiré ma révérence.

Je me serais fait fleuriste.

Un marchand de fleurs ? Vous ? Oui.

Oui.

Ça, au moins, ce serait une vraie reconversion.

Et j'ai tout foiré.

Peut-être pas.

Il a peut-être fait le sale travail à votre place, mais c'est votre argent, il

faut le lui reprendre.

On va voler. Ne dites pas que ça vous gênerait.

Et puis lui, il ne risque pas d'aller le crier sur les toits. C'est intéressant,

mais c'est délicat.

Fouteuse ! Vous verrez, on trouvera un moyen.

Sous-titrage FR ?

Désolé de vous interrompre, mais on devait surveiller Horton.

Oh oui, je suis désolée.

Alors, quel est le plan ? Qu'est-ce que vous dites ? C'est votre idée, alors on

fait quoi, patron ? C'est très facile.

Nous sommes ici pour lui voler son fric.

Pas vrai ? Oui.

Non, c'est pas tout ça. Quand est-ce qu'on se lance ? Dès que ce sera le bon

moment.

Tout le secret consiste à savoir attendre.

Je vous le dis, il faut savoir attendre le bon moment.

Ça y est, il revient.

Et voilà.

Signore.

Ça fait cent mille livres, ma chérie.

Encore deux cents millions de livres. Merci.

Excusez, signore, téléphone.

Gratis. Prenez.

En fait... Mais qu'est-ce qu'il prend, Maurice ? Pourrais-je mettre ceci dans

le coffre de l'hôtel pour une heure ou deux, je vous prie ? Si, signore Horton.

Horton.

Horton. Oui, Maurice Horton.

Maurice Horton.

C'est ça.

Chambre 2-3-5.

Vous y êtes ? Rosie, tu vois sa valise ? C'est ça.

Tu achèteras la même.

Maurice.

Horton, Morris.

Voir si correct.

Merci. Prego.

Horton.

Elles sont identiques, patron.

C'est parfait, parfait.

Qu'est-ce que vous faites ?

Ecco.

Vous êtes prêts ?

Puis-je mettre ceci dans le coffre de l'hôtel, je vous prie ? Si, signore, et

Horton. Non, non, Horton.

Horton.

Horton. Chambre 3, 1 et 0.

Horton.

Vous allez tous les deux entrer à l'intérieur et changer de place les

étiquettes. Comme ça, on aura le pognon et ce Horton à la con, il aura la

monnaie de sa pièce.

Là, je suis.

C'est noté.

Voir si correct ? Bien, merci. C'est parfait.

Hortan.

Je la reprendrai plus tard.

Je vous remercie.

Alors, vous n'avez jamais vraiment ressenti le besoin d'une compagnie

féminine ? Mais si, évidemment, mais... Je n'ai jamais vraiment pu donner suite,

vu ma profession.

Ce n'est pas un métier qui pousse à communiquer.

Et vous faites quoi dans la vie ? Moi, je tue plein de monde.

Ce n'est pas le genre. Allez, à ce soir et bonne journée au bureau, chérie.

Oh, vous ne faites pas de soucis.

La vie sera plus belle quand vous serez fleuriste.

Alors, vous n'avez jamais été vraiment amoureux ? Non, pas vraiment.

Mon cœur ne s'est jamais enflammé.

Grazie, grazie.

Grazie, molto grazie.

Grazie.

Mais à quelle heure a-t-elle dit qu'elle appelait ? Elle n'a pas donné d'heure

précise. Peut-être qu'elle a changé d'avis, peut-être qu'elle a oublié.

Oui ? Mlle Wright ? Vous avez l'argent ? Je l'ai, en effet.

Ici, à l'hôtel. À la villa ? Bon, d'accord.

Je sais, peut-être dans une heure.

C'est ça.

Oui, arrivederci à vous aussi.

Horton, deux, trois, cinq.

Merci. Merci. Grazie.

