All language subtitles for La.Bataille.de.Gaulle.J.Ecris.Ton.Nom.2026.FRENCH.1080p.WEB.H265-GL0P

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Original subtitles

Et merde ! Va te faire foutre !

Sacré roublard !

C'est mon jour de chance.

Bruno !

Arrête, on est de repos.

Viens jouer avec nous !

J'y peux rien, j'adore le bruit du moteur qui ronronne.

Et alors ?

Comme quand ta sœur dort sur mon épaule.

Bruno et les voitures...

Bruno !

Giacomo, viens m'aider !

Y en a d'autres !

Casablanca devient le centre

du pouvoir anglo-américain.

C'est à l'hôtel Anfa

que MM. Churchill et Roosevelt, avec l'aide de leurs chefs d'état-major,

préparent le prochain plan d'offensive.

Voici le Général qui mènera les Forces Françaises dans la bataille.

Le Général Giraud remplacera l'Amiral Darlan à la tête des Français.

Vous êtes là pour ?

Sécurisation du périmètre.

Contre les dissidents français. Ordre du Général Giraud.

Mon Général...

Quoi, Blaise ?

Mon Général,

on parle d'un faux Général

qui se dit chef des Français Libres.

Ce n'est pas un faux Général, c'est un vrai !

Vous êtes le héros de la France.

Son chevalier sans peur ni reproche.

Plus maintenant, Blaise !

Vous êtes devenu fou ? Le monde vous admire.

On parle de vous dans les journaux.

Les Américains préparent même un film sur vous.

Peut-être que Chaplin jouera votre rôle.

J'en ai rien à foutre, Blaise !

Dites-lui que je vais à Casablanca.

Oui, mon Général.

Allons-y !

Tout à fait.

Reculez !

Harold, je peux vous aider ?

Bonjour, messieurs. Je cherche "l'Amiral Q".

Churchill ?

Il est avec le "Commodore Frankland".

M. le Président...

Et voilà !

Le Général de Gaulle a atterri.

La mariée arrive !

Félicitations, vous avez réussi.

Eisenhower, le marié est-il prêt ?

Le Général Giraud est en bas.

Nous devons fêter ça !

La fin du bazar français.

Demain, nous aurons une seule armée française.

Un seul chef, un subordonné :

enfin de l'ordre !

L'armée d'Afrique de Giraud est nombreuse,

mais les hommes de De Gaulle ont le feu sacré, c'est l'essentiel.

Parfait,

ils transmettront ce feu aux hommes de Giraud.

Ce n'est pas si simple.

Le marié, comme vous dites,

est entouré d'ex-vichystes.

Pour de Gaulle et ses hommes, ce sont des traîtres.

Rappelez-moi une chose :

qui paye pour l'armée de De Gaulle ?

Je ne financerai pas sa guéguerre contre Vichy.

Nous l'étoufferons dans un comité.

Vous devenez tout chose quand on évoque les Français.

Vous êtes tel Frankenstein, terrorisé par son monstre.

- Par pitié ! - Vous savez quoi ?

Je le verrai en premier.

Faites-vous plaisir...

Ma croix la plus lourde à porter en cette guerre...

est la croix de Lorraine.

Général, le Président a souhaité un tête-à-tête.

Suivez-moi.

Général de Gaulle,

enfin !

L'effondrement de votre pays avec l'invasion allemande

a été un vrai choc : six semaines ?

Nous vous sortirons de là.

Si on voit un enfant attaqué par des sauvages,

on intervient, n'est-ce pas ?

Vous avez choisi notre camp,

le camp de la liberté.

Mais vous restez un général solitaire,

sans soutien des partis et des députés, et vous n'avez jamais été élu :

un rebelle !

Mon Général, Winston et moi vous demandons

de vous entendre avec Giraud.

Pour vous aider,

nous avons ébauché un mémorandum

proposant un protocole d'accord entre vous deux.

Oui...

La conférence se termine demain,

vous exercerez votre sagesse légendaire.

- Quel phénomène. - Un fou à lier.

Il ne connaît rien à la politique.

Je m'attendais à plus difficile.

Ne repartez pas sans sa signature.

Nous voilà plus que prêts...

Ne vous inquiétez pas, mon ami.

Votre créature sait que nous avons d'autres chats à fouetter,

d'après vous ?