Prego.

Vous avez une valise à moi.

Melvin Horton, chambre 310.

C'est très mal ce qu'on fait, vous savez.

Voulez-vous la note de votre chambre maintenant, signore ? Quoi ? Non, tout à

l'heure.

Alors, vous revenez ce soir ? Évidemment, je vais revenir.

Je vais revenir, non ?

Bien, merci.

Très aimable.

Je croyais qu'elle était à moi.

Pas encore.

Vous devez la gagner, d'abord.

Donnez-la moi.

Prego.

Prego, signor. Oh, Lido, je vous prie.

Allez,

vite.

Vous ne comptez pas vous servir de ça, j'espère ?

J'en fais tout ça justement pour que vous n'ayez plus à l'utiliser.

Vous pouvez y aller.

Appuyez. Quoi ? Non, non.

Et pourquoi non ? Non, sa femme est avec lui. Elle ne vous a rien fait de mal.

Elle a épousé ce gros salaud et ça me supplie d'y aller. Appuyez.

Mais non, attendez un peu.

Attendez au moins qu'il s'est débarqué.

Oh, Maurice, est-ce que c'est ça ?

Tu es un saint, Maurice, tu n'aurais pas dû faire ça.

Mon chéri, tu te sens bien ? Oui, je déteste avoir une somme pari sur moi, c

'est tout.

Mon riche chéri, c'est merveilleux.

Mais elle va arriver dans deux secondes, mon chéri.

Si tu as si peur pour ton argent, assieds-toi dessus.

J'ai appuyé, ça ne donne rien.

Nous ne devons pas être assez près.

Luciano, il faut qu'on s'approche. On ne peut pas s'approcher, patron.

On n'a pas assez de fonds pour le bateau.

Je t'aime.

Non,

vous en faites pas. C'est juste pour leur faire peur.

N'oubliez pas que je vous ai à l'œil. Bon, et pour mon pognon ? Pas de

problème, on va s'occuper de vous.

Paiement à la livraison.

C'est réellement incroyable Maurice !

J'appuie, mais il ne se passe rien !

Oui,

je l'ai fait avant de m'occuper des étiquettes.

D'occuper des étiquettes ? C'est moi qui me suis occupé des étiquettes.

Oh mon Dieu !

C'était son contrat, alors c'est son fric, vous l'avez volé.

Volé ? Comment ça volé ? Je vous le demande bien, pardon. J'ai pris cet

argent ce matin de ma banque, c'est le mien, voyons. Non, plus maintenant, c

'est le mien.

Monsieur Horton vient d'acheter cette ville-là.

Regardez, je peux le prouver, j'ai tous les papiers. Il est venu exprès d

'Angleterre, rien que pour l'acheter. C'est ce que tu crois, Lady Di, il est

venu pour Medi-Date.

Medi-comment ? Medi-Date, et je sais ce que je dis, sereine. Regardez, regardez,

j'ai eu cet argent par ma banque en Angleterre, voilà le reçu.

Vous osez cette arme, Patricia ? Je croyais qu'on faisait équipe tous les

deux. On ne va quand même pas se dégonfler. Putain, je vous dis de lâcher

ça.

Je suis navré.

Allez, on fait demi-tour et on dégage.

Apparemment, il y a une couille dans le potage.

Mais qu'est-ce que vous faites ? Mais attendez ! C'est quoi ce mec du truc ? C

'est du fol, voyons, la pauvre femme pédale dans la semoule.

Si vous voulez mon avis, vous ne valez pas ça. Si vous le dites, mais cet odier

à la con non plus.

Comment ça 100 000 livres pour une superbe villa à Venise ? C'est l'affaire

du siècle.

Un café et un verre.

Vous n'avez eu aucun appel pour moi, j'espère ? Oh, si, si.

Monsieur Marshall de Londres, il a dit...

Vous déconnez à plein tube.

Tête de gland.

Tête de gland.

Oui, je vois, je vois, je vois.

Vous êtes un poids mort. Merci. Un verre.

Un véritable boulet. Un véritable boulet. Il a été assez patient. Vous

êtes viré. Merci.

Bravo. Bravo.

Qu'est-ce qu'ils ont après moi ? Pourquoi je donne envie aux hommes de

boucler leur valise ? Mon Dieu, Patricia, je ne m'en vais pas à cause de

vous. Je pars pour rester en vie.

Mes employeurs ne sont pas des enfants de cœur. Quand j'ai un client, il vaut

mieux que je le bute. Si je foire, c'est moi qui me fais buter. Et là, j'ai

foiré, figurez-vous.

Cette fois, ils ne vont jamais me lâcher.

Ils me retrouveront où que je puisse aller.

Oh, si, monsieur, si.

Je vous assure que j'en ai vu une, mais ce n'était pas une villa.

C'était un palazzo sur le Grand Canal.

Je ne sais pas combien de chambres, mais une cave, très accueillante.

C'est libre depuis peu.

Vous aviez juré de ne plus utiliser cet engin. Ça vous va de me dire ça, Miss

Rambaud ? C'est en partie ma faute. Ils comprendront. J'irai les voir. Vous irez

les voir ? Ils vont me faire sauter la cafetière. Vous ne comprenez pas ça ? Et

ils vous feront sauter la cafetière à vous aussi.

Ils tueraient aussi bien leur propre mère.

Dans une minute, ils vont arriver par cette porte. Et quoi qu'on puisse leur

raconter, il ne restera de nous que des morceaux de viande sur le plancher.

Vous,

ne bougez pas.

Merde.

Monsieur Lawton, toutes nos félicitations.

Vous avez fait d'une pierre trois coups. Nous ajoutons au règlement une prime

généreuse. Nous venons de créditer votre compte européen. Le boulot est fait. Ils

m'ont payé.

Lâchez-le.

Désolé. Vous traisez ma beaucoup gentillesse. Si vous désirez autre

chose, ce sera joie.

Appelez-moi, il ne faut jamais hésiter à m'appeler.

Deux cent cinquante.

Dans le deux cent quatre-vingt.

Désolé, non. Trois cent et cinquante.

Cinq.

Mille.

Livre. Bien. Allez tout de suite à la banque Popopula.

Place Samar. Avec vos papiers et on vous remettra la somme.

Vous vous en sentez capable, non ? Si vous y arrivez, vous gardez votre place.

Je, oui.

Si j'arrive à le faire, vous pourrez aller vous faire voir.

Merci, monsieur.

Quelle bonne journée.

Merci.

Prego.

Obamas, merci. Et je suis pressé.

Prego, signor. Non, emmenez-moi à la gare, plutôt.

On dirait cette fille de l'agence.

Ah oui ? Mais que fait-elle dans ce hors-port ? L'air si satisfait d'elle

-même.

Bien sûr, vous devrez changer de nom.

Ah oui, un nom vraiment commun.

Mademoiselle Smith.

Oui, c'est bien, Mademoiselle Gladys Smith.

Pourquoi pas Madame Charlton Black ? Oh non, ça a l'air bien trop excitant. Et

puis, c'est qui, Charlton Black ? C'est moi.

Pas le feu au lac.

Réfléchissez un peu. Pourquoi faire ? Il n'y aura pas de meilleur moment.

La réponse est oui, Charlton.

C'est Chuck, en fait.

La réponse est oui, Chuck.

Oh, ce n'est rien, ça se répare facilement.

Pédalez, pédalez, pédalez !

I'm tired of being a yes man, forever going wrong I'm gonna get my own back,

yeah the worm is gonna turn before too long Maybe now at

last I'm feeling strong And I'm waiting for the perfect

moment Hoping for an end to my wasted

C'est parti.

Sous-titrage MFP.

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