À peine deux brigades et il entre comme Staline !

Bien dormi, Général ?

Nous ne pouvons hélas accepter l'accord suggéré,

mais nous verrons tout cela avec le Général Giraud...

Du calme.

Général, vous avez peut-être raison,

c'est un peu prématuré.

Il suffira, pour l'instant, de confirmer notre engagement

à réfléchir à une solution qui conviendra à tout le monde

et de simplement se serrer la main.

Si vous voulez...

S'il vous plaît.

Ne perdons pas de temps.

Allez, messieurs...

suivez-moi !

La conférence de presse de clôture commencera dans 15 min.

DE GAULLE ACCEPTE LES TERMES DE GIRAUD

- Il a abandonné ? - Non, il a abandonné Giraud.

Pour rejoindre nos troupes à Tripoli.

C'est une bonne chose, non ?

Peut-être.

Les Français !

Bravo, les gars !

Une bonne douche, maintenant !

Très bien.

Pour être franc,

quand on m'a dit que vous alliez traverser le Sahara,

je doutais de vous voir vivant, et vous voici !

Le Général Giraud doit être fier.

Nous voulons nous battre.

Je comprends.

Je vous en sais gré, mais c'est une opération complexe...

Si vous insistez.

La 1re division américaine occupe Gafsa.

Elle prendra Rommel en étau.

Mes hommes le pousseront par le sud

pour le piéger à Tunis.

S'il passe la ligne Mareth, il vous prend à revers.

Non, un bataillon couvrira mon flanc gauche.

Vous n'aurez que deux divisions, lui en a trois.

C'est exact.

On a l'air de clochards,

mais on est rapides et on connaît le désert.

On couvrira votre flanc gauche.

- Combien êtes-vous ? - 1000.

On fournira les bottes et les fusils,

et des vêtements propres !

Non, je fais mon travail et je connais les risques.

Leclerc ne s'est pas replié.

Il a seulement évacué ses blessés.

Il est perdu, mon Général.

"Dans quelques heures, nous vous offrirons la victoire."

On n'en fait plus des comme lui.

Nos avions ont fini leur mission à l'Est ?

Pas encore, mon Général.

Non, mon Général !

Regarde, il les pourchasse !

Filons-lui un coup de main !

Mon Général, Leclerc est vivant !

LE GUERRIER GAULLISTE POURCHASSE LES ALLEMANDS

ROOSEVELT ASSEMBLE UNE COALITION MILITAIRE SANS PRÉCÉDENT

Pour la BBC.

No pasarán !

No pasarán !

Non, ça ne me va pas.

Entrez !

Insuffisant. Rappelez-moi dans 20 min.

Pas question que mes hommes et moi défilions à Tunis avec Giraud.

Vous avez aidé à cette victoire, vous devez défiler !

Alors peut-on défiler avec vos hommes ?

Vous haïssez Giraud à ce point ?

Je l'aime beaucoup, hélas.

Il semblerait

qu'être français aujourd'hui

soit une chose compliquée.

DE GAULLE SOUTENU EN AMÉRIQUE

MESURES DE GIRAUD : UN COUP DUR POUR LES JUIFS

ACTION DU JOUR Devons rompre avec de Gaulle. Churchill.

Messieurs, de Gaulle

nous mène en bateau.

Il devait aller à Alger pour faire la paix avec Giraud.

Au lieu de ça, il sème la zizanie à Londres,

refusant tout accord possible.

Jusqu'à quand allons-nous tolérer ça ?

C'est écrit là : rompons avec de Gaulle.

Votons.

Merci.

Je sais que c'est écrit,

mais nous devons y penser à deux fois.

Vous avez lu le rapport de Montgomery ?

Leclerc a refusé de défiler avec les troupes de Giraud à Tunis.

Rompre avec de Gaulle, c'est perdre Leclerc.

Ce serait absurde !

Si on ne rompt pas, forçons-le à aller à Alger.

Maintenant !

Mais comment ?

Écoutez-moi.

J'ai une idée.

Il s'en est sorti !

Prenez mon verre.

Quel chacal !

Parfois, il faut un chacal pour diriger un pays.

Président...

C'est inadmissible, Ike !

Gérez le problème De Gaulle.

Bien sûr.

Permettez-moi,

sauf votre respect, M. le Président, nous avons une guerre à mener.

Ce n'est pas une suggestion, Général.

Je n'accepterai pas ce putsch.

Réglez-moi ça !

Organisez une réunion avec les Généraux Giraud et de Gaulle...

Parle !

Répétez ça, s'il vous plaît.

Ça veut dire quoi ?

Votre interprète.

Pour lui.

Mes Généraux,

comme vous savez,

nous préparons une énorme opération militaire.

Il faudra un ordre hiérarchique strict

et une parfaite répartition des tâches.

Bien sûr.

Je pensais que c'était clair.

Le Général Giraud est le chef militaire des Français,

il doit diriger l'armée.

Une petite question :

en tant que chef militaire des Alliés,

êtes-vous aussi en charge de la politique américaine ?

On me traite de fasciste

parce que je demande le respect des règles républicaines.

Je ne travaille pas avec ce fou.

Je vais être très clair, Général de Gaulle,

on ne va rien changer à l'organisation actuelle.

Mon interlocuteur est Giraud,

lui seul,

et sur tous les sujets. Point final.

Merci, Général.

Comme tout...

grand chef de guerre,

vous suivez les instructions de votre Président.

Je le comprends et le respecte.

Je vous souhaite la victoire

dans les difficiles opérations à venir.

Parfait !

- Je dois m'en mêler ? - Vous devez lui parler.

Je m'en charge.

Faites-le avant midi.

Ah, McSherry !

Venez donc nous montrer.

Oui, M. le Président.

Supprimez : "République française". Seulement le drapeau.

Mettons : "France", à la place.

Non.

Pas un pays,

plus maintenant.

Seulement le drapeau.

M. le Président...

Nos hommes sont prêts à administrer la France.

Chacun d'eux prendra un département.

Parfait.

Eisenhower dit compter sur les Français Libres,

dès le débarquement et après.

Qu'il dise ce qu'il veut,

de Gaulle sera maintenu à l'écart du théâtre d'opérations.

Point suivant ?

Gouvernement Militaire des Territoires sous Tutelle

"Nouvelle Wallonie" ?

On croit rêver.

Et pourtant...

Nous devrions peut-être parler à Roosevelt.

Non... Anthony.

Nous devons gagner cette guerre.

Nous crèverons ce furoncle en temps voulu.

Informons au moins de Gaulle.

Discrètement, via ses services secrets.

On repointe l'inventaire et on charge les caisses.

Je croyais les divisions blindées interdites aux nègres.

Vous avez un problème ?

Laissez tomber.

Mon Général, M. Churchill en ligne.

Entre vous et moi, avons-nous besoin de De Gaulle ?

Combien de pertes est-on prêts à accepter ?

C'est ça, la question.

Soyez précis.

Plus les Résistants se déploient,

moins on perdra d'hommes.

Chaque acte de sabotage,

chaque intervention de l'Armée secrète

sur la logistique allemande nous soulagera.

Et on en a vraiment besoin.

Les hommes de De Gaulle pourraient faire toute la différence.

Et moi, j'ai confiance en lui.

- L'avez-vous dit à Roosevelt ? - Plus d'une fois.

Je n'ai même pas le droit de parler à de Gaulle.

Comment dira-t-on aux Anglais que leurs enfants

sont morts parce qu'on n'a pas parlé à de Gaulle ?

Je sais, Anthony !

Peut-on éviter de démanteler sa division blindée ?

La division Leclerc n'est pas aux normes,

il lui manque 253 véhicules.

Oui, j'ai lu le dossier.

Mais...

pourriez-vous intervenir ?

Votre ligne est-elle sécurisée ?

Oui.

Eh bien...

je pourrais peut-être trouver d'autres véhicules.

Et dire à mes hommes de fermer les yeux.

- Ça aiderait pour de Gaulle ? - Oui.

Entendu.

Si on veut que nos enfants pensent

qu'on a agi en adultes, la veille de ce moment historique,

il faut faire venir de Gaulle d'urgence.

On ne peut pas débarquer en France dans son dos !

C'est quoi ?

Le message d'Eisenhower en cas de succès, et ça...

c'est pour l'inverse.

Où est M. Météo ?

Pardon.

Quitte à frôler l'enfer autant être brave et digne.

Cet idiot a dit que l'orage cesserait, je veux qu'il le redise.

De Gaulle !

Très bien, les gars.

Je vous présente M. McSherry, notre responsable.

Allez-y, présentez-vous.

Qui commence ?

Comment tu t'appelles ?

John Boivin. Lansing, Michigan, 39 ans.

Affecté à Limoges.

Bill Abella, de Tucson, Arizona.

Marié, trois enfants.

Je suis vigneron, j'ai hâte d'être à Bordeaux !

Parfait.

Continuez.

On reprend.

Le gouvernement de Vichy...

Ça, sur les dépenses militaires à venir.

Merci, messieurs.

Monsieur,

si vous ne soutenez pas publiquement les soldats alliés

qui viennent libérer votre pays,

nous prendrons cela pour une insulte, moi et tout le Parti travailliste.

Pas question qu'il aille en France.

Enchaînez-le.

Un jour crucial dans l'histoire mondiale,

celui que les êtres libres espéraient.

C'est le jour J.

Ces images de France

dévoilent la victoire des Alliés.

Un assaut mené

par les soldats américains du Général Eisenhower.

Les opérations ont été planifiées avec soin

pour repousser un ennemi résolu.

Ici, le Premier ministre Churchill met pied à terre.

Il a suivi les opérations avec une fierté légitime.

Il y a 4 ans, les Britanniques, vaincus lors de la Bataille de France,

étaient évacués.

Là, ils reviennent,

acclamés en héros.

D'aucuns se demandent :

où est le Général de Gaulle ?

Bienvenue à Washington, Général.

Reculez !

Ne restez pas là !

Mon pays a fait une erreur,

Général.

Nous pensions pouvoir nous isoler du chaos du monde.

Il est clair à présent que nous devons le régenter.

Ce chaos comprend quelque 150 pays.

Certains doivent prendre leur part : la Grande-Bretagne, l'URSS.

Les autres bénéficieront de notre protection.

Nous établirons des bases militaires permanentes dans le monde,

y compris en France.

À ce propos, vous avez sans doute des requêtes à me faire.

Pas que je sache, M. le Président.

Je crois que nous n'avons toujours pas reconnu votre...

Comité.

Est-ce le CFLN ? J'ai du mal avec les sigles.

Il s'appelle maintenant "le gouvernement français",

qui d'ailleurs vous offre un petit présent.

Symbole de la résilience française,

il a été réalisé en 1942

tandis qu'on attendait les pièces pour réparer le vrai sous-marin.

Ça alors !

Et...

- Harry ? - Voici, monsieur.

On a pris 3 semaines de retard.

Le Président nous veut en Allemagne,

il doute de la stratégie de Paris.

Mais en fait...

Les Allemands contrôlent toutes les positions-clés à Paris.

Ils se préparent à tenir bon.

Ce serait très long, au prix de nombreuses pertes,

de reprendre la ville.

ROOSEVELT RECONNAÎT DE GAULLE

Mon Général ?

Cherbourg : 6.

Angoulême : 4.

Lisieux : 8.

8000 francs, mon Général.

Ici, Général Gerow, j'écoute.

Ici, le Général Leclerc.

Reprenons notre avancée vers Paris. Besoin urgent de carburant.

Négatif, Général. La 3e armée ira vers le nord.

Vous irez en reconnaissance avec la 1re

et serez sous ses ordres.

Mais le plan est d'aller à Paris !

Je répète :

le plan a changé.

Général Leclerc...

Vous me recevez ?

Je vous en prie.

Général de Gaulle.

Général Eisenhower,

une insurrection a lieu à Paris en ce moment même.

Paris est trop dangereux, je ne m'y risque pas.

Envoyons la division Leclerc seule alors.

Il faut plus d'une division pour prendre Paris. Impossible.

Si nous n'intervenons pas, ce sera un bain de sang.

Nous ne nous le pardonnerons jamais.

Je suis désolé, Général.

J'ai des ordres.

Mon Général,

Leclerc a envoyé une compagnie à Paris.

Il a passé outre nos instructions.

C'est inadmissible !

J'entends redéployer sa division

et lui retirer son commandement.

Il ne fait que son devoir envers son pays, Général.

Mon Général...

C'est un ordre direct à Leclerc.

Donnez à toute sa division

le nécessaire pour atteindre Paris.

À vos ordres.

Hé, mon Général !

Pour vous.

Sous-titres : Pascal Strippoli

Sous-titrage : TransPerfect Media France

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